Avec une boite à outils composée de 3DMark, PCMark ou VRMark, UL Solutions ne pouvait pas ignorer l’avènement de l’IA. Avec Procyon, c’est chose faite. Ce benchmark va donc permettre de mesurer les performances dans la génération d’images par IA sur votre PC. D’après UL, ce benchmark a été conçu avec l’aide de membres de l’industrie pour garantir des résultats équitables et comparables sur l’ensemble du matériel pris en charge.
Avec la multiplication des annonces autour de l’IA ( Intel, Microsoft…), la mesure de l’inférence de l’IA nécessite désormais une sélection de benchmarks afin de mesurer de manière optimale les performances de l’inférence de l’IA de l’ensemble du matériel grand public disponible. Inutile de dire que comme la VR en son temps, on va devoir vraiment tester les capacités de gestion de l’IA de son PC.
L’explication du benchmark Procyon en détails :
Test de référence UL Procyon AI Image Generation Pour mieux mesurer les performances des cartes graphiques dédiées de milieu et de haut de gamme, ce benchmark contient deux tests réalisés à l’aide de différentes versions du modèle Stable Diffusion, et nous espérons ajouter d’autres tests à l’avenir pour prendre en charge d’autres catégories de performances.
Le test Stable Diffusion XL (FP16) est notre charge de travail d’inférence IA la plus exigeante, et seuls les derniers GPU haut de gamme répondent aux exigences minimales pour l’exécuter. Pour les GPU discrets de milieu de gamme, le test Stable Diffusion 1.5 (FP16) est le test recommandé.
Testez les performances de plusieurs moteurs d’inférence en IA À l’instar de notre test AI Computer Vision Benchmark, vous pouvez librement basculer entre plusieurs moteurs d’inférence de premier plan, ce qui vous permet de comparer les différences de performances des moteurs, le matériel utilisant le même moteur ou les meilleures implémentations des performances d’inférence d’IA sur les différents appareils. Par défaut, le benchmark sélectionne le moteur d’inférence optimal pour le matériel du système.
Actuellement, le benchmark de génération d’images d’IA prend en charge les moteurs d’inférence suivants. Nous prévoyons d’ajouter la prise en charge d’autres moteurs d’inférence à l’avenir afin de fournir des performances optimales pour tout le matériel d’IA pris en charge :
ONNX® runtime avec DirectML™ NVIDIA® TensorRT™ Intel® OpenVINO™
Le benchmark est en accès payant. Nous allons cependant nous pencher rapidement dessus pour vous proposer certains éléments intéressants.
On est dans le moment de vérité sur la Tweak League. Tous nos membres ont achevé le montage de leur PC et tentent maintenant de finaliser leurs optimisations pour avoir une machine 100% stable. Ces derniers jours, certains coachs ont pu transmettre des derniers conseils pour que les concurrents gardent à l’esprit que la stabilité totale de la machine est les pré-requis N°1. Les PC de la Tweak League vont donc commencer à fumer.
Tweak League : le PC monté par Matusalem est prêt !
Le concurrent qui restera sera certes capable de produire une machine performante mais aussi celui qui va transmettre ses astuces d’une manière simple et facilement compréhensible pour les futurs acquéreurs d’un PC Gaming qui utiliseront les mêmes composants que ceux livrés par nos partenaires.
En attendant, découvrez les montages et développement de nos amis .
Les montages des PC du Round 1 de Tweak League 2024
N’hésitez pas à encourager les participants et à découvrir l’avancée de leurs travaux sur les réseaux sociaux. Pour échanger avec eux en direct, vous pouvez les retrouver tous sur la section dédiée de notre serveur Discord.
Dans les prochains jours, chaque concurrent va exposer ses réalisations mais aussi toutes ses recettes pour l’optimisation du PC. Viendra alors le temps des contrôles et des choix qui impliqueront un vote à plusieurs entrées : la rédaction d’OCC, la communauté OCC…
C’est au cours du CS2 PGL Major de Copenhague 2024, pendant une partie opposant L’équipe VP (Virtus.pro) face G2 (G2 Esports) que le pilote NVIDIA d’une carte a décidé de se manifester de manière fort désagréable. Une situation qui a engendré une vraie colère de l’équipe VP victime de ce crash. Chaque PC de ce tournoi est équipé d’une RTX 4080. Sur la deuxième carte entre Virtus.pro et G2 Esports, au round 23 sur Inferno, avec un score de 11-11, VP a eu une chance de gagner le round. Cependant, un des joueurs de l’équipe s’est retrouvé avec un jeu planté à l’instant fatidique.
Le crash d’un driver Nvidia provoque un drama dans le monde de l’esport
Si certains ont le sourire aux lèvres en lisant ce qu’ils pensent être une simple anecdote, il faut qu’ils sachent que les tournois CS2 sont richement dotés. Bien lancé à ce stade du tournoi, VP avait pour objectif la victoire finale synonyme d’un chèque de…1,25 million de dollars. À la suite de l’incident, l’organisateur PGL a publié une déclaration sur X, confirmant qu’un problème technique s’est produit en raison d’un crash du pilote Nvidia, entraînant un crash du jeu. La société dit qu’elle continue d’enquêter sur la question, mais le mal est naturellement déjà fait.
AMD peut sourire…
On en connait un qui doit esquisser un léger sourire discret, c’est AMD. Il y a encore quelques années, un PC équipé en AMD provoquait une certaine inquiétude dans le milieu de l’Esport. Il y a à peine quelques jours, AMD annonçait qu’il allait équiper les prochaines compétitions CS2 en processeurs Ryzen X3D…
C’est au cours d’une interview que le producteur de Final Fantasy XVI, Naoki Yoshida a évoqué la version PC du jeu. Très positif, il a affirmé que le développement se déroule sans heurts, bien qu’il y ait encore un travail d’optimisation à faire sur la version du jeu qui prendra en charge les deux extensions DLC. La version commercialisée par Square Enix comprendra donc ces deux extensions. Sans donner de date précise, il a cependant été catégorique en maintenant que le jeu sortira probablement peu de temps après son annonce officielle, pour ne pas avoir un décalage trop important avec le marché PC.
Final Fantasy XVI : la version PC pour les premières semaines du printemps ?
Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, Naoki Yoshida a également confirmé qu’il y aura une démo de Final Fantasy XVI sur PC qui permettra aux joueurs de tester le fonctionnement du jeu sur leur machine avant l’achat. Sur PS5, le jeu fera l’objet d’une mise à jour le mois prochain avec de nouvelles améliorations de la qualité de vie, comme des commandes remappables, le passage d’un équipement de compétence à l’autre et plus encore. Le premier DLC, Echoes of the Fallen, est sorti en décembre et le second, The Rising Tide , devrait sortir d’ici un mois. Il est tout a fait envisageable que la version PC arrive autour du lancement de The Rising Tide, au prochain printemps.
Le SSD externe XS1000 de Kingston constitue une solution très compacte et donc pratique pour sauvegarder ses données, photos, films lors de déplacements. Il se glisse facilement partout, que ce soit la plus petite poche de votre sac ou dans une veste.
Disponible avec 1 To et 2 To de capacité, il revendique des vitesses de lecture/écriture d’environ 1 000 Mo par seconde avec une interface USB 3.2 Gen 2×1 (10 Gbit/s), ce qui devrait être suffisamment rapide pour le commun des mortels en 2024.
Il n’existe pas beaucoup de SSD externes ultra-compacts qui combinent la même capacité de stockage, les mêmes vitesses de transfert de données et prix abordable que le Kingston XS1000. Si on ajoute à cela une garantie de 5 ans, il est probable que vous ayez éliminé toute la concurrence.
Avec un tel pitch, voyons voir ce que le XS1000 a dans le ventre!
Fiche technique
Type de mémoire
Flash TLC (Triple-Level Cell)
Contrôleur
Silicon Motion SM2320
Capacité
2To
Vitesse de lecture
Jusqu’à 1 050 Mo/s
Vitesse d’écriture
Jusqu’à 1 000 Mo/s
Hauteur
13,5mm
Largeur
69,54mm
Profondeur
32,58mm
Poids
28,7g
Design
Que ce soit le packaging ou le produit, Kingston a fait dans la simplicité. Le boîtier est très compact. Si petit que le câble prendra sûrement plus de place dans votre poche: 69,54 x 32,58 x 13,5 millimètres pour un poids de 28,7 grammes. Et un connecteur USB-C.
Pour atteindre des prix si agressifs, on a bien entendu un boîtier en plastique, qui semble très résistant et est surtout bien fini. Il vous faudra vraiment forcer et utiliser quelques outils pour pouvoir entrer dedans.
Côté connectique, on a le droit à un petit câble USB-C vers USB-A prévu pour l’USB 3.2 Gen 2. Il aurait été intéressant d’avoir aussi un câble USB-C vers USB-C car les USB-A se font de plus en plus rares sur nos ordinateurs portables ou bien pour brancher notre téléphone tout simplement.
Débits
On commence par vérifier avec le logiciel Kingston si le SSD externe est à jour, avant de le mettre à genoux.
Les performances synthétiques sont un bon moyen de vraiment exploiter les gros chiffres. Nous verrons plus tard à quel point cela fonctionne bien dans la réalité avec les vrais benchmarks d’applications. C’est pourquoi on commence avec CrystalDiskMark et des tailles de fichiers différentes.
1GB MB/s
1GB IOPS
2GB MB/s
2GB IOPS
4GB MB/s
4GB IOPS
8GB MB/s
8GB IOPS
16GB MB/s
16GB IOPS
32GB MB/s
32GB IOPS
64GB MB/s
64GB IOPS
ATTO fonctionne de manière très similaire, donc on procède ici à une vérification des résultats.
1GB
32GB
La limite des 1 050 Mo/s en lecture est dépassée sur CrystalDiskMark et pas sur ATTO. Côté écriture c’est l’inverse ATTO dépasse légèrement les 1 000 Mo/s mais on ne les atteint pas sur CrystalDiskMark. On peut aussi voir que les performances de XS1000 sont stables.
Mais que se passe-t-il lorsque vous diffusez une vidéo ? une utilisation plus pratique. L’industrie utilise pour cela le benchmark AJA. On note une baisse des taux d’écriture et de lecture, normal quand on est sur un cas de figure réel.
256mb
1GB
8GB
16GB
4GB écriture
4GB lecture
Conclusion
Encore une fois, Kingston nous propose un produit plutôt bon marché avec un débit conséquent en USB 3.2 Gen2. Attention cependant à la hausse des prix de la mémoire. Le XS1000 2TB était sorti cet été autour de 130 euros, on le trouvait à Noël pour 120 euros, il se trouve maintenant vers les 150 euros.
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Le XS1000 est parfait pour des utilisateurs amateurs. Il faut dire qu’avec des transferts autour de 1000 Mo par seconde, Ethan Hunt n’aurait pas le temps de transpirer dans le coffre-fort.
Deux GPU Intel Battlemage semblent avoir fait une apparition sur la plateforme SiSoft Sandra ces dernières heures. Ces deux versions pourraient être le futur milieu de gamme de la nouvelle génération de GPU Intel. Celle-ci devrait arriver sur la seconde partie de cette année.
Les deux GPU Intel Battlemage Xe2-HPG sont équipés respectivement de 20 et 24 cœurs Xe pour un total de 160 et 192 moteurs vectoriels ou 2560/3072 ALU. Les deux GPU affichent un total de 8 Mo de cache L2, soit la moitié de la quantité présentée sur la configuration Alchemist Xe-LPG 32 Xe-Core. Ces deux versions seraient également dotées de 12 Go de mémoire (sur une interface de bus 192 bits). Les vitesses d’horloge sont également répertoriées à 1,8 Ghz… N’oublions pas que nous sommes ici sur une fuite très précoce et que les fréquences n’ont pas vraiment de signification à ce stade.
Intel Battlemage : la carte dans les labos, trop tôt pour se faire un avis
Justement, les tests de ces configurations places les deux cartes en fuite en dessus d’une Arc A750 ce qui confirme une nouvelle fois que trop de doutes subsistent à cette heure sur la configuration réelle des puces qui équipent les cartes pointées dans cette fuite.
première apparition dans Sandra des Intel Battlemage
Plus tôt cette année, Intel a indiqué que le développement des GPU Battlemage Xe2 étaient totalement terminé et que des exemplaires étaient dans les laboratoires pour les tests. La balle était à ce stade dans les mains de l’équipe logicielle pour la partie optimisation. L’équipe hardware GPU basculant donc intégralement sur le développement des GPU Celestial.
Microsoft vient de publier un nouveau brevet décrivant l’utilisation de différents niveaux de LOD pour le Ray Tracing (DXR) ainsi que l’usage du SSD pour réduire l’impact sur la VRAM.
Pour parvenir à réduire l’impact sur la VRAM, Microsoft propose une modification des LOD (Level Of Details) appliqués au Ray Tracing visant à réduire leur qualité en fonction de la distance d’affichage. Le but étant de hiérarchiser les objets affichés à l’écran pour déterminer un niveau de qualité approprié.
L’utilisation de LOD est aujourd’hui courante dans le processus de génération d’images en 3D, leurs ajustements sont d’ailleurs très utilisés dans certains benchmark comme 3DMark Firestrike.
Actuellement les systèmes de Ray Tracing ne permettent pas d’ajuster le niveau de LOD comme cela. L’ajout de cette fonctionnalité pourrait avoir un impact non significatif sur l’usage de la VRAM et les performances. Des les faits, Microsoft prévois de scindé les LOD liées au Ray Tracing dans des sub-three en plusieurs niveaux, cela permettra l’ajustement des LOD en fonction de la distance d’affichage par exemple. Il s’agit d’une fonctionnalité qui aura peut d’impact sur les jeux rapides ou en 3ème personne. On pense notamment à des jeux de courses ou le niveau de LOD pourrait être au maximum sur le véhicule et diminuer sur les zones peu lisibles dues à la vitesse.
Utilisation du SSD pour soulager la VRAM
L’autre fonctionnalité mise en avant dans ce brevet est l’usage de la mémoire non volatile (SSD) pour réduire l’utilisation de la VRAM. Au lieu de stocker l’intégralité des éléments dans la VRAM, les développeurs auront également la possibilité d’utiliser le stockage SSD pour libérer la VRAM.
Cette fonctionnalité semble cependant très limitée par la vitesse de transfert entre la carte graphique et le SSD, l’usage de SSD performants en PCIe 5.0 pourrait donc avoir enfin un intérêt pour les jeux vidéo. Cela étant le prix de ces SSD est très élevé et la différence de tarif avec un SSD moins performant irait bien mieux dans une carte graphique avec plus de VRAM.
Plusieurs informations font remonter des problèmes de plus en plus réguliers sur les i9 14900K et i9 13900K. Ces deux références du haut de gamme Intel multiplieraient les bugs entraînant des crashs du système et des BSOD. Au début, les remontés sur les plantages étaient aléatoires et rares. Mais depuis un certain temps, les incidents sont devenus plus fréquents, conduisant à des BSOD avec le « IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL » et d’autres erreurs aléatoires. Malheureusement, l’instabilité semble causée dans la plupart des cas par des dommages physiques dans les cœurs du processeur et ne peut pas être réparée de manière permanente.
Crashs en série des 14900k & 13900 k : Un problème connu par Intel ?
Soyons transparents : pour le moment nous n’avons aucune idée précise de l’ampleur du problème mais les remontés commencent à être beaucoup plus régulières. Aucune solution Soft n’a d’impact et seul un retour en garantie semble être la solution à ces problèmes.
Jusque là, nous n’avons pas d’explication logique à cette somme de problèmes. Sur Reddit, certains affirment que les fonctionnalités d’amélioration des performances intégrées par certaines marques de cartes mères sont à l’origine de ce problème. Par conséquent, il est conseillé aux utilisateurs de désactiver toutes les améliorations au niveau du BIOS, telles que l’ASUS Multicore Enhancement (MCE) et l’overclocking 6 GHz en un clic de MSI.
D’après plusieurs confrères anglophones, Intel est conscient des soucis, mais est resté silencieux. Le bleus assurent néanmoins le passage en garantie des processeurs concernés.
Un signe supplémentaire de la tension qui règne aussi sur le marché international de la technologie, la Chine vient de décider de fermer ses portes à certaines technologies américaines. Intel et AMD sont en première ligne. Objectivement, c’est presque une réaction « normale » si on considèrent les nombreuses sanctions US sur les technologies chinoises ces derniers mois (on se remémorera Huawei et plus récemment la pression sur TikTok) mais aussi les embargos réguliers visant à empêcher l’accès à certaines technologies (gravure, IA…). Cependant les choses ont changées depuis plusieurs années et la Chine dispose maintenant de moyens pour s’affranchir des technologies occidentales.
Sortir AMD et Intel des agences gouvernementales Chinoise ne se fera sans doute par en 1 jour
La Chine utilise le même argument de sécurité que les américains
Il faut donc voir la décision rapportée par le Financial Times ce dimanche dans ce cadre là. L’Etat chinois a donc mis en place des directives visant à éliminer progressivement l’utilisation des microprocesseurs des groupes américains Intel et AMD dans les ordinateurs personnels et les serveurs du gouvernement. Le matériel n’est pas seulement visé puisque le système d’exploitation Windows de Microsoft et les logiciels de base de données conçus à l’étranger doivent aussi être remplacés au profit d’options nationales, ajoute le quotidien économique.
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Il est intéressant de constater que l’argumentaire pour justifier ces décisions est tout de même relativement similaire à celui utilisé par les autorités américaines. Ainsi la Chine invite (fermement) les grandes agences gouvernementales à se pencher sur les choix des processeurs et des systèmes d’exploitation pour privilégier des solutions « sûrs et fiables » lorsqu’elles effectuent des achats. Evidemment, il ne faut pas négliger la dimension « politique » de cette décision qui ne pourra sans doute pas s’appliquer en quelques heures.
Après l’avoir découvert au CES 2024 puis après son annonce, le voici entre nos mains, nous vous parlons bien entendu du Mystique 360 de DeepCool. Après tout le monde, la marque chinoise (basée à Beijing (Pékin)) nous propose des kits watercooling avec écran. Voyons ce que ça donne dans un test complet !
Présentation :
Pour le moment, cette série Mystique ne se décline qu’en deux formats de radiateurs avec un modèle en 360 mm, celui que nous testons, et une référence en 240 mm. Des dimensions tout à fait classiques pour du watercooling tout-en-un de nos jours.
Bien évidemment, la marque met donc l’accent sur la personnalisation de son kit permise par l’écran embarqué. Ce dernier servira donc à afficher des données liées à votre système comme la température du CPU ou encore la vitesse de la pompe. On pourra également y afficher des images jpeg ou des gif ainsi que personnaliser l’éclairage aRGB. Enfin, une fonction recording est proposée et permettra d’afficher des graphiques des fréquences, températures, etc. de votre système.
Sinon, pour garantir un refroidissement performant, nous avons le droit à une pompe de 5e génération. Cette dernière fonctionnera à quelques 3 400 tr/min tout en dirigeant le liquide sur une nouvelle plaque froide. Il est ici question de micro-canaux de 0,1 mm d’épaisseur dont le positionnement a été ajusté au-dessus des zones chaudes du processeur.
Quant à la ventilation, nous retrouvons de nouveaux ventilateurs FT12 SE offrant de hautes performances, toujours selon la marque. Ces derniers sont fabriqués à base de PBT pour une meilleure durabilité en plus d’offrir un débit et une pression de l’air élevée.
Du côté du radiateur, le système antifuite répond toujours présent. Il prend la forme d’un petit sac se dilatant ou se contractant suivant la pression interne du système pour éviter les fuites justement.
Enfin, nous terminons avec le mécanisme d’installation simplifié. Ce dernier devrait garantir un montage simple avec une pression uniforme sur les CPU Intel et AMD.
Pour ce qui est des prix, l’AIO Mystique 360 se retrouve ici et là sur le net à des prix de 210 €. Il faudra attendre que les stocks soient constitués pour avoir une meilleure idée des tarifs, bien que le prix de vente officiel soit de 180 € ! DeepCool est donc très agressif.
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Au niveau du packaging, pas de changement majeur puisque DeepCool conserve son emballage habituel. Nous retrouvons donc une boîte en carton avec quelques touches de cyan. Sur la glissière blanche, un rappel sur le fonctionnement du système antifuite ainsi que le détail des caractéristiques est présent.
En interne cependant, il ne risque pas d’y avoir de casse puisque le kit est bien protégé dans de la mousse polyuréthane blanche ! Exit donc le classique moule en carton.
Le radiateur :
Concernant le radiateur, nous retrouvons un bloc tout à fait classique pour la marque. Ce dernier affiche une forme rectangulaire et de couleur noire. Sur la tranche, nous pouvons observer une pastille présentant le logo de la marque avec un fond cyan. En soi, c’est le même radiateur que celui du LT720, cela nous change des modèles arrondis avec rivets apparents des kits Asetek de 7e génération.
Quant aux dimensions, idem, il reste tout à fait classique puisqu’il mesure 120 (l) x 420 (L) x 27 (H) mm. Normalement, pas de mauvaise surprise au moment de le monter dans votre boîtier PC contrairement à un Arctic Liquid Freezer II ou III qui dispose d’un radiateur de 38 mm d’épaisseur.
Enfin, pour relier le radiateur au bloc pompe, nous retrouvons deux tuyaux mesurant chacun 41 cm de longueur. Encore une fois, la finition n’est pas en reste avec une jolie gaine en nylon. Et pour maintenir tout ce petit monde en place, nous avons le droit à deux larges bandes velcro. Elles viennent remplacer les clips du LT720.
Le bloc pompe :
Quant au bloc pompe, ce dernier propose un look plutôt épuré avec son cadre gris. Au centre, nous retrouvons l’écran tandis qu’un logo DeepCool est présent sur la partie supérieure. En contrebas, nous pouvons observer une évasure proposant une texture quadrillée avec un liseré translucide diffusant un éclairage aRGB.
L’écran en question est plutôt grand avec une diagonale de 2,8″. Idem côté résolutions où l’on retrouve de quoi faire avec les 640×480 pixels. Si la luminosité ou le type d’écran n’est pas précisé, on sait cependant qu’il pourra afficher 16,7 millions de couleurs. Idem, il est équipé de capteurs gyroscopiques afin de déterminer l’orientation : portrait ou paysage suivant le sens dans lequel vous montez la pompe.
Pour ce qui est de ses dimensions, ce bloc pompe mesure 93 (L) x 77 (l) x 66 (H) mm. Il reste assez imposant par rapport à d’autres, notamment face à un iCUE Link H150i LCD par exemple. Mais son écran est aussi plus gros. Quant à la base, cette dernière mesure toujours 53 mm de côté et est maintenue en place par dix vis à tête étoilée.
Par défaut, la pâte thermique est préappliquée, ce qui ne nous rassure pas des masses. Bien souvent, lorsqu’elle est appliquée, il n’y en a pas dans la partie accessoires, à vérifier. Sinon, la base est particulièrement lisse et les traces d’usinage ne se sentiront pas sous les doigts.
Enfin, nous terminons par les embouts à 90° qui sont également très bien finis avec de jolis manchons en aluminium anodisé. On retrouvera le même type d’embout en sortie de radiateur.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
AMD : AM5 – AM4
Comme on peut le voir, la compatibilité s’arrête aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD. Le LGA-2000 commence à se faire sérieusement vieux tandis que les processeurs HEDT d’AMD nécessitent des bases élargies pour couvrir parfaitement l’IHS des CPU.
Les ventilateurs :
Du côté de la ventilation, nous avons un sérieux changement puisque l’entreprise laisse de côté ses ventilateurs FK au profit du FT12 SE. Comme on peut le voir, ils sont totalement discrets avec leur cadre et leurs pales noires, ici, pas d’éclairage aRGB.
La forme du cadre ne change cependant pas. Comme on peut le voir, il est de forme carrée tout comme ses silentblocs en caoutchouc. Les pales, par ailleurs, sont au nombre de neuf et présentent une courbure normale.
Le branchement se fait via un câble PWM court disposant d’un connecteur mâle et femelle pour un branchement en série. Le but étant de diminuer le nombre de câbles au sein de votre installation. On retiendra également que par défaut, les ventilateurs sont branchés les uns aux autres tout en étant déjà montés sur le radiateur.
Au niveau de leurs caractéristiques, DeepCool annonce des vitesses maximales de 2 150 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air maximum sera de 72,45 CFM tandis que la pression statique atteindra les 4,32 mmAq. Face aux FK120, le flux d’air est à la baisse tandis que la pression statique augmente. Maintenant, quid du bruit ? À voir lors de nos tests.
Le bundle :
La partie accessoires arrive dans différents petits sachets plastiques :
Une notice de montage
Une backplate en métal pour sockets Intel
Les bras de montage ainsi que la visserie pour les plateformes AMD et Intel
Un guide de garantie
Une rallonge PWM
La visserie pour le montage de ventilateurs supplémentaires ainsi que les vis du radiateur
La partie accessoires reste donc complète et permettra le montage de l’AIO sans se prendre la tête. De plus, la visserie supplémentaire permettra le montage de configuration push/pull. Malheureusement, comme nous le pressentions, il n’y a pas de pâte thermique supplémentaire fournie ce qui est dommage sur un système de refroidissement à plus de 200 €.
Grosso modo :
Ce Mystique 360 signé DeepCool propose donc une jolie finition avec un look épuré qui passera dans n’importe quel config. L’écran est imposant et devrait être bien visible. Cependant, la partie accessoires reste assez classique et il n’y a pas de pâte thermique supplémentaire de fourni. En cas de nettoyage, il faudra racheter une seringue. [nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Mystique 360 :
Pour ce qui est du montage, la première chose à faire sera de visser les bras de montage sur le bloc pompe. Pour cela, rien de compliqué : il suffit de se munir des bras correspondants à votre socket et de les visser autour de la base à l’aide de petite vis cruciformes.
Ensuite, il faut préparer la carte mère. Sur une plateforme AM5/4, il faudra retirer les bras de montage d’origine. Aux quatre coins du socket, on viendra visser les entretoises correspondantes. Ici, elles disposent d’une petite jupe en plastique noire.
Côté Intel, on il faudra déposer la backplate multi socket au dos de la carte mère. Attention à l’écart des filetages, au plus espacé = LGA-1700. Même constat quant au choix des entretoises, celles pour le LGA-1700 étant de forme annelée.
On termine par la mise en place de la pompe sur le processeur. Le maintien de cette dernière sera assuré par quatre vis à main. Néanmoins, au vu de l’espace disponible, mieux vaut privilégier un serrage au tournevis.
Une fois le kit watercooling installé, branché et sous tension, nous devons télécharger l’utilitaire Mystique, directement sur la page consacrée au kit sur le site de DeepCool. Encore une fois, l’installation est simple puisqu’il s’agit de choisir le répertoire d’installation et spam clic sur suivant après avoir bien lu les CGU, on vous fait confiance ?.
Après avoir lancé le logiciel, nous retrouvons un utilitaire des plus simple comprenant trois onglets. Le premier se concentrera sur le monitoring de votre système. De manière tout à fait classique, nous y retrouvons la température, la charge, la fréquence, etc. de nos différents composants.
Le second onglet présente les caractéristiques de notre machine avec les composants qui la constitue ainsi que la version du système d’exploitation notamment.
Enfin, le dernier onglet permettra la personnalisation de l’affichage de l’écran LCD présent sur le capot de la pompe. D’ailleurs, on pourra également choisir de laisser les gyroscopes actifs ou non. Autant, dans une tour, ils ne devraient pas avoir de mal à déterminer l’orientation de l’écran, autant, à plat, sur une table de bench, l’affichage pivote régulièrement.
En soi ce logiciel ne fait rien de plus que n’importe quel utilitaire fourni avec un AIO avec écran. On peut peut-être regretter l’absence de connexion à des bases de gif comme Giphy comme le fait CAM de NZXT. Ceci nous épargnant une recherche sur Internet.
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Mystique 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Globalement, nous avons affaire à un kit watercooling dont la vitesse de fonctionnement des ventilateurs est assez élevée. À plein régime, nous dépassons les 2000 tr/min pour retomber à 1600 tr/min à vitesse moyenne. Enfin, à basse vitesse, nous enregistrons 1000 tr/min. Bref, les ventilateurs FT12 SE sont plutôt rapides, mais quid du bruit ?
Bruit :
Malgré des vitesses de fonctionnement plutôt importantes à haute vitesse, le kit s’avère « moyennement » bruyant à plein régime, nous enregistrons alors 46,5 dB dans ces conditions. C’est sûr, face à un Liquid Freezer II, cela reste bruyant, mais pas tant que ça face à un iCUE Link de Corsair. Néanmoins, dans ces régimes inférieurs il demeure audible, surtout à basse vitesse où l’on entend surtout la pompe tourner. Pensez donc à limiter la vitesse de cette dernière.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 95W :
Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Avec notre profil le moins stressant, notre kit watercooling du jour s’en tire plutôt bien. Comme on peut le voir, il se positionne en tête du classement avec une température se stabilisant à 52°C avec la ventilation au minimum. Dans ces conditions il se place légèrement devant un ASUS Ryuo III 360.
Processeur à 130W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !
De nouveau, le Mystique 360 de DeepCool démontre sa capacité à refroidir notre processeur avec une consommation de 130W cette fois-ci. Il s’avère redoutable à plein régime où il se positionne devant le Ryuo III 360 à pleine vitesse. Cependant, il se contentera de rivaliser avec lui dans ses vitesses les plus lentes.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !
Monté sur un processeur consommant 170W, le kit de DeepCool se positionne toujours très bien, faisant mieux que celui d’ASUS à plein régime. Il accusera un petit degré de retrait à basse vitesse, mais c’est tout.
Résumé :
On peut retenir qu’avec ce kit la marque DeepCool nous propose une référence très performante qui se permet de rivaliser avec les kits les plus efficaces du marché. Ici, il tient tête à un Ryuo III 360 que nous trouvions déjà très bon.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Le bruit du kit à basse vitesse impacte significativement le Mystique 360, en résulte une position haute dans le graphique comme on peut le voir. Cependant, le kit affiche des températures basses ce qui le positionne en tête.
En 130W, notre kit du jour propose un ratio températures/bruit toujours très agressif. Effectivement, il propose un ratio équivalent à un gros kit en 420 mm de chez Corsair, le iCUE Link H170i RGB dans ce cas précis.
En 170W, notre kit du jour s’avère toujours aussi redoutable et se permet toujours de rivaliser avec de gros kits en 420 mm… Malgré une résistance importante du Kraken Elite 360 de NZXT.
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Nous arrivons à la fin de ce test du Mystique 360 de chez DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un premier AIO avec écran chez DeepCool !
Progressivement, les marques se mettent à intégrer de plus en plus d’écrans sur leurs systèmes de refroidissement. Si DeepCool innovait en la matière avec ses ventirads AK Digital, la marque le fait maintenant sur ses kits watercooling tout-en-un avec cette série Mystique.
Le résultat est plutôt convaincant avec un bel écran profitant d’une intégration réussie. L’entreprise va même jusqu’à intégrer des gyroscopes pour orienter automatiquement l’affichage… Mais qui montre leurs limites lorsque le kit est monté à plat, sur une table de bench par exemple. Via le logiciel fourni (bien qu’un peu basique pour l’instant), vous pouvez les désactiver sinon, vous risquez de voir l’affichage changer d’orientation régulièrement.
Cet écran ne propose rien de plus que la concurrence en vous proposant d’afficher des infos du système ou des images personnalisées. On peut dire qu’il va un peu plus loin quant au monitoring via des graphiques se réactualisant en temps réel.
Autrement, nous avons affaire à un AIO bien fini qui se montera facilement. Par défaut, la ventilation est déjà en place avec des ventilateurs profitant d’un branchement en série à l’instar des Liquid Freezer de chez Arctic.
La partie accessoires est complète avec un set de vis supplémentaire pour des montages en push/pull… Mais toujours pas de pâte thermique supplémentaire, dommage. Quant au montage, rien à redire, le kit s’installera facilement.
De bonnes performances !
Comme on a pu le voir, cet AIO de chez DeepCool tient clairement la route. D’un point de vue thermique, il se positionne au niveau d’un kit Ryuo III 360 que nous apprécions déjà pour ses performances. Là, c’est la bonne surprise ! Cependant, cela s’accompagne d’un nouveau sonore important, surtout à bas régime… Non pas que les ventilateurs soient bruyants. Dans ce cas précis, c’est la pompe qui se fait entendre. En idle, on n’hésitera pas à se rendre dans le bios pour personnaliser la courbe de vitesse de cette dernière.
Vous l’aurez compris, le ratio températures/bruit est donc très bon, bien qu’il méritera de gagner en silence, surtout à bas régime. D’ailleurs, comme on l’a vu, malgré son format en 360 mm, il se permet de rivaliser avec des kits en 420 mm, notamment de chez Corsair. Un bon ratio performances/encombrement également.
Une facture étrangement abordable :
Actuellement, le kit n’est pas totalement disponible dans le commerce, il faudra patienter encore un peu avant de le voir dans nos étals. Cependant, via Monsieur-Plus, que l’on retrouve sur des marketplace de CDiscount et eBay, il s’affiche à 210 €. À voir s’il conserve ce prix sachant qu’il était annoncé officiellement à 180 €. Le prix est donc très bon pour un AIO offrant ces prestations et un écran. Un must-have finalement, surtout comparé à la concurrence.
Pour rappel, un kit NZXT avec écran, c’est 250 € en 360 mm, chez Corsair, comptez plus de 300 €, voire près de 400 € avec la série iCUE Link… Bref, c’est juste un bon plan à lui tout seul en fait !
DeepCool Mystique 360 :
On aime :
La finition d’un bon niveau
L’intégration soignée de l’écran
L’écran de qualité, bonne luminosité, bons angles de vision
La ventilation installée de base avec branchement en série
Le montage simple à réaliser
Ses très bonnes prestations en matière de refroidissement
Son prix très attractif !
On a moins aimé :
Le manque de pâte thermique supplémentaire
Sa pompe audible
Finalement, que retenir de cet AIO Mystique 360 ? Tout simplement que sur plateforme Intel il enterre la concurrence. Il est performant, il a un écran et surtout, il est accessible : 180 € officiellement ! Les concurrents n’ont qu’à bien se tenir. Seules ombres au tableau, la pompe est audible à fond, mais ça, un petit tour dans le bios et c’est réglé. Quant à la pâte thermique, au vu des économies réalisées par rapport à un kit Corsair ou NZXT, on peut se permettre de mettre quelques piastres dans une seringue Arctic par exemple. Un must-have !