La marque Acer annonce l’arrivée d’un nouveau clavier avec l’Aethon 700. Il s’agit là d’un modèle laissant le choix entre deux sensations distinctes : linéaire et clicky via un simple mouvement de levier !
Aethon 700 : deux sensations de frappe différentes, un seul clavier !
Au programme, la marque nous propose un clavier plein format, autrement dit, un 104 touches. Comme on peut le voir, l’éclairage RGB est de la partie, comme sur tout bon clavier de jeu nous direz-vous.
Quoi qu’il en soit, ce qui intéresse le plus ici, ce sont les sensations de frappe qu’il propose. Effectivement, via un levier, on pourra passer d’une sensation linéaire, lisse, à quelque chose de plus tactile avec clic audible. Malheureusement, nous ne connaissons pas les caractéristiques des switches utilisés par la marque. On sait simplement qu’ils affichent une durée de vie de 60 millions d’activations.
Autrement, nous avons affaire à un clavier disposant d’un N-Key rollover et d’un anti-ghosting intégral. Comme on peut le voir, il dispose également d’une molette de gestion du son ainsi que des fonctions multimédias doublées.
Enfin, côté dimension, ce modèle affiche 450 (L) x 161,5 (P) x 53,5 (H) mm. Le poids n’est pas en reste avec un joli 1455g sur la balance. Bien sûr, toutes ses valeurs sont données sans repose-poignet… Car oui, il y a un repose-poignet magnétique avec revêtement souple !
Pour ce qui est du prix, visiblement, il faudra compter $269,99 si l’on en croit le prix affiche sur le site de la marque !
Quand on est overclocker, assembleur ou testeur de matériel informatique, la pâte thermique, on peut le dire, on en passe de grosses quantités. Bien souvent, on recherche les plus gros conditionnements pour réaliser des économies et pour en acheter le moins souvent possible. Alphacool répond donc à ce besoin avec sa pâte Apex maintenant disponible en pot de 20g, 50g et 100g !
Apex : de la pâte disponible en très gros conditionnement !
Avec sa pâte, Alphacool annonce l’un des modèles les plus performants du marché. La marque vante la conductivité thermique de son modèle : 17 W/mK ce qui reste élevé. À titre de comparaison, la MX-4 est à 8,5 W/mk quand la Kryonaut de Thermal Grizzly est à 12,5 W/mK. Avec ceci, nous avons une densité de 3,5 g/cm3.
La pâte se veut non conductrice, on pourra donc l’appliquer n’importe où et sur n’importe quel composant. En revanche, la marque ne communique pas sur la composition de son nouveau Nutella. Néanmoins, Alphacool indique qu’elle contient des nanoparticules capables de combler les plus petites poches d’air.
Enfin, le plus important : le conditionnement. La pâte débarque maintenant en pots de 20g, 50g et 100g de quoi garantir de très, très nombreuses applications. De plus, le contenant est refermable pour empêcher la pâte de sécher.
De plus, les économies d’échelle devraient être présentes puisque l’entreprise annonce 20% d’économies au poids en achetant un pot de 20g comparé à une seringue de 4g. Sur Aquatuning, le prix au kilo est de 2016,60 € pour les 100g contre 4024 € en conditionnement de 4g. Mais encore faut-il avoir besoin d’une telle quantité.
Sinon, côté prix, ces pots de 20g, 50g et 100g vous coûteront respectivement 60,48 €, 131,08 € et 201,66 € !
Lian Li annonce un nouveau boîtier PC au format moyen tour : le Lancool 216. Il est question d’un boîtier avec façade en mesh pour une meilleure respirabilité. Idem, en interne, on retrouvera deux ventilateurs en 160 mm ainsi qu’un hubRGB ainsi que pour les ventilos !
Lancool 216 : un boîtier qui à l’air fort bien équipé !
Avec ce modèle, la marque asiatique nous propose un boîtier mesurant 235 (L) x 480,9 (P) x 491,7 (H) mm. La construction repose majoritairement sur de l’acier pour le châssis, du mesh pour la façade et du verre trempé pour la vitre latérale.
En interne, on aura de la place pour le montage d’une carte mère au format E-ATX au maximum. La position de cette dernière pourra être ajustée en fonction du type de refroidissement CPU. Effectivement, vous pourrez placer votre carte mère en position plus ou moins haute suivant si vous avez un ventirad aircooling ou un watercooling.
La capacité de stockage n’est pas en reste puisque l’on pourra monter jusqu’à six unités 2,5″ ainsi que deux disques durs 3,5″.
Côté carte graphique, nous avons un espace de 392 mm au maximum, ce qui permet l’installation de grosse carte. Néanmoins, tous les slots d’extension pourront basculer à la verticale. Idem, il sera même possible d’adjoindre un ventilateur en 120 mm à l’arrière des slots pour améliorer le refroidissement.
Pour ce qui est de la ventilation, de base, ce Lancool 216 arrive avec trois ventilateurs installés de base. On compte alors un 140 mm monté à l’arrière ainsi que deux 160 mm en aspiration à l’avant ! Si on le souhaite, on pourra ajouter 3×120/2×140 mm dans le haut ainsi que deux 120 mm sur le cache alimentation.
Quant au watercooling, cela se traduit par un support de radiateur en 360 mm dans le haut et à l’avant. À l’arrière, on pourra monter un modèle en 120/140 mm ainsi qu’un 240 mm sur le cache alimentation… En fonction de la position de la carte mère.
Pour finir, on n’oubliera pas de mentionner la présence d’un rail de montage amovible dans le haut. Il facilitera le montage des ventilateurs et radiateur. De plus, on pourra compter sur un hub pour la gestion de l’éclairage et de la ventilation pour quatre appareils. Enfin, il sera possible de choisir l’emplacement du panneau de contrôle : dans le haut du boîtier ou sur le côté gauche !
Côté prix, il faudra compter sur une facture de $109,99 contre $114,99 pour la version blanche. Une version non-RGB sera disponible à $99,99.
Powercolor qui avait déjà teasé il y a quelques jours une photo d’un morceau de ce qui devrait être très certainement une carte graphique RX 7900 de la série « Red Devil », vient de poster une photo complète d’une RX 7900 de la série Hellhound.
The keeper of hell: Hellhound HELLHOUND is born, sharp fangs with razor-like claws, covered with fur that is tough like armor. Its eyes burn in the darkness, allowing it to precisely track and stalk its prey. pic.twitter.com/eDxzBU55bP
Powercolor est une marque que nous avons déjà eu l’occasion de tester à plusieurs reprises avec dernièrement la RX 6950 XT en version Liquid Devil. La série « Hellhound » a fait son apparition pour la première fois sur une RX 6700 XT. Cette série est décrite par Powercolor comme : « HELLHOUND est né, des crocs acérés avec des griffes en forme de rasoir, recouverts d’une fourrure dure comme une armure. Ses yeux brûlent dans l’obscurité, ce qui lui permet de suivre et de traquer sa proie avec précision ».
La photo dévoilée permet d’identifier un système doté de 3 ventilateurs ainsi que de deux connecteurs 8-pins pour l’alimentation. On retrouve également un switch permettant d’éteindre le rétroéclairage ainsi qu’un second pour opter très certainement pour un BIOS silencieux ou performant. Maintenant reste à voir s’il s’agit d’une version RX 7900 XT ou de la version RX 7900 XTX. Nul doute que Powercolor est déjà prêt pour dévoiler ses RX 7900 soit en version Hellhound ou Red Devil.
Aujourd’hui, nous passons en test le dernier laptop 14 pouces de la gamme Inspiron proposé par Dell, le Inspiron 14 plus. Il s’agit d’un PC portable compact proposant des composants performants à un prix réduit. Nous pourrons le comparer directement au MSI Summit E14 Evo A12M que nous avons testé dernièrement.
Le Dell Inspiron 14 plus est proposé au prix de 1169,99 € dans la version Iris Xe ou 1499,99 € dans sa version RTX 3050. Le modèle que nous testons a été acheté 1080 € peu de temps après sa sortie (il était à 1199,99 € avec une remise supplémentaire de 10% dans sa version RTX 3050).
[nextpage title= »Déballage et accessoires »]
On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton normal. À l’ouverture, nous retrouvons le PC portable ainsi que le chargeur et les notices.
Le chargeur est un bloc alimentation de 130W utilisant une connectique ronde pour PC portable Dell. Il est également possible de recharger en 130W via le port Thunderbolt 4 en utilisant une station 180W Dell USB C.
[nextpage title= »Spécification « ]
Les caractéristiques techniques
Passons maintenant aux caractéristiques techniques, celle-ci sont disponibles sur la page du Dell Inspiron 14 plus. Il faudra changer la configuration pour avoir les caractéristiques correspondant au modèle voulu.
Le Inspirion 14 plus est un ordinateur portable de 14 pouce, possédant une dalle IPS 2240x1400p avec un taux de rafraichissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Alder Lake i7-12700H de chez Intel et un GPU RTX 3050 de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-4800, un SSD NVMe de 512 Gb et alimenté par une batterie de 64 Wh.
Présentation
Pour commencer, le Inspiron 14 plus est entièrement conçu en aluminium. Cela lui donne un ressenti de qualité. La couleur de ce dernier est un bleu-vert foncé, assez agréable visuellement et facile à nettoyer.
On commence le tour avec le clavier, plutôt agréable à l’utilisation. Ce dernier est au format ISO et est donc facile à prendre en main. Son rétro-éclairage s’estompe rapidement ce qui peut parfois être embêtant en cas de lecture vidéo dans le noir. En haut à droit du clavier, on retrouve une touche pour le lecteur d’empreinte digital qui sert également de touche pour allumer le PC.
On passe maintenant au trackpad, ce dernier n’est pas parfaitement lisse. Il est composé de la même matière que le repose poignet. Le clic est souple uniquement dans le bas de celui-ci. Il serait bon de voir arriver un équivalent du force touch Apple sur les PC.
Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux hauts parleurs incrustés dans le châssis au dos de l’appareil. Une barre au dessus du clavier vient compléter le système audio. Ce dernier sans paramétrage est assez moyen, mais l’utilisation du logiciel MaxxAudioPro fournis avec permet d’obtenir un son vraiment percutant.
Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur un solution très complète. Avec un port Thunderbolt 4, un port HDMI, un lecteur micro SD et deux ports USB type A. Nous avons ici un PC portable disposant de tout le nécessaire pour une utilisation professionnelle.
La caméra quant à elle dispose d’un cache pour obturer l’objectif, c’est quelque chose que l’on voit souvent sur des PC professionnels.
Démontage de l’appareil
Le démontage de l’appareil se fait via sept vis cruciformes en dessous de l’appareil. Parmi ces sept vis, deux sont solidaires du capot, ce qui fait que le capot se déclipse en les dévissant, ingénieux. Une fois le capot retiré, nous pouvons voir que le SSD, la RAM et la carte WIFI sont accessibles facilement pour remplacement. Il en est de même pour le système de refroidissement qui pourra donc être entretenu facilement.
[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]
Mesures avant étalonnage
Nous passons maintenant au test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.
Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivants 51 Patchs de couleurs.
Comme on peut le voir, la calibration est plutôt bonne de base, nous avons du 7400K pour du 6500K attendu, ce qui sort des specs. Le delta E est contenu à moins de 1,31% d’écart moyen et 2,31% au maximum.
Pour ce qui est de la luminosité, il peut monter à 350cd/m² avec un taux de contraste autour de 1788:1.
L’étendu du gammut est de :
99,3 % du sRGB
72,3 % du Adobe RGB
74,6 % du DCI P3
Mesures après étalonnage
L’étalonnage et la calibration d’un écran sont des choses importantes à prendre en compte pour la création de contenu mais aussi pour le confort à l’utilisation.
Pour l’étalonnage de mes écrans, j’utilise la plupart du temps DisplayCal en 6500K, 200 cd/m2 et une mire de test élargie.
Pour les réglages nous avons :
Luminosité : comme tel (environ 200 cd/m²)
Niveau de noir : comme tel (environ 0,19 cd/m²)
Blanc : comme tel
profil : sRGB
Mire de test : Grande mire de test – 778 patchs
Voici donc ce que donne cet écran après calibration :
La calibration via le logiciel DisplayCal permet d’obtenir un profil extrêmement précis avec un deltaE moyen inférieur à 0,45% et maximum inférieur à 1,15%. Avec ces réglages, l’écran devient presque parfait. Idéal pour de la retouche photo.
Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte, un bon choix pour un usage en environnent lumineux. Le grain est très faible voire invisible, le piqué est donc également très bon pour de la photo.
[nextpage title= »Protocole »]
Tous les benchmarks seront effectués dans le plus haut mode de performance disponible (bios et Windows), pour avoir une idée de ce que les machines valent à leur maximum. Côté drivers, nous mentionnerons et utiliserons les dernières versions officielles disponibles en date.
La définition de base sera le 1920×1080, mais d’autres résolutions pourront être ajoutées selon l’écran de l’ordinateur portable. Nous mettrons les plus hauts preset graphiques disponibles sur chaque jeux ainsi que les presets moyen.
Au niveau des tests synthétiques :
CPU
Cinebench R23/R20, Geekbench 5, 3Dmark CPU Profil.
GPU
TimeSpy, TimeSpy Extreme, Fire Strike, Fire Strike Extreme.
Mémoire
AIDA64.
Coté vidéoludique avec les jeux : nous choisissons des licences populaires, mais qui surtout possèdent des « in game benchmark » pour permettre une meilleure représentation et reproductivité des performances. Cela vous permet aussi de pouvoir comparer vos résultats avec les nôtres sans difficulté.
Anno 1800 (DX12)
Shadow Of The Tomb Raider (DX12)
Call of Duty Modern Warfare II (2022)
Le driver de la RTX 3050 utilisé est le 526.86.
[nextpage title= »Performances synthétiques »]
Performance synthétique
Le Dell Inspiron 14 plus est équipé d’un processeur Intel Alder Lake, le i7-12700H qui est une version H, visant les applications lourdes. Elle nécessite cependant un meilleur refroidissement et l’autonomie peu en être impactée.
Il possède 6 cœurs performances boostant jusqu’à 4,7 GHz et 8 cœurs efficiency à 3,5 GHz. Le PL1 du processeur est de 45W avec un PL2 à 115W.
Cinebench R20 et R23
Sur cinebench R20, le 12700H obtient un score de 5026 points en multi cœurs et de 663 points en mono cœurs.
Avec la version R23, nous sommes sur du 13924 points en multi cœurs et 1748 points en mono cœurs.
Sur les deux benchmarks, nous sommes assez proche des performances du i7-1280P équipant le MSI Stealth 17M. Les 12700H et 1280P utilisent la même configuration en core mais le 12700H a des boots moins élevés et un PL plus haut. Nous avons donc également une configuration similaire au Summit E14 utilisant aussi un 1280P mais affichant des performances en retrait.
Geekbench 5
Dans geekbench 5, le processeur monte à 1713 points en mono cœurs et 11119 points en multi cœurs. Ici aussi, nous relevons un gap surtout sur les performances multi core. Cela peut également venir de la configuration de la ram bien plus rapide sur le Dell que sur le MSI Summit.
3DMark CPU
Sur 3Dmark CPU, nous sommes sur du 957 points en mono cœurs et 6680 en multi cœurs.
AIDA64
Niveau RAM et latence, la DDR5-4800 en gear 2 monte à plus de 94 ns. Les débits proposés sont d’environ 64 Go/s pour l’écriture et 57 Go/s pour la lecture et la copie. Des débits en retrait pour les débits mais avec une meilleure latence que le Summit E14.
Le processeur affiche de très bonnes performances malgré les restrictions du formfactor au niveau refroidissement. Le CPU n’aura aucun mal à effectuer toutes les tâches qui lui seront demandées et ce à des températures basses.
3DMark Fire Strike
Sur Fire Strike et Fire Strike Extreme, la RTX 3050 affiche des performances un peu moins de deux fois inférieures à la RTX3060. Cette configuration parviendra sans mal à tirer son épingle du jeu pour des tâches 3D ou jeux vidéo.
3DMark Time Spy
Ensuite, sur Time Spy et Time Spy Extreme l’écart reste le même avec la RTX 3060 équipant le Stealth 17M.
Tout comme la partie CPU, ce Dell Inspiron 14 plus pourra très bien servir de machine d’appoint performante pour des tâches 3D lourdes.
[nextpage title= »Performance Gaming »]
Performance gaming
Maintenant, parlons des performances en jeux vidéo avec cet RTX 3050 35W.
Shadow of the tomb raider
Résultats du benchmark intégré de Shadow of the tomb raider. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Comme on peut le voir il sera possible de jouer à ce titre sur nôtre machine, il sera cependant conseiller de passer par le DLSS pour gagner un peu en performances.
Anno 1800
Résultats du benchmark intégré de Anno1800. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Pour un jeu comme Anno 1800, même au maximum il est possible de jouer au jeu mais il sera plus judicieux de baisser un peu la qualité.
Call of Duty Modern Warfare 2 – 2022
Résultats du benchmark intégré de MW2. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.
Nous pouvons sans mal jouer à MW2 sur ce Dell Inspiron 14 plus, le multijoueur tourne en élevé 2240x1400p avec le DLSS en équilibré à 60-70 fps. Ce qui est très bon pour un PC de ce format.
Ce n’est pas son usage premier mais ce Dell Inspiron 14 plus a tout pour jouer à des jeux des moins gourmands aux derniers AAA. Il faudra cependant utiliser un casque car la ventilation se fait vite entendre.
[nextpage title= »Température et Consommation »]
Température et consommation
Les températures mesurées durant les tests étaient très élevées. Sur les benchmarks comme Cinebench R20 et R23 nous atteignons les 93 °C au max. Une fois les ventillateurs en route la température baissait à 80 °C pour ensuite stagner à 60 °C avec le throttle. Le PC reste cependant assez frais au niveau du châssis. Que ce soit en idle ou en charge.
Pour refroidir la configuration, nous avons au dos deux ventilateurs qui aspirent l’air frais et l’expulsent devant l’écran et sur les cotés de l’appareil.
Température en surface en idle
La surface du clavier et trackpad reste sous les 30°C en idle, ce qui est une bonne température.
Température en surface en charge
En charge cette fois-ci, la surface du clavier et trackpad monte à presque 45°C devant l’écran et en haut à droite du clavier. Des températures assez hautes, mais les zones les plus en contact avec l’utilisateurs restent autour de 30°C.
Pour limiter la chauffe, l’Inspiron 14 plus dispose d’un écran pivotant de façon à surélever l’appareil. Des patins sont présents pour le garder stable et ne pas le rayer.
Consommation
Pour ce qui est de la batterie, nous avons un PC équipé d’une batterie de 64Wh. Concernant la consommation, nous oscillons entre 8W et 20W avec en moyenne 11W. La batterie tient environ 8h en utilisation mixte Photoshop, internet, Office. Et se recharge en un peu moins d’une heure.
[nextpage title= »Conclusion « ]
Conclusion
Le Dell inspiron ne se destine pas vraiment à un usage très nomade de part sa configuration musclée. Il n’en reste pas moins un bon PC portable compact avec une autonomie pouvant pousser à 10h. Concernant ses performances, elle sont à la hauteur de nos attentes et peut être même plus sur la partie jeux vidéo. Ce surplus de puissance dans ce format compact est bien refroidit grâce à une solution de refroidissement efficace. Maintenant il faut parler du prix, si à 1200 € c’était une bonne affaire, et à 1080 € encore plus. Irais-je vers ce produit affiché à 1399 € aujourd’hui ? Eh bien oui, car il n’y a pas de concurrence sérieuse sur ce segment disposant d’un écosystème si poussé.
Pour rappel le Dell Inspiron est proposé au prix de 1169,99 € dans la version Iris Xe ou 1499,99 € dans sa version RTX 3050. Des prix qui ont augmenté mais il faut bien garder en tête que la mémoire est upgradable jusqu’à 40 Go et que le SSD peut également être changé.
On a aimé :
Les performances du CPU
Les performances du GPU
Le poids et la finesse du châssis
La qualité de la caméra
Le refroidissement performant
La dalle qualité pour un usage photo
Le clavier agréable à l’usage
L’autonomie pour ses performances
On aurait aimé :
Un second port USB C
Un système d’exploitation moins polué
Le Dell inspiron 14 plus est un nouveau arrivé dans la gamme Inspiron de Dell. Et pour un premier essai, le résultat est plus que réussi. les performances sont au rendez-vous avec un bon refroidissement dans un format compact. De plus la configuration est upgradable sur la RAM et le SSD. On regrettera toutefois le trackpad pas très lisse et la finition du cadre plastique en façade de l’écran.
Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de tester un tapis de souris sur le site. Eh bien, voilà ce problème aujourd’hui résolu. Effectivement, la marque Corsair, que l’on connaît bien, nous a fait parvenir un tapis MM700 3XL RGB pour un test complet.
Alors, c’est parti !
Présentation et déballage :
Petite présentation générale :
Corsair vient donc de sortir un tout nouveau tapis de souris très grand format et RGB ! En ce qui concerne ses dimensions, il mesure 1220 mm x 610 mm x 4 mm. On est donc pas si loin du tapis XXXL de Thermaltake. Pour rappel, il mesurait 1600 mm x 800 mm x 4 mm.
Le MM700 3XL RGB possède trois zones distinctes de RGB paramétrable grâce au logiciel iCUE de Corsair. Douze profils d’éclairages différents sont disponibles sur le logiciel ou grâce à un bouton sur le tapis. De plus, ce dernier est équipé d’un déport USB qui permet de rajouter deux ports USB à portée de main.
Déballage :
Ce tapis nous arrive dans une large boîte aux couleurs de la marque. C’est-à-dire jaune et noir. Sur sa face avant, nous avons le droit à une jolie représentation du tapis en question. Mais aussi quelques informations supplémentaires. On apprend notamment que cette référence possède un éclairage RGB à 360° et un hub USB possédant deux ports USB. À l’arrière maintenant, Corsair nous dévoile la taille de ce tapis de souris RGB : 1220 mm x 610 mm. Un beau bébé ! De plus, la marque précise que le tapis possède 3 zones de RGB dynamiques.
Avec le tapis, on trouvera la classique documentation de mise en route et un câble pour brancher le MM700 3XL RGB.
Configuration système requise :
Pour utiliser le MM700 3XL RGB de Corsair, il faudra un PC contenant des ports USB 2.0 ou 3.0. De plus, il faudra au minimum avoir Windows 10 pour télécharger le logiciel iCUE. Bien entendu, une connexion internet sera obligatoire afin de télécharger ce dernier.
[nextpage title= »Logiciel iCUE »]
Le logiciel fourni avec le tapis est le Corsair iCUE. N’hésitez pas à vous rendre sur le dossier présentant en détails ce logiciel de gestion.
[nextpage title= »Test »]
Il est grand temps de s’intéresser maintenant à la partie « Test » du MM700 3XL RGB de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve, au quotidien, en bureautique donc, mais aussi en jeu. Alors, que vaut-il ?
La base en caoutchouc :
Le tapis MM700 3XL RGB de Corsair est doté d’une base en caoutchouc épaisse de 4 mm. Ce caoutchouc accroche bien sur tous supports : bureau bois brut, bois vernis ou même sur un plateau mélaminé, comme sur le bureau Flexispot EQ5. Son épaisseur de 4 mm permettra également d’avoir quelque chose d’épais sous les poignets. Ainsi, on aura forcément moins de « coupures » liés au rebord du bureau par exemple.
De même, le MM700 3XL RGB tient bien en place, même si l’on déplace son clavier dessus ou navigue avec la souris. Pour nous, c’est tout bon à ce niveau.
Contrairement au tapis Sense Aimo XXL de Roccat, Corsair propose ici un tapis qui tient bien à plat sur toutes ses extrémités. Pour rappel, sur le Sense Aimo XXL ou le Dark Rainbow XXL, les coutures relevaient légèrement les extrémités. Ce qui n’était pas très beau visuellement parlant et qui relevait clairement d’un manque de finitions.
Le tapis MM700 3XL RGB :
Le dernier tapis de Corsair est de très bonne facture, comme l’était le MM700 que nous avions précédemment testé. Le tissus est agréable sous les doigts et le logo Corsair présent sur le tapis est très sobre et donne un effet très classe au tapis. Le tapis en lui-même est intégralement noir. Nous aimons beaucoup car cela vient contraster avec la bande de LED RGB présent tout autour du tapis.
Concernant les coutures, elles sont soignées et sont, cette fois-ci, blanches, contrairement au Sense Aimo XXL qui étaient noires. De ce fait, il se trouve qu’elles sont beaucoup moins visibles une fois le tapis allumé.
La glisse :
Évidemment, nous ne constatons aucun soucis de glisse sur ce tapis de souris. Et ce, peu importe le modèle. Pour ce test, j’ai eu l’occasion de l’essayer avec deux souris différentes, la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless et la toute nouvelle Katar Elite Wireless. Sinon, la glisse est fluide, plus qu’avec un MM350 Pro Extended XL qui va avoir tendance à légèrement freiner les souris. Avec une souris possédant des patins en PTFE (comme la dernière Katar), c’est top, la souris est moins retenue. Même constat avec la souris de MSI.
Le déport USB :
Comme son précédent modèle, Corsair a doté son MM700 3XL RGB d’un déport USB (rajout de deux USB) situé sur la droite du tapis de souris ainsi que l’alimentation de ce dernier. C’est la meilleure solution à mon sens et précisément dans mon cas, puisque mon PC se trouve sur ma droite. C’est donc plus pratique dans mon cas. Effectivement, Roccat et Empire Gaming avaient eux optés pour la gauche. Dans notre configuration, ce n’était vraiment pas idéal.
Ce déport est pratique car il permet de rajouter des ports USB à votre PC. En plus, il ne ne nécessitera que d’un port pour le brancher pour vous en rajouter deux supplémentaires. C’est très pratique, surtout si vous manquez d’USB.
Le RGB :
Le MM700 3XL RGB de Corsair possède trois zones personnalisables de RGB (bas du tapis, haut du tapis, logo sur l’alimentation/déport USB). Le tout pourra être changé grâce à un bouton présent sur ce boîtier ou alors directement via le logiciel de gestion iCUE de la marque. En ce qui concerne son RGB, le tapis de Corsair voit ses couleurs s’essouffler à l’opposé du déport et de l’alimentation. C’est bien dommage. On est loin du visuel que pouvait avoir le premier tapis MM700.
On voit très clairement sur cette photo que le RGB n’arrive pas jusqu’au bout du tapis
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons au terme de ce test du tapis de souris RGB de Corsair. Alors que vaut ce tapis ? On vous dit tout !
Un tapis grand format de bon aloi :
Corsair propose avec son MM700 3XL RGB un bon tapis de souris RGB grand format. En effet, en plus de proposer un très grand tapis de souris éclairé par du RGB, la marque rajoute un déport qui permet de rajouter non pas un mais deux ports USB. Malheureusement, le RGB est un peu en retrait puisque les couleurs s’essoufflent en bout de tapis. Sinon Corsair a doté son tapis de coutures blanches qui ne sont que très peu (voir pas du tout) visibles lorsque le RGB est allumé.
Comme sur le premier MM700 RGB, nous n’avons rien eu à redire non plus sur la glisse des souris puisque le tissu est plus lisse que celui des MM350 Pro Extended XL de Corsair.
Et le prix dans tout ça ? :
Corsair propose son MM700 3XL RGB au tarif de 129,99 €, soit quasiment le double du MM700 RGB qui se trouve à 69,90 €. La facture commence à sérieusement monter, d’autant que ses prestations sont un peu moins « honorables ».
Corsair MM700 3XL RGB :
On a aimé :
Sa sobriété
Ses coutures précises
La présence de RGB
Pouvoir gérer les effets avec le iCUE
Sa glisse
Sa grande taille
Qu’il soit plat sur ses extrémités
Que les coutures soient discrètes (blanches) sur le RGB
La présence du déport qui rajoute deux ports USB
On a moins aimé :
Le RGB qui s’essouffle en bout de tapis
Son prix qui commence à piquer
Avec ce MM700 3XL RGB de Corsair, la qualité baisse quelque peu en comparaison avec la version plus petite du tapis. On retrouve effectivement un RGB qui s’essouffle en bout de tapis. Néanmoins, on retrouve toujours un déport proposant deux ports USB supplémentaires, de la sobriété, des coutures précises et surtout une très grande taille. Par contre, la facture augmente sérieusement, on passe cette fois-ci à 129,99 €. Pour nous, ce sera donc l’argent.
Au tout début du conflit entre la Russie et l’Ukraine, nous avions publié un article mettant en lumière les causes et les conséquences de cette guerre d’un point de vue de l’industrie des technologies. Dans cet article, nous avons relevé que plus de 90 % des approvisionnements mondiaux en gaz néon (Ne 10) de qualité semi-conducteur proviennent d’Ukraine et, plus modestement de Russie. Un vrai problème puisque ce gaz est nécessaire pour la fabrication des puces dans le cadre des techniques de lithographie profonde à ultraviolet (DUV) et de lithographie extrême à ultraviolet (EUV). Le gaz est utilisé comme tampon pour les lasers intervenants dans le processus de fabrication des puces. Le souci était un peu passé sous le radar du fait de stocks importants constitués par les principaux fondeurs. Mais la donne est en train de changer avec la durée du conflit.
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Gaz Néon : un quasi monopole Russe et Ukrainien
Ingas et Cryoin, deux entreprises ukrainiennes qui produisent 45 à 54 % du néon mondial pour la fabrication de puces viennent de déclarer qu’ils avaient fermé leurs usines. Ingas est basé à Marioupol. Son site de production lié à l’usine Azovstal, a été réquisitionné en mars 2022 par les forces russes. Cryoin lui, est à Odessa, une ville aussi sous pression. Même si la communication officielle d’Intel et de TSMC se veut rassurante, d’autres informations évoquent une situation très problèmatique notamment chez TSMC qui serait en situation de ralentir sa production.
Une chaine d’approvisionnement fragile
Les principaux leaders de l’industrie du semi-conducteur se sont donc lancés dans une course de vitesse pour diversifier leurs sources d’approvisionnent de ce gaz indispensable. Mais aujourd’hui, on ne « monte » pas en quelques jours un producteur de ce type de gaz. Une industrie souvent liée à la production de métaux. TSMC travaille avec plusieurs partenaires pour explorer la production locale de gaz néon à Taïwan dans trois à cinq ans. D’ici là, un enlisement du conflit pourrait évidemment augmenter les impacts négatifs sur l’industrie.
On continue notre tour des kits équipés de puces Hynix A-die avec aujourd’hui un exemplaire du Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34. Pour rappel, nous avons déjà passé en revue le kit GSKill Trident Z5 RGB 6800 MT/s CL34 ainsi que le Teamgroup Delta RG 7200 MT/s CL34. Ces deux premiers kits en A-die nous avaient donné entière satisfaction, alors qu’en sera-t-il de cet kit Corsair ?
Ce kit est d’ores et déjà disponible sur le site de Corsair pour un tarif de 664,99 euros. Sachez aussi qu’une version à 7000 MT/s est aussi disponible pour un tarif de 624,99 euros.
Nous en profitons aussi pour remercier Corsair France de nous avoir offert l’opportunité de passer en revue ce kit bénéficiant des nouvelles puces Hynix A-die. Pour rappel, il s’agit actuellement des puces disposant du meilleur potentiel en overclocking.
On fait le point sur les kits à notre disposition :
Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.
Alors, petit commentaire face au choix de l’unité pour la fréquence mémoire. Depuis plusieurs mois, les fabricants et plusieurs de nos confrères n’utilisent plus MHz pour parler de la fréquence de la mémoire. Soit certains utilisent MT/s soit Mbps. De notre côté, nous allons passer sur MT/s à l’heure actuelle en attendant de voir que va devenir la nouvelle norme.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.
[nextpage title= »Description du packaging : »]
Un petit retour en arrière sur l’historique des Dominator :
À l’heure actuelle, on ne présente plus la société Corsair présente depuis 1994 sur le marché de la mémoire mais pas seulement. En effet, Corsair possède aussi dans son catalogue des boîtiers, des alimentations, des accessoires gaming ainsi que des systèmes de refroidissement. De nombreux produits de la marque sont devenus au fils du temps des références comme par exemple les alimentations AX ainsi que les modules de mémoires Dominator.
La série Dominator bénéficiant des dissipateurs DHX (Dual-path Heat Xchange) est apparue pour la première fois sur des barrettes de DDR2. Depuis lors, Corsair n’a eu de cesse de faire évoluer son dissipateur en proposant des séries inédites ainsi que des modèles ultra triés pour les overclockeurs. Si vous êtes un fidèle de la marque, vous ne pouvez avoir oublié la série rouge et noir des Dominator GT. Ces dernières années, nous avions eu le droit aux versions Dominator Platinum jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux kits, qui disposent à présent de leds CAPELLIX, afin de répondre certainement à une demande des consommateurs. C’est donc un kit ultra haut de gamme, le Corsair Dominator Platinum RGB cadencé à 6600 MT/s en DDR5 que nous allons vous présenter aujourd’hui !
Description du bundle :
Le kit est livré dans une boite noire dont la forme s’apparente à un octogone. Le packaging est similaire aux versions en DDR4. On retrouve sur la face avant le logo Corsair, la capacité du kit ainsi que sa fréquence, le logo iCUE, le certificat XMP ainsi qu’une photo en relief représentant une barrette illuminée. À l’arrière, les points forts de ce kit sur lesquels nous allons revenir en détails ainsi que deux découpes permettant de visualiser l’étiquette apposée sur les barrettes.
Une fois la boite ouverte, on retrouve nos deux modules protégés indépendamment dans des boites plastiques transparentes. Le tout est inséré dans un bloc de mousse afin de garantir une protection optimale. Le superbe packaging proposé par Corsair annonce déjà la couleur !
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 7200 MT/s avec des timings de 34-44-44-96. Il nécessite une tension de 1,45 volt pour fonctionner, ce qui est plus élevé que la version de Teamgroup. Il se compose de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Nous sommes ici sur du full black au niveau des radiateurs. Sachez qu’une version blanche sera peut-être disponible dans les semaines à venir.
Les dissipateurs Dual-Path DHX, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium et ici de couleur noir. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de dix couches ainsi que celle des puces mémoires. Notre Dominator Platinum RGB 6600 MT/s CL32 est assez haut et vous devrez vous assurez que cela ne pose pas de problème de compatibilité avec votre système de refroidissement. Sur la partie supérieure du module, on retrouve l’arche dans laquelle sont insérées dix petites fenêtres ainsi que le nom Dominator. L’ensemble sera illuminé par les 12 LED adressables.
Sur l’une des faces, on retrouve la marque, le nom de la série et l’inscription « DDR5 DHX ». De l’autre côté, une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. Enfin, en ce qui concerne le tarif, pour rappel, il est de 664,99 euros. La vente se fait directement sur le site de Corsair. Il s’agit actuellement du seul endroit où nous l’avons trouvé en stock.
De nouvelles leds CAPELLIX :
Avec ses modules en DDR5 de la série Dominator Platinum RGB, Corsair utilise ses leds adressables. Pour rappel, adressable veut dire que chaque led peut être commandée indépendamment des autres. Si vous êtes un fidèle de mes articles, vous savez que l’ambiance sapin de Noël est loin d’être ma tasse de thé. Heureusement, ce n’est pas le cas ici et Corsair a opté pour 12 LED CAPELLIX ultra-lumineuses. L’objectif est d’avoir un éclairage plus lumineux et différent de ce qui est proposé actuellement sur le marché.
L’avantage de ces nouvelles LED, c’est que leur surface n’est que de 0,2 mm³ contre 2,8 mm³ habituellement. Le rétroéclairage est bien entendu compatible et paramétrable via le logiciel mais de la marque, iCUE.
[nextpage title= »Les nouveautés de la DDR5 : « ]
L’arrivée du chipset Z690 coïncide avec l’arrivée de nouvelles barrettes mémoires en DDR5. Le principal changement est l’augmentation des fréquences ainsi qu’une capacité plus importante. Attention, mettons directement les choses au clair, il n’est pas possible d’utiliser des modules DDR5 sur une carte mère DDR4 et inversement. Même si la DDR5 possède aussi 288 broches, les encoches ne correspondent pas et c’est volontaire afin de ne pas avoir de catastrophes.
L’arrivée du module PMIC :
La grande nouveauté des barrettes DDR5 est la présence d’un module PMIC (Power Manager Integrated Circuit). Son rôle est de réguler l’alimentation du stick mémoire. Il y en a donc un par barrette. Celui-ci va utiliser le 5 volts de votre carte mère et le convertir pour fournir la tension nécessaire à votre kit. Par exemple, si votre kit a besoin de 1,1 volt, chaque puce recevra 1,1 volt.
Auparavant, c’était la carte mère qui était en charge de le faire. En réalité, cela a un avantage mais aussi un désavantage. Le point positif est de ne plus devoir prévoir ce contrôle sur le PCB de la carte mère pour les fabricants. Donc, un gain financier.
Mais malheureusement, il existe deux types de PMIC. L’un est verrouillé et n’acceptera que les valeurs par défaut de votre kit, on parle de secure mode. L’autre type de PMIC est modifiable et permettra donc de monter la tension au-delà de 2 volt. Heureusement, Asus sur sa Z690 APEX, a déjà commencé à contourner la restriction du secure mode afin d’atteindre 1,435 volt. Nous en avons parlé en détails dans l’article consacré à l’APEX.
L’autre question concerne le dégagement de chaleur de cette puce ainsi que le coût supplémentaire pour un kit DDR5. Personnellement, nous n’avons pas remarqué de dégagement supplémentaire de chaleur durant nos tests. En ce qui concerne les prix, ce sera plus élevé et ils dépendront aussi de la disponibilité.
Des fréquences plus hautes et une tension plus basse :
Alors, qu’est-ce qui change ? Premièrement, les fabricants semblent privilégier des barrettes de 16 GB et donc des kits dual channel en 2 x 16 ou 2 x 32 Go alors que nous sommes habitués à du 2 x 8 GB pour la DDR4. Les fréquences sont aussi à la hausse avec des kits qui débutent à 4800 MT/s alors que la norme semble se situer à 3200 MHz en DDR4 et qui peuvent atteindre actuellement 6600 MT/s. Enfin, qui dit hautes fréquences dit timings (beaucoup) plus relâchés.
La tension est aussi en amélioration puisqu’elle pourra diminuer à 1,1 volt pour la DDR5 contre 1,2 volt pour la DDR4. On parle ici d’une tension de 1,1 volt pour les kits DDR5 à 4800 MT/s. La tension sera plus haute si la fréquence augmente comme vous le verrez ci-dessous.
L’ECC (Error Correcting Code) compatible avec la DDR5 :
Les barrettes de DDR5 pourront intégrer l’ECC (Error Correcting Code). Euh, oui ? L’idée de ce module est de relever d’éventuelles erreurs et de les analyser avant de les transmettre au CPU. Maintenant, ce module ne sera pas disponible sur toutes les barrettes puisque cela augmentera le prix du kit. Tant que nous sommes à parler du prix, ceux-ci devraient être malheureusement (beaucoup) plus élevés.
XMP 2.0 (DDR4) et XMP 3.0 (DDR5), les changements :
On passe d’un XMP 2.0 pour la DDR4 au XMP 3.0 pour la DDR5. Ce qui change dans un premier temps, c’est la possibilité pour un fabricant de proposer trois XMP différents pour son kit mémoire. Ceux-ci doivent s’activer au sein du BIOS.
L’autre grande évolution est la possibilité d’enregistrer votre propre XMP. Pour faire simple, vous pouvez optimiser les timings et tensions pour ensuite écrire votre propre XMP. Une fois « gravé » sur votre stick mémoire, vous aurez la possibilité de choisir cette XMP au sein du BIOS. Il s’agit bien entendu d’une fonction sur laquelle nous reviendrons en détails lors d’un article dédié puisqu’il s’agit de quelques choses de possible avec iCUE.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : « ]
Les caractéristiques de base :
Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Dominator Platinum RGB » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : Corsair
Le modèle : Dominator Platinum RGB
La capacité : 2 x 16 GB
La fréquence : 7200 MT/s
Les timings : 34-44-44-96
La tension : 1,45volt
Révision : 5.43.01
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron. Attention, puisque dorénavant sur les kits DDR5, nous pouvons avoir soit de la Hynix M-die soit de la Hynix A-die.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking.
Le PCB de notre kit mémoire :
Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier et s’armer de patience.
Pour rappel, la conception des modules DDR5 sera aussi différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système.
Notre kit bénéficie donc des puces Hynix A-die qui sont au nombre de 8. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. A contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB. Les puces Hynix portent la référence « H5CG48AGBD 238A » et sont des versions de 2 Go.
[nextpage title= »L’importance du profil XMP : « ]
Paramétrage au sein du BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS.
Les BIOS Asus, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence monte à 7200 MT/s, les timings sont activés et la tension passe à 1,45 volt.
[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque actuellement, AMD ne dispose pas encore de cartes mères prenant en charge la DDR5.
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX edition 2022 et Z790 APEX pour l’OC
Processeur : Intel i9-12900K Alder Lake et i9-13900K Rocket Lake pour l’OC
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Western Digital SN850 NVMe SSD M.2
Alimentation : be quiet! Dark Power PRO 12 1500w
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la 6.50.2812 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.
Les performances de ce premier test nous semble parfaitement logique, avec une seconde place et un débit de 109780 MB/s. Le kit Corsair partage des caractéristiques quasiment identique à celui de chez Teamgroup ce qui annonce des performances très proches dans nos différents graphiques.
Pour rappel, notre meilleur score en DDR4 était de 61325 MB/s avec le Corsair Dominator Platinum à 4800 MT/s CL19. Il faudra donc, comme habituellement sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.
En écriture, même constat mais c’est ici notre sample du jour qui s’empare de la première place avec un débit de 96125 MB/s. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes fréquences. Le résultat est assez proche de celui du kit Corsair 6600 MT/s CL32 car même si la fréquence du kit GSKill est plus élevée, on passe d’un CL32 à un CL34.
Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau une seconde place pour notre sample du jour mais qui ne se joue à pas grand chose. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4.
Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, nous obtenons 57,9 ns pour notre Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-12900K soit de 5.2 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. Notre kit du jour s’empare de la première place avec 8170 points. Pour info, en DDR4, notre meilleur kit était le G.SKill Trident Z Royal 4400 MT/S CL16 avec 5617 points.
En multi core, l’écart entre nos kits est moins important. Toujours à titre d’information, en DDR4, notre meilleur score était de 48800. Il faut bien entendu tenir compte de la DDR5 mais aussi des performances apportées par le CPU Alder Lake.
Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 11734 points ! Ce score nous permet de bien voir que ce que l’on gagne avec une fréquence plus élevée se perd d’un autre côté avec des timings primaires plus relâchés. En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Alder Lake.
Geekbench 5.2.5 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.
Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les performances sont assez identiques et c’est notre kit du jour qui prend la seconde place avec un total de 2029 points.
Enfin, dernier score de notre série de benchmark avec un total de 19759 points pour notre sample. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score était de 11179 points.
Bref, vous l’aurez compris dans cette série de tests, notre sample du jour joue des coudes avec le kit Teamgroup 7200 MT/s puisque leurs performances avec le profil XMP sont quasiment identiques.
[nextpage title= »Overclocking sur notre Z790 APEX : « ]
Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :
Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/S est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Mais attention, il existe des puces Hynix M-die, les premières qui ont débarqué mais surtout aujourd’hui des puces Hynix A-die qui permettent de monter plus facilement en fréquence.
Les tensions « clés » de la DDR5 :
Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z790 APEX.
Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Pas de panique, nous y reviendrons en détail dans notre guide sur l’overclocking d’Alder Lake et de la DDR5. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez Corsair.
Étape 1 : on change de processeur et de carte mère
Pourquoi ? Tout simplement parce que l’IMC (Integrated Memory Controller) de mon 13900K est bien meilleur que celui de mon 12900K. Intégré à présent au processeur, l’IMC permet une gestion de la RAM plus directe et plus rapide que lorsque les contrôleurs de mémoire étaient sur la carte mère. Comme pour l’overclocking, il existe une « loterie » et certains processeurs bénéficient d’un meilleur IMC qui leur permet de supporter des fréquences de mémoires plus hautes. Puisqu’en overclocking nous allons notamment augmenter la fréquence, surtout avec les puces A-die, autant prendre le meilleur CPU à ce petit jeu là.
Nous allons aussi refaire un test de performances avec le profil XMP et notre i9-13900K afin d’avoir une base de comparaison pour nos résultats en overclocking. Vous verrez aussi que nous désactiverons à un moment les E-core afin d’être stable dans des fréquences plus hautes.
Étape 2 : profil APEX à 7600 MT/s CL36
La carte mère ROG Maximus Z790 APEX dispose d’un profil à 7600 MT/s que nous utiliserons aussi pour tester les prochains kits. Pour ce faire, direction le BIOS dans la section « Extreme Tweaker » et choisissez « Memory Presets ». Là, vous retrouvez tout une série de profil mémoire et notamment le fameux Hynix 7600 MHz.
C’est donc lui que nous allons activer pour notre test. Attention, si les timings et les tensions sont modifiés automatiquement, il n’en est rien de la fréquence mémoire. Donc vous ne devrez pas oublier d’opter pour 7600 MHz.
Nous avons réalisé nos tests avec ce profil et celui-ci s’est montré parfaitement stable. Nous vous parlerons des performances un peu plus bas lorsque nous ferons la synthèse des performances de ce kit Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34.
Étape 2 : 8000, 8200 et même 8400 MT/s ?
Nous avons mis en place une série de profils qui vont nous permettre de tester les kits disposant de puces Hynix A-die. Nous verrons ainsi s’ils sont capables de tenir ces fréquences. Nous avons trois profils à tester à 8000, 8200 et 8400+. Bien entendu, les tensions et les timings seront différents pour chacun de ces profils.
Le profil à 8000 passe sans aucun souci comme d’ailleurs celui à 8200 MT/s. Si le profil à 8400 MT/s arrive dans l’OS, il ne s’est pas montré suffisamment stable et ne nous a pas par exemple permis de terminer un AIDA64 memory ou un Geekbench 3.
Corsair 8000 MT/s CL34 AIDA64
Corsair 8000 MT/s CL34 Geekbench3
Corsair 8200 MT/s CL34 AIDA64
Corsair 8200 MT/s CL34 Geekbench3
Voici un tableau qui reprend les différents scores que nous avons obtenu à ces différentes fréquences sous AIDA64 et Geekbench 3.4.4 en comparants aux fréquences stocks.
Le potentiel d’overclocking de ce kit est excellent puisque l’on peut facilement atteindre les 8200 MT/s en benchs alors que la fréquence de base est de, rappelons-le, 7200 MT/s. Maintenant, il ne s’agit pas de notre meilleur kit en overclocking puisque la palme reste au kit Teamgroup. Maintenant, les puces sont surement un peu moins performantes puisque rappelons-le, il faut 1.45 volt pour le profil XMP à 7200 MT/s alors que le Teamgroup n’a besoin que de 1.40 volt. Nous vous proposerons dans les semaines à venir un article dédié à un profil stable qui pourrait se situer entre 7600 et 8000 MT/s pour des puces Hynix A-die.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Corsair propose avec ce kit Hynix A-die un excellent kit DDR5 même si l’augmentation de fréquence s’est répercutée sur le prix. Ce kit Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34 est actuellement vendu au prix de 664,99 euros sur le site de Corsair. Les performances en sortie de boite et avec le profil XMP sont excellentes et c’est l’un des meilleurs kits que nous avons eu entre les mains en DDR5.
Le potentiel d’overclocking est lui aussi excellent puisque nous sommes parvenus à atteindre une fréquence de 8200 MT/s en CL34. L’intérêt de ce kit équipé de puces Hynix A-die est surtout son potentiel d’overclocking qui lui permet alors de devenir encore plus intéressant. Maintenant, n’oubliez pas que l’IMC de votre processeur est aussi à prendre en compte et que c’est peut-être lui qui n’acceptera pas de booter avec un profil d’origine trop élevé. Nous espérons d’ailleurs pouvoir vous en parler plus en détails dans les semaines à venir.
Côté tarif, Corsair est plus chère que la concurrence et c’est finalement le seul reproche que nous puissions lui faire. Un tarif plus agressif et ce serait un sans faute !
Corsair Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34 :
On a aimé :
Le look des dissipateurs avec un RGB esthétiquement très réussi
La qualité de finition des modules mémoires
La qualité du rétroéclairage RGB, surement le plus beau de tous nos kits
Le second kit DDR5 le plus performant que nous ayons eu entre les mains !
L’excellent potentiel d’overclocking des puces Hynix A-die et du BIOS de notre APEX
La garantie à vie
On aurait aimé :
Une disponibilité plus importante, difficile de les trouver en stock
Un tarif plus agressif face à la concurrence
Corsair propose avec ce Dominator Platinum RGB 7200 MT/s CL34 un kit qui dispose de nombreux atouts. Tout d’abord la qualité et l’esthétique des barrettes mémoires qui sont pour nous, très certainement les plus jolies du marché. Les performances du profil XMP sont tout simplement excellentes et le potentiel d’overclocking permet encore de les exploser. Seul bémol, un tarif plus élevé que la concurrence qui risque de le pénaliser sauf pour les addicts de la marque qui ne pourront pas résister à la tentation de l’acquérir. Merci à Corsair France pour la mise à disposition de ce sample.
Les récentes cartes graphiques et plus particulièrement la RTX 4090 utilisent un nouveau connecteur à 12 ou 16 broches appelé 12VHPWR. Ce connecteur est l’émanation du nouveau standard PCIe Gen5, sensé résoudre l’un des plus gros inconvénients du connecteur d’alimentation 8 broches actuel : une puissance insuffisante (jusqu’à 150W) pour la plupart des cartes. Si l’implantation de ce connecteur sur la RTX 3090Ti n’a pas fait de vague, depuis la sortie de la RTX 4090, plusieurs cas inquiétant sont remontés faisant état de connecteurs qui fondent et de prises brûlées. Les premiers diagnostics sur ces catastrophes évoquaient une mauvaise qualité des adaptateurs pour passer d’une alimentation classique au connecteur 12VHPWR. Cependant, d’après l’expert acharné en alimentation Jonnyguru, la cause serait plus simple : vous le branchez mal. Jonnyguru (aka Jon Gerow) travaille maintenant pour Corsair et ne dirige plus son site de maniaque des alimentations. Mais même s’il s’est un poil pris le bec avec les amis de Gamers Nexus récemment, le gars est loin d’être un peintre et il connait bien son affaire.
Câbles qui fondent : un mauvais branchement du connecteur 12VHPWR ?
Grâce à ses propres tests qu’il a longuement documenté, il n’a pas été en mesure de détecter un problème au niveau des points de soudure. En effet, comme il le souligne, aucune des pannes ne s’est matérialisée au niveau de cette partie de l’adaptateur. Toute la fusion et la combustion se produisent à l’intérieur du connecteur installé dans la carte graphique. Pour lui la raison principale de ces problèmes est que régulièrement le connecteur mâle n’est pas enfoncé suffisamment loin. Le PCI-SIG avait initialement noté, avant que ces connecteurs ne soient dans la nature, que ces pannes étaient possibles si les contacts à l’intérieur de la prise n’étaient pas suffisamment « francs ». Une mauvaise connexion fera passer le courant à travers une zone de contact beaucoup plus petite, ce qui augmente considérablement la température autour de ce point de contact.
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Le problème est suffisant pour que PCI-SIG accepte les demandes de modification technique (ECR) pour le connecteur jusqu’au 6 décembre. Il n’est pas clair si cela entraînera une modification réelle de la prise. Pour le moment, la réflexion se concentre sur le carénage côté carte graphique. Malgré un certain effet de buzz sur les soucis en cours il faut cependant pondérer cela avec la quantité de cartes déjà en circulation. Clairement une carte RTX 4090 qui crame à cause de ses connecteurs, cela provoque un effet de loupe. Pour l’instant, prenez soin de connecter correctement la carte et évitez de plier les câbles si vous utilisez un adaptateur.
Depuis un moment nous nous faisons l’écho des développement et des travaux réalisés par des entreprises chinoises pour proposer des alternatives aux produits américains. Les cartes graphiques n’échappent pas au mouvement et de nombreuses annonces ont déjà eu lieu. La plupart du temps, les produits annoncés sont souvent au stade de prototype voir même de concepts. Mais la carte dont nous parlons aujourd’hui sera lancée sur le marché dans les prochaines heures et surtout, elle fonctionnera sous Windows et est compatible avec DirectX. Elle a pour ambition d’être la première carte graphique fabriquée en Chine et destinée au marché du gaming grand public.
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La première carte graphique fabriquée en Chine pour la gaming arrive.
Moore Threads S80 (MTT S80) : aussi bien qu’une RTX 3060 ?
Oubliez toutes les notions que vous connaissez et partons sur les définitions propres à l’entreprise Moore Threads. La puce qui équipe cette carte se nomme Chunxiao, tandis que les cœurs s’appellent MUSA (à priori l’équivalent des shaders ?). Ce GPU en contient 4096 qui sont épaulés par une mémoire GDDR6 de 16 Go. Le GPU tourne à 1.8Ghz et pourrait produire 14,4 TFLOPS en FP32. Malgré cette puissance « modeste » la carte est la première en PCI-E 5.0.
En plus de sa compatibilité Windows / DirectX, la carte supporte visiblement sans souci Vulkan, OpenGL et OpenGL ES. En termes d’interfaces, la carte graphique MTT S80 est équipée de 3 sorties DisplayPort 1.4a et d’une sortie HDMI 2.1. Elle prend en charge les images 1080P à 360Hz et peut produire 4 canaux d’images 7680*4320 @ 30Hz 8K UHD en même temps. Cette carte pourrait donc se limiter aux jeux en 1080P.
Comme évoqué au début de cette brève, l’entreprise va communiquer le prix public de cette carte dans les prochaines heures. Si la carte est aussi diffusée sur le marché grand public comme prévu, les retours concernant les comportements dans les principaux jeux, seront observés. Nous reviendrons donc avec plus d’informations sous peu.
MAJ : la carte est maintenant commercialisée dans un bundle avec une carte mère ASUS TUF GAMING B660M-PLUS D4 d’une valeur de 1029 RMB. Cela signifie que la valeur du GPU M80 est d’environ 1970 RMB (276 USD). On se retrouve donc sur des positionnement proche des Intel A750 vendus en Chine. Les expéditions commencent le 16 novembre.