Test : NVIDIA RTX 4080 Founders Edition

[nextpage title= »Introduction : »]

Après le test de la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X qui nous avait fait forte impression, c’est aujourd’hui le lancement officiel de la RTX 4080. NVIDIA poursuit ainsi le lancement de ses nouvelles cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Celles-ci viennent remplacer l’architecture Ampere des GeForce RTX 30xx lancée il y a un peu plus de deux ans. Aujourd’hui, ce n’est pas une, ni deux, mais trois cartes que nous aurons la chance de vous présenter avec pour débuter un exemplaire de la RTX 4080 Founders Edition de NVIDIA. Les deux autres modèles que vous pourrez retrouver en test sont la MSI RTX 4080 Suprim X ainsi que la KFA2 RTX 4080 SG.

L’un des points sur lequel nous serons aussi attentifs lorsque nos tests seront terminés est le ratio prix/performance. Vous êtes nombreux sur notre Discord à émettre un doute sur le prix annoncé par NVIDIA de 1 469 euros pour cette RTX 4080 Founders Edition. Beaucoup d’entre vous pensent que la différence de performances entre la RTX 4090 et cette RTX 4080 va être très important et dès lors que le prix de notre sample du jour est beaucoup trop élevé. C’est donc une des questions à laquelle nous répondrons aussi.

NVIDIA RTX 4080 Founders Edition

Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de ce sample de cette RTX 4080 Founders Edition.

[nextpage title= »NVIDIA RTX 4080 FE : »]

L’architecture :

Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Le principal avantage de ces cartes est d’être proposé à un tarif « bloqué » et qui ne changera pas dans les semaines ou mois à venir sauf baisse de prix. Cette NVIDIA RTX 4080 Founders Edition est affichée au tarif de 1469 euros sur le site de NVIDIA. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle mais à un prix supérieur puisque rares sont ceux qui parviennent à s’aligner sur le tarif de la Founders Edition. Visuellement, NVIDIA a conservé un design similaire à la RTX 4090 FE ainsi que son épaisseur de 3,5 slots.

Cette RTX 4080 dispose d’un GPU AD103 avec 9728 cœurs CUDA soit 512 cœurs de moins que la RTX 3080 Ti. Elle est dotée un processus de fabrication en 4 nm de TSMC et non pas le 8 nm réalisé par Samsung ce qui permet de redescendre le TGP à 320 watts.

Niveau mémoire, on retrouve 16 GB de mémoire GDDR6X en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 716.8 GB/s. La vitesse de cette RTX 4080 devrait se montrer 2 fois plus rapide que la RTX 3080 Ti selon NVIDIA tout en consommant moins. À la page quatre de notre article, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.

 

Le bundle de cette Founders Edition :

Alors que retrouve-t-on dans cette imposante boite ? Comme a son habitude, NVIDIA a particulièrement soigné le packaging de sa carte en proposant une boite cartonnée où se dissimule l’exemplaire de la RTX 4080 FE. C’est d’ailleurs toujours très excitant de découvrir le nouveau packaging proposé par NVIDIA lors de l’arrivée d’une nouvelle génération.

La boite est tout simplement immense avec des dimensions de 395 x 195 x 192 mm.
La boite s’ouvre par l’avant afin de dévoiler la RTX 4080 Founders Edition. Une fois celle-ci ôtée, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte.

En bundle, on retrouve un adaptateur 16-pin (12+4) vers trois 8-pins de 150w (450w au total). Cet adaptateur est nécessaire pour ceux qui ne disposent pas d’une alimentation disposant d’un port 16-pin ou de l’adaptateur propre à leur alimentation.

Sachez que NVIDIA est le seul fournisseur d’adaptateur et c’est donc lui qui le fourni à ses partenaires. Nous avons d’ailleurs reçu de notre côté le connecteur 12+4-pin de chez Corsair ainsi que celui proposé par be quiet! qui s’alimente directement sur l’alimentation.

 

Le refroidissement :

NVIDIA a conservé le principe de refroidissement de la génération précédente et qui a fait ses preuves. Notons tout de même une différence puisque les deux ventilateurs sont désormais des modèles de 120 mm à 7 pales qui permettent d’augmenter le flux d’air de 20%. Cette augmentation de la taille à deux ventilateurs a comme répercution une taille beaucoup plus imposante pour cette RTX 4080 FE.

L’objectif est, comme pour tout système de refroidissement, de maintenir le GPU au frais tout en produisant des nuisances sonores les moins perceptibles. NVIDIA a donc eu l’idée d’utiliser deux ventilateurs mais placés de part et d’autre de la carte graphique. Celui de gauche aspire l’air au sein de votre boitier et est ensuite expulsé par l’arrière de la carte.

L’autre ventilateur, situé à droite, aspire lui aussi l’air de votre boitier afin de dissiper la chaleur de la chambre à vapeur avant d’être expulsé en position haute, toujours au sein de votre boitier. Inutile de dire que vous devrez opter pour une bonne circulation de l’air au sein de votre boitier si vous désirez maintenir vos composants à de fraîches températures.

Enfin, pas vraiment de rétroéclairage RGB mais juste le logo GeForce RTX sur la tranche supérieure qui s’illumine en blanc. Au niveau du carénage, on retrouve aussi un léger rétroéclairage en forme de croix au centre de la carte et sur les deux faces.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, NVIDIA fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pins.

La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2205 MHz quant le Boost pointe à 2505 MHz. Les 16 GB de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1400 MHz (716.8 GB/s) sur un bus de 256 bit. Puisqu’il s’agit de la carte de référence proposée par NVIDIA, les fréquences sont également celles de référence. Nous pourrons ainsi les comparer avec nos deux autres RTX 4080 afin de savoir si celles-ci bénéficient d’un overclocking d’usine.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2205 MHz, et la fréquence Boost de 2505 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1400 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Pour des raisons évidentes de timing avec nos trois exemplaires de RTX 4080 à tester, nous n’avons pas entrepris le démontage de nos cartes dans un premier temps. Ce sera fait dans les jours à venir afin de mettre cet article à jour. Nous reviendrons en détails sur les différents PCB dans une brève dédiée.

[nextpage title= »Les nouvelles innovations technologiques : « ]

Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4080, comme sa grande sœur la RTX 4090, ne font pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique.

 

Nouvelle architecture Ada Lovelace :

C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.

La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.

Ces nouvelles RTX débarquent aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la génération précédente en fonction du modèle.

D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces cartes.

 

 

Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :

L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090 et RTX 4080. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.

Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.

Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamental d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentifs lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.

Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.

Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.

 

La compression matériel AV1 :

NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr dorénavant chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5600 CL38 DDR5
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 4080 FE, MSI RTX 4080 Surpim X, KFA2 RTX 4080, MSI RTX 4090 Suprim Liquid X, NVIDIA RTX 3080 Ti FE, KFA2 RTX 3090 HOF (BIOS 1000w), KFA2 RTX 3090 Ti HOF, Asus RX 6800 XT LC, MSI RX 6900 XT Gaming Z et Powercolor RX 6950 XT LC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360 de chez Asus
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Pour ce test, nous avons utilisé une configuration haut de gamme faisant appel à un processeur i9-12900K ainsi qu’à de la DDR5. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour les RTX 4080, nous avons utilisé les drivers presse en version 526.72.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle ultra haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • 3DMark Speed Way
  • DirectX Raytracing
  • Intel XeSS
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette NVIDIA RTX 4080 Founders Edition et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien ! Le score obtenu est de 48524 points lui permettant de passer devant la RX 6950 XT, la meilleure carte dans ce benchmark après la RTX 4090. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.

Même constat sous Fire Strike Ultra puisque notre exemplaire de la RTX 4080 s’empare de la seconde place. On remarquera que l’écart reste très important avec la RTX 4090 puisqu’il est de 8093 points.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, deux cartes se détachent de la concurrence. Il suffit de regarder la forme du graphique pour se rendre compte des différents paliers. Si cela se confirme dans les jeux, on risque d’avoir d’excellentes performances pour la RTX 4080.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un excellent score que nous obtenons puisque celui-ci dépasse les 13K ! Ici aussi, on remarque un écart conséquent avec la troisième place occupée par notre RTX 3090 Ti.

 

3DMark Speed Way

Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.

Ici aussi, notre RTX 4080 s’empare de la seconde place avec un score de 7220 points laissant la RTX 3090 Ti à 1241 points.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et notre sample du jour ne déroge pas à la règle puisque nous obtenons un score de 85,2 FPS. C’est l’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences qui a un impact énorme sur le gain de performances.

 

3DMark Intel XeSS

UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.

Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.

Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes agréablement surpris par les performances. Parfois loin de la RTX 4090 dans certains benchmarks, notre RTX 4080 s’offre à chaque fois la seconde place et avec des écarts importants face au troisième dans quelques benchmarks notamment la série Time Spy.

[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]

Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
  • Cyberpunk 2077 (DirectX12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.

Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Pour rappel, en débutant nos tests gaming, NVIDIA a pris comme point de comparaison la RTX 3080 Ti et non pas la RTX 3080 que malheureusement nous n’avons pas encore pu récupérer. La seconde place est ici obtenue très facilement avec une moyenne de 115 FPS, ce qui représente un gain de 38,5 % face à la RTX 3080 Ti de la génération précédente.
Précisons encore que la RTX 3080 Ti était pour nous, avant l’arrivée des RTX 4000, la carte de référence en 2160p puisqu’elle offrait un rapport prix/performance très intéressant.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

On continue avec des performances toujours aussi élevées dans Borderlands 3 avec une moyenne de 89,6 FPS. Il en devient même compliqué de détailler les tableaux tant la domination est écrasante. On note toujours un gain de 30 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous allons voir si notre RTX 4080 est aussi à l’aise et bien c’est toujours le cas avec une moyenne de 92,8 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition passe facilement la barre des 100 FPS avec une moyenne de 108 FPS.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans le benchmark Watch Dogs Legion, la RTX 4080 creuse l’écart et atteint cette fois une amélioration de 36,5 % face à la RTX 3080 Ti.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. Comme vous vous en doutez, aucune difficulté pour notre RTX 4080 qui atteint les 65,4 FPS. C’est d’ailleurs dans ce jeu que l’écart est le plus faible avec la RTX 3090 Ti.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Face à la RTX 3080 Ti, le contrat est parfaitement rempli avec une nette augmentation des performances. L’écart est moins important face à la RTX 3090 Ti mais loin d’être inexistant. Comme nous l’avons dit, il sera intéressant de voir et de comparer ces performances face aux prix des RTX 4080. Après une recherche rapide, on trouve la première RTX 3080 Ti affichée aux alentours de 1 100 euros neuve et la RTX 3090 Ti à 1 329 euros en version Founders Edition. Le prix de la RTX 4080 Founders Edition devrait être lui de 1 469 euros.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisé avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.

Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :

  • Shadow of the Tomb Raider (DLSS)
  • Watch Dogs : Legion (DLSS)
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
  • Far Cry 6 (DLSS – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
  • Hitman 3 (DLSS – XeSS)

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

Alors même si notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4080 en DLSS 2 face à la génération précédente.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et les quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Avec le Ray Tracing activé en ultra, c’est déjà une moyenne de 88 FPS qui est atteinte. L’apport du DLSS permet à notre moyenne de grimper à 174 FPS, autant dire aucune difficulté pour profiter du 2160p avec le Ray Tracing activé. Petite remarque, Shadow Of The Tomb Raider s’est vu implanter le XeSS, ce qui permet aux cartes AMD de bénéficier de cette technologie.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf et notre sample du jour ne fait pas acception avec une moyenne de 46 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va booster les FPS pour arriver à une moyenne de 99 images par seconde.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance).
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « élevé » et le DLSS en mode « performance ».

On continue avec les jeux gourmands et même si notre RTX 4080 se rapprochent des 60 FPS, ce n’est pas totalement le cas encore. Le DLSS permet ici un gain de près de 93,4 %.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « performance ».

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD qui parviennent ainsi à dépasser pour la première fois nos RTX 4000 lorsqu’il est activé.

 

Cyberpunk 2077 :

Nouveau jeu que nous avons ajouté et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Ici, c’est une moyenne de 30,7 FPS qui est obtenue. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 83,4 FPS. Nous verrons plus loin dans l’article qu’il est encore possible d’atteindre un gain plus important grâce au DLSS 3.

 

Hitman 3 :

Dernier jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie DLSS, FSR et XeSS. En fonction du modèle de la carte testée, nous optons pour l’une de ces trois technologies.
Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « performance ».

On retrouve une situation déjà habituelle avec une seconde place dans ce dernier jeu. Le DLSS apporte une fois de plus un gain très important.

 

Alors le Ray Tracing avec la RTX 4080 :

Sur nos six jeux testés, notre RTX 4080 parvient à dépasser les 60 FPS avec le Ray Tracing activé et sans avoir besoin du DLSS. Pour les trois autres, le DLSS apporte son gain de FPS assurant une fluidité au sein du jeu en 2160p.

Avec le Ray Tracing activé, notre RTX 4080 se montre 37 % plus performant que la RTX 3080 Ti et 19 % que la RTX 3090 Ti, ce qui est loin d’être anecdotique.

[nextpage title= »La RTX 4080 et le DLSS 3 : »]

Nous allons ajouter une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la NVIDIA RTX 4080 Founders Edition est compatible. Malheureusement, notre comparatif se limite à deux cartes actuellement avec la MSI RTX 4090 Surpim Liquid X et notre sample du jour.

Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.

 

3DMark DLSS Feature Test :

Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque qu’il prend officiellement en charge le DLSS 3 depuis la fin du NDA sur la RTX 4090.
Nous allons donc effectuer un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.

Notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition obtient un score de 39,3 FPS sans DLSS, puis de 103,2 FPS (+162%) avec l’activation du DLSS 2. Le DLSS 3 permet encore un gain de 321% par rapport au DLSS 2. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par l’arrivée du DLSS 3.

 

Cyberpunk 2077 :

Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.

Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.

Paramètres DLSS 3 Cyberpunk 2077

Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?


Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 30,7 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 83,4 FPS (+171%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS 3 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 111 FPS (+261%) qui est atteinte !

 

A Plague Tale: Requiem

Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.

Paramètres DLSS 3 A Plague Tale: Requiem

Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main. Sachez aussi que nous ajouterons comme jeu Bright Memory: Infinite !

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous nous en doutions, les températures sont excellentes grâce à l’imposant système de refroidissement. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores. Les ventilateurs de notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition restent au repos quand les températures sont fraîches.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Bonne surprise en ce qui concerne la consommation globale de notre configuration équipée de notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition puisque la moyenne de notre PC atteint les 392 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation globale de notre configuration sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.

Ce résultat est une excellente surprise et en relation avec la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4080 fait ainsi mieux que la RTX 3080 Ti FE mais même aussi que la RTX 3070 Ti FE. Dès que nous mettrons la main sur l’outils PCAT ou la nouvelle mouture du ElmorLabs PMD Power Measurement Device prenant en charge le 12+4 pins, nous remettrons à jour ce graphique en isolant uniquement la carte graphique.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU par palier de 50 MHz jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Par défaut, aux fréquences stock, notre NVIDIA RTX 4080 Founders Edition obtient un score global de 26476 points et de 28650 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2820 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 56.9 °C.

Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3105 MHz et la mémoire à 1500 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 3105 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark. Cela va nous donner une base pour attaquer l’overclocking des deux autres RTX 4080.

Bien entendu, maintenant que vous avez les fréquences max, il faudra tester avec les ventilateurs en AUTO et pourquoi pas, refaire une nouvelle courbe de ventilation afin de tenir au mieux ces nouvelles fréquences ou des fréquences proches. Maintenant, les performances en overclocking dépendront de votre carte.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

La claque de NVIDIA continue ?

Avec la RTX 4090, NVIDIA a mis une grosse claque à la concurrence et même à sa génération précédente en terme de performances brutes. Alors, qu’en est-il avec cette NVIDIA RTX 4080 Founders Edition et surtout, que vaut le ratio performances/prix face à la RTX 4090 ?

Débutons avec les performances qui sont au rendez-vous comme nous nous y attendions. Face à la RTX 3080 Ti, les gains dépassent largement les 30% et ils sont de plus de 15% face au haut de gamme de la génération précédente, la RTX 3090 Ti. À ce niveau là, nous n’avons aucune remarque à faire en sachant en plus que la carte est compatible avec le DLSS 3. Comme nous avons pu le voir, le DLSS 3 apporte un réel gain face à la version 2. Maintenant soyons honnête, il s’agit encore d’une carte qui se destine au 2160p. Si vous jouez dans des définitions plus basses, d’autres modèles seront plus intéressants.

En terme de tarifs, car c’est sur ce point que tous les yeux sont rivés et nous ne voulons pas nous satisfaire d’une réponse du style : « Mais que fait NVIDIA, c’est honteux et beaucoup trop chère ! ». Alors, effectivement les prix des composants informatiques s’envolent et pas uniquement ceux des cartes graphiques. Pour revenir à la RTX 4080 Founders Edition, son prix est affiché sur le site de NVIDIA à 1 469 euros. Elle est globalement d’après nos tests gaming 27% moins performante que la RTX 4090. Si on applique une règle de trois au prix affiché de la RTX 4090 FE qui est de 1 959 euros, on arrive à 1 430 euros, ce qui n’est pas très loin du prix officiel.

Pour avoir une autre vision, nous avons cherché le prix pour une RTX 3090 Ti Founders Edition qui est encore affiché à 1 329 euros chez LDLC. Ici aussi, avec l’écart de performance, le prix de la RTX 4080 est parfaitement justifié. Alors, attention, nous n’avons pas dit que ces prix nous convenaient mais nous les comparons aux autres actuels des autres modèles. Effectivement, se monter une configuration actuellement est devenu hors de prix.

Si NVIDIA avec sa version Founders Edition va pouvoir tirer son épingle du jeu, ce sera très certainement plus compliqué pour les cartes partenaires qui seront vendues plus chères voire beaucoup plus chères. Maintenant, comme nous l’avons vu lors du lancement des RTX 4090 et malgré des prix débutant à 1 959 euros pour la Founders Edition, les sites de vente en ligne ont été dévalisés en quelques heures, preuve est qu’il y a toujours une clientèle pour cette gamme de prix et même pour celui des partenaires.

Enfin, rappelons qu’en dollars, cette RTX 4080 Founders Edition est affichée à 1199 $, ce qui ajoute encore plus d’incompréhension au prix en euros même si nous connaissons une partie des raisons comme les taxes et la conversion qui n’est plus à notre avantage depuis trop longtemps.

 

Cette NVIDIA RTX 4080 Founders Edition :

En ce qui concerne notre modèle du jour, la version Founders Edition, elle fait parfaitement le job grâce à son imposant système de refroidissement. La carte ne chauffe pas du tout et les ventilateurs ne se font pas entendre du tout. Finalement, si on avait pu avoir une RTX 4080 avec les proportions de la RTX 3080 Ti Founders Edition, cela aurait été une très bonne chose.

Enfin, et nous allons encore insister sur ce point, demandez-vous en fonction du reste de votre configuration si vous pourrez profitez pleinement du potentiel d’une RTX 4080 ? N’oubliez pas que de nombreux modèles des RTX 3000 sont toujours disponibles à la vente et qu’il y aura peut-être de bonnes affaires au moment du Black Friday. Personnellement, un CPU Intel ou AMD récent ainsi que de la DDR5 nous semble de plus en plus obligatoire ainsi qu’un écran 4K. L’idée est de conserver un équilibre entre les composants. N’hésitez d’ailleurs pas à venir poser vos questions sur notre Discord.

On a aimé :

  • Une carte pour profiter pleinement du 2160p
  • Des performances en large hausse face à la RTX 3080 Ti
  • Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
  • Un excellent potentiel d’overclocking
  • La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
  • Les très fiables nuisances sonores
  • La consommation qui s’améliore nettement !
  • La qualité de conception de la carte

On aurait aimé :

  • Un prix beaucoup mois élevé quand on sait que la Founders Edition RTX 3080 était disponible lors de son lancement à 699$ (759 euros)
  • Une version moins bodybuildée

médaille award OMF or goldEn terme de performances, cette RTX 4080 remplie parfaitement ses objectifs et assure la transition avec la génération précédente. Notre sample du jour, que nous aurions aimé voir avec des proportions plus réduites s’est montré silencieux et capable de tenir au frais la puce graphique ainsi que les étages d’alimentation. Même si le prix nous semble trop élevé, surtout quand on connait celui en dollars, le ratio prix/performance face à la RTX 4090 et à la génération précédente ne nous semble pas incohérent. Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de ce sample.

Le calendrier CPU AMD et Intel perturbé ?

Depuis plusieurs jours pas mal de rumeurs et d’articles (tournant souvent autour de la même source) évoquent de larges perturbations en ce qui concerne le calendrier des prochains cpu chez AMD et INTEL. Mais il faut reconnaitre que c’est bien ce dernier qui pourrait remanier le plus sa roadmap. Tout d’abord, notons que cette brève se contentera de faire une synthèse de ces rumeurs et d’apporter notre point de vue en l’absence d’informations fiables en provenance d’Intel notamment.

Calendrier 2023 cpu AMD Intel
(Image : Shutterstock / Pawarun Chitchirachan)

AMD Zen 4 X3D : seulement deux processeurs en 2023 ?

Si les critiques au sujet des nouveaux Ryzen 7000 sont globalement bonnes, la tendance générale reste à laisser l’avantage à Intel. Du coup certains disent attendre la sortie éventuelle des processeurs Ryzen 7000 X3D qui pourraient prendre le dessus dans le gaming. On sait que ces processeurs coûtent plus cher à AMD mais pour forcer la décision face à Intel, une gamme de 4 CPU X3D était envisagée. Pourtant, il semble qu’AMD ne prévoit de proposer qu’un Ryzen 5 7600X3D et un Ryzen 7 7700X3D. Une limitation à deux CPU 6 et 8 cores qui pourrait en décevoir certains mais qui pourtant est relativement logique au regard de la cible gaming envisagée. Autre rumeur sur le sujet, si ces versions X3D devraient être présentées en début d’année (au CES 2023 ?), la commercialisation pourrait n’intervenir que vers mars ou avril 2023.

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Ryzen 7000 X3D
Chez AMD et Intel, le calendrier CPU 2023 serait perturbé…

Intel : une roadmap grandement perturbée ?

Contrairement à beaucoup d’autres fuites et rumeurs évoquant l’avance d’Intel sur sa roadmap, on apprend qu’Intel devrait repousser à 2024 Meteor Lake et sa mise à niveau en socket LGA 1851. Cette rumeur relayée par le même leaker qui a parlé des Zen 4 X3D est particulièrement perturbante et vient à contre pied de la tendance qui semblait se dessiner. Pire, pour faire « patienter » ses clients, les bleus pourraient occuper le terrain avec des  Raptor Lake Refresh, c’est à dire des processeurs similaires profitant d’une optimisation du process de gravure pour proposer des petites augmentations de vitesse d’horloge de 100 à 200 MHz. Ce n’est donc qu’en 2024 qu’Intel mettrait sur la table ses nouveautés mais là encore avec une approche très étonnante. Ainsi Meteor Lake arriverait en 2024, mais nous pourrions aussi voir débarquer Arrow Lake à quelques mois d’intervalle. Comment expliquer cette situation ? Toujours d’après le leaker, Intel souhaiterait que les deux gammes se chevauchent. Meteor Lake pourrait donc concentrer sa gamme sur des CPU plafonnés à six cœurs de performance et 16 cœurs efficients et être particulièrement agressif pour les ordinateurs portables, tandis qu’Arrow Lake sera plus adapté aux ordinateurs de bureau avec jusqu’à huit cœurs de performance tout en conservant les mêmes 16 cœurs efficients.

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Intel Meteor-Lake 7nm

Que penser des ces rumeurs et à quoi s’attendre pour 2023

Voilà donc une « révision » plutôt perturbante du calendrier. Nous avons volontairement écarté certaines autres rumeurs évoquant notamment un changement de process de gravure pour Meteor Lake car cette histoire ne nous semble pas fiable en l’état. Concernant ce décalage touchant AMD et plus fortement Intel, là encore il faut rester prudent car si les brèves sur le sujet se multiplient, elles ne font que reprendre la même source depuis quelques jours. Cependant, en prenant de la hauteur, cette histoire pourrait avoir du sens.

Après avec une inflation majeure y compris sur les composants PCs, une « pause » pourrait faire du bien à tout le monde. En plus de la situation économique, le fan de PC vient tout de même de se farcir un changement de socket pour AMD, un passage à la DDR5, un changement d’alimentation (qui va devenir de plus en plus nécessaire en ce qui concerne la puissance et la norme )…Le tout couronné par une explosion des prix des cartes graphiques et des cartes mères (dans une moindre mesure).

Envisager 2023 comme une année de transition ne serait donc pas si délirant. Notez cependant que ce point de vue et une simple réflexion globale au regard du marché et en considérant le client final en priorité…Des considérations qui ne peuvent pas obligatoirement être alignées sur celles des industriels.

D31 : un boîtier Jonsbo avec un écran de 8″ en façade !

Jonsbo annonce l’arrivée d’une nouvelle série de boîtiers avec ses D31. Au total, nous retrouvons un total de huit nouveaux modèles. Certains disposent d’un écran de 8″, d’autres d’une façade en mesh et certains de rien de tout ça.

D31 : des boîtiers Jonsbo compacts avec un écran LCD de 8″ ! 

Jonsbo D31 Screen

Au programme, nous retrouvons forcément un ensemble de boîtiers au design sobre et épuré. Néanmoins, la marque intègre un écran de 8″ dans certains modèles, écran affichant une résolution de 1280 x 800 pixels. De ce que l’on peut voir, ce dernier sert à l’affichage de données relatives à votre configuration ou à des .gif par exemple.

Sinon, nous avons là du boîtier compact avec des dimensions de 205 (L) x 452 (P) x 363 (H) mm. Le poids est de 6,5 kg, plutôt léger donc.

À l’intérieur, nous aurons de la place pour une carte mère mini-ITX, mini-DTX et micro-ATX.

Sinon, le reste des composants disposent de 168 mm pour le ventirad CPU. Quant à la carte graphique, nous avons de 300 mm à 400 mm suivant la taille de votre bloc d’alimentation. Enfin, l’alimentation pourra mesurer jusqu’à 220 mm, bien entendu, attention puisque sa taille impactera celle de la carte graphique. D’autant que l’on pourra régler la hauteur de son emplacement sur quatre niveaux.

Côté stockage, nous avons deux emplacements 2,5″ en plus d’un troisième en 3,5″.

La partie refroidissement affiche 3×120/2×140 mm dans le haut et le bas en plus de 1×120 mm à l’arrière. Pour le watercooling, contrairement au D30, nous avons bel et bien un support de radiateur en 360 mm dans le haut en plus du 240/360 mm dans le bas et le petit 120 mm à l’arrière.

Jonsbo D31 Screen

Enfin, on comptera pas moins de huit versions du boîtier. Nous avons donc les modèles avec façade pleine déclinés en noir et en blanc et ceux avec façade en mesh. Et sur chaque variante, ajoutez la possibilité d’avoir l’écran LCD ou non !

Malheureusement, la grande interrogation concerne les prix de vente qui ne sont toujours pas connus dans nos contrées. Mais pour se faire une idée, certains comparateurs chinois l’affichent entre HK$690 et HK$699 soit entre 84,87 € et 85,97 € après conversion brute avec les taux actuels. À noter aussi que cela concerne la version blanche avec écran et façade pleine. La version mesh blanche est à HK$499, soit 61,37 €.


Par ici les fiches techniques de Jonsbo ! 


Aethon 700 : un clavier Acer qui laisse le choix de la sensation !

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La marque Acer annonce l’arrivée d’un nouveau clavier avec l’Aethon 700. Il s’agit là d’un modèle laissant le choix entre deux sensations distinctes : linéaire et clicky via un simple mouvement de levier !

Aethon 700 : deux sensations de frappe différentes, un seul clavier ! 

Acer Predator Aethon 700Au programme, la marque nous propose un clavier plein format, autrement dit, un 104 touches. Comme on peut le voir, l’éclairage RGB est de la partie, comme sur tout bon clavier de jeu nous direz-vous.

Quoi qu’il en soit, ce qui intéresse le plus ici, ce sont les sensations de frappe qu’il propose. Effectivement, via un levier, on pourra passer d’une sensation linéaire, lisse, à quelque chose de plus tactile avec clic audible. Malheureusement, nous ne connaissons pas les caractéristiques des switches utilisés par la marque. On sait simplement qu’ils affichent une durée de vie de 60 millions d’activations.

Autrement, nous avons affaire à un clavier disposant d’un N-Key rollover et d’un anti-ghosting intégral. Comme on peut le voir, il dispose également d’une molette de gestion du son ainsi que des fonctions multimédias doublées.

Enfin, côté dimension, ce modèle affiche 450 (L) x 161,5 (P) x 53,5 (H) mm. Le poids n’est pas en reste avec un joli 1455g sur la balance. Bien sûr, toutes ses valeurs sont données sans repose-poignet… Car oui, il y a un repose-poignet magnétique avec revêtement souple !

Pour ce qui est du prix, visiblement, il faudra compter $269,99 si l’on en croit le prix affiche sur le site de la marque !


Par ici la fiche technique d’Acer ! 


Apex : de la pâte thermique en pot de 100g !

Quand on est overclocker, assembleur ou testeur de matériel informatique, la pâte thermique, on peut le dire, on en passe de grosses quantités. Bien souvent, on recherche les plus gros conditionnements pour réaliser des économies et pour en acheter le moins souvent possible. Alphacool répond donc à ce besoin avec sa pâte Apex maintenant disponible en pot de 20g, 50g et 100g !

Apex : de la pâte disponible en très gros conditionnement ! 

Alphacool ApexAvec sa pâte, Alphacool annonce l’un des modèles les plus performants du marché. La marque vante la conductivité thermique de son modèle : 17 W/mK ce qui reste élevé. À titre de comparaison, la MX-4 est à 8,5 W/mk quand la Kryonaut de Thermal Grizzly est à 12,5 W/mK. Avec ceci, nous avons une densité de 3,5 g/cm3.

La pâte se veut non conductrice, on pourra donc l’appliquer n’importe où et sur n’importe quel composant. En revanche, la marque ne communique pas sur la composition de son nouveau Nutella. Néanmoins, Alphacool indique qu’elle contient des nanoparticules capables de combler les plus petites poches d’air.

Enfin, le plus important : le conditionnement. La pâte débarque maintenant en pots de 20g, 50g et 100g de quoi garantir de très, très nombreuses applications. De plus, le contenant est refermable pour empêcher la pâte de sécher.

De plus, les économies d’échelle devraient être présentes puisque l’entreprise annonce 20% d’économies au poids en achetant un pot de 20g comparé à une seringue de 4g. Sur Aquatuning, le prix au kilo est de 2016,60 € pour les 100g contre 4024 € en conditionnement de 4g. Mais encore faut-il avoir besoin d’une telle quantité.

Sinon, côté prix, ces pots de 20g, 50g et 100g vous coûteront respectivement 60,48 €, 131,08 € et 201,66 € !

Lancool 216 : nouveau boîtier moyen tour chez Lian Li !

Lian Li annonce un nouveau boîtier PC au format moyen tour : le Lancool 216. Il est question d’un boîtier avec façade en mesh pour une meilleure respirabilité. Idem, en interne, on retrouvera deux ventilateurs en 160 mm ainsi qu’un hub RGB ainsi que pour les ventilos !

Lancool 216 : un boîtier qui à l’air fort bien équipé ! 

Lian Li Lancool 216Avec ce modèle, la marque asiatique nous propose un boîtier mesurant 235 (L) x 480,9 (P) x 491,7 (H) mm. La construction repose majoritairement sur de l’acier pour le châssis, du mesh pour la façade et du verre trempé pour la vitre latérale.

En interne, on aura de la place pour le montage d’une carte mère au format E-ATX au maximum. La position de cette dernière pourra être ajustée en fonction du type de refroidissement CPU. Effectivement, vous pourrez placer votre carte mère en position plus ou moins haute suivant si vous avez un ventirad aircooling ou un watercooling.

La capacité de stockage n’est pas en reste puisque l’on pourra monter jusqu’à six unités 2,5″ ainsi que deux disques durs 3,5″.

Côté carte graphique, nous avons un espace de 392 mm au maximum, ce qui permet l’installation de grosse carte. Néanmoins, tous les slots d’extension pourront basculer à la verticale. Idem, il sera même possible d’adjoindre un ventilateur en 120 mm à l’arrière des slots pour améliorer le refroidissement.

Lian Li Lancool 216

Pour ce qui est de la ventilation, de base, ce Lancool 216 arrive avec trois ventilateurs installés de base. On compte alors un 140 mm monté à l’arrière ainsi que deux 160 mm en aspiration à l’avant ! Si on le souhaite, on pourra ajouter 3×120/2×140 mm dans le haut ainsi que deux 120 mm sur le cache alimentation.

Quant au watercooling, cela se traduit par un support de radiateur en 360 mm dans le haut et à l’avant. À l’arrière, on pourra monter un modèle en 120/140 mm ainsi qu’un 240 mm sur le cache alimentation… En fonction de la position de la carte mère.

Pour finir, on n’oubliera pas de mentionner la présence d’un rail de montage amovible dans le haut. Il facilitera le montage des ventilateurs et radiateur. De plus, on pourra compter sur un hub pour la gestion de l’éclairage et de la ventilation pour quatre appareils. Enfin, il sera possible de choisir l’emplacement du panneau de contrôle : dans le haut du boîtier ou sur le côté gauche !

Côté prix, il faudra compter sur une facture de $109,99 contre $114,99 pour la version blanche. Une version non-RGB sera disponible à $99,99.


Par ici la fiche technique de Lian Li ! 


Powercolor tease une RX 7900 Hellhound

Powercolor qui avait déjà teasé il y a quelques jours une photo d’un morceau de ce qui devrait être très certainement une carte graphique RX 7900 de la série « Red Devil », vient de poster une photo complète d’une RX 7900 de la série Hellhound.

Powercolor est une marque que nous avons déjà eu l’occasion de tester à plusieurs reprises avec dernièrement la RX 6950 XT en version Liquid Devil. La série « Hellhound » a fait son apparition pour la première fois sur une RX 6700 XT.
Cette série est décrite par Powercolor comme : « HELLHOUND est né, des crocs acérés avec des griffes en forme de rasoir, recouverts d’une fourrure dure comme une armure. Ses yeux brûlent dans l’obscurité, ce qui lui permet de suivre et de traquer sa proie avec précision ».

La photo dévoilée permet d’identifier un système doté de 3 ventilateurs ainsi que de deux connecteurs 8-pins pour l’alimentation. On retrouve également un switch permettant d’éteindre le rétroéclairage ainsi qu’un second pour opter très certainement pour un BIOS silencieux ou performant. Maintenant reste à voir s’il s’agit d’une version RX 7900 XT ou de la version RX 7900 XTX. Nul doute que Powercolor est déjà prêt pour dévoiler ses RX 7900 soit en version Hellhound ou Red Devil.

Test : Dell Inspiron 14 plus

[nextpage title= »Introduction »]

Aujourd’hui, nous passons en test le dernier laptop 14 pouces de la gamme Inspiron proposé par Dell, le Inspiron 14 plus. Il s’agit d’un PC portable compact proposant des composants performants à un prix réduit. Nous pourrons le comparer directement au MSI Summit E14 Evo A12M que nous avons testé dernièrement.

Le Dell Inspiron 14 plus est proposé au prix de 1169,99 € dans la version Iris Xe ou 1499,99 € dans sa version RTX 3050. Le modèle que nous testons a été acheté 1080 € peu de temps après sa sortie (il était à 1199,99 € avec une remise supplémentaire de 10% dans sa version RTX 3050).

Dell Inspiron 14 plus

[nextpage title= »Déballage et accessoires »]

On commence avec le déballage de l’appareil, ce PC portable vient dans un carton normal. À l’ouverture, nous retrouvons le PC portable ainsi que le chargeur et les notices.

Le chargeur est un bloc alimentation de 130W utilisant une connectique ronde pour PC portable Dell. Il est également possible de recharger en 130W via le port Thunderbolt 4 en utilisant une station 180W Dell USB C.

Dell Inspiron 14 plus - chargeur 130W

[nextpage title= »Spécification « ]

Les caractéristiques techniques

Passons maintenant aux caractéristiques techniques, celle-ci sont disponibles sur la page du Dell Inspiron 14 plus. Il faudra changer la configuration pour avoir les caractéristiques correspondant au modèle voulu.

Le Inspirion 14 plus est un ordinateur portable de 14 pouce, possédant une dalle IPS 2240x1400p avec un taux de rafraichissement de 60 Hz. Nous retrouvons comme processeur un Alder Lake i7-12700H de chez Intel et un GPU RTX 3050 de chez Nvidia, accompagnés par 16 Go de RAM DDR5-4800, un SSD NVMe de 512 Gb et alimenté par une batterie de 64 Wh.

Présentation

Pour commencer, le Inspiron 14 plus est entièrement conçu en aluminium. Cela lui donne un ressenti de qualité. La couleur de ce dernier est un bleu-vert foncé, assez agréable visuellement et facile à nettoyer.

 

On commence le tour avec le clavier, plutôt agréable à l’utilisation. Ce dernier est au format ISO et est donc facile à prendre en main. Son rétro-éclairage s’estompe rapidement ce qui peut parfois être embêtant en cas de lecture vidéo dans le noir. En haut à droit du clavier, on retrouve une touche pour le lecteur d’empreinte digital qui sert également de touche pour allumer le PC.

On passe maintenant au trackpad, ce dernier n’est pas parfaitement lisse. Il est composé de la même matière que le repose poignet. Le clic est souple uniquement dans le bas de celui-ci. Il serait bon de voir arriver un équivalent du force touch Apple sur les PC.

Passons maintenant à la partie audio. Ici, nous avons deux hauts parleurs incrustés dans le châssis au dos de l’appareil. Une barre au dessus du clavier vient compléter le système audio. Ce dernier sans paramétrage est assez moyen, mais l’utilisation du logiciel MaxxAudioPro fournis avec permet d’obtenir un son vraiment percutant.

Ensuite, nous avons les connectiques, nous sommes ici sur un solution très complète. Avec un port Thunderbolt 4, un port HDMI, un lecteur micro SD et deux ports USB type A. Nous avons ici un PC portable disposant de tout le nécessaire pour une utilisation professionnelle.

La caméra quant à elle dispose d’un cache pour obturer l’objectif, c’est quelque chose que l’on voit souvent sur des PC professionnels.

Dell Inspiron 14 plus - camera

Démontage de l’appareil 

Le démontage de l’appareil se fait via sept vis cruciformes en dessous de l’appareil. Parmi ces sept vis, deux sont solidaires du capot, ce qui fait que le capot se déclipse en les dévissant, ingénieux. Une fois le capot retiré, nous pouvons voir que le SSD, la RAM et la carte WIFI sont accessibles facilement pour remplacement. Il en est de même pour le système de refroidissement qui pourra donc être entretenu facilement.

[nextpage title= »Mesure de l’écran à la sonde »]

Mesures avant étalonnage

Nous passons maintenant au test de la dalle et afin de connaître la qualité colorimétrique de cet écran en sortie de boîte, nous avons réalisé des mesures de l’écran.

Celui-ci a été testé sur DisplayCal suivants 51 Patchs de couleurs.

Dell Inspiron 14 plus - Avant calibration

Comme on peut le voir, la calibration est plutôt bonne de base, nous avons du 7400K pour du 6500K attendu, ce qui sort des specs. Le delta E est contenu à moins de 1,31% d’écart moyen et 2,31% au maximum.

Pour ce qui est de la luminosité, il peut monter à 350cd/m² avec un taux de contraste autour de 1788:1.

L’étendu du gammut est de :

  • 99,3 % du sRGB
  • 72,3 % du Adobe RGB
  • 74,6 % du DCI P3

Mesures après étalonnage 

L’étalonnage et la calibration d’un écran sont des choses importantes à prendre en compte pour la création de contenu mais aussi pour le confort à l’utilisation.

Pour l’étalonnage de mes écrans, j’utilise la plupart du temps DisplayCal en 6500K, 200 cd/m2 et une mire de test élargie.

Pour les réglages nous avons :

  • Luminosité : comme tel (environ 200 cd/m²)
  • Niveau de noir : comme tel (environ 0,19 cd/m²)
  • Blanc : comme tel
  • profil : sRGB
  • Mire de test : Grande mire de test – 778 patchs

Voici donc ce que donne cet écran après calibration :

Dell Inspiron 14 plus - Après calibration

La calibration via le logiciel DisplayCal permet d’obtenir un profil extrêmement précis avec un deltaE moyen inférieur à 0,45% et maximum inférieur à 1,15%. Avec ces réglages, l’écran devient presque parfait. Idéal pour de la retouche photo.

Pour ce qui est de la réflectance de l’écran, nous avons une dalle matte, un bon choix pour un usage en environnent lumineux. Le grain est très faible voire invisible, le piqué est donc également très bon pour de la photo.

Dell Inspiron 14 plus - reflexion ecran

[nextpage title= »Protocole »]

Tous les benchmarks seront effectués dans le plus haut mode de performance disponible (bios et Windows), pour avoir une idée de ce que les machines valent à leur maximum. Côté drivers, nous mentionnerons et utiliserons les dernières versions officielles disponibles en date.

La définition de base sera le 1920×1080, mais d’autres résolutions pourront être ajoutées selon l’écran de l’ordinateur portable. Nous mettrons les plus hauts preset graphiques disponibles sur chaque jeux ainsi que les presets moyen.

Au niveau des tests synthétiques :

  • CPU
    • Cinebench R23/R20, Geekbench 5, 3Dmark CPU Profil.
  • GPU
    • TimeSpy, TimeSpy Extreme, Fire Strike, Fire Strike Extreme.
  •  Mémoire
    • AIDA64.

Coté vidéoludique avec les jeux : nous choisissons des licences populaires, mais qui surtout possèdent des « in game benchmark » pour permettre une meilleure représentation et reproductivité des performances. Cela vous permet aussi de pouvoir comparer vos résultats avec les nôtres sans difficulté.

  • Anno 1800 (DX12)
  • Shadow Of The Tomb Raider (DX12)
  • Call of Duty Modern Warfare II (2022)

Le driver de la RTX 3050 utilisé est le 526.86.

[nextpage title= »Performances synthétiques »]

Performance synthétique

Le Dell Inspiron 14 plus est équipé d’un processeur Intel Alder Lake, le i7-12700H qui est une version H, visant les applications lourdes. Elle nécessite cependant un meilleur refroidissement et l’autonomie peu en être impactée.

Dell Inspiron 14 plus - CPU Z

Il possède 6 cœurs performances boostant jusqu’à 4,7 GHz et 8 cœurs efficiency à 3,5 GHz. Le PL1 du processeur est de 45W avec un PL2 à 115W.

 

Cinebench R20 et R23

Dell Inspiron 14 plus - Cinebench R20

Sur cinebench R20, le 12700H obtient un score de 5026 points en multi cœurs et de 663 points en mono cœurs.

Dell Inspiron 14 plus - Cinebench R23

Avec la version R23, nous sommes sur du 13924 points en multi cœurs et 1748 points en mono cœurs.

Sur les deux benchmarks, nous sommes assez proche des performances du i7-1280P équipant le MSI Stealth 17M. Les 12700H et 1280P utilisent la même configuration en core mais le 12700H a des boots moins élevés et un PL plus haut. Nous avons donc également une configuration similaire au Summit E14 utilisant aussi un 1280P mais affichant des performances en retrait.

Geekbench 5

Dell Inspiron 14 plus - Geekbench 5

Dans geekbench 5, le processeur monte à 1713 points en mono cœurs et 11119 points en multi cœurs. Ici aussi, nous relevons un gap surtout sur les performances multi core. Cela peut également venir de la configuration de la ram bien plus rapide sur le Dell que sur le MSI Summit.

3DMark CPU

Dell Inspiron 14 plus - 3Dmark CPU profile

Sur 3Dmark CPU, nous sommes sur du 957 points en mono cœurs et 6680 en multi cœurs.

AIDA64

Dell Inspiron 14 plus - AIDA

Niveau RAM et latence, la DDR5-4800 en gear 2 monte à plus de 94 ns. Les débits proposés sont d’environ 64 Go/s pour l’écriture et 57 Go/s pour la lecture et la copie. Des débits en retrait pour les débits mais avec une meilleure latence que le Summit E14.

Le processeur affiche de très bonnes performances malgré les restrictions du formfactor au niveau refroidissement. Le CPU n’aura aucun mal à effectuer toutes les tâches qui lui seront demandées et ce à des températures basses.

3DMark Fire Strike

Sur Fire Strike et Fire Strike Extreme, la RTX 3050 affiche des performances un peu moins de deux fois inférieures à la RTX3060. Cette configuration parviendra sans mal à tirer son épingle du jeu pour des tâches 3D ou jeux vidéo.

3DMark Time Spy 

Ensuite, sur Time Spy et Time Spy Extreme l’écart reste le même avec la RTX 3060 équipant le Stealth 17M.

Tout comme la partie CPU, ce Dell Inspiron 14 plus pourra très bien servir de machine d’appoint performante pour des tâches 3D lourdes.

[nextpage title= »Performance Gaming »]

Performance gaming

Maintenant, parlons des performances en jeux vidéo avec cet RTX 3050 35W.

Shadow of the tomb raider

Résultats du benchmark intégré de Shadow of the tomb raider. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.

Dell Inspiron 14 plus - SOTTR

Comme on peut le voir il sera possible de jouer à ce titre sur nôtre machine, il sera cependant conseiller de passer par le DLSS pour gagner un peu en performances.

Anno 1800

Résultats du benchmark intégré de Anno1800. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.

Dell Inspiron 14 plus - Anno 1800

Pour un jeu comme Anno 1800, même au maximum il est possible de jouer au jeu mais il sera plus judicieux de baisser un peu la qualité.

Call of Duty Modern Warfare 2 – 2022

Résultats du benchmark intégré de MW2. En qualité moyen et ultra, en 1080p et DX12.

Dell Inspiron 14 plus - MW2

Nous pouvons sans mal jouer à MW2 sur ce Dell Inspiron 14 plus, le multijoueur tourne en élevé 2240x1400p avec le DLSS en équilibré à 60-70 fps. Ce qui est très bon pour un PC de ce format.

Ce n’est pas son usage premier mais ce Dell Inspiron 14 plus a tout pour jouer à des jeux des moins gourmands aux derniers AAA. Il faudra cependant utiliser un casque car la ventilation se fait vite entendre.

[nextpage title= »Température et Consommation »]

Température et consommation

Les températures mesurées durant les tests étaient très élevées. Sur les benchmarks comme Cinebench R20 et R23 nous atteignons les 93 °C au max. Une fois les ventillateurs en route la température baissait à 80 °C pour ensuite stagner à 60 °C avec le throttle. Le PC reste cependant assez frais au niveau du châssis. Que ce soit en idle ou en charge.

Pour refroidir la configuration, nous avons au dos deux ventilateurs qui aspirent l’air frais et l’expulsent devant l’écran et sur les cotés de l’appareil.

Température en surface en idle

La surface du clavier et trackpad reste sous les 30°C en idle, ce qui est une bonne température.

Température en surface en charge

En charge cette fois-ci, la surface du clavier et trackpad monte à presque 45°C devant l’écran et en haut à droite du clavier. Des températures assez hautes, mais les zones les plus en contact avec l’utilisateurs restent autour de 30°C.

Pour limiter la chauffe, l’Inspiron 14 plus dispose d’un écran pivotant de façon à surélever l’appareil. Des patins sont présents pour le garder stable et ne pas le rayer.

Consommation

Pour ce qui est de la batterie, nous avons un PC équipé d’une batterie de 64Wh. Concernant la consommation, nous oscillons entre 8W et 20W avec en moyenne 11W. La batterie tient environ 8h en utilisation mixte Photoshop, internet, Office. Et se recharge en un peu moins d’une heure.

[nextpage title= »Conclusion « ]

Conclusion

Le Dell inspiron ne se destine pas vraiment à un usage très nomade de part sa configuration musclée. Il n’en reste pas moins un bon PC portable compact avec une autonomie pouvant pousser à 10h. Concernant ses performances, elle sont à la hauteur de nos attentes et peut être même plus sur la partie jeux vidéo. Ce surplus de puissance dans ce format compact est bien refroidit grâce à une solution de refroidissement efficace. Maintenant il faut parler du prix, si à 1200 € c’était une bonne affaire, et à 1080 € encore plus. Irais-je vers ce produit affiché à 1399 € aujourd’hui ? Eh bien oui, car il n’y a pas de concurrence sérieuse sur ce segment disposant d’un écosystème si poussé.

Dell Inspiron 14 plus

Pour rappel le Dell Inspiron est proposé au prix de 1169,99 € dans la version Iris Xe ou 1499,99 € dans sa version RTX 3050. Des prix qui ont augmenté mais il faut bien garder en tête que la mémoire est upgradable jusqu’à 40 Go et que le SSD peut également être changé.

On a aimé :

  • Les performances du CPU
  • Les performances du GPU
  • Le poids et la finesse du châssis
  • La qualité de la caméra
  • Le refroidissement performant
  • La dalle qualité pour un usage photo
  • Le clavier agréable à l’usage
  • L’autonomie pour ses performances

On aurait aimé :

  • Un second port USB C
  • Un système d’exploitation moins polué

médaille award OMF or goldLe Dell inspiron 14 plus est un nouveau arrivé dans la gamme Inspiron de Dell. Et pour un premier essai, le résultat est plus que réussi. les performances sont au rendez-vous avec un bon refroidissement dans un format compact. De plus la configuration est upgradable sur la RAM et le SSD. On regrettera toutefois le trackpad pas très lisse et la finition du cadre plastique en façade de l’écran.

Test : Corsair MM700 3XL RGB

[nextpage title= »Présentation et déballage »]

Cela faisait longtemps que nous n’avions pas eu l’occasion de tester un tapis de souris sur le site. Eh bien, voilà ce problème aujourd’hui résolu. Effectivement, la marque Corsair, que l’on connaît bien, nous a fait parvenir un tapis MM700 3XL RGB pour un test complet.

Alors, c’est parti !

Logo Corsair

Présentation et déballage :

Petite présentation générale :

Corsair vient donc de sortir un tout nouveau tapis de souris très grand format et RGB ! En ce qui concerne ses dimensions, il mesure 1220 mm x 610 mm x 4 mm. On est donc pas si loin du tapis XXXL de Thermaltake. Pour rappel, il mesurait 1600 mm x 800 mm x 4 mm.

Pour comparaison :

Le MM700 3XL RGB possède trois zones distinctes de RGB paramétrable grâce au logiciel iCUE de Corsair. Douze profils d’éclairages différents sont disponibles sur le logiciel ou grâce à un bouton sur le tapis. De plus, ce dernier est équipé d’un déport USB qui permet de rajouter deux ports USB à portée de main.

 

Déballage :

Ce tapis nous arrive dans une large boîte aux couleurs de la marque. C’est-à-dire jaune et noir. Sur sa face avant, nous avons le droit à une jolie représentation du tapis en question. Mais aussi quelques informations supplémentaires. On apprend notamment que cette référence possède un éclairage RGB à 360° et un hub USB possédant deux ports USB. À l’arrière maintenant, Corsair nous dévoile la taille de ce tapis de souris RGB : 1220 mm x 610 mm. Un beau bébé ! De plus, la marque précise que le tapis possède 3 zones de RGB dynamiques.

Avec le tapis, on trouvera la classique documentation de mise en route et un câble pour brancher le MM700 3XL RGB.

Corsair MM700 3XL RGB - bundle

 

Configuration système requise :

Pour utiliser le MM700 3XL RGB de Corsair, il faudra un PC contenant des ports USB 2.0 ou 3.0. De plus, il faudra au minimum avoir Windows 10 pour télécharger le logiciel iCUE. Bien entendu, une connexion internet sera obligatoire afin de télécharger ce dernier.

[nextpage title= »Logiciel iCUE »]

Le logiciel fourni avec le tapis est le Corsair iCUE. N’hésitez pas à vous rendre sur le dossier présentant en détails ce logiciel de gestion.

Corsair iCUE

[nextpage title= »Test »]

Il est grand temps de s’intéresser maintenant à la partie « Test » du MM700 3XL RGB de Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve, au quotidien, en bureautique donc, mais aussi en jeu. Alors, que vaut-il ?

La base en caoutchouc :

Le tapis MM700 3XL RGB de Corsair est doté d’une base en caoutchouc épaisse de 4 mm. Ce caoutchouc accroche bien sur tous supports : bureau bois brut, bois vernis ou même sur un plateau mélaminé, comme sur le bureau Flexispot EQ5. Son épaisseur de 4 mm permettra également d’avoir quelque chose d’épais sous les poignets. Ainsi, on aura forcément moins de « coupures » liés au rebord du bureau par exemple.

De même, le MM700 3XL RGB tient bien en place, même si l’on déplace son clavier dessus ou navigue avec la souris. Pour nous, c’est tout bon à ce niveau.

Contrairement au tapis Sense Aimo XXL de Roccat, Corsair propose ici un tapis qui tient bien à plat sur toutes ses extrémités. Pour rappel, sur le Sense Aimo XXL ou le Dark Rainbow XXL, les coutures relevaient légèrement les extrémités. Ce qui n’était pas très beau visuellement parlant et qui relevait clairement d’un manque de finitions.

Corsair MM700 3XL RGB

 

Le tapis MM700 3XL RGB :

Le dernier tapis de Corsair est de très bonne facture, comme l’était le MM700 que nous avions précédemment testé. Le tissus est agréable sous les doigts et le logo Corsair présent sur le tapis est très sobre et donne un effet très classe au tapis. Le tapis en lui-même est intégralement noir. Nous aimons beaucoup car cela vient contraster avec la bande de LED RGB présent tout autour du tapis.

Concernant les coutures, elles sont soignées et sont, cette fois-ci, blanches, contrairement au Sense Aimo XXL qui étaient noires. De ce fait, il se trouve qu’elles sont beaucoup moins visibles une fois le tapis allumé.

 

La glisse :

Évidemment, nous ne constatons aucun soucis de glisse sur ce tapis de souris. Et ce, peu importe le modèle. Pour ce test, j’ai eu l’occasion de l’essayer avec deux souris différentes, la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless et la toute nouvelle Katar Elite Wireless. Sinon, la glisse est fluide, plus qu’avec un MM350 Pro Extended XL qui va avoir tendance à légèrement freiner les souris. Avec une souris possédant des patins en PTFE (comme la dernière Katar), c’est top, la souris est moins retenue. Même constat avec la souris de MSI.

 

Le déport USB : 

Comme son précédent modèle, Corsair a doté son MM700 3XL RGB d’un déport USB (rajout de deux USB) situé sur la droite du tapis de souris ainsi que l’alimentation de ce dernier. C’est la meilleure solution à mon sens et précisément dans mon cas, puisque mon PC se trouve sur ma droite. C’est donc plus pratique dans mon cas. Effectivement, Roccat et Empire Gaming avaient eux optés pour la gauche. Dans notre configuration, ce n’était vraiment pas idéal.

Ce déport est pratique car il permet de rajouter des ports USB à votre PC. En plus, il ne ne nécessitera que d’un port pour le brancher pour vous en rajouter deux supplémentaires. C’est très pratique, surtout si vous manquez d’USB.

Corsair MM700 3XL RGB

 

Le RGB :

Le MM700 3XL RGB de Corsair possède trois zones personnalisables de RGB (bas du tapis, haut du tapis, logo sur l’alimentation/déport USB). Le tout pourra être changé grâce à un bouton présent sur ce boîtier ou alors directement via le logiciel de gestion iCUE de la marque. En ce qui concerne son RGB, le tapis de Corsair voit ses couleurs s’essouffler à l’opposé du déport et de l’alimentation. C’est bien dommage. On est loin du visuel que pouvait avoir le premier tapis MM700.

Corsair MM700 3XL RGB
On voit très clairement sur cette photo que le RGB n’arrive pas jusqu’au bout du tapis

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons au terme de ce test du tapis de souris RGB de Corsair. Alors que vaut ce tapis ? On vous dit tout !

Un tapis grand format de bon aloi : 

Corsair propose avec son MM700 3XL RGB un bon tapis de souris RGB grand format. En effet, en plus de proposer un très grand tapis de souris éclairé par du RGB, la marque rajoute un déport qui permet de rajouter non pas un mais deux ports USB. Malheureusement, le RGB est un peu en retrait puisque les couleurs s’essoufflent en bout de tapis. Sinon Corsair a doté son tapis de coutures blanches qui ne sont que très peu (voir pas du tout) visibles lorsque le RGB est allumé.

Comme sur le premier MM700 RGB, nous n’avons rien eu à redire non plus sur la glisse des souris puisque le tissu est plus lisse que celui des MM350 Pro Extended XL de Corsair.

Corsair MM700 3XL RGB

 

Et le prix dans tout ça ? :

Corsair propose son MM700 3XL RGB au tarif de 129,99 €, soit quasiment le double du MM700 RGB qui se trouve à 69,90 €. La facture commence à sérieusement monter, d’autant que ses prestations sont un peu moins « honorables ».

 

Corsair MM700 3XL RGB :

On a aimé :
  • Sa sobriété
  • Ses coutures précises
  • La présence de RGB
  • Pouvoir gérer les effets avec le iCUE
  • Sa glisse
  • Sa grande taille
  • Qu’il soit plat sur ses extrémités
  • Que les coutures soient discrètes (blanches) sur le RGB
  • La présence du déport qui rajoute deux ports USB
On a moins aimé :
  • Le RGB qui s’essouffle en bout de tapis
  • Son prix qui commence à piquer

Avec ce MM700 3XL RGB de Corsair, la qualité baisse quelque peu en comparaison avec la version plus petite du tapis. On retrouve effectivement un RGB qui s’essouffle en bout de tapis. Néanmoins, on retrouve toujours un déport proposant deux ports USB supplémentaires, de la sobriété, des coutures précises et surtout une très grande taille. Par contre, la facture augmente sérieusement, on passe cette fois-ci à 129,99 €. Pour nous, ce sera donc l’argent.

Merci à Corsair !

On reparle du gaz néon et des conséquences de la guerre en Ukraine

Au tout début du conflit entre la Russie et l’Ukraine, nous avions publié un article mettant en lumière les causes et les conséquences de cette guerre d’un point de vue de l’industrie des technologies. Dans cet article, nous avons relevé que plus de 90 % des approvisionnements mondiaux en gaz néon (Ne 10) de qualité semi-conducteur proviennent d’Ukraine et, plus modestement de Russie. Un vrai problème puisque ce gaz est nécessaire pour la fabrication des puces dans le cadre des techniques de lithographie profonde à ultraviolet (DUV) et de lithographie extrême à ultraviolet (EUV). Le gaz est utilisé comme tampon pour les lasers intervenants dans le processus de fabrication des puces. Le souci était un peu passé sous le radar du fait de stocks importants constitués par les principaux fondeurs. Mais la donne est en train de changer avec la durée du conflit.

gaz néon

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Gaz Néon : un quasi monopole Russe et Ukrainien

Ingas et Cryoin, deux entreprises ukrainiennes qui produisent 45 à 54 % du néon mondial pour la fabrication de puces viennent de déclarer qu’ils avaient fermé leurs usines. Ingas est basé à Marioupol. Son site de production lié à l’usine Azovstal, a été réquisitionné en mars 2022 par les forces russes. Cryoin lui, est à Odessa, une ville aussi sous pression. Même si la communication officielle d’Intel et de TSMC se veut rassurante, d’autres informations évoquent une situation très problèmatique notamment chez TSMC qui serait en situation de ralentir sa production.

Une chaine d’approvisionnement fragile

Les principaux leaders de l’industrie du semi-conducteur se sont donc lancés dans une course de vitesse pour diversifier leurs sources d’approvisionnent de ce gaz indispensable. Mais aujourd’hui, on ne « monte » pas en quelques jours un producteur de ce type de gaz. Une industrie souvent liée à la production de métaux. TSMC travaille avec plusieurs partenaires pour explorer la production locale de gaz néon à Taïwan dans trois à cinq ans. D’ici là, un enlisement du conflit pourrait évidemment augmenter les impacts négatifs sur l’industrie.