On avait pu voir la 2080Ti Cyberpunk 2077 Edition, voici maintenant sa déclinaison en RTX 3080. La carte avait été poussée par NVIDIA et il faut reconnaitre que son design était plutôt sympa.
Si on a l’esprit mal tourné, on dira que compte tenu des reports réguliers de la date de sortie du jeu, il n’est pas impossible qu’on assiste aussi à la sortie d’une RTX 3180 Cyberpunk 2077 Edition.
Évidemment, avec les évolutions des performances du Ray Tracing sur la nouvelle génération Ampere, on va dire que cette RTX 3080 correspond un peu plus à la demande du titre. Mais en réalité, cette carte n’est là que pour l’image et faire saliver les fans : elle ne sera visiblement pas commercialisée.
Un mod et non une édition spéciale :
Les quelques exemplaires qui seront mis en circulation iront sans doute à une poignée « d’influenceurs ». Cependant, cet exemplaire ne semble pas être une édition spéciale limitée de NVIDIA, mais plutôt une carte réalisée par un moddeur. On sait ainsi que pour l’instant, on compte une seule unité en circulation. Celle-ci va faire l’objet d’un tirage au sort parmi les utilisateurs de Bilibili (le YouTube chinois).
Le site chinois semble avoir misé beaucoup sur Cyberpunk 2077 pour son animation de la fin d’année avec de nombreux lots autour de la thématique du jeu comme un OnePlus 8T, une chaise gaming, des manettes, souris… .
Peut-être que prochainement nous verrons une carte « officielle » de Nvidia sur la thématique du jeu, mais on comprend qu’à cet instant le caméléon ne veuille pas donner le bâton pour se faire battre avec une « édition limitée » compte tenu du contexte.
Il y a quelques semaines déjà, nous vous proposions le test du AS500 de DeepCool. Dans la pratique, ce dissipateur slim s’est révélé redoutable. Mais qu’en est-il de cet AS500 Plus, le modèle doté de deux ventilateurs ? Rivalisera-t-il aisément avec le R5 de Cryorig qui partage le même format de deux ventilateurs ? C’est ce que nous allons voir dès maintenant.
Présentation :
Avec déclinaison, la marque propose un ventirad aux performances de refroidissement élevées. Pour cela, la marque communique sur une base en cuivre avec une surface de contact optimal. L’ensemble sera également traversé par cinq caloducs en cuivre de 6 mm parcourant un réseau dense d’ailette en aluminium.
De plus, nous ne retrouvons pas un, mais bien deux ventilateurs. Deux TF140S sont effectivement de la partie. Ces modèles profitent d’une faible vitesse de fonctionnement, mais offrent un flux d’air important. De quoi concilier performance et silence ? Nous répondrons à cette question en temps voulu.
À l’instar du AS500, ce modèle plus offre une compatibilité maximale avec la RAM. Ceci est rendu possible grâce un radiateur slim qui affiche seulement 48 mm de profondeur. Ceci permet également de ne pas limiter la hauteur des barrettes mémoires prenant place de part et d’autre du socket, comme sur les plateformes LGA-2000 de Intel ou sTRX4 d’AMD.
Enfin, nous retrouvons toujours une petite pointe de RGB sur le dessus du dissipateur. Cette dernière prend la forme d’un petit liseré entourant le couvercle supérieur de notre modèle du jour. Et comme pour le premier modèle que nous testions, nous aurons aussi le droit à une petite télécommande permettant de piloter l’ensemble.
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Déballage :
Avec cet AS500 Plus, DeepCool continue de nous propose un packaging à base de vert et de gris. Par rapport à son homologue à un seul ventilateur, nous retrouverons simplement des mentions « Plus » présentes ici et là sur la boîte. Idem, quelques précisions auront été apportée au dos, au niveau de la fiche technique.
À l’intérieur, pas de changement concernant les protections. Ces derniers sont toujours faites à base de mousse blanche. La différence étant qu’elles sont moulées de sorte à accueillir ce second ventilateurs. Quoi qu’il en soit, le produit reste très bien protéger.
Le radiateur :
Forcément, l’AS500 étant passé par là il y a peu, on avance donc en terrain connu. Pas de surprise donc au niveau de l’esthétique de la chose. Il devient juste plus massif et ce, grâce à la présence de ce second ventilateur TF140S.
Le poids et les dimensions :
On commence donc avec les dimensions de cette version « Plus ». S’il n’y a pas de changement concernant le radiateur, ce dernier affichant toujours 142 (L) x 48 (P) x 164 (H) mm, on notera des changements avec les ventilateurs en place. Effectivement, la profondeur passe de 75 mm pour le AS500 à 102 mm pour cet AS500 Plus.
Idem côté poids, forcément, ajouter un deuxième moulin, donne du poids sur la balance. Ici, on gagne 168 gr, on passe donc de 1030 gr à 1198 gr pour cette version push/pull du dissipateur. Ce qui est relativement lourd compte tenu du gabarit. À titre de comparaison, le NH-D15 chromax.blackde Noctua est à 1320 gr.
La base :
Au niveau de la base, nous ne notons pas de problème de finition entre les deux modèles. Cette dernière proposant le finish à ce niveau. Ainsi, nous aurons le droit à une vraie base en cuivre disposant d’un nickelage. Par ailleurs, pas de traitement miroir comme cela pouvait être le cas du NH-U12A de Noctua par exemple. Si nous pouvons distinguer les passages de la fraise à l’œil, sous le doigt, ces derniers restent imperceptibles.
Une fois encore, nous retrouvons un total de cinq caloducs en cuivre nickelés. Ceux-ci se répartissent équitablement le long de la base tout en restant serrés les uns par rapports aux autres. Pas de doute, l’IHS de notre CPU sera bien recouvert et l’évacuation de la chaleur vers le réseau d’ailettes en aluminium devrait être efficace. Une fois encore, nous comptons 56 ailettes avec un espacement de 1.6 mm entre chaque.
La finition :
Encore une fois, la finition reste très propre puisque le radiateur dispose toujours d’un nickelage intégrale au niveau des caloducs et de la base. Ceci permet d’obtenir un ensemble très uniforme par rapport aux ailettes.
De plus, sur le dessus, nous avons un cache plastique visant à masquer le bout disgracieux des caloducs. Sous ce dernier, nous avons un liseré RGB venant apporter un peu de couleur à l’ensemble qui, selon nous, en a bien besoin. Comme pour le AS500, nous aurions apprécier un petit logo DeepCool à cet endroit.
Compatibilité :
Côté compatibilité, la marque annonce un support des sockets suivants :
Intel : LGA-1200 / LGA-115x / LGA-20xx
AMD : FMx(+) / AMx(+) dont l’AM4
Une fois encore, le socket sTRX4 de AMD manque à l’appel, mais ce n’est pas un cas isolé. Au vu de la taille de ces processeurs, une base particulièrement large est requise pour un refroidissement efficace. Ce n’est malheureusement pas le cas ici.
Le ventilateur :
Du côté de la ventilation, nous retrouvons des moulins bien connu puisqu’il s’agit des mêmes que ceux de l’Assassin III ou du AS500. Ainsi, la marque adjoint un duo de TF140S en 140 mm.
Ici, le cadre, de couleur noire, affiche des angles arrondis disposant de silentblocs présents sur ses deux faces. L’alimentation se fera via un connecteur PWM situé à l’extrémité d’un câble plat et noir. Malheureusement pas de gaine contrairement au XF140 de Cryorig par exemple.
Concernant les pâles, ces dernières sont également noir et sont au nombre de neuf. Elles ont aussi pour particularité d’être scindées en deux. Avant de passer aux caractéristiques, le moyeu central comportera un logo GamerStorm.
Dans notre cas, les deux ventilateurs fonctionneront de 500 RPM à 1200 RPM. À plein régime, le flux d’air sera conséquent compte de leur faible vitesse de rotation : 70.81 CFM. Cependant, la pression statique n’est pas renseignée dans ce cas.
Le bundle :
Les accessoires proposés avec cet AS500 Plus reposent dans une petite boîte en carton. Celle-ci se retrouve sur les protections en mousse du dissipateur et elle renferme :
Une notice de montage
Une backplate pour les socketsIntel
De la pâte thermique en seringue
Les bras de montage pour les sockets Intel
La visserie pour les sockets Intel
Les bras de montage pour les sockets AMD
La visserie pour les sockets AMD
Un « Y » pour brancher les deux ventilateurs sur une seule prise fan
Un câble pour synchroniser le RGB à la carte mère
Une télécommande pour gérer l’éclairage RGB
La partie bundle évolue quelque peu puisque l’on perd le set de griffe en acier supplémentaire. Par ailleurs, cela reste normal puisqu’il est utilisé avec le second ventilateur. Cependant, on note l’apparition un « Y » visant à réduire le nombre de prise fan utilisé sur la carte mère.
Grosso modo :
Pour faire simple, le AS500 Plus, n’est autre qu’une version push/pull de l’AS500 que nous testions il y a peu. Les changements entre ces deux deux modèles restent minimes. Ces derniers concernent un packaging mis à jour, une partie bundle correspondant à ce modèle et l’ajout d’un second ventilateur.
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Installation :
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
AMD/Intel :
Ce modèle étant identique à son homologue équipé d’un seul ventilateur, la partie montage ne diffèrera pas de ce dernier.
Ainsi, pour les sockets Intel la première étape consiste à déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois que cette opération aura été réalisée, on retourne l’ensemble et on visse les entretoises aux chaque extrémités du socket. Ensuite, on dépose les bras de montage que l’on fixe à l’aide des écrous fournis. Une petite dose de pâte thermique sur le CPU, on dépose le ventirad dessus, et on le visse aux bras de montage. Simple et rapide.
(GIF).
(GIF).
Sur socket AMD l’opération reste la même bien que l’on note quelques variations. Effectivement, il faudra conserver la backplate d’origine tout en retirant les bras de montages. Ensuite, même opération, on vient visser les entretoises aux extrémités du socket et on dépose les bras de montages de DeepCool sur ces dernières. Pour finir, on visse le tout à l’aide des écrous présents dans la partie bundle.
Le branchement de la ventilation reste simple puisque les deux ventilateurs viendront se connecter au « Y » via les deux prises femelle. Ensuite, on branche le tout sur la prise CPU_FAN de la carte mère. Quant à la partie éclairage, on vient brancher le connecteur RGB du dissipateur à la télécommande. Ensuite, cette dernière sera alimentée par un connecteur SATA, directement relié à l’alimentation.
Dans tous les cas, que ça soit sur plateforme Intel ou AMD, le montage reste simple et rapide à mettre en œuvre. Encore une fois, le mécanisme proposé par la marque ressemble fortement à ce que peut proposer Noctua, en soit, c’est même une bonne chose. Ainsi, on ne s’arrachera pas les cheveux pour mettre en place son dissipateur fraîchement acquis.
Le RGB :
La partie éclairage ne souffrira pas de la critique. En effet, via la télécommande, vous pourrez profiter du RGB sur n’importe quelle carte mère. D’autant plus que cette dernière reste simple à utiliser : deux bouton, « + » et « – » permettront de changer d’animation. Le dernier, placé au milieu influera sur la vitesse des effets lumineux.
Pour ce qui est de l’éclairage en lui-même, s’il présente bien, il sait aussi se montrer discret. Disons que l’éclairage est là pour apporter un peu de gaieté à un ensemble qui pourrait se montrer un peu morne, mais sans extravagance.
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Protocole :
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons notre AS500 Plus avec d’autres ventirads en 120 et 140 mm. Cette fois-ci, le mastodonte du comparatif est un autre dissipateur signé DeepCool, l’Assassin III :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
L’AS500 Plus étant fourni avec deux TF140S, il est tout à fait normal que la bête affiche des vitesses identiques à la version « non plus ». Par ailleurs, on notera que les ventilateurs de ce modèle fonctionnent moins vite que ceux de l’Assassin III et ce, quel que soit son régime de ventilation.
Bruit :
Au niveau du bruit, on remarque que le dissipateur de DeepCool s’avère très silencieux pour un ventirad à deux ventilateurs. Effectivement, à plein régime, l’AS500 Plus se met au niveau du NH-D15 de Noctua avec ses 37,5 dB, mais reste bien plus bruyant une fois régulé en 8V. Une fois régulé à bas régime, notre dissipateur s’avère inaudible.
Malgré des ventilateurs similaire à ceux de l’Assassin III, notre exemplaire du jour reste bien plus silencieux. Il est certain que la vitesse plus réduite de notre modèle du jour aide à ce gain en silence. Enfin, on notera que face à l’AS500 premier du nom le bruit n’augmente pas de manière significative. Nous sommes bien loin de l’écart observé entre le R5 Push et le R5 push/pull par exemple.
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Relevés de températures :
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
On attaque donc avec notre profil en 65W, et la première chose qui saute au yeux, c’est qu’avec son second ventilateur, l’AS500 Plus ne joue plus dans la même catégorie. En effet, avec ses températures de 37.8°C en 12V et 38.9°C en 8V, il vient sérieusement titiller la concurrence. Dans ces conditions, il se hisse au niveau du Corsair A500 en push. À basse vitesse, il chatouille le NH-U12A de Noctua avec ses deux ventilateurs. Bref, un modèle dont les températures semblent s’améliorer !
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
En 95W, chauffe plus importante, le dissipateur ne démérite toujours pas en venant s’attaquer de nouveau au NH-U12A de Noctua. Certes, il affiche quelques dixième de degré de retard en 12V, mais les faits sont là, la marque autrichienne est mise à mal. De son côté l’Assassin III conserve toujours une avance confortable.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 125W, cette version « Plus » s’avère toujours aussi redoutable. Comme en attestent les températures que nous avons relevé, notre modèle du jour s’intercale entre leNH-U12A et le NH-D15 chromax.black de Noctua.
En bref :
Avec son AS500 Plus, DeepCool nous propose un dissipateur très, très performant, surtout au vu du gabarit de l’engin. Pour rappel, ce modèle affiche une profondeur de seulement 48 mm. Par ailleurs, malgré cette faible profondeur, le dissipateur dispose d’un grand nombre d’ailettes en aluminium, ce qui, après un calcul rapide, lui permet de proposer une surface d’échange supérieure à cette d’un NH-U12A. D’autant que la structure est solide : cinq caloducs recouvrant bien le CPU tout en étant bien réparti dans le réseau d’ailettes en aluminium.
En fin de compte, le deuxième ventilateur viendra apporter le souffle qu’il manquait à l’AS500 « non Plus » et cela se ressent très nettement sur les températures. D’autant qu’avec un seul ventilateur fonctionnant à 1200 RPM au maximum, on imagine bien un flux d’air limité sur les forts profils de consommation. L’ajout du second TF140S rectifie le tir.
Voyons maintenant comment il s’en sort sur l’aspect températures/bruit. Pour cela, rendez-vous page suivante.
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Perf/Bruit :
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, le AS500 Plus aligne un ratio températures/bruit très agressif. En effet, le dissipateur de DeepCool offre des prestations très proches du NH-U12A en push/pull de Noctua. Il s’avère également plus intéressant à bas régime. Par ailleurs, le NH-D15, plus gros, reste clairement devant.
Une fois de plus, l’AS500 Plus rivalise avec le NH-U12A push/pull de Noctua. Par ailleurs, notre ventirad du jour s’avère redoutable à faible vitesse, comme on peut le voir, sa courbe n’a pas tendance à s’étirer vers la droite. Même à bas régime, il reste bien ventilé contrairement au be quiet!Dark Rock 4 par exemple.
Avec notre profil en 125W, on sent que le bas régime commence à être limite, la courbe commençant à s’étirer. Cette fois-ci, l’AS500 Plus devance le NH-U12A de Noctua pour venir titiller l’Assassin IIIde DeepCool. Dans ces conditions, le NH-D15 reste intouchable, plus à l’aise sur des fortes chauffes tant que ça ventilation ne tourne pas à bas régime.
[nextpage title= »Conclusion »]
Conclusion :
On reprend les point forts de l’AS500 :
Finalement, la conclusion de cette version « Plus » sera brève puisque ce modèle reprend tous les aspects positifs du modèle d’origine. Ainsi, nous retrouvons un dissipateur bien fini et esthétique alignant un design sobre. En fin de compte, la touche de gaieté sera apportée par un fin liseré lumineux placé sous le cache supérieur.
La partie bundle évolue pour coller à ce modèle. On perd donc le set de griffe au profit d’un « Y » afin d’économiser en prise pour ventilateurs sur la carte mère.
À côté de ça, le montage reste simple à mettre en œuvre et en quelques minutes seulement on peut profiter de son dissipateur fraîchement acquis. Par ailleurs, sur socket AMD, on ne pourra toujours orienter le ventirad comme bon nous semble et c’est dommage. Dans certains boîtier, cela peut avoir une influence négative sur les températures. Pas ailleurs, la compatibilité avec la mémoire sera maximale !
Et on améliore les performances !
En fin de compte, ce que cette version apporte, ce sont des températures plus basses pour un bruit pas beaucoup plus élevés. Dans les grandes lignes, cela permet à l’AS500 Plus de venir chatouiller l’excellent NH-U12A de Noctua. D’ailleurs, suite à l’ajout de son second ventilateur, ce modèle signé DeepCool laisse la concurrence sur le carreau, le pauvre R5 de Cryorig n’a pas pu tenir la comparaison malgré ses deux ventilos et son format similaire. Bref, nous avons là un excellent dissipateur offrant un ratio performances/encombrement à tomber !
Une tarification cohérente !
Pour ce qui est du prix, ce modèle propose une facture un poil plus élevée que celle de l’AS500 de base. Cette dernière s’élève en effet à 69.99 € contre 59.99 € pour le modèle à un seul ventilateur. Bref, au vu des performances proposées ici, ce modèle DeepCool s’impose comme un incontournable dans le monde de l’aircooling. Seul contrainte : la disponibilité qui est loin d’être assurée en France ce qui est dommage.
On aime :
Son design sobre et élégant
Les finitions de bon aloi
La présence d’un éclairage RGB plutôt discret
Le montage simple et rapide à mettre en œuvre
La compatibilité maximale avec la RAM et ce, quel que soit le socket
La possibilité de brancher les deux ventilateurs sur la même prise grâce au « Y » fourni
Le bruit contenu à plein régime…
… Et carrément inexistant à basse vitesse !
Son ratio températures bruit rivalisant avec les plus gros aircooling !
Son ration performances/encombrement imbattable !
Sa tarification bien étudiée !
On aurait aimé :
Éventuellement un petit logo en plus sur le cache supérieur
La possibilité d’orienter le dissipateur sur socketAMD, dans certains boîtier, ça compte !
Qu’il soit plus largement disponible en France
De nouveau, nous choisissons de décerner le Platine au AS500 Plus de DeepCool. Une nouvelle fois, le dissipateur de la marque s’impose sur l’aspect des performances et propose un ratio performances/encombrement tout bonnement excellent. En fin de compte, les quelques « défauts » relevés ne pèsent pas bien lourd sur la balance. Seul sa faible disponibilité pourrait l’impacté. Pour l’heure, il n’est toujours pas référencé en France.
L’immense pénurie de cartes graphiques et notamment des GPU Ampere, restera sans doute dans les annales. Le lancement chaotique des RTX 30 par Nvidia symbolise à lui seul tout ça. Pourtant, peu de temps après ce fiasco, Nvidia a communiqué sur ses chiffres annuels et annoncé un chiffre record y compris dans les ventes de GPU.
Très forte croissance de 37% sur le segment Gaming
La plupart des clients « lambdas » se sont alors posés une simple question : « comment Nvidia a t-il pu vendre autant de cartes graphiques alors qu’au travers le monde, aucun acheteur n’a pu mettre la main sur une seule carte ? ».
Une grosse quantité de cartes RTX directement cédée aux mineurs ?
Le « client lambda » n’est pas le seul a s’être posé cette question puisque certains analystes financiers, en voyant les résultats de Nvidia, encore meilleurs que prévus grâce à la partie gaming, ont voulu eux aussi comprendre comment on peut vendre plus sans avoir de disponibilité.
Selon les analystes financiers de RBC Captial Markets and Barrons , il est probable que NVIDIA ait vendu au moins 175 millions de dollars de cartes graphiques GeForce RTX 30 directement à de gros acteurs du crypto-minage.
Cette analyse est aussi reprise par Bitcoin.com même si on doit bien reconnaitre qu’elle n’est pas vraiment étayée.
Ethereum 2.0 exige un renouvellement du matériel des mineurs
La mise à niveau du réseau de la blockchain Ethereum, également connue sous le nom d’Ethereum 2.0, est visiblement programmé pour le mois de décembre. La hausse de la valeur de l’Ether et cette transition semblent pousser les mineurs à passer à un matériel minier plus efficace. Les nouvelles puces GPU Ampere de Nvidia sont censées répondre à ce besoin, plusieurs tests ont démontré ces performances au cours du lancement des nouvelles cartes.
Le fait que NVIDIA vende directement aux gros crypto-mineurs est potentiellement une des explications la pénurie qu’on retrouve sur le marché du grand public. Cela suggère également que NVIDIA aurait pu disposer d’une meilleure offre de lancement de sa série GeForce RTX 30.
Les RTX 3080 et 3090 malgré une consommation en forte hausse seraient particulièrement performantes sur le minage avec un bond significatif de rentabilité.
Jusqu’à présent, les watercooling tout-en-un de chez NZXT sortaient sans ventilateurs RGB. Effectivement, lors de nos tests des Kraken X53 et Z73, pas de moulins lumineux avec ces dissipateurs. Cela s’avère quelque peu dommage, surtout si l’on considère le placement haut de gamme de certaines de leurs références. Il y a quelques jours, la marque annonçait une nouvelle série avec les Kraken RGB. De notre côté, la marque nous a généreusement fait parvenir le Kraken X53 RGB que nous allons maintenant tester. C’est parti !
Présentation :
Avec cette série Kraken RGB, la marque (re)lance ses AIO avec des ventilateurs lumineux. Ces nouveaux modèles débarquent en trois formats différents. Ainsi, le plus compact des trois, sera le kraken X53 RGB en 240 mm puis nous retrouvons le Kraken X63 RGB en 280 mm. Pour finir, nous aurons le Kraken X73 RGB en 360 mm pour les plus gros besoins en refroidissement. Malgré tout, nous n’aurons pas de déclinaisons en 120 mm, un format qui semble se perdre de plus en plus.
Parmi les points mis en avant par la marque américaine, on retrouve toujours un logo de pompe que l’on pourra orienter comme bon nous semble. À l’instar du Kraken X53 non-RGB, ce modèle dispose d’une partie supérieure rotative par incrément de 30°. Idéal pour positionner les tuyaux comme bon nous semble… D’autant que ces derniers affichent une longueur confortable de 40 cm.
Autrement, nous retrouvons les fameux ventilateurs lumineux de la marque, les fameux Aer RGB 2. De plus, la marque fourni toute la connectique nécessaire pour profiter de leur éclairage puisque, nous allons le voir, ces derniers sont assez particuliers à brancher. Ceci les rends compatibles avec les autres accessoires lumineux de la marque.
La pompe Asetek de septième génération est toujours présente. C’est également celle-ci qui équipait les kits Kraken que nous testions en début d’année 2020. La marque met en avant son fonctionnement à 800 RPM garantissant une utilisation silencieuse.
Enfin, on termine par la gestion complète du kit par le logiciel CAM de la marque. Via ce dernier, on pourra piloter notre AIO comme bon nous semble. De la vitesse de la pompe à celle des ventilos ou encore les effets de lumière, tout y est en passant par le monitoring du système.
Concernant le prix, ce Kraken X53 RGB joue dans la cours des grands avec un tarif haut de gamme. En effet, NZXT annonce son dissipateur à un tarif de 159.99 € quand la version non-RGB se déniche entre 120 € et 130 €.
[nextpage title= »Le Kraken X53 RGB »]
Avec son Kraken X53 RGB, NZXT reprend son packaging habituel avec un boîte alliant violet et blanc. Par ailleurs, l’éclairage est clairement mi en avant ici avec une illustration du kit ventilateurs allumés. Autrement, rien de particulier avec le rappel des caractéristiques de l’AIO sur la boîte.
À l’intérieur, nous ne constatons pas de différence majeure avec le X53non éclairé. L’AIO ainsi que les éléments fournis reposent dans des sachets plastique, le tout, dans un moule en carton. Le radiateur de son côté, profite d’un suremballage en papier cartonné. À l’arrivée, pas de casse, preuve que les protections font leur travail !
Le radiateur :
Nous commençons notre petit tour de ce Kraken X53 RGB par le radiateur. Sur sa tranche, nous retrouvons quelque chose qui nous fait plaisir puisque le logo du constructeur est directement moulé. Par ailleurs, on sent que la marque aurait pu aller plus loin en essayant de masquer les rivets. En l’état, ils sont apparents et nous les trouvons plutôt disgracieux. Par ailleurs, c’est une finition habituelle pour les modèles basés sur le design Asetek.
Autrement, nous avons ici un bloc « classique » peint et constitué d’aluminium. Ce dernier est aussi muni de treize canaux assurant la circulation du liquide en son sein. Autrement, d’un point de vu dimensions, le radiateur du Kraken X53 RGB affiche 275 (L) x 123 (P) x 30 (H) mm. Vous l’aurez compris, nous aurons ici un modèle un chouia plus épais que les modèles plus classiques en 27 mm.
Pour finir, le radiateur est relié à la pompe via deux tuyaux en caoutchouc annoncés comme renforcés. Ici, la finition est propre puisqu’ils sont recouverts d’une gaine en nylon. Comme nous vous le disions en première page, ils mesurent 40 cm de longueur, de quoi placer le radiateur en façade dans un boîtier par exemple. Enfin, ils restent plutôt souples, tout du moins, plus que ceux du IceGem 360 estampillé Silverstone !
La pompe :
Le bloc pompe, nous le connaissons bien puisqu’il est identique à celui du Kraken X53 testé en début d’année. Ainsi, la marque conserve son bloc circulaire de couleur noir. La partie supérieure affiche une finition brillante et transparente à travers laquelle nous distinguons le logo de NZXT. D’ailleurs, afin que le logo soit toujours dans le bon sens, cette partie s’orientera par palier de 30°.
Sous cette dernière, nous retrouvons une base en cuivre circulaire également. D’ailleurs, celle-ci débarque avec de la pâte thermique pré-appliquée. L’objectif étant qu’elle soit répartie de manière uniforme sur le CPU lors de l’installation de la pompe. Idem, sur la tranche du bloc, nous remarquons la présence de deux connecteurs :
Le premier, présentant dix broches servira à l’alimentation de la pompe et à connecter les différents éléments lumineux du kit. Une prise fan à trois broches permettra le monitoring de la vitesse de la pompe.
Le second sera un micro-USB qui servira à relier le kit à la carte mère via un câble spécifique. C’est via ce dernier que l’on pourra piloter l’AIO via le logiciel CAM.
Enfin, on finira par mentionner la vitesse de fonctionnement de la pompe. Dans le cas du Kraken X53 RGB, cette dernière tournera de 800 RPM à 2800 RPM ±300 RPM.
Compatibilité :
Concernant la compatibilité avec les sockets, pas de grands bouleversements. Cet AIO pourra s’installer sur toutes les plateformes du marché, même le sTRX4 d’AMD est concerné. Notez par ailleurs que l’anneau de montage nécessaire pour ce socket est fourni avec le CPU.
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : sTRX4 – AM4 – FMx/+ – AMx/+
Les ventilateurs :
Si jusqu’à présent, les choses vous semblaient familières (c’est également notre cas), le changement s’opère au niveau de la ventilation. Effectivement, avec ce modèle, les ventilateurs changent et on ne retrouve plus des Aer P, mais des Aer RGB 2. Si l’appartenance de ces moulins à la famille Aer ne fait aucun doute, les caractéristiques changent du tout au tout.
Ces nouveaux moulins se veulent bien moins véloces et tourneront de 500 RPM à 1500 RPM ±300 RPM. Cela nous change clairement des 2000 RPM des Aer P des Kraken X53 et Z73. Idem, la pression statique ainsi que le flux d’air seront revus à la baisse avec un flux de 52.44 CFM et une pression statique de 1.35 mmH2O. Encore une fois, mis à côté des 73.11 CFM et 2.93 mmH2O des Aer P, cela fait une nette différence. Par ailleurs, on peut s’attendre à beaucoup plus de silence en fonctionnement.
Sinon, ces Aer RGB 2 proposent un cadre circulaire disposant d’un anneau translucide avec des angles proéminents disposant de silentblocs. Les pâles, au nombre de neuf, sont droites et de couleur noire. Par ailleurs, dissimulés sous le cadre, nous avons deux connecteurs propriétaires RGB femelles, nommés « In » et « Out ». Grâce à ces derniers, on pourra brancher les ventilateurs les uns aux autres.
Le bundle :
Pour ce qui est de la partie accessoires, NZXT propose :
La visserie pour le montage du radiateur et des ventilateurs
La visserie nécessaire au montage de la pompe
Une backplate Intel en plastique
La roue crantée pour le montage de la pompe sur sockets AMD
Une fiche avec un QR code vous invitant à télécharger la notice de montage
La connectique nécessaire à l’éclairage, l’alimentation et au branchement du kit
Une partie accessoires somme tout classique qui ira à l’essentiel. Dommage de ne plus fournir de notice de montage, mais NZXT n’est pas le seul dans ce cas. On pense à In Win avec ses ventilateurs ASN ou encore Cryorig avec son R5. Par ailleurs, la marque fournit la visserie nécessaire pour installer deux ventilateurs de plus afin de réaliser des configurations push/pull.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, le Kraken X53 RGB de NZXT ne révolutionne pas la série. On l’a vu, cet AIO reprend les codes esthétiques de la gamme mais la ventilation change. Ainsi, on retrouve des ventilateurs lumineux moins véloces que ceux des précédents modèles. Y gagnera-t-on au niveau du silence ? C’est ce que nous allons voir. Mais avant, voyons comment il s’installe !
[nextpage title= »Installation et RGB »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.
Préparation de la pompe :
Bras de montage Intel.
Bras de montage AMD.
Ce kit Kraken X53 RGB s’installera de la même manière que les Kraken X53 et Z73 testés précédemment. Ainsi, la première étape consiste à mettre en place les bras de montage correspondant à votre carte mère. Si vous avez une carte Intel, vous n’aurez rien de particulier à faire. En sortie de boîte, ce sont ceux qui sont installés de base.
Par ailleurs, si vous avez une carte mère AMD, il faudra les changer. Pour cela, on retirera les bras Intel en retournant la pompe. On appuiera légèrement sur les bras en place et on les tournera dans le sens anti-horaire. Ces derniers sont maintenant déclipsés, il ne reste plus qu’à installer les bras AMD en répétant la même opération, mais en tournant dans le sens horaire.
Installation de la pompe :
L’installation de la pompe se fera en plaçant, au préalable, la backplate au dos de la carte mère Intel. Une fois cette étape réalisée, on retourne l’ensemble et on vient visser des entretoises aux extrémités du socket. Enfin, on dépose la pompe sur le CPU et on fixe le tout à l’aide des écrous fournis en bundle. Ici, pas besoin de pâte thermique, cette dernière étant déjà appliquée sur la base de la pompe !
Montage sockets Intel (GIF).
Montage sockets AMD (GIF).
Du côté d’AMD, on suivra le même cheminement, la différence se faisant au niveau de la backplate d’origine qu’il faudra conserver. Effectivement, avant de visser les entretoises, il faudra retirer le système de montage d’origine. La suite, vous la connaissez, on met en place les entretoises, on pose la pompe et on la fixe à l’aide des écrous fournis.
Éclairage RGB :
Pour ce qui est de l’éclairage, forcément, il faudra brancher les ventilateurs ainsi que la pompe. Ici, rien de bien compliqué puisque NZXT s’affranchit d’un contrôleur pour une gestion logicielle via la carte mère.
Bref, la première étape consiste à brancher la pompe. On connectera donc cette dernière à la carte via son connecteur micro-USB tandis que l’alimentation se fera via le connecteur propriétaire à 10 broches. Ce dernier dispose d’une prise SATA mâle, d’un connecteur fan à trois broches et un port RGB propriétaire.
Pour ce qui est des ventilateurs, on commencera par connecter les ventilateurs les uns aux autres via un câble. Le « in » du câble ira sur une entrée « in » d’un ventilateur et le « out » sur une connectique « out ». Ensuite, il faut relier cette grappe à la pompe via un second câble qui ira se brancher sur la seconde entrée « in » des ventilateurs. Ne reste plus qu’à connecter l’ensemble au port RGB de la pompe, installer CAM et profiter !
Comme pour le Kraken X53, ce modèle RGB dispose d’une pompe proposant le fameux système d’éclairage à cercles concentriques. Ce dernier reste toujours autant plaisant à regarder. Quant à aux ventilateurs, si leur éclairage reste classique, il n’en est pas moins réussi. En passant à des Aer RGB 2, NZXT nous propose un ensemble lumineux.
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Kraken X53 RGB avec d’autres modèles en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
En matière de vitesse de fonctionnement, les Aer RGB 2 de la marque restent relativement « lents ». À plein régime, nous relevons une vitesse de 1600 RPM ce qui les place en face des ventilateurs du Floe DX360. Idem à mi-régime où l’on retient une vitesse de fonctionnement de 1200 RPM similaire aux deux TF140S du Castle 280EX de DeepCool. Par ailleurs, à bas régime, nous relevons 800 RPM ce qui s’avère plus élevé que les deux kits précédemment cités.
De ce que l’on voit, ce kit Kraken X53 RGB semble davantage s’orienter vers le silence que les performances. Qu’en sera-t-il au sonomètre ?
Bruit :
Concernant le bruit, c’est une véritable surprise puisque le kit s’avère extrêmement silencieux ! À plein régime, nous relevons un bruit de 39 dB ce qui est fait l’AIO le plus silencieux qui nous ayons testé jusqu’à présent. Par ailleurs, le Floe DX360 s’en sort honorablement puisque malgré ses trois moulins, il affiche seulement 1 dB de plus à plein régime.
Néanmoins, dès que l’on réduit la vitesse du Kraken X53 RGB, ce dernier devient quasiment inaudible. Avec ses 33 dB à mi-vitesse et 31 dB à bas régime, autant dire que dans un boîtier on ne l’entendra pas, encore plus si on utilise un vieux disque dur mécanique !
Par ailleurs, lorsque la pompe fonctionne à 100%, celle-ci restait audible sur notre table de bench.
[nextpage title= »Températures »]
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
On attaque donc nos séries de relevés de température par notre profil en 65W. Clairement, ce modèle RGB s’affiche en retrait par rapport au modèle non RGB. Comme on peut le voir, nous avons plus de 2°C d’écart entre le deux kits. Par ailleurs, nous l’avons également vu ensemble, les ventilateurs du Kraken X53 RGB fonctionnent bien moins vite, ce qui se ressent sur le plan thermique. Dans ces conditions, il se place au niveau du Pure Loop 240 de be quiet!.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Lorsque l’on augmente la consommation de notre CPU à 95W, les choses ne s’arrangent pas. Les écarts entre Kraken X53 et X53 RGB ont même tendance à se creuser et peuvent atteindre un peu plus de 4°C à pleine vitesse. Encore une fois, il se positionne face au Pure Loop 240 malgré un petit mieux de 1°C à mi-vitesse et quelques dixième de degré dans les autres régimes.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une consommation de 125W, le Kraken X53 RGB conserve sa place de rival avec le Pure Loop 240. Malgré tout, il fera un petit peu mieux à plein régime ainsi qu’à mi-régime pour se retrouver légèrement en retrait à faible vitesse. Les autres kits en 240 mm, comme les H100i RGB Platinum ou encore son homologue non RGB obtiennent des températures clairement plus basses .
Résumé :
Clairement, ce Kraken X53 RGB s’avère être en retrait sur le plan thermique. Comme nous avons pu le voir, le kit de NZXT rivalisait avec le Pure Loop 240 de be quiet! en obtenant des températures similaires.
Selon nous, la vitesse des ventilateurs n’est clairement pas étrangère à ce phénomène, des ventilateurs plus véloces auraient permis de gagner en température. Par ailleurs, le bruit aurait été plus présent, ce qui ne semble pas être le but de cet AIO.
Malgré leur faible vitesse, les Aer RGB 2 semblent faire le café. À 1500 tr/min, on obtient des températures équivalentes à un Pure Loop 240 dont les Pure Wings 2 fonctionnent à 2000 RPM, tout en étant plus silencieux. Bref, ne reste plus qu’à voir où il se place au niveau du ratio températures/bruit.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Comme on peut le voir, le Kraken X53 RGB vise clairement le silence comme en atteste la position de sa courbe. Cette dernière descend effectivement sous le niveau de celle du Floe DX360. Malgré des températures similaires au Pure Loop 240, l’AIO de NZXT affiche un ratio températures/bruit bien meilleur que celui de be quiet!.
En 95W, on remarque que le Kraken X53 RGB se détache davantage du Pure Loop 240 sur ce profil que sur le précédent. Par ailleurs, les autres modèles en 240 mm continuent d’être plus avantageux sur le plan thermique.
En 125W par ailleurs, on retrouve un kit qui offre un compromis intéressant à plein régime. Dans ces conditions, il est, selon nous, plus intéressant d’avoir un Kraken X53 RGB fonctionner à plein régime qu’un H100i RGB Platinumà mi-régime ou un Castle 280Xtourner dans les mêmes conditions. D’ailleurs, si ce n’est à faible vitesse, ce nouveau Kraken se défend plutôt bien en 125W.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous voici déjà en dernière page de ce test du Kraken X53 RGB de NZXT et, vous l’aurez compris, il est temps de conclure à son sujet. Alors, à quoi avons-nous affaire ?
Les pompes NZXT = ❤ !
Avec cette nouvelle série, la marque américaine reprend le design réussi de ses blocs pompe. Ainsi, on retrouve un ensemble sobre avec un éclairage à base de cercle concentrique qui donne un effet de profondeur infini. C’est très réussi et nous sommes sous le charme de ce design depuis le Kraken X62 testé en 2017. Par ailleurs, tous les éléments du kits ne profitent pas d’une finition aussi soignée. Le radiateur, avec ses rivets apparents restent sur le carreau malgré un petit effort fourni avec un logo NZXT moulé sur ses flancs.
À côté de ça, nous avons le droit à une partie bundle plutôt classique qui permettra le branchement de son AIO. Petit mention spéciale pour le set de vis supplémentaires de fournit. Ce dernier permettra l’installation de configurations push/pull sur le radiateur.
Un montage toujours aussi simple :
Parmi les éléments appréciables de ce kit, on retrouve le système de montage Asetek toujours aussi efficace. Avec son système d’anneau cranté et d’entretoises on peut mettre en place la pompe rapidement sur son CPU. De plus, sur ce kit Kraken X53 RGB il n’y aura pas de montage par crochets en AMD, une bonne chose.
Autrement, le kit propose un top de pompe orientable. Dans les faits, on ne se prendra pas la tête à savoir dans quel sens installer notre AIO pour avoir un logo dans le bon sens puisqu’il suffit de le tourner une fois le radiateur fixé.
Enfin, une fois que tout est monté, on peut profiter de la gestion poussée du kit grâce au logiciel CAM. Au fil des générations, la recette reste inchangée puisque le logiciel permettra de configurer des courbes pour les ventilateurs ou la pompe ou des effets lumineux pour l’éclairage.
Un AIO très axé sur le silence !
Durant nos divers relevés, nous avons constaté que le Kraken X53 RGB était particulièrement axé sur le silence. Ceci est lié à l’utilisation de ventilateurs tournant à bas régime, 1500 RPM pour rappel. Par ailleurs, si cela flatte notre sonomètre, ce n’est pas sans conséquences sur le CPU. Nous l’avons vu, notre Ryzen 7 1700X affichait alors des températures similaires à celles d’un Pure Loop 240. Autrement dit, elles étaient en retrait face à ce que l’on pouvait avoir avec des kits de même gabarit plus axé sur les performances.
Finalement, son faible bruit lui permet d’offrir un ratio températures/bruit pas si inintéressant que ça en 125W. Disons qu’en cas d’overclocking, on évitera de le laisser tourner à bas régime au risque de voir les degrés monter en flèche.
Un prix malheureusement très délicat !
Enfin, on termine avec la facture et c’est bien là la chose qui fâche. Effectivement, ce kit était annoncé le 19 novembre à un prix de 159,99 €, une tarification très délicate. En effet, ce modèle s’avère plus onéreux que le x53 « tout court » (accessible à partir de 120 € voire 110 € selon les promos) tout en offrant des températures inférieures. Idem, si l’on regarde uniquement les températures, il fait aussi bien qu’un Pure Loop 240accessible à partir de 95 €.
En définitive, il est dommage que NZXT fasse payer (cher) l’ajout de l’éclairage RGB sur les ventilateurs de ses AIO. De notre côté, nous aurions apprécié voir une tarification plus rapprochée de son homologue non RGB, laissant ainsi le choix entre grosses performances et silence/RGB.
NZXT Kraken X53 RGB :
On aime :
Le design toujours aussi plaisant de la pompe
La présence de ventilateurs RGB plutôt convaincant
Le set de vis supplémentaires fournies en bundle : montages push/pull possibles
Le système de montage Asetek toujours aussi simple à mettre en œuvre !
La possibilité d’orienter le logo de la pompe dans tous les sens : pas de prise de tête
Les tuyaux de 40 cm de long : on peut installer le radiateur en façade du boîtier
La gestion poussée via le logiciel CAM
Le silence très appréciable de ce modèle
On aurait aimé :
Une meilleure finition au niveau du radiateur
Un éclairage RGB et un silence qui se paye clairement moins cher !
Finalement, nous choisissons de décerner le bronze à ce Kraken X53 RGB. Le kit propose un design de pompe toujours aussi soigné et une installation simple grâce à quelques petites features intéressantes. Par ailleurs, ne cherchez pas les grosses performances, puisque cet AIO se veut clairement axé silence. En soit, cela ne nous dérange pas de sacrifier les degrés pour gagner en décibels, tant que la facture n’explose pas à cause de l’éclairage supplémentaire sur les ventilateurs.
Petite nouveauté chez Oraxeat, marque spécialisée dans le fauteuil de jeu, puisque cette dernière annonce son TK900. Dans les grandes lignes, nous retrouvons une nouvelle référence de chaise de bureau annoncée comme étant ergonomique.
TK900 : un fauteuil ergonomique chez Oraxeat !
Avec ce nouveau fauteuil, la marque nous propose une référence accueillant les plus grands d’entre nous. En effet, ce nouveau modèle pourra résister à des charges de 150 kg maximum. Idem côté dimensions, avec une assise large de 50 cm et un dossier de 28 cm au creux des reins contre 55 cm pour les épaules. Un fauteuil idéal pour des personnes mesurant de 1.75 m à 1.95 et pesant de 60 kg à 110 kg.
Au niveau de l’accueil, cette dernière devrait être ferme puisque l’on retrouve de la mousse offrant une densité de 50 kg/m3. Une densité que l’on retrouvera tant au niveau de l’assise que du dossier.
La marque annonce aussi l’utilisation de matériaux prémium. Le revêtement sera constitué de polyuréthane microperforé. Offrant différents finish, ce dernier imitera tantôt le cuir, tantôt la fibre de carbone afin d’apporter un peu de contraste. Idem, on retiendra également les surpiqûres rouges.
Malgré tout, ce modèle se veut également ergonomique avec un soutien lombaire directement intégré dans le dossier. Un élément qui nous évoque fortement le Hero de noblechairs. Idem, l’appuie-tête sera réglable en hauteur et nous aurons le droit à des accoudoirs types 4D.
Enfin, ce modèle devrait durer dans le temps puisque Oraxeat évoque une base en aluminium renforcé par exemple. Il en va de même pour la structure du siège qui sera en acier et le vérin qui se revendique de classe 4. Pour finir, on retrouvera des roulettes de 75 mm de diamètre.
Côté prix, le TK900 s’affiche à 479.99€ sur la boutique en ligne de la marque. Sachez qu’à ce prix, vous aurez le droit à une garantie de 10 ans ainsi qu’un SAV basé en France !
EDIT : Petite précision quant à la disponibilité de la chaise puisque cette dernière ne sera disponible qu’au travers du réseau de magasin Top Office et ce, à partir du 1er Décembre.
Jusque là, l’exigence incontournable pour avoir accès à la technologie Smart Access Memory était de combiner un GPU de la série Radeon RX 6800, un Ryzen de la série 5000 et une carte mère disposant d’un chipset de la série AMD 500.
Le Smart Access Memory sur B450 et X470
Cependant le microcode AGESA v2 1.1.0.0 qui est déjà en circulation activerait cette fonctionnalité sur les cartes mères B450 et X470. Il faut juste patienter un peu pour que les constructeurs de cartes mères intègre le microcode avec une mise à jour des bios pour les cartes concernés. MSI semble le premier sur le sujet puisqu’il a publié un Bios Beta capable d’activer cette technologie sur ses cartes ainsi que le Curve Optimizer ( aka Precision Boost Overdrive activable avec l’AGESA 1.1.8.0 ). ASrock a fait de même avec des cartes disposant du chipset B450.
Pour mémoire, l’utilisation de la technologie Smart Access Memory apporte un gain intéressant dans les performances comme vous pouvez le voir ci-dessous. Quelques % ( souvent entre 2 et 5% ) qui ne sont pas à négliger surtout quand ils ne coûtent rien 😉
Si cette technologie n’a rien de « révolutionnaire » et utilise surtout le gain de bande passante procurée par le PCIe 4.0, il serait ridicule de s’en passer si une simple mise à jour de son bios apporte un gain « gratuit » de performances. Il faudra donc attendre encore quelques jours pour que la majorité des marques mettent en circulation des bios activant cette fonctionnalité. On ne peut cependant qu’apprécier que les plateformes AMD 400 puissent aussi continuer leur vie et profiter des dernières avancées des rouges…Un geste à saluer.
On sait déjà beaucoup de choses sur les prochaines RTX 3060Ti qui seront officiellement lancées le 2 Décembre. Nous avons déjà dans les mains des exemplaires de cette carte et nous sommes impatients de pouvoir vous donner notre avis.
En attendant, VideoCardz publie lui les résultats des tests de cette carte sous 3D mark Fire Strike et Time Spy. L’information qui se confirme est bien que cette carte est au moins au niveau d’une RTX 2080 Super.
Une RTX 3060Ti plus disponible mais avec des prix qui piquent ?
Enfin, en ce qui concerne la disponibilité de cette carte, elle devrait être bien meilleure que toutes ces grandes sœurs. Comme notre confrère, nous avons pu faire le tour des principaux grossistes français qui nous confirment recevoir des produits régulièrement depuis quelques semaines sur cette référence. Cela sera t-il suffisant ? Sans doute pas vraiment mais les cartes ne devraient pas disparaitre des stocks dés les premières secondes.
La seconde question qui fâche est en rapport avec les prix. Soyons claires : depuis le lancement des RTX 30xx, les prix des cartes FE et les prix proposés par les marques sont beaucoup trop éloignés. Trouver une RTX 3070 à moins de 550€ est encore aujourd’hui un sport particulièrement difficile à pratiquer. D’après nos informations, même si les écarts entre les modèles FE et customs devraient se réduire sur cette version, ils seront bien là. En effet, toutes les marques livrent chez nos grossistes nationaux en priorité les versions les plus élaborées de leur gamme ( RGB inside ) là où évidemment leur profit est le meilleur. A cet instant, le prix annoncé théorique qui circule serait de 399$…
Des performances prometteuses et proches de la 3070
Les tableaux ci-après confirment que la RTX 3060Ti est 3 à 4% au dessus d’une 2080 Super sous 3D Mark.
Nous arrivons à la fin de notre tour de la gamme des Ryzen 5000 avec aujourd’hui, le test du Ryzen 5 5600X qui représente actuellement l’entrée de gamme de cette nouvelle architecture Vermeer. Pour rappel, vous pouvez retrouver nos tests du Ryzen 7 5800X, du Ryzen 9 5900X ainsi que celui de notre coup de cœur du moment, le Ryzen 9 5950X. Nous évaluerons les performances de ce 5600X sur la carte mère Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero qui nous a laissé une très forte impression lors de son tests.
Le Ryzen 5 5600X est référencé actuellement par AMD au prix de 314,90 euros mais se trouve en rupture de stock actuellement. Comme vous vous en doutez, cette rupture provoque une spéculation avec des prix dépassants le prix indicatif donné par AMD dans certaines enseignes en ligne. Notez que c’est le seul processeur de la gamme des Ryzen 5000 à disposer d’un système de refroidissement inclus. Il s’agit d’un Wraith Stealth que NHU9B a eu l’occasion de passer en revue. L’Asus ROG Crosshair VIII Dark Hero quant à elle, devrait être disponible sous peu au prix conseillé de 530 euros.
Les caractéristiques techniques :
Avant de débuter ce test, voici un tableau qui reprend les différentes caractéristiques de nos trois processeurs Vermeer face aux cinq CPU avec lesquels nous les avons confrontés lors de ce test. Comme vous pouvez le constater, nous avons ajouté à notre comparatif, le haut de gamme de chez Intel, le i9 10980XE et ses 18 cœurs. Nous aurions aimé ajouter le Ryzen 3950X à notre comparatif mais malheureusement, nous n’avions plus de sample à notre disposition.
[nextpage title= »Observons le 5600X en détails : « ]
L’une des principales différences entre la génération précédente (Matisse) et celle-ci (Vermeer), est la conception interne du processeur. La réorganisation interne du CPU permet désormais un accès à l’ensemble du cache L3. Nous vous avons fait un petit schéma ci-dessous afin de mieux comprendre l’architecture du Zen3 face à Zen2 en prenant comme exemple le Ryzen 5 3600X et le Ryzen 5 5600X qui disposent tous les deux de 6 cores et 12 threads.
Le Ryzen 5 3600X dispose donc d’un seul CCD. Celui-ci est subdivisé en deux CCX qui bénéficient chacun de 4 cœurs. Dans le cas de notre 3600X, un cœur par CCX est désactivé afin d’en avoir six au sein du CCD. Par contre, changement sur le Ryzen 5 5600X où ce CPU dispose toujours d’un unique CCD mais dans lesquels il n’y a plus qu’un seul CCX disposant de huit cœurs où deux seront désactivés. Comme vous pouvez le constater, dans le cas de notre Ryzen 5 5600X, tous les cœurs ont accès à l’ensemble du cache L3.
Les cœurs désactivés sont là à titre informatif.
Fréquence Boost respectée pour ce 5600X ?
Lors de la sortie des processeurs Ryzen 3x00X, de nombreux utilisateurs se sont rendus compte que la fréquence Boost n’était pas atteinte et qu’elle était inférieure à celle annoncée par AMD. La succession de quelques mises à jour du BIOS a permis enfin d’atteindre les fréquences annoncées. Pour rappel et comme le souligne AMD, lorsque l’on parle de fréquence Boost maximale, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail mono-thread. Le Boost max varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur.
Nous avons donc voulu nous assurer qu’un des cœurs était bien capable d’atteindre les 4600 MHz promis pour notre Ryzen 5 5600X. Eh oui, c’est bien le cas comme le prouve ce screen de Cinebench R15 single thread !
Durant ce benchmark, c’est soit le cœur #0 soit le #2 qui travaille avec des fréquences supérieures à 4600 MHz, avec une fréquence à 4641 MHz. On est bien là, on va pas se plaindre. Notre processeur est donc en pleine possession de ses capacités. Je pense que nous pouvons débuter les tests sans craintes !
[nextpage title= »Configuration de tests : « ]
Voici les deux configurations qui seront utilisées pour le test de ces nouveaux Ryzen Vermeer ainsi que la configuration Intel, pour les tests comparatifs.
La configuration AMD :
Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero (BIOS 2402)
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Afin de réaliser le test de ces nouveaux processeurs, il a fallu mettre à jour le bios de notre carte mère, la Crosshair VIII Dark HERO. Notre carte a été flashée avec le bios 2402 qui prend en charge l’AGESA 1.1.0.0. Sachez que la majorité des fabricants proposent des bios compatible et disposant de l’AGESA 1.1.0.0 pour leurs cartes mères X570 et B550. Nous testerons aussi les processeurs Vermeer très rapidement sur le chipset B550.
Les deux configurations Intel :
Carte mère : Asus Maximus XII APEX – BIOS 0701 (test)
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Samsung 970 EVOPlus
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Du côté de la configuration Intel Z490, pas de changement, notre configuration est parfaitement à jour. Il s’agit de la configuration que nous utilisons pour nos tests GPU.
Pour les différents tests, nous avons utilisé les processeurs à leur fréquence d’origine, c’est-à-dire juste sorti de boite. Au sein du bios, nous avons juste réglé le profil XMP. Tous les processeurs Ryzen ont été retestés sur le nouveau BIOS !
Enfin, pour la RTX 3070 Founders Edition et le relevé des performances en jeux, nous avons utilisé les drivers 457.09 de NVIDIA qui est le dernier en date au moment de débuter ce nouveau protocole.
Nous nous sommes posés la question concernant les kits mémoires. Devions-nous utiliser le même kit pour les deux configurations ? Très compliqué. Dans le cas où nous options pour un kit cadencé à 3600 MHz en CL16, nous favorisions AMD alors qu’un kit avec une fréquence mémoire de 4266 MHz en CL19 favorisait Intel. Nous avons donc décidé d’opter pour chacune des plateformes sur le kit qui nous paraissait le mieux leur convenir.
[nextpage title= »Benchmarks Cinebench/Geekbench et applicatifs : »]
Débutons par un incontournable des benchmarks pour processeur, la série des Cinebench. Nous avons opté pour Cinebench R15 ainsi que pour la version R20, qui est aussi de plus en plus utilisée et la toute nouvelle mouture R23. Les scores seront donnés en SingleThread et en MultiThread. AMD ayant mise en avant le bon réalisé par ses nouveaux processeurs, lors de sa conférence de presse, en SingleThread.
L’autre benchmark qui sera utilisé est GeekBench. Ceux qui nous suivent régulièrement savent qu’il s’agit d’un test que nous affectionnons particulièrement et que nous utilisons lors des comparatifs de kits mémoires. Deux versions seront utilisées, la 3.4.2 et la 5.2.5, et qui nous donneront aussi un score Single-Core et Multi-Core.
Cinebench R15 SingleThread et MultiThread :
Un benchmark très utilisé notamment par les overclockeurs afin de pouvoir comparer les performances des processeurs entre eux. Il permet aussi de juger des optimisations de votre OS ainsi que de votre kit mémoire en fixant une fréquence et en essayant de gratter un maximum de points. Les scores seront donnés en SingleThread et en MultiThread.
Pour rappel, nous allons nous concentrer sur les performances de trois processeurs : le Ryzen 5 5600X, le Ryzen 5 3600X et le i5 10600K d’Intel. Dans ce premier benchmark, notre 5600X prend 244 points de plus que le 3600X et améliore très nettement le score en single-thread. Le 10600K se trouve lui bien en retrait face au 5600X avec 21.5% de performance en moins en multi-thread.
Cinebench R20 SingleThread et MultiThread :
Cinebench R20 propose des tests similaires à la version R15 avec du SingleThread et du MultiThread. Fraîchement débarqué en mars 2019, il propose un benchmark plus complexe que la version R15 qui était devenue un peu trop facile pour les CPU disposant de nombreux cœurs. Cinebench R20 nécessite huit fois plus de puissance de calcul que la version R15, et quatre fois plus de mémoire.
Même constat que sur la version R15, notre Ryzen 5 5600X est celui qui s’en sort le mieux des trois avec un score single-thread qui atteint les 600 points !
Cinebench R23 SingleThread et MultiThread :
Dernier benchmark en date de la société MAXON, l’idée avec Cinebench R23 est de proposer une version qui se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en SingleThread ou MultiThread.
Cette nouvelle version de Cinebench R23 voit toujours notre Ryzen 5600X creuser l’écart, que ce soit en single-thread et multi-thread. Aucun doute, au jeu des Cinebench, c’est ce nouveau processeur Vermeer qui se montre le plus performant !
Geekbench 3.3.2 SingleThread et MultiThread :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. La version utilisée pour les tests est la 3.4.2
Les benchmarks se suivent et se ressemblent avec une domination de notre 5600X face au Ryzen 5 3600X et au i5 10600K. En score multi-thread, il devance de 3429 points le 3600X et de 6104 points le i5 10600K.
GeekBench 5.2.5 SingleThread et MultiThread :
Dernière version du logiciel GeekBench, elle est de plus en plus répandue et utilisée par les journalistes. Il permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur.
Même constat dans Geekbench 5 où notre Ryzen 5 5600X reste incontestablement le roi des processeurs six cœurs !
Blender 2.90.1 Classrom :
Désireux d’étoffer encore nos benchmarks, nous avons ajouté Blender en optant pour le rendu Classroom. Nous vous reparlerons d’ailleurs très bientôt de ce benchmark puisqu’il sera dorénavant intégré à nos benchmarks GPU.
L’ordre des résultats est parfaitement respecté avec une fois de plus notre 5600X qui se montre le plus rapide afin de boucler ce nouveau benchmark.
Corona 1.3 :
Second benchmark ajouté à notre série de tests, Corona 1.3 est également une référence en terme de benchmark. Le temps du rendu est lui aussi exprimé en seconde et doit être le plus bas possible.
Petit changement dans ce dernier benchmark synthétique puisque le i5 10600K parvient à faire mieux que notre Ryzen 5 3600X mais reste très loin du Ryzen 5 5600X.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Fire Strike aime les nouveaux processeurs Ryzen 5000, et avec son score CPU de 24964 points, notre Ryzen 5 5600X ne se trouvent qu’à 173 points du i7 10700K qui dispose pourtant de deux cœurs de plus !
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Time Spy est lui plus profitable à notre i5 10600K qui parvient à se montrer légèrement plus performant avec 31 points supplémentaires et 41 points dans la version « Extreme ».
[nextpage title= »Benchmarks AIDA64 : »]
Alors, pour ce test qui va être réalisé avec le logiciel AIDA64, je ne vais pas vraiment comparer les performances des deux plateformes puisqu’elles ne disposent pas du même kit mémoire. Pour rappel, la configuration AMD dispose d’un kit 16 GB GSKILL TridendZ Neo 3600 MHz CL16-19-19-39 (FCLK 1800) alors que chez Intel, on est sur 16/32 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19-19-19-39.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v6.30.5500
Ici, nous n’avons conservé que les processeurs AMD puisque le kit mémoire est différent sur la plateforme Intel. L’idée est d’observer dans un premier temps si des différences existent entre la génération précédente et nos deux CPU Vermeer. Force est de constater qu’il n’y a pas de réelle différence et que les scores sont très proches entre les deux générations. Cependant, l’overclocking de la mémoire ainsi que la fréquence FCLK semble s’est nettement amélioré avec Vermeer comme nous vous le présentions dans notre guide d’overclocking.
Au niveau de la latence par contre, on peut directement juger de la différence ainsi que de l’amélioration. Le changement au niveau de la conception interne du processeur permet cette amélioration.
[nextpage title= »Performances en jeux : »]
Comme vous pouvez le constater, nous nous sommes limités à 3 jeux pour cette partie. La raison est double. L’idée première était de vous offrir une vue générale des performances de ces nouveaux processeurs et pas seulement sous l’aspect gaming. La seconde, c’est que nous vous préparons un petit dossier qui mettra plus en lumière l’aspect gaming, mais pour cela, il faudra encore patienter un peu et surtout que nous aillons reçu un exemplaire du Ryzen 5 5600X.
Nous avons sélectionné trois jeux que nous connaissons bien et que nous utilisons déjà dans notre protocole de tests des GPU :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 11)
Gears 5 (DirectX 12)
Dans le review guide reçu par AMD, ces trois jeux sont testés et voici ce qu’annonce AMD face à son concurrent directe, le 10900K de chez Intel. Pour The Division 2, le 5900X est 1% moins performant, sur Borderlands 3, 2% et enfin sur Gears 5, il est plus performant de 6%. L’idée va donc être de vérifier sur ces trois jeux afin de juger de l’exactitude des informations données dans le review guide.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).
En fonction des jeux, comme nous avons pu le constater dans nos tests précédents, certains seront plus optimisés pour Intel et d’autres, pour AMD. Ici, c’est le i5 10600K qui s’en sort le mieux mais le 5600X le talonne de près.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).
Même constat que dans The Division 2, même si une fois encore, en 1080p, l’écart est inexistant, avec des performances sensiblement identiques.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.
Finalement, c’est dans Gears 5, beaucoup plus à l’avantage des Ryzen que notre 5600X parvient à prendre l’ascendant en 1080p allant titiller les performances du 10700K. Ce nouveau Ryzen et ses six cœurs est un excellent choix face au 10600K pour profiter du 1080p. Au delà, les résultats restent incontestablement à l’avantage des bleus.
[nextpage title= »Consommation : »]
Afin de relever la consommation, nous allons utiliser un wattmètre. Celui-ci sera relié directement à la prise de notre alimentation Super Flower Platinum 1600 watts. Nous relèverons ici la consommation max de l’ensemble de la configuration suivante :
Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero (BIOS 2402)
Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Même si la consommation unique du processeur aurait été plus pertinente, cela permet néanmoins de comparer les différents résultats entre eux en sachant que seul le processeur change ou la carte mère, le processeur et la mémoire si l’on change de fabricant.
Une bonne nouvelle supplémentaire puisque notre Ryzen 5 5600X est le processeur qui consomme le moins et cela grâce à son TDP de 65 watt !
[nextpage title= »Overclocking du Ryzen 5600X : »]
Passons à présent à l’overclocking de ces deux nouveaux processeurs. Tout le monde sait qu’à ce petit jeu, les processeurs Intel se montrent très performants. Nous avons déjà pu pousser notre i7 10700K à 5.4 GHz dans ce tutoriel et dernièrement, lors du test de l’APEX, le i9 10900K s’est envolé à 5.4 GHz sous Cinebench R15. Il s’agit d’overclocking max. Pour du H24, ces deux processeurs peuvent tenir à 5.2 GHz sur l’ensemble de leurs cœurs.
Du côté d’AMD, la génération des processeurs Ryzen 3x00X dispose, la plupart du temps, d’un potentiel d’overclocking H24 se situant aux alentours de 4200/4300 MHz selon la qualité de votre CPU. Avec notre exemplaire du Ryzen 3800XT, nous avions pu bencher Cinebench R15 à 4.6 GHz.
Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre Ryzen 5600X aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil DOCP dans le cas d’un processeur AMD. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.
Scores de référence :
Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.
Load-line calibration :
Comme vous l’avez vu sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de Level 1 à Level 5. L’idée pour nous va être de garder une tension constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). Dans un premier temps, nous avons opté pour un Level 3 afin de voir comment se comporte la tension. Nous avons choisi 1,20 volt au sein du BIOS. Une fois dans Windows 10, notre multimètre nous indique 1,19 volt au repos et 1,15 volt en charge.
Nous perdons 0,05 volt lors du benchmark ce qui peut poser pas mal de souci de stabilité. Retour par le BIOS afin d’opter pour un Level 5. Retour sous Windows 10, avec une tension au repos de 1,19 volt et qui reste à 1,19 volt lorsque le CPU est sollicité. Nous conservons donc un niveau 5 pour le Load-Line Calibration.
Overclocking sous watercooling en étapes :
Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 6 cœurs de cet exemplaire du 5600X. J’ai opté pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.
C’est parti, boot depuis le bios à 4 GHz et direction Windows 10 afin de réaliser notre premier benchmark sous Cinebench R15. Le score étant très en retrait face au score initial, nous allons passer directement à 4400 MHz !
Notre 5600X parvient à atteindre les 4.7 GHz avec une tension de 1,19 volt et sans broncher. C’est identiquement le même comportement qu’avec notre Ryzen 9 5900X et notre Ryzen 9 5950X. Par contre, dès que nous lançons Cinebench R15 à 4.8 GHz, la config reboot immédiatement. On redémarre en augmentant la tension de 0,05 volt afin de tenter de passer la fréquence de 4800 MHz.
Pour être finalement stable à 4.8 GHz, le 5600X a besoin d’une tension de 1,24 volt sous Cinebench R15 et 1,28 volt sous R20. Il n’est pas possible de monter plus haut en fréquence, même avec de la tension supplémentaire.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Quatrième processeur Vermeer que nous passons en revue et qui nous laisse une fois de plus une excellente impression. C’est actuellement ce qui se fait de mieux en CPU disposant de 6 cœurs et 12 threads. Même si il ne parvient pas à prendre l’avantage en gaming sur le 10600K, les résultats sont sensiblement identiques. Dans tous nos autres tests et benchmarks, le Ryzen 5 5600X s’envole et laisse loin derrière le 3600X et surtout le 10600K.
Et comme si ce n’était pas suffisant, l’optimisation et l’overclocking avec l’Asus ROG Crosshair VII Dark Hero permet encore de voir les performances s’améliorer. D’ailleurs, n’hésitez pas à aller jeter un œil à notre guide sur l’overclocking des Ryzen 5000
Maintenant, et comme cela semble être de coutume en cette fin d’année, les Ryzen 5000 sont en rupture de stock partout ! Notre modèle du jour, le 5600X s’affiche à un prix recommandé par AMD de 314,90 euros. Dans la réalité, le prix semble être plus aux alentours de 375 euros alors que le Ryzen 5 3600X se monnaie à 281.95 euros et le i5 10600k à 310.95 euros. Espérons revoir ce prix à la baisse lorsque les stocks reviendront à la normal.
AMD RYZEN 5 5600X :
On a aimé :
Le processeur « 6c/12t » le plus performant actuellement !
La nouvelle architecture interne Vermeer
Les performances en hausse par rapport au 3600X
La conservation du socket AM4
La rétrocompatibilité avec la série des chipsets 500
La hausse très importante des performances dans tous nos tests
L’arrivée de quatre modèle 5600X, 5800X, 5900X et 5950X
Les excellentes performances en overclocking
Un TDP de 65 watt !
La présence d’un ventirad Wraith Stealth en bundle
La compatibilité avec le chipset X470 qui se confirme (lien)
On aurait aimé :
Une disponibilité plus importante au lancement et dans les semaines à venir…
AMD propose avec ce Ryzen 5 5600X, le processeur disposant de six cœurs le plus performant du marché. L’évolution est nette est sans bavure face au 3600X de la génération précédente. L’arrivée des BIOS compatible avec le chipset X470 devrait permettre à de nombreux utilisateurs d’upgrader leur configuration à moindre coût tout en bénéficiant des performances de la nouvelle architecture Vermeer.
C’est aujourd’hui mercredi 23 novembre que prend fin le NDA concernant les cartes graphiques AMD RX 6800 et RX 6800 XT « customs ». N’ayant pas eu la chance de mettre la main sur un exemplaire de la carte de référence d’AMD, nous nous rattrapons ce jour en accueillant au sein du labo l’Asus ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC ! Cette carte à la particularité de disposer d’un système de refroidissement hybride associant une boucle de refroidissement liquide et un ventilateur de type blower. Tant que nous y sommes, sachez qu’Asus proposera une version Asus ROG Strix RX 6800 XT Gaming OC bénéficiant du même système de refroidissement que la RTX 3090 Strix OC que nous avons testé dernièrement.
Une carte hors norme
Cela faisait un petit moment qu’Asus n’avait plus proposé de cartes graphiques disposant d’un système de refroidissement hybride. On peut aisément imaginer la raison d’un tel choix pour le RX 6800 XT. En effet, les nouveaux GPU AMD semblent apprécié la montée en fréquence et quoi de mieux qu’un système de refroidissement liquide pour libérer le potentiel de la carte. Sachez que par défaut la fréquence Boost est de 2360 MHz. La fréquence de base étant elle de 1925 MHz, celle de Game de 2110 MHz et les 16 Go de mémoire GDDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz sur un bus de 256 bit.
La boucle de refroidissement liquide est composée d’un radiateur de 240 mm surmonté de deux ventilateurs RGB de 120 mm dont nous ne connaissons pas encore les caractéristiques exactes. C’est lui qui sera en charge de dissiper la chaleur produite par le GPU ainsi que les puces mémoires. Le GPU et les puces mémoires étant recouverte d’un waterblock en cuivre. En ce qui concerne la seconde partie du refroidissement, on retrouve un radiateur placé sur les étages d’alimentation ainsi que sur quelques composants sensibles.
Le ventilateur de 70 mm, de typer blower, aspire l’air de votre boitier, qui traverse le radiateur avant d’être évacué par l’équerre de support de cette Asus ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC. Un carénage plastique recouvre ces deux systèmes de refroidissement tout en bénéficiant lui aussi, sur sa partie gauche, d’un rétroéclairage RGB.
Les tuyaux gainés ont une longueur de 600 mm afin de permettre une installation aisée dans les boitiers type E-ATX. La carte dispose également de deux connecteurs FanConnect II qui pourront venir épauler le refroidissement de la carte si cela s’avérait nécessaire.
Un timing trop court
Ayant reçu la carte hier dans l’après-midi, il nous était impossible de vous proposer un test de qualité dans un laps de temps aussi court. Néanmoins, nous n’avons pu résister à l’envie de réaliser une première série de benchs. Afin d’avoir un point de comparaison pertinent, nous avons repris la même configuration que pour cette brève parlant du potentiel en overclocking de l’association du Ryzen 5950X avec l’Asus ROG RTX 3090 Strix OC.
Carte mère : Asus Crosshair VIII Dark Hero – BIOS 2402 (test)
Carte graphique : Asus ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC
Système de refroidissement : Corsair XC7 RGB + radiateur EK de 480 mm
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les performances sont très bluffantes pour cette première série de tests où la RX 6800 XT est aux fréquences stocks ! La fréquence Boost atteint des pointes à 2443 MHz ! Hâte d’attaquer l’overclocking.
Voici un tableau afin de vous permettre de comparer les scores entre l’Asus ROG RTX 3090 Strix OC et l’Asus ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC. Pour rappel, la RTX 3090 est déjà clockée alors que la RX 6800 XT est aux fréquences stocks !!!
Une vidéo afin de découvrir cette ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC
Nous ne pouvions pas faire sans vous proposer de découvrir cette Asus ROG Strix LC RX 6800 XT Gaming OC dans le cadre d’une petite vidéo !
Rendez-vous d’ici quelques jours afin de découvrir le test complet de cette Asus ROG RX 6800 XT LC Strix Gaming OC, qui croyez-moi, nous réserve de très bonnes surprises !
Après les RX 6000, AMD dévoile son nouveau GPU pour data center : l’AMD Instinct MI100, la première carte a dépasser les 10 TFLOPS en FP64
AMD MI100 : le début de l’architecture CDNA.
En début d’année, AMD avait dévoilé sa nouvelle architecture graphique, pour les data center nomméeCDNA, orientée pour le calcul. Basée en partie sur l’architecture GCN, la MI100 est gravée en 7nm et possède 120 CU, couplée avec 32 Go d’HBM2 atteignant une bande passante de 1.23 To/s. Le tout est contenu dans un TDP de 300W.
Gavé en CU et accompagné d’une nouvelle technologie nommée Matrix Core, la MI100 atteint de très bonnes performances et devient le GPU le plus rapide en double précision (FP64) avec 11.5 TFLOPS et jusqu’à 184.6 TFLOPS en FP16(avec Matrix). Cette carte se place en tant que concurrente de la Nvidia A100, en proposant en performances pures ou en performances par dollars, des chiffres supérieurs en FP64 et FP32.
La MI100 prend en charge le ROCm 4.0, une solution complète d’outils open sources (Compilateurs, bibliothèques …Etc) pour le machine learning ou l’HPC(High performance computing). La carte débarquera en fin d’année chez les partenaires (Dell , HPE , SuperMicro , Gigabyte) et elle devrait équiper le supercalculateur Frontier.
De nouvelles informations sur Milan.
Parallèlement au lancement de la MI100, AMD en a profité pour parler brièvement des prochains Epyc Milan. Les premières livraisons devraient avoir lieu en fin d’année. Cependant, ils ne seront véritablement disponibles qu’au premier trimestre 2021 chez les OEM.
Cette nouvelle génération, utilisant l’architecture Zen 3, permettra une augmentation de l’IPC19% et de la fréquences. Pour le reste, les spécifications restent identiques aux Epyc Rome, avec jusqu’à 64 cœurs et 128 threads et des TDP variant de 120W a 280W.