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Après notre test du LS720, la marque DeepCool ne s’est pas arrêtée et a proposé une nouvelle série de kits watercooling. Il s’agit bien des LT, une gamme de deux kits offrant un nouvel aspect visuel, plus travaillé, surtout au niveau de la pompe. À l’instar d’un kit Kraken, celle des LT Series bénéficie d’effets d’éclairage à profondeur infini. Et parmi les deux AIO qui constituent cette gamme, nous avons reçu le LT720, le plus gros des deux ! Nous allons donc voir, au travers de ce test, ce qu’il a dans le ventre !
Présentation :
Comme nous vous le disions à l’instant, la série LT est plutôt restreinte puisqu’elle ne propose que deux modèles seulement. En effet, nous retrouvons le LT720 en 360 mm, celui que nous allons tester. En second lieu, il y a le LT520, une version plus compacte, en 240 mm. Néanmoins, DeepCool indique qu’il s’agit de produits orientés hautes performances.
Sur son site internet, l’entreprise met en avant le côté performances via une pompe à eau de quatrième génération. Les performances sont optimisées via une base en cuivre épaisse avec des micro-canaux optimisant le débit de liquide qui sera entraîné grâce à un moteur triphasé fonctionnant jusqu’à 3100 tr/min.
Pour assurer la ventilation, cette déclinaison en 360 mm s’équipe de trois ventilateurs en 120 mm, des FK120, que nous rencontrions lors du test de l’AK500. D’après DeepCool, il s’agit de moulins performants et efficients.
Avec ceci, on pourra aussi compter sur un mécanisme de montage simple et intuitif. De plus, l’ensemble se veut discret grâce à des bras de montage de couleur noire, de quoi ne pas trop attirer le regard. De même, la pression sur le processeur s’annonce comme étant optimale, dixit l’entreprise.
Pour finir, on peut compter sur un look ravageur grâce à un couvercle de pompe très travaillé. Il dispose alors de plusieurs zones d’éclairages à effet de profondeur infini que l’on pourra piloter via la carte mère. Hâte de voir ça en action !
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Actuellement, si l’on souhaite se procurer cet AIO, il faudra se tourner vers Amazon qui le référence à 165 € contre 190 € chez LDLC ou encore 149,90 € chez Alternate. Dans les faits, il est une chouille moins cher que le LS720, son ainé.
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Déballage :
En matière de packaging, nous retrouvons quelque sobre de sobre, à l’instar du LS720 finalement. Comme on peut le voir, la boîte est en carton avec quelques écritures/marquages verts/cyans. De plus, l’ensemble profite d’une visière en carton blanc comportant le rappel des caractéristiques et fonctionnalités.
À l’intérieur, nous retrouvons notre kit watercooling protégé dans un moule en carton. De nouveau, les ventilateurs, la pompe et le radiateur sont emballés dans des sachets plastiques. Il n’y a que la partie accessoires qui profite d’une énième boîte cartonnée.
Le radiateur :
Sans plus attendre, nous poursuivons avec un petit tour du radiateur qui, on ne va pas se mentir, est identique à celui du LS720. Ainsi, il propose des dimensions de 120 (L) x 402 (P) x 27 (H) mm. Sa structure reste également inchangée avec un total de 12 canaux pour la circulation du liquide en son sein. La construction est toujours faite à base d’aluminium. Bref, un modèle somme toute plutôt classique de par son épaisseur. Nous sommes loin des 38 mm des AIO Arctic, Phanteks voire même Alphacool avec leurs derniers Core Ocean T38.
En revanche, nous saluons la construction, très bien réalisée. Le radiateur affiche alors une forme carrée et est peint avec une peinture noire, uniformément appliquée. Sur l’une des tranches, nous retrouvons même le logo de la marque, bien qu’un peu discret cela dit. Quoi qu’il en soit, ça présente bien, et nous sommes bien loin des kits Asetek avec leurs radiateurs pas toujours très soignés.
Concernant les tuyaux, deux tubes de 41 cm de longueur rejoignent la pompe et le radiateur. De nouveau, tout comme les kits LS, ce LT720 profite de deux clips plastiques visant à gérer l’écart entre chaque tuyaux pour soigner l’aspect esthétique. De nouveau, nous ne nous plaignons pas côté finitions, puisqu’une jolie gaine fine en nylon les recouvre. Le travail est loin d’être aussi grossier que sur les récents kits d’Alphacool… Mais ce n’est pas la même gamme de prix non plus.
Le waterblock :
Qui dit nouvelle série, dit aussi nouveau design de waterblock. Pour l’occasion, la marque passe maintenant sur un couvercle totalement carré et anguleux là où les angles étaient arrondis sur les LS Series. Cependant, on distingue une partie avec des finitions miroir : c’est là que se situe l’éclairage aRGB. Comme vous pouvez le constater, le couvercle est amovible, maintenu par des aimants. Lors du montage, il faudra l’enlever pour visser la pompe sur le CPU.
Côté dimensions, il est également plus gros que celui de la série précédente. Ainsi, le bloc pompe du LT720 affiche des dimensions de 94 mm de largeur, 80 mm de profondeur pour une hauteur de 68 mm. La connectique reste simple puisque composée de deux câbles, un premier à trois broches qui viendra se brancher sur un header AIO_PUMP de votre carte mère. Le second sera de type aRGB, à trois broches et partira du couvercle, son objectif, permettre la gestion de l’éclairage lumineux.
De nouveau, nous retrouvons une base en cuivre non nickelée. Sur cette dernière figure de la pâte thermique pré-appliquée. Malheureusement elle ne sera qu’à usage unique, une fois montée, il faudra racheter une seringue de pâte si l’on souhaite la remonter après démontage.
Encore une fois, la base en cuivre est vissée sur le reste de la pompe. Pour la maintenir en place, DeepCool opte pour une dizaine de vis à tête Torx. Il faut ce qu’il faut pour maintenir cette base de 5,3 cm x 5,3 cm de côté. D’ailleurs, ne vous inquiétez pas, normalement, elle devrait recouvrir sans mal les CPU mainstream d’Intel et d’AMD. Cependant, pour les Threadripper, c’est un peu plus compliqué.
Compatibilité :
Avec le LT720, DeepCool assure une compatibilité exemplaire puisque la grande majorité des plateformes récentes sont compatibles :
- Intel : LGA-1100 – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-2000
- AMD : sTRX4 – sTR4 – AM5 – AM4
Comme nous pouvons le voir, le kit se montera sur toutes les plateformes actuellement présentes sur le marché. Il est même compatible avec les sockets hauts de gamme que sont le LGA-2000 et le sTRX4 d’AMD, ce qui n’est pas évident… Bien que la pompe ne couvrira pas l’entièreté de l’IHS des CPU.
Les ventilateurs :
Qui dit kit watercooling en 360 mm, dit également trois ventilateurs en 120 mm. Et pour le coup, l’entreprise met à disposition un trio de FK120 que l’on rencontrait déjà lors du test de l’AK500, un gros ventirad aircooling.
Ici, pas de surprise puisque l’on retrouve de nouveau des ventilateurs sobres pour ne pas dire minimalistes. Ils proposent un cadre de forme carrée, sans fioriture avec des silentblocs caoutchoutés aux quatre coins. Les pales sont au nombre de neuf, fines à la base, mais plutôt larges à leur extrémité. La courbure est également assez importante. Enfin, l’alimentation se fait via un câble PWM plat et noir de 25 cm de longueur.
En regardant la fiche technique, nous apprenons qu’ils profitent d’une alimentation de type PWM. Leur plage de vitesse est comprise entre 500 tr/min et 2250 tr/min, ils sont donc un peu plus véloces que le moulin de l’AK500. Le flux d’air annoncé est de 85,85 CFM et la pression statique affiche 3,27 mmAq.
Le bundle :
Pour ce qui est des accessoires, nous retrouvons quelque chose de complet puisque la marque propose :
- Une notice de montage et un guide de sécurité
- Une backplate pour sockets Intel
- Un splitter pour brancher les trois ventilateurs sur une seule prise
- Les bras de montage pour plateformes Intel et AMD
- Toute la visserie nécessaire à l’installation du kit !
Ici, pas de grosse différence concernant la partie accessoires face au LS720. La principale nuance se fera au niveau de la connectique fournie qui disparaît au profit d’un Y pour le branchement des ventilateurs. Ici, les ventilateurs du LT720 ne se branchent pas en série comme c’était le cas pour son ainé. En revanche, les éléments de montage sont davantage soignés puisque les bras de montage sont totalement noirs, donc plus discrets.
Grosso modo :
Avec ce LT720, nous retrouvons un kit watercooling plutôt convaincant sur le papier. Effectivement, il propose une jolie finition avec un design qui s’annonce prometteur, surtout au niveau de l’éclairage lumineux. Ne reste plus qu’à voir ce que ça donne côté montage.
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Préparation de la pompe :
Avant de chercher à monter quoi que ce soit, il faudra commencer par préparer la pompe. Pour cela, on viendra simplement visser les bras de montage correspondant à votre plateforme : Intel ou AMD. Ici, rien de difficile, puisque leur fixation se fait par le dessous de la pompe via un tournevis cruciforme. En revanche, petite surprise puisque les filetages de la pompe sont aimantés, on ne risque pas de perdre les vis si on glisse durant l’opération !
Montage de la pompe :
Une fois la pompe prête à être montée sur le CPU, c’est au tour de la carte mère de recevoir quelques préparatifs. Sur de l’Intel, il faudra commencer par déposer la backplate au dos de votre carte puis retourner l’ensemble. Des pas de vis dépassant autour du socket on y enfilera des entretoises, lisses dans le cas d’un LGA-115x, annelées avec le LGA-1700.
Côté AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine de la carte pour venir y visser des entretoises dessus. Attention, celles avec la base en plastique sont à destination de l’AM4, les autres, pour le sTRX4/sTR4.
Maintenant que tout est prêt, on peut procéder à la fixation de la pompe, pour cela, on enlève le cache supérieur. Cela libère l’accès aux filetages de la backplate sur lesquels nous positionnons la pompe. Enfin, il ne reste plus qu’à la visser via les écrous fournis en bundle !
Enfin, on procède au câblage, pour cela, il nous faudra un header aRGB à trois broches pour la gestion de l’éclairage lumineux de la pompe. La pompe en elle-même se branche directement sur une prise AIO_PUMP sur votre carte mère.
Il ne reste plus qu’à allumer et profiter de l’éclairage, franchement très réussi de la pompe. Comme on peut le voir, plusieurs zones avec effets de profondeur infini sont présents, bref, très chouette !
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Le câblage des ventilateurs n’étant pas pris en charge par notre réhobus, nous réglons donc la ventilation manuellement via le bios de notre carte mère. Ils fonctionneront respectivement avec un signal PWM de 30%, 50% et 100%.
- Glacier One 240 T30 (Phanteks)
- H170i Elite Capellix (Corsair)
- Kraken X53 (NZXT)
- Kraken Z73 (NZXT)
- Liquid Freezer II 420 (Arctic)
- LT720 (DeepCool)
- LS720 (DeepCool)
- MEG CoreLiquid S360 (MSI)
- Core Ocean T30 (Alphacool)
- PF240 (Silverstone)
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Vitesse de ventilation :
On attaque donc notre série de relevés de températures. Ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Comme à notre habitude, nous commençons par relever la vitesse de fonctionnement des trois FK120. À ce sujet, ils affichent des vitesses de fonctionnement des plus classiques pour des ventilateurs d’AIO. En effet, nous relevons quelque 2200 tr/min à plein régime, soit un peu moins que ceux du LS720. Néanmoins, ils seront plus véloces à mi-vitesse ainsi qu’à bas régime. À voir concrètement ce que cela donne au sonomètre.
Bruit :
En matière de bruit, dans les grandes lignes, le LT720 sait se montrer discret, surtout à basse vitesse où nous relevons 30,5 dB. Cependant, si l’on pousse vers le mi-régime, le bruit monte d’un cran et il devient plus audible que son ainé le LS720 pour finir par être plus silencieux à fond !
Quoi qu’il soit, il est loin d’être le kit watercooling le plus bruyant qu’il nous a été donné de tester. C’est une bonne chose pour la suite des événements.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

Grosse surprise de la part de ce LT720 qui, en 65W, parvient à se hisser à la première place, face au H170i Elite Capellix de chez Corsair. L’AIO de DeepCool fait alors jeu égal dans tous ses régimes de fonctionnement. Il laisse donc sur le carreau tous ses concurrents, même le LS720 qui affiche près de 2°C de retard à basse vitesse.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondies certaines valeurs à l’entier près.

Avec une consommation de 95W sur notre Ryzen 7 1700X, on sent que le kit de DeepCool ne démérite pas. Les températures sont de nouveau aussi bonnes que le kit Corsair en 420 mm. Même à basse vitesse, les températures ne décollent pas tant que ça. On peut donc se permettre d’avoir un CPU plutôt costaud tout en faisant fonctionner son kit à faible vitesse, c’est très appréciable.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

En 125W, le LT720 fait de nouveau sentir qu’il se sent à l’aise, même avec un vieux CPU octo-core overclocké. La preuve est que le processeur n’atteint même pas les 61°C alors que la ventilation fonctionnent à basse vitesse. Dès que l’on fait fonctionner tout ce petit monde à plein régime on peut atteindre les 56°C. Bref, une vraie promenade de santé pour le kit DeepCool !
Résumé :
De nouveau, DeepCool parvient à nous proposer un AIO très performant sur le plan thermique. On l’a vu, il tient tête au Corsair H170i Elite Capellix, pourtant plus imposant puisqu’en 3x 140 mm ! Avec ce kit, on pourra se permettre d’overclocker son processeur sans trop en subir les conséquences, surtout sonore. Idem, on n’aura pas peur de le monter sur de gros CPU bien gourmands en énergie.
[nextpage title= »Le ratio températures/bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Avec un CPU consommant 65W, nous remarquons que le LT720 se positionne de manière très agressive. Le kit propose un ratio températures/bruit très bon, d’autant qu’à mi-régime, il fait aussi bien qu’un MEG CoreLiquid S360. Idem, il ne fera qu’une bouchée du H170i Elite Capellix.
En 95W, le kit de DeepCool se détache davantage de celui de chez MSI. Cependant, on remarquera une cassure nette dans la courbe à partir du mi-régime. Au delà, la courbe met en avant un profil presque vertical. Si votre processeur affiche une consommation de 95W, clairement, il sera inutile de faire fonctionner le LT720 à fond. On réservera ce scénario en cas d’overclocking par exemple.
Avec une consommation de 125W, on sent que le LT720 est mieux exploité. La courbe ne part pas vers la lune dès que l’on bascule la ventilation à 100%. De nouveau, le kit se positionne en tête, le H170i Elite Capellix de Corsair ne parvenant pas rivaliser. Finalement, sa seule concurrence sera le LS720 sur ses basses vitesses !
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test du LT720 de DeepCool. Alors, que vaut ce modèle ? On fait le point.
Un design toujours aussi convaincant !
Avec cette nouvelle série LT, DeepCool continue de nous proposer des kits watercooling à l’esthétique soignée… Quoi qu’encore plus sur ces modèles-ci. Effectivement, le capot de pompe évolue pour proposer plusieurs zones d’éclairage avec un effet de profondeur infini. Couplé à un éclairage RGB qualitatif, ça ne peut que donner quelque chose de très joli. D’autant que le reste du kit est bien fini. Juste dommage d’avoir un radiateur toujours aussi discret. Un logo DeepCool plus visible aurait peut-être été bienvenu pour coller avec le reste.
Un montage simple des éléments discrets !
On en vient assez rapidement à parler du système de montage proposé avec ces kits. Dans les faits, il est identique à celui des LS series à un… Non deux détails près : la couleurs des éléments et les pas de vis de la pompe magnétique. Le premier permet de rendre l’ensemble plus discret une fois la pompe en place, le second, rend le montage plus agréable en limitant les risques de perte de vis.
En revanche, dommage que la marque n’ait pas conservé la possibilité de brancher les ventilateurs en série. Cela aurait permit de faciliter la gestion des câbles au sein du PC. En contrepartie, nous avons le droit à un Y, centralisant le branchement des ventilateurs sur une seule prise fan.
Même constat pour la pâte thermique, pour un AIO de cette gamme, une petite seringue de pâte aurait été bienvenue, nous évitant de devoir en racheter après le premier montage.
Des performances de premier ordre !
Lorsque nous avons fait les relevés, nous pouvons le dire, ce LT720 nous a surpris et de manière très agréable. Sur le plan thermique, il se positionne en face du H170i Elite Capellix de chez Corsair. Malgré son gabarit inférieur, il tient la dragée haute à ce gros modèle.
Les nuisances sonores restent maîtrisées, du moins, on ne part pas dans des niveaux exagérément élevés comme avec un Core Ocean T38 de chez Alphacool. Cependant, le niveau de bruit à mi-régime reste supérieur à son ainé, le LS720 qui exploite des ventilateurs différents. Mais à bas régime, c’est le silence, d’autant que la pompe reste discrète à tous les niveaux.
Un prix trop variable :
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Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix de vente qui est, officiellement, de 144,90 € pour cette version en 360 mm. Dans les faits, la facture dépendra grandement de la boutique vers laquelle vous vous tournez. Chez Amazon, nous sommes entre ~145 € et ~165 € (suivant le revendeur) contre ~150 € chez Alternate.
Clairement, au vu des prestations, le positionnement est très agressif. Pour rappel, un H170i Elite Capellix de Corsair, c’est entre ~230 € et ~300 € suivant les marchands. Bref, inutile d’insister pour dire que le positionnement est bon !
DeepCool LT720 :
On aime :
- Le design sublime de sa pompe !
- Les éléments de montage noirs pour plus de discrétion
- Le montage simple à réaliser
- La pompe silencieuse à tous les régimes
- Le silence à basse vitesse
- Les performances en toutes circonstances !
- Le fait qu’il se classe au niveau d’un 420 mm malgré son format en 360 mm
- Tarification cohérente
On a moins aimé :
- Le radiateur un peu (trop ?) sobre
- L’absence de pâte thermique en seringue
- Se fait entendre à plein régime

À l’arrivée, nous choisissons de décerner le platine à ce LT720 de chez DeepCool. Comme nous l’avons vu, le kit est très performant sans pour autant être extrêmement bruyant, il tient la dragée haute au H170i Elite Capellix de Corsair en étant plus compact. Le design est très réussi, même si le radiateur se fait encore trop discret et le prix est cohérent. Finalement, on pourrait lui reprocher d’être fourni sans seringue de pâte thermique et son bruit un peu prononcé à fond… Mais pour ça, il suffit de le brider un peu !
Un grand merci à DeepCool !


























Le test aurait été plus pertinent avec les processeurs de dernière génération qui ont un besoin réel de refroidissement pour ne pas perdre en performance et en mesurant l’impact sonore également.
Avec le processeur utilisé un ventirad sera tout aussi performant. Quel intérêt de tester un AIO sur un processeur qui n’en a pas besoin ?
Le protocole a été mis à jour entre temps. Nous étions conscient que le Ryzen 1700X montrait sérieusement ses limites.
Pour une éventuelle upgrade c’est bien non ?
Comme le kraken il est a plus de 150€
Auparavant ça ne me dérangeait pas de payer une telle somme.
Mais aujourd’hui vu le prix des composants certains utilisateurs, même passionnés, nous devons faire l’impasse sur certains luxe (adieu loupiotte et boitiers flambant neufs et bonjours TDP et 2em vie )