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Après un bref petit tour chez les revendeurs de matériel informatique, on s’aperçoit rapidement que des ventirads en 120 mm à 30 €, il n’y en a plus des masses. Il y a quelques années, nous avions les Cooler Master Hyper 212 voire le Pure Rock de be quiet!, même si on s’approchait plus des 35 €. Ces derniers modèles ont vu leur prix augmenter au fil des révisions, laissant donc ce secteur aux dissipateurs en 92 mm majoritairement. C’est là qu’entre en jeu Arctic avec son Freezer 34 : un ventirad en 120 mm, quatre caloducs pour ~30 € ! Du coup, est-ce une bonne référence ? On voit tout ça !
Présentation :
Avec ce Freezer 34 de chez Arctic, nous avons affaire à un dissipateur de type aircooling. Ce dernier arbore donc un format simple tour et est équipé d’un ventilateur en 120 mm. Le moulin en question est un P12 optimisé pour la pression statique. D’après Arctic, à niveau de bruit équivalent, son ventirad tient la dragée haute à des ventirads plus imposants comme le Dark Rock 4 de be quiet! par exemple.
La marque suisse met en avant une dissipation thermique améliorée grâce à ses caloducs en contact direct avec le CPU idéalement réparti. D’ailleurs, sachez que même si la base du ventirad ne recouvre pas totalement l’IHS du processeur, les heatpipes passent bien au dessus des dies de ce dernier. Idem, on pourra compter sur 54 ailettes en aluminium pour une dissipation idéale de la chaleur.
Bien entendu, Arctic oblige, nous retrouvons de la pâte thermique maison, ici, il s’agit de la MX-4. Ça tombe bien puisque c’est aussi celle que nous utilisons lors de nos tests de boîtiers et de refroidissement. Bref, tout ça pour dire que ce n’est pas une pâte qui sort de nulle part, mais qu’il s’agit bien d’un modèle commercialisé.
Pour ce qui est du montage, nous retrouvons une mécanisme simple à mettre en œuvre avec lequel on ne peut pas se tromper. De plus, en cas de déplacement, pas de problème, ce dernier se revendiquant « transport safe ». De plus, sachez que grâce à un encombrement réduit, le Freezer 34 ne bloquera pas la RAM et ce, peu importe la hauteur de leur dissipateur.
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Comme nous vous le disions en introduction, nous avons là un produit affiché autour de la trentaine d’euro. Officiellement, Arctic positionne son dissipateur à quelques 30,99 €. Toutefois, il n’est pas rare de le retrouver à moins cher que ça, comptez 29 € sur Amazon et 27 € sur Rue du Commerce. Précisons également que suite à cette annonce, ce petit ventriad affiché 30 € profite également d’une garantie de 6 ans !
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Concernant le packaging, nous retrouvons la présentation Arctic habituelle avec sa boîte bleue. D’ailleurs, contrairement au Liquid Freezer II 240, ici, nous avons une véritable illustration du produit sur l’avant. À l’arrière, sont présents quelques détails sur les fonctionnalité du produit quand leurs caractéristiques détaillées se trouvent sur le côté.
À l’intérieur, il n’y a pas de protection à proprement parler. Le ventilateur du ventirad repose face à l’emballage cartonné quand la boîte contenant les accessoires se trouve juste derrière. Bref, pas de quoi s’en faire, tout arrive en bon état pas de casse, ni d’ailettes pliée.
Le radiateur :
Une fois le Freezer 34 sorti de sa boîte, nous devons vous avouer que nous ne sommes pas franchement impressionnés. Par ailleurs, rappelons qu’il s’agit d’un modèle entré de gamme, mais détaillons.
Le poids et les dimensions :
Ce modèle n’est pas ce que l’on pourrait qualité un « gros ventirad ». En effet, le Freezer 34 dispose d’un radiateur relativement fin puisqu’il affiche 124 (L) x 86 (P) x 157 (H) mm. Si l’on retire le ventilateur, la profondeur n’est plus que de 61 mm pour le radiateur. Clairement, nous avons vu beaucoup plus imposant dans le domaine.
Le poids ne sera pas non plus une grosse problématique puisque la marque annonce un produit pesant moins de 1 kg, nous sommes à 605 g plus précisément. Nous sommes bien loin des mastodontes que sont les Assassin III, NH-D15, voire pire, le ProSiphon avec ses 2 kg !
La base :
On passe maintenant sous le radiateur pour vois ce qu’il s’y passe et rapidement, nous constatons que les caloducs sont montés en contact direct avec le processeur. Comme nous vous le disions, nous sommes face à un produit entré de gamme, exit donc la base en cuivre nickelé ici.
Par ailleurs, le traitement de cette dernière reste soigné et on ressent à peine le passage des caloducs sous le doigts. Les seuls disparités ne se sente réellement que niveau des parties en aluminium. Au niveau du visuel, les traces laissées par la fraise sont visibles, mais ce n’est pas dramatique non plus.
Cependant, garder à l’esprit que la base formée par ce Freezer 34 est vraiment petite. Après mesure, elle affiche 3 cm x 2,7 cm, il n’y a pas de quoi recouvrir l’intégralité de l’IHS d’un processeur. Espérons juste que les caloducs recouvrent bien la position du die de notre Ryzen 7 1700X !
La finition :
Au vu du prix proposé par la marque, forcément, la finition reste très basique. Il n’y a donc pas d’anodisation sur les caloducs par exemple. Idem pour les ailettes en aluminium qui ne disposent d’aucun revêtement noir, ou autre. Non, on reste sur quelque chose de très basique. La seule petite touche d’excentricité se situe sur le dessus avec un logo de la marque embouti dans la première ailette du ventirad.
Cependant, on remarquera la découpe particulièrement des ailettes en dent de scie et ce, des deux côtés. L’objectif derrière tout ça est d’augmenter la surface d’échange en récupérant quelques millimètres de matière par ce biais.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce Freezer 34. À ce sujet, Arctic mentionne :
- Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
- AMD : AM4
La compatibilité des cartes mère reste donc basique en se contentant des LGA-1000 et AM4 en AMD. Par ailleurs, nous sommes surpris de voir la plateforme HEDT d’Intel supportée. Quand on voit la consommation que peuvent atteindre les CPU qui y sont montés, nous émettons quelques doutes sur les capacités de ce modèle à les refroidir.
Le ventilateur :
Le ventilateur fourni par la marque, nous le connaissons bien, très bien même puisque nous l’avons déjà vu à l’œuvre. S’il ne vous dit rien, sachez qu’il s’agit du fameux P12 de la marque. Un moulins testé en 120 mm sur le Liquid Freezer II 240 ainsi qu’en 140 mm sur le Liquid Freezer II 420.
Ce moulin s’affiche donc dans un format en 120 mm avec une épaisseur de 25 mm. On retrouve donc le cadre caractéristique des moulins de la série avec ses striures au niveau des angles. Cependant, il n’y a toujours pas de silenblocs visant à réduire les éventuelles vibrations en fonctionnement. C’est dommage, surtout quand on sait que le vénérable Hyper 212 Evo de Cooler Master en proposait.
Le ventilateur arrive dans sa version PST ce qui explique la double connectique fan mâle/femelle. D’ailleurs, le câble arrive avec une jolie gaine nylon noire. Enfin, nous comptons cinq pales longues et larges. D’ailleurs, sur ce modèle, elle sont noires et translucides, là où elles étaient opaques sur les AIO.
Concernant ses caractéristiques, le ventilateur profite d’une alimentation PWM et propose une large plage de rotation. Effectivement, la fiche technique mentionne qu’il tournera de 200 RPM à 1800 RPM ! Le ventilateur pourra donc descendre très, très bas pour garantir un silence maximum tout en étant capable de monter assez haut pour venir chercher les derniers degrés. Sinon, à plein régime, le flux d’air sera de 56,3 CFM alors que la pression statique grimpera à 2,20 mmH2O.
Le bundle :
Concernant la partie accessoire, sachez que ces derniers reposent dans une petite boîte en carton, placée derrière le ventirad. Cette dernière renferme donc :
- Un papier vous remerciant d’avoir choisi Arctic
- Un second avec un QR pointant vers la notice de montage en ligne
- La visserie pour le montage sur les différents sockets
- Les bras de montage universel
- Une backplate Intel pour les socket LGA-1000
- Une seringue de pâte thermique, de la MX-4
- Un set de griffe en acier supplémentaire, pour le montage d’un second ventilateur
Bref, un bundle sans fioritures qui va à l’essentiel. On appréciera cependant le set de griffe permettant le montage d’un second ventilateur.
Grosso modo :
Clairement, le Freezer 34 est un ventirad entré de gamme et cela se voit de part le traitement qu’il reçoit : la finition reste basique, mais en adéquation avec son segment tarifaire. La partie accessoire va à l’essentiel, néanmoins, nous avons un second set de griffes pour le montage d’un second ventilateur. D’ailleurs, le moulin, on le connaît bien. Si le bruit ne nous fait pas peur, ne reste plus qu’à voir ce que ça va donner sur ce ventirad !
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Freezer 34 :
Pour ce qui est du montage du Freezer 34, la première étape consistera à visser les bras de montage sur la base en faisant attention au sens. Sur les plateformes Intel, on veillera à placer les ouvertures vers l’extérieur du ventirad alors qu’en AMD, elles seront vers l’intérieur du dissipateur. Ici, un tournevis cruciforme sera requis bien entendu.
Par la suite, rien de compliqué, il suffira simplement de visser les entretoises sur la backplate de la carte mère. Sur les plateformes LGA d’Intel, on ne manquera pas de déposer celle fournie par la marque au dos de la carte. En AMD, on utilisera celle présente de série en prenant soin de retirer les bras de montage d’origine.
L’ultime étape consiste à visser le dissipateur sur les entretoises fraîchement installées. Une fois encore, le tournevis sera de sortie.
Une fois en place, nous constatons que le Freezer 34 est parfaitement compatible avec la mémoire puisqu’il ne déborde sur aucun slot. On pourra donc se faire plaisir avec des kits dotés de radiateur imposant et RGB. Idem côté PCIe où tous les ports de la carte mère sont exploitables. Bref, 5/5 pour ce qui et de la compatibilité.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Freezer 34 avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :
- AS500 Plus (DeepCool)
- Assassin III (DeepCool)
- Dark Rock 4 (be quiet!)
- Freezer 34 (Arctic)
- Hyper 212 (Evo)
- NH-D15 chromax.black (Noctua)
- NH-U12A (Noctua)
- NH-U12S Redux (Noctua)
- R5 (Cryorig)
- Pure Rock 2 (be quiet!)
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Vitesse de ventilation :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Concernant les vitesses de fonctionnement, on retrouve le profil classique du ventilateur d’AIO qui flirte avec les 2000 RPM à plein régime. Sur ses basses régimes les plus bas, nous relevons 1300 RPM et 900 RPM à basse vitesse. Par rapport à notre sélection, le P12 PWM de ce petit Freezer est l’un des moulins les plus rapide. Seul le NF-A12x25 du NH-U12A sont encore plus véloces !
Bruit :
Après avoir passé en revue quelques produits dotés de ces ventilateurs, autant vous dire que les nuisances sonores ne nous réservaient aucune surprises. Là, de nouveau, nous retrouvons un ventilateur très silencieux. À pleine vitesse, il génère à peine plus de bruit que celui d’un Pure Rock 2 par exemple. Encore une fois, dès que l’on baissera sa vitesse, le bruit se fait tout bonnement oublier !
Bien sûr, à voir les températures, cependant, cela nous laisse présager un bon ratio températures/bruit.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

Clairement, le profil 65W est probablement le plus adapté à ce type de refroidissement entré de gamme. Comme on peut le voir, on obtient des prestations propre à ce type de modèle avec des températures situées au niveau du Pure Rock 2. Néanmoins, face à un Hyper 212 Evo, on constate que le ventirad de Cooler Master ne tient pas la comparaison et ce, quel que soit la vitesse du ventilateur.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Avec une chauffe un peu plus prononcée, le Freezer 34 commence à se distinguer du Pure Rock 2, surtout à un régime moyen. À basse vitesse, le modèle d’Arctic se positionne entre légèrement au dessus du Dark Rock 4.
Cependant, notre modèle du jour n’a clairement pas la carrure pour rivaliser avec les modèles plus imposants. Néanmoins, sur ce profil de 95W, on évitera de faire fonctionner le Freezer 34 à bas régime, 70°C, ça commence à monter, surtout que nous sommes sur table de bench. Dans un boîtier, attendez à des températures plus élevées.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

Malheureusement, le 125W aura eu raison du petit Freezer 34 à bas régime qui n’aura pas tenu la charge. Cela étant, nous nous répétons, mais nous sommes face à un produit entré de gamme. Dans ces conditions il faut clairement mieux que l’Hyper 212 Evo qui est en échec dès le mi-régime avec de fortes températures à pleine vitesse.
D’ailleurs, nous remarquons également que le ventilateur P12 PWM est plus efficace à mi-régime que le Silent Wings de 135 mm du Dark Rock 4. Les températures du Freezer 34 étant plus basses.
Résumé :
Globalement, ce Freezer 34 s’en sort honorablement au vu de son placement tarifaire. Attention cependant à ne pas être trop gourmand en orverclocking, ou tout du moins, évitez de faire fonctionner le ventilateur à bas régime si vous vous lancez dans la pratique. Si le moulin fait du bon travail, gardez à l’esprit que le radiateur n’est pas des plus costaud.
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Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Là, c’est assez net, le Freezer 34 d’Arctic surclasse tous les ventirads concurrents sur le ratio températures/bruit… Enfin, tous ses concurrents sur son secteur tout du moins. D’ailleurs, le Pure Rock 2 est très sérieusement mis à mal à cause de son ventilateur trop bruyant… Quand à l’Hyper 212 Evo, mieux vaut ne pas en parler.
Aïe, là, clairement, en 95W avec le ventilateur à bas régime, le Freezer 34 traîne littéralement la patte. Cela se voit clairement à sa courbe particulièrement allongée dans ces conditions. Il vaudra mieux ne pas se lancer dans de l’overclocking (ou l’installer sur un gros CPU) tout en faisant tourner le ventilateur à basse vitesse.
Autrement, sur ses régimes les plus élevés, notre petit ventirad tient la dragée haute au Dark Rock 4 !
En 125W malheureusement, le petit Freezer 34 n’est pas parvenu à tenir la charge à basse vitesse, d’où l’absence de troisième point sur sa courbe. Cependant, là où il parvient à s’en sortir, il tient la dragée haute aux modèles de be quiet! ou encore au NH-U12S Redux de Noctua.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Freezer 34 signé Arctic. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Des finitions en adéquation avec le segment visé !
Avec ce modèle, il faudra oublier les finitions noirs anodisées ou quoi que ce soit d’autre. Non, ici, on est sur de l’entré de gamme et cela se voit : caloducs non nickelés, ailettes grises ou encore manque de base en cuivre. Cela étant, pour une trentaine d’euros, ce modèle arbore les mêmes finitions que le Hyper 212 Evo en son temps. Et au vu du secteur visé, difficile d’en exiger d’avantage… De toute manière, la concurrence ne fait pas mieux !
Idem pour la partie bundle qui va à l’essentiel avec le nécessaire pour le montage et c’est tout. On saluera la présence d’un second set de griffe en acier pour le montage d’un deuxième ventilateur ou la présence de MX-4 en seringue, de la pâte thermique retail.
Un montage simple :
Par ailleurs, le montage de ce modèle reste simple et on se retrouve à manipuler peu de pièces. De plus, une fois le ventirad installé, il assure une compatibilité maximale avec tous les composants de la carte mère. Il n’y aura donc aucun impact sur la mémoire ou le premier slot PCIe par exemple.
Un très bon ratio températures/bruit !
Avec un ventilateur P12 PWM PST, forcément, le bruit n’est qu’un très lointain souvenir tant ce modèle vise le silence. À côté de ça, les températures sont au rendez-vous, du moins, pour un dissipateur de ce type. Certes, il ne rivalisera pas avec un NH-D15 sur le plan thermique, mais ce n’est pas le but non plus… Quoi que, il offre un ratio températures/bruit lui permettant de rivaliser avec plus gros que lui. Nous l’avons vu, le Dark Rock 4 est rapidement mis à mal.
Par ailleurs, n’ayez pas la main trop lourde sur l’overclocking. Si vous vous lancez dans la pratique, il faudra faire attention à ne pas faire tourner le ventilateur trop lentement. De même, on déconseillera les OC trop lourds ou le montage sur les CPU à forte consommation.
Un prix abordable ?
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On termine par résoudre la question du prix et la facture est plutôt agréable pour ce modèle. Effectivement, la marque positionne officiellement son Freezer 34 à quelques 31 €, un tarif abordable. D’ailleurs, si l’on regarde chez Top Achat ou LDLC, sur ce segment de prix, on constate rapidement que c’est le seule modèle (ou presque) en 120 mm avec quatre caloducs. Ses rivaux : Pure Rock 2 et Cooler Master Hyper 212 nouvelle génération sont bien plus onéreux. Ajoutons à cela la garantie de six ans, bref, pourquoi ne pas franchir le pas finalement ?
Arctic Freezer 34 :
On aime :
- La présence d’un second set de griffe en acier
- Et la pâte thermique MX-4 achetable dans le commerce
- Le montage très simple
- La compatibilité maximale avec la mémoire…
- … Idem pour les PCIe de la carte mère
- Le silence à toutes épreuves assuré par le ventilateur P12 de la marque
- Son ratio températures/bruit supérieur à des modèles plus onéreux
- La tarification très douce, entre 25 € et 30 € suivant les boutiques
- La garantie de six ans, digne des plus grands !
On a moins aimé :
- Le look un peu brut de décoffrage (mais difficile d’être exigeant vu le prix)
Avec son Freezer 34, Arctic nous propose un vrai ventirad qui tient la route et ce, dès 30 €. Alors que la concurrence a vu ses prix fortement augmenter, la marque suisse et l’une des seules (si ce n’est la seule) à proposer quelque chose qui tient la route sur ce segment. Les températures sont correctes, le bruit absent, le montage facile et la compatibilité maximale avec tous les composants. En plus, il est garanti six ans. Bref, seul reproche, son look à l’ancienne, mais au vu du prix, ce n’est pas choquant. Pour nous, c’est le Platine.
Un grand merci à Arctic !





















