Corsair vient de dévoiler une toute nouvelle souris pour les gamers qui veulent s’affranchir d’un fil. Pour l’occasion, ils ont décidé de remettre au goût du jour l’ancienne modèle de Katar (filaire) que nous avions testé ici. Anciennement, une première Katar, dotée de piles, avait également été annoncée en 2020.
Aujourd’hui, découvrons donc ensemble cette Katar Elite Wireless signée Corsair.
Caractéristiques techniques :
En ce qui concerne ses caractéristiques techniques, on retrouve ici une petite souris très légère. Effectivement, elle affiche 69 g au compteur pour des dimensions restreintes de 115,8 x 64,2 x 37,8 mm. À côté de cela, nous avons affaire à une souris sans-fil fonctionnant avec un dongle USB (en 2,4 GHz) ou bien en Bluetooth. La nouvelle Katar est équipée d’une petite batterie interne en lithium polymère qui est rechargeable. La marque précise qu’elle pourra tenir jusqu’à 110 heures.
Cette référence est dotée d’un capteur Corsair Marksman pouvant atteindre les 26 000 DPI, une accélération de 50G et un polling rate de 2 GHz. De plus, 6 boutons programmables sont aussi de la partie. Les boutons sont prévus pour fonctionner longtemps puisqu’on leur donne une durée de vie de 60M clics. D’ailleurs Corsair se fournit toujours chez Omron pour ces derniers. On lui trouvera aussi deux classiques patins en PTFE pour améliorer la glisse de la souris.
Une petite zone de RGB est disponible sur le logo présent à l’arrière de la souris. De plus, une petite LED supplémentaire est aussi présente pour indiquer le niveau de batterie restant.
Configuration système requise :
Pour pouvoir faire fonctionner la Katar Elite Wireless, il est nécessaire d’avoir un système Windows 10, Windows 11 ou macOS 10.15+. Le PC doit également posséder un port USB 2.0 pour brancher le dongle. Néanmoins, la nouvelle souris de Corsair est aussi compatible avec le Bluetooth 4+.
Bien entendu, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel de gestion Corsair Utility Engine (iCUE).
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La boîte :
Comme à l’accoutumé, notre souris du jour nous arrive dans une boîte à l’effigie de Corsair. C’est-à-dire dans ses coloris noirs et jaunes. Sur sa face avant, on retrouve la classique représentation du produit en plus du logo et du nom de cette souris. Nous apprenons également que la Katar Elite Wireless est hyper réactive (1 ms) malgré qu’elle soit sans-fil. De plus, il est indiqué qu’elle ne pèse que 69 g et pourra aller jusqu’à 26 000 DPI.
À l’arrière maintenant, on en apprend davantage sur sa connectique (Bluetooth ou via dongle USB). On trouvera un petit rappel sur son poids plume, sur ses 26 000 DPI, sur sa batterie annoncée de 110 heures mais aussi sur les boutons brevetés Corsair Quickstrike sans interstices.
Quand on ouvre cette boîte, la souris est protégée sous un carton noir assez épais. Dans tous les cas, cela fait bien son travail puisqu’elle est arrivée en excellent état.
Le Bundle :
Malheureusement, c’est l’adage de toutes les marques ou presque… Dorénavant, il ne faut plus compter sur des petits « suppléments » en bundle. Autant, il y a quelques années, nous trouvions des petits « cadeaux » comme des stickers ou housse de transport. Aujourd’hui, il faut oublier cette bonne époque et se contenter du strict nécessaire, soit deux documentations et le câble de recharge.
Le dessus :
Découvrons maintenant la nouvelle Katar de Corsair. En soi, elle n’a pas beaucoup évolué visuellement depuis la version Pro XT. Sur la gauche de la souris, nous retrouvons un revêtement pour une meilleure prise en main de cette référence. Au dessus, deux boutons (précédent, suivant par défaut) sont disponibles. Bien entendu, on trouvera les deux clics avec la petite « note » // Katar pour nous rappeler le nom de notre souris. Au centre, la molette est présente elle possède elle aussi, un petit revêtement caoutchouté pour agripper le doigt. Comme sur la Katar Pro Wireless, la petite diode pour l’autonomie de la batterie reprend ses droits sous le bouton des DPI. Plus bas, le logo de la marque s’illuminera de couleurs une fois allumée. Pour finir, sur la droite de la Katar Elite Wireless, nous avons le droit au même revêtement pour la prise en main.
Le dessous :
Encore une fois, la Katar Elite Wireless n’a pas beaucoup changé par rapport à avant. Si ce n’est que nous avons sous la souris, un petit compartiment pour ranger le dongle en cas de déplacement. C’est plutôt pratique, il faut se l’avouer !
Sinon, nous retrouvons les classiques numéros de séries, informations de recyclage et le capteur optique qui est entourée d’un patin en PTFE pour améliorer la glisse. Deux autres patins sont disponibles dans le haut et dans le bas de la souris. De plus, un petit bouton est présent pour l’éteindre, la passer en Bluetooth ou bien en connexion via le dongle.
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La souris Katar Elite Wireless de Corsair est proposée avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
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Il est temps de prendre en main la Katar Elite Wireless de Corsair et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Cette nouvelle Katar signée Corsair, reste dans la veine des anciennes souris de la marque. Effectivement, cette dernière reste petite et légère. Il faudra donc apprécier des souris de ce format pour être à l’aise. En ce qui concerne sa prise en main, elle est plutôt malléable puisque plusieurs manières sont possibles. De quoi satisfaire probablement la plupart des utilisateurs. Attention toutefois, la Katar Elite Wireless sera probablement plus destinée à des petites mains ou bien ceux utilisant la technique du « Claw/Fingertip grip ». Elle se logera mieux dans la main de cette manière. Pour les fans de grosses souris sans fil, je pense notamment à la Dark Core RGB Pro, ce sera plus compliqué. Elle est vraiment toute minuscule à côté de cette dernière, sans parler de son poids plume. En ce qui concerne son poids et sa taille, elle viendra d’ailleurs directement concurrencer la Burst Pro de Roccat ou encore la Model O Wireless de Glorious. On reste effectivement sur un gabarit plus ou moins similaire. La Katar Elite Wireless est assez fine à l’utilisation, elle est légèrement plus fine que la Model O de Glorious.
Sur la droite de la souris, il n’existe pas de gouttière prévue pour l’auriculaire. Le doigt n’est donc aucunement guidé. C’est plutôt un bon point à mon avis, cela évite des positionnements désagréables de ce dernier.
En elle-même, la Katar Elite Wireless n’est pas recouverte de soft-touch ou autre. C’est d’ailleurs plutôt un avantage, car elle ne marquera que très peu les traces de doigts. Elle est intégralement recouverte de son plastique d’origine. Cela peut s’avérer un peu glissant. Néanmoins, par rapport à d’autres souris déséquilibrées (on pense à la Katarpremière du nom, à cause de la pile), elle ne part pas vers l’arrière quand on l’a soulève.
Au sujet de la molette, elle est bien crantée et son revêtement fait bien son office. Elle ne glisse pas ou autre à l’usage.
Le bruit des boutons de la Katar Elite Wireless :
Les bruits dégagés par la nouvelle souris de Corsair diffèrent quelque peu de l’ancienne Katar. Néanmoins, elle reste discrète même pour les utilisateurs les plus bruyants. On est très très loin du bruit fort que dégageait la petite Harpoonde l’époque. La marque s’est bien améliorée à ce sujet !
Corsair a bien changé des éléments depuis la sortie de la première Katar. Effectivement, à l’époque, nous avions affaire à un capteur PixArt PMW3391 qui ne pouvait atteindre « que » les 10 000 DPI et 18 000 DPI sur la version Pro XT. Aujourd’hui, avec le capteur optique signé Corsair, nous avons le droit à près de 26 000 DPI. C’est un bon considérable, clairement. Néanmoins… Qui parmi-vous utilise réellement 26 000 DPI au quotidien ? Ce n’est pas gérable du tout.
Sinon, grâce aux patins en PTFE, la glisse de la souris de Corsair est très fluide. Et ce que ce soit sur bureau en bois, tapis de souris en tissu. Bien que la glisse soit encore plus fluide sur un tapis rigide tel que le MM1000 Qi de Corsair ou bien celui de Thermaltake. La glisse sur un tapis en tissu est légèrement freinée par le textile mais ce n’est pas gênant à l’usage. Par contre, attention si vous utilisez un tapis rigide au quotidien, car les patins risquent de s’abimer plus vite que sur d’autres supports. C’est là que l’on apprécierait la présence de patins supplémentaires dans le bundle de la Katar Elite Wireless par exemple.
Un petit mot sur le RGB et le visuel :
Le RGB de cette nouvelle souris signée Corsair est discret sur le logo présent à l’arrière de la souris. Les couleurs ne sont pas très vives, on a vu beaucoup plus intense. Je pense notamment aux souris de Roccat ou encore la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless. En ce qui concerne son visuel, son design, cette souris de Corsair est assez triste. Il n’y a absolument rien de fun à son sujet. Elle n’a vraiment aucune spécificité qui la faire sortir du lot. Par exemple, si je pense aux souris de chez Roccat, notamment les Burst Pro Air, elles ont vraiment une identité, un quelque chose qui fait que l’on se souvient d’elles. Ici… C’est basique au possible pour un prix premium. Et c’est dommage je trouve. Autant, avoir un design aussi sobre et épuré, pour une Katar Pro Wireless à 50 euros, cela ne me choque pas trop… Mais pour près de 80…, c’est quand même plus compliqué à avaler.
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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de Katar Elite Wireless. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une souris (trop ?) premium qui ne prend pas de risques
Au final, la nouvelle référence de Corsair est une bonne référence de souris à l’usage. Elle bénéficie de prestations tout à fait honorables, et classiques pour sa gamme de prix. On pense notamment à son capteur optique maison pouvant atteindre 26 000 DPI mais aussi à son polling rate de 2 GHz ou encore à ses connectiques multiples (filaire, dongle, Bluetooth). De plus, son autonomie de près de 110 heures est tout à fait intéressante pour une souris wireless. À côté de cela, on a affaire à une petite souris, compacte et légère qui devrait convenir à la plupart des utilisateurs… À conditions, de ne pas avoir de trop grandes mains.
Néanmoins, je trouve à titre personnel que cette Katar Elite Wireless est une référence quelque peu trop sobre et trop classique pour une souris de ce tarif. Effectivement, on trouvera cette dernière aux alentours des 80 euros à sa sortie. Elle possède malheureusement aucune petite excentricité qui ferait d’elle une référence de la souris sans-fil. Pour la même gamme de prix, on pourra trouver les Roccat Burst Pro Air dotées d’un RGB magnifique ou encore la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless avec sa base de chargement intégrée. Pour être beaucoup plus intéressante sur le marché, elle devrait, pour moi, être proposée moins cher.
Corsair Katar Elite Wireless :
On a aimé :
Le logiciel simple et intuitif de Corsair
Son plastique très agréable sous les doigts…
… Qui ne marque pas les traces de doigts
Son poids léger de 69 g
Sa très bonne glisse sur tous supports (mais plus précisément sur support rigide)
Sa prise en main polyvalente
Sa molette crantée
Qu’elle soit relativement silencieuse à l’usage
On a moins aimé :
Un bundle plus complet avec des patins de rechange, ou housse de transport…
Son tarif premium
Son manque « d’excentricité »
Avec sa nouvelle Katar, Corsair nous propose une souris avec de bonnes prestations. On lui trouvera un poids et une taille contenus. Mais aussi, une batterie de 110 heures, un capteur pouvant atteindre 26 000 DPI ou encore un polling rate de 2 GHz. Malheureusement, elle manquera aussi d’excentricité et restera trop classique pour moi, trop basique pour être totalement intéressante face à la concurrence qui est très rude sur cette gamme de prix. Ce sera donc l’argent.
La très connue marque de fauteuils de jeu noblechairs annonce une toute nouvelle série de siège gaming. Au programme, nous retrouvons les modèles Legend Series une gamme déclinée en plusieurs revêtements et coloris.
Legend Series : les tous nouveaux fauteuils de noblechairs débarquent !
Avec cette nouvelle série, noblechairs nous propose une gamme combinant des éléments des modèles actuels. Nous avons donc une forme inspiré des Icon avec des aérations, pour le côté sportifs, issus de la gamme Epic. Enfin, nous avons le droit aux éléments ergonomiques tirés du la Hero !
En matière de revêtement, la marque opte pour ce qu’il se fait de mieux au sein de son catalogue. Nous aurons donc le choix entre la version textile grise anthracite. Sinon, pour le côté cuir, noblechairs propose son cuir synthétique high-tech de 1,4 mm d’épaisseur et en plusieurs coloris. Sont proposés du noir, du blanc et du marron avec la version Java. Enfin, la touche d’originalité concernera le modèle noir, rouge et blanc.
Sinon, la série hérite du réglage de la profondeur des lombaires via une molette située sur le côté du dossier. Autrement, nous pourrons compter sur des accoudoirs 4D ou encore sur un vérin de classe 4. Cet ensemble pourra supporter un poids de 150 kg maximum. Enfin, les fauteuils se destinent à des personnes mesurant jusqu’à 2 m.
Les prix ne seront malheureusement pas donnés. Il faudra compter 539,90 € pour le modèle en cuir synthétique high-tech en noir, Java et noir/rouge/blanc. Le modèle intégralement blanc s’affiche à 519,90 €. Enfin, pour profiter d’un fauteuil à moins de 500 € il faudra se tourner vers le modèle TX à 489,90 €.
Il y a quelques jours on a pu voir circuler sur les réseaux sociaux, une chaise gamer aux couleurs de McDonald’s. On aurait pu croire à une blague mais non…Tout part d’une opération marketing lancée par McDonald’s UK. Nos amis anglais ont organisé une sorte tombola sur Facebook où ils ont offert leur chaise de jeu appelée McCrispy. Les personnes en Angleterre, en Écosse et au Pays de Galles peuvent entrer sur la page Facebook de McDonald’s avec la vidéo d’annonce. Les inscriptions se clôtureront le 13 novembre à 23h59 GMT. Visiblement deux ou trois autres exemplaires de la chaise ont été donnés à des « influenceurs » ( avec des RTX 4090 ?). Il n’y a que 4 exemplaires de cette chaise dans le monde, et on espère qu’il n’y en aura pas plus.
Incontournable : la chaise gamer McDonald’s
McCrispy Ultimate : la chaise gamer par McDonald’s
Pour les détails, on découvre ainsi une chaise jaune et noire, avec le nom McCrispy…Un produit qui fait immédiatement envie.
Bien entendu pour conserver l’ADN McDo, cet accessoire ultime propose des options indispensables sur ses accoudoirs. Vous avez ainsi des supports pour les frites et les boissons, ainsi que deux emplacements pour les sauces. Mieux : votre burger restera chaud grâce à un système de conservation situé à côté du support pour la boisson.
C’était pour la blague mais dans un petit coin de nos têtes, on fait quelques prières pour éviter que ce produit se généralise…A priori Burger King lance aussi la sienne.
C’est AMD qui l’a dit lui-même : sa RX 7900 XTX ne va pas rivaliser avec la RTX 4090. Pourtant on sait que du côté des verts, on ne s’arrêtera pas à la 4090 puisque le GPU AD102 en a encore sous le pied. Cependant, il est possible d’après les multiples rumeurs qu’AMD dispose d’une version haut de gamme pour rivaliser, on parle ainsi d’une RX 7950 XTX. Les rouges pourraient chercher à lutter en continuant à appuyer là où ça fait mal : des cartes graphiques performantes avec une conception permettant des prix plus agressifs. Notons ici que nous sommes dans les spéculations et que cette brève est une synthèse de ces dernières (en ayant tout de même pris le soin d’évacuer les plus délirantes).
RX 7950 XTX : Vers le retour du dual GPU ?
Avec les nouvelles cartes RDNA3, AMD a mis en avant des produits disposant d’un rapport consommation/prix/performance très intéressants. Nous le savons tous, monter en performances sur les cartes graphiques implique de débloquer toutes les capacités d’un GPU (et donc de le trier et de sélectionner les meilleurs) mais aussi de le nourrir un peu plus…Ce qui signifie une consommation clairement à la hausse. Dans le cas de Nvidia, obtenir des AD102 complets (ou presque complets) signifie sélectionner les puces les plus rares en bout de production, c’est à dire celles avec le moins de défauts. Une opération rendant le prix du GPU plus élevé. AMD pourrait lui adopter une tout autre méthode, tirant profit de sa nouvelle architecture. Le futur très haut de gamme des rouges pourrait ainsi être construit autour de 2 puces Navi 31. Une solution qui permettrait de contourner les problèmes de yield et évidemment de contenir les prix. Autre point, en profitant de la présence de cache Infinity sur les deux puces, choisir d’augmenter la VRAM pourrait ne pas être nécessaire. AMD pourrait ainsi rester sur 24 Go, 12 pour chaque groupe de puces ou bien choisir de le partager. Evidemment, sur le papier « simple », cette opération nécessitera d’autres choix techniques de la part d’AMD notamment en ce qui concerne la largeur du bus. Mais diminuer la largeur du bus et baisser la fréquence des deux puces pourraient cependant permettre à AMD de sortir une carte très compétitive, moins chère à produire que son concurrent et potentiellement avec consommation maitrisée n’engendrant pas de surcoût de conception.
Beaucoup de spéculation nous en conviendrons facilement. Mais AMD n’a peut-être pas dit son dernier mot sur le très haut de gamme.
L’une des dernières cartes graphiques multi-GPU, la Radeon Pro Duo d’AMD
La société Phanteks que nous avons déjà eu l’occasion de passer en revue par le passé annonce l’arrivée de nouveaux waterblocks GPU. Ces nouveaux waterblocks « Glacier G40 » se destinent aux cartes graphiques de MSI ainsi que de GIGABYTE.
Lancée avec les cartes graphiques ASUS, la série de waterblocks Glacier G40 de Phanteks s’avance en direction de MSI et GIGABYTE avec de nouveaux modèles qui vont permettre à de nombreux utilisateurs de compléter une boucle watercooling avec ces nouveaux modèles. Toujours aussi sobre, le design transparent de ces nouveaux Glacier G40 est sublimé par un accent noir satiné, blanc mat ou chromé avec une backplate assortie ; sans oublier l’éclairage RGB adressable qui pourra être synchronisé si besoin.
Avec une construction en cuivre, aluminium anodisé et Viton pour les o-rings, les nouveaux Glacier G40 ne feront pas qu’apporter une touche élégante à la configuration : ils sublimeront aussi les performances des cartes graphiques. Les cartes compatibles sont les GIGABYTE Aorus RTX 4090 Master et RTX 4090 Gaming OC ainsi que les MSI RTX 4090 Suprim X, RTX 4090 Suprim, RTX 4090 Gaming X TRIO, RTX 4080 Suprim X, RTX 4080 Suprim et RTX 4080 Gaming X TRIO.
Ces nouveaux waterblocks Phanteks Glacier G40 seront prochainement disponibles chez les revendeurs français officiels aux tarifs recommandés de 249,90 € en noir et de 269,90 € en noir et chromé.
Nous le savons tous, le marché du PC a la gueule de bois, victime de son euphorie des 2 dernières années. Si beaucoup tablent sur un retour à un rythme normal en 2023, le marché du PC portable semble avoir beaucoup plus de mal. C’est la conséquence d’un surstockage délirant de marchandises sur les dernières semaines de 2021 et le début 2022. Avec l’inflation et les incertitudes, la consommation s’est fortement tassée et la production de PC Portables est en recul sensible. Chez les plus gros fabricants asiatiques, la prudence est de mise. Pour Quanta, Compal, Wistron et Inventec, les expéditions du quatrième trimestre sont en net recul. Les conditions actuelles du marché procurent une faible visibilité d’après plusieurs sources.
Pc portables : les usines diminuent leur production
Le chiffre d’affaires de Compal en octobre était de 94,847 milliards de yuans, soit une baisse mensuelle de 9,29 % et une baisse annuelle de 18,82 %. 2,9 millions de Pc portables ont été expédiés, soit une baisse mensuelle de 200 000 unités. Au sein de l’entreprise la direction a clairement indiqué que, sur la base de la visibilité actuelle, les livraisons devraient encore diminuer au quatrième trimestre par rapport au trimestre précédent. Il en va de même chez la plupart des gros faiseurs asiatiques avec cependant des variations sur l’ampleur de l’impact. Le chiffre d’affaires de Wistron en octobre par exemple était de 78,600 milliards de yuans, soit une baisse mensuelle de 15,97 %. Mais l’entreprise n’encaisse qu’une baisse annuelle de 2,04 %.
Pc portables : surveillez les opérations commerciales
Si les raisons sont mondiales, tous reconnaissent que la demande du marché européen a été plus faible que prévu. Pour nous consommateurs, étant donné que le niveau des stocks des usines est encore élevé, il faut s’attendre à ce que le processus de déstockage se poursuive. Cela implique de surveiller les prix constamment car les promotions et opérations commerciales vont se multiplier.
On reparle de la RTX 4070 Ti. Une carte qui a changé de nom comme vous le savez et qui attend son heure quelque part dans les tiroirs de chez Nvidia. En effet depuis notre dernière publication, de nombreuses autres sources confirment que cette 4070Ti sera bien l’éphémère RTX 4080 12 Go renommée pour l’occasion. La RTX 4070 Ti va donc probablement se baser sur un GPU AD104 complet avec 7680 cœurs CUDA. Ce modèle devrait également disposer de 12 Go de mémoire GDDR6X sur un bus mémoire 160 bits. La carte devrait consommer 285 W.
On apprend aujourd’hui que le design de l’emballage ainsi que le descriptif technique à respecter par les marques est déjà en circulation. L’autre information serait que nous avons maintenant une date de sortie et que celle-ci devrait arriver très rapidement puisque nous parlons du 5 Janvier 2023. D’après les informations dont disposeWccftech , NVIDIA aurait déjà communiqué un calendrier resserré pour le lancement de cette RTX 4070 Ti :
Présentation du produit – 3 janvier 2023
Publication des tests – 4 janvier 2023
Lancement commercial – 5 janvier 2023
Ce qui sera particulièrement observé sur cette 4070 Ti c’est son prix. Si la carte est juste le renaming de la 4080 12G, nous espérons tous que son prix sera retravaillé à la baisse. Initialement la RTX 4080 12Go devait se positionner à 899$ ( sans doute au dessus des 1000€ en Europe ). L’arrivée d’AMD devrait obliger Nvidia à revoir sa stratégie.
Après avoir testé la semaine dernière le kit mémoire Teamgroup Delta RGB 7200 MT/s CL34 disposant de puces A-die, nous allons aujourd’hui passer en revue un autre kit disposant lui aussi de ces nouvelles puces DDR5 Hynix A-die. C’est un kit en provenance de chez GSKill et portant la référence Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34 que nous allons vous faire découvrir.
Ce kit est dores et déjà disponible chez nous en France pour un tarif de 489,95 euros chez LDLC. Sachez aussi que GSKill va proposer aussi une version à 7200 MT/s (569,95 €) et à 7600 MT/s (649,95 €).
Nous en profitons aussi pour remercier GSKill de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ce kit bénéficiant des nouvelles puces Hynix A-die. Pour rappel, il s’agit actuellement des puces disposant du meilleur potentiel en overclocking.
On fait le point sur les kits à notre disposition :
Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.
Alors, petit commentaire face au choix de l’unité pour la fréquence mémoire. Depuis plusieurs mois, les fabricants et plusieurs de nos confrères n’utilisent plus MHz pour parler de la fréquence de la mémoire. Soit certains utilisent MT/s soit Mbps. De notre côté, nous allons passer sur MT/s à l’heure actuelle en attendant de voir que va devenir la nouvelle norme.
N’hésitez pas à nous posez vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.
[nextpage title= »Description du packaging : »]
Description du packaging :
Le kit de chez G.SKill est livré dans une boite cartonnée reprenant le code couleur habituel fidèle à l’esprit de la marque. On peut distinguer l’une des deux barrettes grise à l’avant de la boite grâce à la découpe. On peut ainsi s’apercevoir que celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Sur la face arrière se trouve aussi une étiquette qui informe le futur acquéreur des caractéristiques de son kit mémoire. Deux découpes, au niveau des étiquettes, permettent d’avoir la confirmation de ces informations.
Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules parfaitement protégés dans une coque en plastique transparent. Cette série « Trident Z5 » a débarqué avec l’arrivée des kits mémoires DDR5.
Le kit Trident Z5 est disponible soit en gris soit en noir. De plus, vous aurez le choix d’opter pour une version bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB ou non. Notre sample du jour est gris et dispose du rétroéclairage RGB.
Il existe trois versions différentes à l’heure actuelle disposant de puces Hynix A-die en 6800, 7200 et 7600 MT/s. Le kit Trident Z5 est disponible soit en gris soit en noir. De plus, vous aurez le choix d’opter pour une version bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB ou non.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 6800 MT/s, dispose de timings de 34-45-45-108 et nécessite une tension de 1,40 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 Go pour un total de 32 Go. Nous sommes donc ici sur un mix entre le gris et le noir.
Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de huit couches ainsi que celle des puces mémoires. Si vous avez déjà eu entre les mains un kit G.SKill Trident, vous constaterez rapidement que G.KSill à garder le même esprit dans la conception du radiateur.
Sur les deux faces, on retrouve le nom de la série. Une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. En ce qui concerne le tarif, ce kit est actuellement disponible au prix de 489,95 euros chez LDLC. Il est possible de le trouver moins chère ailleurs mais la difficulté actuelle est de pouvoir le trouver en stock. Sur la partie supérieure, on retrouve le rétroéclairage RGB avec l’inscription G.Skill.
Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil). Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le bios de nos cartes mères.
[nextpage title= »Les nouveautés de la DDR5 : « ]
L’arrivée du chipset Z690 coïncide avec l’arrivée de nouvelles barrettes mémoires en DDR5. Le principal changement est l’augmentation des fréquences ainsi qu’une capacité plus importante. Attention, mettons directement les choses au clair, il n’est pas possible d’utiliser des modules DDR5 sur une carte mère DDR4 et inversement. Même si la DDR5 possède aussi 288 broches, les encoches ne correspondent pas et c’est volontaire afin de ne pas avoir de catastrophes.
L’arrivée du module PMIC :
La grande nouveauté des barrettes DDR5 est la présence d’un module PMIC (Power Manager Integrated Circuit). Son rôle est de réguler l’alimentation du stick mémoire. Il y en a donc un par barrette. Celui-ci va utiliser le 5 volts de votre carte mère et le convertir pour fournir la tension nécessaire à votre kit. Par exemple, si votre kit a besoin de 1,1 volt, chaque puce recevra 1,1 volt.
Auparavant, c’était la carte mère qui était en charge de le faire. En réalité, cela a un avantage mais aussi un désavantage. Le point positif est de ne plus devoir prévoir ce contrôle sur le PCB de la carte mère pour les fabricants. Donc, un gain financier.
Mais malheureusement, il existe deux types de PMIC. L’un est verrouillé et n’acceptera que les valeurs par défaut de votre kit, on parle de secure mode. L’autre type de PMIC est modifiable et permettra donc de monter la tension au-delà de 2 volt. Heureusement, Asus sur sa Z690 APEX, a déjà commencé à contourner la restriction du secure mode afin d’atteindre 1,435 volt. Nous en avons parlé en détails dans l’article consacré à l’APEX.
L’autre question concerne le dégagement de chaleur de cette puce ainsi que le coût supplémentaire pour un kit DDR5. Personnellement, nous n’avons pas remarqué de dégagement supplémentaire de chaleur durant nos tests. En ce qui concerne les prix, ce sera plus élevé et ils dépendront aussi de la disponibilité.
Des fréquences plus hautes et une tension plus basse :
Alors, qu’est-ce qui change ? Premièrement, les fabricants semblent privilégier des barrettes de 16 GB et donc des kits dual channel en 2 x 16 ou 2 x 32 Go alors que nous sommes habitués à du 2 x 8 GB pour la DDR4. Les fréquences sont aussi à la hausse avec des kits qui débutent à 4800 MT/s alors que la norme semble se situer à 3200 MHz en DDR4 et qui peuvent atteindre actuellement 6600 MT/s. Enfin, qui dit hautes fréquences dit timings (beaucoup) plus relâchés.
La tension est aussi en amélioration puisqu’elle pourra diminuer à 1,1 volt pour la DDR5 contre 1,2 volt pour la DDR4. On parle ici d’une tension de 1,1 volt pour les kits DDR5 à 4800 MT/s. La tension sera plus haute si la fréquence augmente comme vous le verrez ci-dessous.
L’ECC (Error Correcting Code) compatible avec la DDR5 :
Les barrettes de DDR5 pourront intégrer l’ECC (Error Correcting Code). Euh, oui ? L’idée de ce module est de relever d’éventuelles erreurs et de les analyser avant de les transmettre au CPU. Maintenant, ce module ne sera pas disponible sur toutes les barrettes puisque cela augmentera le prix du kit. Tant que nous sommes à parler du prix, ceux-ci devraient être malheureusement (beaucoup) plus élevés.
XMP 2.0 (DDR4) et XMP 3.0 (DDR5), les changements :
On passe d’un XMP 2.0 pour la DDR4 au XMP 3.0 pour la DDR5. Ce qui change dans un premier temps, c’est la possibilité pour un fabricant de proposer trois XMP différents pour son kit mémoire. Ceux-ci doivent s’activer au sein du BIOS.
L’autre grande évolution est la possibilité d’enregistrer votre propre XMP. Pour faire simple, vous pouvez optimiser les timings et tensions pour ensuite écrire votre propre XMP. Une fois « gravé » sur votre stick mémoire, vous aurez la possibilité de choisir cette XMP au sein du BIOS. Il s’agit bien entendu d’une fonction sur laquelle nous reviendrons en détails lors d’un article dédié puisqu’il s’agit de quelques choses de possible avec iCUE.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : « ]
Les caractéristiques de base :
Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Trident Z5 RGB » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : GSkill
Le modèle : Trident Z5 RGB
La capacité : 2 x 16 GB
La fréquence : 6800 MT/s
Les timings : 34-45-45-108
La tension : 1,40 volt
Révision : octobre 2022
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron. Attention, puisque dorénavant sur les kits DDR5, nous pouvons avoir soit de la Hynix M-die soit de la Hynix A-die.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking.
Le PCB de notre kit mémoire :
Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier et s’armer de patience.
Pour rappel, la conception des modules DDR5 sera aussi différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système.
Notre kit bénéficie donc des puces Hynix A-die qui sont au nombre de 8. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. A contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB. Les puces Hynix portent la référence « H5CG48AGBD 230A » et sont des versions de 2 Go.
[nextpage title= »L’importance du profil XMP : « ]
Paramétrage au sein du BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS.
Les BIOS Asus, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence monte à 6800 MT/s, les timings sont activés et la tension passe à 1,40 volt.
[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque actuellement, AMD ne dispose pas encore de cartes mères prenant en charge la DDR5.
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX edition 2022 et Z790 APEX pour l’OC
Processeur : Intel i9-12900K Alder Lake et i9-13900K Rocket Lake pour l’OC
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la 6.50.2812 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.
Les performances de ce premier test nous semble parfaitement logique, avec une seconde place qui correspond bien aux fréquences de nos différents kits mémoire DDR5. Le débit est de 103640 MB/s. Pour rappel, notre meilleur score en DDR4 était de 61325 MB/s avec le Corsair Dominator Platinum à 4800 MT/s CL19. Il faudra donc, comme habituellement sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.
En écriture, même constat avec un débit très élevé qui atteint 91319 MB/s. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes fréquences. Le résultat est assez proche de celui du kit Corsair 6600 MT/s CL32 car même si la fréquence du kit GSKill est plus élevée, on passe d’un CL32 à un CL34.
Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau une seconde place pour notre sample du jour. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4.
Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, nous obtenons 60,1 ns pour notre GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-12900K soit de 5.2 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. Notre kit du jour s’empare de la troisième place malgré sa fréquence de 6800 MT/s. La raison est due aux timings moins serrés que sur le kit Corsair. Pour info, en DDR4, notre meilleur kit était le G.SKill Trident Z Royal 4400 MT/S CL16 avec 5617 points.
En multi core, l’écart entre nos kits est moins important. Toujours à titre d’information, en DDR4, notre meilleur score était de 48800. Il faut bien entendu tenir compte de la DDR5 mais aussi des performances apportées par le CPU Alder Lake.
Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 11286 points ! Ce score nous permet de bien voir que ce que l’on gagne avec une fréquence plus élevée se perd d’un autre côté avec des timings primaires plus relâchés. En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Alder Lake.
Geekbench 5.2.5 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.
Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les performances sont assez identiques et c’est notre kit du jour qui prend la seconde place avec un total de 2029 points.
Enfin, dernier score de notre série de benchmark avec un total de 19511 points pour notre kit GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/S CL34. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score était de 11179 points.
Bref, vous l’aurez compris dans cette série de tests, notre sample du jour se montre performant mais malgré sa fréquence de 6800 MT/s, les timings primaires plus relâchés ne lui assurent pas toujours la seconde place dans nos classements.
[nextpage title= »Overclocking sur notre Z790 APEX : « ]
Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :
Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit Teamgroup Delta RGB 7200 MT/S est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Mais attention, il existe des puces Hynix M-die, les premières qui ont débarqué mais surtout aujourd’hui des puces Hynix A-die qui permettent de monter plus facilement en fréquence.
Petite remarque qui a son importante, notre ROG Z690 APEX est une « nouvelle version » de 2022 qui gomme les soucis rencontrés pour l’overclocking mémoire au-dessus de 6600/6800 MHz.
Les tensions « clés » de la DDR5 :
Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z690 APEX.
Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Pas de panique, nous y reviendrons en détail dans notre guide sur l’overclocking d’Alder Lake et de la DDR5. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez GSKill.
Étape 1 : on change de processeur et de carte mère
Pourquoi ? Tout simplement parce que l’IMC (Integrated Memory Controller) de mon 13900K est bien meilleur que celui de mon 12900K. Intégré à présent au processeur, l’IMC permet une gestion de la RAM plus directe et plus rapide que lorsque les contrôleurs de mémoire étaient sur la carte mère. Comme pour l’overclocking, il existe une « loterie » et certains processeurs bénéficient d’un meilleur IMC qui leur permet de supporter des fréquences de mémoires plus hautes. Puisqu’en overclocking nous allons notamment augmenter la fréquence, surtout avec les puces A-die, autant prendre le meilleur CPU à ce petit jeu là.
Nous allons aussi refaire un test de performances avec le profil XMP et notre i9-13900K afin d’avoir une base de comparaison pour nos résultats en overclocking. Vous verrez aussi que nous désactiverons à un moment les E-core afin d’être stable dans des fréquences plus hautes.
Étape 2 : profil APEX à 7600 MT/s CL36
La carte mère ROG Maximus Z790 APEX dispose d’un profil à 7600 MT/s que nous utiliserons aussi pour tester les prochains kits. Pour ce faire, direction le BIOS dans la section « Extreme Tweaker » et choisissez « Memory Presets ». Là, vous retrouvez tout une série de profil mémoire et notamment le fameux Hynix 7600 MHz.
C’est donc lui que nous allons activer pour notre test. Attention, si les timings et les tensions sont modifiées automatiquement, il n’en est rien de la fréquence mémoire. Donc vous ne devrez pas oublier d’opter pour 7600 MHz.
Nous avons réalisé nos tests avec ce profil et celui-ci s’est montré parfaitement stable. Nous vous parlerons des performances un peu plus bas lorsque nous ferons la synthèse des performances de ce kit GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34.
Étape 2 : 8000, 8200 et même 8400 MT/s ?
Nous avons mis en place une série de profils qui vont nous permettre de tester les kits disposant de puces Hynix A-die. Nous verrons ainsi si ils sont capables de tenir ces fréquences. Nous avons trois profils à tester à 8000, 8200 et 8400+. Bien entendu, les tensions et les timings seront différents pour chacun de ces profils.
Le profil à 8000 passe sans aucun souci comme d’ailleurs celui à 8200 MT/s. Si le profil à 8400 MT/s arrive dans l’OS, il ne s’est pas montré suffisamment stable et ne nous a pas par exemple permis de terminer un AIDA64 memory ou un Geekbench 3.
GSKill 8200 MT/s CL34 AIDA64
GSKill 8200 MT/s CL34 Geekbench3
Ci-dessous, la capture dans Windows 10 de la fréquence de 8400 MT/s. Il serait surement possible de trouver une certaine stabilité pour des benchmarks en relâchant quelques timings. L’augmentation de la tension n’améliore rien car alors impossible de parvenir dans l’OS.
GSKill 8400 MT/s CL34
Voici un tableau qui reprend les différents scores que nous avons obtenus à ces différentes fréquences sous AIDA64 et Geekbench 3.4.4 en comparants aux fréquences stocks.
Le potentiel d’overclocking de ce kit est excellent puisque l’on peut facilement atteindre les 8200 MT/s en benchs alors que la fréquence de base est de, rappelons-le, 6800 MT/s.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
GSKill propose avec ce kit Hynix A-die un excellent kit DDR5 même si l’augmentation de fréquence s’est répercutée sur le prix. Ce kit GSKill Trident Z5 RGB est actuellement vendu au prix de 489,95 euros chez LDLC. Mais face à la concurrence des autres kits Hynix A-die, c’est un excellent prix. Cela est dû au fait qu’il ne soit cadencé « qu’à 6800 MT/s ». L’intérêt de ce kit est surtout son potentiel d’overclocking qui lui permet alors de devenir ultra-intéressant puisque si l’imc de votre processeur le permet, à vous les 7600/7800 MT/s stable en H24.
Nous serions d’ailleurs curieux de tester une version 7600 MT/s afin de voir si le potentiel d’overclocking de ces versions est supérieur à celui de notre 6800 MT/s. Une chose est sûre, afin de pouvoir tenir un XMP de 7600 MT/s, les puces mémoires Hynix A-die ont encore été plus triées. Maintenant, n’oubliez pas que l’IMC de votre processeur est aussi à prendre en compte et que c’est peut-être lui qui n’acceptera pas de booter avec un profil d’origine trop élevé. Nous espérons d’ailleurs pouvoir vous en parler plus en détails dans les semaines à venir.
Ce kit GSKill Trident Z5 RGB est donc un excellent choix si vous désirez acquérir de la Hynix A-die et avec une fréquence de 6800 MT/s, il s’agit surement du kit le plus abordable actuellement.
GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34 :
On a aimé :
Le look des dissipateurs avec un RGB esthétiquement très réussi même si nous préférons les noirs
La qualité de finition des modules mémoires
Le kit DDR5 le plus performant que nous ayons eu entre les mains !
L’excellent potentiel d’overclocking des puces Hynix A-die et du BIOS de notre APEX
Une tension de 1,40 volt ce qui reste très correcte
La garantie à vie
On aurait aimé :
Une disponibilité plus importante, difficile de les trouver en stock
GSKill propose avec ce Trident Z5 RGB à 6800 MT/s CL34, un kit très intéressant et disposant des nouvelles puces mémoires Hynix A-die. Les performances sont bien au rendez-vous et le potentiel d’overclocking est très bon. Si vous désirez encore de meilleures performances sans passer pas la case overclocking, vous pourrez alors vous tourner vers une version 7200 ou 7600 MT/s selon votre budget. Un merci tout particulier à GSKill pour avoir mis ce kit à notre disposition et on attend la version 7600 MT/s.
ADATA lance une nouvelle série de SSD baptisée Legend 960. Cette série comporte un total de trois modèles dont les capacités maximales atteignent les 4 To de stockage. De nouveau, nous avons affaire à une série exploitant l’interface PCIe 4.0 !
Legend 960 : quatre nouveaux SSD en PCIe 4.0 !
Avec ces nouveaux SSD, la marque Adata nous propose donc trois nouveaux modèles en 1 To, 2 To et enfin, 4 To. En interne, nous ne connaissons pas le type de mémoire utilisé, néanmoins, nous savons que la marque exploite un contrôleur SMI SM2264. Idem, on sait que des caches SLC et DRAM sont de la partie.
Côté performances, ADATA communique sur des débits séquentiels pouvant atteindre les 7,4 Go/s en lecture sur PC. Sur console, notamment PS5, la lecture séquentielle est plus limitée : 6,4 Go/s. En revanche, pour ce qui est de l’écriture, la marque annonce du 6,8 Go/s ! Enfin, les performances aléatoires sont de 750k IOPS en lecture contre 630k IOPS en écriture.
Ne restera donc plus qu’à connaître les prix de vente de tous les modèles. Pour le moment, nous pouvons déjà retrouver la version de 1 To à 137,49 €sur Amazon France notamment.
Arctic lance un nouveau ventirad type aircooling sur le marché avec l’Alpine 17 LP. Il est question d’un nouveau dissipateur ultra compact destiné uniquement au socket LGA-1700 d’Intel. Clairement, la marque vise les configurations mini-ITX compactes !
Alpine 17 LP : seulement 42,9 mm de hauteur !
Avec ce dissipateur, la marque suisse nous propose une référence plutôt basique de par sa conception. Effectivement, on retrouve un dissipateur à la radbox avec un simple bloc d’aluminium usiné. Ici, oubliez le cuivre, il n’y en a pas. Néanmoins, cela permet à la marque de propose un dissipateur ultra compact mesurant 95 mm de côté pour une hauteur de seulement 42,9 mm. Clairement, ça devrait passer dans tous les boîtiers !
Pour le flux d’air, nous avons le droit à un ventilateur de 92 mm fonctionnant de 300 RPM à 3000 RPM. Malheureusement, les chiffres concernant le flux d’air ou la pression statique ne sont pas communiqués par Arctic.
Enfin, pour ce qui est de la compatibilité des sockets, nous avons affaire à une référence uniquement compatible LGA-1700. Le montage ne devrait pas être trop problématique puisque nous avons un système de push-pin.
Nous terminons avec le prix de vente, forcément très doux. En effet, ce modèle s’affiche à 15,99 € sur le site de la marque.