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Après les tests du Vigor GK71 Sonic de MSI et du K65 Pro Mini, nous sommes de retour avec du clavier gaming avec la nouvelle référence de Roccat, le Vulcan II. Il s’agit d’un clavier doté de commutateurs Titan II avec un repose-poignets détachable, de format full-size et pouvant embarquer jusqu’à 4 profils différents.
En plus de cela, il ne faut pas l’oublier, Roccat assure en ce qui concerne l’éclairage RGB. Bref, que vaut ce Vulcan II ? Réponse dans notre test !
Caractéristiques techniques :
Avec le Vulcan II de Roccat, nous avons affaire à un clavier mesurant 463 x 236 x 33 mm (avec son repose-poignets). Il pèse plus de 1 kg (1 141 g) avec ce dernier et 949 g sans. Ici, le nouveau clavier de Roccat propose des switches maison (Titan II) et un RGB personnalisable touche par touche. En plus de cela, les touches pourront supporter jusqu’à 80 millions d’activation. À côté de cela, il est doté d’un câble gainé de 1,8 m.
Le Vulcan II intègre une mémoire interne de 4 MB permettant ainsi d’enregistrer jusqu’à 4 profils. En plus de cela, il possède la technologie easy-shift permettant de doubler le nombre de touches du clavier mais aussi le classique full key NKRO avec un anti-ghosting intégral. Bien entendu, le clavier propose un taux d’interrogation de 1 GHz.
Système recommandé :
Pour pouvoir utiliser le Vulcan II de Roccat, il vous faudra avoir un système d’exploitation Windows 7 au minimum. De même, pour le brancher, un USB 2.0 est nécessaire ainsi qu’une connexion internet afin de télécharger le logiciel de gestion du clavier.
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Notre clavier du jour nous arrive dans une boîte globalement très colorée. Sur la face avant, nous retrouvons une représentation du clavier illuminé de ses LED RGB. Nous trouvons aussi quelques informations, comme quoi il est équipé de switches linéaires et signés Roccat (Titan II).
Passons maintenant à l’arrière, où on en apprend davantage sur les commutateurs de la marque. Elle met en avant notamment les caractéristiques de ses switches rouges et marrons. De plus, nous avons quelques informations sur l’easy-shift, les raccourcis multimédias et sur l’éclairage RGB du Vulcan II.
À l’ouverture de la boîte, le clavier est bien protégé par des protections en carton et des sachets en plastique. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le sample est arrivé en excellent état.
Le bundle :
Dans la boîte, en plus du clavier et de son repose-poignets, nous trouverons seulement une petite notice de démarrage. Un petit key-puller aurait pu être sympathique dans la boîte ou bien quelques touches supplémentaires par exemple.
Le Roccat Vulcan II :
Dès la sortie de boîte, le nouveau clavier de Roccat fait son petit effet. Effectivement, on peut tout de suite remarquer son élégance et sa couleur blanche immaculée. En plus de cela, il semble clairement solide grâce à sa plaque de couche en aluminium. Ici, c’est un clavier 100%, loin des K65 Pro Mini,, ROG Falchion Ace ou Vulcan II Mini précédemment testé. Nous avons donc le droit à toutes les touches fonctions, touches multimédias, pavé numérique. On lui trouve aussi une petite molette très esthétique qui permet de gérer le son du PC.
Cette référence est équipée d’un long câble gainé de 1,8 m, non détachable. Contrairement au Vulcan II Max de Roccat, il n’est pas nécessaire d’avoir deux ports USB pour pouvoir l’utiliser pleinement. Ouf !
Ce Vulcan II possède lui aussi un repose-poignets. Ici, il n’est pas moelleux comme chez MSI mais en plastique dur. Il est par contre, bien plus rigide que celui proposé avec le Vulcan II Max.
Et de dos, ça donne quoi ?
Au dos, l’arrière est quelque peu travaillé, nous avons le droit à quelques lignes. Cela change du plastique tout lisse on dira. Sinon, on retrouvera quelques patins en caoutchouc pour aider au maintien de cette référence. Nous avons aussi le droit à deux pattes sur-élévatrices, sans oublier l’étiquette au centre reprenant les numéros de séries et informations de recyclage.
[nextpage title= »Logiciel Roccat Swarm »]
Swarm est la partie logicielle permettant de tirer parti du Vulcan II. Globalement, le logiciel n’a pas changé depuis les tout premiers Vulcan de Roccat. Le tout est disponible à cette adresse.
[nextpage title= »Test »]
Passons maintenant au test de ce Vulcan II de Roccat. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Sur le nouveau clavier de Roccat, nous avons affaire à une prise en main tout à fait classique. En effet, s’agissant d’un clavier au format 100%, il n’y aura pas spécialement de changement si vous êtes habitués à ce type de clavier. Contrairement à la solution de Corsair avec le K100 RGB, nous n’avons pas ici de touches macros positionnées sur la gauche du clavier. Cela évitera notamment de décaler toute sa saisie d’une rangée le temps de nous y habituer. Sur cette référence, on trouve aussi quelques raccourcis sur les touches FN+… qui permettent de gérer les profils et couleurs du Vulcan II.
De même, il y a quelques raccourcis pour changer d’effet ou l’intensité lumineuse des LED RGB. En plus de cela, nous avons le droit à une molette sur la droite du clavier qui permet d’augmenter ou de diminuer le volume du PC et quelques boutons pour passer à la chanson suivante ou précédente ou la mettre sur pause.
Avec ce nouveau clavier de Roccat, ne comptez pas sur la présence de touches en PBT. Ici, ce sera exclusivement des touches en plastique ABS. C’est un peu dommage quand on sait que d’autres marques en proposent désormais. Néanmoins, s’agissant de touches au format un peu spécifique chez Roccat, ce n’est pas si étonnant que cela que la marque ne dispose pas des moules PBT pour le Vulcan II.
Le Vulcan II est lui aussi équipé d’un repose-poignets, mais contrairement au Vigor GK71 Sonic, lui il est en plastique dur. Ce dernier est non magnétique et s’installe via deux clips. À l’usage, il sera clairement moins agréable que celui de MSI. Il aurait été top d’avoir quelque chose de rembourré, moelleux sous les poignets.
Le clavier de Roccat est doté de pattes sur-élévatrices qui se relèvent sur un seul niveau. Cela fait tout à fait son office. Dans ce sens, c’est l’idéal. Car sur des claviers, comme sur le GK71 de MSI où les pattes sont disposées sur les côtés, elles peuvent se rabattre toutes seules quand on déplace notre clavier.
Contrairement au Vulcan II Max, nous retrouvons ici un câble d’alimentation fin et gainé. Pour rappel, celui du Vulcan II Max était très rigide, épais et bloquait deux ports USB seulement pour l’utilisation du RGB. Néanmoins, on regrette toujours que le câble ne soit pas détachable. C’est tout de même plus simple pour le rangement ou le transport.
Le design du Vulcan II :
Le Vulcan II est vraiment très beau à regarder. Sa plaque en aluminium brossée est particulièrement esthétique et donnera une réelle impression de qualité. En plus de cela, elle fait l’office de réflecteur au vu de sa couleur claire et viendra diffuser toutes les LED RGB du clavier. C’est vraiment joli ! Notre clavier du jour est aussi équipé d’un câble gainé fin et non rigide. Comparé au Vulcan II Max par exemple, il est tout à fait oubliable au quotidien. Malgré tout, le repose-poignets vient aussi parfaire le tout. Bien qu’il soit moins classe et esthétique que celui du Vigor GK71 Sonic à mon sens, il fait quand même son effet.
En plus de cela, tout autour du clavier, nous retrouvons un petit liseré en aluminium qui est très esthétique à mon sens.
Les commutateurs :
Le Vulcan II est proposé avec deux types de commutateurs. Évidemment, il s’agit des Titans II de Roccat. Tout d’abord, on trouve les switches linéaires rouges. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,4 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 3,6 mm.
Au contraire, les commutateurs tactiles marrons sont idéaux pour les personnes appréciant le retour tactile des switches. Les Titans II tactiles sont moins silencieux que les rouges. Pour les activer, il faudra 1,8 mm pour une force de 45 G. Leur course totale, comme les rouges, est de 3,6 mm.
Notre modèle du jour est donc équipé de switches rouges, linéaires. Ces commutateurs sont plus sensibles que des Cherry MX Red et leur point d’accentuation de 2 mm. Ici, nous avons affaire à une frappe souple et légère. Il ne faut pas beaucoup de force pour activer la touche. Malgré que ces Titan II soient des commutateurs optiques, nous sentons un tout léger frottement à la descente. On est ici sur quelque chose de plus fluide qu’un MX Red (qui est plus ou moins le switch « classique » depuis longtemps) mais plus rugueux par rapport aux switches Omnipoint de Steelseries.
Bien entendu, avoir des commutateurs sensibles, c’est intéressant pour du jeu, cependant, en rédaction, les choses se compliquent un peu. Dès que l’on va déraper sur une autre touche, on fait obligatoirement une faute. Tout ceci demande un petit temps d’adaptation qui se fait heureusement très vite.
Le bruit :
Contrairement au Vigor GK71 Sonic de MSI, le Vulcan II est bien plus silencieux grâce à ses commutateurs non tactiles. Néanmoins, notre clavier du jour est tout de même plus bruyant que le K65 Pro Mini de Corsair qui disposait d’une deuxième couche isolante pour rappel. En effet, ici les touches auront tendance à claquer en fin de course. Le bruit reste cependant assez contenu en comparaison avec d’autres références du marché. En plus de cela, nous n’entendons pas de bruit de ressort ou autre à la frappe, c’est assez confortable.
Le RGB :
On finit cette partie test en parlant du RGB présent sur la solution de Roccat. Ici, le résultat est vraiment très beau. Comme d’habitude avec Roccat, les LED RGB ressortent vraiment bien. En plus, ici, elles se reflètent sur la plaque de couche en aluminium gris. Attention toutefois à la fatigue oculaire que cela peut occasionner. Il ne faudra pas hésiter à baisser un peu la luminosité si le besoin s’en faire sentir.
[nextpage title= »Conclusion »]
Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le Vulcan II de Roccat. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un clavier toujours aussi beau et élégant !
Au final, et ce depuis l’arrivée des premiers Vulcan, les claviers Roccat sont toujours aussi beaux et élégants. On est, en effet, assez loin des gros claviers gaming type Roccat Horde AIMO ou même Isku FX. En plus de cela, on a le droit à des matériaux premium comme la plaque de couche en aluminium, sans parler des finitions irréprochables de ce Vulcan II. On regrette toutefois que le repose-poignets ne soit pas un peu plus moelleux, avec par exemple quelque chose comme sur le Vigor GK71 Sonic de MSI. Ici, il est vraiment fin et dur avec son plastique uniquement.
Roccat fait aussi très fort avec les LED RGB de son Vulcan II. Grâce à la plaque en aluminium qui fait un effet « réflecteur », on peut vraiment profiter des effets lumineux du clavier. Par contre, attention aux sensibles des yeux. Les LED sont puissantes quant elles sont poussées à fond, surtout accompagnées d’effets arc-en-ciel par exemple. Sur son logiciel, la marque propose de nombreuses possibilités, couleurs et effets différents. Par contre, il ne faut pas le nier, Roccat Swarm est assez vieillissant. Effectivement, le logiciel n’a quasiment pas évolué depuis plusieurs années.
À côté de cela, le câble est fin et discret, contrairement à celui présent sur le Vulcan II Max. On pourrait néanmoins lui reprocher l’absence d’un câble détachable pour permettre le rangement plus facilement. De plus, on trouve que le bundle n’est pas assez riche. Un petit key-puller comme chez MSI ou bien des touches supplémentaires comme chez Corsair aurait été un plus !
Avec son Vulcan II, Roccat propose un clavier avec de nombreux raccourcis possibles, tout comme un accès aux fonctions multimédias avec la molette disponible à cet effet. Malgré tout, Roccat dote ses nouveaux claviers de ses commutateurs maisons (Titan II) qui sont très performants et agréables à l’usage.
À combien trouve-t-on le Vulcan II ?
Le nouveau Vulcan de Roccat sera disponible dès le 19 juillet sur le site internet de la marque ou en boutique. Il est prévu pour le tarif de 159,99 €. Il s’agit d’un tarif qui ne nous choque aucunement. En effet, le premier Vulcan 100 AIMO sorti en 2019 se trouvait à 150 euros. Nous avons donc ici une référence pleine de qualité pour un prix qui n’aura que très peu évolué depuis des années. C’est top !
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Roccat Vulcan II
On a aimé :
- Son design très soigné, très esthétique
- Le RGB aux couleurs très présentes
- Les finitions irréprochables de ce clavier
- La présence de matériaux nobles (plaque de couche en aluminium)
- Le nombre de raccourcis multimédias
- La petite molette qui fait toujours son effet !
- Qu’il tienne bien en place grâce à ses patins en caoutchouc
- Le câble, gainé fin et discret, contrairement à celui du Vulcan II Max
- Les switches Titan II silencieux et agréables à l’usage
On a moins aimé :
- L’absence d’un câble détachable
- Le bundle pas assez riche (absence de touches supplémentaires, key-puller…)
- Le repose-poignets rigide, un moelleux aurait été appréciable !
- Le logiciel un peu vieillissant
Roccat nous propose encore une fois, un clavier très esthétique avec un design soigné et des finitions irréprochables. En plus de cela, le RGB est vraiment très lumineux. Malgré tout, la marque dote encore et toujours ses claviers de matériaux premium (aluminium) et propose des commutateurs maisons performants et agréables. Malgré tout, quelques défauts demeurent : un câble détachable, un bundle plus complet ou un repose-poignets plus moelleux aurait été top. Pour nous, ce sera donc l’or !
Merci à Roccat !



























































































































































