Plusieurs informations font remonter des problèmes de plus en plus réguliers sur les i9 14900K et i9 13900K. Ces deux références du haut de gamme Intel multiplieraient les bugs entraînant des crashs du système et des BSOD. Au début, les remontés sur les plantages étaient aléatoires et rares. Mais depuis un certain temps, les incidents sont devenus plus fréquents, conduisant à des BSOD avec le « IRQL_NOT_LESS_OR_EQUAL » et d’autres erreurs aléatoires. Malheureusement, l’instabilité semble causée dans la plupart des cas par des dommages physiques dans les cœurs du processeur et ne peut pas être réparée de manière permanente.
Crashs en série des 14900k & 13900 k : Un problème connu par Intel ?
Soyons transparents : pour le moment nous n’avons aucune idée précise de l’ampleur du problème mais les remontés commencent à être beaucoup plus régulières. Aucune solution Soft n’a d’impact et seul un retour en garantie semble être la solution à ces problèmes.
Jusque là, nous n’avons pas d’explication logique à cette somme de problèmes. Sur Reddit, certains affirment que les fonctionnalités d’amélioration des performances intégrées par certaines marques de cartes mères sont à l’origine de ce problème. Par conséquent, il est conseillé aux utilisateurs de désactiver toutes les améliorations au niveau du BIOS, telles que l’ASUS Multicore Enhancement (MCE) et l’overclocking 6 GHz en un clic de MSI.
D’après plusieurs confrères anglophones, Intel est conscient des soucis, mais est resté silencieux. Le bleus assurent néanmoins le passage en garantie des processeurs concernés.
Un signe supplémentaire de la tension qui règne aussi sur le marché international de la technologie, la Chine vient de décider de fermer ses portes à certaines technologies américaines. Intel et AMD sont en première ligne. Objectivement, c’est presque une réaction « normale » si on considèrent les nombreuses sanctions US sur les technologies chinoises ces derniers mois (on se remémorera Huawei et plus récemment la pression sur TikTok) mais aussi les embargos réguliers visant à empêcher l’accès à certaines technologies (gravure, IA…). Cependant les choses ont changées depuis plusieurs années et la Chine dispose maintenant de moyens pour s’affranchir des technologies occidentales.
Sortir AMD et Intel des agences gouvernementales Chinoise ne se fera sans doute par en 1 jour
La Chine utilise le même argument de sécurité que les américains
Il faut donc voir la décision rapportée par le Financial Times ce dimanche dans ce cadre là. L’Etat chinois a donc mis en place des directives visant à éliminer progressivement l’utilisation des microprocesseurs des groupes américains Intel et AMD dans les ordinateurs personnels et les serveurs du gouvernement. Le matériel n’est pas seulement visé puisque le système d’exploitation Windows de Microsoft et les logiciels de base de données conçus à l’étranger doivent aussi être remplacés au profit d’options nationales, ajoute le quotidien économique.
[irp posts= »185867″ ]
Il est intéressant de constater que l’argumentaire pour justifier ces décisions est tout de même relativement similaire à celui utilisé par les autorités américaines. Ainsi la Chine invite (fermement) les grandes agences gouvernementales à se pencher sur les choix des processeurs et des systèmes d’exploitation pour privilégier des solutions « sûrs et fiables » lorsqu’elles effectuent des achats. Evidemment, il ne faut pas négliger la dimension « politique » de cette décision qui ne pourra sans doute pas s’appliquer en quelques heures.
Après l’avoir découvert au CES 2024 puis après son annonce, le voici entre nos mains, nous vous parlons bien entendu du Mystique 360 de DeepCool. Après tout le monde, la marque chinoise (basée à Beijing (Pékin)) nous propose des kits watercooling avec écran. Voyons ce que ça donne dans un test complet !
Présentation :
Pour le moment, cette série Mystique ne se décline qu’en deux formats de radiateurs avec un modèle en 360 mm, celui que nous testons, et une référence en 240 mm. Des dimensions tout à fait classiques pour du watercooling tout-en-un de nos jours.
Bien évidemment, la marque met donc l’accent sur la personnalisation de son kit permise par l’écran embarqué. Ce dernier servira donc à afficher des données liées à votre système comme la température du CPU ou encore la vitesse de la pompe. On pourra également y afficher des images jpeg ou des gif ainsi que personnaliser l’éclairage aRGB. Enfin, une fonction recording est proposée et permettra d’afficher des graphiques des fréquences, températures, etc. de votre système.
Sinon, pour garantir un refroidissement performant, nous avons le droit à une pompe de 5e génération. Cette dernière fonctionnera à quelques 3 400 tr/min tout en dirigeant le liquide sur une nouvelle plaque froide. Il est ici question de micro-canaux de 0,1 mm d’épaisseur dont le positionnement a été ajusté au-dessus des zones chaudes du processeur.
Quant à la ventilation, nous retrouvons de nouveaux ventilateurs FT12 SE offrant de hautes performances, toujours selon la marque. Ces derniers sont fabriqués à base de PBT pour une meilleure durabilité en plus d’offrir un débit et une pression de l’air élevée.
Du côté du radiateur, le système antifuite répond toujours présent. Il prend la forme d’un petit sac se dilatant ou se contractant suivant la pression interne du système pour éviter les fuites justement.
Enfin, nous terminons avec le mécanisme d’installation simplifié. Ce dernier devrait garantir un montage simple avec une pression uniforme sur les CPU Intel et AMD.
Pour ce qui est des prix, l’AIO Mystique 360 se retrouve ici et là sur le net à des prix de 210 €. Il faudra attendre que les stocks soient constitués pour avoir une meilleure idée des tarifs, bien que le prix de vente officiel soit de 180 € ! DeepCool est donc très agressif.
[nextpage title= »Le kit Mystique 360″]
Au niveau du packaging, pas de changement majeur puisque DeepCool conserve son emballage habituel. Nous retrouvons donc une boîte en carton avec quelques touches de cyan. Sur la glissière blanche, un rappel sur le fonctionnement du système antifuite ainsi que le détail des caractéristiques est présent.
En interne cependant, il ne risque pas d’y avoir de casse puisque le kit est bien protégé dans de la mousse polyuréthane blanche ! Exit donc le classique moule en carton.
Le radiateur :
Concernant le radiateur, nous retrouvons un bloc tout à fait classique pour la marque. Ce dernier affiche une forme rectangulaire et de couleur noire. Sur la tranche, nous pouvons observer une pastille présentant le logo de la marque avec un fond cyan. En soi, c’est le même radiateur que celui du LT720, cela nous change des modèles arrondis avec rivets apparents des kits Asetek de 7e génération.
Quant aux dimensions, idem, il reste tout à fait classique puisqu’il mesure 120 (l) x 420 (L) x 27 (H) mm. Normalement, pas de mauvaise surprise au moment de le monter dans votre boîtier PC contrairement à un Arctic Liquid Freezer II ou III qui dispose d’un radiateur de 38 mm d’épaisseur.
Enfin, pour relier le radiateur au bloc pompe, nous retrouvons deux tuyaux mesurant chacun 41 cm de longueur. Encore une fois, la finition n’est pas en reste avec une jolie gaine en nylon. Et pour maintenir tout ce petit monde en place, nous avons le droit à deux larges bandes velcro. Elles viennent remplacer les clips du LT720.
Le bloc pompe :
Quant au bloc pompe, ce dernier propose un look plutôt épuré avec son cadre gris. Au centre, nous retrouvons l’écran tandis qu’un logo DeepCool est présent sur la partie supérieure. En contrebas, nous pouvons observer une évasure proposant une texture quadrillée avec un liseré translucide diffusant un éclairage aRGB.
L’écran en question est plutôt grand avec une diagonale de 2,8″. Idem côté résolutions où l’on retrouve de quoi faire avec les 640×480 pixels. Si la luminosité ou le type d’écran n’est pas précisé, on sait cependant qu’il pourra afficher 16,7 millions de couleurs. Idem, il est équipé de capteurs gyroscopiques afin de déterminer l’orientation : portrait ou paysage suivant le sens dans lequel vous montez la pompe.
Pour ce qui est de ses dimensions, ce bloc pompe mesure 93 (L) x 77 (l) x 66 (H) mm. Il reste assez imposant par rapport à d’autres, notamment face à un iCUE Link H150i LCD par exemple. Mais son écran est aussi plus gros. Quant à la base, cette dernière mesure toujours 53 mm de côté et est maintenue en place par dix vis à tête étoilée.
Par défaut, la pâte thermique est préappliquée, ce qui ne nous rassure pas des masses. Bien souvent, lorsqu’elle est appliquée, il n’y en a pas dans la partie accessoires, à vérifier. Sinon, la base est particulièrement lisse et les traces d’usinage ne se sentiront pas sous les doigts.
Enfin, nous terminons par les embouts à 90° qui sont également très bien finis avec de jolis manchons en aluminium anodisé. On retrouvera le même type d’embout en sortie de radiateur.
Compatibilité :
Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant un support des cartes mères en :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
AMD : AM5 – AM4
Comme on peut le voir, la compatibilité s’arrête aux plateformes mainstream d’Intel et d’AMD. Le LGA-2000 commence à se faire sérieusement vieux tandis que les processeurs HEDT d’AMD nécessitent des bases élargies pour couvrir parfaitement l’IHS des CPU.
Les ventilateurs :
Du côté de la ventilation, nous avons un sérieux changement puisque l’entreprise laisse de côté ses ventilateurs FK au profit du FT12 SE. Comme on peut le voir, ils sont totalement discrets avec leur cadre et leurs pales noires, ici, pas d’éclairage aRGB.
La forme du cadre ne change cependant pas. Comme on peut le voir, il est de forme carrée tout comme ses silentblocs en caoutchouc. Les pales, par ailleurs, sont au nombre de neuf et présentent une courbure normale.
Le branchement se fait via un câble PWM court disposant d’un connecteur mâle et femelle pour un branchement en série. Le but étant de diminuer le nombre de câbles au sein de votre installation. On retiendra également que par défaut, les ventilateurs sont branchés les uns aux autres tout en étant déjà montés sur le radiateur.
Au niveau de leurs caractéristiques, DeepCool annonce des vitesses maximales de 2 150 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air maximum sera de 72,45 CFM tandis que la pression statique atteindra les 4,32 mmAq. Face aux FK120, le flux d’air est à la baisse tandis que la pression statique augmente. Maintenant, quid du bruit ? À voir lors de nos tests.
Le bundle :
La partie accessoires arrive dans différents petits sachets plastiques :
Une notice de montage
Une backplate en métal pour sockets Intel
Les bras de montage ainsi que la visserie pour les plateformes AMD et Intel
Un guide de garantie
Une rallonge PWM
La visserie pour le montage de ventilateurs supplémentaires ainsi que les vis du radiateur
La partie accessoires reste donc complète et permettra le montage de l’AIO sans se prendre la tête. De plus, la visserie supplémentaire permettra le montage de configuration push/pull. Malheureusement, comme nous le pressentions, il n’y a pas de pâte thermique supplémentaire fournie ce qui est dommage sur un système de refroidissement à plus de 200 €.
Grosso modo :
Ce Mystique 360 signé DeepCool propose donc une jolie finition avec un look épuré qui passera dans n’importe quel config. L’écran est imposant et devrait être bien visible. Cependant, la partie accessoires reste assez classique et il n’y a pas de pâte thermique supplémentaire de fourni. En cas de nettoyage, il faudra racheter une seringue. [nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Mystique 360 :
Pour ce qui est du montage, la première chose à faire sera de visser les bras de montage sur le bloc pompe. Pour cela, rien de compliqué : il suffit de se munir des bras correspondants à votre socket et de les visser autour de la base à l’aide de petite vis cruciformes.
Ensuite, il faut préparer la carte mère. Sur une plateforme AM5/4, il faudra retirer les bras de montage d’origine. Aux quatre coins du socket, on viendra visser les entretoises correspondantes. Ici, elles disposent d’une petite jupe en plastique noire.
Côté Intel, on il faudra déposer la backplate multi socket au dos de la carte mère. Attention à l’écart des filetages, au plus espacé = LGA-1700. Même constat quant au choix des entretoises, celles pour le LGA-1700 étant de forme annelée.
On termine par la mise en place de la pompe sur le processeur. Le maintien de cette dernière sera assuré par quatre vis à main. Néanmoins, au vu de l’espace disponible, mieux vaut privilégier un serrage au tournevis.
Une fois le kit watercooling installé, branché et sous tension, nous devons télécharger l’utilitaire Mystique, directement sur la page consacrée au kit sur le site de DeepCool. Encore une fois, l’installation est simple puisqu’il s’agit de choisir le répertoire d’installation et spam clic sur suivant après avoir bien lu les CGU, on vous fait confiance ?.
Après avoir lancé le logiciel, nous retrouvons un utilitaire des plus simple comprenant trois onglets. Le premier se concentrera sur le monitoring de votre système. De manière tout à fait classique, nous y retrouvons la température, la charge, la fréquence, etc. de nos différents composants.
Le second onglet présente les caractéristiques de notre machine avec les composants qui la constitue ainsi que la version du système d’exploitation notamment.
Enfin, le dernier onglet permettra la personnalisation de l’affichage de l’écran LCD présent sur le capot de la pompe. D’ailleurs, on pourra également choisir de laisser les gyroscopes actifs ou non. Autant, dans une tour, ils ne devraient pas avoir de mal à déterminer l’orientation de l’écran, autant, à plat, sur une table de bench, l’affichage pivote régulièrement.
En soi ce logiciel ne fait rien de plus que n’importe quel utilitaire fourni avec un AIO avec écran. On peut peut-être regretter l’absence de connexion à des bases de gif comme Giphy comme le fait CAM de NZXT. Ceci nous épargnant une recherche sur Internet.
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Mystique 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Globalement, nous avons affaire à un kit watercooling dont la vitesse de fonctionnement des ventilateurs est assez élevée. À plein régime, nous dépassons les 2000 tr/min pour retomber à 1600 tr/min à vitesse moyenne. Enfin, à basse vitesse, nous enregistrons 1000 tr/min. Bref, les ventilateurs FT12 SE sont plutôt rapides, mais quid du bruit ?
Bruit :
Malgré des vitesses de fonctionnement plutôt importantes à haute vitesse, le kit s’avère « moyennement » bruyant à plein régime, nous enregistrons alors 46,5 dB dans ces conditions. C’est sûr, face à un Liquid Freezer II, cela reste bruyant, mais pas tant que ça face à un iCUE Link de Corsair. Néanmoins, dans ces régimes inférieurs il demeure audible, surtout à basse vitesse où l’on entend surtout la pompe tourner. Pensez donc à limiter la vitesse de cette dernière.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 95W :
Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Avec notre profil le moins stressant, notre kit watercooling du jour s’en tire plutôt bien. Comme on peut le voir, il se positionne en tête du classement avec une température se stabilisant à 52°C avec la ventilation au minimum. Dans ces conditions il se place légèrement devant un ASUS Ryuo III 360.
Processeur à 130W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !
De nouveau, le Mystique 360 de DeepCool démontre sa capacité à refroidir notre processeur avec une consommation de 130W cette fois-ci. Il s’avère redoutable à plein régime où il se positionne devant le Ryuo III 360 à pleine vitesse. Cependant, il se contentera de rivaliser avec lui dans ses vitesses les plus lentes.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !
Monté sur un processeur consommant 170W, le kit de DeepCool se positionne toujours très bien, faisant mieux que celui d’ASUS à plein régime. Il accusera un petit degré de retrait à basse vitesse, mais c’est tout.
Résumé :
On peut retenir qu’avec ce kit la marque DeepCool nous propose une référence très performante qui se permet de rivaliser avec les kits les plus efficaces du marché. Ici, il tient tête à un Ryuo III 360 que nous trouvions déjà très bon.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Le bruit du kit à basse vitesse impacte significativement le Mystique 360, en résulte une position haute dans le graphique comme on peut le voir. Cependant, le kit affiche des températures basses ce qui le positionne en tête.
En 130W, notre kit du jour propose un ratio températures/bruit toujours très agressif. Effectivement, il propose un ratio équivalent à un gros kit en 420 mm de chez Corsair, le iCUE Link H170i RGB dans ce cas précis.
En 170W, notre kit du jour s’avère toujours aussi redoutable et se permet toujours de rivaliser avec de gros kits en 420 mm… Malgré une résistance importante du Kraken Elite 360 de NZXT.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Mystique 360 de chez DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un premier AIO avec écran chez DeepCool !
Progressivement, les marques se mettent à intégrer de plus en plus d’écrans sur leurs systèmes de refroidissement. Si DeepCool innovait en la matière avec ses ventirads AK Digital, la marque le fait maintenant sur ses kits watercooling tout-en-un avec cette série Mystique.
Le résultat est plutôt convaincant avec un bel écran profitant d’une intégration réussie. L’entreprise va même jusqu’à intégrer des gyroscopes pour orienter automatiquement l’affichage… Mais qui montre leurs limites lorsque le kit est monté à plat, sur une table de bench par exemple. Via le logiciel fourni (bien qu’un peu basique pour l’instant), vous pouvez les désactiver sinon, vous risquez de voir l’affichage changer d’orientation régulièrement.
Cet écran ne propose rien de plus que la concurrence en vous proposant d’afficher des infos du système ou des images personnalisées. On peut dire qu’il va un peu plus loin quant au monitoring via des graphiques se réactualisant en temps réel.
Autrement, nous avons affaire à un AIO bien fini qui se montera facilement. Par défaut, la ventilation est déjà en place avec des ventilateurs profitant d’un branchement en série à l’instar des Liquid Freezer de chez Arctic.
La partie accessoires est complète avec un set de vis supplémentaire pour des montages en push/pull… Mais toujours pas de pâte thermique supplémentaire, dommage. Quant au montage, rien à redire, le kit s’installera facilement.
De bonnes performances !
Comme on a pu le voir, cet AIO de chez DeepCool tient clairement la route. D’un point de vue thermique, il se positionne au niveau d’un kit Ryuo III 360 que nous apprécions déjà pour ses performances. Là, c’est la bonne surprise ! Cependant, cela s’accompagne d’un nouveau sonore important, surtout à bas régime… Non pas que les ventilateurs soient bruyants. Dans ce cas précis, c’est la pompe qui se fait entendre. En idle, on n’hésitera pas à se rendre dans le bios pour personnaliser la courbe de vitesse de cette dernière.
Vous l’aurez compris, le ratio températures/bruit est donc très bon, bien qu’il méritera de gagner en silence, surtout à bas régime. D’ailleurs, comme on l’a vu, malgré son format en 360 mm, il se permet de rivaliser avec des kits en 420 mm, notamment de chez Corsair. Un bon ratio performances/encombrement également.
Une facture étrangement abordable :
Actuellement, le kit n’est pas totalement disponible dans le commerce, il faudra patienter encore un peu avant de le voir dans nos étals. Cependant, via Monsieur-Plus, que l’on retrouve sur des marketplace de CDiscount et eBay, il s’affiche à 210 €. À voir s’il conserve ce prix sachant qu’il était annoncé officiellement à 180 €. Le prix est donc très bon pour un AIO offrant ces prestations et un écran. Un must-have finalement, surtout comparé à la concurrence.
Pour rappel, un kit NZXT avec écran, c’est 250 € en 360 mm, chez Corsair, comptez plus de 300 €, voire près de 400 € avec la série iCUE Link… Bref, c’est juste un bon plan à lui tout seul en fait !
DeepCool Mystique 360 :
On aime :
La finition d’un bon niveau
L’intégration soignée de l’écran
L’écran de qualité, bonne luminosité, bons angles de vision
La ventilation installée de base avec branchement en série
Le montage simple à réaliser
Ses très bonnes prestations en matière de refroidissement
Son prix très attractif !
On a moins aimé :
Le manque de pâte thermique supplémentaire
Sa pompe audible
Finalement, que retenir de cet AIO Mystique 360 ? Tout simplement que sur plateforme Intel il enterre la concurrence. Il est performant, il a un écran et surtout, il est accessible : 180 € officiellement ! Les concurrents n’ont qu’à bien se tenir. Seules ombres au tableau, la pompe est audible à fond, mais ça, un petit tour dans le bios et c’est réglé. Quant à la pâte thermique, au vu des économies réalisées par rapport à un kit Corsair ou NZXT, on peut se permettre de mettre quelques piastres dans une seringue Arctic par exemple. Un must-have !
AMD aurait l’intention d’appliquer une nouvelle stratégie de diversification de ces capacités de productions en se tournant vers Samsung. Cette stratégie serait d’abord utilisée avec les processeurs d’entrée de gamme pour ordinateurs de bureau et portables et sera progressivement étendue aux GPU Radeon. Bonus, en faisant le choix de Samsung et son process de fabrication 4nm, AMD pourrait aussi faire quelques substantielles économies par rapport à ce qu’il payait chez TSMC. Ce n’est pas la première fois qu’on évoque un rapprochement d’AMD avec Samsung pour sa production. Mais les rouges n’ont jamais franchi le cap… Le souvenir des mésaventures de Nvidia pesant peut-être au moment de la décision finale.
Capacités de production de Samsung
AMD veut diversifier sa production : on reparle de Samsung
Il faut bien prendre en compte que depuis des années maintenant, AMD dépend exclusivement de TSMC pour sa production de CPU et de GPU. De l’avis de nombreux observateur, l’utilisation des processus de gravure plus pointus va de nouveaux créer des tensions avec deux clients en situation de force : Apple et Nvidia.
[irp posts= »193208″ ]
En dégageant une partie de sa production chez un autre fondeur, AMD pourrait ainsi retrouver des capacités de production supplémentaires chez TSMC. De son côté Samsung cherche des clients après des épisodes chaotiques dans sa volonté de proposer ses services de fonderies. Le coréen propose plusieurs variantes de son nœud 4 nm, notamment SF4E, SF4, SF4P et bientôt SF4X et SF4A. Le nœud SF4P ou SF4A sera probablement utilisé pour la production d’APU Ryzen/Athlon et de GPU Radeon. Evidemment, Samsung tente d’enfoncer le clou en étant plus agressif sur les prix de ses services…Ce qui arrange les affaires d’AMD qui se contenterait pour le moment de « goûter » en ne confiant que les produits plutôt bas de gamme aux fonderies coréennes.
Dans cette histoire, AMD avait pour projet de confier à Samsung la production des APU destinés à la PS5 Pro…Mais les rouges se sont ravisés pour adopter visiblement un plan plus prudent.
Au beau milieu de la présentation chinoise d’AMD où on a aperçu les Ryzen 8700F et 8400F, on a eu le droit à une petite surprise supplémentaire : les Ryzen 5000XT. Preuve encore une fois qu’AMD veut continuer à faire vivre le socket AM4 ou nécessité de nettoyer des stocks ? Est-ce là une gamme uniquement pour le marché chinois ? Pour le moment il est beaucoup plus difficile de se prononcer que dans l’histoire des Ryzen 8700F et 8400F.
Au cours de la présentation MAD, une petite surprise avec ces 5000XT
Encore des Ryzen AM4 mais peut-être pas pour tout le monde
Pour ceux qui se souviennent, on a déjà entendu parler de ces Ryzen 5000XT au printemps 2021, on évoquait alors un simple refresh de la gamme 5000. Il n’y a donc pas de raison que les choses soient différentes. On devrait avoir la même recette que celle adoptée en 2020 par les rouges avec sa gamme Ryzen 3000 où ses Ryzen 9 3900XT et Ryzen 7 3800XT n’étaient que de simples versions overclockées profitant d’un process de gravure plus affiné pour disposer de meilleures fréquences. Ces Ryzen 5000XT seront donc toujours des processeurs disposant de l’architecture Zen 3 et d’une gravure 7nm en provenance de chez TSMC. Les configurations en termes de quantité de cœurs, de cache L3 ou de limites de TDP resteront totalement identiques, sauf grosse surprise.
Même si on a pu constaté qu’avec des Ryzen 5000X3D AMD continuait à faire vivre son socket AM4, l’arrivée de ces 5000XT est difficile à envisager sur l’ensemble du marché. Plusieurs gammes de produits comme les processeurs ont subi un embargo sur le marché russe. C’est un volume important de références qui se retrouve « recyclé » vers d’autres pays comme la Chine. C’est la lecture qu’il faut faire de la présentation de cette nouvelle « gamme » ces derniers jours.
Nous avons de nouveau entendu parler des Ryzen 7 8700F et Ryzen 5 8400F lors de AI PC Innovation Summit en Chine. Ces processeurs sont maintenant officiellement confirmés et devraient tout d’abord se retrouve sur le marché chinois. Alors attention, nous ne parlons pas vraiment de « nouveautés » avec ces deux références. Ces processeurs sont en fait des APU Phoenix dont la partie GPU RDNA 3 a été désactivée. Mais dans les détails ces deux processeurs sont tout de même bien différents.
Les Ryzen 8700F et Ryzen 8400F officiellement présentés
Le Ryzen 7 8700F dispose de l’ architecture AMD Zen 4 et d’une configuration 8 cœurs et 16 threads. Ces cœurs sont accompagnés de 16 Mo de mémoire cache. Le processeur aurait un TDP de 65W . Au niveau des fréquences, pour le moment aucune certitude mais nous pourrions avoir des fréquences de base autour de 4,20 GHz et des fréquences Turbo de 5,10 GHz. Ce sont les fréquences de l’AMD Ryzen 7 8700G dont le prix officiel est de 329 $. Cette version amputée de son iGPU sera donc normalement plus abordable.
Le Ryzen 5 8400F est particulier puisqu’il dispose d’une architecture hybride. Ce processeur proposera ainsi 6 cœurs et 12 threads. Dans le détails, nous n’aurons 2 cœurs Zen 4 hautes performances et 4 cœurs Zen 4c basse consommation. La fréquence de base sera d’environ 3,55 GHz et la fréquence Turbo devrait atteindre les 5,00 GHz.
Même si pour le moment aucune information officielle ne confirme qu’AMD étendra la distribution de ces deux processeurs hors de Chine, c’est cependant une hypothèse très probable.
Nouvelles rumeurs du côté des cartes graphiques de chez NVIDIA, les RTX 50, et plus particulièrement de leurs configurations mémoires. Via X, @XpeaGPU indique que toutes les cartes ne profiteraient pas de la nouvelle norme de VRAM, la fameuseGDDR7.
RTX 50 : de la GDDR7 seulement pour le top 3 !
Blackwell s’annonce comme étant une génération importante de carte graphique pour NVIDIA. Déjà, dans le secteur pro, les gains s’annoncent comme multipliés par 5 dans le domaine de l’IA. Ensuite, nous voyions icique d’une génération à l’autre, cette dernière proposerait le plus gros boost de performance !
Pour ça, il faut dire que le fer de lance de la série, la potentiel RTX 5090, disposerait d’un très gros GPU. Des rumeurs évoquent une puce renfermant pas moins de 192 SM tout en profitant d’un bus mémoire de 512 bits. Couplé à de la GDDR7, nous devrions avoir une bande passante mémoire en progression.
Cependant, @XpeaGPU indique que toutes les cartes de la gamme ne profiteraient pas de cette nouvelle norme de mémoire. Non, la GDDR7 serait limité à au top 3 des cartes les plus puissantes de la série. En d’autres termes, nous devrions avoir la RTX 5090, la RTX 5080 et une hypothétique RTX 5070 Ti voire RTX 5070 équipée de cette VRAM. Le reste devrait tourner avec de la GDDR6 voire de la GDDR6X.
Au final, la segmentation se ferait de manière similaire à la série actuelle. Effectivement, si l’on y regarde de plus près, toutes les RTX 40 ne partagent pas le même type de mémoire. Les RTX 4060 et RTX 4060 Ti disposent alors de GDDR6 tandis que les cartes au-dessus sont équipées de GDDR6X. La GDDR6X étant plus rapide, elle permet une meilleure bande passante mémoire.
Cette fois-ci, nous allons parler carte graphique, mais surtout, carte graphique étrangère. Effectivement, le constructeur sud-coréen Emtek nous propose une nouvelle carte, une RTX 4070 Super blanche.
Emtek : une RTX 4070 Super au carénage blanc !
Au programme, nous retrouvons donc une carte graphique étrangère en compagnie de ce modèle signé Emtek. La marque coréenne nous propose alors un modèle doté d’un carénage blanc plutôt esthétique. Cependant, la triple ventilation en 90 mm utilisée pour refroidir ce modèle fait que la carte affiche une longueur conséquente : 31 cm. Cependant, l’épaisseur reste tout à fait standard avec ses 2,5 slots.
Le système de refroidissement laisse entrevoir un GPU ainsi que des puces mémoires entrant en contact avec une large base en cuivre. Le système de refroidissement étant constitué de plusieurs caloducs et de deux blocs d’ailettes.
De plus, la vue éclatée de la carte laisse entrevoir un PCB en forme de U. Une forme similaire est employé sur les versions Founders Edition de NVIDIA. Néanmoins, nous ne pouvons pas affirmer qu’il s’agit d’un PCB de référence.
Malgré un système de refroidissement personnalisé, la carte fonctionne aux fréquences de référence. On retrouve alors un boost à 2475 MHz.
Côté prix, c’est une carte affichée à 919 990 won soit environ 630 € après conversion.
La mémoire GDDR7 fait de nouveau parler d’elle à la GTC 2024. En effet, la marque SK Hynix exposait ce qui nous attend en matière de capacité, de vitesse et de bande passante. Clairement, ça donne l’eau à la bouche !
GDDR7 : des modules de 160 Go/s en 24 Gb exposés à la GTC 2024 !
Les nouvelles générations de cartes graphiques ne devraient pas proposer de hausses fulgurantes en matière de capacité. Comme on l’a vu, les premières puces mémoires GDDR7 devrait se contenter de capacités de 16 Gb, ce qui nous fait du 2 Go par puces. La GDDR6 actuelle parvient à proposer ce genre de capacité. Cependant, cette première fournée devrait voir une hausse de la bande passante, ne serait-ce que grâce à la vitesse plus élevée des puces : 28 Gbps.
Toutefois, la technologie, c’est comme le vin, ça se bonifie avec le temps. Et SK Hynix profite de la GTC pour nous montrer de quoi ils seront capables à l’avenir.
Les futures puces mémoires seront donc bien plus rapides tout en offrant plus de capacité. Nous devrions avoir le droit à de la mémoire en 16 Gb et 24 Gb, soit 2 Go et 3 Go. Mais c’est surtout au niveau de la fréquence et des débits que les choses s’améliorent. Ainsi, la mémoire présentée affichait une bande passante de 160 Go/s avec une vitesse de 40 Gbps.
Ainsi, avec de la mémoire « early », une hypothétique RTX 5060 avec un bus de mémoire de 128 bits, proposerait une capacité max de 8 Go de VRAM avec une bande passante max de 448 Go/s. Avec les caractéristiques de la mémoire exposée, la quantité de mémoire passerait à 12 Go tandis que la bande passante atteindrait les 640 Go/s !
Toutefois, les caractéristiques JEDEC montrent que cette norme pourra atteindre les 48 Gbps en vitesse. Quant à la capacité max, il serait question de 64 Gb, soit 8 Go par puce mémoire. Avec un bus de 128 bits, une carte graphique pourra offrir 64 Go de VRAM… Enfin, si c’est le cas, ce sera certainement sur des cartes graphiques professionnelles.
En attendant, on n’est pas prêt de voir arriver de telles caractéristiques puisque ces puces mémoires ne doivent arriver sur le marché qu’en 2026 – 2027.
Direction le monde du watercooling custom avec la marque Alphacool qui nous propose de nouveaux raccords. Au programme, nous retrouvons la gamme Eiszapfen qui passe au blanc intégral. Le genre de petit détail qui compte si vous souhaitez monter une boucle totalement blanche !
Eiszapfen : des embouts de watercooling tout blanc !
Grâce à ses nouveaux embouts, vous allez maintenant pouvoir monter des boucles watercooling custom entièrement blanches… En tubbing souple ou rigide s’il vous plaît. Car oui, ce sont des embouts à destination de tubes en acrylique on en laiton, la classe !
Dans les grandes lignes, nous retiendrons que ces embouts profitent maintenant d’un revêtement blanc spécial. Ce dernier a pour but de ne pas s’écailler au fil des manipulations. De plus, un petit logo Alphacool est présent pour savoir d’où ça vient !
Ce coloris blanc concerne plusieurs types d’embouts que voici :
Embouts rotatifs en L en G1/4 mâle vers G1/4 femelle
Raccords de 13 mm HardTube screw-on à 90° rotatif G1/4
Raccords de 16 mm HardTube screw-on à 90° rotatif G1/4
Enfin, le communiqué d’Alphacool précise que les embouts en L G1/4 mâle vers G1/4 femelle sont vendus par lot de quatre.
Quant aux prix, comptez une quinzaine d’euros les raccord en 13 mm et 16 mm contre une trentaine d’euros les embouts en G1/4… Le tout, directement depuis la boutique en ligne de la marque.