TF120 ARGB : des ventilateurs TUF Gaming chez Asus !

Asus lance de nouveaux ventilateurs en se concentrant, cette fois-ci, sur sa série TUF Gaming. En effet, la marque propose ses moulins TF120 ARGB, un modèle lumineux avec un look fidèle à la série TUF.

TF120 ARGB : des ventilateurs à l’effigie de la série TUF ! 

Asus TUF Gaming TF120 ARVGBAvec son nouveau moulin, la marque nous propose un ventilateur avec un cadre plutôt travaillé avec des formes à l’effigie de la série. D’ailleurs, en parlant de cadre, sachez que l’on retrouve des silentblocs en caoutchouc aux coins afin de réduire les vibrations parasites. On termine par mentionner la présence d’un éclairage au niveau du moyeu central.

Côté caractéristiques, nous avons un ventilateur qui profite d’une alimentation de type PWM. Pour ce qui est de la vitesse de fonctionnement, on retrouve une référence pouvant tourner jusqu’à 1900 RPM. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 76 CFM et la pression statique montera jusqu’à 2,5 mmH2O.

Au niveau des prix, ce modèle se négocie 15,90 € à l’unité contre 49,90 € en pack de trois ventilateurs. Notez également que l’on retrouvera un contrôleur multifonction permettant de gérer l’éclairage de quatre moulins. Néanmoins, il ne sera fourni qu’avec le pack de trois.


Par ici la fiche technique d’Asus ! 


Test : DeepCool AK400

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Après vous avoir récemment proposé le NH-D12L en test, on repart sur du dissipateur de type aircooling. En revanche, on change radicalement de cible avec le petit AK400 de chez DeepCool. Ici, on passe sur le segment de l’entrée/milieu de gamme avec un dissipateur malgré tout très soigné. Néanmoins, le design et les finitions, c’est bien, mais ça ne fait pas tout, alors nous verrons aussi ce qu’il vaut sur notre Ryzen 7 1700X.

DeepCool AK400 boîte

Présentation :

Ce dissipateur appartient à la nouvelle série de ventirad AK de la marque. Il s’agit d’une nouvelle gamme de produit mettant en avant des produits à l’esthétique soignée. Pour le moment, seuls deux modèles sont disponibles : l’AK620 en double tour et l’AK400 en simple tour.

Cependant, si la version double tour peut s’avérer imposante, encore que… Ce n’est pas le cas de son homologue simple tour. Ici, DeepCool met en avant un dissipateur compact avec un radiateur de 45 mm de profondeur.

Malgré tout, il devrait offrir de bonnes performances grâce à des caloducs avec une captation efficace et rapide de la chaleur. Cette dernière est ensuite acheminée au travers d’une unique tour de refroidissement. Enfin, un ventilateur performant se charge du refroidissement.

Pour finir, la marque met en avant un montage simple et sécurisé sur les sockets les plus courants. Malgré une maîtrise des TDP de 220W, il ne sera pas compatible avec les plateformes haut de gamme de chez Intel ou AMD.

DeepCool AK400

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Côté facture, ce modèle s’insère sur le secteur de l’entrée, voire milieu de gamme avec un tarif allant de 36 € à 40 € suivant les boutiques. Sinon, on peut également le trouver à 34,99 € chez Amazon.fr. Un concurrent de taille aux Freezer 34 d’Arcitc, Dark Rock Slim de be quiet! ou NH-U12S de Noctua ? On verra ça.

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Du côté de la boîte, nous avons le droit à un emballage sobre de couleur blanche. Quelques touches de turquoise sont présentes ici et là histoire d’apporter un peu de contraste. Sur la face avant, on retrouve une illustration de l’AK400 et un rappel des caractéristiques à l’arrière.

À l’intérieur, on retrouve un dissipateur bien protégé puisqu’il est callé dans des blocs de mousse blanche. La partie accessoire ainsi que la notice reposent sur le dessus des protections. En tout cas, ça fonctionne bien, tout est arrivé en bon état !

Le radiateur :

On peut le dire, le déballage de l’AK400 nous réserve une agréable surprise puisque nous avons affaire à un modèle soigné et esthétique. Mais ça, nous y reviendrons un peu après.

Le poids et les dimensions : 

Comme nous vous le disions, avec son AK400 la marque DeepCool nous propose un ventirad plutôt compact. Équipé de son ventilateur, l’ensemble affiche des dimensions des 127 mm de largeur, 155 mm de hauteur et 73 mm de profondeur. Dans les faits, on s’attend à ce qu’il rentre sans mal dans un grand nombre de boîtiers PC. Et côté mémoire, il ne devrait pas être trop limitant non plus, mais on verra ça lors de l’installation.

Sur la balance, nous avons le droit à un modèle pesant 661 g, pas de quoi plier une carte mère en somme.

La base : 

DeepCool AK400 base

Lorsque l’on regarde la base, on sent que l’on a affaire à un produit entrée/milieu de gamme. En effet, on y retrouve des caloducs entrant en contact direct avec le processeur. Exit donc les bases en cuivre nickelée ou autre finition miroir. Néanmoins, le traitement est bon avec un usinage bien effectué. Le passage des caloducs se fera sentir sur les deux du milieu, mais rien de dramatique.

Sinon, comme on peut le voir, la répartition des heatpipes est assez originale avec deux d’entre eux très serrés au centre de la base et les deux un peu plus excentrés. Clairement, le die de notre Ryzen 7 1700X sera correctement couvert.

En terme de dimensions, la base de cet AK400 est assez petite puisqu’elle mesure 3,5 cm x 3,9 cm. Elle est donc plus grande que celle d’un Freezer 34 d’Arctic, mais bien plus que celle d’un Dark Rock 4 de chez be quiet! par exemple… Mais nous ne sommes plus sur la même gamme.

Enfin, la base n’est pas excentrée, au vu de la finesse du radiateur, il n’y a pas de raison qu’il impacte négativement la mémoire.

Le radiateur : 

En soi, le radiateur est assez basique et fin, néanmoins, on retiendra le découpage particulier des ailettes. Comme on peut le voir, elles affichent une forme de gaufrier et ce, des deux côtés du ventirad. Quant à leur nombre, nous en avons 54, soit une densité assez importante.

Sinon, le format slim est également intéressant puisque les ailettes ne dépassent pas de la languette.

La finition : 

DeepCool AK400 top

Le dissipateur de DeepCool se distingue par sa finition soignée. Premier élément à se faire remarquer : le capot supérieur. Il vient masquer les extrémités disgracieuses des caloducs en cuivre. Il affiche un quadrillage noir ainsi que le nouveau logo de l’entreprise sur font turquoise. Bref, ça présente très bien sans parler du nickelage des heatpipes qui vient harmoniser le tout.

Compatibilité : 

On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, DeepCool mentionne :

  • Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM4

Comme on peut le voir, la marque exclue donc les plateformes haut de gamme comme les sockets TR4 en AMD ou le LGA-2000 de chez Intel.

Le ventilateur : 

Pour assurer le refroidissement de l’AK400, DeepCool propose un unique moulin en 120 mm, un modèle badgé FC120P. Ce dernier débarque dans un format 120 mm classique avec une épaisseur de 25 mm, pour l’instant, rien d’original.

Le cadre est de forme carré et dispose de quatre silentblocs également carré. L’objectif étant d’éliminer au maximum les vibrations parasités émises par le ventilateur en fonctionnement. Les pales sont au nombre de neuf tout en étant de couleur noire. Elles sont assez courbées et relativement épaisses à leur extrémité.

Enfin, le câble est aussi très basique : plat et de couleur noir et mesure environ 29 cm. Inutile d’avoir plus de longueur, étant donné que la ventilateur se situe au niveau du socket de la carte mère.

DeepCool AK400 ventilateur

En ce qui concerne ses caractéristiques, le ventilateur dispose d’une alimentation de type PWM. Sa plage de fonctionnement est comprise entre 500 RPM et 1850 RPM, ce qui est assez véloce pour de l’aircooling. À pleine vitesse, le flux d’air généré est de 66,47 CFM et la pression statique atteindra les 2,04 mmAq.

Le bundle :

DeepCool AK400 bundle

La partie accessoire repose dans un petit sachet plastique refermable et met en avant :

  • Une notice de montage
  • Un bras de montage multiplateforme
  • Une backplate en métal pour les plateformes Intel
  • La visserie de montage pour socket AMD
  • Un set de griffe supplémentaire pour second ventilateur
  • La visserie de montage pour socket Intel

Comme on peut le voir, la partie accessoire se contente de l’essentiel avec tout le nécessaire pour le montage. On retrouvera tout de même un second set de griffe en acier pour le montage d’un deuxième ventilateur. En revanche, dommage qu’il n’y ait pas de pâte thermique de fourni puisqu’elle est pré appliquée sur la base.

Grosso modo :

Avec cet AK400, DeepCool met en avant un ventirad bien fini, sobre et classe. Dommage que la partie accessoire ne se contente que de l’essentiel, une seringue de pâte thermique aurait été bienvenue. En l’état, ce modèle ne pourra être monté qu’une seule fois avant de devoir acheter de la pâte thermique.

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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage de l’AK400 :

En somme, le montage de ce dissipateur est franchement simple à réaliser. La première étape, sur socket Intel sera de déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois fait, on retourne l’ensemble et dispose les rondelles noires aux extrémités du socket. Attention, sur plateforme LGA-1700, elles sont annelées alors qu’elles sont lisses sur les autres générations. On termine par visser le bras de montage puis on fixe le radiateur dessus. Inutile de mettre de la pâte thermique, celle-ci étant pré appliquée sur la base du radiateur.

En AM4, c’est tout aussi simple puisqu’il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte mère. Ensuite, on dispose les entretoises oranges aux extrémités du socket et on visse le bras de montage. Enfin, même chose qu’en Intel, on dépose le radiateur et on le fixe.

Une étape de montage simple et rapide à mettre en œuvre. Une fois en place, le dissipateur n’impactera pas négativement la mémoire ni le premier slot PCIe. Cependant, les entretoises oranges pour socket AMD sont franchement ridicules, on ne voit que ça. Quitte à opter pour un code couleur afin de distinguer les plateformes, du gris aurait été moins visible.

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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.

DeepCool AK400 Protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons l’AK400 avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :

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Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

DeepCool AK400 vitesse ventilateur

On commence donc par mesurer la vitesse de fonctionnement du ventilateur de cet AK400. Comme on peut le voir, il s’avère être assez véloce puisqu’il se positionne au niveau des P12 du Freezer 34 et des NF-A12x25 du NH-U12A. Ce constat, nous le faisons dans chaque plage de régime.

Bruit :

DeepCool AK400 bruit

En matière de bruit, par rapport aux concurrents, globalement, ça monte un peu à pleine vitesse. Néanmoins, avec moins de 40 dB à plein régime, ça n’est pas dramatique, surtout si l’on considère la vitesse. En revanche, si l’on veut du silence, rien ne nous empêche de museler le ventilateur. Dès lors, le bruit est de suite réduit, voire absent si on fait fonctionner le ventilateur à basse vitesse.

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Processeur à 65W : 

Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

DeepCool AK400 températures 65W

Au niveau des températures, sur notre profil en 65W, l’AK400 s’avère être un modèle plutôt performant. Si à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime les températures sont en retrait, ce n’est pas le cas à basse vitesse. Le ventilateur fonctionnant à 900 RPM aide le dissipateur à ne pas perdre la face contre un Dark Rock 4 par exemple.

Processeur à 95W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

DeepCool AK400 températures 95W

En 95W, notre dissipateur du jour ne démérite pas et creuse nettement l’écart avec le Dark Rock 4… Surtout à bas régime où l’on sent que le modèle allemand s’essouffle. En même temps, le ventilateur de l’AK400 fonctionne 300 RPM plus vite, ce qui lui permet de mieux évacuer la chaleur. Cependant, l’écart reste encore important face à des modèles plus gros R5 de Cryorig en tête.

Processeur à 125W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

DeepCool AK400 températures 125W

En 125W, alors que de nombreux modèles sont en échec à bas régime, ce n’est pas le cas de l’AK400 qui tient dans ces conditions. Certes, 80°C ce n’est pas idéal mais ça tient. Dans ces régimes les plus élevés, le ventirad de DeepCool s’en sort pas mal, encore une fois, mieux que le Dark Rock 4 de be quiet!.

Résumé : 

Pour faire simple, l’AK400 de DeepCool affiche de bons résultats sur le plan thermique, surtout à basse vitesse. Il faut dire qu’un ventilateur fonctionnant à 900 RPM ça aide et ça souffle suffisamment pour ne pas laisser l’air chaud s’accumuler dans le radiateur. Maintenant, pour avoir une vision globale de ce que propose ce modèle, rendez-vous page suivante où l’on regarde ce que ça donne niveau ratio températures/bruit.

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Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

DeepCool AK400 températures/bruit 65W

En 65W, la première chose que l’on remarque, c’est qu’il est inutile de faire fonctionner la ventilation à plein régime. Au vu du bruit généré, mieux vaut se contenter d’un ventilateur tournant à mi-régime. Sinon, clairement, cet AK400 mène la vie dure à de nombreux modèles. On le préfèrera clairement aux Dark Rock 4, Pure Rock 2, Dark Rock Slim et NH-U12S.

DeepCool AK400 températures/bruit 95W

En 95W, on sent que la courbe s’adoucie à plein régime, mais ce n’est pas encore ça. De nouveau, on préfèrera faire fonctionner le ventilateur autour des 1400 RPM grand maximum pour en profiter au mieux.

DeepCool AK400 températures/bruit 125W

Pour finir, en 125W, on remarque que l’on commençait à arriver aux limites de ce dissipateur, la courbe ayant tendance à s’allonger à basse vitesse. Disons qu’il n’en faudra pas plus. Néanmoins, si l’on veut se lancer dans l’overclocking, faire tourner le ventilateur à pleine vitesse n’est pas une mauvaise chose puisque l’on profite de gain réel.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test de l’AK400 signé DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un design attractif ! 

La première chose que l’on retiendra de ce dissipateur, c’est son design et ses finitions qui se veulent soignés. Si vous aimez les ventirads sobre, il est sûrement fait pour vous avec son ventilateur carré et noir et sa partie supérieure bien finie. Bref, un modèle qui présente bien.

Néanmoins, toute petite déception au niveau de la partie accessoire puisqu’il n’y a pas de seringue de pâte thermique de fournie. Cette dernière étant déjà appliquée sur la base, la marque n’a pas jugé utile de proposer un peu de rab. C’est dommage, en l’état ça force le client à passer à la caisse au premier entretient longue durée du PC.

Même topos pour ce qui est de l’installation. Alors certes, le système proposé par DeepCool est simple à mettre en place, néanmoins, les entretoises oranges pour les sockets AMD, ce n’est clairement pas ce qu’il y a de plus esthétiques. Des pièces grises auraient été plus appropriées.

Encore une fois, miser sur un dissipateur slim s’avère être un pari gagnant pour ce qui est de l’encombrement. Dans les fait, cet AK400 s’est avéré parfaitement compatible avec la RAM ou le premier slot PCIe de la carte mère.

De bonnes performances pour le format !

DeepCool AK400

Au niveau des performances, nous n’avons pas à nous plaindre puisque la marque opte pour un ventilateur plutôt véloce pour de l’aircooling. Pour rappel, à fond, nous sommes presque à 1900 RPM, ce qui change des 1400 à 1600 RPM généralement constatés dans le milieu.

Pour le coup, il en résulte des températures de premier ordre, bien souvent, l’AK400 se positionne devant des modèles plus gros, comme le Dark Rock 4. D’ailleurs, vous pourrez même vous essayer à la pratique de l’overclocking de manière assez sereine. En revanche, si vous voulez pousser à fond votre CPU, il ne faudra pas hésiter à vous tourner vers des ventirads plus gros : NH-U12A, AS500 Plus par exemple.

Cependant, pour une utilisation quotidienne, nous ne pouvons que vous conseiller de maintenir la vitesse du ventilateur sous les 1400 RPM. Au-delà, le gain en température n’est pas bien intéressant au vu des décibels supplémentaires générés.

Facturé entre 35 € et 40 € ! 

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Pour ce qui est de la facture, ce DeepCool AK400 s’avère bien positionné compte tenu de ses prestations. On l’a vu, il parvient à tenir tête à des dissipateurs plus onéreux que lui comme les NH-U12S, Dark Rock 4 ou encore le Dark Rock Slim, des modèles dont les prix sont compris entre 60 € et 70 €. Bref, si vous cherchez un modèle abordable, c’est clairement une référence à considérer.

DeepCool AK400 : 

On aime :
  • Le design sobre de ce modèle…
  • … Et la finition soignée !
  • Le système de montage simple et rapide à mettre en œuvre
  • La compatibilité exemplaire avec la RAM et le premier slot PCIe
  • Les températures maîtrisées, surtout à bas régime
  • Pouvoir se permettre d’overclocker son CPU sans trop de crainte
  • La tarification qui reste bien étudiée : moins de 40 €
On a moins aimé :
  • Pas de pâte thermique en supplément
  • La couleur orange des entretoises de montage AMD (un peu de sérieux)
  • Ratio températures/bruit pas toujours intéressant à plein régime

médaille award OMF or goldAu final, nous choisissons de décerner l’or à cet AK400 signé DeepCool. Dans les faits, il s’est montré performant, simple à monter tout en offrant un encombrement limité. Finalement, on ne lui reprochera que des entretoises orange, pas très jolies pour le montage en AMD, le manque d’une seringue de pâte thermique ou encore un ratio températures/bruit pas toujours très pertinent à haut régime. Quoi qu’il en soit, c’est un excellent modèle au vu du prix.

Un grand merci à DeepCool !

Watercool annonce les Noctua NF-A20 HS-PWM chromax.black

Boum, voilà encore une annonce qui va faire chavirer le cœur de notre communauté Discord. Pourquoi ? Car nombreux sont ceux qui possèdent un radiateur MO-RA3. L’idée de ce big radiateur est de tenir bien au frais votre configuration surtout pour de l’overclocking. Aujourd’hui, Watercool, fabriquant de ce radiateur, annonce l’arrivée des ventilateurs Noctua NF-A20 HS-PWM chromax.black en 200 mm. Vous l’aurez compris, 4 ventilateurs et vous tenez au frais votre MO-RA3 420 mm.

Ce nouveau ventilateur NF-A20 HS-PWM chromax.black se veut plus performant que la version NF-A20 qui se destine plus à ceux qui privilégie le silence. Ce ventilateur, avec sa vitesse étendue jusqu’à 1200 tr/min, atteint un débit supérieur de plus de 40% ainsi qu’une pression statique supérieure de plus de 90% par rapport à la version PWM normale de 800 tr/min. Grâce à la commande PWM et à une vitesse minimale d’environ 400 tr/min, les amateurs de silence ne seront pas déçus non plus.

Il va donc devenir le compagnon idéal du MO-RA3 420 récemment introduit pour les ventilateurs Noctua NF-A20. La combinaison du cadre de montage nouvellement développé, d’un raccord à vis de ventilateur non visible et du MO-RA X-Splitter adapté aux ventilateurs Noctua NF-A20, impressionne par son look épuré et ses performances débridées.

Le Noctua NF-A20 HS-PWM chromax.black est disponible en précommande au prix de 34,95 € dans la boutique WATERCOOL et sera bientôt disponible chez certains détaillants.

6650 XT Hellhound Sakura : une carte rose chez PowerColor !

PowerColor annonce une nouvelle carte graphique avec sa RX 6650 XT Hellhound Sakura Edition. La carte a pour particularité d’offrir un coloris rose et blanc, un schéma qui n’est pas vraiment en adéquation avec sa référence « Hellhound » qui signifie chien de l’enfer… Mais pourquoi pas.

6650 XT Hellhound Sakura : des chiens infernaux roses ? Pourquoi pas. 

PowerColor RX 6650XT Hellound Sakura EditionAvec cette nouvelle carte, PowerColor nous propose une référence aux couleurs bien particulières. En effet, on retrouve un modèle avec un PCB ainsi qu’un carénage blanc. De leur côté, les ventilateurs disposent d’un éclairage rose. Et côté backplate, nous avons le droit à la tête de loup grise entourée par des fleurs roses.

Sinon, pour le dissipateur, c’est la recette habituelle à base d’ailettes en aluminium et de caloducs en cuivre. Il serait cependant intéressant de voir comment le GPU entre en contact avec le ventirad : via une base en cuivre, ou des caloducs en direct touch.

Toutefois, nous avons affaire à une carte bénéficiant d’un overclocking d’usine puisque ce modèle affiche un boost à 2689 MHz contre 2635 MHz pour la carte de référence. Côté fréquence, les 8 Go de GDDR6 tournent quant à eux à 17,5 Gbps.

Enfin, la connectique met en avant trois DisplayPort et un HDMI. La partie alimentation nécessitera un connecteur PCIe à 8 broches.

Pour les prix, il faudra chercher du côté de la Nouvelle-Zélande qui l’affiche à 799 NZD, soit environ 500 USD.

Gigabyte annonce ses modèles RX 6950 XT, 6750 XT et 6650 XT

Vous n’êtes pas sans savoir qu’AMD vient de proposer un refresh d’une partie de sa gamme RX 6000. Nous vous avons d’ailleurs proposé hier le test de la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil ainsi que celui de la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio. Aujourd’hui, Gigabyte nous annonce l’arrivée de ses cartes custom RX 6950 XT, RX 6750 XT et RX 6650 XT.

Les modèles RX 6950 XT :

On débute avec le modèle haut de gamme d’AORUS, la RX 6950 XT Xtreme Waterforce WB qui bénéficiera d’un waterblock afin de l’associer à votre boucle de refroidissement liquide. C’est pour nous une excellente idée afin de pouvoir profiter totalement du potentiel de ce GPU. Les plus frileux pourront opter pour la version « aircooling » avec la Gigabyte RX 6950 XT Gaming OC équipée du système de refroidissement Windforce 3X.

Les modèles RX 6750 XT :

Du côté d’AORUS, qui est plus haut de gamme, on retrouve le modèle AORUS RX 6750 XT Elite équipée du système de refroidissement Windforce 3. Si vous optez pour un design plus traditionnel, alors vous vous dirigerez vers la Gigabyte RX 6750 XT Gaming OC.

Les modèles RX 6650 XT :

Terminons avec les modèles RX 6650 XT qui rappelons-le viendront eux remplacer les RX 6600 XT. Pour les modèles supérieurs, les deux coexisteront afin de répondre à la demande. Ici, nous aurons droit à deux modèles Gigabyte qui se distingueront par une différence de prix de 50 euros plus ou moins. Tout d’abord la version Gigabyte RX 6650 XT Gaming OC et la seconde, la Gigabyte RX 6650 XT Eagle.

Espérons voir l’une de ces cartes débarquer bientôt dans notre labo !

C1000 : un bloc d’alimentation de forte puissance signé NZXT !

Ce jour, nous apprenons que NZXT annonce l’arrivée d’un nouveau bloc d’alimentation. Effectivement, la marque lance sa C1000, un modèle affichant une puissance importante, dans 15 cm de profondeur !

C1000 : 1kW dans 15 cm de profondeur !

NZXT C1000Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose donc une alim au format ATX dont la profondeur est limitée à 15 cm. Bonne nouvelle, au moins, elle pourra loger dans un maximum de boîtier ! Autrement, on retrouve une gestion entièrement modulaire des câbles, un bon point pour faciliter le câblage.

Au niveau électrique, difficile de dire à quoi nous avons affaire puisque NZXT n’est pas très bavard à ce sujet. On connaît simplement la certification : 80+ Gold, l’intensité de l’unique rail 12V qui est de 83,5A ou encore que le PFC actif propose un facteur de correction de puissance de 0,96.

Avant de passer à la connectique, notez la présence d’un ventilateur de 135 mm disposant d’un fonctionnement semi-passif.

Pour ce qui est des connecteurs, nous retrouvons l’indispensable ATX 24 broches et les deux EPS12V en 4+4 broches. La partie GPU dispose de six PCIe 6+2 broches tandis que pour le stockage nous n’avons que six SATA et six molex. Étrange que NZXT n’ait pas mis à disposition plus de connecteurs de ce genre.

Pour finir, la facture s’élève à $179,99 et la garantie est de 10 ans !


Par ici la fiche technique de NZXT ! 


Intel : lancement des processeurs Alder Lake HX

Ce mardi 10 mai, lors de l’Intel Vision, la marque a lancé officiellement ses nouveaux processeurs mobiles hautes performances : Alder Lake HX.

Intel Alder Lake HX : jusqu’à 16 cœurs et 5 GHz

Venant compléter la gamme mobile précédée par les versions U/P et complétée avec les H/HK, les Alder Lake HX (PBP de 55W) viennent pousser au maximum les performances de ces douzièmes générations de processeurs Intel sur les ordinateurs portables.

Dérivé du desktop, avec un package quasiment identique et le changement du LGA en BGA en prime, nous sommes selon la marque en présence du processeur mobile le plus rapide avec des performances inégalées sur cette plateforme face aux prédécesseurs en Rocket Lake (11980K) ou à la concurrence venant de chez AMD (6900HX) et Apple (M1 Max).

La plateforme évolue également avec quelques changements. Nous avons droit à 16 cœurs (8+8) contre 14 auparavant (6+8), avec un overclocking déverrouillé pour tous les modèles. Le support de la mémoire « Low Power » est abandonné pour laisser uniquement la DDR4-3200 et DDR5-4800. Pour finir, l’arrivée du PCIe 5.0 sur mobile avec 16 lignes afin d’accueillir jusqu’à 4 SSD ou 2 contrôleurs Thunderbolt.


Nous en parlions précédemment, mais les performances sont au rendez-vous. Prenant l’ascendant en Single Thread et l’explosant en Multi Thread sur SPECint 2017. Le constat est le même lorsque l’on passe sur les logiciels pros avec entre 45 et 111% de performances supérieures (contre la référence i9-11980HK). L’ajout de 2 cœurs Performance rend ainsi un bon service aux 12900HX comparé aux 12900HK.

Enfin, sept nouveaux modèles sont lancés dont trois disposant du vPRO, allant de l’i5-12450HX en 4+4 avec une fréquence Boost à 4,4 GHz sur les cœurs Performance à l’i9-12900HX/12950HX dont la fréquence peut atteindre 5 GHz, avec un PBP pour tous de 55W et MTP de 157W. Concernant l’overclocking, bien que déverrouillé, il sera limité à la mémoire pour 5 des CPU. Seuls les i9-12900HX et i7-12800 HX disposeront d’une possibilité  pour augmenter la fréquence des cœurs.

Nouvelle offre AMD Radeon Raise The Game

En plus des nouvelles cartes graphiques de la série Radeon RX 6000, AMD va proposer une nouvelle version de l’offre groupée AMD RADEON RAISE THE GAME, offrant aux joueurs un accès gratuit à des jeux pour l’achat de produits éligibles de la série AMD Radeon RX 6000. Pour rappel, nous avons posté ce jour le test de la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio ainsi que de la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil.

Bundle RX6000 AMD gamingLes joueurs qui achèteront un produit Radeon éligible auprès d’un détaillant participant à partir du 10 mai 2022 recevront un code qu’ils pourront utiliser lorsque la promotion sera lancée plus tard dans le trimestre. AMD a voulu faire coïncider le nouveau bundle RAISE THE GAME avec le lancement des dernières cartes graphiques AMD Radeon RX 6000 Series, afin de s’assurer que les joueurs aient l’opportunité de profiter de cette offre exceptionnelle.

Le nouveau bundle comprendra des hits comme Saints Row et Sniper Elite 5 et d’autres jeux seront révélés avant le lancement de la promotion (l’offre du bundle peut varier selon le produit éligible acheté).

Les joueurs peuvent se rendre sur le site www.amdrewards.com/comingsoon pour trouver la liste des partenaires participants et consulter les futures mises à jour et informations sur la promotion de l’offre groupée.

Test : MSI RX 6750 XT Gaming X Trio

[nextpage title= »Introduction : »]

On continue le tour des cartes refresh d’AMD avec la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio. Pour rappel, nous avons mis en ligne aussi un article sur la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil. Mais revenons au modèle MSI qui fait partie de la série « Gaming X Trio ». Une série que nous affectionnons tout particulièrement notamment grâce à son excellent système de refroidissement, performant et silencieux ! Le dernier test en date d’une carte de cette série était celui de la MSI RTX 3090 Gaming Z Trio.

Nous en profitons d’ailleurs pour remercier MSI France pour la mise à disposition de cette RX 6750 XT Gaming X Trio.

[nextpage title= »La nouvelle game des RX 6×50 XT : »]

AMD vient d’effectuer un très léger « refresh » de sa gamme en proposant trois nouvelles cartes : la RX 6650 XT, la RX 6750 XT et la RX 6950 XT, toujours basée sur l’architecture RDNA2 et gravée en 7nm de chez TSMC. Trois cartes pour les trois définitions que sont le 1080p, le 1440p et le 2160p. Chacune de ces cartes ayant une cible qui lui est propre.

Mais fondamentalement, qu’est-ce qui change ? Presque rien. Ces trois versions voit la fréquence mémoire augmenter ainsi que celle du Boost mais ce sera en fonction du fabricant. La quantité de mémoire reste quand à elle inchangée avec 16 GB pour la RX 6950 XT, 12 GB pour la RX 6750 XT et enfin 8 GB pour la RX 6650 XT. L’augmentation de la fréquence mémoire aura bien entendu comme conséquence une consommation légèrement plus élevée que les modèles précédents.

On est donc en droit d’imaginer une augmentation des performances de l’ordre de 5 à 10%. En ce qui concerne les prix conseillés, AMD donne comme référence un prix de 1099$ pour la RX 6950 XT, 549$ pour la RX 6750 XT et enfin 399$ pour la RX 6650 XT.

AMD met aussi en avant les performances de ses cartes lorsqu’elles sont combinées avec notamment le Ryzen 7 5800X3D. Malheureusement, n’ayant pas été samplé par AMD sur ce processeur, difficile pour nous de vous en faire un retour.

Les autres slides de présentation montrent les performances attendues par ces trois cartes face aux modèles de chez NVIDIA. L’idée d’AMD est de venir détrôner la RTX 3090 en 2160p, la RTX 3070 en 1440p et la RTX 3060 en 1080p.

Maintenant que nous avons découvert ces slides, il est temps pour nous de nous faire notre propre avis en vous proposant ce jour le test de la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio mais aussi celui de la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil. Alors, pari gagné pour AMD avec ce refresh ?[nextpage title= »MSI RX 6750 XT Gaming X Trio : « ]

L’architecture :

Cette MSI RX 6750 XT Gaming X Trio est la seconde carte que nous testons et qui fait partie du refresh d’AMD. Cette RX 6750 XT bénéficie d’une puce graphique Navi 22 XT avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est de 335 mm², ce qui la rend plus petite que ses grandes sœurs (519 mm²) qui bénéficient elles d’une puce Navi 21. Ce modèle dispose de 2560 CUDA Cores alors que la RX 6800 en possède 3840. Nous comparerons notamment ses performances face à la carte de référence d’AMD, la RX 6700 XT que nous avions testé ici. À la page suivante, nous vous expliquerons par l’intermédiaire des captures GPU-Z où se situent les différences.

Un petit mot sur le bundle, puisque MSI fournit un accessoire toujours bien utile, un bracket de support afin d’apporter un renforcement supplémentaire à votre carte graphique lorsque celle-ci est installée au sein de votre boitier et en position horizontale.

 

Le refroidissement :

Cette MSI RX 6750 XT Gaming X Trio est assez imposante. Taille oblige, elle bénéfice de trois ventilateurs de 95 mm de la série TORX FAN 4.0. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs qui disposent de pales reliées par paire sur leur partie supérieure. Ce design permet de mieux rediriger l’air vers le système de refroidissement Tri Frozr 2 de dernière génération. Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 323 x 140 x 56 mm avec une épaisseur de 2.5 slots.

Chaque ventilateur dispose de 14 pales et cette RX 6750 XT Gaming X Trio bénéficie de la technologie Zero Frozr qui permet de laisser les ventilateurs à l’arrêt lorsque la température est suffisamment basse (39°C pour être précis).

 

Oui, un peu de RGB :

La carte bénéficie de zones bénéficiant d’un rétro-éclairage RGB mais sans tomber dans l’excès, et ça, nous apprécions. On trouve sur la face avant deux paires de trois griffes situées en haut et en bas du ventilateur central. Sur la partie supérieure, une longue bande disposant de plusieurs leds est aussi disponible. Il est ainsi possible de paramétrer le rétroéclairage de la carte graphique et en le synchronisant avec celui de vos autres composants, si ceux-ci sont bien entendu compatibles. Les différents réglages peuvent être réaliser via le logiciel MSI Mystic Light. Pour les autres paramètres, vous pouvez utiliser MSI Dragon Center.

 

Le radiateur :

Le radiateur est assez imposant et a été complètement retravaillé par MSI. L’idée est de diminuer les nuisances sonores en guidant l’air là où il sera le plus efficace pour refroidir la carte. L’utilisation des ailettes Wave-curved 2.0 en forme de vagues, permet à l’air de circuler de manière fluide, pour un refroidissement plus silencieux.

Le radiateur est composé de deux parties distinctes. L’une chargée de dissiper la chaleur de la puce graphique, d’une partie de l’étage d’alimentation et d’apporter de l’air frais sur les puces mémoires. La seconde partie se concentre sur la seconde partie des différentes phases de l’étage d’alimentation tout en ayant recourt aussi à différents pads thermiques.

Le radiateur est traversé par six caloducs de 6 mm en cuivre. La partie en contact avec le GPU a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. Comme on peut le voir, les six caloducs sont en contact direct avec la puce graphique. L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Remarquez que MSI a placé à des endroits stratégiques du PCB une plaque métallique robuste, afin d’éviter que la carte ne se plie.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

Enfin, sachez que MSI fournit dans son bundle, un bracket, qui pourra être fixé au sein de votre boitier afin d’apporter un renforcement supplémentaire et ainsi éviter une torsion de votre carte graphique.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2554 MHz quant le Boost pointe à 2623 MHz. Les 12 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2250 MHz (431,6 GB/s) sur un bus de 192 bit. La carte semble donc bénéficier d’un léger overclocking d’usine d’après les fréquences annoncées par AMD dans notre review guide.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2554 MHz, et la fréquence Boost de 2623 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce. La mémoire a une fréquence de 2250 MHz et c’est surtout sur ce point que la différence se marque avec la RX 6700 XT.

BIOS MSI RX 6750 XT Gaming X Trio

 

Et face à la RX 6700 XT ?

Nous avons bien entendu voulu comparer cette MSI RX 6750 XT Gaming X Trio face au modèle qui se trouve dans nos graphiques de tests c’est-à-dire la carte de référence de AMD, la RX 6700 XT.

Comme on peut le constater, la différence se situe au niveau de la fréquence mémoire qui a un impact direct sur la bande passante. Nous jugerons dans nos test de l’impact de cette hausse de fréquence et si cela lui permet de venir dépasser la RTX 3070.

 

Le PCB :

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur International Rectifier IR35217, placé sur la face avant du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 10 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des OnSemi NCP302155. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

En ce qui concerne la mémoire, notre MSI dispose de trois phases contrôlée par un NCP81022N. Les puces mémoires 2 Go GDDR6, elles sont au nombre de six et de chez Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement tester sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
  • Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
  • Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : MSI RX 6750 XT Gaming X Trio
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
  • Écran : Asus PG27UQ

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures.

Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter ! Avec cette MSI RX 6750 XT Gaming X Trio nous allons nous consacrer uniquement à la définition 1440p qui est l’objectif comme stipulé par AMD pour ce modèle.

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Eh bien, ce premier benchmark semble bien confirmer les intentions d’AMD avec un score de 31364 points qui lui permet de prendre l’ascendant sur la RTX 3070 mais aussi la RTX 3070 Ti.

Même constat sous Fire Strike Ultra avec un score de 9220 points qui lui permet encore de dépasser la RTX 3070 de NVIDIA. Par contre ici, la RTX 3070 Ti reste plus performante et conserve 304 points d’avance.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la RX 6750 XT est une fois de plus légèrement devant sa rivale la RTX 3070. Nous devrions donc nous retrouver avec des résultats assez proches dans les jeux que nous testerons.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour obtient un score de 6645 points et ne parvient pas à dépasser la carte des verts.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

AMD progresse sur le Ray Tracing mais ne parvient pas encore à concurrencer NVIDIA et la RX 6750 XT vient se place en queue de peloton. Nous verrons dans les jeux utilisant le Ray Tracing que les cartes AMD progressent mais ne font pas encore le poids face aux modèles de NVIDIA.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Ici aussi le score s’améliore et permet à notre RX 6750 XT de faire quasiment aussi bien que la NVIDIA RTX 3060 Ti.

[nextpage title= »Performances gaming : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté pour l’unique définition 2160p qui correspond parfaitement à cette RX 6950 XT.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1440p sont très bonnes et notre RX 6750 XT devance bien la RTX 3070. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.

Avec une moyenne de 86,6 FPS, Borderlands 3 réussi parfaitement aux cartes AMD. Cette moyenne lui permet de prendre l’ascendant sur la RTX 3070 Ti.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Le jeu qui fait souffrir le plus nos cartes graphiques mais aucun souci pour notre sample du jour qui atteint une moyenne de 76,8 FPS la plaçant, une nouvelle fois, devant sa principale concurrente.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, l’objectif d’AMD est ici une nouvelle fois atteint.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

Derniers jeux qui confirment bien ce que nous imaginions après nos benchmarks synthétiques, la RX 6750 XT est bien devant la RTX 3070.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est sans surprise que nous avons choisi comme carte de référence la RTX 3070 de NVIDIA. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

La tendance et l’écart que nous avions relevé dans Time Spy se sont totalement confirmés en jeu. Notre RX 6750 XT se montre légèrement plus performante que la RTX 3070 que nous utilisons comme carte de référence pour la définition 1440p.

L’objectif semble être parfaitement rempli avec une RX 6750 XT qui fait mieux que la RTX 3070 de NVIDIA, même si le modèle « Ti » reste lui devant. D’ici quelques semaines, nous reprendrons une semaine pour remettre à jour nos graphiques en retestant toutes les cartes avec les derniers drivers en date. Il nous est impossible de le faire lors de chaque sortie d’un nouveau GPU.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition
  • Far Cry 6

Finalement, nous avons opté pour la définition 1440p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveau de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Comme vous pouvez le constater, l’activation du Ray Tracing à un impact sur les performances, ce qui est en soit logique. Finalement notre RX 6750 XT s’en sort plutôt bien avec une moyenne de 60 FPS. Il n’est uniquement possible que d’activer le Ray Tracing dans Shadow of the Tomb Raider.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes ! Pour rappel, nous obtenions une moyenne de 102 qui tombe à 41 FPS lorsqu’il est activé. Il faudra donc soit s’en passer pour ce jeu ou choisir le RT avec une définition de 1080p.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et une fois de plus, le Ray Tracing fait mal avec une moyenne de 40,2 FPS. Nous nous retrouvons ici dans la même situation que pour le jeu précédent.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

Changement visuelle de notre graphique, puisqu’ici, avec le FSR, autant les cartes NVIDIA que les AMD peuvent profiter de ce gain de FPS. Dans Far Cry 6, notre RX 6750 XT obtient une moyenne de 104 FPS, 84 avec le DRX actif et qui remonte à 110 FPS lorsque l’on active le Fidelity FX Super Resolution (FSR). Nous attendons donc plus de jeux qui prennent en charge le FSR mais nous revenons aussi très vite dans un article sur le RSR (Radeon Super Resolution) apporté par les derniers drivers.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte chauffe beaucoup moins fort que son homologue chez NVIDIA et c’est un peu normal. La taille du radiateur est plus imposante et notre MSI est équipée de trois ventilateurs de 95 mm contre deux de 85 mm sur le modèle de NVIDIA. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.

 

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants et la bonne température du GPU leurs permet de ne pas prendre trop de vitesse. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Il fallait s’en douter, la consommation s’accentue nettement face à la RX 6700 XT mais aussi par rapport à la RTX 3070 de NVIDIA et dépassant même celle de la version « Ti ». C’est un des reproches que l’on peut faire à ce modèle mais pas d’autres choix sur cette architecture actuellement si vous voulez obtenir de meilleures performances. Notre tableau reflète bien de bas en haut les performances des GPU.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Voyons voir ce dont est encore capable notre MSI RX 6750 XT Gaming X Trio en overclocking. La carte d’origine pousse déjà très fort comme vous avez pu le constater au vue des résultats obtenus dans les benchs synthétiques et dans les jeux. Mais vous commencez à nous connaître, nous n’en avons jamais assez. En plus, la carte bénéficie d’un système de refroidissement performant, de quoi nous offrir un bon potentiel. C’est parti !

 

Étape 1 : les scores de référence

Bien entendu, il est important de connaître déjà les scores que nous avons obtenu sur les deux benchmarks que nous allons tester dans un premier temps. Le score obtenu avec notre MSI RX 6750 XT Gaming X Trio sous 3DMark Fire Strike est de 31364 points et sous 3DMark Time Spy de 14403 points.

 

Étape 2 : OC via les drivers RADEON

Pour l’overclocking de cette MSI RX 6750 XT Gaming X Trio nous allons passer par les drivers RADEON afin de faire les modifications. C’est donc en utilisant les drivers AMD, via l’interface des drivers – performance – réglage – réglage manuel, que nous allons débuter l’overclocking. Pour rappel, nous allons agir sur la fréquence du GPU, sur celle de la mémoire, la latence de la mémoire, la courbe de ventilation ainsi que sur le power limit, ici sur ce modèle de 10%.

 

Étape 3 : les scores

Nous avons donc débuté les tests avec le benchmark 3DMark Time Spy. Et voici les différents scores que nous avons obtenu. Le meilleur score que nous avons obtenu est de 14609 points (gain de 1,3%) avec une fréquence Boost max de 2923 MHz. La fréquence Boost max est bien haute mais globalement, la carte reste la plupart du temps en moyenne à 2720 MHz. La fréquence mémoire est bloquée à 2312 MHz.

Avec les mêmes paramètres, sous 3DMark Fire Strike, notre score passe à 32121 points (gain de 2,4%) et en désactivant la tesselation à 34158 points (gain de 8,9%).

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Un refresh intéressant sur papier mais était-il nécessaire ?

Alors, tout d’abord, le pari est réussi par AMD, puisque l’objectif de cette RX 6750 XT était de passer devant la RTX 3070 de NVIDIA. L’augmentation de la fréquence mémoire ainsi que de celle du GPU permet d’augmenter les scores dans nos différents benchmarks. Mais tout cela à un prix, avec une consommation plus importante que le modèle qu’elle « remplace ». Car oui, est-ce que ces deux modèles vont coexister dans les semaines à venir ou cette RX 6750 XT va-t-elle remplacer la RX 6700 XT ? Au moment de boucler notre article, la tendance serait une disponibilité de ces deux modèles selon la demande du marché. Par contre, la RX 6650 XT remplacera elle la RX 6600 XT.

Les performances sont excellentes en 1440p. Par contre, dès que l’on passe sur des jeux utilisant le Ray Tracing, les choses se compliquent. Maintenant, sachez que nous reviendrons très vite avec un article sur le RSR (Radeon Super Resolution) apporté par les derniers drivers. Nous en profiterons aussi pour retester toutes nos cartes avec les derniers drivers en date. Comme vous vous en doutez, il est tout simplement impossible, par manque de temps, de faire cela de manière très régulière.

Dernier point à soulever et non des moindres, le prix. Grosse inconnue aussi même si le prix conseillé par AMD est de 549$, nous avons peine à croire trouver des cartes à ce prix ou alors un modèle de référence proposé par AMD. La situation actuelle au niveau de la disponibilité des cartes graphiques semblent enfin s’améliorer, espérons que cela soit de bonne augure pour le prix de ce nouveau modèle.

 

MSI RX 6750 XT Gaming X Trio

En ce qui concerne notre modèle du jour, la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio, ce fut une fois de plus un réel plaisir de retester cette série. La carte en elle-même nous a donné entière satisfaction avec les ventilateurs TORX 4 associés au système de refroidissement Tri Frozr 2 de dernière génération qui nous offrent des températures excellentes dans n’importe quelle situation.

Au moment de clôturer notre article, nous avons reçu le prix de ce modèle qui est annoncé à 759 €, soit 130 euros de plus que le MSRP annoncé par AMD. C’est en soit assez logique d’avoir un prix plus élevé. Si l’on regarde le prix de la version RTX 3070 Gaming X Trio, elle peut encore se trouver sur Amazon à 860 euros. Reste à voir cette après-midi la disponibilité et si ce prix de 759 euros bien respecté.

On a aimé :

  • Un refresh qui atteint son objectif
  • Une carte afin de profiter de la définition 1440p
  • Un étage d’alimentation très bien conçu avec des composants de qualité
  • Les excellentes performances d’origine de la carte
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Le rétroéclairage qui ne tombe pas dans l’excès
  • L’excellent système de refroidissement !
  • Les nuisances sonores contrôlées

On aurait aimé :

  • Une consommation qui augmente, logique, mais qui dépasse même celle de la RTX 3070 Ti
  • Un potentiel overclocking limité et qui n’apporte pas grand chose

médaille award OMF or goldUn modèle custom sur ce refresh de l’AMD RX 6750 XT proposé par MSI avec la déclinaison « Gaming X Trio » qui reste pour nous, une référence en terme de refroidissement. Même si la carte voit sa marge d’overclocking assez limitée, c’est parce qu’elle offre déjà de très hautes fréquences d’origine qui lui permet de rivaliser avec la RTX 3070 de NVIDIA en 1440p. Bien entendu, si vous désirez utiliser le Ray Tracing, vous devrez faire des concessions en attendant que plus de jeux prennent en charge le FSR. Bref, si ce modèle vous intéresse, vous pouvez foncer les yeux fermés !

Test : Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil

[nextpage title= »Introduction : »]

Cela faisait quelques mois que nous n’avions plus eu l’occasion de réceptionner au sein du labo une carte de la marque Powercolor. C’est aujourd’hui chose faite avec un exemplaire de la RX 6950 XT Liquid Devil. C’est la seconde carte de cette série « Liquid Devil » que nous aurons l’opportunité de tester après la RX 6800 XT testée en mars de l’année dernière.

Comme son nom l’indique, vous l’aurez bien compris que nous allons tester une version à utiliser avec une boucle de refroidissement liquide. Ce modèle dispose d’un waterblock pré-installé par Powercolor. Nous en profitons d’ailleurs pour remercier Powercolor pour la mise à disposition de cette RX 6950 XT Liquid Devil ainsi que les goodies reçus à cette occasion.

Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil

[nextpage title= »La nouvelle game des RX 6×50 XT : »]

AMD vient d’effectuer un très léger « refresh » de sa gamme en proposant trois nouvelles cartes : la RX 6650 XT, la RX 6750 XT et la RX 6950 XT, toujours basée sur l’architecture RDNA2 et gravée en 7nm de chez TSMC. Trois cartes pour les trois définitions que sont le 1080p, le 1440p et le 2160p. Chacune de ces cartes ayant une cible qui lui est propre.

Mais fondamentalement, qu’est-ce qui change ? Presque rien. Ces trois versions voit la fréquence mémoire augmenter ainsi que celle du Boost mais ce sera en fonction du fabricant. La quantité de mémoire reste quand à elle inchangée avec 16 GB pour la RX 6950 XT, 12 GB pour la RX 6750 XT et enfin 8 GB pour la RX 6650 XT. L’augmentation de la fréquence mémoire aura bien entendu comme conséquence une consommation légèrement plus élevée que les modèles précédents.

On est donc en droit d’imaginer une augmentation des performances de l’ordre de 5 à 10%. En ce qui concerne les prix conseillés, AMD donne comme référence un prix de 1099$ pour la RX 6950 XT, 549$ pour la RX 6750 XT et enfin 399$ pour la RX 6650 XT.

AMD met aussi en avant les performances de ses cartes lorsqu’elles sont combinées avec notamment le Ryzen 7 5800X3D. Malheureusement, n’ayant pas été samplé par AMD sur ce processeur, difficile pour nous de vous en faire un retour.

Les autres slides de présentation montrent les performances attendues par ces trois cartes face aux modèles de chez NVIDIA. L’idée d’AMD est de venir détrôner la RTX 3090 en 2160p, la RTX 3070 en 1440p et la RTX 3060 en 1080p.

Maintenant que nous avons découvert ces slides, il est temps pour nous de nous faire notre propre avis en vous proposant ce jour le test de la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil ainsi que celui de la MSI RX 6750 XT Gaming X Trio. Alors, pari gagné pour AMD avec ce refresh ?

[nextpage title= »Powercolor RX 6950 XT Liquide Devil : « ]

L’architecture :

Cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil est la première carte que nous testons et qui fait partie du refresh d’AMD. Elle bénéficie toujours de l’architecture RDNA2 mais se distingue par le nom de sa puce qui est ici une « XTXH ». Il s’agit d’une puce « triée » qui dispose d’une plus haute fréquence Boost. C’est la troisième carte qui dispose de cette puce que nous accueillons au labo. Nous avions déjà pu tester la Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate et dernièrement la MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio.

Cette RX 6950 XT bénéficie donc d’une puce graphique Navi 21 XTXH avec un process de fabrication en 7 nm réalisé par TSMC. La taille de la puce est très imposante avec ses 519 mm², ce n’est pas pour rien qu’elle est surnommée « Big Navi ». La puce dispose de 26,8 Milliards de transistors. Cette RX 6950 XT dispose par rapport à la puce de la RX 6800 XT, de 100% des unités activées et d’un bus mémoire intégral. À la page suivante, nous vous expliquerons par l’intermédiaire des captures GPU-Z où se situent les différences avec la version RX 6900 XT.

Le bundle :

Comme vous vous en doutez, la boite est assez imposante, avec des dimensions de 380 x 295 x 120 mm. L’ouverture se fait via le bas afin de découvrir l’intérieur et de quoi est composé le bundle qui équipe cette carte. On retrouve tout d’abord une feuille cartonnée reprenant les infos et les caractéristiques de cette version. Une fois celle-ci ôtée, on découvre une première boite portant comme référence « Liquid Devil Dye Pack ». Il s’agit d’une série de 3 bouteilles de colorants afin d’opter pour la couleur qui vous convient le plus. Vous pourrez ainsi colorer le liquide de votre boucle de refroidissement. Il s’agit d’un kit comparable au EK-CryoFuel Dye Pack.

Ensuite, Powercolor met à votre disposition quelques accessoires, une clé Allen de 6 mm ainsi que deux bouchons nécessaires lors de l’installation de votre boucle de refroidissement. Le waterblock disposant de 4 possibilités de connexion, et n’ayant besoin que d’une entrée et d’une sortie, il faudra en verrouiller deux. Nous reviendrons en détails sur ce point lors de l’installation de la boucle de refroidissement liquide.

Enfin, on retrouve une carte vous invitant à rejoindre le club privé des possesseurs d’une carte graphique Powercolor ainsi que le guide d’installation. La carte graphique se trouve sous le bundle, parfaitement protégée par une mousse prédécoupée afin de garantir sa livraison chez vous dans les meilleures conditions.

 

Le refroidissement :

Cette version « Liquid Devil » dispose d’origine d’un waterblock chargé de tenir au frais le GPU, les puces mémoires ainsi que l’étage d’alimentation. Le waterblock est un modèle de la marque EK et customisé pour l’occasion par Powercolor. Une grande partie du maze interne est dissimulée par le logo « Devil » et on retrouve en bas en droite le logo de EK. Celui-ci bénéficie d’un rétro-éclairage RGB paramétrable via le logiciel Devil Zone RGB. Par défaut, la carte s’illuminera en rouge.

Un switch sur le dessus de la carte permet d’opter soit pour le BIOS « OC » soit pour le BIOS « unleash » que l’on pourrait traduire par déchainer ! Lors de la mise sous tension de la carte nous regarderons dans GPU-Z, la différence entre ces deux BIOS même si nous savons déjà celui que nous utiliserons. Par défaut, c’est le BIOS « OC » qui est sélectionné.

Dernièrement, nous avons testé la ROG RTX 3090 Ti Strix LC OC. Ce modèle débarque avec un système de refroidissement de type AIO déjà préinstallé. Dans le cas de figure de cette version « Liquid Devil », c’est l’acheteur qui devra la concevoir. Comme nous avions déjà fait pour le test du waterblock Alphacool Eisblock Aurora Acryl GPX-N RTX 3090 HOF, nous avons opté pour l’AIO Alphacool Eisbaer Extreme Liquid CPU Cooler 280, que nous avions testé sur le site de notre confrère de Vonguru.

Powercolor a doté aussi son modèle d’une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB et éviter qu’il ne se torde. Il existe entre le PCB et cette dernière, une espace suffisant pour assurer une bonne circulation de l’air.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve trois connecteurs 8-pin. AMD recommande l’utilisation d’une alimentation de 1000 watts pour votre configuration si vous optez pour une RX 6950 XT. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a ainsi que d’un port HDMI 2.1.

Enfin, l’utilisation d’un waterblock permet à ce modèle de ne prendre l’épaisseur que de deux slots, l’idéal pour les espaces réduits.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

Comme nous l’avons dit à la page précédente, cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil dispose de deux BIOS. Le premier porte la mention « OC » et le second « unleash ». C’est au niveau de la fréquence GPU et Boost que se marque les différences. Nous avons opté pour le meilleur des deux, c’est à dire le BIOS « unleash ». En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2343 MHz quant le Boost pointe à 2565 MHz. Les 16 Go de mémoire G-DDR6 de la marque Samsung quant à eux tournent à 2250 MHz (575.5 GB/s) sur un bus de 256 bit.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 2343 MHz, et la fréquence Boost de 2565 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce. La mémoire a une fréquence de 2250 MHz.

En parlant de qualité de puce, sachez que même si GPU-Z ne donne plus cette information, il est possible de retrouver l’Asic via le logiciel HWinfo. Il s’agit d’une valeur en % qui donne une idée sur la qualité de la puce graphique. Plus cette valeur est haute et plus la puce devrait bénéficier d’un bon potentiel d’overclocking.

BIOS Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil

Nous avons donc installé ce logiciel afin de découvrir cette valeur. Bonne nouvelle puisque le logiciel nous annonce 87%. Nous verrons ce que cela donne durant notre première séance d’overclocking !

 

Et face à la RX 6900 XT ?

Nous avons bien entendu voulu comparer cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil face au modèle qui se trouve dans nos graphiques de tests, la MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio, mais qui est attention une version XTXH. Celle-ci est bénéficient déjà de performances légèrement supérieure à la RX 6900 XT de base.

En réalité, ce que nous imaginions se confirme bien. La RX 6950 XT bénéficie d’un BIOS assez similaire à celui de la version AMD RX 6900 XT LC qui se destine au marché OEM. Pour rappel, cette carte est sortie il y a quelques mois et tout le monde pensait déjà à ce moment qu’il s’agissait de la RX 6950 XT. Nous vous en parlions d’ailleurs dans cette brève.

 

Le PCB :

Par manque de temps, nous n’avons pas encore démonté le waterblock afin de découvrir les entrailles du PCB. Malgré cela, le PCB devrait être très probablement identique à celui de la Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate que nous avons aussi testé.

Celle-ci disposait de 16 phases pour le GPU et 3 pour la mémoire. Une chose est sûre, nous avons hâte de voir ce qu’elle a dans le ventre et son potentiel en overclocking !

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement testé sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
  • Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
  • Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
  • Écran : Asus PG27UQ

 

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures.

Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter ! Avec cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil nous allons nous consacrer uniquement à la définition 2160p.

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RX 6950 XT et je le rappelle, le BIOS « unleash ». Eh bien, d’entrée de jeu, çà tape très fort avec un score qui passe la barre des 40K avec le très joli score de 40903 points. C’est tout simplement la carte la plus performante que nous ayons eu entre les mains !

Même constat sous Fire Strike Ultra avec un score de 15276 points qui laisse ainsi derrière à 752 points la MSI RX 6900 XT Gaming Z et sa puce XTXH. Ce nouveau refresh domine sans aucun doute les benchmarks 3DMark Fire Strike.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la RX 6950 XT s’octroie une fois de plus la première place.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour descend d’une marche afin d’occuper la seconde place de ce classement à quelques centaines de points de la RTX 3090 Ti de NVIDIA.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

L’avantage du Ray Tracing est bien toujours pour les verts, avec notre RX 6950 XT qui obtient un score de 30 points, très loin des meilleurs GPU NVIDIA.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Le score sous 3DMark Mesh Shader s’améliore encore et rivalise à présent avec les RTX 3080 Ti et surtout la RTX 3090. C’est ainsi que se termine cette première série de benchmark qui laisse envisager d’excellentes performances pour la suite.

[nextpage title= »Performances gaming : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi à y voir plus claire dans nos résultats face à ceux que vous pourriez obtenir.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté pour l’unique définition 2160p qui correspond parfaitement à cette RX 6950 XT.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 2160p sont très bonnes et se rapprochent de l’objectif d’AMD, qui est de venir dépasser la RTX 3090 des verts.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.

Ici, les choses s’améliorent pour notre RX 6950 XT qui prend l’avantage sur la RTX 3090. Comme vous pouvez le constater, aucune difficulté en 4K avec les options graphiques réglées sur le choix le plus haut.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Le jeu qui fait souffrir le plus nos cartes graphiques. Notre sample du jour est au coude à coude avec la RTX 3090 et la dépasse d’une courte tête.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, c’est la première fois que notre RX 6950 XT s’empare de la première place.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

La tendance se confirme pour notre RX 6950 XT qui semble parvenir à passer devant la RTX 3090 qui rappelons-le, était la cible de ce refresh proposé par AMD pour la définition 2160p.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est sans surprise que nous avons choisi comme carte de référence la RTX 3080 10 GB de NVIDIA. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

Attention, tenir compte que nous comparons face à une RX 6900 XT disposant d’une puce XTXH et non d’une traditionnel RX 6900 XT où les écarts auraient été encore plus importants. D’ailleurs, le modèle « traditionnel » de la RX 6900 XT se trouve lui légèrement derrière la RTX 3090 de NVIDIA.

L’objectif semble être parfaitement rempli avec une RX 6950 XT qui fait mieux que la RTX 3090 de NVIDIA, même si le modèle « Ti » reste celui qui domine nos résultats. D’ici quelques semaines, nous reprendrons une semaine pour remettre à jour nos graphiques en retestant toutes les cartes avec les derniers drivers en date. Il nous est impossible de le faire lors de chaque sortie d’un nouveau GPU.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le FSRd’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou FSR sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition
  • Far Cry 6

Finalement, nous avons opté pour la définition 1440p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Même si le score s’améliore encore, en 2160p, la barre des 60 FPS n’est toujours pas atteinte, il faudra se montrer moins gourmand avec le RT ou s’en passer dans cette définition. Nous reviendrons très prochainement sur les performances en détails des nouveaux drivers que nous ne vous avons pas encore expliqué.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Ce deuxième jeu est beaucoup plus gourmand et l’activation du Ray Tracing fait très mal puisque nous sommes sur une moyenne de 34 FPS en 2160p. Il faudra donc soit s’en passer pour ce jeu ou choisir le RT avec une définition de 1440p.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et nous nous retrouvons ici dans la même situation que pour le jeu précédent.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

En 2160p, aucun souci pour notre RX 6950 XT qui se permet une moyenne de 94 FPS, 78 avec le DRX actif et qui remonte à 117 FPS lorsque l’on active le Fidelity FX Super Resolution (FSR). Nous attendons donc plus de jeux qui prennent en charge le FSR mais nous revenons aussi très vite dans un article sur le RSR (Radeon Super Resolution) apporté par les derniers drivers permettant d’offrir un passage du 1440p vers le 2160p avec une moyenne de FPS plus haute que nativement en 2160p.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous pouvions nous en douter à la vue du système de refroidissement liquide, la dissipation thermique est optimale. Maintenant, les performances dépendront de la qualité et de la taille de votre boucle de refroidissement. Ici, on peut dire que la nôtre fait le job !

 

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Même réflexion que ci-dessus, les nuisances vont dépendre de votre boucle de refroidissement. Ici, notre AIO Alphacool dispose de deux ventilateurs Silent Wings 3 en 140 mm qui se montrent ultra silencieux.

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Il fallait s’en douter, elle s’accentue nettement face à la RX 6900 XT mais aussi par rapport à la RTX 3090 de NVIDIA. Sans atteindre encore la consommation de la version « Ti », c’est un des reproches que l’on peut faire à ce modèle mais pas d’autres choix actuellement si vous voulez obtenir de meilleures performances. Notre tableau reflète bien de bas en haut les performances des GPU.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Comme je vous l’ai laissé sous entendre durant cette article, j’ai hâte de débuter les hostilités en overclocking avec cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil. La carte d’origine pousse déjà très fort comme vous avez pu le constater au vu des résultats obtenus dans les benchs synthétiques et dans les jeux. Mais vous commencez à nous connaître, nous n’en avons jamais assez. En plus, la carte bénéficie d’un système de refroidissement liquide, de quoi nous offrir un potentiel de refroidissement supplémentaire. C’est parti !

 

Étape 1 : les scores de référence

Bien entendu, il est important de connaitre déjà les scores que nous avons obtenus sur les deux benchmarks que nous allons tester dans un premier temps. Le score obtenu avec notre Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil sous 3DMark Fire Strike est de 40903 points et sous 3DMark Time Spy de 21656 points.

 

Étape 2 : OC via les drivers RADEON

Pour l’overclocking de cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil nous allons passer par les drivers RADEON afin de faire les modifications. C’est donc en utilisant les drivers AMD, via l’interface des drivers – performance – réglage – réglage manuel, que nous allons débuter l’overclocking. Pour rappel, nous allons agir sur la fréquence du GPU, sur celle de la mémoire, la latence de la mémoire ainsi que sur le power limit, ici sur ce modèle de 20%.

La question qui se posera est de savoir si nous allons nous retrouver face à une limite qui nous fera obtenir des scores moins bons comme ce fut le cas avec la MSI RX 6900 XT Gaming Z Trio. Nous avions du alors avoir recours au logiciel More Power Tool.

 

Étape 3 : aucun souci de limite actuellement

Nous avons donc débuté les tests avec le benchmark 3DMark Time Spy. Et voici les différents scores que nous avons obtenus. Le meilleur score que nous avons obtenu est de 22915 points (gain de 6%) avec une fréquence Boost max de 2821 MHz. Si nous allons plus haut, le benchmark crash et très certainement à cause du manque de tension. Nous sommes limités actuellement à 1,20 volt.

Avec les mêmes paramètres, sous 3DMark Fire Strike, notre score passe à 42245 points (gain de 3,2%) et en désactivant la tesselation à 44094 points (gain de 7,8%).

 

Étape 4 : allez plus loin

Bien entendu, nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin. L’idée est de passer cette carte sous froid, comme nous avions fait pour la Powercolor RX 6900 XT Red Devil Ultimate et installer cette carte sur notre configuration Z690 avec notre 12900KS.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Un refresh intéressant sur papier mais était-il nécessaire ?

Alors, tout d’abord, le pari est réussi par AMD, puisque l’objectif de cette RX 6950 XT était de passer devant la RTX 3090 de NVIDIA. L’augmentation de la fréquence mémoire ainsi que de celle du GPU permet d’augmenter les scores dans nos différents benchmarks. Mais tout cela à un prix, avec une consommation plus importante que le modèle qu’elle « remplace ». Car oui, est-ce que ces deux modèles vont coexister dans les semaines à venir ou cette RX 6950 XT va-t-elle remplacer la RX 6900 XT ? Au moment de boucler notre article, la tendance serait une disponibilité de ces deux modèles selon la demande du marché. Par contre, la RX 6650 XT remplacera elle la RX 6600 XT.

Les performances sont excellentes en 2160p et lui permettent de prendre la seconde place derrière la nouvelle RTX 3090 Ti. Par contre, dès que l’on passe sur des jeux utilisant le Ray Tracing, les choses se compliquent. Maintenant, sachez que nous reviendrons très vite avec un article sur le RSR (Radeon Super Resolution) apporté par les derniers drivers permettant d’offrir un passage du 1440p vers le 2160p avec une moyenne de FPS plus haute que nativement en 2160p. Nous en profiterons aussi pour retester toutes nos cartes avec les derniers drivers en date. Comme vous vous en doutez, il est tout simplement impossible, par manque de temps, de faire cela de manière très régulière.

Dernier point à soulever et non des moindres, le prix. Grosse inconnue aussi même si le prix conseillé par AMD est de 1099$, nous avons peine à croire trouver des cartes à ce prix ou alors un modèle de référence proposé par AMD. La situation actuelle au niveau de la disponibilité des cartes graphiques semblent enfin s’améliorer, espérons que cela soit de bonne augure pour le prix de ce nouveau modèle.

 

Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil

En ce qui concerne notre modèle du jour, la Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil, ce fut une fois de plus un réel plaisir de pouvoir tester ce type de carte graphique. Nous apprécions fortement ces cartes graphiques haut de gamme qui bénéficient d’une solution de refroidissement liquide. Cela permet à cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil de fournir tout sa puissance sans aucune restriction. Certes, il vous faudra composer avec la conception d’une boucle de refroidissement, mais c’est une chose logique lorsque l’on opte pour une carte graphique bénéficiant d’origine d’un waterblock.

Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil

Le fait d’avoir opté pour un waterblock de la marque EK nous parait aussi un très bon choix. J’utilise depuis des années des composants EK pour mes tests mais également pour mes boitiers H24 et je n’ai jamais eu à me plaindre de la qualité des produits. Le waterblock, sans être extravagant, est très joli et le rétro-éclairage rouge par défaut est tout simplement sublime.

Powercolor a donc fait de l’excellent travail sur ce modèle et nous avons hâte de déverrouiller la tension afin de continuer à pousser cette carte en overclocking ! En ce qui concerne le prix, nous sommes toujours en attente de celui-ci.

On a aimé :

  • Un refresh qui atteint son objectif
  • Une carte afin de profiter de la définition 2160p
  • Un étage d’alimentation très bien conçu avec des composants de qualité
  • Un très bon potentiel en overclocking
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Le rétroéclairage qui ne tombe pas dans l’excès
  • La présence de deux BIOS avec notamment la version« unleash »
  • La qualité de finition de la carte et du waterblock
  • La possibilité de concevoir la boucle selon votre envie
  • La série « Liquid Devil » de Powercolor

On aurait aimé :

  • Une consommation moins élevée, logique, mais qui reste toujours plus contrôlée que celle de la RTX 3090 Ti
  • Avoir la possibilité de modifier la tension au delà de 1,20 volt

Powercolor propose ici une excellente alternative à ses systèmes de refroidissement aircooling déjà très performant, comme celui de la Red Devil. Nous sommes une fois de plus sous le charme de cette Powercolor RX 6950 XT Liquid Devil dont les fréquences s’envolent et restent stables grâce au refroidissement liquide. Nous apprécions le principe que chaque utilisateur puisse décider de la boucle de refroidissement liquide qu’il désire concevoir afin de tenir au frais ce petit bijou. Merci à Powercolor de nous avoir offert l’opportunité de tester ce modèle haut de gamme !