[nextpage title= »Introduction : « ]
Après avoir été annoncée à l’occasion du CES 2025 par NVIDIA, nous avons réceptionné un exemplaire de la nouvelle NVIDIA RTX 5090 Founders Edition. Nous en profitons pour remercier NVIDIA d’avoir mis à notre disposition ce sample. Nous n’avons pas eu l’occasion de réceptionner de cartes partenaires RTX 5090, mais nous pouvons déjà vous dire que nous vous proposerons par la suite, le test de la ROG RTX 5090 Astral Liquid Cooling. Le nouveau haut de gamme des verts sera disponible à partir du 30 janvier pour un tarif de 2349 euros pour ce modèle Founders Edition. Les partenaires proposeront aussi leurs propres modèles annoncés à l’occasion du CES 2025. Nous allons donc aujourd’hui nous consacrer aux performances du modèle haut de gamme de cette nouvelle génération, qui depuis quelques semaines, fait déjà beaucoup parler sur les réseaux sociaux.
[nextpage title= »La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition : « ]
L’architecture :
Pour rappel, les cartes de la série « Founders Edition » sont des modèles uniques proposés par NVIDIA. Le principal avantage de ces cartes est d’être proposées à un tarif « bloqué » et qui ne changera pas dans les semaines ou mois à venir, sauf à la baisse. Les partenaires de NVIDIA proposeront aussi leur propre modèle. Visuellement, NVIDIA a radicalement changer son design en passant sur une carte ayant une largeur de 2 slots et qui sera SFF-Ready. Nous reviendrons, en détails, sur cette nouvelle conception un peu plus loin dans cet article.
Cette NVIDIA RTX 5090 Founders Edition bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle NVIDIA RTX 5090 est le nouveau fleuron de NVIDIA avec ses 92 milliards de transistors et ses 21 760 CUDA Cores.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 32 Go de mémoire GDDR7 offrant une augmentation de 78 % de la bande passante par rapport à la génération précédente. C’est là qu’il faut se rappeler que cette NVIDIA RTX 5090 est aussi une carte qui s’adresse tout autant aux professionnels. La mémoire GDDR7 aura un impact visible dans les applications professionnelles, comme le montage vidéo ou la simulation 3D.
En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 575 watts, ce qui rend le design de ce modèle Founders Edition encore plus « troublant ». Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de NVIDIA !
Le bundle de cette Founders Edition :
La première chose qui frappe, c’est la taille de la boite, qui est plus imposante en termes de dimensions quand on la compare aux cartes de la génération précédente. Malgré cela, NVIDIA indique avoir diminué de moitié le packaging de cette NVIDIA RTX 5090 Founders Edition face aux cartes ADA Lovelace, car il y a une petite surprise. Comme pour la génération précédente, la carte arrive dans une boite en carton, mais ici, cette boite en carton est réellement l’emballage de notre RTX 5090 FE, là où avec les RTX 4000, la boite carton était seulement une protection avant de découvrir la « vraie boite » de la carte graphique (cliquez ici pour vous souvenir).
Écologiquement, premier bon point pour les verts et vous verrez que ce n’est pas le seul effort réalisé puisqu’il n’y a aucun plastique et que l’ensemble est conçu en fibres de papier. La languette cartonnée qui scelle la boite dévoile l’annotation suivante : « Inspired by Gamers. Enhanced by AI. Built by NVIDIA ». Tout est dit : les joueurs, l’intelligence artificielle et NVIDIA.
Alors que nous réserve cette nouvelle boite ? Comme à son habitude, NVIDIA a particulièrement soigné le packaging de sa carte en proposant une boite cartonnée où se dissimule notre exemplaire de la NVIDIA RTX 5090 FE. C’est d’ailleurs toujours très excitant de découvrir le nouveau packaging proposé par NVIDIA lors de l’arrivée d’une nouvelle génération. La boite s’ouvre par l’avant et dissimule en son centre : une seconde boite cartonnée dont la face supérieure est gravée de la mention « GeForce RTX 5090 ».
Lorsque celle-ci est enlevée, on retrouve une petite boite qui contient l’adaptateur pour l’alimentation de la carte ainsi qu’un guide de démarrage rapide. Notez que l’adaptateur est un modèle 4 x PCIe 8-pins afin d’être compatible avec votre alimentation, si vous ne disposez pas du connecteur 12V-2×6. Sachez que NVIDIA recommande, au minimum, une alimentation de 1 000 watts.
Afin de pouvoir accéder et découvrir notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, il suffira de faire glisser le carton supérieur et inférieur qui ont comme rôle de maintenir les deux faces du carton. NVIDIA joue donc la carte de l’écoresponsable avec le packaging de cette Founders Edition, et nous ne pouvons que valider !
La NVIDIA RTX 5090 Founders Edition :
La carte a comme dimension 304 mm de longueur, 137 mm de hauteur et une épaisseur de 2 slots (40 mm), ce qui lui permet de recevoir la mention SFF-Ready. Elle peut ainsi venir s’insérer dans un boitier compatible avec le Small Form Factor pour tout ceux qui déciderait de concevoir une configuration compacte.
Durant la présentation dédiée à la presse, NVIDIA est revenu sur son nouveau système de refroidissement qui permet à notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition de n’avoir une épaisseur que de deux slots tout en pouvant dissiper 575 watts, ce qui est, reconnaissons-le une prouesse technique. On retrouve donc deux ventilateurs de 115 mm qui aspireront l’air frais dans le bas de votre boitier et qui sera ensuite évacué par les ventilateurs situés dans le haut de votre boitier.
Comme nous l’avions déjà laissé sous entendre dans cette brève, la conception interne est composé de trois éléments : le PCB avec la puce graphique, les puces mémoires et les étages d’alimentation, un PCB avec le connecteur PCIe Gen5 et enfin un PCB en charge des ports vidéos reliés par un câble souple au PCB central. Nos confrères de PCGamesN ont d’ailleurs eu l’occasion d’avoir ce PCB entre les mains.
NVIDIA en a d’ailleurs profité pour revenir sur les premières générations de cartes Founders Edition afin de montrer l’évolution du système de refroidissement. Et nous arrivons donc à notre RTX 5090 Founders Edition qui bénéficie d’un refroidissement que l’on nomme à double flux. Les deux ventilateurs vont donc souffler l’air directement à travers le radiateur.
Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que les deux ventilateurs soufflent sur le radiateur traversé par les caloducs, qui sont insérés dans la chambre à vapeur chargée de dissiper la chaleur des composants du PCB central. Il n’est pas possible de le voir sur nos photos, mais comme l’avait remarqué der8auer, les ailettes du radiateur se courbent petit à petit afin d’optimiser le flux d’air. En ce qui concerne la pâte thermique, elle est remplacée par du liquid metal qui dispose d’un meilleur échange thermique et qui permet de gagner quelques degrés face à une pâte thermique traditionnelle. Ce nouveau système de refroidissement a donc été entièrement repensé et a du demander de nombreuses heures de tests.
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 4 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle par NVIDIA. On remarquera que sa position a changé par rapport à la génération précédente. Esthétiquement, il sera plus difficile de dissimuler le câble d’alimentation. Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b avec UHBR20 ainsi qu’un HDMI 2.1b. NVIDIA a poussé le détail jusqu’à proposer une équerre, non pas métallisée, mais de couleur gris mat.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de notre test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5090. Sachez qu’elle dispose de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. Les trois encodeurs devraient en toute logique accélérer la vitesse de rendu.
[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne le 30 janvier, le jour du lancement des RTX 5090 et des RTX 5080. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la Founders Edition.
En termes de fréquence, NVIDIA nous annonce pour cette RTX 5090 Founders Edition, une fréquence de base à 2017 MHz et une fréquence Boost à 2407 MHz. La carte dispose de 32 GB de mémoire GDDR7 (1792 GB/s) sur un bus de 512 bit. Ce modèle dispose des fréquences de base proposées par NVIDIA. Les partenaires qui proposeront des modèles customs offriront sûrement à certains modèles un overclocking d’usine.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2872 MHz MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 66,2 °C et celle de la mémoire à 78 °C. Au moment de ce premier test, il fait 18°C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
- Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
- Processeur : Intel Alder Lake i9-14900K delid
- Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
- Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
- Carte graphique : NVIDIA RTX 5090 FE, ASUS RTX 4090 TUF OC, NVIDIA RTX 4080 Super FE, NVIDIA RTX 4080 FE, AMD RX 7900 XTX et AMD RX 7900 XT
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delid ainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 2160p ! Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Remarques :
Avant de débuter nos tests, nous voulions mettre en lumière deux remarques que nous avons pu lire dans le reviewer guide de NVIDIA. NVIDIA recommande, pour une expérience optimale, d’utiliser comme processeur le Ryzen 7 9800X3D d’AMD. Effectivement, après nos tests, ce processeur se révèle être le meilleur choix pour du gaming. Notre protocole étant construit autour du i9 14900K, impossible de retester l’ensemble de nos cartes avec ce processeur. Mais, nous vous proposerons les performances de la RTX 5090 avec un CPU 9800X3D dans les semaines à venir.
Enfin, NVIDIA recommande l’utilisation d’un écran bénéficiant d’un taux de rafraichissement élevé et avec une haute résolution, c’est-à-dire de la 4K à 240 Hz. L’idée est de s’assurer de pouvoir profiter d’une fluidité de jeu et d’une clarté des mouvements, optimales.
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute très fort. Si sous Fire Strike notre RTX 5090 s’empare de la première place, avec un gain de 6,2 % sur le score graphique, elle écrase la concurrence sur la version Ultra avec un gain de 31 %.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats restent encore bien élevés. On débute avec une hausse de 17,6 % sous Time Spy pour le score graphique et de 32,7 % dans la version Extreme. Il va y avoir du changement dans les scores sur Hwbot.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour s’empare une fois de plus de la première place et très facilement, avec un score de 14444 points, laissant la RTX 4090 à 4278 points.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, et même si la RTX 4090 performait déjà énormément, la nouvelle RTX 5090 vient lui mettre une grosse claque.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition d’être toujours devant avec un gain de 54,7 % par rapport à la RTX 4090.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette NVIDIA RTX 5090 Founders Edition.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives.
Ci-dessus, les paramètres que nous retrouvons au sein du benchmark et qui nous permettent de choisir le nombre d’images générées.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test CPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur une domination de notre RTX 5090.
[nextpage title= »UL Procyon AI Image / Texte Generation : »]
UL Procyon AI Image Generation :
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour dès la sortie des cartes. Voici tout de même les performances de nos autres cartes et nous mettrons à jour les deux graphiques, dès la prise en charge de notre RTX 5090.
Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous avons donc réalisé le test avec notre RTX 5090 et voici le résultat obtenu.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
Notre RTX 5090 Founders Edition est une fois de plus aux avant-postes et maitrisent parfaitement le sujet. On peut remarquer que nos deux modèles haut de gamme AMD sont très loin derrière.
[nextpage title= »Performances gaming rasterisation 2160p : « ]
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette NVIDIA RTX 5090 Founders Edition dans la définition 2160p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 11 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4090 (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5090 (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. C’est directement un coup de massue, avec une moyenne de 184 FPS et donc, un gain de 38,9 % par rapport à la RTX 4090.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu et même constat sous Cyberpunk 2077. La barre des 100 FPS est passée facilement avec une moyenne de 110,6 FPS.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas une équipe qui gagne et notre sample du jour reste toujours bien devant. L’écart est de nouveau assez colossale face à la RTX 4090, qui n’est qu’en troisième position dans ce benchmark.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et la RTX 4090 et la RTX 5090 sont les deux seules cartes à pouvoir passer la barre des 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude. Ici, on relève un gain de 18,7 % par rapport à la RTX 4090.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 200 FPS passée haut la main par notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes, mais toujours la première place pour la RTX 5090.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, rien ne change et notre RTX 5090 Founders Editions est bien devan avec une moyenne de 152 FPS.
F1 2024 :
Dernier jeu et rien n’aura changé durant cette série de 11 jeux, avec une RTX 5090 qui domine logiquement l’ancienne génération. Calculons la moyenne des gains afin de se faire une idée de la différence entre les deux architectures.
Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :
Débutons par un constat logique : oui, notre RTX 5090 est logiquement plus performante que la RTX 4090, et nous arrivons à une moyenne de 28,4 % de bénéfice face à l’architecture précédente. On peut le voir de deux façons, soit se dire que près de 30 %, ce n’est pas si mal du tout, soit ce dire que ce n’est pas assez vu les gains, par exemple, que nous avions relevé entre ADA Lovelace et Ampere. Oui, mais. Il ne faut pas perdre de vue, qu’entre ADA Lovelace et Ampere, la finesse de gravure s’est améliorée (8 nm vers 4 nm), le nombre de Cuda Cores a été revu à la hausse, les Tensors Cores et les RT Cores ont évolué et augmenté en nombre, et elle profitait d’une fréquence Boost bien plus élevées.
Ici, nous sommes sur un finesse de gravure identique, ce qui explique un gain moins important, et à moins d’avoir une finesse de gravure qui change pour la prochaine architecture, nous devrions nous retrouver dans les mêmes proportions de gain. Est-ce un mal ? Pas vraiment, il aurait d’ailleurs été difficile de proposer un gain en rastérisation plus important dans cette situation en sachant que le TDP est déjà de 575 watts. Nous resterons attentif au comportement du reste de la gamme des RTX 5000 face à la génération précédente.
NVIDIA, depuis des années, travaille sur l’IA notamment avec son upscaling et continue de faire évoluer celui-ci, comme nous allons le voir dans la suite de nos tests.
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Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 2160p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 3. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est le DLSS 3 qui est utilisé avec notre RTX 5090 Founders Edition. Le DLSS 4 sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour parvient à atteindre la moyenne de 60 FPS en 2160p avec le ray tracing en mode Ultra ! Le DLSS 3 lui permet d’atteindre les 215,7 FPS.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre RTX 5090 n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 172 FPS.
Forspoken :
Si la RTX 5090 est largement devant en rastérisation, avec une moyenne de 145 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre NVIDIA RTX 5090 est loin devant en rastérisation.
Shadow Of The Tomb Raider :
Dans Shadow Of The Tomb Raider, notre sample du jour a rencontré quelques soucis. Le benchmark se lance, mais au bout d’un moment, il se coupe et nous revenons dans Steam sans qu’aucune information d’erreurs ne nous soit signifiée.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 47 FPS et s’envole à 133 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en première position.
F1 24 :
Dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour de dominer les autres cartes.
Que penser de l’upscaling avec notre RTX 5090 ?
Finalement, pas nécessaire du tout ! La carte se montre tellement performante en rastérisation que si le jeu ne dispose pas du ray tracing, il n’est pas du tout nécessaire d’avoir recours à l’upscaling. Une fois que le ray tracing est disponible, alors oui, son utilisation devient nécessaire voir obligatoire pour profiter pleinement de la défintion 2160p. Il sera nécessaire de comparer les images offertes par les différents upscaling afin de juger de leurs qualités et de leurs défauts, mais ce sera dans le cadre d’un prochain test. Voyons en détails les performances qui nous attendent dans les jeux déjà compatibles avec le DLSS 4.
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Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre NVIDIA RTX 5090 face à des performances en 2160p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu entre notre ASUS RTX 4090 TUF OC et notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition.
On peut ainsi mesurer le gain apporté par le DLSS 4 avec la possibilité de générer jusqu’à 3 images.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 92,5 FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 428,4 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.
Ci-dessus, une série de captures mettant en évidence le DLSS OFF, DLSS x2, DLSS x3 et DLSS x4. Comme nous l’avons signalé, nous reviendrons dans un article dédié sur la qualité graphique entre les différents modes et le Multi Frame Generation.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 32,4 FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 265 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.
Une nouvelle série de captures mettant en évidence le DLSS OFF, DLSS x2, DLSS x3 et DLSS x4.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeux, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
En ce qui concerne les performances, nous partons d’une moyenne de 25,9 FPS en 4K + DLSS OFF pour atteindre une moyenne de 233,2 FPS en 4K + DLSS Performance x4. Bien entendu, la moyenne peut varier d’une scène à une autre, d’où des résultats qui différeront d’un site à un autre, en fonction de la scène à reproduire choisie.
Une nouvelle série de captures mettant en évidence le DLSS OFF, DLSS x2, DLSS x3 et DLSS x4.
Dragon Age: The Veilguard
Enfin, notre dernier jeu de ce panel : Dragon Age: The Veilguard. Alors ici, pas de DLSS 4 disponible au sein des options graphiques du jeu. Nous allons donc forcer le DLSS en utilisant la nouvelle application de NVIDIA. Pour ce faire, lancement de l’application et direction Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Vous allez ainsi pouvoir réaliser les modifications suivantes. Tout d’abord, dans DLSS Override – Model Presets, vous allez opter pour l’option « Latest » qui va ainsi activer DLSS Super Resolution Transformer. Passage ensuite dans DLSS Override – Frame Generation afin de choisir entre deux ou trois images, et enfin, vous pouvez aussi faire une modification dans DLSS Override – Super Resolution. Nous n’y toucherons pas, puisque nous allons choisir Performance dans les options graphique du jeu.
NVIDIA a prévu un petit overlay dans le jeu afin que nous puissions nous assurer des paramètres que nous avons choisi. Ici, pas de ray tracing, ce sera donc juste de l’upscaling DLSS 4 Performance et du Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu en fonction du choix de nos paramètres.
Ici, on peut vraiment prendre conscience de l’apport du DLSS 4 et du Multi Frame Generation lorsqu’un jeu bénéficie des différentes technologies de NVIDIA : ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, … . Par contre, rien ne vous oblige à activer le DLSS si le besoin ne s’en fait pas ressentir et vous pouvez toujours opter pour la génération d’une seule image et pas de trois nécessairement puisque vous avez le choix du nombre que vous désirez activer.
[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]
Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.
Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Les photos prises ci-dessous ont été réalisées avec la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra et en 4K avec le ray tracing en Ultra, le DLSS Performance x2 et le path tracing.
Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :
Comme on peut le constater, la consommation de notre NVIDIA RTX 5090 Founders Edition explose littéralement. Nous savions que sur papier, NVIDIA annonçait un TDP (Thermal Design Power) de 575 watts pour ce nouveau modèle contre 450 watts pour la RTX 4090, soit une augmentation de 27,7 %. Dans nos relevés, nous avons effectivement notre RTX 5090 qui voit sa consommation moyenne en rasterisation 4K être de 558,99 watts contre 417,39 watts pour la RTX 4090.
Compliqué de ne pas faire un raccourci directement avec les performances obtenues en rasterisation de 28,4 % et cette augmentation de la consommation. Malheureusement, avec un proces de gravure identique, il a fallu augmenter la consommation pour également augmenter les performances. C’est ce que l’on a déjà eu l’occasion aussi de constater sur les CPU. La bonne nouvelle concerne la diminution de consommation lorsque l’upscaling est activé ainsi que les différentes technologies de NVIDIA. On descend ainsi à 477,17 watts, ce qui est logique mais chose que ne parvient pas à faire AMD.
Pour rappel, NVIDIA recommande une alimentation de 1000 watts avec une RTX 5090 et nous avons relevé, durant ce test, une moyenne de 775 watts pour l’ensemble de notre configuration avec un pic à 856 watts. Les recommandations sont donc tout à fait logiques.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette RTX 5090 Founders Edition?
Une chose est sûre, c’est qu’il y a pas mal de choses à dire. Depuis l’annonce de NVIDIA au CES 2025 de sa nouvelle gamme de cartes graphiques RTX 5000, on remarque sur les réseaux sociaux que c’est tendu entre les fans des verts et ceux qui n’adhèrent pas du tout à cette nouvelle architecture. Nous allons essayer de prendre point par point les qualités et les défauts de cette NVIDIA RTX 5090 Founders Edition.
Les performances :
Nous insistons encore une fois sur le fait que le process de gravure reste identique à celui utilisé sur les RTX 4000, et donc celui de la RTX 4090. Il ne fallait donc pas s’attendre à des différences astronomiques en rastérisation pure comme cela avait été le cas entre ADA Lovelace et Ampere. Nous avons relevé un gain se situant à 28 % en rastérisation pour notre RTX 5090 face à la RTX 4090 en 4K (2160p). Cela nous semble plutôt correct et va permettre à ce modèle de pouvoir profiter de nombreux jeux sans avoir recours à l’upscaling de NVIDIA.
Par contre, si vous désirez opter pour le ray tracing ou le path tracing, il faudra passer par la case DLSS et ainsi pouvoir bénéficier du DLSS 4. Rappelons que le DLSS 4 n’est pris en charge que par les RTX 5000 mais que NVIDIA annonce pour les RTX 4000, une amélioration du Frame Generation qui pourrait se traduire par une gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA.
Le DLSS 4 :
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment. Nous aurions aimé pouvoir passer plus de temps « à jouer » avec cette NVIDIA RTX 5090, mais les nombreux tests à réaliser ont réduit notre temps de jeux. Sur la partie concernant les jeux profitant du DLSS 4, visuellement, c’est très compliqué de voir une différence de qualité lorsque celui-ci est activé.
Si vous désirez profiter du ray tracing et du path tracing, vous pourrez les activer tout en profitant de la définition 4K (2160p) et conserver un nombre de FPS largement suffisant. Vous avez aussi la possibilité de choisir le nombre d’images supplémentaires avec le DLSS 4. Nous reviendrons sur la fluidité en jeu après avoir réceptionné un écran 4K 240Hz afin de juger de son impact.
Un petit mot aussi sur la nouvelle application de NVIDIA qui permet l’utilisation de DLSS Override. Cela va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. Nous l’avons testé avec Dragon Age: The Veilguard et c’est très efficace !
La consommation :
Comme nous nous y attendions, avec un TDP de 575 watts contre 450 watts pour la RTX 4090, elle explose ! Pas le choix, NVIDIA a du aussi faire le choix d’augmenter le TDP pour soutenir les performances, situation que nous avons déjà rencontré avec les CPU. Malgré cela, NVIDIA est parvenu à proposer une RTX 5090 Founders Edition SFF-Ready et c’est tout simplement une prouesse technique. Nous vous invitons d’ailleurs à jeter un œil à cette vidéo de NVIDIA qui explique la conception de ce nouveau système de refroidissement. Les températures sont contenues tout autant que les nuisances sonores. Vous devrez cependant concevoir une configuration bénéficiant d’une bonne circulation d’air à l’intérieur de votre boitier.
Le prix :
NVIDIA annonce un prix MSRP de 2349 euros pour son modèle Founders Edition contre 1959 euros pour la RTX 4090 FE à son lancement. C’est un budget considérable et qui risque d’avoir de lourdes conséquences sur les modèles customs. Comme ce fut déjà le cas avec la RTX 4090, si effectivement, vous pouvez jouer avec cette RTX 5090, il ne faut pas oublier son côté PRO. Elle trouvera aussi parfaitement sa place dans la configuration d’un créateur ayant recours aux outils IA. Rappelons que ce modèle bénéficie de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération, le tout associé à 32 Go de GDDR7. NVIDIA continue de faire aussi évoluer Broadcast dont les nouveaux effets alimentés par IA.
Cette Founders Edition risque (encore) d’être un des modèles le plus intéressants à acheter. La conception est très bonne, le tarif sera le plus abordable des RTX 5090 et pour quelques centaines d’euros, vous pourrez acquérir un waterblock si vous désirez l’intégrer dans votre boucle de refroidissement liquide. Vous bénéficiez aussi de la prise en charge du FP4 pour faciliter l’exécution des l’IA générative.
Faut-il vendre votre RTX 4000 ?
Bien sur que non ! Les RTX 4000 ont encore de bons jours devant elles. Nous avons vu, depuis l’annonce de NVIDIA et des RTX 5000, de nombreuses ventes de RTX 4090/4080 défiler. Bien entendu, vous êtes parfaitement libre d’opter pour une RTX 5090 à partir du moment où vous désirez acquérir ce qui se fait de mieux actuellement et profiter des meilleures performances du marché. Cette NVIDIA RTX 5090 reste une vitrine et le fleuron de la gamme Blackwell, mais n’oubliez pas que d’autres modèles ont aussi été annoncés. La RTX 5080 débarquera à la fin du mois avec un prix MSRP de 1190 euros mais aussi les RTX 5070 Ti à 884 € et enfin la RTX 5070 à 649 €. Ces modèles pourraient s’avérer beaucoup plus intéressants pour un utilisateur ayant une configuration un peu vieillissante et désirant profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes.
Que faut-il retenir de cette nouvelle génération ? Il est bien trop tôt pour tirer les premières conclusions surtout en se basant juste sur la RTX 5090 qui n’est pas, pour nous, celles qui risquent d’attirer le plus les joueurs. La RTX 5080 nous semble bénéficier de nombreux atouts que nous vous dévoileront fin du mois. Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 5090 en Founders Edition.

Pour info, ce prix MSRP ne sera quasiment pas respecté.
Les constructeurs semblent avoir été contraints de proposer au moins un modèle au MSRP (d’où certains prix bas vus en Finlande ou d’autres sites), mais pour le reste, ça tournera ~500€ plus haut quand ce ne sera pas plus pour les modèles custom les plus sophistiqués.
Au vu des volumes annoncés (faibles), quelques chanceux pourront en arracher une au MSRP et pour les autres, ce sera tarif scalper dès le départ, jusqu’à épuisement rapide. Ça va va chouiner fort, très fort…
Merci pour le test, ça fait rêver même si c’est une mois de salaire.
Enfin du nouveau à se mettre sous la dent en attendant la 9070 xt.
Comme attendu, cette 5090 est une déception pour son prix.
Ma 4090fe sous eau va tranquillement resté dans ma config encore 2 ans.
Surtout quand on compte de fait qu’elle est 25% plus cher pour même pas 30% de perf en plus.
Elle ne peut pas être overclocké ou profiter de plus de watts étant donné que son connecteur va jusqu’à 600w…
Finalement une 4090 a 3Ghz libéré a 600W n’est même pas 20% en dessous…
Mais surtout, quid du bruit sur ce modèle?
Merci pour le test 🙂
Ironiquement cette carte est celle qui a le moins besoin du MFG et on peut enfin quasiment jouer à tous les jeux en 4k natif avec du ray tracing (sans path tracing) sans trop toucher les graphismes.
C’est un vrai plus mais à quel prix 🙁
Dans les applications c’est un monstre mais ce n’est pas une surprise 🙂