Future RTX 4060 : les performances RTX 3070 au prix d’une 3060 Ti ?

La famille RTX 40 devrait commencer à se décliner vers le bas au début de l’année 2023. Nous connaissons déjà que la RTX 4070Ti mais les gammes inférieures vont être à surveiller et notamment la future RTX 4060. Sans que l’on puisse réellement parler d’une fuite, le responsable Gaming Desktop de Lenovo Chine s’est exprimé sur le sujet en laissant entendre qu’il ne faisait juste que quelques suppositions. Lenovo étant un acteur majeur et la Chine le territoire des fuites, on peut considérer que le bonhomme a peut-être quelques informations que d’autres n’ont pas. Enfin, gardons à l’esprit que Lenovo vient de rentrer dans le club des partenaires de Nvidia pour produire ses propres cartes graphiques… Pour lui la RTX 4060 serait 20% plus rapide dans les jeux que la RTX 3060 et serait ainsi à peu près au même niveau qu’une RTX 3070. Par contre, son positionnement tarifaire confirmerait là encore le décalage de la gamme vers le haut puisqu’il estime qu’on devrait retrouver cette carte aux environs du prix public de la 3060 Ti. Enfin concernant le calendrier de lancement de cette carte, le prolixe chinois parle d’une mise en vente vers la mi-2023. Sachant que la RTX 4070Ti est programmée pour le début de l’année, ce timing semble effectivement possible sauf si Nvidia décide d’accélérer les choses pour ne pas laisser seul Intel ou AMD sur ce segment de prix.

RTX 4060 Evidemment, on est en dessous de la fuite et avec vraiment beaucoup de conditionnel. Donc on prendra toutes les précautions d’usages sur cette rumeur. De notre côté, une source nous affirme que Nvidia pourrait faire un lancement groupé en début 2023 avec la 4070Ti/4070 et 4060. Affaire à suivre évidemment mais sur ces gammes, l’inventaires des partenaires des verts en puces RTX 30 sera crucial pour déterminer le calendrier des futurs lancements.

Ridge : un boîtier Fractal Design ultra compact !

Fractal Design annonce son boîtier Ridge, un modèle compact que l’on peut orienter à l’horizontale où à la verticale. Ce nouveau modèle se destine aux configurations ITX et peut accueillir des cartes graphiques de 335 mm de longueur !

Ridge : un boîtier compact, à la verticale ou à l’horizontale ! 

Fractal Design Ridge

Au programme, nous retrouvons un boîtier compact dont les dimensions sont les suivantes : 74 (L) x 395,4 (H) x 114 (P) mm à la verticale. À l’horizontale, le boîtier mesure 360 (L) x 375 (P) x 115 (H) mm. Dans tous les cas, le poids est de 4,3 kg.

Autrement, en interne, nous aurons de la place pour accueillir une carte mère mini-ITX. Néanmoins, au vu des dimensions du boîtier, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre avec un dissipateur aircooling. Effectivement, nous n’avons que 70 mm de hauteur pour y intégrer un ventirad. Même constat côté alimentation avec la possibilité d’installer un bloc au format SFX-L au maximum.

Pour la carte graphique, sa taille maximale pourra varier de 325 mm à 335 mm sans SSD installé. D’ailleurs, en parlant de stockage, sachez que ce modèle pourra intégrer jusqu’à 4 unités 2,5″.

Côté ventilation, nous avons le droit à deux emplacements en 120/140 mm sur le côté supérieur du boîtier. Autrement, dans le haut, on retrouve trois emplacements pour des petits 80 mm. Malheureusement, pour du radiateur de watercooling, il faudra se contenter d’une compatibilité en 120 mm, à condition de rogner sur la longueur de la carte graphique : 175 mm. On pourra passer sur du 280 mm sans GPU !

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Pour les prix, il faudra compter ~160 € en France chez Alternate.fr.


Par ici la fiche technique de Fractal Design ! 


Test : NZXT T120 RGB

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Cela faisait une bonne dizaine d’années que NZXT avait quitté le marché des ventirads CPU. Les derniers produits de la marque dans le domaine étaient les modèles issus de la série Havik. Il y a quelque temps, la marque américaine faisait son grand retour dans le milieu avec les petits T120 et T120 RGB. Il s’agit de dissipateur de type aircooling en simple tour au format slim. De notre côté, nous avons reçu la version RGB, voyons ce que nous réserve la marque avec ce modèle !

NZXT T120 RGB boîte

Présentation :

Au programme, nous retrouvons donc une série de dissipateurs compacts dotés d’un ventilateur en 120 mm. La marque équipe donc son petit ventirad d’un ventilateur T120 RGB capable de générer une forte pression statique. De plus, pour le côté esthétique, nous avons le droit à un anneau lumineux que l’on pourra piloter via CAM à condition d’avoir le contrôleur adapté.

Sinon, la marque vante la compacité de son radiateur, ce dernier n’obstruant pas les slots mémoires. On pourra donc choisir la RAM qui nous plaît sans avoir à se soucier de la hauteur de leur dissipateur. Idem, l’épaisseur limitée du radiateur permettra l’installation d’un second ventilateur pour améliorer les performances.

Malgré tout, le T120 RGB s’annonce comme étant un ventirad entrée de gamme avec ses quatre caloducs en contact direct avec le processeur. C’est une « architecture » basique que l’on retrouve sur des modèles abordables. Néanmoins, la finition semble soignée puisque l’on retrouvera un capot supérieur en aluminium. L’objectif étant de masquer au mieux l’embout pas toujours très joli des caloducs.

Enfin, le montage ne devrait pas être une corvée puisqu’il offre un montage « direct ». D’ailleurs, il arrive avec des accessoires destinés à une installation sur sockets Intel et AMD.

NZXT T120 RGB

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Pour ce qui est du prix, ce modèle s’avère être assez onéreux tout de même puisqu’il s’affiche autour des 55 €. Sur le site de NZXT, on peut le voir à 54,99 €. Sachez que le modèle sans éclairage s’affiche quant à lui à 49,99 €.

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En matière d’emballage, la marque nous propose quelque chose de sobre avec un packaging en carton tout basique. Sur ce dernier figurent une illustration du ventirad ainsi qu’un rappel de ses fonctionnalités/caractéristiques techniques. C’est simple, ça va à l’essentiel.

À l’intérieur, on retrouve le dissipateur bien protégé dans des blocs de mousse noire. Clairement, ça fait le café, le produit est arrivé indemne avec aucune ailette de pliée ni tordue. Enfin, chaque élément est séparé d’une petite couche de mousse, renforçant la protection.

Le radiateur :

Le poids et les dimensions : 

Clairement, au vu de ses dimensions, le T120 RGB est un dissipateur compact. En effet, il affiche 120 mm de largeur, 66 mm de profondeur et 159 mm de hauteur avec son ventilateur. Globalement, il pourra passer dans à peu près tous les boîtiers du marché sans trop de difficulté… À moins que vous ayez un modèle type ITX, mais c’est un autre débat.

En revanche, il s’agit là d’un poids plume puisqu’après la pesée, il affiche environ 660g sur la balance. Un poids similaire à celui de l’AK400 de chez DeepCool !

La base : 

NZXT T120 RGB base

Comme on peut le voir, en sortie de boîte, le T120 RGB arrive avec les pattes de fixation Intel préinstallées. À côté de ça, nous retrouvons une base en aluminium traversée par un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Comme on peut le voir, ces derniers sont montés en direct-touch, ils entreront donc en contact direct avec le processeur. D’ailleurs, cette base affiche des dimensions de 40 x 35 mm, de quoi couvrir l’IHS des CPU du marché.

La finition de la base est plutôt propre avec une intégration plutôt soignée des heatpipes… Malgré un espace plus marqué entre les deux du milieu. En revanche, nous remarquons qu’elle n’est pas excentrée comme c’est le cas pour le Jonsbo HX6250 par exemple. Disons qu’avec les dimensions du radiateur du T120 RGB, il n’y en a pas besoin.

Le radiateur : 

NZXT T120 RGB radiateur

En soi, le radiateur affiche un profil classique et droit. Les ailettes ne disposent d’aucune découpe particulière contrairement à la série AK de DeepCool. De plus, le bloc n’est pas excentré, encore une fois.

Malgré tout, on peut compter sur la présence d’un total de 53 ailettes en aluminium. Ces dernières sont assez resserrées et pliées sur les côtés afin de créer un effet « tunnel ».

La finition : 

NZXT T120 RGB cover

À côté de ça, la finition est clairement d’un bon niveau. D’une part, nous retrouvons un capot supérieur en aluminium. Ce dernier vient masquer l’embout disgracieux des caloducs tout en présentant un petit logo « NZXT » peint en noir.

D’autre part, le radiateur possède un revêtement noir intégral que l’on retrouve sur les ailettes, mais également sur les caloducs en cuivre. Cela vient donc renforcer l’aspect sobre du produit. Notez que ce modèle est également proposé en blanc !

Compatibilité : 

On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, NZXT mentionne :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM4 – AM5

La marque destine son dissipateur qu’aux plateformes dites « mainstream » de chez Intel et AMD. C’est la raison pour laquelle les sockets LGA-2000 et sTR4 ne figurent pas parmi les plateformes compatibles.

Le ventilateur : 

En matière de ventilation, nous retrouvons donc un unique ventilateur F120 RGB en 120 mm donc. Comme on peut le voir, ce dernier propose un look plutôt sobre avec un cadre noir et lisse. L’éclairage RGB semble être au cœur de la chose avec un anneau translucide plutôt épais qui a tendance à se démarquer du reste.

Les pales sont au nombre de sept et proposent un profil large et épais. D’ailleurs, leur forme nous évoque brièvement ce que l’on peut retrouver sur le NF-F12 de chez Noctua.

Autrement, nous remarquons que le cadre dispose de silentblocs en caoutchouc dont le but est de réduire au maximum les vibrations en fonctionnement. Sinon, la connectique comprend deux câbles, un pour l’éclairage RGB, l’autre pour l’alimentation. Les câbles sont basiques : plats et noir, pas de gaine ici.

NZXT T120 RGB ventilateur

Pour ce qui est des caractéristiques techniques, NZXT évoque une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 tr/min et 1800 tr/min. Plutôt véloce pour un usage sur ventirad aircooling… Du moins, par rapport à ce que l’on a l’habitude de voir en tout cas. Sinon, le flux d’air maximum est de 50,18 CFM et la pression statique maximale est de 2,7 mmH2O.

Le bundle :

NZXT T120 RGB bundle

La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :

  • Une notice de montage
  • Deux backplates Intel en plastique rigide (LGA-1XXX et LGA-1700)
  • Un adaptateur RGB vers header standard
  • Quatre griffes en acier pour le montage de la ventilation
  • Deux bras de montages AMD
  • La visserie pour le montage sur socket AMD
  • Une seringue de 1g de pâte thermique

En soi, la partie accessoire va à l’essentiel en ne proposant que le nécessaire pour le montage et c’est tout. Malgré tout, le fait d’avoir un set de griffe en acier supplémentaire pour le montage d’un second ventilateur est à saluer.

Grosso modo :

Dans les grandes lignes, on peut dire que T120 RGB est un dissipateur qui présente bien et à la finition soignée. En revanche, il propose un radiateur à la structure plutôt basique, ne disposant que de quatre caloducs en contact direct avec le CPU. Sur le papier du moins, pour ~55 € on trouve mieux. À voir côté performances, mais avant ça, voyons comment se déroule l’étape de montage !

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du T120 RGB :

Le montage sur socket Intel est clairement le plus simple puisqu’il suffit de déposer une backplate au dos de votre carte mère. Bien sûr, assurez-vous d’utiliser la plaque correspondant à votre plateforme. Ensuite, il ne reste plus qu’à retourner l’ensemble, déposer de la pâte thermique et visser le ventirad sur le CPU.

Côté AMD, il faudra commencer par visser les bras de montage correspondant sur la base du dissipateur. Pour cela, on retire ceux prévus pour de l’Intel et on fixe les nouveaux via deux petites vis.

Ensuite, on retire les bras de montages d’origine présents sur la carte mère puis on dépose les entretoises en plastique noires aux quatre coins du socket. Ne reste plus qu’à positionner le ventirad et à le visser grâce à la visserie fournie dans la partie accessoire.

Une fois le radiateur en place, il ne reste plus qu’à brancher le ventilateur sur une prise CPU_FAN de votre carte mère. Idem pour la partie RGB, d’ailleurs, si vous ne disposez pas de contrôleur CAM, il faudra utiliser l’adaptateur RGB fourni !

[nextpage title= »Protocole »]

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.

NZXT T120 RGB protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le T120 RGB avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

La vitesse de ventilation

Avec notre ventirad, nous retrouvons un ventilateur plutôt véloce puisqu’il est capable d’atteindre les 1900 tr/min à plein régime… Proche du NF-A12x25r du NH-D12L de Noctua. Pour finir, à mi-régime et basse vitesse, le petit F120 RGB affiche des vitesses de 1300 tr/min et 800 tr/min.

Bruit :

Le bruit

Au niveau du bruit, forcément, à pleine vitesse, c’est un peu audible puisque nous enregistrons 39 dB… Autant qu’un Hyper 212 Evo de Cooler Master pourtant plus lent. En revanche, une fois régulé, le ventirad de NZXT sait se faire très, très discret.

[nextpage title= »Températures »]

Processeur à 65W : 

Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

Les températures en 65W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

Nous poursuivons nos tests avec les relevés de températures sur notre profil en de consommation en 65W. À ce niveau, le T120 RGB de NZXT se place au niveau des dissipateurs partageant plus ou moins la même configuration : quatre caloducs. Par ailleurs, on sent que le Freezer 34 d’Artic est plus à l’aise sur les hautes vitesses, idem pour le Pure Rock 2.

Processeur à 95W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Les températures en 95W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

En 95W, nous retrouvons un dissipateur rivalisant avec le Freezer 34 signé Arctic à bas régime. En revanche, le ventirad de NZXT accuse une hausse de température sur les régimes les plus élevés. Par ailleurs, il est intéressant de le voir concurrencer le Dark Rock Slim sur toutes ses vitesses !

Processeur à 125W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

Les températures en 125W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

En 125W, malheureusement, ce T120 RGB ne parvient pas à contenir la chauffe générée par notre Ryzen 7 1700X. Il est donc mis en échec dans ce cas de figure.

Sinon, il accuse un sérieux retard face au Freezer 34 d’Arctic surtout à bas régime tout en continuant de dominer le Dark Rock Slim de be quiet!.

Résumé : 

Le T120 RGB de NZXT propose logiquement des températures en adéquation avec son gabarit. Ce modèle doté de quatre caloducs en contact direct avec le CPU rivalise donc avec Hyper 212 Evo, Dark Rock Slim et autre Freezer 34. Néanmoins, s’il est plutôt bon à bas régime, il accusera un léger retard face à la concurrence sur ses vitesses les plus élevées. À voir ce que ça va donner côté ratio températures/bruit.

[nextpage title= »Ratio Températures/Bruit »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Le ratio températures/bruit 65W

En 65W, on peut voir que le T120 RGB est positionné de manière très agressive sur ses vitesses les plus lentes. En revanche, on retrouve un fort contraste avec son régime le plus élevé. Comme on peut le voir, la courbe file rapidement vers le haut. Nous aurions apprécié un niveau sonore moins élevé.

Le ratio températures/bruit 95W

En 95W, on retrouve un sérieux concurrent aux Dark Rock Slim, au Pure Rock 2 voire même au Dark Rock 4 sur les vitesses les plus lentes. À plein régime, le bruit généré est trop important pour pouvoir rivaliser pleinement avec la concurrence.

Le ratio températures/bruit 125W

Enfin, en 125W, on ne retrouve que deux points sur la courbe, c’est normal, le T120 RGB est mis en échec à bas régime. Pour le coup, on retiendra un dissipateur intéressant avec une vitesse de ventilation régulée où il vient titiller le Dark Rock 4 ou le NH-D12L en push-pull à bas régime par exemple.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du T120 RGB signé NZXT. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un dissipateur compact et soigné ! 

De nouveau, avec NZXT nous avons affaire à un produit au visuel très soigné et à la finition exemplaire. Comme nous l’avons vu, la marque propose un design attirant avec un finish noir intégral ou un capot en aluminium pour masquer l’embout des caloducs.

Sinon, dans un second temps, nous retrouvons un dissipateur très compact qui se glissera facilement dans une majorité de boîtiers. De plus, on pourra compter sur un ensemble très fin, qui ne bloquera aucun slot mémoire sur la carte mère.

Autrement, on pourra compter sur une installation simple, surtout côté Intel. Sur une carte AMD, il faudra changer les bras de montage et retirer ceux d’origines sur votre carte mère. Mais en soi, ça se fait facilement et rapidement.

Quid des performances ?

NZXT T120 RGB protocole

En revanche, sur le plan thermique, ça se complique puisque le T120 RGB ne brille pas particulièrement à hautes vitesses alors qu’à bas régime il propose des températures en adéquation avec son format. Nous l’avons vu, il se positionne face à des ventirads proposant également quatre caloducs en cuivre.

Côté bruit, à basse vitesse ou à mi-régime, clairement, nous avons un produit silencieux qui se fera facilement oublier. Mais on évitera de le faire fonctionner à fond puisque le niveau sonore devient vite présent. D’ailleurs cela à un impact négatif sur le ratio températures/bruit. Pour un confort maximal, essayez de faire fonctionner le ventilateur entre 1600 tr/mins – 1800 tr/min au maximum.

55 € pour ce modèle : 

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Côté facture, nous retrouvons ce modèle à un tarif avoisinant les 55 € ce qui nous semble délicat. Effectivement, pour 5 € de plus, nous retrouvons les excellents DeepCool AK500 ou Jonsbo HX6250 qui surclassent allègrement ce modèle signé NZXT. Enfin, pour le même prix, nous retrouvons le NH-U12S Redux qui fait mieux. Bref, un placement tarifaire délicat auquel il faudrait retirer 10 € pour qu’il soit plus en adéquation avec ses prestations.

NZXT T120 RGB : 

On aime :
  • Le design soigné et sobre de ce ventirad
  • Les finitions d’un très bon niveau
  • Son format compact : aucun slot mémoire obstrué et rentre dans beaucoup de boîtiers
  • La partie accessoire permettant le montage d’un second ventilateur
  • L’installation simple, surtout sur sockets Intel
  • L’éclairage RGB convaincant
  • Le silence sur les basses vitesses
On a moins aimé :
  • Son prix, élevé par rapport au ratio températures/bruit proposé
  • Le bruit élevé à haute vitesse

À l’arrivée, nous choisissons de décerner le bronze au petit T120 RGB de NZXT. Si la marque nous propose un modèle compact au look léché et à la finition propre, il n’en reste pas moins onéreux. À ~55 €, il ne parvient pas à proposer un ratio températures/bruit équivalent à la concurrence sur ce secteur de prix. C’est dommage puisqu’il propose une installation simple, un bruit contenu sur ses vitesses les plus lentes et un joli éclairage. À réserver que si on aime son esthétique, car il y a des choix plus logiques.

Un grand merci à NZXT !

RX 7900 XTX : 30% de mieux que la RTX 4080 ?

AMD l’a clairement annoncé : sa RX 7900 XTX est à positionner en face de la RTX 4080 et non de la RTX 4090. Comme tout le monde s’en doute, les RX 7900 seront sans doute moins à la fête que les cartes Nvidia sur le Ray Tracing en temps réel…Mais en rastérisation, le match devrait être intéressant. Et justement, il se pourrait qu’on dispose des premiers résultats. Attention tout de même, le graphique proposé ici n’est pas un vrai test mais une extrapolation à partir des données proposées dans la présentation d’AMD et croisées avec la moyenne des données provenant des tests effectués sur les cartes RX 40 de NVIDIA. La proposition part donc de 6 jeux lancés en 4K avec un maximum de détails graphiques, évidemment sans Ray Tracing activé. Le raisonnement peut sembler tiré par les cheveux, cependant, les résultats sont tout de même suffisamment probables pour qu’on en parle ici. Encore une fois, les chiffres utilisés ici proviennent des tests réels des cartes Nvidia et des chiffres officiel donnés par AMD.

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RX 7900 XTX vs RTX 4080
RX 7900 XTX vs RTX 4080 benchmarks

Car hors ray tracing, les performances de la RTX 7900 XTX sont très bonnes et devancent  sa rivale directe régulièrement. Le tout étant obtenu avec un tarif largement plus agressif. Il faudra donc observer attentivement les tests réels des cartes AMD dans les prochains jours et surveiller le positionnement prix de ces dernières. AMD n’étant pas vraiment aussi performant que Nvidia pour fournir en volume des cartes de référence ( donc au MSRP ), le sujet des cartes partenaires sera brulant.

 

MSI fait de la vente en directe de ses RTX 4080 et 4090 Suprim

Pour la première fois, MSI France vient de mettre en vente directement via son e-Shop deux cartes graphiques. Il s’agit de la MSI RTX 4080 Suprim, que nous venons de tester ainsi que de la MSI RTX 4090 Suprim.

C’est une première pour MSI qui propose ainsi la version RTX 4080 Suprim à 1599 euros et la version RTX 4090 Suprim à 2299 euros. C’est en soit une excellente nouvelle puisque si l’on compare avec les prix de LDLC, la MSI RTX 4080 Suprim X est affichée depuis cette après-midi 15 heures à 1729 euros. Le gain est appréciable puisqu’il est de 130 euros pour l’acheteur. Pour rappel, ce qui différencie la Suprim de la Suprim X, c’est une différence au niveau de la fréquence Boost. Celle de la Suprim est à 2595 MHz et celle de la Suprim X à 2625 MHz.

Maintenant, si vous êtes un habitué de notre site, un p’tit coup d’overclocking et votre version Suprim deviendra une version Suprim XXX ! Vous ne savez pas comment faire, un œil à notre article ou direction notre Discord afin d’avoir tous les conseils dont vous avez besoin notamment dans la section #overclocking. C’est parti, pas une seconde à perdre.

Z790A Silver : une carte mère Biostar en PCIe 5.0 et DDR5

Biostar annonce l’arrivée d’une nouvelle carte mère avec sa Z790A-Silver. Il est question d’un modèle supportant les normes PCIe 5.0 ainsi que la DDR5 en guise de RAM… Le tout, dans un format ATX standard !

Z790A-Silver : du PCIe 5.0 et de la DDR5 chez Biostar ! 

Biostar Z790A-SilverAu programme, nous retrouvons donc une carte mère au format ATX standard. Avec ce modèle, nous retrouvons donc une carte dotée d’un chipset Z790 ainsi qu’un socket LGA-1700 bien entendu. Voici donc une carte taillée pour les processeurs Intel de 12e et 13e génération.

Côté connectique, elle dispose d’un connecteur PCIe 5.0 x16. D’ailleurs, pour la petite anecdote, la première carte graphique tournant avec cette norme est chinoise, voilà, c’est gratuit. Sinon, nous aurons le droit à un second slot PCIe 4.0 x16 couplé à deux petite PCIe 3.0 x1.

La partie mémoire dispose de quatre emplacements DIMM en DDR5. Ils pourront encaisser jusqu’à 128 Go de RAM, le tout, cadencé à 6400 MT/s.

Pour le stockage, nous retrouvons six connecteurs SATA III 6 Gb/s complétés par trois M.2 2280 en PCIe 4.0.

À l’arrière, nous retrouvons un bouton SMART BIOS UPDATA suivi de sorties vidéos DisplayPort 1.2 et HDMI 2.1. S’en suivent cinq connecteurs USB 3.2 Gen2 type A ainsi qu’un USB 3.2 Gen2 type C. Enfin, nous avons le droit à deux USB 2.0, l’Ethernet en RTL8125B et l’audio en ALC1220.

Ne reste plus qu’à connaître le prix de la carte maintenant.


Par ici la fiche technique de Biostar ! 


Waterblock Optimus pour la ROG RTX 4090 Strix

Le fabricant américain de waterblocks vient d’annoncer l’arrivée d’un block à destination de la carte graphique ROG RTX 4090 Strix d’Asus. Ce nouveau waterblock est en réalité compatible avec les versions Asus RTX 4090 Strix et TUF. Optimus est une marque que nous connaissons bien ici au sein de la rédaction puisque nous utilisons pour nos tests un waterblock Foundation avec notre i9-13900K ainsi qu’une version AM4/AM5 pour notre Ryzen 9 7950X.

Ce nouveau waterblock reprend un design similaire aux blocks précédents. Le waterblock est principalement en cuivre mais plusieurs options sont disponibles comme le revêtement en céramique ainsi que l’ajout d’une backplate. Optimus met en avant une surface de refroidissement plus grande que la concurrence ainsi qu’une toute nouvelle conception lui permettant de proposer un delta bien meilleure que les autres waterblocks.

Pour gérer les températures, un nouveau design en quatre pièces a été créé : la plaque supérieure, la plaque de cuivre centrale, la plaque froide sur la puce graphique puis le dissipateur thermique XL arrière. Ce nouveau style de bloc prend en sandwich l’ensemble du circuit imprimé pour créer une pression parfaite sur le GPU.

waterblock optimus RTX 4090

Malheureusement, la première fournée de waterblocks Optimus est déjà vendue, il faudra donc attendre à présent quelques semaines afin de pouvoir vous le procurer si vous le désirez.

Test – Roccat Vulcan II Max

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Nous vous en parlions lors de sa sortie ici, le nouveau clavier signé Roccat. Nous vous parlons du Vulcan II Max. Un superbe clavier reprenant l’élégance des anciens Vulcan tout en y ajoutant quelques petites nouveautés plutôt intéressantes.

Bref, que vaut ce nouveau Vulcan ? Réponse ici !

 

Caractéristiques techniques :

Avec son nouveau clavier, Roccat nous propose cette fois-ci, une référence bénéficiant de ses 106 touches. On retrouvera aussi, les interrupteurs mécaniques et optiques Titan II qui nous promettent 100 millions d’activations. Deux types de switches sont disponibles parmi les linéaires et les tactiles de Roccat. À côté de cela, nous avons le droit aux classiques options d’Easy-Shift[+], à l’anti-ghosting N-KEY (NKRO) 100% ou l’éclairage AIMO de la marque. On lui trouve une mémoire interne de 4 Mo lui permettant de pouvoir gérer 5 profils différents. Bien entendu, comme la plupart des claviers du marché, il possède une fréquence d’interrogation de 1 GHz. Le Vulcan II max est aussi équipé d’un processeur 32-bit ARM Cortex M3.

En ce qui concerne ses dimensions, nous avons ici un clavier plutôt massif puisqu’on retrouve 463 x 236 x 33,5 mm pour un poids de 1,04 kg sans repose-poignets et 1,3 kg avec ce dernier. Celui-ci est totalement translucide pour laisser passer les couleurs des LED RGB prévues à cet effet. De plus, ce repose-poignets est amovible pour ceux qui souhaiteraient le retirer.

Ici, faites place à une plaque de couche en aluminium pour une meilleure qualité et une meilleure durabilité.

Roccat Vulcan II Max

 

Système recommandé :

Pour pouvoir utiliser le Vulcan II Max, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 7 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.

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Roccat Vulcan II Max Tested #tech#techtok #gamingkeyboard#keyboard

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[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre clavier du jour nous arrive dans une grande boîte aux couleurs noires. Sur sa face avant, nous retrouvons une représentation du Vulcan II Max illuminé de toutes ses LED RGB. On apprend qu’il est équipé des premières doubles LED RGB pour une meilleure immersion lumineuse. De plus, il est indiqué qu’il s’agit d’un clavier full-size. Passons maintenant à l’arrière où nous en apprenons davantage sur le nouveau Vulcan. Par exemple, nous savons désormais qu’il est équipé de commutateurs optiques Titan II. De plus, il est indiqué que cette référence est dotée d’un repose-poignets détachable et rétroéclairé. La marque met aussi en avant sa technologie RGB AIMO et la fonctionnalité Roccat Smarts keys qui permettent des fonctionnalités secondaires.

Ouvrons maintenant la boîte de notre Vulcan. En premier lieu, nous découvrons de suite, le repose-poignets placé sur le dessus du clavier. Il est emballé dans un sachet plastique, à l’instar du clavier lui-même. Un carton de renforcement et de la mousse sont aussi de la partie pour protéger le tout. Dans tous les cas, cela a fait son travail puisqu’il est arrivé en excellent état.

Roccat Vulcan II Max

 

Le bundle :

Hormis le repose-poignets détachable, on retrouvera un unique guide de démarrage rapide dans la boîte du Vulcan II Max.

Roccat Vulcan II Max - bundle

Le Vulcan II Max :

Dès la sortie de boîte, ce nouveau Vulcan fait son petit effet. Il est très élégant et classe. De plus, il peut rappeler, esthétiquement parlant, les anciennes machines à écrire grâce à ses touches minimalistes. Cette référence est doté de toutes ses touches, au contraire du Vulcan II Mini testé dernièrement. Effectivement, on retrouve ici toutes les touches fonctions, des touches multimédias sur la droite ainsi qu’une jolie molette pour gérer le son. Bien entendu, qui dit clavier 100%, dit présence du pavé numérique sur la droite.

Ce Vulcan II Max possède un câble USB gainé, non détachable. Sa particularité, c’est d’avoir besoin de deux ports USB pour le brancher, sans proposer de déport USB. C’est un peu dommage pour le coup !

Le repose-poignets translucide vient prendre place dans le bas du clavier. Il vient s’installer grâce à des sortes d’ergots qui viennent se glisser dans la tranche du clavier. Mais on en reparlera un peu plus tard dans la partie test.

Roccat Vulcan II Max

Et de dos, ça donne quoi ?

Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé esthétiquement. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera deux patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.

Roccat Vulcan II Max

[nextpage title= »Logiciel Roccat Swarm »]

Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan II Max. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout derniers Vulcan de Roccat. Le tout est disponible à cette adresse.

Roccat Swarm

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant au test de ce Vulcan II Max. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur ce nouveau Vulcan II Max, la prise en main est tout à fait classique. Effectivement, s’agissant d’un clavier de 106 touches, il n’y aura pas de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Ici, contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de décaler toutes nos lignes d’une rangée le temps de l’accoutumance. Nous ne retrouvons ici pas de touches spécialement dédiées aux macros. Néanmoins, on lui trouvera de nombreuses touches multimédias sur les touches FN+… Pour gérer les profils et couleurs du Vulcan II Max, on retrouvera quelques touches supplémentaires dans le haut du clavier. Par exemple, une touche pour changer de profil ou l’intensité lumineuse des LED RGB. Sans parler de la molette qui est très agréable à l’usage pour augmenter ou baisser le son du PC.

Avec cette nouvelle référence signée Roccat, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais.

Le Vulcan II Max est doté d’un repose-poignets translucide permettant de faire ressortir davantage le RGB de cette référence. Néanmoins, il n’est pas très pratique à utiliser. Effectivement, si vous tirez dessus par erreur et qu’il se « défait », il faudra faire en sorte de placer les ergots dans la rainure du clavier et ce n’est pas toujours évident.

Sous le clavier, nous avons le droit à deux pattes sur-élévatrices sur un niveau. On trouve aussi deux larges bandes de caoutchouc qui permettent une bonne accroche sur un bureau ou tapis de souris. Petit élément sympathique également, l’aspect visuel du dessous que j’ai trouvé joli et travaillé. Cela change des claviers en plastique tout lisse, sous prétexte que ce soit le dessous et qu’on ne le voit pas souvent.

 

Le design du Vulcan II Max : 

Le Vulcan II Max est vraiment élégant. Il peut nous rappeler les anciennes machines à écrire grâce à ses touches au format low profile. De plus, les LED présentent en dessous font vraiment ressortir tout l’éclairage. Le repose-poignets est très soigné et brille de mille-feux une fois le clavier branché. Bref, il est particulièrement magnifique d’après moi.

En plus, il n’est pas spécialement gros sur un bureau. Si on le compare au Corsair K100 RGB, il est bien plus compacte malgré tout.

Néanmoins, on regrettera la présence du gros câble USB très épais et très (trop) rigide. En plus, il nécessitera deux ports USB pour fonctionner, sans vous rajouter un déport ou autre. Ils ne sont là véritablement que pour alimenter le clavier…

Roccat Vulcan II Max

 

Les commutateurs :

Le Vulcan II Max est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.

Au contraire, notre sample du jour est arrivé avec les commutateurs tactiles marrons. Ils sont idéals pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.

Roccat Vulcan II Max

Les commutateurs marrons de Roccat sont assez agréables à l’usage si vous aimez de base les switches tactiles. Effectivement, quand on presse une touche de ce clavier, on sent qu’elle nous « résiste ». Au moment, où on l’active, elle devient plus « dure » jusqu’au bruit d’activation. Une fois la touche activée, le switch vient s’écraser jusqu’à la fin de la course.

En ce qui concerne la sensation à la frappe, la touche et le switch glissent assez facilement. On sent un léger frottement à la descente mais rien de très évident. On est très loin de la rugosité des commutateurs Gateron Ink Black du clavier NZXT testé dernièrement. C’est donc plus fluide que ces derniers sans pour autant se rapprocher de l’excellence des switches Omnipoint de Steelseries.

Il est aussi appréciable de constater qu’ils ne génèrent pas de bruit de ressorts à l’usage, comme nous avions pu l’entendre sur certaines références. On pense surtout au Xtrfy K4 RGB par exemple.

 

Le bruit :

Ici, nous avons affaire à un clavier relativement bruyant à l’usage, il ne faut pas le nier. Effectivement, le fait de bénéficier du retour tactile des commutateurs Titans II ne l’aident pas en ce sens. Il est donc bien plus bruyant que le K100 Air Wireless testé très dernièrement. Néanmoins, les touches ne claquent pas tant que cela si on fait attention à la rédaction.

 

Le RGB :

L’un des gros points fort des claviers signés Roccat réside dans leur éclairage RGB. Ce Vulcan II Max ne déroge donc pas à la règle en proposant un éclairage toujours plus présent et « pétant » ! En plus de proposer des touches dites « low profile » renforçant la présence de l’éclairage lumineux, nous avons des diffuseurs au niveau du repose-poignets qui est lui-même translucide. Forcément, les lumières se reflètent dedans et accentuent encore la chose.

Roccat Vulcan II Max

Attention cependant si vous êtes du genre à jouer dans le noir, parce que l’éclairage est vraiment très présent et pourrait clairement entraîner une fatigue visuelle.

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Roccat Vulcan II Max. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Des couleurs qui pètent !

Encore une fois, nous avons affaire à une référence qui explose de couleurs. C’est une habitude avec Roccat et ils arrivent encore et toujours à nous surprendre à ce niveau-là. Effectivement, sur ce modèle, nous avons le droit à des commutateurs à doubles LED mais surtout à un repose-poignets translucide qui permet une diffusion jusque sous les poignets. C’est très joli mais néanmoins fatiguant visuellement parlant si vous travaillez dans la pénombre. Il est aussi difficile à remettre si vous le retirez par inadvertance (ou pas d’ailleurs). À côté de cela, nous avons le droit à un clavier au design soigné, très esthétique, comme d’habitude avec les Vulcan. De plus, une grande plaque de couche en aluminium vient parfaire le tout.

À l’usage, le Vulcan II Max possède des raccourcis multimédias très intéressants et une molette très agréable pour gérer le son. De même, les commutateurs Titans II, dans leur version marron sont parfaits pour la rédaction et même pour le jeu vidéo.

Malheureusement, c’est l’adage en ce moment, et pas que chez Roccat, les bundles sont de plus en plus inexistants. De plus, le dernier Vulcan nécessite tout de même deux ports USB pour fonctionner et n’apporte pas de déport USB supplémentaire. C’est dommage.

Roccat Vulcan II Max

 

À combien trouve-t-on le Vulcan II Max ? 

Le Vulcan II Max est disponible dès à présent sur la boutique de Roccat au tarif de 229,99 €. C’est près de 70 euros supplémentaires par rapport au dernier Vulcan 121 Aimo. Alors certes, l’inflation est passée par là…, mais ça commence à faire beaucoup !

 

Roccat Vulcan II Max 

On a aimé :

  • Son design très soigné, très esthétique
  • Le RGB aux couleurs très présentes
  • Le repose-poignets qui diffuse davantage le RGB
  • La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
  • Le nombre de raccourcis multimédias
  • Les switches Titans toujours aussi qualitatifs
  • Que ce soit un clavier très agréable à utiliser
  • Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc

On a moins aimé :

  • Le bundle assez inexistant au vu du tarif
  • L’absence de déport USB au vu des deux ports USB
  • Son prix qui explose depuis le Vulcan 121 Aimo
  • Son repose-poignets difficile à réinstaller une fois retiré

 

médaille award OMF or gold

Ce nouveau Vulcan signé Roccat, est particulièrement magnifique. Il est chatoyant, pétant de couleurs grâce à son repose-poignets. C’est une parfaite réussite sur le plan esthétique. De plus, il bénéficie de matériaux nobles avec sa plaque de couche en aluminium. À côté de cela, nous avons le droit à de nombreux raccourcis multimédias et des switches toujours aussi qualitatifs. Néanmoins, on regrettera la présence d’un déport USB surtout au vu des deux USB dont il a besoin pour fonctionner. En plus, d’un prix qui commence sérieusement à piquer. Pour nous, ce sera l’or !

 

Aujourd’hui, le Vulcan II Max se voit aussi attribué le coup de cœur de la rédaction qui est totalement subjectif rappelons-le. À titre personnel, je l’ai trouvé particulièrement réussi entre son design, ses couleurs et ses switches marrons.

Merci à Roccat !

Test : MSI RTX 4080 Suprim X 16GB

[nextpage title= »Introduction : »]

Troisième RTX 4080 que nous avons reçu, il s’agit d’un modèle de chez MSI, la MSI RTX 4080 Suprim X. Pour rappel, nous avons eu l’opportunité de tester la première RTX 4090 Suprim en version Liquid X qui s’est révélée être un coup de cœur au sein de la rédaction. Nous verrons s’il en est de même pour cette version aircooling. N’oubliez pas que nous avons aussi en test aujourd’hui la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition ainsi que RTX 4080 16GB SG 1-Click OC.

L’un des points sur lequel nous serons aussi attentif lorsque nos tests seront terminés est le ratio prix/performance. Beaucoup d’entre vous pensent que la différence de performances entre la RTX 4090 et cette RTX 4080 va être très important et dès lors que le prix de cette RTX 4080 sera trop élevé. C’est donc une des questions à laquelle nous répondrons aussi.

Merci à MSI France pour la mise à disposition de ce sample et son soutien indéfectible.

[nextpage title= »MSI RTX 4080 Suprim X : « ]

L’architecture :

Le modèle que nous allons tester ce jour, la MSI RTX 4080 Suprim X est une carte dite « partenaire ». Il s’agit d’un modèle « Suprim X ». Cette série déjà bien connue au catalogue de MSI arbore pour cette nouvelle génération un design légèrement revisité. Elle possède donc son propre PCB ainsi qu’un système de refroidissement mis au point par MSI. On est donc sur un modèle complètement différent de la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition. Cette MSI RTX 4080 Suprim X devraient selon nos informations être disponible en France pour un tarif de 1649 euros.

Cette RTX 4080 dispose d’un GPU AD103 avec 9728 cœurs CUDA soit 512 cœurs de moins que la RTX 3080 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 320 watts.

Niveau mémoire, on retrouve 16 GB de mémoire GDDR6X en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 716.8 GB/s. La vitesse de cette RTX 4080 devrait se montrer de 2 fois plus rapide que la RTX 3080 Ti selon NVIDIA tout en consommant moins. À la page suivante, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.

 

Le bundle de cette version Suprim X :

Alors que retrouve-t-on dans cette imposante boite ? Comme a son habitude, MSI a particulièrement soigné le packaging de sa carte en proposant une boite cartonnée où se dissimule notre exemplaire de la MSI RTX 4080 Suprim X mais pas que !

Dès l’ouverture de la boite, on distingue deux éléments qui s’ajoutent à la carte graphique. Tout d’abord un tapis de souris ainsi qu’un support pour boitier afin de maintenir votre carte graphique lorsqu’elle est placée verticalement. Le principe de ce support est d’éviter que celle-ci ne se torde sous son poids.

Enfin, on retrouve un adaptateur 16-pin (12+4) vers trois 8-pins de 150w (450w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin (12+4) d’origine. Sachez que NVIDIA est le seul fournisseur d’adaptateur et c’est donc lui qui le fournit à ses partenaires. Nous avons d’ailleurs reçu de notre côté le connecteur 12+4-pin de chez Corsair ainsi que celui proposé par be quiet! qui s’alimente directement sur l’alimentation.

 

Le refroidissement :

L’idée de MSI est de proposer avec cette série « Suprim X » ce qui se fait de mieux à tous points de vue. Débutons avec l’utilisation de matériaux de haute qualité comme le cuivre, l’aluminium brossé et le tout en proposant une finition irréprochable. Pour rappel, nous étions tombé sous le charme de notre exemplaire de la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X lors de notre test. MSI fait aussi appel à un système de refroidissement efficace, silencieux et bénéficiant de deux BIOS : silent et gaming.

Niveau taille, la carte en impose avec des dimensions de 336 x 142 x 78 mm. Autant vous dire qu’elle en impose quand vous l’avez entre les mains. Inutile de vous confirmer que la carte occupera une largeur de 3,5 slots. Si vous désirez en faire son acquisition, vérifiez bien que la longueur soit bien compatible avec votre boitier.

La carte est équipée de trois ventilateurs de 95 mm de la série TORX FAN 5.0. Ils sont insérés dans un revêtement en aluminium brossé découpés selon des angle à 45° et non une découpe ronde comme habituellement. Chaque ventilateur dispose de 9 pales. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs qui disposent de pales reliées par trois sur leur partie supérieure. Ce design permet de mieux rediriger l’air vers le système de refroidissement Tri Frozr 2S de dernière génération.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie Zero Frozr qui permet de les laisser au repos lorsque la température GPU est inférieure à 55°C limitant ainsi les nuisances sonores.

 

Le radiateur :

Le radiateur est très imposant et a été complètement retravaillé par MSI. L’idée est de diminuer les nuisances sonores en guidant l’air là où il sera le plus efficace pour refroidir la carte. L’utilisation des ailettes Wave-curved 2.0 en forme de vagues, permet à l’air de circuler de manière fluide, pour un refroidissement plus silencieux.

Le radiateur est composé de deux parties distinctes. L’une chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique, d’une partie de l’étage d’alimentation et d’apporter de l’air frais sur les puces mémoires. La seconde partie se concentre sur la seconde partie des différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Particularité pour cette série Suprim, les modules mémoires bénéficient d’un caloducs dédié afin d’assurer la dissipation de la chaleur, c’est une bonne idée, maintenant reste à voir si cela est réellement nécessaire. Le radiateur est traversé par sept caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur.

La backplate en aluminium brossé a un double rôle, rigidifier le PCB et éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte mais aussi jouer un rôle de dissipateur par l’intermédiaire des pads thermiques.

 

Un peu trop de rétro-éclairage ?

Bon, c’est vrai, je ne suis pas le plus grand fan du rétro-éclairage. On peut définir trois zones. La première est sur la face avant avec deux petits inserts autour des ventilateurs. La seconde se situe sur la tranche supérieure où l’inscription Suprim s’illuminera ainsi que plusieurs barres transparentes.

Enfin, au dos de la carte, le logo MSI bénéficie lui aussi de son rétro-éclairage. N’oubliez pas que chaque zone peut-être contrôlée et modifiée via le logiciel MSI. Vous pourrez découvrir les photos en page 5.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pins.

La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2205 MHz quant le Boost pointe à 2625 MHz. Les 16 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1400 MHz (716.8 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre MSI RTX 4080 Suprim X bénéficie donc d’un bon  overclocking d’usine, puisque la carte de référence, la RTX 4080 Founders Edition bénéficie d’une fréquence Boost de 2505 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2205 MHz, et la fréquence Boost de 2625 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1400 MHz. Nous pouvons aussi remarque que le power limit pourra être augmenté de 25 % pour atteindre 400 watts. Hâte de tester l’overclocking sur ce modèle.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Pour des raisons évidentes de temps, trois exemplaires de la RTX 4080 à tester, nous n’avons pas entrepris le démontage de cette MSI RTX 4080 Suprim X afin de vous dévoiler le PCB. Ce sera fait dans les jours à venir afin de mettre cet article à jour.

[nextpage title= »Les nouvelles innovations technologiques : « ]

Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4080, comme sa grande sœur la RTX 4090, ne font pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.

 

Nouvelle architecture Ada Lovelace :

C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.

La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.

Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.

D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.

 

Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :

L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090 et RTX 4080. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.

Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.

Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamentale d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentif lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.

Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.

Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.

 

La compression matériel AV1 :

NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sur dorénavant chez Intel. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5600 CL38 DDR5
  • Carte graphique : MSI RTX 4080 Suprim X, KFA2 RTX 4080 SG, NVIDIA RTX 4080 FE, MSI RTX 4080 Surpim X, KFA2 RTX 4080, MSI RTX 4090 Suprim Liquid X, NVIDIA RTX 3080 Ti FE, KFA2 RTX 3090 HOF (BIOS 1000w), KFA2 RTX 3090 Ti HOF, Asus RX 6800 XT LC, MSI RX 6900 XT Gaming Z et Powercolor RX 6950 XT LC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour les RTX 4080, nous avons utilisé les drivers presses en version 526.72.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle ultra haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • DirectX Raytracing
  • Intel XeSS
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette MSI RTX 4080 Suprim X et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien ! Le score obtenu est de 48864 points lui permettant de passer devant la RX 6950 XT, la meilleure carte dans ce benchmark après la RTX 4090. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.

Même constat sous Fire Strike Ultra puisque notre exemplaire de la RTX 4080 s’empare de la seconde place. On remarquera que l’écart reste très important avec la RTX 4090 puisqu’il est de 7954 points.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, deux cartes se détache de la concurrence. Il suffit de regarder la forme du graphique pour se rendre compte des différents paliers. Si cela se confirme dans les jeux, on risque d’avoir d’excellentes performances pour la RTX 4080.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un excellent score que nous obtenons puisque celui-ci dépasse les 13K ! Ici aussi, on remarque un écart conséquent avec la troisième place occupée par notre RTX 3090 Ti.

 

3DMark Speed Way

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici aussi, notre RTX 4080 s’empare de la seconde place avec un score de 7238 points laissant la RTX 3090 Ti à 1259 points.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 86,5 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances.

 

3DMark Intel XeSS

UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.

Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.

Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes agréablement surpris par les performances. Parfois loin de la RTX 4090 dans certains benchmarks, notre RTX 4080 s’offre à chaque fois la seconde place et avec des écarts importants face au troisième dans quelques benchmarks notamment la série Time Spy.

[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]

Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
  • Cyberpunk 2077 (DirectX12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.

Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Pour rappel, en débutant nos tests gaming, NVIDIA a pris comme point de comparaison la RTX 3080 Ti et non pas la RTX 3080 que malheureusement nous n’avons pas encore pu récupérer. La seconde place est ici obtenu très facilement avec une moyenne de 115 FPS, ce qui représente un gain de 38,5 % face à la RTX 3080 Ti de la génération précédente.
Précisons encore que la RTX 3080 Ti était pour nous, avant l’arrivée des RTX 4000, la carte de référence en 2160p puisqu’elle offrait un rapport prix/performance très intéressant.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

On continue avec des performances toujours aussi élevées dans Borderlands 3 avec une moyenne de 90,2 FPS. Il en devient même compliqué de détailler les tableaux tant la domination est écrasante. On note toujours un gain de 30 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous allons voir si notre RTX 4080 est aussi à l’aise et bien c’est toujours le cas avec une moyenne de 93,5 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition passe facilement la barre des 100 FPS avec une moyenne de 109 FPS.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans le benchmark Watch Dogs Legion, la RTX 4080 creuse l’écart et atteint cette fois une amélioration de 36,5 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. Comme vous vous en doutez, aucune difficulté pour notre RTX 4080 qui atteint les 66,4 FPS.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Face à la RTX 3080 Ti, le contrat est parfaitement rempli avec une nette augmentation des performances. L’écart est moins important face à la RTX 3090 Ti mais loin d’être inexistant. Comme nous l’avons dit, il sera intéressant de voir et de comparer ces performances face aux prix des RTX 4080. Après une recherche rapide, on trouve la première RTX 3080 Ti affichée aux alentours de 1100 euros neuve et la RTX 3090 Ti à 1329 euros en version Founders Edition. Le prix de la MSI RTX 4080 Suprim X sera lui de 1649 euros.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisé avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.

Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
  • Watch Dogs : Legion (DLSS)
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
  • Far Cry 6 (DLSS – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
  • Hitman 3 (DLSS – XeSS)

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

Alors même si notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4090 en DLSS 2 face à la génération précédente.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 89 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS permet à notre moyenne de grimper à 175 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 2160p avec le Ray Tracing activé. Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanté le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf et notre sample du jour ne fait pas acception avec une moyenne de 46 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 99 images par seconde.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « élevé » et le DLSS en mode « performance ».

On continue avec les jeux gourmands et même si notre RTX 4080 se rapprochent des 60 FPS, ce n’est pas totalement le cas encore. Le DLSS permet ici un gain de près de 93,4 %.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « performance ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD qui parviennent ainsi à dépasser pour la première fois nos RTX 4000 lorsqu’il est activé.

 

Cyberpunk 2077 :

Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 31,3 FPS qui est obtenue. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 84 FPS. Nous verrons plus loin dans l’article qu’il est encore possible d’atteindre un gain plus important grâce au DLSS 3.

 

Hitman 3 :

Dernier jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testé, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « performance ».

On retrouve une situation déjà habituelle avec une seconde place dans ce dernier jeu. Le DLSS apporte une fois de plus un gain non négligeable.

 

Alors le Ray Tracing avec la RTX 4080 :

Sur nos six jeux testés, notre RTX 4080 parvient à dépasser les 60 FPS avec le Ray Tracing activé et sans avoir besoin du DLSS. Pour les trois autres, le DLSS apporte son gain de FPS assurant une fluidité au sein du jeu en 2160p.

Avec le Ray Tracing activé, notre RTX 4080 se montre 39,2 % plus performant que la RTX 3080 Ti et 20,6 % que la RTX 3090 Ti, ce qui est loin d’être anecdotique.

[nextpage title= »La RTX 4090 et le DLSS 3 : »]

Nous allons ajouté une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la MSI RTX 4080 Suprim X est compatible. Malheureusement, notre comparatif se limite à deux cartes actuellement avec la MSI RTX 4090 Surpim Liquid X et notre sample du jour.

Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.

 

3DMark DLSS Feature Test :

Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090.
Nous allons donc effectué un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.

Notre MSI RTX 4080 Suprim X obtient un score de 39,4 FPS sans DLSS, puis de 104,3 FPS (+162%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 321% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3.

 

Cyberpunk 2077 :

Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.

Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.

Paramètres DLSS 3 Cyberpunk 2077

Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?

Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 31,3 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 84 FPS (+171%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS 3 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 115 FPS (+261%) qui est atteinte !

 

A Plague Tale: Requiem

Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.

Paramètres DLSS 3 A Plague Tale: Requiem

Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main. Sachez aussi que nous ajouterons comme jeu Bright Memory: Infinite !

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous nous en doutions, les températures sont excellentes grâce à l’imposant système de refroidissement. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores. Les ventilateurs de notre MSI RTX 4080 Suprim X restent au repos quand les températures sont fraîches.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Bonne surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre MSI RTX 4080 Suprim X puisque la moyenne de notre PC atteint les 402 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.

Ce résultat est une excellente surprise et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4080 fait ainsi mieux que la RTX 3080 Ti FE. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prennant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Par défaut, aux fréquences stock, notre MSI RTX 4080 Suprim X obtient un score global de 26824 points et de 28680 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2820 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 58.1 °C.

Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3105 MHz et la mémoire à 1500 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 3105 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. 

Bien entendu, maintenant que vous avez les fréquences max, il faudra tester avec les ventilateurs en AUTO et pourquoi pas, refaire une nouvelle courbe de ventilation afin de tenir au mieux ces nouvelles fréquences ou des fréquences proches. Maintenant, les performances en overclocking dépendront de votre carte.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

La claque de NVIDIA continue ?

Avec la RTX 4090, NVIDIA a mis une grosse claque à la concurrence et même à sa génération précédente en terme de performances brutes. Alors, qu’en est-il avec cette RTX 4080 et surtout, que vaut le ratio performances/prix face à la RTX 4090 ?

Débutons avec les performances qui sont au rendez-vous comme nous nous y attendions. Face à la RTX 3080 Ti, les gains dépassent largement les 30% et ils sont de plus de 16% face au haut de gamme de la génération précédente, la RTX 3090 Ti. À ce niveau là, nous n’avons aucune remarque à faire en sachant en plus que la carte est compatible avec le DLSS 3. Comme nous avons pu le voir, le DLSS 3 apporte un réel gain face à la version 2. Maintenant soyons honnête, il s’agit encore d’une carte qui se destine au 2160p. Si vous jouez dans des définitions plus basses, d’autres modèles seront plus intéressants.

Pour bien comprendre la stratégie du prix, revenons tout d’abord à celui annoncé par NVIDIA pour sa version Founders Edition et allons plus loin que simplement dire : « Mais que fait NVIDIA, c’est honteux et beaucoup trop chère ! ». Alors, effectivement les prix des composants informatiques s’envolent et pas uniquement ceux des cartes graphiques. C’est malheureusement une généralité depuis la crise du covid, qui a bon dos sur ce coup là. Pour revenir à la RTX 4080 Founders Edition son prix est affiché sur le site de NVIDIA à 1469 euros. Elle est globalement d’après nos tests gaming 27% moins performante que la RTX 4090. Si on applique une règle de trois au prix affiché de la RTX 4090 FE qui est de 1959 euros, on arrive à 1 430 euros, ce qui n’est pas très loin du prix officiel.

Pour avoir une autre vision, nous avons cherché le prix pour une RTX 3090 Ti Founders Edition qui est encore affiché à 1329 euros chez LDLC. Ici aussi, avec l’écart de performance, le prix de la RTX 4080 est parfaitement justifié. Alors, attention, nous n’avons pas dit que ces prix nous convenaient mais nous les comparons aux autres actuels des autres modèles. Effectivement, nous sommes totalement conscient que se monter une configuration actuellement est devenu hors de prix.

 

Et cette MSI RTX 4080 Suprim X :

Alors, qu’en est-il du côté de notre MSI RTX 4080 Suprim X. En ce qui concerne le prix, MSI nous annonce un prix de 1649 euros soit une différence de 180 euros face à la Founders Edition. Même si ce prix peut se justifier par l’utilisation des composants haut de gamme pour cette série, le prix de notre sample du jour est du coup moins compétitif. Sachez que MSI propose aussi sa version Gaming X Trio à 1559 euros. Nul doute que le prix de la conception de cette RTX 4080 Suprim X coute à MSI et qu’il faut répercuter ce coût sur le prix final. Nous avons depuis des années toujours eu des prix différents selon les séries et pour toute les marques. On peut d’ailleurs se demander si l’avenir de certaines séries n’est tout simplement pas menacé par les modèles Founders Edition.

Côte conception, rien à redire sur ce modèle. MSI reste fidèle à ce qu’il nous propose habituellement sur cette superbe série « Suprim X » : un superbe design, une carte parfaitement refroidie et qui se montre totalement silencieuse. On est bien sur ce qui se fait de mieux chez MSI.

Enfin, et pour conclure, nous allons encore insister sur un point. Demandez-vous en fonction du reste de votre configuration si vous pourrez profitez pleinement du potentiel d’une RTX 4080 ? Personnellement, un CPU Intel ou AMD récent ainsi que de la DDR5 nous semble de plus en plus obligatoire ainsi qu’un écran 4K pour cette nouvelle génération. L’idée est de conserver un équilibre entre les composants. N’oubliez pas que de nombreux modèles des RTX 3000 sont toujours disponibles à la vente et qu’il y aura peut-être de bonnes affaires au moment du Black Friday. N’hésitez d’ailleurs pas à venir poser vos questions ainsi que partager votre avis sur notre Discord.

On a aimé :

  • Une carte pour profiter pleinement du 2160p
  • Des performances en large hausse face à la RTX 3080 Ti
  • La RTX 4080 la plus performante des trois testées
  • Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
  • Un très bon overclocking d’usile mais aussi un très bon potentiel overclocking
  • La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
  • Les très fiables nuisances sonores
  • La consommation qui s’améliore nettement !
  • La qualité de conception de la carte
  • La présence de deux BIOS

On aurait aimé :

  • Un prix beaucoup mois élevé quand on sait que la Founders Edition RTX 3080 était disponible lors de son lancement à 699$ (759 euros)
  • Une version moins bodybuildée

médaille award OMF or goldEn terme de performances, cette MSI RTX 4080 Suprim X remplie parfaitement ses objectifs, assure la transition avec la génération précédente et mérite un award d’or. Notre sample du jour, que nous aurions aimé voir avec des proportions plus réduites s’est montré silencieux et capable de tenir au frais la puce graphique ainsi que les étages d’alimentation. Malheureusement, le prix de cette RTX 4080 est au final le plus chère des trois cartes testées mais avec en contre partie le meilleur overclocking de base, deux BIOS et une carte parfaitement équilibrée. C’est finalement votre portefeuille qui décidera de la possibilité ou non de craquer pour cette RTX 4080 Suprim X. Merci à MSI France pour la mise à disposition de ce sample.

Test : KFA2 RTX 4080 SG 1-Click OC 16GB

[nextpage title= »Introduction : »]

Seconde RTX 4080 que nous avons reçu, il s’agit d’un modèle de chez KFA2, la RTX 4080 16GB SG 1-Click OC. Cela faisait un petit moment que nous n’avions plus réceptionné une carte de chez KFA2 et c’est donc avec une certaine excitation que nous accueillons cette nouvelle version de la série « Serious Gaming ». N’oubliez pas que nous avons aussi en test aujourd’hui la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition ainsi que la MSI RTX 4080 Suprim X.

L’un des points sur lequel nous serons aussi attentif lorsque nos tests seront terminés est le ratio prix/performance. Beaucoup d’entre vous pensent que la différence de performances entre la RTX 4090 et cette RTX 4080 va être très important et dès lors que le prix de cette RTX 4080 sera trop élevé. C’est donc une des questions à laquelle nous répondrons aussi. Nous n’avons pas encore reçu le prix officiel de KFA2 pour l’Europe, mais si on se base sur celui de la RTX 4090 SG qui était 60 euros plus chère que la Founders Edition, on devrait se situer aux alentours de 1 500 euros.

KFA2 RTX 4080 SG 1-click OC

Merci à KFA2 pour la mise à disposition de ce sample de la RTX 4080 SG et pour son soutien indéfectible.

[nextpage title= »KFA2 RTX 4080 SG : « ]

L’architecture :

Le modèle que nous allons tester ce jour, la KFA2 RTX 4080 SG est une carte dite « partenaire ». Il s’agit d’un modèle « SG » qui fait partie de la série « Serious Gaming ». Cette série déjà bien connue au catalogue de KFA2 arbore pour cette nouvelle génération un design revisité. Elle possède donc son propre PCB ainsi qu’un système de refroidissement mis au point par KFA2. On est donc sur un modèle complètement différent de la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition. Cette KFA2 RTX 4080 SG devrait selon nos estimations être disponible en France pour un tarif se situant aux alentours des 1 500 euros.

Cette RTX 4080 dispose d’un GPU AD103 avec 9728 cœurs CUDA soit 512 cœurs de moins que la RTX 3080 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 320 watts.

Niveau mémoire, on retrouve 16 GB de mémoire GDDR6X en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 716.8 GB/s. La vitesse de cette RTX 4080 devrait se montrer de 2 fois plus rapide que la RTX 3080 Ti selon NVIDIA tout en consommant moins. À la page suivante, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.

 

Le bundle de cette version Serious Gaming :

Alors que retrouve-t-on dans cette imposante boite ? Comme a son habitude, KFA2 a particulièrement soigné le packaging de sa carte en proposant une boite cartonnée où se dissimule notre exemplaire de la KFA2 RTX 4080 SG mais pas que !

Dès l’ouverture de la boite, on distingue deux éléments qui s’ajoutent à la carte graphique. Tout d’abord un ventilateur supplémentaire, le ARGB 1-Clip Booster 2.0 de 102 mm sur lequel nous reviendrons en détails plus bas dans l’article. Le second accessoire est un support ARGB Dark Obelisk afin de maintenir à la verticale votre carte graphique au sein de votre boitier.

Enfin, on retrouve un adaptateur 16-pin (12+4) vers trois 8-pins de 150w (450w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin (12+4) d’origine. Sachez que NVIDIA est le seul fournisseur d’adaptateur et c’est donc lui qui le fournit à ses partenaires. Nous avons d’ailleurs reçu de notre côté le connecteur 12+4-pin de chez Corsair ainsi que celui proposé par be quiet! qui s’alimente directement sur l’alimentation.

 

Le refroidissement :

Cette KFA2 RTX 4080 SG a des proportions différentes de la version Founders Edition de NVIDIA. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs, qui sont, sur ce modèle, au nombre de trois. Ces trois ventilateurs de 102 mm font partie de la série « Wings 2.0 ». Ils ont été optimisés pour offrir une plus grande pression statique, un flux d’air amélioré mais aussi une durée de vie plus longue. Il bénéficie d’un rétro-éclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner sur lequel nous reviendrons plus en détails au cours de cet article.

Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 352 x 153 x 66 mm avec une épaisseur de 3,5 slots. Le carénage de la face avant est majoritairement fait de plastique de couleurs noirs, ce qui offre un rendu assez neutre lorsque la carte n’est pas sous tension. Le rétro-éclairage RGB change totalement la donne et on peut d’ailleurs déjà apercevoir sur les photos les zones où il y a un reflet. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, une inscription « GeForce GTX » placée sur la tranche supérieure de la carte s’illuminera aussi.

Sur la face avant, les trois ventilateurs de 102 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs noir disposent de 11 pales incurvées qui resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C.

Nous le verrons par la suite, mais le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers le radiateur et est ensuite évacué à l’arrière de la carte. L’air chaud ira donc en direction de vos emplacements mémoires. Cela est dû à une PCB plus court que le système de refroidissement. Le PCB fait en réalité 2/3 de la longueur total de la carte.

 

ARGB 1-Clip Booster 2.0 de 102 mm :

Les plus attentifs auront remarqué que sur la face arrière de la backplate, une partie évidée permet à l’air d’être évacué. Il faudra tenir compte d’une bonne circulation de l’air au sein du boitier afin d’évacuer correctement cette source de chaleur. C’est sur cette zone que viendra se clipser le clip Booster.

Il s’agit d’un quatrième ventilateur de 102 mm, lui aussi disposant d’un rétroéclairage ARGB, qui permettra d’améliorer encore la dissipation thermique du radiateur. Attention, il risque, pour nous, d’être incompatible avec de nombreuses cartes mères dont le port PCIe est proche des emplacements mémoires.

Les deux connecteurs sur la face arrière permettent de d’alimenter ce quatrième ventilateur ainsi que gérer le rétroéclairage RGB via votre carte mère.

 

Le radiateur :

Comme nous vous le disions plus haut, le radiateur est vraiment imposant et déborde du PCB. C’est la raison pour laquelle le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers celui-ci en direction des emplacements mémoires. Le radiateur est traversé par quatre caloducs de 8 mm et cinq de 6 mm. Autant dire que la dissipation devrait être très bonne. La partie en contact avec le GPU est en cuivre.

Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques. L’idée est d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur. L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Comme nous l’avons déjà spécifié, le clip Booster peut venir s’insérer sur l’extrémité de la backplate.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pins.

La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2205 MHz quant le Boost pointe à 2565 MHz. Les 16 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1400 MHz (716.8 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre KFA2 RTX 4080 SG bénéficie donc d’un léger overclocking d’usine, puisque la carte de référence, la RTX 4080 Founders Edition bénéficie d’une fréquence Boost de 2505 MHz. Via l’utilitaire de KFA2 et la fonction 1-click-OC, vous pouvez la monter à 2580 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2205 MHz, et la fréquence Boost de 2565 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1400 MHz. Nous pouvons aussi remarque que le power limit pourra être augmenté de 31 % pour atteindre 420 watts. Hâte de tester l’overclocking sur ce modèle. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Pour des raisons évidentes de timing avec nos trois exemplaires de RTX 4080 à tester, nous n’avons pas entrepris le démontage de nos cartes dans un premier temps. Ce sera fait dans les jours à venir afin de mettre cet article à jour. Nous reviendrons en détails sur les différents PCB dans une brève dédiée.

Nous savons cependant qu’il se compose de 16 + 3 phases et de 8 puces mémoires GDDR6X de 2 GB. La RTX 4080 utilise une interface PCIe 4.0 x16 mais son architecture d’alimentation est conforme aux spécifications PCIe Gen 5.

[nextpage title= »Les nouvelles innovations technologiques : « ]

Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4080, comme sa grande sœur la RTX 4090, ne font pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.

 

Nouvelle architecture Ada Lovelace :

C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.

La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.

Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.

D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.

 

Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :

L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090 et RTX 4080. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.

Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.

Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamentale d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentif lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.

Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.

Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.

 

La compression matériel AV1 :

NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sur dorénavant chez Intel. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5600 CL38 DDR5
  • Carte graphique : KFA2 RTX 4080 SG, NVIDIA RTX 4080 FE, MSI RTX 4080 Surpim X, KFA2 RTX 4080, MSI RTX 4090 Suprim Liquid X, NVIDIA RTX 3080 Ti FE, KFA2 RTX 3090 HOF (BIOS 1000w), KFA2 RTX 3090 Ti HOF, Asus RX 6800 XT LC, MSI RX 6900 XT Gaming Z et Powercolor RX 6950 XT LC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour les RTX 4080, nous avons utilisé les drivers presses en version 526.72.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle ultra haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • DirectX Raytracing
  • Intel XeSS
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette KFA2 RTX 4080SG et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien ! Le score obtenu est de 48366 points lui permettant de passer devant la RX 6950 XT, la meilleure carte dans ce benchmark après la RTX 4090. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.

Même constat sous Fire Strike Ultra puisque notre exemplaire de la RTX 4080 s’empare de la seconde place. On remarquera que l’écart reste très important avec la RTX 4090 puisqu’il est de 8503 points.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, deux cartes se détache de la concurrence. Il suffit de regarder la forme du graphique pour se rendre compte des différents paliers. Si cela se confirme dans les jeux, on risque d’avoir d’excellentes performances pour la RTX 4080.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un excellent score que nous obtenons puisque celui-ci atteint les 12756 points ! Ici aussi, on remarque un écart conséquent avec la troisième place occupée par notre RTX 3090 Ti.

 

3DMark Speed Way

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici aussi, notre RTX 4080 s’empare de la seconde place avec un score de 7057 points laissant la RTX 3090 Ti à 1241 points.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 82,9 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances.

 

3DMark Intel XeSS

UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.

Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.

Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes agréablement surpris par les performances. Parfois loin de la RTX 4090 dans certains benchmarks, notre RTX 4080 s’offre à chaque fois la seconde place et avec des écarts importants face au troisième dans quelques benchmarks notamment la série Time Spy.

[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]

Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
  • Cyberpunk 2077 (DirectX12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.

Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Pour rappel, en débutant nos tests gaming, NVIDIA a pris comme point de comparaison la RTX 3080 Ti et non pas la RTX 3080 que malheureusement nous n’avons pas au sein du labo. La seconde place est ici obtenu très facilement avec une moyenne de 111 FPS, ce qui représente un gain de 34,5 % face à la RTX 3080 Ti de la génération précédente.
Précisons encore que la RTX 3080 Ti était pour nous, avant l’arrivée des RTX 4000, la carte de référence en 2160p puisqu’elle offrait un rapport prix/performance très intéressant et se montre parfaitement à l’aise pour le 2160p.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

On continue avec des performances toujours aussi élevées dans Borderlands 3 avec une moyenne de 87,6 FPS. Il en devient même compliqué de détailler les tableaux tant la domination est écrasante. On note toujours un gain de 30 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous allons voir si notre RTX 4080 est aussi à l’aise et bien c’est toujours le cas avec une moyenne de 90,7 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, la KFA2 RTX 4080 SG passe facilement la barre des 100 FPS avec une moyenne de 106 FPS.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans le benchmark Watch Dogs Legion, la RTX 4080 creuse l’écart et atteint cette fois une amélioration de 33,3 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. Comme vous vous en doutez, aucune difficulté pour notre RTX 4080 qui atteint les 63,6 FPS. C’est d’ailleurs dans ce jeu que l’écart est le plus faible avec la RTX 3090 Ti.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Face à la RTX 3080 Ti, le contrat est parfaitement rempli avec une nette augmentation des performances. L’écart est moins important face à la RTX 3090 Ti mais loin d’être inexistant. Comme nous l’avons dit, il sera intéressant de voir et de comparer ces performances face aux prix des RTX 4080. Après une recherche rapide, on trouve la première RTX 3080 Ti affichée aux alentours de 1100 euros neuve et la RTX 3090 Ti à 1329 euros en version Founders Edition. Le prix de la KFA2 RTX 4080 SG devrait être lui se situer aux alentours de 1500 euros.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisé avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.

Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
  • Watch Dogs : Legion (DLSS)
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
  • Far Cry 6 (DLSS – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
  • Hitman 3 (DLSS – XeSS)

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

Alors même si notre KFA2 RTX 4080 SG se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4080 en DLSS 2 face à la génération précédente.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 86 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS permet à notre moyenne de grimper à 170 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 2160p avec le Ray Tracing activé. Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanté le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf et notre sample du jour ne fait pas acception avec une moyenne de 45 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 97 images par seconde.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « élevé » et le DLSS en mode « performance ».

On continue avec les jeux gourmands et même si notre RTX 4080 dépassent les 50 FPS, nous sommes encore loin de la barre symbolique des 60 FPS. Le DLSS permet ici un gain de près de 95 %.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « performance ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD qui parviennent ainsi à dépasser pour la première fois nos RTX 4000 lorsqu’il est activé.

 

Cyberpunk 2077 :

Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 29,3 FPS qui est obtenue. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 83,4 FPS. Nous verrons plus loin dans l’article qu’il est encore possible d’atteindre un gain plus important grâce au DLSS 3.

 

Hitman 3 :

Dernier jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testé, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « performance ».

On retrouve une situation déjà habituelle avec une seconde place dans ce dernier jeu. Le DLSS apporte une fois de plus un gain très important.

 

Alors le Ray Tracing avec la RTX 4080 :

Sur nos six jeux testés, notre RTX 4080 parvient à dépasser les 60 FPS avec le Ray Tracing activé et sans avoir besoin du DLSS. Pour les trois autres, le DLSS apporte son gain de FPS assurant une fluidité au sein du jeu en 2160p.

Avec le Ray Tracing activé, notre RTX 4080 se montre 39,2 % plus performant que la RTX 3080 Ti et 20,6 % que la RTX 3090 Ti, ce qui est loin d’être anecdotique.

[nextpage title= »La RTX 4090 et le DLSS 3 : »]

Nous allons ajouté une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition est compatible. Malheureusement, notre comparatif se limite à deux cartes actuellement avec la MSI RTX 4090 Surpim Liquid X et notre sample du jour.

Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.

 

3DMark DLSS Feature Test :

Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090.
Nous allons donc effectué un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.

Notre KFA2 RTX 4080 SG obtient un score de 38 FPS sans DLSS, puis de 100,4 FPS (+164%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 325% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3.

 

Cyberpunk 2077 :

Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.

Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.

Paramètres DLSS 3 Cyberpunk 2077

Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?

Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 29,3 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 81,1 FPS (+176%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS 3 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 109 FPS (+272%) qui est atteinte !

 

A Plague Tale: Requiem

Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.

Paramètres DLSS 3 A Plague Tale: Requiem

Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main. Sachez aussi que nous ajouterons comme jeu Bright Memory: Infinite !

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous nous en doutions, les températures sont excellentes grâce à l’imposant système de refroidissement. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores. Les ventilateurs de notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition restent au repos quand les températures sont fraîches.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Bonne surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition puisque la moyenne de notre PC atteint les 390 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.

Ce résultat est une excellente surprise et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4080 fait ainsi mieux que la RTX 3080 Ti FE mais même aussi que la RTX 3070 Ti FE. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prennant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Par défaut, aux fréquences stock, notre KFA2 RTX 4080 SG obtient un score global de 26218 points et de 27980 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2850 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 57.6 °C.

Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3000 MHz et la mémoire à 1500 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 3050 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. 

Bien entendu, maintenant que vous avez les fréquences max, il faudra tester avec les ventilateurs en AUTO et pourquoi pas, refaire une nouvelle courbe de ventilation afin de tenir au mieux ces nouvelles fréquences ou des fréquences proches. Maintenant, les performances en overclocking dépendront de votre carte.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

La claque de NVIDIA continue ?

Avec la RTX 4090, NVIDIA a mis une grosse claque à la concurrence et même à sa génération précédente en terme de performances brutes. Alors, qu’en est-il avec cette RTX 4080 et surtout, que vaut le ratio performances/prix face à la RTX 4090 ?

Débutons avec les performances qui sont au rendez-vous comme nous nous y attendions. Face à la RTX 3080 Ti, les gains dépassent largement les 30% et ils sont de plus de 15% face au haut de gamme de la génération précédente, la RTX 3090 Ti. À ce niveau là, nous n’avons aucune remarque à faire en sachant en plus que la carte est compatible avec le DLSS 3. Comme nous avons pu le voir, le DLSS 3 apporte un réel gain face à la version 2. Maintenant soyons honnête, il s’agit encore d’une carte qui se destine au 2160p. Si vous jouez dans des définitions plus basses, d’autres modèles seront plus intéressants.

Pour bien comprendre la stratégie du prix, revenons tout d’abord à celui annoncé par NVIDIA pour sa version Founders Edition et allons plus loin que simplement dire : « Mais que fait NVIDIA, c’est honteux et beaucoup trop chère ! ». Alors, effectivement les prix des composants informatiques s’envolent et pas uniquement ceux des cartes graphiques. C’est malheureusement une généralité depuis la crise du covid, qui a bon dos sur ce coup là. Pour revenir à la RTX 4080 Founders Edition son prix est affiché sur le site de NVIDIA à 1469 euros. Elle est globalement d’après nos tests gaming 27% moins performante que la RTX 4090. Si on applique une règle de trois au prix affiché de la RTX 4090 FE qui est de 1959 euros, on arrive à 1 430 euros, ce qui n’est pas très loin du prix officiel.

Pour avoir une autre vision, nous avons cherché le prix pour une RTX 3090 Ti Founders Edition qui est encore affiché à 1329 euros chez LDLC. Ici aussi, avec l’écart de performance, le prix de la RTX 4080 est parfaitement justifié. Alors, attention, nous n’avons pas dit que ces prix nous convenaient mais nous les comparons aux autres actuels des autres modèles. Effectivement, nous sommes totalement conscient que se monter une configuration actuellement est devenu hors de prix.

 

Et cette KFA2 RTX 4080 SG :

Alors, qu’en est-il du côté de notre KFA2 RTX 4080 concernant son prix. En ce qui concerne le prix, KFA2 a toujours proposé des tarifs assez proches de la version Founders Edition de NVIDIA. Si un prix proche des 1500 euros se confirme, il s’agira là d’une excellente alternative au modèle des verts. Ce prix lui permettra d’être cohérent avec les performances obtenues et le prix des autres modèles de la génération précédente.

KFA2 est fidèle à ce qu’il nous propose depuis des années, une carte parfaitement refroidie et dont les ventilateurs ne se font pas entendre du tout. Finalement, on se dit que le gabarit aurait pu être bien réduit. Le quatrième ventilateur, le ARGB 1-Clip Booster 2.0 de 102 mm, n’apporte pas vraiment grand chose au refroidissement mais permet d’optimiser la circulation et l’évacuation de l’air chaud au sein de votre boitier !

Enfin, et pour conclure, nous allons encore insister sur un point. Demandez-vous en fonction du reste de votre configuration si vous pourrez profitez pleinement du potentiel d’une RTX 4080 ? Personnellement, un CPU Intel ou AMD récent ainsi que de la DDR5 nous semble de plus en plus obligatoire ainsi qu’un écran 4K pour cette nouvelle génération. L’idée est de conserver un équilibre entre les composants. N’oubliez pas que de nombreux modèles des RTX 3000 sont toujours disponibles à la vente et qu’il y aura peut-être de bonnes affaires au moment du Black Friday. N’hésitez d’ailleurs pas à venir poser vos questions ainsi que partager votre avis sur notre Discord.

On a aimé :

  • Une carte pour profiter pleinement du 2160p
  • Des performances en large hausse face à la RTX 3080 Ti
  • Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
  • Un bon potentiel overclocking
  • La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
  • Les très fiables nuisances sonores
  • La consommation qui s’améliore nettement !
  • La qualité de conception de la carte
  • Le bundle intéressant pour les fans de RGB
  • Le quatrième ventilateur qui optimise la circulation de l’air au sein de votre boitier

On aurait aimé :

  • Un prix beaucoup mois élevé quand on sait que la Founders Edition RTX 3080 était disponible lors de son lancement à 699$ (759 euros)
  • Une version moins bodybuildée

médaille award OMF or goldEn terme de performances, cette KFA RTX 4080 SG remplie parfaitement ses objectifs et assure la transition avec la génération précédente. Notre sample du jour, que nous aurions aimé voir avec des proportions plus réduites s’est montré silencieux et capable de tenir au frais la puce graphique ainsi que les étages d’alimentation. Même si le prix nous semble trop élevé, surtout quand on connait celui en dollars, le ratio prix/performance face à la RTX 4090 et à la génération précédente ne nous semble pas incohérent. Merci à KFA2 pour la mise à disposition de ce sample.