Lian Li : un montage GPU vertical inclinable en PCIe 5.0 !

Après deux semaines et demie passées au Japon à déguster les meilleurs ramens et à siroter des chūhai bien frais à la tombée de la nuit, malheureusement, il a fallu rentrer au pays. Et pour fêter mon retour, une petite actu sur un support GPU signé Lian Li qui à l’air franchement bien conçut. Oui, c’est une petite actu, mais après un tel temps d’absence, il faut bien s’échauffer !

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Lian Li : un support vertical pour GPU inclinable !

Lian Li support vertical GPU

Avec cet adaptateur, la marque nous propose un élément qui permettra de monter sa carte graphique à la verticale. La structure en elle-même se décline en blanc ou en noir tandis qu’un fin liseré aRGB est présent sur la partie basse du support.

Cependant, là où la marque se distingue, c’est sur les réglages permis par ce dernier. Effectivement, vous pourrez ajuster la hauteur de votre carte selon trois niveaux : standard, +10,16 mm et +20,32 mm. Cela peut avoir son importance selon la hauteur de votre carte. De plus, il sera possible de gérer l’inclinaison de la carte. Vous pourrez alors la basculer d’avant en arrière. Cette option vous permet un meilleur refroidissement si vous avez des ventilateurs montés sous la carte ou tout simplement de mieux profiter du design du dissipateur en l’inclinant vers l’arrière.

Toutefois, l’autre intérêt de ce support réside dans la présence d’un riser PCIe x16 à la norme 5.0. À l’heure où les cartes mères modernes sont équipées de ce type de connecteur et où les cartes graphiques de NVIDIA le sont aussi, Lian Li se met également à la page. Ici, le riser mesure 155 mm de longueur et sera soit noir ou blanc afin de s’accorder avec la couleur du support.

Enfin, n’oublions pas de préciser que le tout arrive avec un support GPU qui se vissera directement sur le boîtier via un système d’entretoise à fixer sur la carte mère. Ce dernier peut supporter jusque 10 kg, de quoi voir venir. Pour finir, le tout est conçu pour être monté dans un boîtier ATX tout en proposant un total de quatre slots.

Maintenant, au vu des fonctionnalités et de la norme du riser, vous comprendrez aisément qu’il n’est pas donné : $74,99 !


Par ici la fiche produit de Lian Li !


Les États-Unis s’apprêtent à prendre 9,9 % du capital d’Intel

Cette fois ça semble fait. Le président Trump a confirmé que l’Etat allait entrer au capital d’Intel à hauteur de 9.9%. Fidèle à sa réputation, Trump a martelé qu’il ne pouvait pas accepter de n’avoir rien en retour d’une injection d’argent public promise par son prédécesseur. De fait, ces presque 10% correspondent aux 11,1 milliards de subventions déjà accordées ou à venir : 7,9 milliards au titre du CHIPS Act (2,2 milliards déjà versées et 5,7 milliards à venir) et 3,2 milliards déjà offerts via un autre programme.

Intel Fab 42 Arizona
La FAB 42 d’Intel en Arizona

C’est un grand honneur pour moi d’annoncer que les États-Unis possèdent désormais pleinement 10% du capital d’Intel, une grande entreprise américaine avec désormais un futur encore plus incroyable. (D.Trump).

De son côté, le PDG d’Intel a aussi communiqué, confirmant de facto l’opération.

Nous sommes reconnaissants de la confiance dans Intel affichée par le président et le gouvernement et souhaitons travailler afin de renforcer la domination technologique et industrielle des Etats-Unis (Lip-Bu Tan, CEO Intel).

Intel : et maintenant on va parler des produits ?

Dans les détails, cette entrée de l’état américain au capital d’Intel se ferait cependant sans droit de vote ni siège au conseil d’administration du groupe. Cette opération est-elle le signe que le PDG d’Intel s’est acheté un peu de sérénité ? Vous l’avez peut-être suivi mais il y a quelques jours, le président Trump, avait exigé sa démission en raison de liens supposés avec des entreprises chinoises proches de l’armée rouge.

La semaine dernière SoftBank a annoncé aussi une prise de participation chez Intel. C’est un investissement de 2 milliards dans le fabricant américain, contre 2 % du capital du groupe (de nouvelles actions seront émises à cet effet).

Tous ces signaux vont-ils suffirent à Intel pour calmer la défiance qui dure maintenant depuis des mois ? Les prochains produits d’Intel sont attendus avec beaucoup d’impatience et fond l’objet de beaucoup de spéculations. Cependant, avec l’Etat américain au capital, la pression sur les Apple, Nvidia et AMD pourrait s’accentuer afin qu’ils fassent fabriquer certaines de leurs puces dans les foundries d’Intel.

Les SSD avec contrôleurs Silicon Motion ne seraient pas affectés par le bug Windows 11

Une série de problèmes concernant les SSD a été remontée suite aux mises à jour KB5063878 et KB5062660. En effet, plusieurs utilisateurs ont signalé des pannes de stockage, des SSD qui « disparaissent » du système, puis deviennent illisibles. Dans ce contexte, Silicon Motion indique qu’aucun de ses contrôleurs SSD n’est affecté pour l’instant, sur la base des retours de ses clients et partenaires. La société précise toutefois qu’elle ne peut pas l’exclure à 100 %, tant que la cause profonde n’est pas identifiée. Publiées le 22 août 2025, ces déclarations visent à rassurer les possesseurs de SSD à base de contrôleurs SMI, alors que d’autres acteurs, notamment Phison, sont cités par plusieurs rapports comme potentiellement concernés et mènent leurs propres vérifications. Microsoft, de son côté, n’a pas encore détaillé publiquement l’origine du problème.

SSD windows 11

L’origine du problème ( tout comme la solution ) toujours incertaine

Dans les faits, les problèmes commenceraient à se manifester lors des grosses écritures séquentielles (environ 50 Go d’un coup) et lorsque le SSD est rempli à environ 60 %.  Après quoi le lecteur devient inaccessible, ses données SMART sont corrompues, et il peut « disparaître » dans l’explorateur. A cet instant, si de nombreux SSD équipés d’un contrôleur Phison ont observé des pannes similaires, rien n’indique que seuls ces SSD pourraient être victimes de ce bug. A ce propose, Silicon Motion n’a pas catégoriquement exclu la possibilité de découvrir ultérieurement des produits concernés.

Si vous êtes un chat noir, un superstitieux et que vous appréhenderiez un problème à venir sur votre PC mais que ces deux mises à jour sont déjà installées, n’hésitez pas à tenter la suppression des « KB5063878 » et « KB5062660 » en passant par les Paramètres → Windows Update → Historique des mises à jour → Désinstaller les mises à jour.

Si ce retour en arrière n’est pas possible, la dernière solution consiste à esquiver les opérations d’écriture massives et continues sur votre SSD. Dans l’hypothèse où la sauvegarde de vos informations s’avère impossible, limitez simplement les actualisations de jeux vidéo ainsi que les tâches intensives équivalentes. Dernière option : une prière 🙂

Vers une RTX 5090 Noctua Edition ?

La RTX 5080 Noctua a agréablement surpris lors de son lancement officiel. Pour cette carte, la marque ne s’est pas contentée de greffer trois ventilateurs NF-A12x25 G2 sur un PCB Asus puisque ces derniers soufflent sur un dissipateur thermique personnalisé doté de pas moins de onze caloducs. Mais pourquoi s’arrêter alors à la 5080 ? Noctua vient de confirmer qu’ils aimeraient bien sortir une RTX 5090 Noctua Edition, toutefois, cela ne semble pas pour tout de suite. La marque explique que le frein principal vient de la disponibilité des puces GB202 utilisées par la RTX 5090. Très convoitées par les cartes professionnelles et l’IA, son approvisionnement demeure problématique, comme l’a indiqué Jakob Dellinger, responsable des relations publiques et de la gestion des produits chez Noctua.

Vous l’aurez compris, le principal enjeu réside dans l’allocation de puces. Dans un monde idéal, Nvidia pourrait tout simplement augmenter le volume d’allocations de puces GB202 destinées au grand public. Or, Nvidia consacre les volumes de productions dont il dispose en grande majorité pour des solutions d’intelligence artificielle et de centres de données, telles que la RTX Pro 6000 Blackwell, vendues à des tarifs bien supérieurs.

Une RTX 5090 Noctua Edition est envisageable…Mais ça va douiller

Cependant, cela n’empêche pas Noctua de cogiter et Dellinger a partagé quelques détails sur l’aspect envisageable d’une version RTX 5090 Noctua Edition, en précisant que ces éléments restent purement hypothétiques. Dans le cas d’une 5090, Noctua mettrait l’accent sur des ajustements au niveau du système de refroidissement, en comparaison avec le modèle RTX 5080. Ainsi l’entreprise pourrait adopter un design de chambre à vapeur comparable à celui de l’ASUS RTX 5090 Astral, où le sommet de cette chambre serait usiné afin de fixer les tubes thermiques sans les déformer. Naturellement, une telle approche entraînerait des conséquences budgétaires, tout en fournissant potentiellement l’efficacité thermique accrue requise pour dissiper la chaleur d’un circuit imprimé à haute consommation. Enfin, la transition vers des caloducs de 8 mm (contrairement à la configuration de 4 caloducs de 6 mm et 7 de 8 mm sur l’édition Noctua de la 5080) a aussi été abordée. Tout ces détails pour vous confirmer une chose : la RTX 5080 Noctua Edition coûte un bras, l’éventuelle déclinaison 5090 vous coutera les deux bras + un rein 😉

Une ASRock 9070 XT Taichi OC a vu son câble 12VHPWR brûler

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Dans les news qui font réagir, on parle d’une carte graphique AMD qui serait exposée au problème du connecteur 12VHPWR, déjà décrié depuis deux générations de cartes NVIDIA, en particulier sur les RTX 5000. Cette fois, c’est une ASRock RX 9070 XT Taichi OC qui est concernée.

Certaines cartes graphiques, comme l’ASRock RX 9070 XT Taichi OC ou la Sapphire RX 9070 XT Nitro+, ont fait le choix d’adopter le fameux connecteur 16 broches, tandis que le reste des gammes de ces deux marques, ainsi que la concurrence, ont préféré rester sur le classique 8 pins.

Pour rappel, le 12VHPWR a été remplacé par le 12V-2×6, qui est le même connecteur mais avec une révision des broches de détection, désormais plus courtes, afin de garantir un meilleur branchement et donc une fiabilité potentiellement accrue de la connexion pour votre carte graphique.

C’est quoi l’histoire ? 

Il y a 1 mois, un utilisateur de Reddit du nom de Savings_Opportunity3 expliquait dans un premier post qu’après avoir changé de carte mère et démonté puis remonté sa configuration, il avait constaté sur sa carte graphique ASRock 9070XT équipée d’un connecteur 12V-2×6 que le câble branché dessus présentait un aspect plus foncé sur certaines broches, comme une décoloration. Beaucoup de commentaires lui répondaient qu’il s’inquiétait pour rien et que ce problème n’arrivait que chez les verts.

Mais au final, 1 mois après ce premier post, il est revenu publier pour annoncer que son câble 12VHPWR avait officiellement brûlé, comme on peut le voir sur la photo ci-dessus. Ses interrogations initiales sur la couleur des broches n’étaient donc pas si fantaisistes, le câble commençait à subir un stress thermique important ?

Pour préciser la situation, il utilisait une alimentation Kolink de 700 W, probablement avec les anciennes normes, ainsi qu’un adaptateur pour brancher sa carte graphique. Plusieurs explications sont avancées, certains évoquent une alimentation sous-dimensionnée (même si cela semble peu probable dans ce cas précis), d’autres pointent plutôt un problème lié à l’adaptateur 3×8 vers 12V-2×6. Au final, les critiques s’orientent surtout vers le connecteur lui-même, qui traîne déjà une mauvaise réputation.

Cela reste un cas intéressant car c’est l’un des premiers incidents signalés sur ce nouveau connecteur tant décrié chez les verts, et qui apparaît ici pour la première fois du côté d’AMD, via l’un de ses partenaires …

be quiet! à la Gamescom 2025

Continuons notre tour des partenaires rencontrés à l’occasion de la Gamescom 2025. C’est sur le stand be quiet!, partagé avec ZOTAC, que nous avions rendez-vous avec Armelle, que nous avons la chance de connaitre depuis des années. Un tout grand merci à elle pour sa disponibilité et la présentation des produits. Nous pouvons d’ailleurs vous parler du boitier be quiet! LIGHT Base 500, qui sera disponible prochainement en noir ou en blanc. Il existera une version « standard » ainsi qu’un modèle « LX » qui bénéficiera en plus d’un module de gestion des ventilateurs et du RGB. Mais la différence ne s’arrête pas là, puisque le modèle « standard » disposera de 4 ventilateurs Pure Wings 3 en 120 mm tandis que le « LX » aura lui, des Light Wings 3 en 120 mm.

Comme vous pouvez le voir, ce boitier offre une vue panoramique, composé de deux panneaux en verre trempé et dispose de deux chambres indépendantes. Ce boitier est attendu très prochainement avec un tarif aux alentours des 120 euros pour la version standard et de 150 euros, pour le modèle «LX ».

Nous avons aussi découvert le système de refroidissement liquide AIO Pure Loop 3, un modèle d’entrée de gamme, disponible lui aussi en version « standard » ou « LX ». La différence va se situer au niveau des ventilateurs ainsi que du top de la pompe bénéficiant d’un rétroéclairage RGB. La version « LX » se distingue par une personnalisation assez surprenante puisque vous pourrez insérer des calques qui donneront des effets visuels différents, selon vos envies.

Concernant les tarifs, ils débuteront vers à 84,90 € pour le 240 mm, 99,90 € pour le 280 mm, et 104,90 € pour le 360 mm pour les modèles Pure Loop 3. Si vous optez pour une des version Pure Loop 3 LX, les prix devraient être de 99,90 € pour le 240 mm et de 119,90 € pour la version de 360 mm.

Deux concours organisés pour la ROG Gamescom 2025 !

Vous avez certainement lu notre résumé de notre journée passée sur le navire amarré le long du Rhin à l’occasion de l’événement « The ROG Lab » organisé par ASUS. Nous voulions revenir sur les deux concours organisés par ASUS, car il serait vraiment dommage de ne pas tenter votre chance !

Le premier concours, accessible en suivant ce lien, va vous permettre de gagner notamment, un exemplaire de la carte graphique ROG ASTRAL GeForce RTX 5090 OC White Edition signée personnellement par le PDG de Nvidia, Jenson Huang.

D’autres lots sont également à gagner, avec un exemplaire de la ROG Crossharir X870E Hero BTF + AMD Ryzen 9800 X3D, une ROG Astral GeForce RTX 5080 16GB GDDR7 OC Hatsune Miku Edition, une TUF Gaming H1 Gen II Hatsune Miku Edition, une TUF GAMING Mini Wireless Mouse Hatsune Miku Edition, une TUF Gaming K3 Gen II Hatsune Miku Edition, une TUF Gaming P1 Hatsune Miku Edition, un ROG Strix OLED XG27AQDPG, un ROG Falcata Gaming Keyboard, une ROG Harpe II Ace Gaming Mouse, un ROG Strix GS-BE18000 et deux ROG Ryuo IV SLC 360 ARGB.

Enfin, un second concours vous permettra peut-être de devenir l’un des 1000 détenteurs d’un exemplaire de la ROG MATRIX GeForce RTX 5090 OC et de son alimentation ROG Thor 1600W. Pour participer, c’est en suivant ce lien. Et comme vous le verrez, d’autres bundles sont aussi à gagner.

Bonne chance à tous !

Thermaltake à la conquête du simracing !

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Comme vous le savez sûrement, le sim racing connaît une croissance complètement folle. Encore très niche il y a quelques années, il s’est largement démocratisé et toutes les marques veulent désormais s’y installer, surtout dans le haut de gamme avec le direct drive. On a par exemple Corsair qui a récemment racheté Fanatec, ou encore Moza Racing qui monopolise aujourd’hui une bonne partie du marché du direct drive sur le segment « mainstream ». À côté, on retrouve Logitech et Thrustmaster sur l’entrée et le début du milieu de gamme, avec des solutions à engrenage ou à courroie.

Thermaltake, de son côté, souhaite directement concurrencer le secteur du direct drive, en pleine confrontation avec Fanatec et Moza Racing, les principaux concurrents du  mainstream direct drive.

Déjà, contrairement à la concurrence qui oblige à acheter un châssis séparément, Thermaltake fournit ses propres modèles en plus de ses bundles sim racing ou de ses produits. Vous pouvez donc construire votre setup de simulation entièrement chez Thermaltake. Et bonne nouvelle, ces châssis restent compatibles avec toutes les marques.

C’est donc par eux que l’on va commencer.

Les châssis : 

Vous allez retrouver différents châssis comme le GR300, le GR500, le GR700 ou encore le GR900. Ce sont des modèles fixes positionnés à différents niveaux de gamme. Plus le chiffre monte, plus on gagne en finition, en options et en robustesse. On trouve aussi des versions GF, un peu moins fournies.

Mais la marque ne s’arrête pas là. Elle propose également des châssis avec plateforme de mouvement, comme le GF900, et une version plus light avec le GM5 qui permet trois directions : tangage, roulis et pilonnement.

Les bases moteurs : 

Pour les bases moteurs, vous aurez trois gammes. En haut de l’affiche, le G20 avec ses 20 Nm de couple. Juste en dessous, le G15 avec 15 Nm. Et pour l’entrée de gamme, le bundle G6 qui propose 6 Nm avec pédalier, base moteur et volant inclus.

Évidemment, quand on regarde de près, on voit bien le positionnement. Avec les G20 et G15, Thermaltake attaque directement la gamme Podium de Fanatec, et avec le bundle G6, c’est clairement la gamme CSL qui est visée. En clair, Thermaltake a une réponse pour toutes les gammes de Fanatec.

Les volants : 

Pour les volants, vous aurez le choix entre des formats classiques, des modèles GT type GT3 ou encore des volants typés Formule 1 et hypercar. Bref, il y en a pour tous les goûts, toutes les ergonomies et tous les budgets. On retrouve aussi différentes finitions, avec du cuir suédé, du cuir classique ou encore des textures plastiques.

Les pédaliers : 

La marque propose deux pédaliers. Un modèle classique, simple et accessible, qui fonctionne de manière traditionnelle avec un capteur de position. Et un modèle Load Cell, pensé pour ceux qui veulent plus de réalisme et de précision, puisqu’il mesure la force exercée sur la pédale plutôt que la course. De quoi offrir un freinage bien plus proche des sensations d’une vraie voiture. Mais évidemment, tout ça s’accompagne d’un prix plus élevé, pas forcément dans le budget de tout le monde.

Que vaut Thermaltake dans le sim racing ?

J’ai pu, pendant ma journée à la Gamescom, tester les podiums de chez Fanatec, que je connais déjà bien pour avoir eu un Podium DD2 pendant plusieurs années. J’ai ensuite enchaîné avec Moza Racing et ses différentes gammes, avant de passer sur les setups de Thermaltake. Avec plus de 5000 heures en simulation, évidemment mon ressenti reste subjectif, mais je pense avoir un peu d’expérience. Et ce que je peux dire, c’est que Thermaltake, en tant qu’outsider, se défend vraiment très bien. J’ai été bluffé par le ressenti sur la piste, la réaction de la voiture, la précision du volant, et surtout par un élément essentiel pour tout passionné de sim racing compétitif : le pédalier. Leur TP1 Loadcell Pedal Set m’a vraiment impressionné et je l’ai trouvé excellent face à la concurrence.

Il ne faut pas oublier qu’en simulation, la partie qui a le plus d’impact sur vos performances, et qui peut réellement vous faire progresser, c’est le pédalier. Plus il est précis, plus vous pouvez l’être dans vos accélérations, vos filets de gaz et surtout vos freinages. C’est donc, à mes yeux, un critère important pour juger la marque et son niveau de détail !

Thermaltake veut encore plus s’imposer en Europe

Pendant notre périple en Allemagne à la Gamescom avec Cornerjack, nous sommes passés sur le stand de Thermaltake. C’était difficle de manquer la marque compte tenu de la taille de son stand. Une situation qui contraste avec la présence de ses produits en Europe et en France en particulier. Mais visiblement, Thermaltake souhaite reconquérir le marché européen avec force, et au regard de sa gamme de produits, il y a de quoi faire !

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Pour commencer, attaquons nous aux boîtiers. Sur son stand, Thermaltake présentait une pléthore de références.

Les boitiers : 

On retrouve les fameux boîtiers aquarium très tendance en ce moment, mais aussi des modèles plus classiques, certains avec une touche de bois, des formats SFX ou encore son iconique The Tower décliné en différentes versions.

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Alors, quel est le vrai point commun et l’intérêt de Thermaltake ? C’est la volonté d’apporter un vent de fraîcheur. Déjà par les couleurs. Là où la plupart des marques restent sur le noir ou le blanc, Thermaltake ose. Jaune pétant, vert, violet, bleu clair… des teintes qui changent et qui marquent.

La marque ne se contente pas de multiplier les références, elle pousse aussi de vraies nouveautés et elle surfe évidemment sur les tendances actuelles comme l’intégration d’écrans sur certains boîtiers, mais son objectif est de se démarquer clairement de la concurrence.

Les AIO :

Pour le refroidissement, Thermaltake mise clairement sur les AIO, puisqu’aucun ventirad n’était visible sur le stand. Et là encore, comme pour les boîtiers, on retrouve un nombre de références impressionnant. Vous aurez de tout, du classique AIO RGB à celui avec écran, en passant par la version avec écran incurvé (grande mode du moment) ou encore des designs plus novateurs déjà aperçus au Computex, comme l’AIO avec un écran sur chaque face du minitube.

Et pour les professionnels, Thermaltake fait aussi du refroidissement liquide dédié aux processeurs Threadripper d’AMD et d’INTEL pour les Xeon.

Les alimentations :

Là où vous connaissez peut-être le plus Thermaltake en France ou en Europe, c’est pour ses alimentations. On retrouve plusieurs références, de l’entrée de gamme jusqu’au haut de gamme, désormais compatibles ATX 3.1 et PCIe 5.1, la norme en 2025. Vous trouverez aussi des modèles en finition blanche.

Mais alors, quel est l’objectif de la marque chez nous ? 

En ayant fait le tour du stand et en discutant avec l’équipe sur place, on comprend que Thermaltake veut conquérir le marché européen de façon globale. La stratégie est claire ! Il faut être agressif sur le nombre de déclinaisons de ses gammes, mais aussi sur les prix. Car oui, la marque peine à séduire en dehors de ses boîtiers, parfois un peu de niche comme le The Tower ou de ses alimentations. Dans une concurrence toujours plus forte, Thermaltake affiche clairement son ambition de s’imposer sur notre continent.

J’en reparlerai dans un second article, mais il faut souligner que Thermaltake est aussi un sérieux outsider dans le domaine du sim racing, qui représentait environ 30 % de cet immense stand. Et autant le dire, la marque ne compte pas y faire de la figuration.

La Corsair AI Workstation 300 sort en Europe

Au début de l’été nous vous avions présenté la AI Workstation 300, une tentative d’incursion de Corsair sur le marché des petites stations destinées à traiter l’IA localement. Ce marché qui s’articule principalement autour du SoC Strix Halo d’AMD est pas mal occupé par plusieurs marques chinoises mais aussi par Framework PC qui a annoncé son mini PC au format ITX pour le quatrième trimestre de cette année. Le souci principale pour tous ces candidats c’est la disponibilité des puces Strix Halo justement. Cependant Corsair indique maintenant que les déclinaisons de son AI Workstation sont maintenant disponibles dans plusieurs pays d’Europe depuis quelques jours.

Corsair AI Workstation 300

l’AI WORKSTATION 300 est en fait une sorte de mini PC ultra-compact de 4,4 litres. Comme ses concurrents, le système est pensé pour l’inférence locale, la création et le dev IA, avec une approche « chip-to-cloud » axée sur la sécurité. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le cœur du système repose sur un SoC AMD Ryzen AI Max. Plusieurs déclinaisons sont possibles avec en sommet de gamme une solution motorisée par le Ryzen AI Max+ 395. Nous avons alors une partie GPU RDNA 3.5 avec 40 CU et une VRAM dynamique pouvant aller jusqu’à 96 Go. Il y a aussi un NPU XDNA 2 à 50 TOPS. Mais dans ces nouveaux systèmes, c’est la mémoire qui est importe. On profite ici d’une mémoire unifiée LPDDR5X jusqu’à 128 Go.

CORSAIR AI WORKSTATION 300
Les tarifs EU de la CORSAIR AI WORKSTATION 300

Les stations Corsair AI WORKSTATION 300 ont le mérité d’être disponibles

CORSAIR met en avant l’exécution locale de modèles open-weight avec LM Studio, notamment gpt-oss-20B et gpt-oss-120B selon la config, tandis qu’un sélecteur de performance ajuste puissance et nuisances, en même temps qu’un double ventilateur assure un refroidissement discret.

Avec un châssis discret (il mesure 247,5 × 188,4 × 96,5 mm pour 7 kg) cette station se fera discrète physiquement mais c’est clairement l’enjeu du bruit qui sera central. La station embarque une alimentation 350 W, un lecteur SD s audio. Pour la version Ryzen AI Max+ 395 associée à 128Go, il faut poser sur la table un billet de 2699,99€