Asus prépare une ROG Crosshair VIII Dark HERO

La carte mère Crosshair Dark HeroAlors qu’il ne reste que quelques heures avant l’annonce par AMD de sa nouvelle gamme de processeurs, il semble que les fabricants y vont tous de leurs annonces pour leurs nouvelles cartes mères ! Asus vient de dévoiler l’arrivée de deux nouvelles cartes : la ROG Strix B550-XE Gaming et la ROG Crosshair VIII Dark Hero.

On peut s’étonner de voir débarquer de nouvelles cartes mères alors que le chipset X570 est déjà présent depuis plusieurs mois et que les nouveaux CPU AMD seront compatibles avec le socket AM4 actuel. Bon, nous n’allons pas bouder notre plaisir quand on voit que Asus va proposer une ROG Crosshair VIII Dark Hero.

Aucun doute, il s’agit d’une carte à destination des overclockeurs ! Elle dispose de nombreux outils implantés directement sur le PCB : LN2 mode, Safe boot, Retry button, Slow mode, … Du côté de la conception, l’étage d’alimentation serait composé de 14 + 2 phases afin de pouvoir accueillir sans difficultés un probable AMD 5950X et ses 16 cœurs.

Avec l’arrivée de la MSI B550 Unify-X et cette nouvelle Crosshair VIII X570, il semblerait que les clockeurs vont pouvoir s’en donner à cœur joie sur la nouvelle génération des processeurs AMD 5000. Un bon duel qui s’annonce entre ces deux cartes !

Intel : des benchmarks d’Alder Lake sur sandra SiSoftware

Après les tests de partie graphique d’Alder Lake, nous avons le droit au premier test du processeur en lui même. Cette fuite vient confirmer certaines rumeurs concernant cette 12ème génération de processeurs Intel.

 

16 coeurs et 24 threads pour Alder Lake ?

Nous avions eu d’abord le droit au test de la partie graphique du processeur, qui utilisera dans sa version desktop, un iGPU gen 12 avec 32 EU (96 EU pour la version mobile). Cette fois ci, c’est au tour du processeur en lui-même de se faire tester.

Nous sommes donc en présence de ce qui serait le plus gros modèle d’Alder Lake, à savoir un 16 cœurs 24 threads ( 32 threads officiellement, mais 24 threads reconnus par le logiciel). Le CPU tourne à 1.38 Ghz et dispose de 12.5 Mo de cache L2 et 30 Mo de cache L3. Le tout est équipé avec de la DDR4 pour ce test. Pour les scores cependant, il est difficile de se faire une idée avec des résultats pour le moins perturbants. Les premiers chiffres sont en effet similaires à des scores ontenus avec des  I5 8400 ou I5 10600K, suivant le benchmark utilisé.

Intel Alder Lake

 

Nouvelle architecture et gravure 10 nm Superfin 

Cette nouvelles génération présente de nombreux changements comparée aux précédentes tournant sur Skylake et gravées en 14nm depuis des années. Alder Lake utilisera la nouvelle gravure 10nm superfin enhanced (10nm++) et une nouvelle technologie introduite avec Lakefield : Big.Little. Deux nouvelles architectures seront donc utilisées, des cœurs hautes performances sous le nom de Golden Cove et des cœurs basses consommations sous le nom de Gracemont.

Intel Alder Lake

Grace à cela, Intel pourra proposer de multiples configurations, allant jusqu’à 8 cœurs Golden Cove et 8 cœurs Gracemont.

Cette configuration proposera donc 16 cœurs mais 24 thread uniquement, les Atom ne disposant pas d’hyperthreading. Le tout prendra place sur un nouveau socket, le LGA 1700 permettant l’introduction de la DDR5 et du PCIE 5.0 et l’augmentation du TDP (Actuellement, le TDP maximum serait à 125W, mais Intel penserait à le monter jusqu’à 150W).

Alder Lake structure

Ce test à priori effectué en DDR4 est donc à prendre avec les pincettes habituelles. Si on veut se faire une idée du véritable potentielle de cette génération, il faudra attendre un peu.

Intel ouvre enfin les vannes sur le 10 nm

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Avec près de 4 ans de retard sur le calendrier annoncé, Intel commence enfin à profiter de sa « Fab 42 » située dans l’Arizona et  qui va lui permettre de produire du 10 nm en volume.

L’histoire de cette unité de fabrication ou usine, est particulière. Tout commence en 2011 lorsque Intel décide de sa construction au sein d’un site disposant déjà d’autres Fabs.
En 2013, la construction est terminée et, un an plus tard, toute l’infrastructure de fabrication de silicium est implantée dans l’usine. Mais c’est là que les soucis ont commencé. En 2014, Intel n’est pas sûr de produire des wafers à 14 nm car ils ne s’attendent pas à une forte demande. L’usine est donc rentrée dans une phase de sommeil. Le projet pour cette usine devait conduire à produire des wafers de 450 mm (au lieu de la norme de l’industrie 300 mm) en 14 nm. L’idée est alors d’utiliser cette fabrication pour amortir les pics de productions. La situation de ces derniers mois a fait basculer la conception vers le 10 nm.
Fab 42 est depuis le début de l’année le plus grand site de fabrication de semi-conducteur aux USA, et aussi le premier réseau « megafactory » d’Intel avec près de 83 612 m² de surface de production et 12 000 employés dont 3000 ont été engagés durant derniers 18 mois.

Intel Fab 42 10nm
La Fab 42 va enfin permette à Intel d’exploiter le 10nm à pleine capacité

Depuis près de 7 ans, la Fab 42 attendait pour démarrer la production de wafers.  Son objectif est maintenant d’augmenter la capacité de production pour répondre à la demande du processus 10 nm de pointe d’Intel. Plus rien ne semble en mesure de contrarier son destin bien que l’on puisse s’interroger rapidement sur son avenir.

Intel Fab 42Ce site a fait l’objet d’un investissement énorme de la part d’Intel. De plus, l’entreprise va sans doute chercher à faire migrer la Fab 42 vers le process 7 nm attendu depuis bien longtemps chez les bleus.

Intel : Rocket Lake officialisé pour le premier trimestre 2021

Intel vient officiellement d’annoncer leur 11eme génération de processeur desktop  : Rocket Lake, qui arrivera au premier trimestre 2021.

New Intel core logo

 Rocket lake pour Q1 2021

En amont de la conférence AMD et des Zen3, Intel a officialisé sa prochaine génération de processeurs à travers le site medium. C’est la toute première fois que la marque parle de Rocket Lake. Ces nouveaux processeurs devraient arriver à la fin du premier trimestre 2021.

John Bonini, Intel VP and GM of Client Computing Group Desktop, Workstations and Gaming :

Though as you’d expect, we’re constantly looking ahead at what’s next and how we can make our desktop CPUs even better. With that said, I’m also happy to confirm that the next generation 11th Gen Intel Core desktop processors (codenamed “Rocket Lake”) is coming in the first quarter of 2021 and will provide support for PCIe 4.0. It’ll be another fantastic processor for gaming, and we’re excited to disclose more details in the near future. There’s a lot more to come, so stay tuned!

Pour rappel, Rocket Lake sera la dernière génération de processeurs gravée en 14nm avant de laisser la place à Alder Lake en 10nm pour fin 2021 débuts 2022. Cette génération serait basée sur une version modifiée de  Sunny Cove pour s’adapter à la gravure. La gamme devrait monter jusqu’à 8 cœurs 16 threads avec des fréquence supérieures au Comet Lake à 5.3 Ghz. Le support du PCIE 4.0 est officialisé, qui sera disponibles sur certaines Z490 et sur les nouvelles cartes mère série 500. Le tout est accompagné par un iGPU Gen 12.

Nvidia : RTX 3080 20 Go et 3070 16 Go pour décembre ?

Alors que les problèmes de stock devraient perdurer jusqu’à début 2021, NVIDIA aurait prévu le lancement de nouveaux GPU pour décembre 2020. Si à ce stade nous sommes encore à l’état de la rumeur, celle-ci revient maintenant avec insistance depuis quelques jours. Inutile de dire que NVIDIA est en train de rendre fou le marché !

RTX refresh

Les RTX 3080, 3070 et 3060 Ti en décembre ? 

Venant tout droit des sources de videocardz, l’information d’un changement de pieds de NVIDIA va faire grincer des dents. La marque aurait revu ses plans concernant les nouveaux GPU pour cette fin d’année. Comme nous le savons la 3070 a déjà eu le droit à un changement de date, pour être repoussée au 29 octobre. Cette fois ci, les changements de dates concerneraient des modèles encore non-officiels : la 3080 20 Go, la 3070 16 Go et la 3060 Ti. Une 3070 Ti, utilisant la puce GA104 complète aurait été envisagée avant d’être annulée.

Du coté des 3080 et 3070, NVIDIA aurait donc prévu un refresh, en augmentant la mémoire vidéo de ses cartes. La 3080 passerait donc de 10 Go à 20 Go. La 3070 pas encore sortie, bénéficierait d’un refresh en passant de 8 Go a 16 Go, soit une belle augmentation comparée aux 2070 et 2080 proposant 8 Go uniquement. Ces deux nouvelles cartes seraient attendues pour décembre.

Par ailleurs, une 3060 Ti, utilisant la puce GA104-200, serait quand à elle en avance, pour un lancement vers la mi-novembre (cette information est confirmée par d’autres sources). Les performances de cette carte pour le moment sont inconnues, mais devraient  approcher les performances des RTX 2080 voir 2080 Super .

Une réponse à AMD ?

Ce changement soudain de date et cette augmentation de la mémoire vidéo seraient dans le but de mieux concurrencer AMD. Les rouges auraient prévu de lancer 3 GPU, tous basés sur la plus grosse puce NAVI 21, avec 16 Go de mémoire.

Videocardz ayant aussi reçu des informations des constructeur concernant Big Navi. AMD aurait visé les performances de la GA104, en pensant que la RTX 3080 serait basé sur cette puce. Nvidia aurait donc passé la RTX 3080 sur la puce GA102, handicapant la stratégie d’AMD. La cible des rouges devenant alors la 3070, ne pouvant proposer mieux. Cela pourrait alors justifier la raison pour laquelle, la RTX 3070 a vu sa date de lancement repoussée d’une journée, juste après la conférence AMD. Le tout avec des prix plus faibles qu’attendus, pour ne laisser aucune chance aux rouges.

Dans tous les cas, la stratégie de NVIDIA est aujourd’hui la source d’une profonde perturbation du marché. Ce jeu de dupes fait beaucoup de dégâts sur le marché et le principal perdant reste le client final.

RTX 3070 sold out

Le refroidissement de la PS5 c’est du sérieux

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Alors que l’agitation commence à monter sur les futures consoles Xbox et PS5, Sony vient de mettre en ligne une vidéo complète de démontage de sa nouvelle console. On découvre ainsi tous les éléments utilisés par Sony pour le refroidissement de la nouvelle PS5.

PS5 démontage

Si l’engin est très volumineux au regard des anciennes générations, la conception interne semble particulièrement aboutie, quoique assez complexe.

PS5 heatsink

Au travers des différentes étapes, on peut voir que Sony eu recours à un énorme radiateur en aluminium divisé en deux zones traversées par pas moins de 7x caloducs en cuivre. S’ajoute à ça la présence d’une chambre à vapeur massive en cuivre qui permet de refroidir le reste des composants voisins tels que la mémoire ou le SSD.
Ce radiateur est refroidi par un énorme ventilateur disposant d’une double entrée d’air (aspire l’air des deux côtés). Les dimensions de ce ventilateur sont de 120 mm de diamètre pour 45 mm de hauteur.

PS5 ventilateur

 

Enfin, il est précisé la conduction thermique entre le SoC AMD et son bloc de dissipation est assurée par du métal liquide pour aider à réduire davantage les températures. On découvre ensuite que le SSD est soudé sur la carte, empêchant un éventuel dépannage.

PS5 SoC AMD

On termine enfin sur le bloc d’alimentation logée dans  un emplacement en plastique noir. En gardant à l’esprit les proportions de la PS5, cette alimentation semble particulièrement compacte. Sony n’ayant pas daigné la démonter il est difficile de savoir si nous avons affaire à un format particulier ou une conception entièrement propriétaire. Le bloc a une puissance de 350W.

On vous laisse découvrir cette opération vérité ou « à cœur ouvert »…

Test : carte mère NZXT N7 Z490 Black

[nextpage title= »Introduction : »]

Même s’il ne s’agit pas de la première carte mère lancée par la marque NZXT, ce sera pour notre part, une première évaluation de ce type de produit. En effet, nous sommes plus habitués à tester des boitiers ou des systèmes de refroidissement comme l’excellent NZXT Kraken X53 ainsi que le NZXT Kraken X73. Aujourd’hui, nous allons donc vous partager nos impressions sur la carte mère NZXT N7 Z490 en version black.

Comme nous vous le disions, NZXT n’en est pas à son coup d’essai puisqu’ils ont déjà proposé des versions architecturées sur le chipset Z370 et Z390. Nous nous posions d’ailleurs la question de savoir où étaient les cartes NZXT alors que le chipset Z490 avait été officiellement lancé le 20 mai 2020. Eh bien voilà, les cartes débarquent en version noir et blanche avec un NDA qui prend fin ce jour à 16 heures.

La carte mère N7 490 de NZXT

Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quand à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.

[nextpage title= »Z490 et nouveau socket LGA1200 : « ]

Cette NZXT N7 490 est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel : le Z490. Cette carte mère accueille un nouveau socket LGA1200. Adieu le LGA1151 et donc la compatibilité avec la génération précédente de processeurs. Tant que nous sommes à parler du socket, effectivement celui-ci est différent et les broches d’alignement (les détrompeurs) pour le processeur ne se situent pas au même endroit que sur le socket LGA-1151. On passe donc de 1151 pin à 1200 pin, peut-être pour accueillir les processeurs Comet Lake-S disposant de nombreux cœurs. Bonne nouvelle tout de même, les trous de fixations sont identiques que pour le socket LGA1151, ce qui vous permettra de conserver votre système de refroidissement.

Cette NZXT N7 Z490 ne sera donc uniquement compatible avec les nouveaux processeurs de 10ème génération, c’est-à-dire les Comet Lake-S. Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir, renforcé par le carénage en acier noir. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier.

La carte ne dispose d’aucun système RGB mais par contre, plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT sont implantés au sein même du PCB. Enfin, au niveau du bundle, c’est le stricte minimum avec l’antenne Wi-Fi, une notice d’installation et quatre câbles SATA. On regrettera l’absence d’un CD ou d’une clé contenant les différentes drivers et logiciels.

[nextpage title= »Le tour du propriétaire : »]

Les différents radiateurs :

Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation.
Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.

Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. Une fois les douze vis ôtées, on distingue le radiateur placé sur le chipset. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.

Tant que nous sommes à parler de ce carénage, deux zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux deux emplacements pour les SSD. Cette NZXT N7 Z490 dispose de deux emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 & SATA mode) et 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x4 mode only).

Le socket et les PCIe :

L’espace autour du socket est relativement bien dégagé. Cette N7 Z490 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4266 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB (Attention, cette info est erronée comme vous pourrez le constater lors de nos tests).
On retrouve deux ports PCIe 3.0 16x qui fonctionneront en x16/x4 si vous optez pour du SLI ou du CrossfireX. Enfin, trois emplacements PCIe 3.0 1x sont également disponibles.

Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.

[nextpage title= »Le PCB et les connectiques »]

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas principalement à l’overclocking.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.

Le PCB :

Alors que les cartes mères précédentes avaient été construites par la marque ECS, nous apprenons que ce modèle NZXT N7 Z490 a été sous-traité par ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock.
La carte mère se base sur une alimentation en 8+2 phases DrMOS. La partie en charge du CPU se compose de 8 phases. Le contrôleur numérique est le modèle ISL69269 de chez Renesas qui vient de débarquer et que nous avions trouvé très intéressant ! Celui-ci est capable de contrôler un total de 12 phases à travers une multitude de configurations via 1, 2 ou 3 voies (par exemple 10+1+1, 10+2, 8+2+2 ou simplement 12+0).

Les 8 mosfets sont quant à eux tous des SIC654A de 50A. Il s’agit des mêmes mosfets que ceux utilisés par ASRock sur certains de ses modèles. Cela peut sembler un peu léger pour notre i9-10900K et ses 10 cœurs, si nous désirons l’overclocker.

Les connectiques :

La carte mère N7 490 de NZXTLa façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.

La carte dispose d’une sortie HDMI 1.4b. Au niveau des ports USB, cette NZXT N7 490 dispose de deux USB 2.0, de deux USB 3.2 Gen 1, d’un USB 3.2 Gen 2 et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi qu’un port réseau 2.5G. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.

[nextpage title= »Le bios et les logiciels : « ]

Le bios de la carte mère N7 490 de NZXTPetite nouveauté avec cette NZXT N7 Z490 dont la conception et le BIOS ont été confiés, donc sous-traité, à ASRock. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT.

Voici une série de capture du BIOS. Nous avons mis en avant les options qui nous semblent être les plus pertinentes si vous désirez tirer parti de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Comme dans la plupart des cas, vous arrivez directement dans le BIOS sur la page simplifiée des options. La touche F6 vous permet d’avoir accès à toutes les réglages offert par ce BIOS. Cela fait un petit moment que nous n’avons plus eu de cartes mères ASRock entre les mains, donc difficile à dire si l’organisation du BIOS est calqué sur ceux de la marque.

La section overclocking est subdivisée en trois parties : les paramètres pour le processeur, ceux pour la mémoire et afin le réglage des différentes tensions.

Le BIOS de cette NZXT N7 Z490 permet de flasher un nouveau BIOS via une clé USB. Par contre, pas de port USB dédié sur la carte mère permettant de la flasher sans processeur par exemple.

Nous aurions aimé pouvoir tester la mise à jour du BIOS via cette interface. En effet, sur la génération précédente, la N7 Z390, certains utilisateurs avaient rencontré des problèmes pour flasher la carte depuis le BIOS. Enfin, sachez aussi que la carte dispose de profils vous permettant de sauvegarder vos différentes modifications.

Les logiciels de notre NZXT N7 Z490 :

Bon, n’ayant pas reçu de liens vers les différents drivers ni logiciel, c’est un peu compliqué de faire le tour. Néanmoins, le logiciel principal de NZXT est CAM. Celui-ci permet de principalement gérer les ventilateurs, le RGB ainsi que le système de refroidissement NZXT, si vous en possédez un.

Logiciel NZXT CAM

Pas d’option afin d’overclocker votre processeur via ce logiciel, mais comme vous allez vous en rendre compte durant nos tests, ce n’est pas l’objectif premier de cette carte.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent notre plateforme de tests. Deux kits mémoires différents ont été testés afin de juger des capacités de cette nouvelle plateforme.

  • Carte mère : NZXT N7 Z490 (BIOS 0508 – 0509)
  • Processeur : INTEL i9-10900K
  • Mémoire : 16 GB GSKill TridentZ 3600 MHz 15-15-15-35
  • Carte graphique : MSI GT710
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Samsung 970 EVOplus M.2
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)

CPU-Z et conditions de tests :

Pour rappel, le processeur est testé en condition « déballage – installation ». Autrement dit, je place le processeur dans son socket et la seule modification au sein du BIOS est l’activation du profil XMP.

Mais voilà, premier souci… Le profil XMP de mon kit mémoire n’est déjà pas reconnu correctement (4200 MHz à la place de 4266 MHz) et de plus, si je l’active, la carte ne boot pas, même souci si j’entre manuellement les paramètres. On va donc changer de kit et partir sur un GSKill TridentZ à 4200 MHz… eh bien, ça ne boot toujours pas ! 4000 MHz, non plus… et c’est finalement avec un kit à 3600 MHz CL15 que le XMP a enfin été pris en charge et que la carte à booter. Il y a donc un réel souci, pour moi, au niveau de ce BIOS P1.10 du 7/09/2020.

Nous avons hésité à postposer le test de cette carte car nous trouvons qu’il s’agit là d’un problème de taille. Malheureusement l’actualité de ces prochaines semaines étant très chargées, nous testerons la carte dans ces conditions. Le système d’exploitation est Windows 10 dans sa dernière version et l’option d’alimentation est laissée sur normal ce qui explique que la fréquence ne fait que varier.

Mise à jour du 05/10/2020 : deux jours avant la publication du test, nous avons reçu un document en provenance de NZXT avec le support des kits mémoires et là, quelle surprise…
Dans ce document, nous apprenons qu’aucun kit en dual channel n’est supporté au-delà de 3733 MHz ??? Au delà de cette fréquence, vous ne pouvez opter que pour une « seule » barrette allant jusque 4266 MHz. Qui utilise encore aujourd’hui, en 2020, une seule barrette ? Le Z490 supporte le dual channel, c’est pour l’utiliser. Et quand on sait que pour une configuration Intel, il est préférable, pour un kit mémoire, de choisir une haute fréquence et ensuite les timings serrés, on ne comprend pas du tout le choix de la marque.

Nous avons donc testé notre kit GSKill à 4200 MHz CL19 avec une seule barrette et là, effectivement, aucun souci pour activer le XMP. Dès que la seconde barrette est ajoutée, nous avons un très joli message d’erreur au démarrage de la configuration.

Ce que nous prenions au départ pour un souci de BIOS est en réalité un choix de NZXT, qui, comme nous l’avons dit et redit, est pour nous, incompréhensible. Espérons que le retour des utilisateurs fassent changer d’avis la marque et qu’elle proposera un BIOS correctif dans les jours à venir.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Impossible de réaliser des tests comparatifs de performances avec nos autres cartes mères architecturées en Z490 avec ce souci de BIOS concernant le profil XMP. Nous allons donc nous contenter de réaliser un overclocking manuel du processeur afin de s’assurer que le BIOS le permet.

Protocole :

Comme à notre habitude, nous allons débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquées sur les 10 cœurs. J’ai opté pour une fréquence de 5000 MHz en 50 x 100 avec une tension de 1.2 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs run de Cinebench R15. Ensuite, j’augmente par palier de 100 MHz en vérifiant si ça passe. Si ce n’est pas le cas, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt.
L’idée est de se faire « rapidement » une idée de la fréquence max benchable. Pour de l’overclocking H24, il faudra bien sûr prendre plus de temps pour affiner la tension afin de lui fournir le minimum nécessaire.

L’overclocking manuel :

Première constatation, le score à 5GHz à Cinebench R15 avec les 10 cœurs actifs à cette fréquence semble cohérent face à celui obtenu avec le 10900K à stock. Pour rappel, on a remarqué que lors de nos tests multi-threads, les cœurs se fixaient à une fréquence de 4900 MHz. L’écart de 58 points est donc logique avec le gain de 100 MHz.

Attention, afin d’éviter un vdroop trop important sur le 10900K, j’ai opté pour le « Level 1 » dans le BIOS. Comme le montre le schéma, le principe est de garder une tension constante lors de mes tests. Si vous ne choisissez pas cette option, la fréquence risque de chuter lorsque le CPU sera sollicité. Nous avons choisi un AVX de 0, étrangement, il faut laisser l’option sur AUTO, afin de ne pas avoir d’AVX négatif, même dans les applications AVX.

Si l’overclocking à 5 GHz et à 5.1 GHz ne pose aucun souci, à partir de 5.2 GHz, les choses se compliquent. Le i9-10900K que nous utilisons a déjà été testé sur plusieurs cartes mères, ce qui fait que nous connaissons son potentiel. Il peut monter jusqu’à 5.35 GHz pour une tension de 1.36 volt.

Ici, le souci, c’est qu’à partir de 5.2 GHz, la fréquence n’est plus stable et même en montant la tension. De plus, le score n’augmente plus. Inutile d’aller plus loin et d’appliquer plus de tension. Les températures sont pourtant très bonnes pour les différents cœurs et correctes pour les VRM. L’étage d’alimentation semble montrer ses faiblesses dans cet exercice d’overclocking.

L’overclocking mémoire :

Impossible actuellement de tester ce point au vu des soucis rencontrer avec le BIOS actuel. Pour rappel, impossible d’activer un profil XMP supérieur à 3600 MHz.

[nextpage title= »Conclusion : « ]

Au moment de conclure ce test, c’est un sentiment d’incompréhension qui nous submerge. Comment NZXT a-t-il pu faire le choix de limiter sa carte mère au support de kit mémoire en dual channel à 3600 MHz ? Je ne me l’explique toujours pas. C’est pénaliser son produit pour un paramètre qui peut se régler très facilement par une mise à jour du BIOS. Pour rappel, NZXT est parfaitement conscient de ce choix et il ne s’agit pas d’un bug au niveau du BIOS.

NZXT annonce l’arrivée de cette carte, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de euros 229,90 euros TTC. Il s’agit d’un prix « correcte » pour une carte mère architecturée autour du chipset Z490 mais il faut savoir que les premiers prix se situent aux alentours de 160 euros. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque, mais attention, la concurrence propose aussi d’excellentes alternatives à ce prix là, et notamment chez ASRock.

La carte mère N7 490 de NZXT

Notre exemplaire va continuer de tourner chez nos confrères dans les semaines à venir. Espérons que d’ici là, NZXT proposera un correctif de son BIOS et permettra ainsi la prise en charge de kits mémoires à hautes fréquences. Cela lui permettrait de passer d’un award de bronze à une version argent.

NZXT N7 Z490

On a aimé :

  • une carte mère dans l’esprit NZXT
  • la sous-traitance réalisée par ASRock
  • une carte à destination des « moddeurs »
  • un BIOS proposant de nombreuses options

On aurait aimé :

  • un support du dual channel supérieur à 3600 MHz
  • un logiciel de gestion de l’overclocking du CPU
  • un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels
  • une capacité d’overclocking meilleure face à la concurrence

NZXT propose sur le papier et esthétiquement une carte qui dispose d’énormément de potentiel. Mais cela n’est pas suffisant pour nous. Nous pouvons parfaitement comprendre qu’un BIOS ait certains bugs le jour de sortie, corrigés par la suite mais ici, c’est un choix délibéré de la marque de proposer un BIOS limité en terme de fréquences mémoires. Personnellement, je ne peux pas comprendre un tel choix de la part de NZXT qui pénalise sa carte face à la concurrence. Sans une mise à jour prochaine du BIOS, nous ne pouvons vous conseiller l’achat de cette carte mère si ce n’est en étant conscient de cette limitation.

BlackWidow V3 : Razer annonce une nouvelle version de son clavier

De son côté, Razer annonce une nouvelle version de son clavier BlackWidow. Effectivement, la marque aux trois serpents propose maintenant son BlackWidow V3. Une nouvelle révision qui se déclinera en TKL et en version Quartz de couleur rose.

Le BlackWidow V3 en 104 touches : 

Avec ce nouveau clavier, Razer nous propose un modèle plein format, entendez par là, une version 104 touches. Le choix des matériaux se porte sur de l’aluminium pour la plaque de couche et des touches en ABS à double injection.

Sinon, on retrouve un clavier mécanique disposant de commutateurs signés Razer. La marque laisse donc le choix entre ses switches verts, tactiles et audibles et les jaunes : linéaires.

Autrement, on aura là un clavier de jeu disposant d’une mémoire interne pour la sauvegarde de 5 profils. Idem, le poling rate sera à 1000 Hz et il dispose d’un N-key rollover.

Enfin, sachez que cette version 104 touche se décline aussi en modèle quartz qui affiche une jolie teinte rose.

Le BlackWidow V3 TKL : 

Razer Blackwidow V3 TKLEn plus des deux autres modèles, nous avons une troisième déclinaison de ce clavier. La marque propose aussi une version TKL, sans pavé numérique donc.

En soi, il n’y aura pas de grosse évolution au niveau des caractéristiques si ce n’est la perte de touches. Ce modèle pourra embarquer des commutateurs Razer verts ou jaune et propose aussi une construction en aluminium. Cependant, on perd la mémoire embarquée, il faudra donc tout reconfigurer à chaque changement de poste. Idem, ce modèle arrive sans repose-poignets contrairement aux deux autres.

Pour les prix, il faudra compter 149.99€ pour le modèle en 104 touches. À noter que la couleur rose n’entraîne pas de hausse tarifaire. Enfin, la version TKL sera plus abordable : 109.99€.


Par ici et là les fiches techniques de Razer !


MM711 : la souris de Cooler Master déclinée en deux nouveaux coloris

Après l’annonce de sa nouvelle MM720, Cooler Master propose maintenant deux nouveaux coloris à sa MM711. La souris de la marque se pare maintenant d’un bleu ou d’un vert métallique. Des coloris peu courants dans le domaine.

MM711 : deux nouveaux coloris originaux pour la souris de Cooler Master ! 

Cooler Master MM711

Normalement disponible en noir ou en blanc, la souris de la marque se décline maintenant en Blue Steel et Wilderness. Des coloris bleu et verts avec des teintes très métalliques qui changent clairement du noir, gris ou blanc que l’on croise habituellement sur les périphériques. Cependant, il faut savoir que ces versions arrivent en série limitée.

Par ailleurs, il n’y aura pas de changement de caractéristiques pour ce modèle. Ainsi, le mulot conserve toujours son capteur optique Pixart PMW3389 montant jusqu’à 16 000 DPI. Elle restera épaulée par un CPU ARM 32 bits Cortex M0+ tout en disposant de 512 ko de mémoire. Côté switches, la marque conserve les Omron certifiés à 20 millions de clics.

Idem, nous aurons le droit à un cordon ultra souple et à des patins en téflon afin d’assurer une glisse sans contrainte. Le tout sera aidé par un poids plume inférieur à 60 gr.

Pour le prix, la version bleue se retrouve déjà en vente aux États-Unis à un prix de $59.99. La verte débarquera, quant à elle, le 15 Octobre à $69.99 chez Amazon. Ne reste plus qu’à savoir si elles seront disponibles en France et ça, rien n’est moins sûr.


Par ici et là les fiches techniques de Cooler Master !


K845 : un clavier mécanique abordable chez Logitech !

Aujourd’hui, on apprend que Logitech annonce un nouveau clavier mécanique en la présence du K845. Une nouvelle référence qui se veut abordable avec des prix compris entre $60 et $80 !

K845 : un clavier Logitech abordable ! 

Logitech K845Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un clavier classique au format 104 touches. Ce dernier reste plutôt compact avec des dimensions de 435 (L) x 127 (P) x 6.5 (H) mm. Pour le poids, nous sommes à moins de 1 kg puisqu’il affiche 780g sur la balance.

Comme on peut le voir, la marque mise sur la sobriété avec ce modèle. D’ailleurs, il n’y aura pas d’éclairage RGB, mais seulement du blanc avec, au choix, cinq animations différentes. Pour le reste, nous aurons le droit à un simple logo « Logi » dans le coin supérieur droit.

Concernant les caractéristiques, difficile d’être exhaustif puisque ces dernières semblent très limitées. En fait, on sait seulement que le clavier est proposé avec des commutateurs bleus, rouges et marron. Qu’il existe aussi des déclinaisons avec du Cherry MX Red et Blue. L’ensemble dispose aussi d’une topplate en aluminium et que le câble, non gainé, mesure 1.8 m.

Logitech K845

Bref, vous l’aurez compris, avec ce modèle, Logitech signe une référence minimaliste qui se destinera à un usage de bureau ou tout du moins, qui ne se veut pas être purement destiné au jeu. D’où la tarification comprise entre $59.99 et $79.99 selon si vous souhaitez des commutateurs Cherry ou non.


Par ici la fiche technique de Logitech !