Test : le waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD

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Comme vous avez pu le voir sur nos réseaux sociaux, nous avons reçu en provenance de chez Corsair, de nouveaux composants afin de créer une boucle de refroidissement liquide dite « custom ». Nous allons, dans un premier temps, réaliser le test comparatif de deux composants, le waterblock XC7 RGB Elite LCD et celui du waterblock XG3 RGB à destination de notre carte graphique RTX 4080 Founders Edition. Par la suite, nous testerons l’ensemble de la boucle de refroidissement en ajoutant les autres composants comme le radiateur XR5 360 NEO, le combo pompe/réservoir XD5 RGB Elite ainsi que les ventilateurs QX120 RGB.

Installation du waterblock XC7 RGB Elite LCD de chez Corsair

Merci à Corsair France pour la mise à disposition de cet exemplaire du waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD. Ce modèle est disponible à l’achat directement sur le site de Corsair pour un tarif de 209,90 euros.

[nextpage title= »Waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD : « ]

Ce n’est pas la première fois que nous avons un modèle de waterblock Corsair entre les mains et nous avons été généralement très satisfait du rapport performance/prix. Nous verrons ce qu’il en est aujourd’hui face aux trois waterblock testés lors de notre dernier comparatif. Mais avant cela, voyons ce que nous réserve le packaging de ce Corsair XC7 RGB Elite LCD.

 

Unboxing de notre Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Fidèle à son packaging, Corsair garde son dress code avec ce waterblock XC7 RGB Elite LCD. Nous sommes donc ici face à une boite jaune et noir que Corsair arbore sur la majorité de ses composants depuis plusieurs années maintenant. Sur la face avant, on retrouve une photo du waterblock qui met en avant l’écran LCD. La face arrière reprend les nouveautés et points forts de ce modèle XC7 RGB Elite LCD.

Lorsque l’on ouvre la boite, on peut identifier un QR Code qui nous donnera accès à la notice d’installation rapide. Il est intéressant d’y aller jeter un coup d’œil surtout pour identifier le port d’entrée et de sortie de notre waterblock. Voici le lien pour accéder directement à la notice d’installation rapide. Corsair s’implique donc ici dans l’économie de papier même s’il reste toujours le document de garantie, qui à notre avis, doit se trouver obligatoirement au sein du produit.

Nous découvrons ensuite une pochette cartonnée qui contient les règles de la garantie. Pour rappel, la garantie de ce waterblock est de 3 ans. Une fois celle-ci retirée, on découvre la fixation qui sera utilisée pour les cartes mères INTEL.

Comme on peut le voir sur les photos, le waterblock, les deux fixations AMD/INTEL et le câble USB sont parfaitement protégés par la coque plastique. Le waterblock dispose en plus de partie autocollante afin d’éviter de le griffer lors du transport.

 

Le waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Ce qui frappe directement lorsque l’on a le waterblock entre les mains, c’est l’imposant écran (2,1″) IPS LCD personnalisable avec une taille de 480 x 480 et qui peut afficher plus de 16,7 millions de couleurs. Il a aussi comme particularité, et c’est bien entendu à cause de l’écran LCD, d’avoir les ports d’entrée et de sortie décalés sur l’extérieur du waterblock.

Le XC7 RGB Elite LCD est compatible uniquement avec les derniers sockets de chez AMD et Intel, c’est-à-dire le socket AM5 et LGA-1700/1200. On peut distinguer sur l’un des côtés, le port USB de type-C pour le contrôle du système RGB mais aussi pour communiquer avec le logiciel maison iCUE.

Ce XC7 RGB Elite LCD est disponible en version stealth gray comme celui que nous avons réceptionné mais aussi en blanc afin de s’adapter au mieux à votre configuration. La base en cuivre nickelé est protégée par une coque en plastique. Corsair prévoit de la pâte thermique pré-appliquée. La pose est assez particulière puisqu’elle prend la forme de mini-alvéoles. Dans le cadre de notre test, nous utiliserons une pâte thermique identique pour chaque waterblock mais nous en reparlerons au moment adéquat.

Aucune indication ne permet de savoir quel orifice doit être utilisé comme entrée de notre liquide. Il faudra chercher l’information dans la notice disponible via le QR Code. En ce qui concerne son prix, il sera de 209,90 euros.

 

Les entrailles du XC7 RGB Elite LCD :

Au moment de poster cet article, nous n’avons pas encore entrepris de démonter le waterblock afin de vous dévoiler ses entrailles. En effet, nous devons encore le tester avec l’ensemble de la boucle de refroidissement des composants Corsair et nous voulons conserver les conditions de « sortie de boite », afin de ne pas prendre le risque de fausser les performances. Corsair nous indique que le XC7 RGB Elite LCD est doté d’une chambre de refroidissement Hexa-Flow avec une conception d’embout à trois entrées qui recouvre 120 micro-ailettes. Le waterblock dispose aussi d’un capteur de température placé sur la plaque froide et qui indiquera la température via l’écran LCD.

[nextpage title= »Installation sur notre ROG Z790 APEX : « ]

Comme nous l’avons signalé lors de l’unboxing, notre choix s’est porté sur un exemplaire stealth gray afin de s’intégrer parfaitement avec notre carte mère ROG Z790 APEX dont le code couleur tourne autour du gris métallisé et du blanc. Corsair proposant aussi un modèle blanc, celui-ci aurait pu lui aussi parfaitement s’accorder avec notre APEX. L’installation est très simple grâce à la notice disponible en ligne et surtout il y a une fixation pour INTEL et une pour AMD. Pour l’installation sur notre carte mère ROG Z790 APEX, nous utiliserons la backplate fournie dans le bundle. Si vous choisissez de l’installer sur une carde AMD, vous conserverez la backplate d’origine.

Ce Corsair XC7 RGB Elite LCD est déjà doté d’une pâte thermique pré-appliquée. Pour nos tests, nous vous expliquerons à la page suivante notre façon de procéder mais nous utiliserons notre propre pâte. En fonction du socket de votre carte mère, vous allez venir insérer les deux bracket autour du waterblock.

Il suffit ensuite de venir serrer les 4 vis jusqu’à la butée avec la backplate. Et voilà, votre waterblock est déjà opérationnel. Il ne reste plus qu’à connecter le câble USB au waterblock et à votre carte mère afin de profiter pleinement des options présentes dans le logiciel iCUE. Difficile de faire plus simple pour l’installation.

Passons à présent au protocole que nous avons mis en place afin de réaliser notre comparatif de performances entre nos trois waterblocks.

[nextpage title= »Le protocole de tests et iCUE : « ]

Afin de tester les performances de notre exemplaire du XC7 RGB Elite LCD, nous allons opposer ses résultats à trois autres waterblocks que nous venons de retester dernièrement, c’est-à-dire le EK-Quantum Velocity², l’Optimus Foundation et l’Alphacool Core 1. Il s’agit de waterblocks que j’utilise le plus souvent lors de mes tests, il nous semblait ainsi logique d’opposer le Corsair XC7 RGB Elite LCD à ces trois modèles. Mais avant toute chose, nous avons installé la dernière version du logiciel iCUE.

 

Le logiciel Corsair iCUE :

Rendez-vous sur la page de téléchargement de Corsair afin de récupérer la dernière version en date du logiciel iCUE. Sachez que le logiciel n’aura aucune incidence sur les performances du waterblock comme cela peut-être le cas pour un refroidissement de type AIO. Ici le logiciel va surtout permettre de modifier l’affichage de l’écran LCD ainsi que de paramétrer les 31 LED RGB paramétrables individuellement.

Il est aussi important d’installer iCUE puisque dans notre cas, le logiciel nous a invité à faire une mise à jour du firmware de notre waterblock. Même si cette mise à jour n’aura aucune influence sur les performances, elle est obligatoire si vous voulez profiter pleinement du paramétrage de votre XC7 RGB Elite LCD.

Enfin, le logiciel permet un contrôle intelligent de la température grâce au capteur de température intégré à la plaque froide et qui permet un contrôle du refroidissement.

 

La configuration de tests :

Le test de nos trois waterblocks sera réalisé sur une carte mère ROG Z790 APEX, combiné à un processeur Intel i9-13900KS. Ce processeur dispose de 8 P-Core et de 16 E-Core pour un total de 32 threads. Pour les tests et afin d’éviter que la fréquence Boost ne vienne fausser les résultats, nous fixerons la fréquence des P-Core à 5.6 GHz, les E-Core à 4.0 GHz et la tension est fixée à 1.20 volt avec le LLC au niveau 7.

Les températures relevées seront bien entendues élevées puisque nous allons utiliser un stress tests qui va solliciter notre processeur à 100% en continu durant 10 minutes avec Cinebench R23. Bien entendu, dans votre utilisation quotidienne de votre configuration, cela n’arrive jamais que l’ensemble des cœurs soient sollicités si longtemps et en même temps ! Mais l’idée est bien entendu ici d’avoir une base de comparaison identique pour les 3 blocs.

 

Les composants de la boucle de refroidissement :

Nous avons déjà eu l’occasion de vous les présenter dans nos trois tutoriels sur l’installation d’une boucle de refroidissement liquide. Le radiateur est un EK-CoolStream XE 480. Il s’agit d’un modèle ayant comme dimension, 520 x 130 mm, pour une épaisseur de 60 mm. Il est équipé de quatre ventilateurs EK-Meltemi 120ER de 38 mm d’épaisseur. Ce sont des ventilateurs à pression statique extrêmement haute et qui conviennent parfaitement pour les radiateurs de la série XE.

Toujours dans l’optique d’avoir des tests comparatifs, ceux-ci tourneront à leur vitesse maximale durant nos tests afin de garder un protocole identique avec les trois blocs. Il en est de même pour la vitesse de la pompe.

 

La position du waterblock :

Sauf contre indication de la part du fabricant, le waterblock sera positionné afin d’être visuellement « droit » lorsque votre carte mère est insérée dans votre boitier. Nous avons bien entendu respecté pour chaque bloc l’entrée et la sortie indiquées par le fabricant. Comme nous vous le disions, Corsair n’indique malheureusement pas l’entrée et la sortie de son waterblock.

Par contre, la particularité du block Corsair est que grâce aux vis de montage captives et la plaque de type slot-in hold-down, l’installation est flexible et permet une rotation à 90°.

 

Le test de chaque waterblock :

Durant notre réflexion quand à la mise en place de ce protocole, la question de la pâte thermique s’est posée. Premièrement, nous n’utiliserons pas la pâte préinstallée ou la seringue livrée, nous opterons pour une pâte identique. Notre choix s’est porté sur la pâte thermique NT-H1 de Noctua. Nous réaliserons trois séries de tests. Nous nettoyons l’IHS de notre processeur avec des lingettes NA-SCW1 de chez Noctua entre chaque tests.

 

Le stress tests avec R23 :

Le logiciel que nous allons utiliser pour faire chauffer notre i9-13900KS est le benchmark Cinebench R23. Celui-ci a comme particularité de pouvoir se répéter en boucle et l’utilisateur peut choisir la durée de cette boucle, dans notre cas, ce sera 10 minutes.

Une fois le waterblock mis en place, nous laisserons la configuration tourner durant une période de 30 minutes afin que la température de l’eau se stabilise. Nous effectuerons ensuite une période de stress de 10 minutes qui nous permettra de faire le premier relevé.
La configuration restera ensuite au repos 15 minutes, avant de lancer le second stress test de 10 minutes. Nous réaliserons la même opération pour le troisième relevé.

Plusieurs relevés seront réalisés durant ce stress tests :

  • La température du liquide grâce à une sonde placée dans le réservoir associée à notre thermomètre Fluke 51 II.
  • La température de notre processeur via le logiciel Core Temp en version 1.18, ce qui me permettra d’avoir la température de chacun des cœurs et ainsi faire une moyenne. Les tests étant réalisé trois fois, nous aurons ainsi trois moyennes au total.

[nextpage title= »Résultats et conclusion : « ]

Il est temps à présent de partager avec vous nos résultats après cette série de tests de trois boucles. Nous étions quasiment dans les mêmes conditions de températures que lorsque nous avons réalisé notre comparatif il y a quelques semaines. Nous avons aussi remarqué que la température du liquide, relevée au niveau du réservoir, atteignait un maximum de 28,1 °C, à quelques dixièmes près, pour tous nos tests. Débutons avec les températures relevées sur les 8 P-Core et lues dans Core Temp en version 1.18.

Première constatation, la logique du cœur le plus frais et du cœur le plus chaud est bien respectée comme ce fut le cas avec les trois autres blocs. Nous avons ensuite fait la moyenne des P-Core et des E-Core et voici les résultats obtenus en sachant que la température de l’eau à la fin de chaque run a varié de 0,4 °C allant de 27,9 °C à 28,3 °C.

Ces premiers résultats vous donnent une idée des moyennes des températures relevées, mais ce qui va surtout nous intéresser, c’est le delta. Il s’agit de la valeur obtenue en soustrayant la température de l’eau à la moyenne de températures de nos P-Cores.

C’est ici que nous pouvons juger des performances de notre waterblock XC7 RGB Elite LCD. Les performances sont correctes et derrière celles obtenues avec le EK-Quantum Velocity² ainsi que le Core 1 d’Alphacool. Nous expliquons cela avec la présence de l’écran IPS LCD qui oblige le liquide à venir par le côté du waterblock et non directement en partie centrale comme sur nos autres blocs. Ce n’est pas évident à mesurer, mais l’écran IPS LCD doit lui aussi dégager un peu de chaleur, ce qui pourrait aussi avoir une incidence sur les températures. En ce qui concerne l’affichage de la température via la sonde, elle est assez bien calibrée et nous avions en moyenne une différence de 0,7°C avec les relevés de notre thermomètre Fluke plongé dans notre réservoir.

Installation du waterblock XC7 RGB Elite LCD de chez Corsair

 

Waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD :

Il est temps de vous donner nos impressions sur ce waterblock Corsair XC7 RGB Elite LCD qui dispose de très nombreuses qualités. Débutons par les performances brutes et là, si vous cherchez le waterblock le plus performant et disposant du meilleur ratio prix/performance, ce ne sera pas ce XC7 RGB Elite LCD qui sera le choix le plus opportun. Maintenant, nous croyons que les futurs acquéreurs de ce XC7 RGB Elite LCD seront plus intéressés par les qualités de l’écran IPS LCD de 2,1″ qui combiné avec le logiciel maison iCUE vous permettront de paramétrer l’affichage de ce dernier selon vos souhaits. Personnellement, c’est la première fois que je suis confronté à une telle qualité d’affichage. Petit bémol, pour profiter des très bonnes performances de refroidissement et de cet écran, il vous faudra débourser la somme de 209,90 euros.

Merci à Corsair France pour la mise à disposition de l’exemplaire de ce XC7 RGB Elite LCD. Notre prochain test concernera le waterblock XG3 RGB à destination de notre carte graphique RTX 4080 Founders Edition.

 

On a aimé :

  • Les très bonnes performances de refroidissement
  • Le design parfaitement réussi avec l’intégration de l’écran IPS LCD
  • La qualité et la finesse du rétroéclairage des 31 LED
  • La facilité d’installation
  • Le choix fait par Corsair d’un guide d’installation rapide en ligne via un QR Code
  • La qualité d’affichage proposé par l’écran : lumineux et bien défini
  • Le support logiciel complet permettant la gestion de l’éclairage, de l’écran et des alertes si nécessaire

On aurait aimé :

  • Un tarif plus léger

Les prochaines cartes graphiques Intel au niveau d’une RTX 4080 ?

Petit à petit, la première génération de cartes graphiques Intel fait son trou. Ce n’était pas vraiment une situation acquise compte tenu d’un lancement particulièrement catastrophique. La dernière production en date, la A580, s’avère n’être pas si loin des RX 7600 et RTX 4060, ce qui ne fait peut-être pas rêver mais qui est le cœur du marché. La prochaine génération des bleus, nommée Battlemage pourrait venir un peu plus marcher sur les platebandes de la concurrence. D’après quelques premières fuites, le saut de performances est important et il permettrait à Intel de venir aussi sur le moyen / haut de gamme.

les prochaines cartes graphiques Intel

Alors évidemment, comme à chaque fois nous vous précisons que ces fuites ne sont que des rumeurs et qu’en l’état il est difficile de les vérifier. Cependant il ne semble pas incohérent de penser qu’Intel va passer un cap avec sa prochaine génération. Dans tous les cas, si les informations ci dessus se vérifient, cela veut dire qu’Intel bénéficiera à peu près des mêmes technologies que ces deux concurrents AMD et Nvidia. En utilisant le node TSMC N4 pour ses prochains GPU, Intel sera donc en face de NVIDIA qui utilise une variante optimisée du node N5. Le même qui est utilisé pour les Zen 4 et les GPU RDNA 3 d’AMD. D’après les leakers, le peu de données semblent promettre des performances permettant de faire jeu égal ou même un poil mieux qu’une RTX 4070 Ti ou une RX 7900 XT.

Les prochaines cartes graphiques Intel c’est pour quand ?

Bref, autant dire que les détails sont maigres mais cette agitation permet cependant d’affirmer qu’on se rapproche d’une arrivée de Battlemage. Une sortie pour la fin 2023 semble difficile mais Intel pourrait nous préparer une présentation en tout début 2024…Comme au CES par exemple où Nvidia pourrait annoncer une nouvelle RTX 4080…

Bon plan : SSD Sk Hynix Platinum P41 2 To à 127 € chez Amazon

Nouveau bon plan avec ce SSD Platinum P41 de 2 To de chez Sk Hynix qui tombe sous le coup des offres Prime Days d’Amazon. Ce modèle se retrouve actuellement à un prix de 127 € chez le marchand.

SK Hynix P41 2 To : le SSD affiché à 127 € chez Amazon ! 

SK Hynix Platinum P41 2 To

Avec ce modèle, la marque SK Hynix nous propose alors un SSD au format M.2 2280 dénué de dissipateur. Concernant l’interface, nous avons affaire un modèle en PCIe 4.0 x4 de quoi garantir un certain niveau de performance.

En interne, la marque opte pour un contrôleur Aries maison. La mémoire provient aussi de la marque et on retrouve des puces de type TLC en 176 couches. Un cache DRAM type LPDDR5 est aussi présent et il affiche une capacité de 2 Go.

Pour ce qui est des performances séquentielles, ce support affiche des débits de 7 Go/s en lecture et 6,5 Go/s en écriture. Les performances aléatoires sont données pour 1,4M IOPS en lecture et 1,3M IOPS en écriture.

Côté endurance, c’est un modèle qui devrait tenir un minimum avec ses 1200 TBW.

Pour le prix, nous vous le disions : 127 €, une facture plutôt douce pour ce modèle offrant une capacité plus que confortable. Pour passer commande, c’est sur le bouton ci-dessous que ça se passe :

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Intel lance sa Arc A580 à $179 pour rivaliser avec la RTX 3050

Via leur derniers pilote, Intel apportait un support logiciel à leur dernière carte graphique, la Arc A580. La carte en question est maintenant lancée par Intel à un tarif de $179,99 et se positionne comme rivale de la RTX 3050 de NVIDIA. Pari réussi ?

Arc A580 : la carte d’Intel lancée à $179 ! 

Intel Arc A580

Pour rappel, avec cette carte, Intel nous propose une référence équipée d’un GPU ACM-G10 gravé en 6 nm. Cependant, pour cette carte, la puce se retrouve castrée par rapport à la A750 qui partage le même GPU. Elle dispose alors de 24 Xe Core sur les 32 qui la constitue. Idem, elle dispose également 384 unités d’exécution comprenant au total 3072 shaders, 384 cœurs XMX AI et 24 unité ray tracing. Enfin, la puce renferme 192 TMU et 96 ROP.

La partie mémoire est conséquente pour une carte de cette gamme. Effectivement, elle dispose de 8 Go de VRAM reposant sur un bus de 256 bits. Via de la GDDR6 fonctionnant à 16 Gbps, la bande passante mémoire affiche 512 Go/s.

En matière de performances, Intel positionne sa carte face à la RTX 3050 qui se fait rouler dessus. Les tests de TechpowerUp sont explicites à ce niveau. En réalité, la Arc A580 se positionne davantage face à une RX 6600 d’AMD ou une RTX 2060, voire RTX 2070 suivant la résolution de jeu.

Cependant, il faudra très certainement réajuster les paramètres graphiques de certains jeu pour atteindre les 60 fps en 1080p. Néanmoins, pour du jeu compétitif tel que du MOBA voire du Counter Strike 2, elle devrait très bien s’en sortir.

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Actuellement, la carte ne semble disponible que via deux constructeurs : ASRock et Sparkle qui proposent respectivement des versions Challenger et Orc. Entre les deux, le modèle d’ASRock semble le plus intéressant du fait de températures plus basses sur la mémoire et le GPU et d’un bruit bien moins prononcé.

Maintenant, la question reste de savoir quand ces cartes seront disponibles.

Bon plan : Thermalright Phantom Spirit 120 à 46 € chez Amazon

Encore une fois, lorsque l’on regarde le prix des ventirads CPU, il y a de quoi devenir « zinzin ». Les offres à 30 €, il n’y en a plus beaucoup de réellement intéressantes tandis que sur le haut de gamme, les prix explosent… Rien qu’à voir les nouveaux Dark Rock à 100 € et 115 €. C’est la raison pour laquelle nous ne pouvons que vous conseiller du Phantom Spirit à 46 € chez Amazon. Des dissipateurs double tour en 120 mm équipés de sept caloducs en cuivre !

Phantom Spirit : un ventirad double tour en 120 mm à 46 € seulement ! 

Phantom Spirit 120Avec ce dissipateur, la marque Thermalright nous propose un modèle plutôt compact mesurant 125 (L) x 135 (P) x 157 (H) mm avec ses ventilateurs. La finition est d’ailleurs soignée puisque l’on retrouve deux platines servant à cacher les caloducs sur le dessus de chaque tour. Enfin, les heatpipes sont également nickelés.

Sinon, on retiendra, bien évidemment, sa conception double tour, mais également son nombre de caloducs important. Ces derniers sont au nombre de sept et mesurent 6 mm de diamètre. Ils se rejoignent au niveau de la base qui est en cuivre C1100 nickelé.

Les deux ventilateurs sont des TL-C12B V2 capables de fonctionner jusqu’à 1500 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 66,17 CFM tandis que la pression statique montera à 1,53 mmH2O.

Reste à résoudre la compatibilité des sockets qui se limite aux plateformes mainstream.

Quant au prix, nous sommes à 46 € environ, ce qui est plutôt doux compte tenu de la fiche technique. Pour se le procurer, c’est via le bouton ci-dessous que ça se passe :

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Corsair nous propose des AIO iCUE Link avec écran LCD !

La série de kits watercooling iCUE Link de Corsair se complète avec l’arrivée d’AIO intégrant maintenant un écran LCD. Pour rappel, cette série a pour particularité d’offrir un nombre de câbles très réduit via un branchement en série de chaque élément constituant l’AIO.

iCUE Link, les kits de Corsair disposent maintenant d’un écran LCD !

Corsair iCUE Link LCDPour rappel, avec ses kits, la marque ont pour particularité me mettre en avant une connectique ultra limitée. Effectivement, via un contrôleur unique, Corsair propose de contrôler chaque élément de l’AIO, que ce soit les ventilateurs, la pompe, l’éclairage ou encore leur vitesse. Dans le lot, Corsair ajoute un écran LCD de type IPS de 2,1″ que l’on pourra personnaliser. Pour voir ce que l’on peut en faire, nous vous invitons à lire notre article sur le H170i Elite LCD XT.

Là, la série se décline alors en trois tailles de radiateur avec des kits en 240 mm (H100i), 360 mm (H150i) et 420 mm (H170i). Quant au coloris, le H150i sera décliné en blanc, mais pas en noir.

Quant à la ventilation, nous retrouvons deux ou trois ventilateurs en 120 mm ou 140 mm suivant la taille du radiateur. Si le besoin est, ils pourront monter haut dans les tours avec des vitesses maximales de 2400 tr/min en 120 mm et 2000 tr/min en 140 mm. En revanche, ils proposent un mode 0 RPM pour les allergiques au bruit.

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Encore une fois, il faudra composer avec une tarification élevée puisque le H100i s’affiche à ~335 € contre ~380 € pour le H150i ~415 € pour le H170i. À ce prix, clairement, autant se tourner vers du watercooling custom, ce que propose Corsair également. Pour le moment, la disponibilité dans le commerce ne semble pas effective.


Par ici les fiches produits de Corsair ! 


Dark Rock Pro 5 et Elite : be quiet! annonce ses deux ventirads

Nouvelle annonce de be quiet! qui annonce ses nouveaux ventirads haut de gamme. Effectivement, l’entreprise lève le voile sur ses futurs Dark Rock Pro 5 et Dark Rock Elite. Ces derniers ayant été présentés à la Gamescom, les voici qui profitent d’une annonce officielle !

Dark Rock Pro 5 et Dark Rock Elite : des ventirads très similaires ! 

be quiet! Dark Rock EliteAu programme, la marque allemande annonce donc deux nouveaux ventirads aircooling haut de gamme. Les deux modèles sont très similaires puisqu’ils adoptent une conception type double tour. Idem, ils partagent le même nombre de caloducs tout en disposant d’une base en cuivre nickelé. Finalement, la seule différence vraiment flagrante entre les deux modèles concernera la vitesse des ventilateurs ainsi que le premier moulin qui change d’un modèle à l’autre.

Dans les faits, le Dark Rock Elite est imposant puisqu’il mesure 136 (L) x 145,2 (P) x 168 (H) mm. Il est aussi assez lourd avec ses 1,34 kg sur la balance. Comme nous vous le disions, il profite d’une conception double tour tout en disposant de six caloducs en cuivre de 6 mm et d’une base en cuivre nickelé.

Sa particularité, c’est d’offrir un ventilateur frontal (Silens Wings) de 135 x 25 mm monté sur rail. Son capot supérieur propose un éclairage aRGB tandis que sa finition est en aluminium brossé et anodisé.

be quiet! Dark Rock Pro 5

Concernant le Dark Rock Pro 5, il propose des dimensions similaires, mais se veut un tout petit peu plus léger : 1,29 kg. Le montage de son ventilateur frontal est un peu plus basique, via un système de griffe, tandis qu’il troque le Silent Wings pour un Silent Wings 4 en 120 mm ce qui assurera une meilleure compatibilité avec la RAM.

Dans tous les cas, ces deux modèles disposent d’un interrupteur pour contrôler la vitesse maximale des ventilateurs. Ainsi, le Dark Rock Pro 5 fonctionnera à 1500/2000 tr/min en mode performance pour tomber à 1300/1700 tr/min en mode silencieux. Quant au Dark Rock Elite, les deux ventilateurs fonctionneront à 200 tr/min en mode performance contre 1500 tr/min en mode silence.

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Il ne reste plus qu’à parler des prix de vente qui ne sont pas donnés. Il faut dire que ces derniers temps, le prix des ventirads double tour a eu tendance à bien monté. Ainsi, le Dark Rock Pro 5 s’affichera à 99,90 € contre 114,90 € pour le Dark Rock Elite.


Par ici les fiches produits de be quiet!


537.58 : un pilote NVIDIA pour la Beta de COD: Modern Warfare III

Nouveau pilote du côté du caméléon qui nous propose son GeForce 537.58 WHQL. Cette nouvelle mouture s’attaque notamment à la beta de COD: Modern Warfare III. D’autres jeux sont également supportés tandis que quelques correctifs sont aussi déployés.

GeForce 537.58 WHQL : NVIDIA prêt pour la beta de COD: Modern Warfare III !

GeForce 537.58 COD: Modern Warfare III

Avec cette nouvelle version de son pilote, NVIDIA nous propose une mouture « Game Ready » pour la phase de beta de Modern Warfare III, bien évidemment. Cependant, nous retrouvons aussi un support pour les titres Forza Motorsport ainsi que Lords of the Fallen.

Sinon, les verts en profitent pour déployer trois correctifs que voici :

  • Ajout d’un profil Microsoft Store/XBox Game Pass pour Lies of P [4290286].
  • La consommation de la RTX 4060 est correctement rapportée par les utilitaires de monitoring [4186490].
  • Une augmentation de la latence DPC peut être observée lorsque le GPU est connecté via un HDMI 2.1 FRL à 12bpc/12bpc [4253581].

Enfin, nous terminons avec la liste des problèmes identifiés par NVIDIA qui comprend :

  • Des baisses de performances significatives peuvent être observées sur Halo Infinite [4052711].
  • Avec des pilotes R530, certains écrans peuvent afficher des scintillements noirs aléatoires en utilisant le mode Display Stream Compression [4034096].

Comme on peut le voir, la note de changement du pilote de NVIDIA reste vraiment courte comparé à celle d’Intel. Quoi qu’il en soit, pour profiter de cette nouvelle mouture, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote NVIDIA (644,43 Mo)


Test – Corsair K70 Core

[nextpage title= »Présentation »]

Aujourd’hui, nouvelles sorties chez Corsair avec l’annonce du tout nouveau clavier gaming K70 Core. Il s’agit, cette fois-ci, d’un clavier au format 100 %. Contrairement, au K65 Pro Mini que nous avons testé dernièrement. Notre K70 Core est doté de commutateurs Corsair rouges et surtout est proposé à un tarif intéressant : moins de 100 euros.

Bref, que vaut ce K70 Core ? Réponse dans notre test complet !

Logo Corsair

 

Caractéristiques techniques :

Le nouveau K70 de Corsair mesure 448 x 153 x 35,4 mm sans son repose-poignets et il pèse 934 g. Il est donc plus léger que le dernier K70 et que le Vulcan II précédemment testé (1,14 kg). Le K70 Core est doté de commutateurs Corsair linéaires similaires à des switches Cherry MX Red.

Bien entendu, il est aussi équipé de LED RGB qui pourront être personnalisées via iCUE une nouvelle fois. Ce nouveau modèle dispose de touches en ABS double injection prévues. Ce clavier de Corsair propose un câble non gainé de 1,8 m. ici, contrairement au dernier K70 Max RGB,  nous avons le droit à un taux d’interrogation de 1 GHz contre 8.

 

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Système recommandé :

Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10/11 ou un macOS en version 10.15+.

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La boîte :

Notre clavier du jour prend place dans une boîte aux couleurs de Corsair, c’est-à-dire noir et jaune. On y découvre également une représentation du K70 Core illuminé de ses LED RGB. De plus, on apprend que les commutateurs Corsair sont pré-lubrifiés et qu’une mousse isonorisante est installée. Bien entendu, le tout sera gérable avec le logiciel Corsair iCUE pour tout ce qui concerne les macros et les effets d’éclairages.

Passons maintenant à l’arrière où nous avons le droit à une nouvelle représentation du clavier. La marque rappelle que les switches sont pré-lubrifiés et que le clavier dispose d’une mousse insonorisante. La nouveauté ici, c’est le petit coup d’œil sur les fonctionnalités multimédias disponibles avec la petite molette.

À l’instar du K65 Pro Mini et du K70 Max RGB, le K70 Core est protégé dans un papier protecteur et des protections carton dans sa boîte d’origine. Dans tous les cas, cela a bien fait son office car le clavier est arrivé en excellent état.

Corsair K70 Core

Aux côtés du K70 Core, nous avons seulement le droit à deux notices.

Le Corsair K70 Core :

Découvrons maintenant ensemble le nouveau K70 Core en sortie de boîte. Nous avons affaire à un clavier tout à fait classique avec des touches en plastique ABS double-shot. À première vue, il semble de bonne facture bien qu’il soit surtout en plastique. Néanmoins, il repose tout de même sur une plaque de couche en aluminium. Ce modèle possède un câble non gainé, nous ne l’avons pas trouvé très esthétique au déballage.

En plus de cela, nous avons le droit à une touche « espace » avec des motifs qui changent de l’ordinaire. Au dessus des flèches directionnelles, on va trouver un petit logo Corsair pour rappeler la marque. Si on passe sur la droite du clavier, nous pouvons apercevoir une petite molette noire et jaune qui change clairement des autres K70 de la marque.

Pour finir, ce K70 Core dispose d’un repose-poignets en plastique magnétique. Il est plutôt fin et son revêtement semble assez abrasif. Lui aussi arbore le logo Corsair en son centre.

 

Corsair K70 Core

Et de dos, ça donne quoi ?

À l’arrière du clavier, nous retrouvons quelques patins en caoutchouc pour le maintien et deux pattes sur-élévatrices. L’étiquette reprenant les numéros et séries et informations de recyclage migre en haut du clavier.

Corsair K70 Core

[nextpage title= »Logiciel Corsair ICUE »]

Le clavier K70 Core de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.

Corsair iCUE

[nextpage title= »Test »]

Passons maintenant au test de ce K70 Core. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…

La prise en main :

Sur ce K70 Core, la prise en main est tout à fait classique ! En effet, il s’agit d’un clavier de 104 touches, il n’y aura donc pas de changement si vous êtes habitués à ce type de claviers. Et encore plus, si vous utilisiez des claviers Corsair jusqu’ici, et contrairement au Corsair K100 RGB, nous n’avons pas de touches de macros placées sur la gauche du clavier. C’est plutôt arrangeant puisque cela nous évitera de nous tromper d’une colonne à la frappe… Le temps de s’y habituer du moins.

En haut, couplées aux touches F.., nous avons le droit aux touches multimédias permettant de changer le profil, de gérer la luminosité du clavier et de bloquer la touche Windows. Vous le verrez sur les photos ci-dessous, mais de nombreux raccourcis sont disponibles sur le K70 Core. Si on passe tout à droite, nous découvrons une molette inédite chez Corsair. Cette dernière permettra d’augmenter ou de réduire le volume et de couper le son en « cliquant » dessus. Cette molette est très agréable à l’usage, peut-être même plus que celles des précédents K70 et K100.

Ici, exit les touches en PBT, ce modèle étant proposé avec des touches en ABS. Néanmoins, au vu du tarif du clavier (moins de 100 euros), il est difficile d’en tenir rigueur à la marque. Les touches en ABS auront tendance à plus marquer les traces de doigts et pourront laisser un effet brillant dans le temps. Dans le temps, le lettrage durera quand même plus longtemps car elles sont en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage, contrairement au clavier de NZXT par exemple.

Ce K70 Core possède un repose-poignets en plastique dur et granuleux. Il n’est pas très agréable à l’usage car il est malheureusement trop plat, je ne pose quasiment jamais mes poignets dessus. En plus de cela, il pourrait griffer un peu la peau si votre poignet est posé dessus. Il rappelle un peu ceux des anciens K70 RGB MK.2.

Sur ce modèle, le câble d’alimentation est fin et non gainé. Ce n’est pas très esthétique visuellement parlant. À côté de ça, il n’est pas rigide et ne gênera clairement pas sur le bureau. On est loin du double câble du Roccat Vulcan II Max qui était épais et rigide par exemple.

Les commutateurs :

Ici exit les switches personnalisables du K70 Max RGB. Nous avons tout de même affaire à des commutateurs signés Corsair mais dans leur version linéaire. Ces derniers sont conçus pour être rapides, précis et silencieux. Pour les activer, il faudra 1,9 mm pour une force de 45 G. Leur course totale est de 4 mm et sont garantis pour 70 millions de frappe. En plus de cela, ces commutateurs ont été pré-lubrifiés, les rendant plus fluides, moins rugueux et plus silencieux.

Au niveau de la sensation, ce sont des commutateurs assez mous puisque l’on aura aucune butée. Les switches linéaires seront en général assez sensibles. En effet avec une force de 45 cN la touche sera activée assez facilement et ce encore plus ici avec la lubrification de ces derniers. J’ai d’ailleurs tendance à mettre des doubles lettres avec ce clavier au moment de la rédaction. Les fautes de frappes sont nombreuses et en jeu les déplacements inopportuns également. Par contre, pour de la rédaction, il y aura moins de fatigue que sur des switches plus durs, c’est aussi l’avantage.

Corsair K70 Core

Le bruit :

Corsair dote son K70 Core d’une couche d’insonorisation qui permet de limiter les bruits désagréables. Le socle du clavier ne fera pas office de caisse de résonnance. À l’usage, le bruit de la barre espace est grandement atténué. En effet, sur la plupart des références mécaniques, elle aura tendance à claquer. Elle est même plus silencieuse que les autres touches du clavier.

Néanmoins, cela ne veut pas dire que les switches sont réellement silencieux. Ils ont une fin de course relativement sèche qui génère des « clac, clac, clac » qui pourront peut-être gêner votre entourage. Toutefois, ce bruit semble recherché par la marque.

 

Le RGB :

Sur ce K70 Core, les lumières ressortent bien sur les touches du clavier. Globalement, la lumière est intense et bien dosée. De plus, grâce aux raccourcis clavier ou bien au logiciel iCUE, on pourra paramétrer de nombreux effets et ce même touche par touche sur différentes couches d’éclairage. Néanmoins, si vous achetez votre clavier pour son éclairage RGB, il vaudra peut-être mieux vous tourner vers un Vulcan II ou Vulcan II Max signé Roccat.

Corsair K70 Core

 

[nextpage title= »Conclusion »]

Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K70 Core de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

De bonnes prestations globales

Avec son nouveau K70 Core, Corsair nous propose un clavier doté d’une plaque de couche aluminium et de finitions globalement en plastique. Néanmoins, sa construction reste solide et de qualité. En plus de cela, la marque dote cette référence d’une nouvelle sorte de molette qui est esthétique avec ses coloris noirs et jaunes. Elle est bien crantée et aussi très agréable à l’usage. Malgré tout, avec le K70 Core, vous ne serez pas obligé de télécharger le logiciel iCUE de Corsair puisque les nombreux raccourcis claviers permettent de gérer de nombreuses possibilités. Néanmoins, si vous le souhaitez, iCUE est tout de même compatible avec le K70 Core pour gérer tous les effets d’éclairage disponibles. Comme tous les derniers claviers de la marque, les effets RGB sont nombreux et l’intensité est bien dosée.

On regrettera toutefois que le câble du clavier soit non gainé. De même, le repose-poignets est trop plat pour être réellement utile. En plus de cela, si vous posez vos poignets dessus, il est rugueux et pourra vite être désagréable si vous avez la peau sensible.

Corsair K70 Core

Ici, la marque propose son K70 Core avec des commutateurs maisons et pré-lubrifiés. C’est très rare sur le marché des claviers, cela limite le bruit notamment des commutateurs. Malgré tout, cela les rend super sensibles et génèrera énormément de faute de frappes.

À combien trouve-t-on le K70 Core ? 

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Ce nouveau K70 Core de Corsair est disponible au tarif de 99,99 € chez nous en France. C’est un prix très attractif pour un clavier mécanique qui de plus possède des switches pré-lubrifié. C’est banco pour la marque !

Corsair K70 Core

On a aimé :

  • Sa construction solide malgré la présence de pas mal de plastique
  • Son RGB au top
  • Sa plaque de couche en aluminium
  • La nouvelle molette très sympa à l’usage
  • Le logiciel iCUE toujours aussi fonctionnel
  • Le nombre de raccourcis qui vous évitent d’installer le logiciel
  • Les commutateurs lubrifiés
  • Son prix attrayant (moins de 100 €)

On a moins aimé :

  • Les switches hyper sensibles qui génèrent des fautes de frappe
  • Le repose-poignets un peu plat et rugueux à l’usage
  • Le câble non gainé

médaille award OMF or gold

Corsair nous propose ici une très bonne référence de clavier mécanique. On retrouve une construction qualitative en aluminium et plastique. En plus de cela, ce K70 Core propose des switches pré-lubrifiés qui améliorent le son et la fluidité de ces derniers. Néanmoins, les commutateurs sont super sensibles et les fautes de frappe seront nombreuses. De plus, le repose-poignets est trop plat et rugueux à l’usage. On regrette aussi la présence d’un câble non gainé. Toutefois, son prix contenu de 100 euros est vraiment très attrayant !

Merci à Corsair !

Test : be quiet! Pure Loop 2 280

[nextpage title= »Sommaire »]

La marque allemande be quiet! nous régale ce jour avec le lancement d’une nouvelle série de kit watercooling tout-en-un. L’entreprise lance alors sa série de kit AIO Pure Loop 2, cette dernière fait donc suite aux premiers modèles que nous testions ici. Cependant, si la base n’évolue pas, la marque nous propose de nouveaux ventilateurs en compagnie de ses Pure Wings 3. De notre côté, nous vous livrons nos conclusions quant au modèle en 280 mm.

be quiet! Pure Loop 2 280

Présentation :

Avec cette série de kit, la marque nous propose alors un AIO qui se décline en plusieurs tailles de radiateur. On commence alors tout petit avec un modèle en 120 mm puis on monte crescendo : 240 mm, 280 mm et 360 mm pour le plus gros. Là où un certain nombre de constructeur jette l’éponge, la marque allemande continue de nous proposer un radiateur de petite taille en 120 mm !

be quiet! met en avant des performances sérieuses pour son AIO. La marque indique que le kit pourra maintenir votre processeur à des températures basses, malgré l’utilisation d’applications exigeantes. De plus, étant sur la version en 280 mm, on s’attend à quelque chose d’assez solides, nous verrons comment il se comportera sur nos CPU.

Sinon, nous retrouvons les nouveaux ventilateurs Pure Wings 3 de la marque. Ces derniers sont annoncés comme performants puisqu’ils sont capables de générer une forte pression statique. Malgré tout, le bruit ne devrait pas être un problème, l’entreprise les annonçant comme silencieux.

À l’instar des Pure Loop et Pure Loop 2 FX, nous retrouvons une pompe « doublement découplée ». Vulgairement, cela signifie qu’elle ne se situe plus dans le waterblock, mais dans les tuyaux. De plus, afin de diminuer le bruit qu’elle génère, elle est entièrement isolé, dans un compartiment caoutchouté. Son alimentation type PWM permet aussi d’ajuster sa vitesse à notre convenance.

Concernant le radiateur, ce dernier conserve toujours son orifice de remplissage. Contrairement à d’autres références du secteur, c’est prévu par la marque qui le met en avant. Ainsi, en cas de panne sèche, pas de problème, vous faites le plein sans perdre la garantie.

be quiet! Pure Loop 2 280

Pour ce qui est de la facture, be quiet! nous propose un AIO en 280 mm à un prix de 114,90 €. Le prix est donc très avantageux et permet de se rapprocher assez dangereusement d’un Liquid Freezer II de même dimension. À voir s’il tiendra la comparaison !

[nextpage title= »Le Pure Loop 2 280″]

Comme d’habitude avec be quiet!, nous retrouvons un packaging sobre mettant en avant le kit watercooling sur sa face avant. À l’arrière, nous avons, comme toujours un bref rappel des principales fonctionnalités du kit avec les caractéristiques détaillées sur les côtés.

En interne, le classique moule cartonné fait office de protection tandis que les divers éléments sont emballés dans des sachets plastiques… Sauf pour le radiateur qui profite d’un renfort en carton.

Le radiateur :

be quiet! Pure Loop 2 280 radiateur

En ce qui concerne le radiateur, nous sommes alors face à un bloc tout à fait classique. Ce dernier met en avant une construction en aluminium. Ce dernier est un peu plus imposant qu’un modèle en 240 mm puisqu’il mesure 317 (L) x 140 (P) x 27 (H) mm. L’épaisseur est donc tout à fait standard. Cependant, étant plus large, il propose également un nombre de canaux supérieur à la moyenne : 14 contre 12 pour un kit en 240 mm.

D’un autre côté, la finition est tout à fait satisfaisante puisque le radiateur est de forme carrée. Sur la tranche, nous retrouvons un marquage « Pure Loop 2 » rappelant la série du kit. Sinon, une jolie peinture noire mate est soigneusement appliquée tandis que nous retrouvons l’orifice de remplissage à son extrémité.

Le raccordement au waterblock est assuré par deux tuyaux mesurant une quarantaine de centimètres de longueur. Afin d’assurer un bon niveau de finition nous retrouvons une jolie gaine nylon de couleur noire. Quant à la souplesse cette dernière est tout à fait satisfaisante et ne gênera pas l’installation dans un boîtier.

Le waterblock :

L’aspect visuel du waterblock reste conforme aux autres AIO de cette série Pure Loop. La partie supérieure présente une partie en aluminium brossée tandis qu’un liseré translucide l’entoure. Ce dernier servira à la diffusion de l’éclairage aRGB, similaire à celui du Pure Loop 2 FX.

Pour ce qui est des dimensions, ce waterblock mesure 83 (L) x 94,5 (P) x 42 (H) mm. Pas de quoi obstruer vos slots mémoire, loin de là. En-dessous, nous retrouvons une base en cuivre. Cette dernière affiche une couleur grise, c’est normal puisque chez be quiet!, c’est du cuivre certes, mais du cuivre nickelé ! Enfin, nous remarquons qu’elle vissée au reste du bloc par un total de huit vis torx, mais rien qu’un bon kit tournevis Corsair ne puisse dévisser.

De son côté, la finition de la base est particulièrement soignée puisqu’elle présente un joli nickelage est un usinage très fin. Au touché, elle parait presque lisse, ce qui n’est pas cas. Si l’on regarde attentivement, on peut observer les traces laissées par le process de fabrication.

be quiet! Pure Loop 2 280 pompe

 

Cependant, comme nous vous le disions, ce bloc ne dispose pas de pompe, puisque cette dernière prise dans les tubes du kits. Comme on peut le voir, elle laissera une protubérance massive au niveau des tuyaux. Encore une fois toutes ses caractéristiques ne sont pas connues, cependant, on sait qu’elle fonctionnera jusqu’à 5500 tr/min. Via son alimentation PWM, on pourra, si on le souhaiter, baisser sa vitesse jusque 4000 tr/min.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, be quiet! met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-1100 – LGA-1200 – LGA-1700
  • AMD : AM5 – AM4

Ici, la marque allemande ne s’attaque qu’aux plateformes mainstream puisque seuls les classiques LGA-1000 et AM5/4 sont compatibles. Exit les LGA-2000, maintenant anciens, et les imposants Threadripper !

Les ventilateurs : 

Radiateur en 280 mm oblige, nous retrouvons deux ventilateurs de 140 mm fournis avec ce kit. Cette fois-ci, il est question de nouveaux ventilos avec les Pure Wings 3. D’un point de vue visuel, nous retrouvons quelques éléments distinctifs des ventilos de la marque comme les pales striées notamment. Cependant, contrairement à la seconde génération de Pure Wings, ces dernières sont davantage incurvées, mais surtout plus larges.

be quiet! Pure Loop 2 280 ventilateurs

Quant au cadre, nous avons affaire à quelque chose de basique avec un cadre carré. Cependant, il ne dispose d’aucun silentblocs caoutchouté visant à réduire les éventuelles vibrations parasites générées lorsque le moulin tourne.

Actuellement, les caractéristiques complètes ne sont pas connues, on sait simplement qu’ils fonctionneront à 1800 tr/min et c’est tout. Aucune information quant à la pression statique ou au flux d’air n’est communiqué.

Le bundle :

be quiet! Pure Loop 2 280 bundle

 

La partie accessoire repose dans une petite boîte cartonnée, voyons ce que ce Pure Loop 2 280 propose :

  • Une notice de montage
  • Un guide de garanti
  • Une bouteille de liquide afin de faire l’appoint
  • Une seringue de pâte thermique
  • Un splitter 2 -> 1
  • Une backplate Intel multisocket en métal
  • Les bras de montage et la visserie Intel
  • Les bras de montage et la visserie AMD
  • La visserie pour le montage des ventilateurs et du radiateur

La partie accessoire est donc complète. Outre l’attirail nécessaire au montage de la pompe et du radiateur, be quiet! fourni le nécessaire pour le branchement des ventilateur ou du liquide pour faire l’appoint. C’est un élément bienvenu afin de prolonger la durée de vie du kit.

Grosso modo :

Dans les grandes lignes, la marque nous propose donc un kit très similaire au Pure Loop 2 FX. Le seul véritable changement concernera finalement la ventilation à base de Pure Wings 3 et non de Light Wings ou de Pure Wings 2 par exemple. À voir ce que ça donnera au niveau des températures, en attendant, voyons comment ça se monte !

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, Phanteks n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du Pure Loop 2 280 :

be quiet! Pure Loop 2 280 montage

Au final, le montage se déroule exactement de la même manière que sur les deux autres modèles de la série. Sur socket Intel, la première chose à faire, sera de préparer la backplate. Pour cela, on enfile des vis au travers que l’on maintient avec des rondelles de caoutchouc. L’écartement desdites vis déterminera des plateformes de destination :

  • Fortement écartées : LGA-1700
  • Plus rapprochées : LGA-1200/1100

Une fois la backplate prête, il faudra la déposer au dos de votre carte mère Intel. Côté AMD, on commencera par dévisser les bras de montage d’origine. Ensuite, nous poursuivons à la mise en place des entretoises aux quatre coins du socket alors qu’il faudra y déposer des rondelles en plastique côté AMD. Dans tous les cas, on finira par visser les bras de montage sur les entretoises/rondelles.

Pour finir, on déposera une petite noisette de pâte thermique sur le processeur avant de positionner la pompe sur le CPU. Le vissage se fera en vissant tantôt celle du haut, tantôt celle du bas. Et nous voici prêt à alimenter le PC.

[nextpage title= »Protocole »]

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test.

be quiet! Pure Loop 2 280 protocole

Pour les besoins du test, nous comparerons le Pure Loop 2 280 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

Vitesse Pure Wings 3 140

Comme on peut le voir, le Pure Loop 2 280 dispose des ventilateurs en 140 mm les plus rapide de notre comparatif. Face aux P14 des Liquid Freezer II 420/280 ou aux ML140 RGB et AF140 RGB Elite des deux H170i de Corsair, les Pure Wings 3 sont effectivement plus rapides… Au moins à basse et moyenne vitesse.

Bruit :

Bruit Pure Loop 2 280

Au niveau des nuisances sonores émises, globalement, le Pure Loop 2 280 se tient un carreau. Les 42 dB qu’il génère à pleine vitesse sont supportables, du moins, bien plus que le bruit émis par les kits Corsair ! À basse vitesse, le kit saura se faire oublier tandis qu’il commencera à être audible à vitesse moyenne.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 100W : 

Malgré un profil 100W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme.

Température Ryzen 9 7900X 100W

Sur notre Ryzen 9 7900X réglé pour ne consommer qu’une centaine de watts, globalement, il n’y pas de problème de chauffe particulière. À basse vitesse, la température du processeur se stabilise autour de 50°C ce est loin d’être alarmant. À pleine vitesse, nous enregistrons 47°C, température similaire au Liquid Freezer II 280 ou au H170i Elite Capellix par exemple !

Processeur à 150W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1,246V pour obtenir une consommation de 150W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

Température Ryzen 9 7900X 150W

Avec une consommation de 150W, nous retrouvons des températures rivalisant avec le Liquid Freezer II 240 dans ses vitesses les plus élevées. Cependant, à vitesse moyenne, il se comporte de manière similaire au kit d’Arctic en 280 mm avec moins de 70°C enregistré sur notre CPU !

Processeur à 200W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 200W. Ici le dégagement thermique est plus important. Il faut dire que notre CPU fonctionne à 4,00 GHz sur tous ses cœurs avec un VCore de 1,36V ! Voyons comment s’en sortent nos coolings !

Température Ryzen 9 7900X 200W

En 200W, malheureusement le kit commence à atteindre ses limites puisqu’il ne parvient pas à contenir la chauffe de notre Ryzen 9 7900X… Tout comme le Liquid Freezer II en 280 mm d’ailleurs. Cependant, face à ce dernier, il s’en sort moins bien à haute et moyenne vitesse, la faute à un radiateur plus fin peut-être ?

Résumé : 

Globalement, pas de miracle, le Pure Loop 2 280 fait son travail sur notre processeur AMD, mais il ne fait pas de miracle non plus. 200W de consommation semble être la limite à ne pas franchir avec ce kit. Ainsi, si vous avez un gros CPU, il faudra probablement le faire fonctionner à plein régime lorsque votre machine se mettra en branle !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit Ryzen 9 7900X 100W

En 100W, on sent que l’AIO de be quiet! met de la bonne volonté. Le bruit est contenu et les température maîtrisée. Sur un CPU faiblement énergivore, il se montrera aussi efficace qu’un H170i Elite Capellix. Cependant, les Liquid Freezer II 240/280 l’attende au tournant !

Températures/bruit Ryzen 9 7900X 150W

Sur notre processeur consommant 150W, la situation évolue puisque le Liquid Freezer II 280 prend le large. Néanmoins, le Pure Loop 2 280 affiche toujours un meilleur ratio températures/bruit que les Kraken en 240 mm et 360 mm. Idem, le H170i Elite Capellix a la vie dure tandis que le Liquid Freezer II 240 s’essouffle à basse vitesse.

Températures/bruit Ryzen 9 7900X 200W

En 200W, on voit clairement que le Pure Loop 280 arrive au bout de sa vie. Effectivement, il lui manque une partie de sa courbe et ce qui reste ne le met guère en avant… Enfin, au moins il reste quelque chose comparé au Kraken 240 RGB qui a totalement disparu des radars.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 95W : 

Nous commençons par le profil en 95W, une consommation finalement assez moyenne, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600K. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés d’un nombre raisonnable de cœurs. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !

Température Core i5 13600K 95W

Sur notre Core i5 13600K, le Pure Loop 2 280 vient se positionner au niveau des kits à deux ventilateurs. On remarque qu’il fait légèrement mieux que son rival suisse, le Liquid Freezer II 280, du moins, à basse vitesse ainsi qu’un moyen régime. Sinon, c’est du pareil au même.

Processeur à 130W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600K donc la consommation atteint 130W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz tandis que les E-Core fonctionnent à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,270V !

Température Core i5 13600K 130W

En 130W, le kit affiche des résultats plutôt solides sur ses vitesses les plus élevées, cependant, notre Core i5 commence à attraper chaud à basse vitesse. En l’état, il fait à peine mieux que le Liquid Freezer II 240 d’Arctic.

Processeur à 130W :

Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !

Température Core i5 13600K 170W

En 170W, le Pure Loop 2 280 de be quiet! affiche des résultats similaires au Kraken 240 RGB de NZXT à basse vitesse. À fond, tout comme à vitesse moyenne, le kit de be quiet! se laisse complètement devancer par le Liquid Freezer II 280 de chez Arctic, même le 240 mm fait mieux.

Résumé : 

Si sur notre Ryzen 9 7900X le Pure Loop 2 280 s’en sortait pas trop mal, la situation se complique sur le Core i5 13600K de chez Intel. L’AIO allemand patauge, surtout sur une consommation élevée !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

Températures/bruit Core i5 13600K 95W

Sur un CPU Intel affichant une faible consommation, le Pure Loop 2 280 est à la traine bien qu’il parvienne à rivaliser avec un Ryuo III 240 ou un Liquid Freezer II 240. Ici, autant se tourner vers le Liquid Freezer II 280 qui fera un bien meilleur travail !

Températures/bruit Core i5 13600K 130W

En 130W, notre exemplaire du jour commence à trainer la patte. Comme on peut le voir, sa courbe commence à s’allonger de manière importante, signe qu’à basse vitesse il atteint petit à petit ses limites. Cependant, il revient également sur le Kraken 240 RGB tout en se positionnant agressivement face au Ryuo III 240. Néanmoins, ne cherchez pas, le Liquid Freezer II 280 reste hors de portée.

Températures/bruit Core i5 13600K 170W

Même si le Pure Loop 2 280 parvient à contenir la chauffe imposée par notre CPU consommant 170W, nous sommes forcés de constater qu’il arrive en bout de course, ici, il ne rivalise plus avec la concurrence.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du Pure Loop 2 280 signé be quiet!. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Le même, mais avec de nouveaux ventilateurs ! 

Avec cette nouvelle génération de kit, ne cherchez pas trop les nouveautés car elles sont très peu nombreuses. En effet, la base reste la même que celle du Pure Loop 2 FX tandis que seuls les ventilateurs évolus. Ici, nous retrouvons les Pure Wings 3 de la marque et c’est tout. Il n’y a donc pas d’évolution côté pompe, ni au niveau du radiateur. L’aspect visuel ne change pas non plus si ce n’est la présence d’un éclairage aRGB sur le waterblock.

Côté bundle, on retrouvera tout le nécessaire pour le montage ainsi que le branchement du kit. Le splitter permettra de réduire le nombre de prise fan occupé sur la carte mère tandis que la marque fournie le nécessaire pour effectuer soi-même la maintenance. Eh oui, une bouteille de liquide est là pour faire l’appoint en cas de panne sèche, ce n’est pas nouveau, mais c’est toujours pratique.

be quiet! Pure Loop 2 280 protocole

Quid des performances ? 

En matière de performances, nous retrouvons un kit standard, il n’est pas catastrophique, mais exceptionnel non plus. Sur notre processeur AMD, il s’en sort plutôt bien dès lors que la consommation n’atteint pas les 200W. Une fois cette limite atteinte, clairement, le kit montre ses limites, les températures sont hautes, tellement, qu’il ne parvient pas à contenir la chauffe du 7900X à basse vitesse.
Côté Intel, la situation est assez similaire il faut dire puisque dès que l’on arrive à 170W de consommation, la concurrence lui repasse devant. En fin de compte, sur les gros processeurs, nous lui préfèrerons sûrement son homologue en 360 mm.

Heureusement, les nuisances sonores sont maîtrisées, il n’y a rien pire qu’un watercooling bruyant qui ne refroidit pas. Ici, dès le mi-régime il sait se montrer discret tandis qu’il est inaudible à basse vitesse. De plus, la pompe ne se fera pas du tout entendre. Vous l’aurez compris, son ratio températures/bruit n’est donc pas idéal dès que l’on se trouve sur un CPU énergivore. Dans cette situation, soit on monte le régime de la ventilation, soit un passe sur la taille au-dessus : le 360 mm.

Une facture abordable : 

Pour ce qui est de la facture, comme nous vous le disions en début de test, be quiet! positionne son AIO à 150 € environ. En soit, la facture est assez agressive, seulement 5 € de plus qu’un Liquid Freezer II 280. Face à ce dernier, il aura tendance à ne pas tenir la comparaison sur les fortes consommations. Cependant, il a un avantage de taille : son encombrement réduit grâce à un radiateur de 27 mm d’épaisseur. Il trouvera plus facilement son chemin dans votre boîtier !

be quiet! Pure Loop 2 280 : 

On aime :
  • La finition du radiateur, toujours aussi soignée !
  • L’orifice de remplissage offrant, potentiellement, une durée de vie plus longue
  • Les tuyaux souples aidant au montage
  • La partie accessoire complète
  • Le montage simple du waterblock
  • La présence du RGB sur le waterblock… Pour ceux qui aiment
  • La tarification intéressante
On a moins aimé :
  • Le manque flagrant de nouveauté hormis les ventilateurs
  • Il montre vite ses limites sur les CPU affichant une forte consommation
  • Le ratio températures/bruit dégradé sur les grosses consommations

Une fois de plus nous décernons un award argent et cette fois-ci, il va au Pure Loop 2 280 de be quiet!. Avec ce kit, nous retrouvons un AIO qui montrera vite ses limites sur un CPU énergivore avec des températures montant en flèche… C’est toujours dommageable d’avoir des nuisances sonores en hausse ou un CPU qui throttle par manque d’efficacité. Cependant, son prix est assez agressif tandis que le reste du kit n’est pas mauvais d’autant qu’il n’est pas particulièrement bruyant.

Un grand merci à be quiet! !