Nouveau boîtier à être annoncé sur le marché avec l’arrivée du Gemini T Pro. Une nouvelle référence moyen tour signée Cougar. La marque lance donc une nouvelle référence au format moyen tour !
Gemini T Pro : un nouveau boîtier débarque chez Cougar !
Cette nouvelle référence reprend donc le design caractéristique de la série de boîtier de Cougar. On retrouve donc les trois liserés verticaux qui séparent la face avant du boîtier en deux. Idem, ces derniers se prolongent sur le dessus et le tout profite d’un éclairage aRGB.
Concernant les dimensions, ce modèles affiche 227 (L) x 527 (P) x 535 (H) mm. Le poids, nous ne le connaissons pas pour le moment.
À l’intérieur, il y aura la place d’installer des cartes mères au format ATX. Pour la carte graphique, on enregistre 40 cm de libres contre 17 cm pour le ventirad et 20 cm pour l’alimentation. Pour le stockage, le boîtier pourra accueillir deux unités 3.5″/2.5″ via une cage HDD. Sinon, on aura trois emplacements 2.5″.
Du côté du refroidissement, on reste sur quelque chose de plutôt classique. À l’avant et dans le haut, on aura trois emplacements en 120 mm et deux en 140 mm. Sur le côté, le Gemini T Pro supportera deux ventilateurs de 120 mm contre un dernier 120 mm à l’arrière. Vous l’aurez compris, les radiateurs de watercooling en 360 mm seront donc supportés dans le haut du boîtier ainsi qu’à l’avant.
Pour finir, ce modèle proposera des panneaux en verre montés sur charnière ou encore deux slots d’extensions à la verticale. Enfin, le panneau de contrôle met à disposition un port USB type C en plus des deux autres USB type A présents.
Ne reste plus qu’à connaître le prix qui n’a toujours pas été communiqué par la marque.
Parmi toutes les rumeurs qui ont tourné sur le RDNA2, celle concernant la mémoire vidéo furent les plus nombreuses : GDDR6, HBM2 512 ou 256 bits ? En déposant le nom « Infinity Cache » il y a quelques jours, AMD nous a peut-être révélé quelques pistes.
128 Mo de cache pour Big Navi ?
Apparu pour la première fois chez le youtubeur RedGamingTech, l’information a ensuite été reprise par videocardz, le concept « Infinity Cache » serait bien une technologie déposée par AMD qui serait utilisé sur ses prochains GPU. Plus qu’un nom, AMD a déposé un brevet qui expliquerait son fonctionnement en septembre dernier.
L’Infinity Cache serait une solution pour baisser le coût de production de leurs prochaines cartes tout en disposant de performances satisfaisantes. En effet, la plus grosse puce nommée Navi21 ne devrait être équipée (que) de 16 Go de GDDR6 avec un bus de 256 bits. Sur le papier c’est clairement insuffisant pour combattre le haut de gamme de chez Nvidia utilisant la GDDR6X permettant une large bande passante.
Cependant le bus de 256 bits serait accompagné par un cache massif de 128 Mo, permettant ainsi de soulager la bande passante, sans avoir besoin de recourir à de plus gros bus avec la GDDR6 (comme sur la Xbox Serie X avec 320bits) ou à de l’HBM2. Le tout, comme dis précédemment, pour baisser le coût de production de la carte et se montrer compétitif à Nvidia.
Quelles caractéristiques pour Big Navi ?
Jusqu’à présent, RedTechGaming nous a fourni des informations correctes sur RDNA2(il était aussi la première personne à mentionner l’arrivée de la RadeonVII). On mettra à son crédit les fuites sur les images de la carte RX6900 et les informations sur l’Infinity Cache. Par ailleurs, ses sources lui auraient aussi confié les caractéristiques de la plus grosse puce, à savoir Navi 21. Ce GPU posséderait 80 CU soit 5120Shaders avec 16 Go de mémoire vidéo en GDDR6. Enfin, on aurait un bus de 256 Bits et 128 Mo de cache. Les fréquences de fonctionnement seraient égales voir supérieur à la PS5, et le tout serait contenu dans un TDP de 250W. Même s’il faut rester très prudent, d’autres sources indiquent que Big Navi serait compétitif face à la RTX 3080. AMD étant coutumier des douches froides concernant les performances de ses cartes, nous attendrons d’avoir plus de billes pour nous enflammer.
C’est, à priori, à la fin du mois de Mars 2021 qu’Intel lancera ses processeurs Rocket Lake-S. Cette nouvelle gamme, toujours sur socket 1200, sera sans doute la dernière utilisant le 14nm d’Intel.
La fin du 14nm chez Intel, vraiment ?
Les processeurs Intel Rocket Lake-S seront compatibles avec les cartes mères existantes de la série 400. Cependant, une nouvelle série de cartes mères verra aussi le jour simultanément au lancement des CPU. Rocket Lake-S présentera une nouvelle architecture et des graphiques Intel Xe Gen12 (Xe-LP). La série est considérée comme une mise à niveau des fonctionnalités de Comet Lake, avec la prise en charge de PCIe 4.0 pour les graphiques et le stockage.
Image source : VideoCardz
Ce qui est surprenant c’est qu’Alder Lake-S, qui lui représente un vrai changement avec notamment une gravure en 10nm SuperFin, l’utilisation de la DDR5…est annoncé pour le second semestre 2021.
Enfin on notera que Rocket Lake-S, d’après les informations que nous avons actuellement, ne devrait pas disposer de plus de 8 cores sur sa version haut de gamme alors que l’on retrouve actuellement 10 cores sur le 10900K de la série Comet Lake-S.
Nouveaux CPU = nouveaux Chipsets
Les Rocket Lake-S disposeront alors de nouveaux chipsets d’après une fuite révélée par HD Tecnologia. Ils sont divisés en chipset hautes performances, l’Intel Z590, suivi par l’Intel H570 pour le milieu de gamme. Le B560 pourrait bénéficier d’un positionnement particulier car il semble qu’Intel lui ajouterait la prise en charge de l’overclocking de la mémoire. Enfin, le H510 sera positionné sur l’entrée de gamme. Un chipset W580 sera ensuite lancé pour les plate-formes dédiées aux stations de travail. Enfin, concernant la gamme HEDT d’Intel, nous n’aurons pas de nouveaux modèles puisqu’Intel continuera à proposer sa plate-forme X299 en haut de gamme. Dans ces conditions, AMD et son Threadripper continuera donc d’être le leader sur ce segment. Étant donné que Ice Lake-X sera fabriqué à 10 nm, nous pourrions ne pas voir le successeur du X299 avant la fin de 2021…Encore une longue année durant laquelle Intel devra ronger son frein.
Après la sortie du test de la toute dernière souris de Corsair (cf : Dark Core RGB Pro), nous vous proposons aujourd’hui le test d’une nouvelle référence de la marque au pirate, la Katar Pro Wireless. Il s’agit une nouvelle fois d’une souris sans-fil qui est annoncée tenir 135 heures. Toutefois, nous avons là une souris qui nécessite une pile… Cela va-t-il permettre d’augmenter drastiquement son autonomie sans être trop pénible à l’utilisation quotidienne ? Nous verrons cela au fur et à mesure de notre test !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Quelles sont donc les caractéristiques techniques de cette petite Katar Pro Wireless ? Nous avons-là une souris pesant pas moins de 96 g pour 115,8 mm (L) x 64,2 mm (l) x 37,8 mm (H). En ce qui concerne ses dimensions, nous sommes ici sur quelque chose qui va se rapprocher de la Harpoon RGB Wireless. Pour rappel, elle pesait 99 g pour 115,5 mm x 68,3 mm x 40,4 mm. La Katar Pro Wireless est donc une petite souris au niveau de sa taille et de son poids. Cette nouvelle souris sans-fil doit être « rechargée » grâce à une pile AA. Elle n’a pas du tout de câble dans sa boîte. À vous, donc, d’être vigilants lorsque la batterie arrivera à son terme. Toutefois, le constructeur annonce une durée de vie de près de 135h. Ce qui est assez énorme.
Cette petite Katar est équipée d’un capteur optique PMW3325, le même que sur la Harpoon RGB Wireless. Il permettra d’obtenir des DPI allant de 200 à près de 10 000. Elle est également pourvue de 6 boutons.
Corsair propose avec sa nouvelle souris une toute petite zone de RGB au niveau du bouton des DPI.
La Katar Pro Wireless possède un polling rate de 1 GHz. De plus, elle est équipée de deux larges patins en téflon.
Configuration système requise :
Pour pouvoir faire fonctionner la Katar Pro Wireless, il est nécessaire d’avoir un système Windows 10 ou macOS 10.13 High Sierra ou ultérieure. Le PC doit également posséder un port USB et/ou du Bluetooth 4.0+.
Bien entendu, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel de gestion Corsair Utility Engine (iCUE).
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Déballage :
La boîte :
Corsair revoit légèrement le design des boîtes. Effectivement, les couleurs restent les mêmes mais le logo a été légèrement revu. Nous trouvons aussi une petite surbrillance sur le devant de la boîte. Sinon, nous avons une représentation de la souris sur le devant de la boîte reprenant les informations essentielles du produit (marque, nom de la souris etc…). À l’arrière, comme à l’accoutumé, nous avons les caractéristiques techniques de la souris.
Corsair Katar Pro Wireless – Boîte
Corsair Katar Pro Wireless – Boîte
Le Bundle :
La Katar Pro Wireless arrive avec trois manuels et une pile. Comme souvent, le bundle est malheureusement inexistant. C’est toujours un peu dommage d’après nous.
Bundle de la Katar Pro Wireless
Le dessus :
Avec sa toute nouvelle Katar, Corsair nous propose une souris assez simple mais plutôt jolie. Elle est recouverte d’un plastique granuleux pas désagréable en main. On trouve le logo sur l’arrière de la souris, là où on viendra poser la paume de la main. Comme d’autres éléments de la Katar Pro Wireless, il est noir brillant.
À l’avant, sur le clic gauche, on retrouve les initiales du nom de la souris « KTWL » (pour Katar Wireless) précédées d’un « // » qui peuvent rappeler la notion de commentaire dans certains codes informatiques. Au centre, nous avons une petite molette avec un soft-touch en caoutchouc. Juste à l’arrière, il y a un petit bouton noir brillant qui servira à monter ou descendre le niveau de DPI. Comme il est seul (fréquemment on peut en avoir deux), il est facilement accessible grâce à l’index. Bien que cela demande toujours une petite gymnastique à chaque fois. Sous ce dernier, il y a un petit « point » qui servira à ouvrir le capot de la Katar.
Corsair Katar Pro Wireless
Corsair Katar Pro Wireless
En ce qui concerne le clic droit, il n’y a rien de spécifique à signaler. Sur la droite de la souris, nous retrouvons un revêtement en plastique pour venir « maintenir » l’auriculaire. Ce même soft-touch est aussi présent sur la partie gauche de la souris, là où l’on viendra placer son pouce. Nous avons aussi deux boutons de type « suivant/précédent ». Ils sont noirs brillants mais sont facilement accessibles par le pouce.
Le dessous :
En dessous, il y a tout de même moins à dire. En effet, on retrouve deux grands patins en PTFE, l’emplacement du capteur au centre et un petit bouton permettant d’éteindre la souris ou de la passer en mode « sans-fil » ou encore en Bluetooth.
Corsair Katar Pro Wireless – Dessous
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Logiciel :
La souris Katar Pro Wireless de Corsair est fournie avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE). Pour découvrir toutes les particularités du logiciel concernant la nouvelle souris de la marque, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
À savoir, qu’il n’y a pas vraiment de nouveautés côté logiciel et que vous pouvez vous référer à la partie traitant de la Harpoon RGB Wireless sauf en ce qui concerne la partie RGB, la Katar n’en ayant pas.
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Test :
Il est temps de prendre en main la nouvelle Katar Pro Wireless et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Avec sa Katar Pro Wireless, Corsair nous propose une souris disposant de plusieurs prises en main possibles. Dans les faits, elle devrait donc satisfaire la plupart des utilisateurs de souris gaming classiques. Toutefois, attention, car elle est plutôt petite en ce qui concerne sa taille globale. C’est-à-dire que l’on va se rapprocher d’une Harpoon RGB Wireless par exemple. La Katar Pro Wireless sera quand même plutôt destiné à des petites mains ou ceux utilisant le Claw/Fingertip grip. Elle se logera effectivement d’autant mieux. Pour ceux appréciant les souris plus massives telles que la Dark Core RGB Pro, ce ne sera pas le bon deal. Au contraire, pour ceux appréciant des souris plus légères, il vaudra peut-être mieux se tourner vers une Model O Wireless si l’on souhaite rester sur des références sans-fil.
En ce qui concerne sa prise en main, la Katar est plutôt fine. Elle est quasiment de la même largeur que la Model O (deux millimètres en moins pour la Katar). Elle est par contre bien plus lourde. Pour rappel, la Model O de Glorious, ne pèse que 67 gr contre 96 gr pour la Katar. Notre souris du jour ne possède pas de gouttière sur la droite de la souris, l’auriculaire n’est donc aucunement guidé. Nous ne trouvons pas cela gênant dans notre cas. Au contraire, cela permettra probablement que la plupart des utilisateurs de souris puissent l’utiliser sans gêne à ce niveau.
Corsair Katar Pro Wireless
Corsair Katar Pro Wireless
La Katar Pro Wireless est très agréable en main, grâce à son plastique granuleux. De plus, comme elle est dépourvue de soft-touch, elle ne garde pas trop les traces de doigts. Néanmoins, attention à la prise en main de cette souris sans-fil, notamment en jeu. Si vous la soulevez en la tenant par le milieu de la souris (juste en dessous des boutons suivant/précédent), elle basculera automatiquement vers l’arrière. Ceci est dû au poids de la pile. Si on la retire, on constate que ce désagrément n’est plus présent. Nous avions constaté le même soucis avec les batteries internes de la Kain 200 Aimo de Roccat mais aussi avec la Harpoon RGB Wireless de Corsair. Ce n’est donc pas un soucis inconnu au bataillon que ce soit avec batterie ou pile…
Tant que nous sommes à l’intérieur de la souris, il y a un petit rangement prévu pour le dongle. C’est plutôt pratique et nous évitera de le perdre si l’on doit se déplacer par exemple.
Corsair Katar Pro Wireless – Intérieur de la souris
Sur ce modèle de souris sans-fil, Corsair a bien travaillé sur la molette. En effet, les crans sont bien marqués. De plus, le soft-touch présent sur cette dernière accroche bien au doigt et évitera probablement quelques ratés.
Corsair Katar Pro Wireless – molette
Le bruit des boutons de la Katar Pro Wireless :
La Katar Pro Wireless est assez bruyante à l’utilisation, surtout son clic gauche. Le bruit qu’elle dégage nous rappelle fortement le bruit généré par la Harpoon RGB Wireless. D’après nous, elle est également plus bruyante que la Model O de chez Glorious ou la Dark Core RGB Pro. Autant dire qu’en pleine partie de Diablo III, vous serez directement « grillés ».
Comme d’habitude, nous vous laissons juger par vous-même du bruit qu’elle fait avec l’enregistrement ci-dessous.
Un petit mot sur la pile :
Avec sa Katar, Corsair nous propose une souris sans-fil que l’on va « recharger » avec une pile AA. D’un point de vue écologique et pratique, nous pensons clairement qu’il ne s’agit pas d’une bonne idée de la part du constructeur. Et même si l’on décide de passer sur des piles rechargeables, sur du long terme, il faudra assurément les changer de temps en temps. Niveau déchets ce n’est donc pas une bonne idée. De plus, la souris n’étant livrée avec aucun câble de recharge, si vous n’avez plus de batterie, à moins d’avoir une autre souris de côté, vous ne pourrez plus utiliser votre PC le temps de trouver soit une nouvelle pile soit le temps de la charger. Car on le sait tous, c’est toujours quand la pile va lâcher que l’on n’en aura plus en stock.
Avec la Katar Pro Wireless, nous avons l’impression de voir une souris hors de notre temps. De nos jours, après tout, on ne voit presque plus de souris à piles. Tout du moins dans le monde du gaming.
Le capteur optique et la glisse :
Comme nous vous le disions au début de notre article, la Katar Pro Wireless est équipée d’un capteur PixArt de référence PMW3325 atteignant les 10 000 DPI. Pour rappel, il s’agit du même utilisé sur la Harpoon RGB Wireless. À l’utilisation, nous n’avons pas constaté de décrochage ou de latence particulière.
Sur un bureau en bois brut, la souris n’est pas du tout « freinée », sur un plateau en mélaminé c’est la même chose. Au contraire, elle est par contre un peu plus « ralentie » sur un tapis MM350 extended XL de chez Corsair.
L’autonomie de la batterie :
Malheureusement, nous n’avons pas encore pu totalement relever l’autonomie de la Katar Pro Wireless de Corsair. C’est pourquoi nous reviendrons sur ce paragraphe un peu plus tard dans le temps. Après tout, le constructeur annonce quand même une autonomie de 135 heures. Nous verrons donc à l’utilisation si cette information s’avère exacte.
Pour rappel, nous testons les souris sans-fil avec le maximum de RGB possible (quand il y a des LED) en mettant des effets de type arc-en-ciel sur toutes les LED.
Autonomie batterie – Corsair Katar Pro Wireless
EDIT 13/11/2020 : Après l’avoir utilisé depuis sa réception en Octobre, nous avons relevé une autonomie de 238 heures, soit une centaine d’heures de plus qu’annoncé par Corsair. Pour notre test, nous avons choisi de garder le paramétrage consistant à activer le mode veille après 120 secondes d’inactivité.
Autant il s’agit d’une souris à pile, autant l’autonomie est assez exceptionnelle ! Personnellement nous utilisons la souris tous les jours, sans exception, depuis le 1er Octobre 2020. Cela fait un mois et demi environ d’utilisation intensive (de 9h à 18h en moyenne).
Corsair Katar Pro Wireless – Autonomie
Grâce au logiciel iCUE de la marque, il est possible de voir en temps réel l’état de la batterie de la souris grâce à une petite icône sur la barre des tâches. De plus, le voyant à LED présent sous le bouton des DPI permettra également de connaître son état.
Corsair Katar Pro Wireless – Voyant LED
Les voyants à LED de la Katar :
La Katar Pro Wireless de Corsair possède un système de voyants pour indiquer les différents états de la souris, que ce soit l’état de la batterie ou encore le niveau de DPI.
Voyants LED – Corsair Katar Pro Wireless
Nous avons maintenant fait le tour de cette dernière souris signée Corsair. Il est temps de conclure à son sujet à la page suivante.
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Conclusion :
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Katar Pro Wireless de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une souris globalement réussie…
Corsair nous propose avec sa Katar Pro Wireless, une souris réussie que ce soit en ce qui concerne sa prise en main ou son encore esthétisme. En effet, instinctivement tous les doigts se placent sur les boutons mis à disposition. Nul besoin non plus de gymnastique pour atteindre le bouton des DPI situé à l’arrière de la molette. De plus, le revêtement en plastique granuleux présent sur la souris permet de limiter les traces de doigts. Esthétiquement, nous avons également apprécié la Katar. Elle nous rappelle quelque peu la Harpoon RGB Wireless que nous avions eu en test précédemment. À l’utilisation quotidienne, elle pourra aussi s’utiliser sur n’importe quel type de support sans complications (bureau en bois brut, mélaminé, tapis de souris…).
… Mais de gros défauts viennent noircir le tableau !
Malheureusement, la Katar possède quelques défauts dont un particulièrement gênant d’après nous. Dans un premier temps, Corsair a décidé de faire fonctionner sa dernière souris sans-fil avec une pile. À notre avis, c’est une solution d’un autre temps. Sans parler du fait de devoir changer la pile régulièrement, ce qui risque de devenir très redondant. Il faudra aussi toujours prévoir l’investissement de piles. Ce qui sur le long terme vient allonger la facture. En plus, aucun autre système d’utilisation n’est à disposition (un câble par exemple ?). Nous avons également constaté que la Katar Pro Wireless basculait vers l’arrière quand on la soulève de notre bureau/tapis. Elle est déséquilibrée à cause de sa pile notamment. De plus, nous regrettons toujours l’absence de bundle. Quelques patins en plus ou une petite housse de transport aurait été appréciable. Nous pensons également qu’une petite zone de RGB personnalisable n’aurait pas été trop demandé. Bien qu’elle est probablement été retirée pour augmenter l’autonomie de la batterie.
Quel prix pour la Katar Pro Wireless ?
Pour terminer, nous allons évoquer le prix de cette dernière souris sans-fil signée Corsair. Elle est proposée au tarif de 49,99 € soit environ 10 € de moins que la Harpoon RGB Wireless au moment de ce test. Ce n’est certes pas très cher pour une souris sans-fil… Toutefois, pour nous, à ce prix, autant dépenser 10 € de plus et avoir une vraie batterie ou l’utiliser avec le câble !
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Corsair Katar Pro Wireless :
On a aimé :
La prise en main de la Katar Pro Wireless
son design
l’autonomie annoncée par la marque
le revêtement en plastique granuleux évitant les traces de doigts
sa simplicité
sa légèreté
sa glisse maitrisée sur tous supports
On aurait aimé :
la même souris mais avec une batterie…
un bundle plus complet (patins, stickers, housse de transport ?)
des switches moins bruyants (clic gauche surtout)
Qu’elle ne bascule pas vers l’arrière quand on la soulève
Un meilleur placement tarifaire en ce qui concerne les autres références du constructeur (Harpoon RGB Wireless)
un minimum de RGB
Avec la Katar Pro Wireless, Corsair nous propose une petite souris sans-fil à la prise en main convaincante. Effectivement sa prise en main et son esthétisme sont clairement réussis. Toutefois, son bundle quasi-inexistant, le déséquilibre que nous avons constaté et le manque de RGB viennent faire pencher la balance. Pour finir, le fait qu’elle soit équipée d’une pile noircit irrémédiablement le tableau surtout pour le prix demandé. Pour nous, c’est donc le bronze.
EDIT 13/11/2020 :
Après une utilisation intensive d’un mois et demi environ et relevé 238 heures d’autonomie sur la Katar Pro Wireless. Nous avons décidé de rehausser la note donné à la dernière souris sans-fil de Corsair. Il s’agit là d’une autonomie assez exceptionnelle !
Si vous aimez les grands tapis de souris, ce qui suit devrait vous plaire. En effet, la marque SteelSeries vient d’annoncer de nouvelles tailles pour ses tapis QCK Prism et QCK. Les tapis se déclinent maintenant en 3Xl, 4XL et 5XL !
QCK Prism et QCK : des modèles géants débarquent chez SteelSeries !
Pour rappel, en plus de ses claviers, casques et souris, SteelSeries propose des tapis avec la série QCK. Dans les grandes lignes, nous retrouvons ici des tapis souples dotés d’un revêtement tissu micro-tissé afin d’offrir une glisse exemplaire. De l’autre côté, pour un meilleur maintien, la marque propose un revêtement en caoutchouc antidérapant.
Mais ce n’est pas tout, puisque la marque propose aussi des versions éclairées baptisées Prism. Ici, le principe est simple, puisque l’on retrouve un simple liseré lumineux entourant le tapis. Ce dernier se pilote via le logiciel de la marque à l’instar de ce que l’on peut retrouver chez Roccat avec le Sense Aimopar exemple.
Bref, tout ceci pour dire que SteelSeries décline ses tapis en modèles géants. Côté dimensions, nous avons :
3XL : 1220 x 590 x 4 mm
4XL : 1220 x 762 x 4 mm
5XL : 1600 x 800 x 4 mm
Clairement, avec le 5XL, on aura aisément de quoi recouvrir un bureau.
Pour ce qui est des tarifs, ces derniers ne sont clairement pas donnés. Les versions non RGB s’affichent à 49.99€ pour le 3XL, 69.99€ pour le 4XL et 99.99€ pour le 5XL. Les modèles lumineux seront plus onéreux avec un prix d’appel à 109.99€ en 3XL, 129.99€ pour le 4XL et 159.99€ pour le 5XL !
Petite annonce de Alphacool qui propose maintenant de quoi watercooler les RTX 3080 et RTX 3090 Ventus de MSI. La marque allemande décline en effet ses waterblock Eisblock Plexi pour ses cartes en particulier.
Eisblock Plexi : Alphacool passe les cartes Ventus de MSI sous eau !
Avec ce waterblock, Alphacool propose une solution pour refroidir les RTX 3080 et RTX 3090 Ventus de MSI. Ainsi, les puces mémoires, le GPU et les étages d’alimentations de la carte seront activement refroidis. De plus, marque fournit des pads thermiques de 1 mm ultra soft. De ce que l’on peut voir, lorsque la carte chauffe, la consistance de ces derniers change afin de se comporter davantage comme de la pâte thermique.
Autrement, le bloc affiche une base en cuivre nickelée. Le dessus, comme on peut le voir est en plexi afin d’admirer le liquide circuler à l’intérieur du waterblock. De plus, ce modèle dispose d’un éclairage aRGB qui se diffusera à sur cette surface transparente.
On termine maintenant avec le prix de ce modèle qui est de 136.98€ sur le site de la marque. À noter qu’à ce tarif, la backplate est présente, ce qui nous évite un achat séparé supplémentaire. Bref, une bonne nouvelle !
SK Hynix vient d’annoncer qu’il était la première entreprise au monde à lancer des kits de mémoire DDR5 DRAM . Ces modules atteindront initialement des vitesses comprises entre 4800 et 5600 Mbps, ce qui signifie des vitesses 80% plus élevées que la mémoire DRAM DDR4. Les barrettes fonctionnent avec une tension de 1,1 V, ce qui se traduit par une consommation d’énergie réduite de 20% par rapport à la mémoire DDR4…Pas de quoi néanmoins sauver la planète mais par les temps qui court, ce genre de communication permet de marquer des points 😉
Si vous regardez bien la photo, on reste sur un format de barrette à 288 broches, mais avec un détrompeur déplacé pour éviter la confusion avec la DDR4.
Depuis 2018 l’entreprise coréenne a fourni à ses principaux partenaires, dont Intel, des échantillons de produits et a effectué divers tests et vérifications de ses fonctions et de sa compatibilité. Cela permettra à SK Hynix de fournir à ses clients des produits fiabilisés une fois que le marché DDR5 deviendra actif.
Arrivée de la DDR5 timidement en 2021
En juillet de cette année la norme DDR5 a été publiée par le JEDEC (JEDEC Solid State Technology Association). Selon les analystes des tendances commerciales Omdia, la demande de DDR5 commencera sa montée en flèche en 2021 et détiendra 10% du marché mondial total 2022 et devrait passer à 43% en 2024.
Intel devrait proposer le support de la DDR5 avec leur gamme de processeurs Xeon « Saphir Rapids », attendus dès 2021. Une arrivée donc prudente et par la porte des serveurs. Pour AMD, l’annonce pourrait être faite courant de l’année 2021 avec une disponibilité en 2022 correspondant à l’arrivée de la génération Zen 4. AMD basculerait en DDR5 à la fois ses processeurs pour serveurs (Epyc) et sa gamme grand public (Ryzen).
Plus de vitesse, plus de capacité
L’intérêt de la DDR5 serait de pouvoir disposer de fréquences comprises entre 3200 et 8400 MHz voir plus. L’autre point fort et l’utilisation des noyaux UDIMM de 32 Go pour de plus grandes capacités de RAM par barrette.
De son côté, Adata lance une nouvelle série de RAM baptisée Gammix D20. Avec cette nouvelle gamme, la marque propose des barrettes dénuées d’éclairage RGB avec un dissipateur noir. Les détracteurs des loupiotes multicolores devraient apprécier.
Gammix D20 : de la RAM Adata sans RGB !
Avec cette nouvelle série, on retrouvera donc des barrettes au look sobre avec un dissipateur noir. Seul le logo XPG en lasercut viendra apporter un peu de contraste. Question dimension, la D20 ne devrait pas poser de soucis de compatibilité avec les ventirads CPU. Cette dernière mesurant 34 mm de hauteur.
Autrement, la firme taïwanaise nous propose différentes capacités avec des modules simples de 8 Go. Pour les plus gourmands, on pourra monter jusqu’à 64 Go avec des kits de 2×32 Go. Concernant les fréquences, les ensembles les plus véloces iront jusqu’à 4133 MHz alors que les plus lents tourneront à 3200 MHz. Côtés timings, ces derniers seront compris entre du CL16-20-20 et CL19-23-23 et les voltages seront compris entre 1.35V et 1.4V.
Côté compatibilité, pas de soucis à se faire, Adata annonce que sa RAM tournera à la fois sur plateforme AMD et Intel. De plus, la compatibilité XMP 2.0 est de la partie, mais ça, c’est monnaie courante.
Ne reste plus qu’à connaître le prix des différents kits, mais ça, ça sera pour une prochaine fois. La marque n’ayant pas communiqué sur le tarif de sa RAM.
Avec le lancement de son clavier Alloy Origins, HyperX se lançait aussi dans les commutateurs maison. Jusqu’à présent, l’offre de la marque comportait les commutateurs Aqua, tactiles, et les rouges, linéaires. Aujourd’hui, on apprend que la marque lance un nouveau type de commutateur avec les bleus.
HyperX propose maintenant des switches de clavier bleus !
Avec ses commutateurs bleus, pas de doute, nous aurons affaire à des modèles tactiles et audibles… Vous savez, les fameux commutateurs qui font : « clic, clic, clic » quand on appuie sur une touche.
Pour ce qui est de leurs caractéristiques, les commutateurs de HyperX ne calquent pas celles des Cherry MX de même couleur. Ainsi, les nouveaux venus nécessitent une force d’activation de 50 gr pour un point d’accentuation placé à 1.8 mm et une course totale de 3.8 mm. Face à du Cherry MX, on est donc plus sensible et les distances sont plus courtes : 60 cN, 2.2 mm et 4.0 mm pour rappel pour la firme à la cerise.
Ces nouveaux commutateurs sont d’ores et déjà disponibles sur le Alloy Origins de la marque. Un clavier qui, pour rappel, présente des dimensions compactes et une plaque de couche en aluminium. Il dispose également d’un éclairage RGB gérable via le logiciel NGenuity de la marque et embarque une mémoire pour la sauvegarde de trois profils. Idem, son câble USB est détachable à l’instar du Alloy FPS.
Pour le prix, il n’y aura pas de changement de tarification suite à l’apparition de ces nouveaux commutateurs. Le clavier s’affiche toujours à 119.99€.
Depuis ses Silent Loop, lancés en 2016 (pour rappel test du Silent Loop 240), be quiet! n’a pas redonné de signe de vie sur le secteur du watercooling tout-en-un… Jusqu’à aujourd’hui du moins. Effectivement, la marque allemande procède au remplacement de ses kits avec une nouvelle série. La nouvelle série se nomme Pure Loop. D’ailleurs, nous avons reçu un exemplaire afin de vous proposer un test maison. Ici, on se concentre sur le cas du Pure Loop 240, c’est parti !
Présentation :
Bien souvent, les marques ne se limitent pas qu’à une seule taille de radiateurs avec leurs AIO. C’est également le cas ici avec la série Pure Loop de be quiet! qui se décline en trois tailles différentes de radiateurs. Ainsi, nous aurons le droit à des versions à deux ventilateurs, les Pure Loop 240 et Pure Loop 280 et à un modèle à trois ventilateurs en compagnie du Pure Loop 360. Pour finir, les boîtiers les plus compacts devraient trouver chaussure à leur pied avec une déclinaison en 120 mm.
Avec son kit, be quiet! nous propose une référence que l’on pourra maintenir dans le temps. En effet, ce modèle dispose d’un port de remplissage permettant de faire l’appoint en cas de besoin. Ceci augmente ainsi la durée de vie du kit.
De plus, le constructeur met en avant une pompe « doublement découplée » afin de garantir un fonctionnement fluide et silencieux. Cette dernière dispose d’un amortissement puissant ce qui lui éviterait de vibrer en fonctionnement et ça, nos oreilles devraient apprécier.
De son côté, la ventilation sera assurée par deux ventilateurs Pure Wings 2, des moulins idéals pour le radiateur du Pure Loop dixit la marque. Ces derniers devraient assurer des performances de refroidissement élevées ainsi qu’un fonctionnement très silencieux.
La marque ne néglige pas l’esthétique de son kit avec un design entièrement noir. Le bloc de refroidissement assurera un contraste avec le reste du kit avec une finition en aluminium brossé souligné par une diode blanche.
Enfin, sachez que la marque place son kit de manière agressive puisque ce modèle en 240 mm s’affiche à 94.90 €. Une tarification qui place notre AIO sur les premiers prix des kits en 240 mm.
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Le be quiet! Pure Loop 240 :
Déballage :
À l’instar de ses autres dissipateurs, le Pure Loop 240 nous parvient dans une boîte intégralement noire. Seul un liseré argenté sur la tranche affichant la gamme du produit vient apporter un peu de contraste à l’ensemble. Sinon, on retrouve les classiques illustrations ou autre rappels des caractéristiques techniques de ce modèle.
À l’intérieur, rien de transcendant non plus avec l’habituelle protection en carton. D’ailleurs, on remarquera que chaque élément profite d’un sachet en plastique et que le radiateur dispose d’une protection en carton supplémentaire. Une bonne chose, au moins, ce bloc arrivera intact !
Le radiateur :
Avec le Silent Loop 240, nous avons eu une agréable surprise en sortant le radiateur de ses protection cartonnées. En effet, la marque nous propose là un radiateur du plus bel effet. Ce dernier affiche une jolie peinture noire matte en plus d’avoir les bords carrés et non arrondis. Idem, on retrouve également un petit rappel « Pure Loop » sur la tranche, franchement, il y a tout ce qu’il faut ici.
Sans plus attendre, on enchaîne avec les dimensions de ce dernier. À ce sujet, notre AIO du jour affiche 277 mm de profondeur, 120 mm de largeur et une épaisseur de 27 mm. En somme, les dimensions sont tout à fait classiques, le radiateur profite d’une épaisseur standard contrairement à un Kraken X53 et 30 mm.
Mais la petite particularité de ce modèle est d’offrir une petite vis à son extrémité. Via cette dernière, on pourra « refaire le plein » en cas de besoin. Oui, ce modèle dispose d’un fill port, idéal pour faire la maintenance soi-même de son AIO.
Afin de relier la pompe au radiateur, nous avons, bien entendu, deux tuyaux. Ces derniers proposent une gaine tressée en nylon noire. Ici, on reste sur la longueur habituelle de 40 cm, de quoi installer le radiateur dans le haut ou en façade de votre boîtier !
La pompe :
Nous poursuivons avec la pompe qui n’en est pas réellement une. Le Pure Loop 240 de la marque partage effectivement une « architecture » similaire à celle des AIOOrcus de Raijintek ou LiqFusion de Enermax. Vous l’aurez compris, la pompe se situe donc au niveau des tuyaux et le bloc s’installant sur le CPU s’avère être une « coquille vide » si l’on puis se permettre.
Par ailleurs, cette coquille présente très bien. Elle affiche fièrement un logo « be quiet! » en noir sur un plastique gris imitation aluminium brossé. D’ailleurs, ce dernier se retrouve entouré d’un petit liseré translucide qui s’éclairera en blanc lorsque la machine sera sous tension. Un peu dommage, nous aurions peut-être préféré un éclairage RGB plutôt que des diodes blanches.
Maintenant, nous passons sous ce bloc et remarquons que la plaque froide est en cuivre nickelée. Dans le cas du Pure Loop 240, la pâte thermique ne sera pas pré-appliquée. Normalement, nous devrions avoir une seringue ce qui devrait permettre deux à trois installations.
Enfin, nous terminons avec la vraie pompe qui est bien prise dans les tuyaux. Cette dernière sera alimentée via une prise fan à trois broches. Si la colonne d’eau ou encore le débit n’est pas précisé, on sait que la pompe fonctionnera à 5500 RPM à plein régime.
Compatibilité :
Au niveau de la compatibilité des sockets, be quiet! propose une série d’AIO compatible avec une majorité de plateformes. Ainsi voici les cartes mères compatibles :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : AM4 – FMx/+ – AMx/+
Ici, contrairement aux watercooling tout-en-un de Corsair par exemple, la compatibilité avec le STRX40 n’est pas à l’ordre du jour.
Les ventilateurs :
Avec ce refroidissement, nous avons les ventilateurs habituels, les Pure Wings 2 du constructeur. À noter qu’il s’agissait déjà des moulins présents avec les Silent Loop de l’époque, dire si ces ventilateurs ont une longue carrière !
Pour le coup, la forme des Silent Wings 2 est bien connue puisque l’on retrouve des moulins entièrement noirs avec neuf pâles striées. Le cadre est circulaire et relativement fin. En revanche, nous n’avons pas de dispositifs anti-vibrations. On terminera par le câble qui est de couleur noir également et plat, pas de gaine dans ce cas là.
Au niveau des caractéristiques, nous avons un ventilateur alimenté par un signal PWM et qui fonctionnera à 2000 RPM à plein régime. Le reste des spécifications n’est pas précisé par la marque, mais on peut extrapoler en reprenant celle du Silent Loop 240. On peut alors tabler sur un flux d’air de 65.51 CFM et une pression statique de 1.25 mmH2O.
Le bundle :
Au niveau des accessoires proposés, be quiet! propose quelques éléments qui sortent des sentiers battus. Vous allez le voir, d’ailleurs, certains sont bienvenus :
Une notice de montage en couleur !
Un guide de garantie
Une petite seringue de pâte thermique
Trois colliers en nylon
Une bouteille de 100 ml de liquide (pour reremplir le kit)
Une backplateIntel
Les bras de montage Intel et la visserie qui va avec
Les bras de montage AMD et la visserie qui va avec
La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur
Un splitter pour deux ventilateurs
Un adaptateur SATA vers deux prises fans
La partie bundle se veut donc plutôt complète et la marque n’hésite pas à proposer quelques éléments intéressants. Dans le lot, on pense surtout aux colliers en nylon afin d’aider au câble management. Bien souvent, quand les câbles se multiplient et ça devient vite compliqué. Autrement, la bouteille de liquide est un vrai plus pour faire l’appoint au bout de quelques temps d’utilisation. Enfin, les divers adaptateurs se montreront utiles afin d’économiser des prises sur la carte mère.
Grosso modo :
Avec son kit Pure Loop 240, be quiet! nous propose un AIO au look bien sympathique. Son radiateur est bien fini en plus de proposer un orifice de remplissage en cas de besoin. De plus, la partie bundle offre un certain nombre d’éléments bien utiles pour le câble management ou encore le branchement avec des colliers ou des adaptateurs !
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Installation :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
Préparation de la backplate Intel :
Avant de procéder à la mise en place de la pompe sur sockets Intel, il faudra commencer par assembler la backplate. Ici, on retrouve alors un système similaire à celui des Pure Rock 2, Dark Rock 4 ou autre Dark Rock Slim avec des vis et des rondelles en caoutchouc.
Dans les faits, sa préparation est simple à effectuer. On insèrera les vis dans la backplate avec un écart correspondant au socket visé puis on les maintiendra avec de petites rondelles en caoutchouc. Une fois fait, on peut passer à la suite.
Installation de la pompe :
Du coup, une fois la backplate préparée, on peut la déposer au dos de notre carte mère. On continuera en retournant l’ensemble et vissant des entretoises aux extrémités de cette fameuse backplate. On enchaînera en vissant les bras de montage. Attention au sens, les bras devant être disposés dans le sens vertical (et non horizontal) si on veut que le logo soit dans le bon sens.
On terminera par déposer une petite noix de pâte thermique sur le CPU et par visser la pompe.
(GIF).
(GIF).
Sur les plateformes AMD, c’est encore plus simple puisqu’on n’aura pas de backplate à préparer. Au lieu de ça, il suffira de retirer les bras de montage d’origine et d’installer ceux fournit par la marque. Pour cela, rien de méchant, on dispose quatre entretoises et on visse le tout à l’aide de ce qui est fournit dans la boîte. Ensuite, même topos que sur les plateformes Intel, une petite noix de pâte thermique sur le processeur et on visse la pompe.
Dans les grandes lignes, nous avons un mécanisme rapide à mettre en œuvre, on aurait peut-être aimé avoir moins de manipulations à faire du côté Intel avec la backplate à préparer. Surtout quand on sait que la concurrence propose des plaques toutes prêtes d’origine.
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Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Silent Loop 240 avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On commence donc avec la vitesse de ventilation de notre Pure Loop 240. Ici, pas de quoi se distinguer franchement de la concurrence avec un profil de ventilation équivalent à un certain nombre de kits déjà testés. À plein régime, nous aurons donc une ventilation tournant à 2000 RPM avec une vitesse à mi-régime située autour des 1500 RPM. À bas régime, on se trouve aux environs des 1000 RPM. Cependant, est-ce que le design de be quiet! fera la différence au niveau du bruit ? Voyons cela.
Bruit :
Cependant, concernant le bruit, la donne change. En effet, le kit de be quiet! s’avère être plus silencieux qu’une grosse majorité de ses concurrents. Ici, seul le Floe DX360 fait mieux, mais il est bien plus orienté silence, ~1600 RPM au maximum pour rappel.
Avec ses 45 dB à plein régime, le Pure Loop 240 se place bien mieux que les autres AIO dotés de deux ventilateurs. Les kits Corsair étant largement plus bruyants. Une fois régulé, on obtient un kit parfaitement supportable à mi-régime et totalement inaudible à basse vitesse.
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Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
On commence donc les séries de relevés de températures par notre profil de 65W. Comme on peut le voir, le Pure Loop 240 reste très éloigné des autres AIO en 360 mm. Face aux autres kits en 240 mm (H100i RGB Platinum & Kraken X53), on sent que celui de be quiet! ne tient pas la comparaison. Le kit allemand accuse deux à trois degrés d’écart et ce, quelque soit le régime de ventilation. Dans cette configuration, il rivalise surtout avec le Castle 280EX en 12V et 8V.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec notre profil en 95W, la chauffe est plus prononcée, mais l’AIO de be quiet! ne s’en sort pas mieux. Dans ces conditions, il ne parvient toujours pas à égaler les kits concurrents de même taille, l’écart se creusant même davantage. On remarquera qu’en 5V notre référence du jour rivalise avec le Floe DX360, un refroidissement très orienté silence !
Ici, le Pure Loop s’insère entre les modèles en 120 mm et 240 mm.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec un CPU consommant 125W, le kit de be quiet! se hisse maintenant au niveau du Castle 280EX à plein régime. À basse vitesse, par ailleurs, il parvient à devancer le Floe DX360. Cependant, à mi-régime, notre exemplaire de test s’intercale entre le kit 280 mm de DeepCool et l’AquaFusion de Enermax.
Résumé :
Comme nous avons pu le voir, les températures de ce Pure Loop 240 se sont avérées être en retrait par rapport à la concurrence. En effet, les kits Kraken X53 et H100i RGB Platinum dominaient largement le kit allemand. Par ailleurs, il faut garder à l’esprit que notre AIO du jour se place sur le segment de l’entrée de gamme pour ce format. De plus, les autres refroidissement qui partageaient la même architecture que nous avons eu n’étaient pas des foudres de guerre non plus. Les températures sont-elles liées à la pompe déportée ? Mystère.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, avec un processeur affichant une consommation de 65W, le Pure Loop 240 rivalise péniblement avec le H100i RGB Platinum de Corsair. Les autres kits équipés de deux ventilateurs offrent un meilleur ratio températures/bruit et ce, quel que soit le régime de ventilation.
Plus la chauffe de notre processeur augmente, plus le kit allemand se détache du reste du groupe. En 95W, les H100i RGB Platinumet DeepCool Castle 280EXprennent le large. Il n’y a qu’en 5V où le Pure Loop 240 rivalise avec le Floe DX 360.
En 125W en revanche, notre AIO du jour revient à la charge où sa courbe se confond davantage avec celle du Castle 280EX de DeepCool. Cette fois-ci, il se distingue assez nettement du Floe DX360 à bas régime.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
Nous y voilà, il est maintenant temps de dresser le bilan sur ce Pure Loop 240 de be quiet!. Avec cette nouvelle série, la marque allemande fera-t-elle un retour triomphale dans le monde du watercooling tout-en-un ? Faisons le point.
Un design sobre et une bonne finition !
Avec ses kits Pure Loop, be quiet! nous propose une série de kits tout-en-un offrant un joli design. Tous les aspects du kit sont travaillés, notamment le radiateur avec un rappel sur la tranche, une forme carrée et une peinture noire matte, bref, tout y est ! Concernant la pompe, si cette dernière présente bien, nous aurions apprécié une diode RGB plutôt que la LED blanche de base.
Un bundle complet :
Avec cette série, be quiet! met en avant un bundle complet et fournit. La marque n’hésite pas à proposer une bouteille de liquide afin de refaire le plein en cas de besoin. Et c’est là l’un des points forts de ce modèle, c’est qu’on peut le remplir à nouveau en cas de besoin. Autrement, on trouvera des adaptateurs SATA vers deux prises fan ou encore des Y pour économiser des prises sur la carte mère. Des accessoires forts utiles, mention spéciale pour les colliers en nylon.
Un montage simple, et pas de crochets en AMD !
Si vous nous suivez, vous savez sûrement que nous n’apprécions pas lesmontages AMD par crochets. Suivant comment on serre, la pression sur le CPU est plus ou moins forte et les températures peuvent en pâtir. Ce n’est pas le cas ici, où be quiet! nous propose un vrai mécanisme pour sa pompe. Par ailleurs, sur les plateformes Intel, il faudra assembler la backplate à la main. En soit ce n’est pas gênant, ni difficile à faire, mais avoir une plaque prête à être installée nous aurait évité des manipulations.
Des températures en retraits, mais un bruit contenu :
Comme nous avons pu le voir, ce Pure Loop n’a pas jeté un froid polaire sur notre processeur. Face aux autres kits en 240 mm, voire 280 mm, il ne s’est pas particulièrement distingué, au contraire même, il est plutôt resté en retrait. C’est dommage, cependant, nos obtenions des résultats similaires avec les Raijintek Orcus 240 et Enermax LiqFusion 240, des kit qui offraient aussi une pompe déportée dans les tuyaux.
Par ailleurs, cette nouvelle série parvient à proposer un bruit plutôt contenu face à la concurrence. À plein régime, il sera alors moins bruyant qu’un kit Corsair ou NZXT en 2x 120 mm. Une fois régulé, le kit de be quiet! saura clairement se faire oublier, un bon point.
Malgré tout, le Pure Loop 240 ne parvient pas à se distinguer pleinement des kits concurrents pour ce qui est du ratio températures/bruit. Disons qu’il s’intercale entre les AIO en 120 mm et les kits en 240 mm que l’on qualifiera d’axés « performances ».
Une tarification agressive !
Cependant, là où be quiet! se distingue assez nettement de ses concurrents, c’est sur la tarification qui se veut très agressive ! En effet, il faudra compter moins de 100 € pour ce modèle en 240 mm, 94,90 € pour être précis. À ce tarif, qu’avons-nous en face ? Eh bien, on retrouvera surtout des AIO en 120 mm et quelques modèles en 240 mm. Dans les faits, be quiet! propose une tarification en adéquation avec les performances offertes.
be quiet! Pure Loop 240 :
On aime :
Le design travaillé de l’ensemble
Son radiateur très bien fini
Le bundle complet (divers adaptateurs, colliers, bouteille de liquide)
La possibilité de pouvoir remplir le kit en cas de besoin
La présence d’un vrai système de montage, sans crochets sur plateforme AMD
Le bruit plutôt contenu à plein régime
Sa tarification très agressive !
On aurait aimé :
Des températures plus basses dans l’ensemble
Passer moins de temps à assembler la backplate des sockets Intel
Eventuellement, une diode RGB à place de la LED blanche sur la pompe
Pour finir, nous décernons la distinction argent à ce kit signé be quiet!. En effet, la marque allemande parvient à nous proposer un AIO bien fini avec un bundle complet et un vrai système de montage pour les cartes mères AMD, d’autant qu’on peut le remplir en cas de besoin. Cependant, ses performances fait qu’il ne se distinguera pas franchement de la concurrence en 240/280 mm. Mais il parvient à s’offrir une tarification très agressive : moins de 100 € !