Test : MSI RTX 4090 Suprim Liquid X

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[nextpage title= »Introduction : »]

C’est hier que le NDA était levé sur les nouvelles cartes graphiques de NVIDIA RTX 4090 Founders Edition. En ce qui concerne les cartes partenaires, c’est aujourd’hui 15h00 et  nous allons donc vous dévoiler les performances de notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X. Nous tenons une fois de plus à remercier MSI France de nous offrir l’exclusivité sur ce modèle qui est la première édition de la version « Suprim » en version liquide ! Et le moins que l’on puisse déjà vous dire, c’est que c’est une vraie réussite ! Inutile de vous dire que nous sommes ici sur un modèle ultra haut de gamme et que c’est dans la définition 2160p que l’ensemble de nos tests vont se dérouler.

La carte graphique MSI RTX 4090 Suprim Liquid X

Débutons sans plus atteindre avec cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X qui va nous réserver son lot de surprises ! Installez-vous confortablement car vous risquez d’être un peu secoué.

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[nextpage title= »MSI RTX 4090 Suprim Liquid X : « ]

L’architecture :

Cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X bénéficie de la toute nouvelle architecture de NVIDIA, c’est-à-dire « ADA Lovelace ». Celle-ci vient remplacer l’architecture Ampere des GeForce RTX 30xx lancée il y a un peu plus de deux ans.

Ce modèle phare de NVIDIA dispose d’un GPU AD102-300 avec 16384 cœurs CUDA. Elle dispose de 24 GB de mémoire GDDR6X avec une bande passante de 1 To/s et elle voit son TDP atteindre les 450 watt. La vitesse de cette RTX 4090 devrait se montrer de 2 à 4 fois plus rapide que la RTX 3090 Ti selon NVIDIA. À la page suivante, nous reviendrons en détails sur les nouveautés apportées par cette nouvelle architecture dont notamment le support du DLSS 3.

 

Le bundle de cette Suprim Liquid X :

Alors que retrouve-t-on dans cette imposante boite ? Dès l’ouverture, on peut apercevoir la présence d’un tapis de souris de la série Suprim. Il est d’ailleurs également présent dans la version disposant d’un système de refroidissement aircooling.

On retrouve aussi un adaptateur qui permet de « diviser » le connecteur 16-pin en quatre  8-pin. Cependant, bonne nouvelle puisque nous disposons du connecteur CORSAIR 12VHPWR 600W afin de le combiner avec notre alimentation Corsair HX1500i. Cette adaptateur vient se brancher directement sur l’alimentation sur deux emplacements PCIe.

 

Le refroidissement :

Si la série « Suprim » est très connue chez MSI, c’est la première fois que la marque propose une version disposant d’un système de refroidissement liquide autonome de type AIO. La combinaison d’un tel refroidissement avec la série « Suprim » devrait nous offrir une carte haut de gamme ultra performante.

La carte va donc embarquer un système de refroidissement liquide qui se compose d’un waterblock chargé de tenir au frais le GPU et les puces mémoires mais aussi d’un radiateur de 240 mm afin de dissiper la chaleur. Nous sommes donc sur une boucle liquide de type AIO, c’est-à-dire préinstallée. Vous recevez votre exemplaire de la RTX 4090 Suprim Liquid X et vous l’installez directement dans votre PC.

Pour optimiser ce refroidissement, un ventilateur TORX 5.0 vient refroidir un dissipateur placé sur les étages d’alimentation du PCB. Il dispose de neuf pales qui sont reliées entre elles trois par trois. Ce ventilateur vient s’insérer via une découpe octogonale dans le cover en aluminium brossé.

Le radiateur chargé de tenir au frais le liquide à des dimensions de 275 x 120 x 25 mm. Les deux ventilateurs qui lui sont associés sont des modèles MSI Silent Gale P12 de 120mm, conçus pour offrir un flux d’air important avec très peu de nuisances sonores. Si la température est assez fraîche, ils resteront au repos et donc se montreront parfaitement silencieux grâce à la technologie MSI Zero Frozr. Les connecteurs d’alimentation sont accessibles ce qui vous permettra selon vos envies de les remplacer.

Les tuyaux en PVC dans lesquels va circuler le liquide sont gainés afin d’offrir une plus jolie finition. Leur longueur est de 40 cm. Enfin, sachez que la carte dispose de deux BIOS différent : silent et gaming. Nous évaluerons les performances de la carte en nous basant sur le gaming en sachant que c’est lui par défaut qui est sélectionné par MSI.

 

Le système de refroidissement :

Démontons le système de refroidissement afin de voir comment celui-ci est agencé. La première étape consiste à démonter la backplate ainsi que le capot en aluminium brossé. C’est finalement assez simple. La backplate a un double rôle, rigidifier le PCB mais aussi jouer un rôle de dissipation thermique par l’intermédiaire des pads qui sont disposés entre celle-ci et le PCB.

Le combo waterblock/pompe est posé sur la puce graphique ainsi que sur les puces mémoires. Une imposant radiateur d’une seule pièce a ensuite comme rôle de dissiper la chaleur des étages d’alimentation par l’intermédiaire de pads thermiques. Le ventilateur inséré dans le carénage vient souffler sur ce radiateur et l’air est expulsé via l’équerre de support.

L’installation du système de refroidissement est réalisée très proprement et il est assez facile de démonter notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve le nouveau mini-connecteurs 16-pin. Comme nous l’avons signalé plus haut, MSI fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher quatre connecteurs 8-pin.

La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

 

Oui, un peu de rétroéclairage :

Sur la face avant, deux faces de l’octogone bénéficient d’un trais de rétroéclairage RGB mais aussi l’inscription« Suprim » sur la tranche supérieure ainsi que le logo placé sur la backplate, elle aussi en aluminium brossé.

Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessus, c’est très discret et vraiment de plus bel effet. Le rétroéclairage associé à l’aluminium brossé est une vraie réussite, personnellement c’est très certainement l’une des plus belles cartes graphiques que j’ai eu la chance d’avoir entre les mains.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2235 MHz quant le Boost pointe à 2625 MHz. Les 24 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1313 MHz (1008 GB/s) sur un bus de 384 bit. Notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X bénéficie d’un très bon overclocking d’usine face à la carte Founders Edition de NVIDIA, puisque celle-ci dispose d’une fréquence Boost de 2520 MHz. La fréquence de la mémoire est par contre elle aussi de 1313 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2235 MHz, et la fréquence Boost de 2625 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la AD102 dont la taille est de 608 mm². Il s’agit d’un PCB « maison » propre à MSI et qui est différent de celui proposé par NVIDIA sur sa carte Founders Edition.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est un contrôleur Monolithic Power Systems MP2891 qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Notre RTX 4090 Suprim Liquid X dispose de 26 + 4 phases pour un total de 30, oui, oui, 30 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

MSI a eu la bonne idée de répartir les phases d’alimentation de part et d’autre du GPU. On en retrouve 14 à gauche et 12 à droite. Cela va permettre de ne pas concentrer la chaleur produite par celles-ci sur une seule zone du PCB mais d’avoir une répartition plus homogène ! Un tel choix devrait aussi permettre une meilleure stabilité dans la tension apportée au GPU. Les mosfets sont des Monolithic Power Systems MP86957. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de 12, des D8BZC de 2 GB et sont fabriquées par Micron avec une fréquence de fonctionnement de 1313 MHz.

[nextpage title= »Les nouvelles innovations technologiques : « ]

Qui dit nouvelle génération dit automatiquement de nombreuses innovations technologiques qui débarquent et cette RTX 4090 ne fait pas exception à la règle. Nous allons essayer de vous citer les plus importants dans cette page un peu plus théorique. Ces informations proviennent pour la plupart des documents reçus par NVIDIA et qui étaient sous NDA jusqu’à aujourd’hui.

 

Nouvelle architecture Ada Lovelace :

C’est le 21 septembre à 17 heures, que NVIDIA a dévoilé une partie de sa future gamme de cartes graphiques architecturées autour de « ADA Lovelace ». Techniquement, cette puce est hors norme avec ses 76 milliards de transistors, sa gravure en N4 par TSMC, les Shader Execution Reordering, ses 90 TFLOPS, ses 200 RT TFLOPS, ses 1400 Tensor TFLOPS et un maximum de 18432 CUDA Cores dans un même GPU. Autant dire que c’est assez impressionnant face à la génération précédente Ampere.

La puce est organisée en 12 Graphics Processing Clusters (GPC) contenant chacun 72 Textures Processing Clusters (TPC) avec 144 Streaming Multiprocessors (SM). Les Streaming Multiprocessors bénéficient d’une nouvelle technologie appelée Shader Execution Reordering (SER) qui permettent de multiplier par deux les opérations du Ray Tracing. On peut aussi remarquer que la puce de la RTX 4090 est amputée permettant peut-être de voir une future RTX 4090 Ti débarquer.

Cette nouvelle RTX 4090 débarque aussi avec des Tensor Cores de 4ème génération, qui seront bien utiles pour l’IA du DLSS et du DLSS 3 ainsi que des cœurs RT Cores de 3ème génération qui eux permettront de multiplier par deux les performances du Ray Tracing. En plus de l’évolution de génération, leur nombre augmente aussi par rapport à la RTX 3090 Ti.

D’ailleurs, voici un tableau comparatif afin de juger des différences entre ces deux cartes.

Le DLSS 3 débarque et est déjà opérationnel :

L’une des annonces de NVIDIA lors de sa conférence est l’arrivée du DLSS 3. Attention cependant, celui-ci n’est compatible qu’avec les RTX 4090. Les possesseurs d’une carte de génération précédente se conteront du DLSS 2 que NVIDIA continuera à faire évoluer dans les mois à venir.

Pour rappel, jusqu’à présent, le principe du DLSS (Deep learning super sampling) était de permettre un gain en terme de FPS en remplaçant l’antialiasing TAA. L’idée est de calculer le rendu dans une définition moindre que cela choisie dans les paramètres et ensuite de la repasser dans la définition dite en utilisant une IA appliquée via les Tensor Core tout en conservant une qualité d’image la plus parfaite possible.

Aujourd’hui, avec l’arrivée du DLSS 3, les choses changent même si le principe fondamentale d’augmenter le nombre de FPS est toujours la raison principale. La nouveauté vient du principe que le DLSS 3 permet d’ajouter des images intermédiaires entières et non plus des pixels. Cela permet ainsi d’augmenter le nombre d’images par seconde et par conséquence la fluidité. Pour y parvenir, le DLSS3 fait appel notamment à un accélérateur de flux optique intégré à la nouvelle architecture des RTX 4000. C’est la raison pour laquelle les générations précédentes qui n’en sont pas dotées ne pourront pas bénéficier du DLSS 3. Nous devrons donc être attentif lors de nos tests et comparer ce qui est comparable car oui, bien entendu le DLSS 3 sera plus performant mais difficile de le juger sur la génération Ampere qui ne le supporte pas.

Même si la fonction principale est d’augmenter le nombre de FPS, NVIDIA rappelle aussi l’importance de la latence. Nous avions d’ailleurs traité ce sujet dans cet article en vous parlant de Reflex. Pour résumer simplement, le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran. Afin de pouvoir effectuer tous les relevés, une souris compatible sera nécessaire.

Les dernières avancées de NVIDIA risque de chambouler le monde du l‘e-sport puisque l’on pourrait voir débarquer des écrans 1440p 27″ en lieu et place des écrans actuellement utilisés en 1080p 25″. Pour terminer, sachez que NVIDIA annonce déjà plus de 35 jeux compatibles et prêts à utiliser le DLSS 3. Nous ajouterons bien entendu à nos tests des jeux prenant en charge le DLSS 3. Bien entendu les jeux DLSS 3 sont rétro compatibles avec la technologie DLSS 2.

 

La compression matériel AV1 :

NVIDIA intègre à présent sa 8ème génération d’encodeur NVENC avec AV1 qui se montre plus efficace de 40% face à H.264. L’arrivée de AV1 sera très utile notamment pour le streaming.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sur dorénavant chez Intel. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
  • Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
  • Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5600 CL38 DDR5
  • Carte graphique : MSI RTX 4090 Suprim Liquid X, NVIDIA RTX 3080 Ti FE, KFA2 RTX 3090 HOF (BIOS 1000w), KFA2 RTX 3090 Ti HOF, Asus RX 6800 XT LC, MSI RX 6900 XT Gaming Z et Powercolor RX 6950 XT LC
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i + adaptateur 12VHPWR 600W
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits

Alors, nous tenons directement à préciser que NVIDIA recommande l’utilisation d’une configuration « haut de gamme » avec le dernier CPU que ce soit chez Intel ou AMD ainsi que de la mémoire DDR5 afin de pouvoir profiter pleinement des performances de la RTX 4090. L’utilisation d’un écran 4K de 144 Hz est aussi une condition sine qua non. Nous utilisons pour nos tests un exemplaire du ROG PG27UQ.

Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48 et les AMD 22.9.2. Pour la RTX 4090, nous avons utilisé les drivers presses en version 521.90.

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle ultra haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Intel XeSS
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute sur les chapeaux de roues ! Le score obtenu est de 52 239 laissant la RX 6950 XT à 4942 points. Comme vous le remarquerez par la suite, l’équilibre du graphique se maintient grâce au fait que le benchmark est réalisé en 1080p.

Même constat sous Fire Strike Ultra. Enfin non, c’est un constat encore plus flagrant puisqu’avec ses 25132 points, notre RTX 4090 dépasse de 9694 points la RX 6950 XT soit un gain de 62 % pour la dernière arrivée des NVIDIA. L’écart se creuse puisque nous sommes à présent dans un benchmark en 2160p.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Et ici, c’est de nouveau une claque que met la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X à la concurrence. Il suffit de regarder la forme du graphique pour se rendre compte du déséquilibre qui vient de s’installer. Si cela se confirme dans les jeux, on risque d’avoir un gouffre entre cette nouvelle génération et la précédente.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, c’est un score incroyable que nous obtenons avec presque 20K pour le score graphique ! Pour infos, le record du monde actuel à Time Spy Extreme avec un CPU et une 3090 Ti sous LN2 est de 14977 points. Autant dire qu’ici, sans aucun overclocking, il est déjà largement battu !

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et nous continuons de surprise en surprise avec un score de 141,61 FPS. L’ajout des cœurs CUDA et l’augmentation des fréquences a un impact énorme sur le gain de performances.

 

3DMark Intel XeSS

UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.

Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.

Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 30 à 35%. Cela n’empêche pas notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X de dominer une fois de plus le classement.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes abasourdis par les performances. Depuis que j’ai la chance de passer en revue des cartes graphiques, je n’ai jamais été confronté à une telle différence de gain entre deux générations qui se suivent.

[nextpage title= »Performances gaming en 2160p : « ]

Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
  • Cyberpunk 2077 (DirectX12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p et sélectionné les cartes qui sont aptes à rivaliser à ce niveau. Malheureusement, nous n’avons plus aucune RTX 3080 à notre disposition actuellement pour ajouter les performances à nos graphiques.

Nous avons aussi décidé de durcir la qualité graphique de certains jeux puisque les prochaines générations devraient être plus performantes, autant chez NVIDIA que sur les prochaines cartes graphiques AMD.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Bon, la messe est dite, merci et au revoir ! Nous venons de rentrer dans une autre dimension et les performances sont tout simplement indescriptibles. Nous passons d’une RTX 3090 Ti qui fait 97 FPS en 2160p à notre RTX 4090 qui se place elle à 161 FPS. Aurait-on sauter une génération chez les verts ?

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.

On continue avec des performances toujours aussi élevées dans Borderlands 3 avec une moyenne de 131,7 FPS. Il en devient même compliqué de détailler les tableaux tant la domination est écrasante.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous allons voir si notre RTX 4090 est aussi à l’aise et bien c’est toujours le cas avec une moyenne de 123,6 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X est toujours loin devant.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing et DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».

Dans le benchmark Watch Dogs Legion, le modèle A770 passe la barre symbolique des 100 FPS devançant ainsi la RX 6000. De son côté, la version A750 devance de 6 FPS la RTX 3060. En 1440p cela devient à présent une évidence, nos ARC y sont beaucoup plus à l’aise.

 

Cyberpunk 2077 :

Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « élevé ».

Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. C’est celui qui se montre le plus costaud avec nos cartes graphiques puisque peu de cartes passent la barre des 60 FPS. Comme vous vous en doutez, aucune difficulté pour notre RTX 4090 qui atteint les 90 FPS. Il s’agit quasiment de la seule carte capable de dépasser la barre symbolique des 60 FPS.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la NVIDIA RTX 3080 Ti à défaut d’avoir au labo une RTX 3080 qui fait office de carte de référence en 2160p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Une claque, que dire de plus ? Là, j’ai l’impression que l’on vient de sauter une génération et que nous sommes déjà deux générations plus tard tant les écarts sont importants. Nous sommes très curieux de découvrir les performances des prochaines RTX 4080 et surtout voir où viendra se placer un modèle comme la RTX 4060. Et si l’on voulait encore aller plus loin, la puce de notre RTX 4090 n’étant pas complète, vous pouvez sans difficulté imaginer qu’une RTX 4090 Ti se montrerait encore plus performante.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des cinq jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisé avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.

Les cinq jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :

  • Watch Dogs : Legion (DLSS)
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
  • Far Cry 6 (DLSS – FSR)
  • Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
  • Hitman 3 (DLSS – XeSS)

Pas de changement pour cette nouvelle série de jeux puisque nous restons dans la définition 2160p. En fonction de la carte, nous utiliserons le DLSS pour les NVIDIA et soit le FSR soit le XeSS pour les modèles AMD. Si le FSR n’est pas disponible dans un jeu, alors nous ferons bénéficier notre carte AMD de la technologie XeSS.

Alors même si notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X se destine au DLSS 3 que nous aborderons à la page suivante, nous voulions aussi mesurer le gain de cette RTX 4090 en DLSS 2 face à la génération précédente.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS « performance ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes sauf notre sample du jour qui même avec le RT dépasse les 60 FPS. L’activation du DLSS 2 performance va encore booster les FPS pour arriver à une moyenne de 107.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et seul notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X parvient une fois de plus à passer la barre des 60 FPS avec le RT actif et de quelle manière. Le DLSS est-il vraiment encore nécessaire ? On se met à imaginer pouvoir jouer en 8K.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Le FSR est à l’avantage des cartes AMD qui parviennent ainsi à dépasser pour la première fois notre RTX 4090.

 

Cyberpunk 2077 :

Nouveau jeu que nous venons d’ajouter et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».

C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Nous sommes même un peu soulagé de voir enfin souffrir notre RTX 4090 même si la moyenne de 44,85 FPS est excellente face aux autres cartes. Le DLSS 2 en mode performance permet un gain considérable avec une moyenne de 112,34 FPS. La souffrance aura été de courte durée.

 

Hitman 3 :

Nouveau jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie XeSS en plus du DLSS. Nous avons reçu un accès à une version bêta qui devrait bientôt être déployée officiellement. Nous vous avons parlé plus en détails de ce jeux en page quatre de notre article. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».

On retrouve une situation déjà connue avec uniquement la RTX 4090 qui est de taille et qui domine ce dernier test. La clé que nous avions reçu pour tester Hitman a été désactivée hier d’où l’absence de résultats pour les trois cartes AMD. Nous essayons rapidement de récupéré une nouvelle clé.

 

Alors le Ray Tracing avec la RTX 4090 :

Finalement, on se demande si le DLSS est encore nécessaire pour cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X tant les performances sont incroyables. Nous relevons les mêmes constatations que pour la partie gaming, les performances explosent avec cette nouvelle génération. Nous imagions sans mal que cette RTX 4090 pourrait se trouver dans de bonnes conditions pour profiter de la définition 8K combiné au DLSS 3. Voyons justement à la page suivante ce que va apporter le DLSS 3.

[nextpage title= »La RTX 4090 et le DLSS 3 : »]

Nous allons ajouté une nouvelle section qui va concerner le DLSS 3 puisque notre exemplaire du jour, la MSI RTX 4090 Suprim Liquid X est compatible. Malheureusement, nous ne pouvons pas pour le moment faire de comparatif puisque c’est l’unique modèle compatible DLSS 3.

Nous allons dans un premier temps tester la bêta de 3DMark DLSS Feature Test qui prend en charge le DLSS 3. Ensuite, nous allons juger de ce qu’il en est dans les jeux Cyperpunk 2077 et A plague Tale : Requiem. Afin de s’assurer du bon relevé du nombre de FPS, nous avons installé la dernière version presse de NVIDIA FrameView 1.4, ce qui nous permet de vérifier ce que le benchmark annonce et ce que FrameView indique. Nous savions notamment que la version du benchmark avec le DLSS 3 de Cyberpunk 2077 n’est pas correcte. Cela devrait l’être bientôt après la mise en place d’un correctif.

 

3DMark DLSS Feature Test :

Nous n’avions pas conservé ce benchmark puisqu’il ne concerne que les cartes compatibles DLSS et n’était donc pas utile pour nos tests comparatifs. Ici, nous l’avons retesté puisque nous avons eu accès à une version bêta prenant en charge le DLSS 3. Nous allons donc effectué un benchmark en 2160p avec d’abord le DLSS désactivé, ensuite avec le DLSS 2 performance et pour terminer avec le DLSS 3 performance.

CAPTURE

Notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X obtient un score de 59,43 FPS sans DLSS, puis de 141,78 FPS (+138%) avec l’activation du DLSS 2 et enfin de 211,95 FPS (+256%) avec le DLSS 3. Nous pouvons ainsi juger du gain apporté par cette nouvelle version.

 

Cyberpunk 2077 :

Débutons avec le jeu Cyberpunk 2077. Voici ci-dessous les captures des paramètres que nous avons utilisé lors de nos tests. En ce qui concerne le Ray Tracing, il est en mode Ultra et nous avons ensuite activé les options concernant le DLSS qui est réglé sur le mode Performance.

Voici une capture prise durant le benchmark intégré. Comme vous pouvez le constater, il y a une erreur de relevé de la part du benchmark. Nous avons bien entendu, lors de tous nos tests gaming laissé ouvert FrameView afin de s’assurer que ce qui est affiché par le jeu correspond bien à Frameview.

Paramètres DLSS 3 Cyberpunk 2077

Alors, quand est-il dans le jeu Cyberpunk 2077 ?
Lorsque le Ray Tracing Ultra est activé, notre moyenne de FPS est de 44,85 FPS. Dès que nous activons le DLSS 2 en mode performance, nous atteignons alors les 112,34 FPS (+150%). Enfin, avec la nouvelle version du DLSS2 et toujours en mode performance, c’est une moyenne de 141 FPS (+214%) qui est atteinte !

 

A Plague Tale: Requiem

Second jeu que nous avons installé et qui prend lui aussi en charge le DLSS 3, il s’agit du prochain A plague Tale : Requiem. Nous avons également opté pour les réglages permettant d’exploiter le Ray Tracing ainsi que le DLSS 3.

Paramètres DLSS 3 A Plague Tale: Requiem

Celui-ci se montre parfaitement actif dans ce nouveau jeu. Nous préparons un dossier sur le DLSS 3 afin de comparer les captures d’écran avec le DLSS 2 en utilisant notamment le logiciel de NVIDIA ICAT. C’est un logiciel que nous n’avions pas encore utilisé et il nous faut donc un petit temps d’adaptation pour sa prise en main.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous nous en doutions, les températures sont excellentes grâce au système de refroidissement liquide. Ce refroidissement devrait nous permettre de profiter pleinement du potentiel d’overclocking mais aussi de réduire considérablement les nuisances sonores d’une solution équipée de 3 ventilateurs par exemple. Les ventilateurs du radiateur et celui inséré dans le carénage restent au repos quand les températures sont fraîches.

 

Nuisances sonores :

Point de relevés pour l’instant. Comme nous vous l’avons signalé en début d’article, nous venons de retester toutes nos cartes et malheureusement notre pièce de tests proche de la route, nous fausse nos résultats. Nous cherchons une nouvelle solution avec d’être parfaitement efficace.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Bonne surprise en ce qui concerne la consommation de notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X puisque la moyenne de notre configuration totale atteint les 532 watts. Attention, le benchmark utilisé ne sollicite que le GPU. Pour une utilisation gaming, la consommation sera plus importante mais cela avec toutes nos cartes graphiques.

Ce résultat est plutôt satisfaisant et cela grâce à la nouvelle finesse de gravure. Notre RTX 4090 fait ainsi mieux que les deux modèles haut de gamme des générations précédentes chez AMD mais aussi chez NVIDIA. Nous devrions voir des RTX 4080, 4070 et 4060 faire encore mieux.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Overclocking via MSI Afterburner :

Direction la dernière version en date du logiciel MSI Afterburner de MSI, la version 4.6.4 Beta 3. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par MSI mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy Extreme. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Par défaut, aux fréquences stock, notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X obtient un score global de 16984 points et de 19958 points pour le score GPU. La fréquence boost atteint au maximum 2835 MHz MHz avec une température GPU qui monte à 62.4 °C.

Au final, j’ai pu pousser la fréquence Boost à 3075 MHz et la mémoire à 1400 MHz. Cela me permet d’obtenir d’excellents scores et ainsi encore grappiller des points. La limite se situe aux alentours de 3075/3100 MHz, si la carte tape plus haut, c’est d’office un crash du benchmark.

Dans les jours à venir, nous essayerons d’apporter un peu plus de froid à notre carte afin de voir si nous parvenons à dépasser la barre des 3100 MHz en fréquence Boost.

 

3DMark Hall Of Fame :

La page officiel Hall Of Fame de 3DMark reprend les meilleurs scores mondiaux dans les différents benchmark de 3DMark et classé egalement en fonction du nombre de GPU. Nous avons donc introduit nos meilleurs scores actuel afin de voir où cela nous place dans le classement mondial !

Les captures ont été faite ce matin et bien entendu le classement va évoluer dans les heures à venir puisque certaines cartes sous froid viennent de faire leur apparition. Nous encodrons cette après-midi nos scores sur Hwbot et rebencherons très prochainement cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X sous froid.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

La claque de NVIDIA :

Il faut bien le reconnaître, c’est une claque que nous nous sommes prise durant nos tests. Jamais en les débutant, nous n’aurions imaginé atteindre de tels résultats. Les performances de cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X sont juste incroyables. Comme nous l’avons dit lors de la partie gaming, nous avons l’impression que NVIDIA a sauté une génération pour passer à la suivante directement tant la RTX 3090 Ti est recallée loin derrière.

Nous en sommes même à nous demander si le DLSS est encore important en 2160p pour cette RTX 4090. Le DLSS 3 semble tenir toutes ses promesses mais nous reviendrons sur un test plus détaillé dans les semaines à venir notamment en utilisant l’utilitaire ICAT. Les quelques possesseurs d’un écran 8K devraient d’ailleurs profiter de ce DLSS 3 combiné avec la RTX 4090.

La consommation que nous avons cru dans un premier temps catastrophique vu l’annonce du TGP à 600 watts est plutôt intéressante sur ce modèle. Le TGP a finalement été réévalué à 450 watts et nos différentes mesures montrent que la RTX 4090 est plus intéressante que les RTX 3090/3090 Ti ainsi que la RX 6950 XT.

La carte graphique MSI RTX 4090 Suprim Liquid X

Maintenant, sachez que ce monstre de puissance à une limite et pas n’importe laquelle. En effet, afin de profiter pleinement des performances d’une RTX 4090, il vous sera nécessaire de disposer d’une configuration haut de gamme incluant un processeur dernier cri ainsi que de la DDR5. Nous testerons sous peu cette RTX 4090 sur une configuration moins récente afin de juger l’impact sur les performances. Inutile aussi de vous dire que sans écran 4K et sans une configuration haut de gamme, il serait totalement aberrant d’acquérir ce modèle. Et c’est sur ce point qu’il faut insister. Cette carte ultra haut de gamme est une vitrine pour NVIDIA et peu de joueurs en auront vraiment besoin tant le reste de leur configuration n’est pas en adéquation avec la RTX 4090. Alors même si elle vous fait rêver, nous sommes très curieux de voir le comportement des RTX 4080, 4070, 4060, etc.

 

MSI RTX 4090 Suprim Liquid X :

Waouw, MSI a fait de l’excellent travail en proposant de passer sa série Suprim en version liquide. Toutes les bases de la série originale ont été conservées avec l’aluminium brossé, la découpe octogonale, l’équilibre du rétroéclairage RGB et bien entendu les performances de refroidissement. Ce passage à la version Suprim Liquid X lui permet aussi de conserver une épaisseur de 2 slots même si vous devrez trouver la place afin d’accueillir le radiateur de 240 mm. La finition est exemplaire et le PCB parfaitement bien conçu.

NVIDIA a voulu frapper fort et AMD aura fort à faire avec ses annonces prochaines pour revenir à la hauteur des verts ou tenter de proposer des tarifs très agressifs. Justement en parlant de tarif, nous n’avons pas encore reçu le prix conseillé de la part de MSI France pour cette RTX 4090 Suprim Liquid X mais nous avons déjà trouvé des pré-commandes à 2350 euros, ce qui est une somme colosale.

 

On a aimé :

  • La nouvelle référence pour la définition 2160p et surement 8K
  • Des performances incomparables face à la RTX 3090 Ti
  • Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
  • Un excellent overclocking d’origine !
  • La mémoire GDDR6X toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
  • La présence de deux BIOS
  • La possibilité de changer très facilement les deux ventilateurs du radiateur
  • Les très fiables nuisances sonores
  • L’utilitaire AfterBurner qui permet encore de pousser cette Suprim Liquid X
  • La consommation qui s’améliore même si on espérait mieux

On aurait aimé :

  • Un prix moindre, mais ça, il fallait bien s’en douter et finalement au vu du prix performances/€, c’est la génération précédente qui devrait être moins chère maintenant

Double coup de cœur pour cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X. Tout d’abord sur la carte en elle même puisque MSI a eu une excellente idée en déclinant sa version Suprim en Liquid X. Nous trouvions déjà les versions Suprim superbes mais que dire de cette version liquide où l’aluminium brossé domine. Enfin, cette nouvelle architecture écrase tout sur son passage et offre à l’heureux propriétaire des performances jamais atteintes. Merci à MSI France pour sa disponibilité et pour la mise à disposition de cette carte !

5 COMMENTAIRES

  1. Dommage qu’on ne voit pas les performances Gaming en 1080P, je sais que ça peut paraître ridicule, mais pour ceux qui possèdent des écrans 360 Hz pour des jeux ESport ça peut être un gros plus de voir les perf ! 🙂

  2. Très bon test. C’est juste dommage que vous n’ayez pas comparé les témpératures avec celles d’une 4090 de base. Du coup on ne sait pas vraiment combien a apporté ce système de refroidissement liquide.
    Et puis pas de test VR. Ce genre de carte est très utile pour la VR

    • Bonjour, effectivement, nous trouvons cela bien dommage. Malheureusement NVIDIA ne nous a pas fait parvenir de cartes disposant d’un refroidissement aircooling. En ce qui concerne la VR, malheureusement, ce n’est pas un sujet que nous traitons.

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