Corsair lance son clavier K70 Max !

Hier, Corsair lançait un nouveau clavier avec le K70 Max qui se renouvèle dans cette version haut de gamme. Le clavier revient avec des commutateurs magnétiques dont la hauteur du point d’accentuation peut être réglée à votre convenance.

K70 Max : un point d’accentuation réglable !

K70 Max

Pour rappel, le point d’accentuation, c’est la distance à partir de laquelle la frappe sera prise en compte. Par exemple sur des commutateurs Cherry MX Red, le point d’accentuation est à 2 mm. Il faudra donc presser la touche sur 2 mm avant que la frappe ne soit enregistrée.

Concernant le clavier de Corsair, c’est cette distance qui peut être ajustée à votre convenance via le logiciel de la marque. On pourra donc le régler très court : 0,4 mm ou très long : 3,6 mm. Pour cela, l’entreprise s’appuie sur des commutateurs magnétiques à la descente très fluide.

À côté de ça, on retrouve un clavier complet avec toutes les touches et fonctions multimédias dédiées. La marque opte pour des matériaux qualitatifs comme l’aluminium pour la plaque de couche ou le PBT pour les keycaps. On notera aussi la présence d’un repose-poignet rembourré.

En interne, la marque sort l’artillerie lourde avec une mémoire de 8 Mo pouvant stocker jusqu’à 50 profiles. Le polling rate est à 8 MHz et on retrouve également l’Anti-Ghosting intégral ainsi que le NK-Rollover.

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Maintenant, il faudra composer avec une facture élevée de 230 € environ. Par ailleurs, c’est un modèle vraiment agréable à utiliser comme nous pouvons en témoigner dans notre test accessible via ce lien !


Par ici la fiche produit de Corsair !
Par ici notre test !


Douanes chinoises : attrapé avec 420 RAM autour des jambes

Des tentatives de franchissement de douanes chinoises, ce n’est pas la première fois que nous vous en parlons. Entre les CPU et les SSD enroulés autour de la taille, les cartes graphiques dans les homards, ou le matériel caché dans des trottinettes… Être douanier chinois ne doit pas être une sinécure (c’est pas faux). Aujourd’hui, nouveau retour des douaniers avec un homme tentant de franchir le poste avec 420 modules mémoire enroulés autour des jambes !

Un homme intercepté avec 420 modules mémoire aux douanes chinoises ! 

Douanes Chinoises 420 Modules RAMComme toujours, la motivation première à ce type de pratique reste l’appât du gain. Encore une fois, l’individu a été arrêté alors qu’il tentait de passer de Hong-King à la Chine par le poste aux frontières de Gongbei reliant les deux. En effet, à Hong-Kong, la T.V.A est tout simplement à 0% tandis qu’elle est de 13% en Chine. De quoi se faire une jolie plus-value à la revente.

En revanche, on soulignera le manque d’originalité du passeur qui a simplement enroulé la cargaison autour de ces jambes. 420 modules mémoires, ça ne passe pas inaperçu, c’est d’ailleurs ce qui a alerté les douaniers : la forme irrégulière de ses jambes.

Cependant, si nous connaissons le nombre de barrettes de RAM, nous ne connaissons pas le type. Mais vu de la couleur des PCB, il ne serait pas surprenant d’avoir affaire à des modules DDR2 ou DDR3 ou à de la RAM serveur.

Le montant du préjudice n’est pas connu. Par contre, on retiendra que les tentatives de contrebandes sont à la hausse. Depuis le début de l’année, le coût estimé de ces passages serait de 4 millions de dollars… Du moins, sur les cargaisons interceptées !

Starfield : AMD propose des composants à l’effigie du jeu

AMD fait la promotion du jeu Starfield à sa manière et pour cela, quoi de mieux que de proposer des composants à l’effigie du titre ? C’est bien ce que l’on retrouve ici, une RX 7900 XTX personnalisée, tout comme le Ryzen 7 7800X3D qui l’accompagne !

Starfield : un lot de composants AMD personnalisés !

RX 7900 XTX et Ryzen 7 7800X3D StarfieldComme nous vous le disions précédemment, le futur jeu de Bethesda est développé en partenariat avec AMD. Ceci implique alors la présence de technologies propres aux rouges. On pense notamment au FidelityFX Super Resolution notamment. Il n’est donc pas surprenant de voir des composants AMD à l’effigie du jeu.

Pour cela, AMD propose un processeur avec un packaging retravaillé. Sur le côté de la boîte, nous retrouvons l’intitulé du jeu tandis que le logo d’AMD, qui passe de l’orange au blanc, se retrouve affiché sur la voute céleste. Par défaut, ce fond est gris.

Cependant, c’est sur la carte graphique que le plus de travail a été effectué. La carte troque alors son carénage noir pour une coque blanche. Cette dernière présente également des touches de couleurs avec du rouge disséminé un peu partout ainsi que des marquages ici et là.

Bref, la personnalisation est plus lourde côté carte graphique que processeur. Sorti de sa boîte, le CPU ne présente rien d’exceptionnel. Quant à la disponibilité, nous apprenons qu’il n’y aura que 500 exemplaires de chaque. De plus, ces éléments ne se retrouveront pas à la vente, ils ne seront accessibles que via des événements et concours organisés par AMD et ses partenaires.

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Pour rappel, le Starfield est actuellement offert pour l’achat d’un processeur Ryzen 7000 ou d’une carte graphique AMD.

Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1000 € !

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En quelques années, particulièrement après les années Covid, le marché du composant PC a bien changé. S’il y a quelques temps, pour 1200 € on pouvait se monter une bête de course, maintenant, c’est juste le prix d’une carte graphique… Si ce chiffre peut donner le vertige, il ne s’agit même pas des séries professionnelles. Maintenant que NVIDIA a sorti la quasi-totalité de sa série RTX 40, et qu’AMD est sur le point de compléter la sienne, on se dit qu’il serait intéressant de voir ce que l’on pourrait se monter à un prix « correct ». Entendez par là une machine permettant de jouer confortablement en 1080p voire en 1440p suivant les jeux, le tout, pour moins de 1 000 € environ. C’est à ce besoin que notre guide d’achat : config de jeu à moins de 1 000 € va tenter de répondre !

NZXT H5 Elite protocole
Le H5 Elite de NZXT, en test ici.

Pour le choix de cette config, nous nous sommes basés sur des choix rationnels en équilibrant les budgets. Vous ne verrez donc pas, comme chez certains assembleurs, un CPU à 1000 € monté sur une carte mère à 40 € couplé à une RTX 4080 à côté d’une alimentation no-name. Le but ici est de vous proposer une configuration équilibrée !

Bien entendu, l’objectif de cette configuration, c’est de vous permettre de jouer confortablement aux derniers jeux en 1080p ou en 1440p suivant les titres. En revanche, pour la 4K, on oublie, il faudra clairement monter le budget en passant sur un CPU ainsi qu’une carte graphique plus grosse.

Bref, vous avez hâte de voir ce que l’on vous a prévu ? Eh bien let’s go !
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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix du CPU, de la carte mère et de la RAM 

C’est parti, on entre dans le vif du sujet avec notre première section de ce guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 € avec les composants principaux. On se concentre donc sur le choix de la carte mère, du processeur ainsi que de la RAM. Ici, on vise donc des composants milieu de gamme.

La carte mère : 

Le choix « + » : 

Guide d'achat : config de jeu autour des 900 € ! Asus TUF Gaming B550M Plus

Pour ce qui est du choix de la carte mère, le notre se porte sur la petite TUF Gaming B550M Plus de chez Asus. Même si cette dernière est finalement assez onéreuse c’est un choix logique puisqu’elle dispose de toute la connectique nécessaire pour le montage du PC. Effectivement, on retrouve des slots M.2 dont un couvert par un dissipateur (bien utile pour la suite). Le connecteur à destination de la carte graphique fonctionne à la norme 4.0, celle actuellement en vigueur sur les GPU du moment.

L’autre élément à prendre en compte, c’est la présence de dissipateurs sur tous les étages d’alimentations. Malheureusement, de nombreuses cartes entrées de gamme ne disposent pas de système de refroidissement, laissant les étages d’alimentation à l’air libre. Si votre boîtier a un bon flux d’air, pourquoi pas. Dans le cas contraire, cela peut rapidement affecter leur rendement !

Enfin, la connectique arrière est plus que suffisante avec notamment sept ports USB-A de normes variables. On retrouvera même de l’USB-C 3.2 Gen2 ainsi que le précieux BIOS FlashBack. Il s’agit d’un petit bouton permettant de mettre à jour votre carte mère PC éteint, bien pratique si le bios n’est pas jour pour accueillir votre Ryzen 5000 fraichement acquis, pas encore non compatible.

Le choix « – » : 

Gigabyte B550M Aorus Elite

Si on le souhaite, on peut réduire la facture en jouant sur le prix de la carte mère. Pour cela, on troquera le modèle Asus au profit d’une carte signée Gigabyte avec la B550M Aorus Elite. Ici, on reste sur un format micro-ATX qui propose toute la connectique nécessaire au montage du PC. Cependant, les VRM sont peut-être un peu moins bien refroidis du fait de l’absence d’un dissipateur sur les étages situés au-dessus du socket. Dans un même temps, les M.2 n’ont pas de dissipateur et la partie réseau passe du 2,5 GbE au 1 GbE.

La connectique arrière reste suffisante pour brancher tous vos composants bien que l’on fera l’impasse sur l’USB 3.2 Gen2. Mais le Q-Flash est toujours de la partie, bien pratique pour mettre à jour votre bios avec un processeur non compatible.

Ce modèle permettra une petite économie d’une vingtaine d’euros. On pourrait descendre plus bas, mais on tomberait sur des cartes équipées d’un chipset B450 et là, exit le PCIe 4.0. De plus, plus on descendra en prix, plus on trouvera des cartes mères dépouillées et datées.

Le processeur : 

Le choix « + » : 

Ryzen 5 5600X

Concernant la partie processeur, ayant opté pour une carte mère au socket AM4, il faut un CPU qui doit aller dessus. Pour cette raison, nous optons pour un Ryzen 5 5600X de chez AMD. Il est question d’un processeur doté de six cœurs et douze threads, le tout fonctionnant de 3,7 GHz de base à 4,6 GHz en boost. C’est un processeur d’ancienne génération, certes, cependant, c’est son prix abordable de 170 € qui fait que nous le choisissons.

D’ici on peut nous opposer que les Ryzen 7000 sont plus récents et plus performants, soit. En revanche, le prix important des cartes mères (un minimum correct) AM5 ainsi que celui des processeurs, fait qu’il est difficile de faire tenir la nouvelle génération d’AMD sur notre budget. De plus, c’est un CPU qui tient encore très bien en jeu et qui rivalise avec un Core i5 12400F d’Intel.

Bref, c’est un modèle que l’on juge idéal pour le budget que nous nous sommes fixés… Dommage que le 5600X3D soit exclusif au marché américain…

Le choix « – » : 

Si nous devions vous proposer un choix alternatif côté processeur, nous vous proposerions le Ryzen 5 5600. Il partage une configuration similaire à son homologue X avec ses six cœurs hyperthreadés. L’enveloppe thermique est toujours à 65 W tandis que l’on retrouve la même quantité de mémoire cache. En réalité, la seule différence concrète entre un 5600 et un 5600X, c’est la fréquence qui est plus lente de 200 MHz. Par ailleurs, la facture chute également : 147 € soit 23 € de gagnés !

Et la RAM : 

Concernant la mémoire, étant donné que les jeux récents sont de plus en plus consommateurs, nous ne pouvons que vous recommander d’opter pour 32 Go de mémoire. Au final, n’importe quel kit mémoire fera l’affaire dès lors que l’on de se lance pas dans l’overclocking où le type de puce à son importance dans la montée en fréquences. Par ailleurs, on fera attention à quelques petites choses : la hauteur des dissipateurs, facteur pouvant poser soucis en cas de montage de ventirad aircooling. Sinon, on essaiera d’opter pour la fréquence la plus haute possible.

Dans un budget situé autour des 70 €, nous avons un kit G.Skill Ripjaws V moulinant à 3200 MT/s. Si possible, essayez de passer sur du 3600 MT/s pour à peine plus cher, ceci vous permettra de gratter un peu en bande passante RAM.

Par ailleurs, vous pouvez toujours réduire un peu le budget et passer à 16 Go, mais on devient limite, une upgrade sera à prévoir par la suite. Dans ces conditions, nous nous tournons vers Corsair et son kit Vengeance LPX en 2×8 Go. De nouveau, de la mémoire fonctionnant à 3600 MT/s avec un CL18 retient notre attention.

Si vous ne trouvez pas la RAM qui convient, patienter un peu, les bons plans sur la mémoire en DDR4 s’enchainant assez rapidement.

Conseils d’OCC :

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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix de la carte graphique

Maintenant, on attaque un gros morceau de notre guide d’achat : le choix de la carte graphique. Ici, nous allons regarder au niveau des 350 € pour tenir notre budget, voyons ce à quoi nous avons affaire.

La carte graphique : 

Le choix « + » :

Sapphire RX 6700 XT Pulse

Ainsi, pour tenir notre budget inférieur à 1000 €, on peut se tourner vers la RX 6700 XT d’AMD. Certes, les nouvelles générations sont sorties, nous retrouvons alors la RX 7600 ou encore la RTX 4060 dans ces prix. Cependant, ces dernières ne rivalisent pas avec ce modèle d’ancienne génération. De plus, l’autre avantage de cette carte réside dans sa quantité de mémoire graphique : 12 Go. Sur les jeux gourmands, nous aurons donc une carte plus à l’aise que ses rivales en 8 Go, surtout pour ce qui est de la stabilité du framerate. Si des titres comme Resident Evil 4 Remake, Last of Us, Hogwart Legacy, etc., ce modèle est moins sujet aux « micro stuttering » du fait d’une mémoire plus difficile à saturer.

Si vous cherchez un modèle précis, nous ne pouvons que vous conseiller le modèle Pulse de chez Sapphire. C’est une carte qui nous semble plutôt bien construite du fait de sa backplate et de ses deux gros ventilateurs. On peut donc s’attendre à des températures maîtrisées ainsi qu’a un niveau sonore réduit.

Le choix « – » :

Enfin, si les finances ne vous permettent pas d’acquérir une RX 6700 XT, nous ne pouvons que vous conseiller de vous tourner vers une carte signée Intel. Pour cela, nous retrouvons la Arc A750. L’avantage de ce modèle réside avant tout dans son prix de vente 100 € inférieur à la RX 6700 XT Pulse de chez Sapphire.

À ce prix, on retrouve surtout une rivale de la RTX 3060 de NVIDIA, mais forcé de constater que ce modèle aussi n’est plus au programme ou alors à un tarif avoisinant les 300 € dans sa version 12 Go. Malgré cela, nous retrouvons une carte qui profite d’un bon suivi des pilotes comme en témoignent les nombreuses publications d’Intel. C’est également un modèle bien construit qui offre des températures et des nuisances sonores maîtrisées.

Pour qui souhaite dépenser le moins possible, c’est un choix à considérer !

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Conseil d’OCC :

[nextpage title= »Le choix du stockage, du boîtier et de l’alimentation »]

Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, le choix du stockage, de l’alimentation, du boîtier et du refroidissement

Maintenant, nous allons terminer notre configuration avec le choix du stockage, de l’alimentation ainsi que celui du boîtier. Comme toujours, nous allons vous proposer plusieurs choix.

Le stockage : 

Samsung 970 Evo

En 2023, s’il y a bien une chose qui a bien baissé de prix, ce sont les SSD et on va en profiter. Ainsi, pour une cinquantaine d’euros, on peut s’offrir un Samsung 970 Evo Plus de 1 To. À ce tarif, difficile de trouver mieux puisque l’on retrouve un modèle en PCIe 3.0 x4 doté d’un cache de 1 Go. Ce dernier évitera à votre SSD d’être à la ramasse en cas de transfert de gros fichiers tandis que sa capacité de 1 000 Go vous permettra d’installer votre système d’exploitation, vos logiciels et quelques gros jeux !

En revanche, si votre carte mère ne dispose pas de dissipateurs pour SSD, nous vous conseillons d’en choisir un. S’il est fortement sollicité, le SSD peut throttle réduisant ainsi ses débits de transferts.

Sinon, ce 970 Evo Plus est devenu tellement abordable que cela ne vaut limite pas la peine de chercher des alternatives plus abordables. Le disque dur mécanique le plus accessible en 1 To se situe autour des 37 €, mais il s’agit d’un modèle en 5 400 tr/min. Côté SSD, les modèles SATA III en 2,5″ les plus abordables tournent autour des 40 € mais sont plus lents : 520 Mo/s au mieux contre plus de 3 Go/s sur notre modèle Samsung !

L’alimentation : 

Concernant notre bloc d’alimentation, clairement, la machine que nous devons alimenter n’est pas bien gourmande. Compter dans les 300 W à 350 W en charge entre le CPU et la carte graphique et suivant les utilisations. Afin d’avoir un peu de marge, un bloc d’alimentation de 500 W à 550 W fera largement l’affaire ! Quant à la connectique, il n’a pas besoin de prise spécifique comme le 12VHPWR de NVIDIA. Ici, on aura simplement besoin d’une prise pour le CPU, d’une autre pour la carte mère, de deux autres pour la carte graphique et éventuellement d’une dernière en SATA pour alimenter un éventuel contrôleur aRGB.

Le choix « + » :
Plus il y a de noir, meilleur est le rendement.

Des blocs répondant à ces exigences, il y en a beaucoup, néanmoins, nous choisissons de vous conseiller la petite AMP de 550 W en provenance de chez Phanteks. C’est un modèle disposant de toute la connectique (entièrement modulaire) nécessaire. La garantie est également importante avec 10 ans de couverture. Quant à la base, c’est Seasonic qui régale, d’où les excellents rendements mesurés par Cybernetics. Bon, les résultats ont été mesurés sur la 650 W, mais on peut être rassuré quant aux performances de la 550 W. Le seul hic concernerait le bruit de la ventilation pouvant être audible à plein régime.

Le choix « – » :

En choix alternatif, moins onéreux, nous pouvons vous recommander la petite CV550 de chez Corsair. Ici, le budget passe autour de la soixantaine d’euros, la gestion des câbles devient non modulaire et le rendement moins bon. On perd donc deux crans dans la certification : 80+ bronze. Par ailleurs, c’est également l’alimentation la plus équilibrée entre le rendement et le bruit émis par son ventilateur.

En élément de comparaison, nous avions un bloc Gigabyte P550B ou une Thermaltake Smart RGB de 500 W dans les mêmes prix. Cependant, le rendement du bloc TT est moins bon en plus d’être beaucoup plus bruyant. Du côté de la Gigabyte, le rendement est globalement meilleur, mais le bruit beaucoup plus présent. Sinon, du côté de la connectique, l’alim de Corsair se distingue par la présence d’un connecteur SATA III en plus. Nous sommes vraiment face à de l’alimentation entrée de gamme.

Le boîtier : 

DeepCool CC360 aRGB

Si vous êtes attentifs, jusqu’à présent nous ne vous proposions que des cartes mères micro-ATX. Ce choix permet de se concentrer sur des boîtiers dits « mini-tour » particulièrement abordables. À cet exercice, nous en avons un qui correspond bien : le CC360 aRGB de chez DeepCool.

C’est un modèle qui pourra aisément accueillir votre configuration avec une RX 6700 XT Pulse. On disposera même d’un dégagement conséquent pour un système de refroidissement alternatif au radbox qui pourra mesurer jusqu’à 165 mm de hauteur. De plus, sa façade perforée garantira un bon flux d’air, d’autant qu’il arrive avec trois ventilateurs de série. Pour moins de 70 €, sur le papier, il remplira bien ses fonctions !

Le refroidissement : 

Le choix « + » :

Thermaltake Peerless Assassin 120 SE ARGB

Bien entendu, l’idéal serait de troquer le Wraith Stealth, le radbox d’AMD fourni avec le processeur contre une solution alternative plus efficace. Selon la sélection de composants que vous avez faits, vous pourrez opter pour un dissipateur alternatif en provenance de chez Thermalright. La marque propose son Peerless Assassin 120 SE aRGB, un dissipateur double tour en 120 mm accessible pour une quarantaine d’euros. Vous avez le même sans ventilateurs lumineux si vous êtes allergique aux diodes dans tous les sens !

À ce prix, il n’y a pas à hésiter, il devrait refroidir le Ryzen 5600/X sans problème. Par ailleurs, il se peut qu’il faille remonter légèrement le premier ventilateur pour être parfaitement compatible avec la RAM, mais cela ne devrait pas être problématique avec le boîtier DeepCool. Ce modèle mesurant 155 mm de haut quand le boîtier dispose de 165 mm pour le ventirad.

Le choix « – » :

Ici, le choix alternatif pour réduire le montant de la facture serait simplement de se contenter du dissipateur fourni par AMD. Eh oui, ce n’est pas bien sexy et il y a plus efficace, néanmoins, il devrait faire l’affaire… Le temps de débloquer un petit budget pour une solution de remplacement !

Conseils d’OCC :

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Guide d’achat : config de jeu pour moins de 1 000 €, conclusion

Au final, si on fait le total des courses, nous arrivons à une facture située autour des 910 €, sûrement un peu plus avec les frais de ports sans ventirad. Avec le Thermalright, nous passons à ~950 €, mais grâce au ventirad d’AMD, on peut s’en passer pour rester dans le budget. On obtient alors la machine suivante :

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Par ailleurs, en réduisant les coûts au maximum, ainsi qu’en changeant de carte graphique et en sacrifiant quelque peu les performances on passe alors autour des 720 € et la config devient la suivante :

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Avec ces composants, vous devriez pouvoir vous amuser en 1080p/1440p dans de bonnes conditions sur tous les jeux. Comme quoi, même si le prix des cartes graphiques a sérieusement augmenté, en lorgnant du côté des GPU d’anciennes générations, il y a encore de quoi trouver son bonheur. D’autant qu’en cas de besoin, on dispose d’une petite marge d’évolution au niveau de la plateforme AM4. Cette dernière peut accueillir un Ryzen 7 5800X3D, l’un des meilleurs CPU de jeu ou encore encaisser jusqu’à 128 Go de RAM. Quant à la partie graphique, si l’on reste sur des cartes milieu de gamme, l’alimentation devrait vous tenir encore un petit moment, idem pour le boîtier qui permet d’accueillir des composants de taille respectable tout en étant plutôt compact.

Il ne reste plus qu’à commander et à assembler, enjoy !

Le kit « Core Push Mounting » chez Alphacool

Mais qu’est-ce bien donc que ce nouveau kit « Core Push Mounting » qui vient de débarquer chez Alphacool. Pour rappel, Alphacool met à jour ses deux gammes de produits, les Core et les APEX depuis plusieurs semaines et nous avons déjà eu d’ailleurs l’occasion de passer en revue les waterblocks Core 1 CPU ainsi que le Core Geforce RTX 4090 GameRock + Phantom. Le kit complet Eiswolf 2 AIO – 360 mm RTX 4090 TUF ainsi que le Chiller Eiszeit 2000 sont aussi passés entre nos mains.

Mais revenons à ce nouveau produit « Core Push Mounting » qui risque de bien vous faciliter la vie dans l’installation d’une DistroPlate pour votre boucle de refroidissement. Le principe de cette dernière est de centraliser tous les composants de votre système de refroidissement. Mais voilà, si votre boitier ne dispose pas d’un emplacement prévu, comment la fixer ? Alphacool propose donc un système d’entretoises. Celles-ci sont vissées à la DistroPlate et les douilles correspondantes sont fixées au radiateur ou à votre boitier PC.

Lors de l’étape de montage suivante, sans outil, la DistroPlate est poussée sur les broches. Ainsi, le système de montage offre une fixation très solide et stable grâce à ces « Core Push Mounting ». De plus, cela facilite considérablement le démontage pour la maintenance ou pour de futures extensions.

Le kit « Core Push Mounting » est désormais disponible dans les versions 17 mm, 25 mm et 50 mm dans la boutique en ligne Alphacool. Les prix varient de 16 à 20 euros.

Test – Corsair K70 Max RGB

[nextpage title= »Présentation »]

Aujourd’hui, nouvelles sorties chez Corsair avec l’annonce du tout nouveau clavier gaming K70 Max RGB et d’un casque HS80 Max Wireless. Il s’agit, cette fois-ci, d’un clavier au format 100 %. Contrairement, au K65 Pro Mini que nous avons testé très dernièrement. Le K70 Max RGB est doté de commutateurs maisons par Corsair et totalement personnalisables à l’instar du Steelseries Apex Pro.

Bref, que vaut ce K70 Max RGB ? Réponse dans notre test complet !

Logo Corsair

 

Caractéristiques techniques :

Le nouveau K70 de Corsair mesure 442 x 166 x 40 mm sans son repose-poignets et il pèse 1,17 kg. Il est donc plus lourd que le dernier Vulcan II précédemment testé (1,14 kg). Le K70 Max RGB est doté de commutateurs maisons et personnalisables. C’est-à-dire que la course peut être ajustée via le logiciel iCUE pour aller de 0,4 mm à 3,6 mm.

Bien entendu, il est aussi équipé de LED RGB qui pourront être personnalisées via iCUE une nouvelle fois. Ce modèle dispose de touches en PBT double injection prévues pour mieux résister à l’usure (contrairement à l’ABS présent sur la plupart des claviers). Ce clavier de Corsair propose un câble gainé de 1,8 m. Comme d’habitude avec Corsair, nous avons le droit à un taux d’interrogation de 8 GHz.

Le K70 Max RGB possède une mémoire interne de 8 Mo. Ainsi, il sera possible de paramétrer jusqu’à 50 profils différents.

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Système recommandé :

Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.

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La boîte :

Petite nouveauté en ce qui concerne la boîte du K70 Max RGB. En effet, contrairement au dernier K65 Pro Mini, la boîte est ici intégralement noire. Pour rappel, d’habitude, nous avions du jaune et du noir. Sur la face avant de cette boîte, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous apprenons par la même occasion que ce clavier possède des commutateurs personnalisables, qu’il est équipé d’une couche supplémentaire, isolante, pour le bruit et d’un repose-poignets en mousse. Bien entendu, ce K70 Max RGB est compatible avec PC, Mac, Xbox et Playstation.

Passons maintenant à l’arrière où la marque nous en dit un peu plus sur les switches personnalisables via iCUE. Il sera possible de définir un point d’actionnement différent par touche entre 0,4 et 3,6 mm pour une force de 45 g. Ce K70 Max RGB est toujours équipé de matériaux premium, comme l’aluminium.

À l’instar du K65 Pro Mini, le K70 Max RGB est protégé dans un papier protecteur et des protections carton dans sa boîte d’origine. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le clavier est arrivé en excellent état.

Corsair K70 Max RGB

Le bundle :

Aux côtés du K70, nous avons le droit à deux notices, deux touches supplémentaires en ABS et à un petit key-puller permettant de retirer les touches en toute sécurité.

Corsair K70 Max RGB

Le Corsair K70 Max RGB :

Découvrons maintenant ensemble le nouveau K70 Max RGB. Clairement, en sortie de boîte, il fait son petit effet. Nous avons affaire à un clavier lourd, doté d’une plaque de couche en aluminium et d’un petit « écran » où vient s’illuminer le logo au centre. À ses côtés, le revêtement du clavier est très travaillé avec un petit motif très joli. Cela change de ce que l’on pouvait trouver jusqu’à présent. Comme d’habitude, nous avons le droit aux touches multimédias et à la petite molette emblématique présente depuis des années et des années pour gérer le son.

En dessous, les touches du clavier sont en PBT double injection. À première vue, le plastique semble moins lisse que l’ABS classique et surtout durera dans le temps. Ici, les touches sont assez hautes et épaisses contrairement au Vulcan II de Roccat. Sinon, quand on le manipule, on ne constate aucun craquements. Il semble donc de bonne facture. De plus, ce modèle dispose d’une construction en aluminium qui lui donne gage de qualité dans le temps.

La nouveauté de ce K70 Max RGB, contrairement aux précédents K70, c’est la présence d’un repose-poignets en mousse, moelleux, un peu à l’instar du MSI Vigor GK71 Sonic. Néanmoins, il est moins moelleux que ce dernier et propose un revêtement un peu rugueux à la surface qui n’est pas désagréable, loin de là.

Et de dos, ça donne quoi ?

L’arrière du clavier est quelque peu travaillé, par rapport au K65 Pro Mini dernièrement testé. Nous retrouvons quelques patins en caoutchouc pour le maintien et deux pattes sur-élévatrices sur deux niveaux. L’étiquette reprenant les numéros et séries et informations de recyclage migre en haut du clavier.

 

[nextpage title= »Logiciel Corsair ICUE »]

Le clavier K70 Max RGB de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

Corsair iCUE

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant au test de ce K70 Max RGB. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur ce K70 Max RGB, la prise en main est tout à fait classique ! En effet, il s’agit d’un clavier de 104 touches, il n’y aura donc pas de changement si vous êtes habitués à ce type de claviers. Et encore plus, si vous utilisiez des claviers Corsair jusqu’ici, et contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de nous tromper d’une colonne à la frappe… Le temps de s’y habituer du moins.

En haut à gauche de cette référence, nous avons le droit aux touches multimédias permettant de changer le profil, de gérer la luminosité du clavier et de bloquer la touche Windows. Si on passe à droite, un bouton permet de couper le son et bien entendu la molette emblématique pour gérer le volume. Juste en dessous, vous pourrez mettre la musique sur pause, passer à la chanson suivante ou précédente etc. Sur ce modèle, il n’y a pas véritablement de raccourci sur les touches puisque nous avons affaire à un clavier au format 100%.

Ici, et encore une fois, Corsair dote son nouveau clavier de touches en PBT double injection. À l’usage, cette matière est beaucoup plus agréable sous les doigts. Les touches seront aussi beaucoup moins lisses qu’en ABS classique. De plus, elles permettront également de limiter l’effet brillant que l’on trouve sur la plupart des claviers. Dans le temps, elles dureront aussi plus longtemps car le PBT est en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage, contrairement au clavier de NZXT.

Ce K70 Max RGB se dote lui aussi d’un repose-poignets en mousse. Il est assez agréable à l’usage et vient parfaire l’ensemble. Il est bien plus esthétique et qualitatif que celui que nous avions sur les K70 RGB MK.2. Pour rappel, il était en plastique dur, très fin et souple. Néanmoins, ici on est tout de même très loin du moelleux de celui du MSI Vigor GK71 Sonic.

Sur ce modèle, le câble d’alimentation est fin et gainé. Nous sommes loin du câble épais et dur du Vulcan II Max qui en plus de cela, demandait deux ports USB pour l’alimentation uniquement sans même proposer de déport USB. En plus de cela, ici, nous avons affaire à un câble détachable. C’est tout de même plus facile pour le transport.

Le design du K70 Max RGB : 

Encore une fois, Corsair fait fort avec ce K70 Max RGB. Il est très esthétique et les finitions sont clairement irréprochables. En plus de proposer des matériaux premium comme l’aluminium, nous trouvons aussi les touches en PBT. Les bordures de la plaque de couche sont biseautés donnant un aspect brillant à l’aluminium, ce qui est très classe. Cela rappel celui qui était présent sur le Vulcan II précédemment testé. Enfin, toujours en lien avec la plaque de couche, cette dernière présente des motifs triangulaires gravés sur la partie haute. Ça apporte un peu d’originalité par rapport aux anciennes versions du K70.

Ici, avec le K70 Max RGB nous avons une réelle impression de qualité, renforcé par son poids important. Pour rappel, il pèse 1,17 kg, une fois posé, il ne bougera pas aussi facilement.

Les commutateurs :Corsair K70 Max RGB

Avec le K70 Max RGB, Corsair dote son clavier de commutateurs entièrement personnalisables et c’est là tout l’atout de cette nouvelle référence ! En effet, grâce au logiciel iCUE, vous pourrez paramétrer les switches de sorte à régler la hauteur du point d’accentuation, la hauteur à partir de laquelle la frappe sera prise en compte. L’avantage de ce système, en plus de pouvoir personnaliser son clavier, c’est que ce réglage se fait touche par touche. Rien ne vous empêche de paramétrer les chiffres, ou Z, Q, S et D d’une sensibilité différente du reste.

Pour rappel, la marque Steelseries proposait déjà un système équivalent avec le Apex Pro. C’est vraiment parfait car si vous aimez des switches très réactifs ou au contraire, les frappes plus longues, rien ne vous empêche de les paramétrer comme vous le voulez, et même de changer à la volée avec des profils personnalisés au préalable !

Corsair K70 Max RGB - iCUE

Si vous cherchez de la sensibilité, à 0,4 mm, un simple effleurement de la touche suffira à l’activer. C’est tellement sensible qu’à l’usage, inutile de le préciser, les fautes seront légions ! Au contraire, à 3,6 mm, il faudra complètement écraser la touche pour que la frappe soit prise en compte. Ici aussi, les fautes seront monnaie courante mais plus parce qu’il manquera des lettres voire des espaces.

Néanmoins, tout cela, c’est bien sur le papier, en revanche, une fois que l’on a trouvé notre paramétrage idéal, on ne voit pas ce qui pourrait justifier un changement. Ce qui peut être intéressant par contre, c’est le cas où le PC est utilisé par 2 ou 3 personnes avec des goûts différents en matière de frappe.

À l’usage, la course du commutateur est fluide et nous fait grandement penser à celle des commutateur Omnipoint de SteelSeries. À la descente, nous n’aurons aucune sensation de frottement dans le switch ce qui est agréablement surprenant. Autant vous dire que les commutateurs de chez Cherry peuvent se rhabiller.

Par contre, la fin de course est vraiment ferme, sans aucune sensation d’atténuation. Nous sommes donc à l’opposé des Gateron Ink Silent Black de notre NZXT Function MiniTKL. Eh oui, ses commutateurs appartenant à catégorie silencieuse, nous avons un amorti en caoutchouc mou sur la partie descendante du switch.

Maintenant, attention à la sensibilité puisque les ressorts exploités par Corsair sont assez sensibles. Nous sommes vraiment en présence d’un clavier de joueur où la réactivité est primordiale. Pour taper ce texte, nous avons pressé plus d’une fois la touche backspace. Fort heureusement, via le logiciel, on peut augmenter la distance du point d’accentuation, limitant ainsi la casse quand nos doigts débordent sur la touche d’à côté.

Malgré tout, Corsair dote son clavier d’une rapidité 8 fois supérieur aux autres références du marché grâce à son taux d’interrogation de 8 GHz. Néanmoins, à l’usage, nous ne voyons réellement pas la différence avec un clavier à 1 GHz seulement. S’il y a une différence, nous ne l’avons pas perçu. Peut-être que les joueurs de CS:GO dont les yeux voient à 240 FPS feraient la différence. Sûrement que nous sommes un peu trop vieux.

Le bruit :

Grâce à sa double couche d’insonorisation, le socle de ce clavier ne fait pas office de caisse de résonnance. Même la barre espace qui aura tendance à claquer sur la plupart des claviers mécaniques, est grandement atténuée. Il est même assez ironique de constater qu’à la frappe la barre espace est même plus silencieuse que les touches du pavé alphabétique. C’est un phénomène que l’on retrouve sur toutes les grandes touches du clavier.

Par ailleurs, on ne peut pas dire que les commutateurs en eux-mêmes soient réellement silencieux, c’est même plutôt le contraire. Avec une fin de course sèche, croyez-nous, votre entourage entendra bien les « clac, clac, clac ». Cependant, ce bruit nous semble clairement recherché et se veut similaire à celui émis par les switches OPX du K100, écoutez-vous même :

 

Le RGB :

Sur ce K70 Max RGB, les lumières ressortent bien sur les touches du clavier. Encore plus, si vous optez pour la barre espace fournie en bundle, malheureusement, elle est en ABS. Globalement, la lumière est intense et bien dosée. De plus, grâce aux raccourcis clavier ou bien au logiciel iCUE, on pourra paramétrer de nombreux effets et ce même touche par touche sur différentes couches d’éclairage. Néanmoins, si vous achetez votre clavier pour son éclairage RGB, il vaudra peut-être mieux vous tourner vers un Vulcan II ou Vulcan II Max signé Roccat.

Corsair K70 Max RGB

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K70 Max RGB de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Une frappe réglable !

À l’instar de l’Apex Pro de SteelSeries, ce K70 Max RGB de chez Corsair mise sur des commutateurs dont la hauteur de frappe peut être réglée. Si cela peut sembler accessoire au premier abord, c’est une fonctionnalité intéressante pour les joueurs. On pourra, si on le souhaite, avoir un certain jeu de touches plus sensibles que d’autres évitant ainsi les erreurs de frappe dans le feu de l’action. Autre exemple, on pourra configurer un profil de rédaction où il faudra appuyer davantage sur ses touches pour éviter les fautes d’orthographes et un second profil axé jeu vidéo. Les possibilités sont nombreuses !

Cependant, si vous (ou votre entourage, très important) êtes sensibles au bruit, là ça risque d’être compliqué. Les switches sélectionnés par Corsair sont loin d’être silencieux et si vous avez la main lourde, le bruit risque de vite taper sur les nerfs de votre famille ou de vos collègues. Par contre, à l’usage, qu’est-ce que c’est agréable. D’autant que ça ne paraît pas, le bruit est soigné, il n’y aura pas d’effet de caisse de résonnance ou de bruit de ressort désagréable !

De très bonnes finitions pour ce K70 Max RGB

Sinon, Corsair met en avant un clavier à la finition irréprochable. Le soin du détail est accordé à tous les niveaux, tant sur la plaque de couche en aluminium qu’au choix des touches en PBT. De plus, le poids conséquent de ce modèle fait qu’il ne bougera pas une fois posé sur le bureau.

Corsair K70 Max RGBEnfin, si vous utilisiez un modèle dit 100 % au format 104 touches, le temps d’adaptation se fera au niveau de la sensibilité des switches. Si vous utilisiez un petit clavier, il faudra se faire à sa taille loin d’être anecdotique. Par ailleurs, il dispose de tous les raccourcis multimédias, il n’y aura donc pas de combinaisons capillotractées (tirées par les cheveux) à faire pour mettre sa musique en pause par exemple.

À combien trouve-t-on le K70 Max RGB ? 

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Ce K70 Max RGB de Corsair va être proposé aux alentours des $230 à sa sortie. La facture ne cesse de grimper depuis ces dernières années, malgré l’ajout de tout un tas de fonctionnalités, j’en conviens ! Néanmoins, passer au-dessus des 200 euros pour un clavier grand public, je persiste à dire que c’est onéreux, haut de gamme ou pas ! Toutefois, si on compare par rapport au prix du Apex Pro de Steelseries de l’époque, nous sommes sur un rapport qualité/prix équivalent… Voire supérieur du fait de la présence de touches en PBT là où le clavier danois se contentait d’ABS.

Corsair K70 Max RGB

On a aimé :

  • Son look toujours dans la lignée des K70
  • Son RGB au top
  • Ses matériaux premium (aluminium, PBT)
  • La présence d’un repose-poignets en mousse !
  • Le logiciel iCUE toujours aussi fonctionnel
  • Le câble détachable
  • Les touches en PBT double injection
  • Les touches supplémentaires en bundle
  • Les commutateurs à la sensibilité personnalisable grâce au logiciel
  • Le soin apporté la plaque de couche en aluminium

On a moins aimé :

  • Que la touche espace supplémentaire ne soit pas en PBT
  • Le bruit qui, bien que soigné, reste très présent, cela peut en déranger certains
  • Le prix qui continue de grimper

Comme souvent avec Corsair, la marque nous propose une très bonne référence de clavier mécanique. On retrouve une construction qualitative en aluminium, très bien finie grâce au soin accordé à sa plaque de couche en aluminium ou à ses touches en PBT double injection. En plus de cela, ce K70 Max RGB propose des switches personnalisables grâce à iCUE, ce qui permet à tout le monde de se l’approprier selon ses souhaits et besoins. Mais malgré tout, son prix de $230 vient noircir le tableau. Pour nous, c’est l’argent !

Merci à Corsair !

The Tower 200 : nouveaux coloris pour le boîtier de TT

La marque Thermaltake vient de lancer de nouveaux coloris pour sa série de boîtiers The Tower 200. Pour rappel, c’est un boîtier mini-ITX capable d’accueillir de grosses configurations, notamment une RTX 4090 !

The Tower 200 : nouvelles couleurs pour ce boîtier ITX compatible RTX 4090 ! 

Thermaltake The Tower 200 - RTX 4090Initialement, ce modèle 200 venait compléter la série lancée par Thermaltake avec un modèle compact. Car oui, la gamme The Tower et tout sauf un modèle de compacité. Bref, en mai dernier la marque proposait son boîtier décliné en noir et en blanc. Il aura fallu attendre août pour que la marque propose de nouvelles couleurs. Bien sûr, nous retrouvons le Racing green ainsi que le turquoise, des coloris « historiques ». Néanmoins, le Matcha Green fait son apparition, une sorte de vert clair tirant vers le jaune.

Brièvement, avec ce modèle, la marque met en avant un boîtier mesurant 300 (L) x 280 (P) x 537 (H) mm. Le support de carte mère s’arrête au mini-ITX tandis qu’il y aura suffisamment de place pour une RTX 4090 au niveau de la carte graphique. Le watercooling est également permis avec un emplacement pour radiateur de 280 mm. Enfin, la ventilation pourra accueillir jusqu’à six moulins en 120/140 mm.

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Pour les prix, difficile de dire ce qu’il en sera. Par ailleurs, la version noire est déjà disponible entre 140 € et 150 € suivant les marchands. S’il y a un surcoût quant au coloris, il faudra compter une dizaine d’euros en moyenne.


Par ici les fiches produits de Thermaltake ! 


Le Ray Tracing AMD enfin supporté par Ratchet & Clank Rift Apart

Jusqu’à présent, le jeu Ratchet & Clank Rift Apart supportait le Ray Tracing, oui, mais uniquement sur les GPU NVIDIA et Intel. Du côté d’AMD, rien, nada, pourtant, l’entreprise publiait un pilote spécialement dédié au jeu, le 23.10.23.03. Suite à un nouveau patch de la part des devs, ça y est, le Ray Tracing AMD est enfin supporté !

Le Ray Tracing AMD enfin supporté sur Ratchet & Clank Rift Apart !

Intel 101.4575 - RADEON Software 23.10.23.03 - Ray Tracing AMD

Insomniac Games, l’éditeur de Ratchet & Clank Rift Apart a déployé un nouveau patch pour son jeu. La nouvelle version, la 1.808.0.0, permet donc aux utilisateurs de cartes graphiques AMD de profiter des effets chatoyants du « traçage de rayons ». Néanmoins, il faudra utiliser le pilote AMD 23.10.23.03 mentionné précédemment.

En revanche, ce ne sont pas les seuls changements apportés par la mise à jour. Cette dernière résout également des problèmes de crash lorsque le jeu tournait sur de vieux processeurs. Idem, toujours en lien avec le Ray Tracing, on note des améliorations visuelles en lien avec certaines réflexions et ombres. Sans parler des divers correctifs en lien avec l’interface utilisateur et autres corruptions visuelles. Dans le lot des bugs variés ainsi que des améliorations de stabilité et optimisations sont aussi apportés.

Pour rappel, si vous souhaitez activer le Ray Tracing avec votre carte AMD, il vous faudra une RX 6800 XT pour jouer sereinement en 1440p, détails élevés. Avec les effets en très élevés, en UHD à 60 images/secs, une RX 7900 XTX est conseillée.

Modder son Steam Deck pour monter à 32 Go de RAM !

Visiblement, parmi les modifications les plus simples à apporter à son Steam Deck on retrouve le changement de SSD ou de joystick. Cependant, un utilisateur est allé beaucoup plus loin en augmentant la capacité en RAM de la machine. Bien sûr, il faut un minimum de compétence en soudure.

Steam Deck : un modding à 32 Go de RAM ! 

Valve Steam Deck 32 Go

Via Twitter, @Balika011 a donc modifié sa console en y soudant davantage de RAM. Il a donc décidé de doubler cette dernière en passant de 16 Go à 32 Go. Bien sûr, des compétences en soudures sont nécessaires pour procéder à ce type de modification… Sans parler du matériel adapté. Par ailleurs, l’utilisateur indique que l’opération n’est pas compliquée à condition d’avoir des compétences de soudure BGA.

Valve Steam Deck 32 Go
Cliquer pour agrandir.

Finalement, doubler la RAM est-ce vraiment utile ? Tout dépend des jeux auxquels vous jouez. Car oui, la console dispose d’un SOC custom de chez AMD, ainsi, le processeur et la partie graphique exploitent la même mémoire. Nous supposons que si 16 Go était limite, passer à 32 Go aidera forcément. Néanmoins, aucun relevé de performance n’est fourni.

Par ailleurs, cette modification implique forcément un patch du bios pour que la machine reconnaisse et exploite les 16 Go supplémentaires.

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Bref, ce n’est pas la première fois que l’on voit des appareils être modifiés pour accueillir plus de RAM/VRAM. La dernière fois, cela concernait la RTX 3070 de NVIDIA qui passait de 8 Go à 16 Go, ce qui a bien aidé sur Resident Evil 4 Remake !

Les processeurs Intel gagnent du terrain sur AMD !

D’après les données de Jon Peddie Research, le marché du processeur est en train de s’améliorer. Le nombre d’expédition est à la hausse par rapport au trimestre précédent, ce qui est une bonne nouvelle. Cependant, les nouvelles sont moins bonnes côté AMD puisque les processeurs Intel gagnent du terrain.

Les processeurs Intel mènent la vie dure à AMD ! 

Processeurs Intel - marché CPU Q2 2023

En premier lieu, on retiendra que le marché du CPU commence à se remettre petit à petit. Si par rapport au second trimestre 2022, le nombre d’expédition reste encore bas (54 millions contre 70 millions), elles sont à la hausse par rapport au premier trimestre 2023. Effectivement, ces dernières progressent de 17% passant de 46 millions à 54 millions. Ouf, la lumière au bout du tunnel ?

Dans le détail, les processeurs types laptop restent très majoritaire puisqu’ils représentent 72% du marché contre seulement 28% pour ceux de type desktop. D’une année sur l’autre, ce pourcentage reste stable, mais régresse d’un trimestre à l’autre, 31% au premier trimestre 2023.

Enfin, si l’on regarde les CPU client, la mauvaise nouvelle tombe du côté d’AMD qui voit ses parts de marché reculer. Face à Intel, l’entreprise cède du terrain et recule finalement 5,3% là où les bleus enregistrent une progression de 23%.

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Il faut dire qu’Intel est plus agressif sur les secteurs porteurs comme l’entrée et le milieu de gamme. AMD de son côté vise les segments tarifaires élevés avec sa plateforme AM5. Le CPU le plus abordable sur ce socket s’affiche à 260 € là où nous avons du processeur LGA-1700 pour seulement 77 € chez Top Achat. En revanche, pour ce qui est des cartes mères, AMD s’est grandement améliorée, avec un premier prix en AM5 accessible depuis la centaine d’euros.

Visiblement, les rouges pourraient bien contre-attaquer prochainement avec de nouveaux CPU plus abordables comme les APU Phoenix. Néanmoins, il faudra rester attentifs aux Raptor Lake Refresh de quatorzième génération.