Hier, nous étions le 16 janvier 2025 et ce jour était l’occasion pour Intel de lancer une nouvelle carte graphique : la Arc B570. Avec cette nouvelle carte, l’entreprise complète sa gamme de cartes de nouvelle génération avec une référence encore plus abordable. Ce modèle se positionne à $220, soit une baisse de $30 par rapport à la Arc B580 que nous testions à cette adresse.
La Arc B570 lancée pour $220 soit… 320 € (WTF !?!) !
Plus concrètement, avec cette carte graphique, nous avons affaire à un modèle situé sur le secteur entrée/milieu de gamme de chez Intel. Ce modèle profite donc de l’architecture Battlemage des bleus et met en avant un GPU doté de 18 cœurs Xe2 regroupant 2304 shaders, 144 TMU et 80 ROP.
Pour ce qui est de la partie mémoire, Intel nous propose une carte équipée de 10 Go de mémoire en GDDR6 sur un bus de 160 bits. Clairement, cette carte sera plus à l’aise sur les jeux récents que d’autres modèles équipés de 8 Go de VRAM. Le test récent de PCGamesHardware est clair sur le sujet. D’ailleurs, la bande passante affiche ici 380 Go/s.
Finalement, il en ressort que cette carte s’avère bonne pour du jeu en 1080p, ça il n’y a pas de souci. Toutefois, pour jouer en 1440p, il faudra faire un petit effort sur les détails graphiques pour s’assurer que tout tourne au mieux voire opter pour de l’upscaling avec un petit coup de XeSS.
[affilizz-publication id= »mtsno7iic »]
Malheureusement, en France, on se fait, hum hum, sur le prix de vente de la carte. Effectivement, le prix passe de $219 officiellement à 320 € par chez nous. Heureusement que certains revendeurs sont plus sérieux que d’autres sur les prix. De plus, à l’heure actuelle, seul le modèle Challenger d’ASRock est proposé dans nos contrées pour l’instant. Pour des modèles plus exotiques, il faudra certainement se tourner vers Amazon et ses vendeurs tiers pour espérer trouver des cartes Gunnir ou Sparkle par exemple… Enfin, à condition de vouloir tenter l’aventure.
Au CES, la marque polonaise Endorfy annonce officiellement de nouveaux ventirads. En effet, l’entreprise propose désormais ses Fortis 5 Black et Black aRGB tandis que le petit Fera 5 profite également des mêmes finitions. En plus, nous avons même eu l’occasion de tester le Fortis 5, que demander de plus ?
Fortis 5 Black : un ventirad tout noir qui perf sérieusement !
Cette actu sera également l’occasion pour nous de revenir un petit peu sur ce modèle que nous testions pour son lancement. Ainsi, le Fortis 5 est un ventirad simple tour équipé d’un ventilateur de 140 mm. Cependant, ses dimensions restent contenues avec une hauteur inférieure à 160 mm malgré la présence de son gros ventilateur !
Le radiateur profite d’épaisses ailettes en aluminium (107 mm de profondeur) toutes traversées par six caloducs en cuivre. Malheureusement, pas de base en cuivre, ces derniers sont montés en contact direct avec le CPU. Toutefois, la finition est telle que l’on ne distinguera pas le passage d’un caloduc à l’autre ici. De plus, afin de maximiser la compatibilité avec la RAM, la base est excentrée !
La ventilation est assurée par un ventirad Fluctus de 140 mm qui s’est montré particulièrement silencieux ! Sa fiche technique reste malheureusement incomplète, mais on sait qu’il tourne jusque 1400 tr/min et ça sera tout.
Concrètement, ce ventirad se montre performant, mais surtout silencieux, ce qui le rend particulièrement agréable à utiliser. Pour un prix de 46 € sans éclairage RGB, il nous semble intéressant. Attention toutefois à votre carte mère puisque nous n’avons pas pu le monter sur notre Crosshair X670E Extreme.
Le Fera 5 Black aRGB :
Le Fera 5.
Avec le Fera 5 Black aRGB, Endorfy nous propose une référence plus sage axée sur un secteur tarifaire plus abordable. Pour l’occasion, ce modèle perd deux caloducs pour en totaliser quatre. Ici, point de base excentrée, le radiateur est suffisamment fin (77 mm de profondeur avec le ventilateur) pour ne pas poser de problème de compatibilité avec la RAM. Enfin, le ventilateur passe au 120 mm ce qui assure une hauteur limitée de 155 mm !
De nouveau, le ventilateur est issu de la série Fluctus puisqu’il s’agit ici d’un Fluctus 120 RGB. Ce dernier tournera jusque 1800 tr/min mais ses autres caractéristiques ne sont pas connues malheureusement.
Prix et dispo :
[affilizz-publication id= »npvym2cr4″]
Pour l’instant, la disponibilité ne semble pas être encore effective… Idem pour les prix qui n’ont pas été évoqués par la marque dans leur communiqué de presse. Cependant, nous retiendrons que le Fortis 5 Black s’annonçait à 46 €.
Direction la marque MONTECH qui annonce une nouvelle référence, particulièrement classe, de boîtier avec son modèle Heritage. À l’instar du boîtier Model 8 Cowboy de chez Geometric Future, celui de MONTECH profite d’élément dont le revêtement n’est pas assuré par de l’aluminium, mais bien du cuir. Au-delà de ça, il s’agit d’un boîtier compact permettant d’accueillir des cartes mères micro et mini-ITX !
Montech Heritage : du cuir sur un boîtier !
Avec ce nouveau modèle, la marque se distingue par la présence de cuir sur ce dernier. Ainsi, la pognée de transport (40 kg), le panneau de contrôle ainsi que différentes parties sur les panneaux latéraux profitent de ce matériau. La marque mentionne qu’il s’agit d’un « eco leather », ou cuir écologique. Dès lors, difficile de dire à quoi nous avons affaire, le cuir écologique pouvant être d’origine animale ou synthétique. Cependant, le montant de la facture nous indique qu’il ne s’agit probablement pas de matière d’origine animale.
Plus précisément, en ce qui concerne les dimensions, la marque annonce un boîtier mesurant 235 (L) x 480 (P) x 368 (H) mm. En interne, nous aurons un plateau de carte mère permettant d’accueillir des modèles micro-ATX et mini-ITX. Sinon, pour le reste des composants, nous avons :
Carte graphique : 400 mm
Ventirad CPU : 170 mm
Alimentation : ATX/SFX de 165 mm
Si on le souhaite, on pourra monter un kit watercooling tout-en-un ou une petite boucle custom si on est prêt à se prendre la tête. En effet, le boîtier acceptera les radiateurs de 360 mm au maximum dans le haut. Quant à la ventilation, nous retrouvons neuf emplacements en 120 mm contre deux en 140 mm. Trois sont ainsi présents dans le haut et le bas du boîtier tandis que l’on en retrouve deux autres sur le côté et un à l’arrière.
Au niveau du stockage, on peut compter sur une platine permettant le montage d’un disque dur 3,5″ ou deux SSD 2,5″.
Enfin, pour ce qui est des prix, comptez $89,90 pour modèle Heritage décliné en blanc ou noir contre $109,90 pour la version Pro qui intègre de série quatre ventilateurs.
C’est ce jeudi 16 janvier qui se termine le NDA concernant les cartes graphiques Intel B570, les petites sœurs des modèles B580. Nous avions passé en revue mi-décembre, l’Intel ARC B580 Limited Edition, et ce jour, c’est l’ASRock ARC B570 Challenger OC que nous allons décortiquer. Si vous débarquez d’une planète voisine et que vous n’aviez jamais entendu parler de ces nouveaux modèles, nous vous invitons à jeter un œil à ce résumé concernant les annonces de ces deux cartes.
[affilizz-publication id= »40wrqpzh8″]
Merci à Intel France et à ASRock pour la mise à disposition de cette carte ASRock B570 Challenger OC.
[nextpage title= »ASRock ARC B570 Challenger OC : « ] Intel n’en n’est pas à son premier coup d’essai concernant les cartes graphiques puisqu’il y a près de deux ans, nous vous proposions le test des modèles ARC A770 16 GB et ARC A750 8 GB. Ces cartes graphiques étaient dotées de l’architecture ARC Alchemist et déjà à ce moment-là, Intel confirmait son envie de continuer à proposer d’autres modèles dans les années à venir. Nous semblions d’ailleurs avoir compris que c’était plus l’entrée de gamme qui intéressait Intel. Intel débarque donc avec une nouvelle architecture, les Arc Battlemage, et deux modèles, les B580 et les B570.
Le packaging :
C’est donc parti avec la découverte de cette carte graphique ASRock ARC B570 Challenger OC. Si vous êtes un accro aux cartes graphiques, vous aurez remarqué que ce modèle bénéficie de la mention OC sur la face avant, et c’est plutôt une bonne nouvelle.
À l’intérieur de la boite, le stricte minimum, c’est-à-dire, notre exemplaire de la carte ASRock ARC B570 Challenger OC ainsi qu’une notice d’installation rapide.
ASRock ARC B570 Challenger OC :
Au niveau des proportions, ce modèle B570 de chez ASRock est plus courte que la B580 Limited Edition d’Intel. Les mesures de ce modèle sont de 249 x 132 x 41mm et occupera 2 slots. On retrouve sur la face avant, deux ventilateurs de 95 mm et disposant de 11 pales, avec une conception assez particulière puisque l’on retrouve de nombreuses stries. L’idée est d’optimiser le refroidissement. La carte est équipée de la technologie 0 dB qui laissera les ventilateurs au repos si la température n’est pas trop élevée.
Comme c’était déjà le cas pour la version ARC B580 Limited Edition qui nous paraissait déjà bien légère, 785 g, ce modèle ASRock affiche 722 g sur la balance. Esthétiquement, la carte est vraiment sobre mais avec un petit rétroéclairage sur la tranche supérieure. Notez que celui-ci peut-être désactivé via l’interrupteur présent au dos de la carte, ce que nous vous conseillons de faire car, personnellement, il n’apporte vraiment rien à la carte, bien au contraire.
À l’arrière, on retrouve une backplate en acier noir avec la mention Challenger. On peut facilement se rendre compte que le PCB est plus court que le système de refroidissement. L’extrémité du radiateur et le second ventilateur permettront d’améliorer la dissipation de la chaleur. Pour alimenter cette ASRock, vous aurez besoin d’un unique connecteur 8-pins. Intel conserve l’utilisation des connecteurs d’alimentation « traditionnels » et c’est tant mieux.
Enfin, au niveau des sorties vidéos, vous disposerez de trois DisplayPort 2.1 et d’un port HDMI 2.1. L’équerre PCIe est perforée à de nombreux endroits afin de permettre l’évacuation d’une partie de l’air chaud.
Sachez aussi que lors de l’achat d’une Intel ARC B570, vous recevrez une copie du jeu Assassin’s Creed Shadows dont la sortie est prévue en février prochain.
Au moment de publier ce test, GPU-Z était parfaitement apte à reconnaitre notre ASRock Arc B570 Challenger OC grâce à la mise à jour 2.61.0.
En termes de fréquence, ASRock nous annonce pour cette Arc B570 Challenger OC, une fréquence de base à 2600 MHz. Les 10 GB de mémoire GDDR6 quant à eux tournent à 2375 MHz (380 GB/s) sur un bus de 160 bit. Ce modèle dispose donc de fréquences plus élevées que certains autres modèles B570 puisque, pour rappel, nous sommes sur une version qui bénéficie d’un overclocking d’usine.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence du GPU. On peut ainsi remarquer que celui-ci grimpe à 2750 MHz de manière constate lorsque le GPU est sollicité. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.
En ce qui concerne les températures, elle sont parfaitement maitrisées, avec une température max de 63 °C et deux ventilateurs qui sont loin de tourner à leur vitesse maximale. Voilà qui nous rend encore plus impatient de débuter les tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2454)
Nous aurions aimé pouvoir ajouter le modèle AMD RX 7600 XT 16 GB ainsi que la NVIDIA RTX 4060 16 GB, mais nous ne sommes pas parvenus à mettre la main sur un exemplaire de cette carte pour la publication du test, malgré avoir sollicité plusieurs marques partenaires.
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle ASRock ARC B570 Challenger OC, nous pensions nous limiter à la définition 1080p en rastérisation (natif) afin de comparer les performances avec les autres modèles de la concurrence et ainsi évaluer son potentiel. Mais les annonces d’Intel, nous force à ajouter aussi le 1440p, même si nous n’en sommes pas convaincu en rastérisation.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute plutôt bien pour notre ASRock ARC B570 Challenger OC qui vient se placer devant la RTX 4060 de NVIDIA.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats restent cohérents. Si notre ASRock ARC B570 Challenger OC est toujours largement devant la RTX 4060, on remarque que la génération Intel ARC précédente fait tout aussi bien, voire mieux.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour se trouve tout bonnement dernier et ne parvient pas, comme la RX 7600, à passer la barre des 2000 points. Ce sont les cartes NVIDIA qui s’octroient les trois premières places.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Les choses s’améliorent dans Port Royal, puisque notre ASRock ARC B570 Challenger OC remonte dans le classement et vient se positionner entre la ARC A750 et ARC A770.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre ASRock ARC B570 Challenger OC d’être toujours devant la RTX 4060 et au coude à coude avec la A750. Après cette première série de tests, on peut remarquer qu’il y a un bon écart de performances entre la B580 et la B570. Cet écart était plus faible sur la génération précédente entre la A750 et la A770.
[nextpage title= »Cinebench 2024, Geekbench AI et UL Procyon : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test CPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Nous avons décidé d’intégrer le benchmark Cinebench 2024 pour tester nos GPU, mais malheureusement, actuellement, les cartes Intel ne sont pas prises en charges. Ces graphiques s’étofferont dans les semaines à venir avec l’ajout des autres RTX 4000 et AMD 7000.
UL Procyon AI Image Generation :
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait pas la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous sommes ici, sur des modèles d’entrée de gamme, nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Comme vous le constatez, nous avons indiqué les deux résultats : l’un est exprimé sous la forme d’un score et l’autre, sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Plus celui-ci est fiable et plus la génération d’images sera rapide. On peut remarquer l’amélioration de la B570 face à la génération précédente, mais elle reste derrière la RTX 4060.
Sur la version « XL », même si les scores semblent assez identiques, c’est sur le rendu en seconde par image qui doit être particulièrement observé. On voit que le temps pour générer une image est plus long, c’est logique, mais ici, notre ASRock ARC B570 Challenger OC s’en sort vraiment bien et prend la seconde place.
Le logiciel vient également d’ajouter un nouveau test, AI Text Generation Benchmark, que nous ajouterons très bientôt à ces tests. Les premiers résultats seront ajoutés avec le test des futurs NVIDIA RTX 5000.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette ASRock ARC B570 Challenger OC en 1080p. Pour la définition 1440p, notre choix s’est montré plus restreint par manque de temps, mais sera complété sous peu. Nous avons fait le choix de nous consacrer aussi à l’overclocking. Notre panel de jeux se compose de 10 titres actuellement et augmentera encore d’ici quelques semaines.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux. Sachez que si nous disposons du relevé low 1%, il sera dorénavant ajouté dans nos graphiques.
En plaçant nos graphiques de cette façon, cela va nous permettre de voir si notre ASRock ARC B570 Challenger OC, avec ses 10 GB, se comporte mieux en 1440p. En gros, progresse-t-elle dans le classement dans la définition supérieure ?
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming. En 1080p, notre B570 vient se placer entre les deux modèles ARC de la génération précédente. Les choses changent-elles en 1440p ? Oui, là, notre sample du jour parvient à prendre l’ascendant sur la RTX 4060.
Cyberpunk 2077 :
Notre ASRock ARC B570 Challenger OC se débrouille assez bien, que ce soit en 1080p ou en 1440p, où elle se trouve soit en quatrième soit en troisième position. La RTX 4060 est derrière notre sample du jour.
COD Modern Warfare III :
Les choses se compliquent sous Modern Warfare III qui ne semble pas faire du tout la fête aux Intel ARC. Notre ASRock ARC B570 Challenger OC souffre et se place bonne dernière avec des différences de performances assez conséquentes, notamment face à la RTX 4060.
Forspoken :
Forspoken est un jeu très exigeant et ça se voit. En 1080p, notre B570 se trouve derrière la ARC A770 et en 1440p, elle ne parvient pas à s’accrocher à la RTX 4060.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où notre B580 s’en sortait parfaitement, c’est très compliqué pour la B570. Nous pensons que la dernière mise à jour du jeu pourrait être responsable de cette contre performance. N’ayant plus à disposition la B580, il ne nous était pas possible de refaire le benchmark.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe plutôt bien, mais nous restons toujours derrière la RTX 4060, qui semble de moins en moins approchable.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques Intel. On change de registre et ce sont les cartes NVIDIA qui dominent le haut du classement et notre B570 qui vient encore terminer bonne dernière.
Far Cry 6 :
Même si notre ASRock ARC B570 Challenger OC tient encore le cap en 1080p, les choses se compliquent face à la concurrence en 1440p.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances inversées. En 1080p, notre ASRock ARC B570 Challenger OC souffre en ne parvenant pas à grimper dans le classement et en 1440p, elle fait quasiment jeu égal avec la RTX 4060.
Red Dead Redemption II :
Dernier jeu et qui profite enfin mieux à notre ASRock ARC B570 Challenger OC. Que ce soit en 1080p ou en 1440p, elle fait aussi bien que la RTX 4060 Ti !
Moyenne des jeux en 1080p et 1440p en rasterisation :
Débutons avec les résultats dans la définition 1080p. Nous voyons que notre ASRock ARC B570 Challenger OC se montre aussi performante que la ARC A770 16GB de la génération précédente. Si notre B580 parvenait à faire jeu égal avec la RTX 4060, ici, notre sample du jour se trouve à 15% de cette dernière. Certains jeux bénéficient plus à NVIDIA et d’autres à Intel. C’est la raison pour laquelle, notre panel de jeu va encore augmenter dans les semaines à venir.
En 1440p, les écarts se réduisent et notre ASRock ARC B570 Challenger OC se rapproche un peu de la RTX 4060 alors que la B580 avait elle, pris le large. L’écart de performances entre la B570 et la B580 est assez conséquent, avec en moyenne 20% d’écart que ce soit en 1080p ou en 1440p.
Rappelons que les prix MSRP annoncés en dollars sont de 249 $ US pour la B580 et de 219 $ US pour la B570. Si l’on calcule le prix à la performance, la B580 reste beaucoup plus intéressante, et nous aurions du avoir une B570 proche des 200 $ US pour les 20% de performances en moins.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi, pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL). L’objectif est semblable aux autres upscaling, améliorer la qualité visuelle, les performances et la réactivité des jeux. Actuellement, quelques jeux sont compatibles avec le XeSS 2 dont notamment F1 24 que nous venons de recevoir et que nous avons ajouté ici, dans les tests en 1440p.
Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais bien une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sur dans les jeux ci-dessous.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Notez que durant nos tests, celui-ci vient de recevoir le patch 2.2 qui semble apporter son gain de FPS. Notre ASRock ARC B570 Challenger OC encaisse le ray tracing et c’est le XeSS qui permet de redonner des couleurs à notre carte du jour. Avec des options graphiques moins gourmandes, la moyenne des 60 FPS est envisageable en 1440p. Comme on peut le voir, le DLSS 3.5 sur la génération des RTX 4000 est bien efficace.
COD Modern Warfare III :
Comme c’était déjà le cas en rasterisation, notre ASRock ARC B570 Challenger OC souffre sous COD Moder Warfare III. Le DLSS 3 et l’apport du Frame Generation offrent aux cartes NVIDIA 4000 une avance bien supérieure. Vous pouvez ainsi remarquer en 1080p, l’apport des nouvelles technologies NVIDIA sur les RTX 4000 face à la RTX 3060 Ti, qui n’en bénéficie pas. Avec le XeSS, la carte peut atteindre les 60 FPS de moyenne.
Forspoken :
En 1080p, c’est la RTX 4060 qui se montre être plus performante que nos cartes Intel. La carte souffre et il faudra diminuer les options graphiques afin de profiter pleinement du jeu.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Comme expliqué lors des tests de rasterisation, je ne sais pas ce qui se passe avec Horizon Zeron Dawn Remastered depuis la dernière mise à jour. Notre B570 passe complètement à côté.
Shadow Of The Tomb Raider :
Dans Shadow Of The Tomb Raider, notre B570 peut encaisser le ray tracing ultra et profiter du XeSS pour faire grimper les FPS.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Rien ne change dans Black Myth: Wukong, les cartes AMD et Intel souffrent. Le jeu se montre très gourmand et même les modèles NVIDIA devront alléger les options graphiques pour bénéficier d’une parfaite fluidité dans le jeu. Le nouveau drivers Intel devait corriger les problèmes de performances, mais ça ne semble pas le cas. Seul les RTX 4000 s’en sortent avec honneur.
Far Cry 6 :
C’est la dernière place du classement pour notre ASRock B570 Challenger OC, mais les 60 FPS de moyenne sont dépassés. Rappelons que le FSR et que le XeSS peuvent aussi être activé avec une carte NVIDIA, mais à l’inverse, le DLSS lui, n’est que pour les modèles NVIDIA.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en dernière position mais est apte à faire tourner le jeu dans les deux définitions.
F1 24 :
Terminons avec le cas de ce dernier jeu, F1 24, qui dispose de l’upscaling XeSS 2. Notre carte ASRock B570 Challenger OC va ainsi pouvoir profiter de la première fois du XeSS-FG. Grâce à l’arrivée du XeSS-FG, nous atteignons 116 FPS de moyenne. Espérons voir de plus en plus de titres qui prendront en charge le XeSS 2 à l’avenir.
Maintenant, il sera nécessaire aussi de comparer les images offertes par les différents upscaling afin de juger de leurs qualités et défauts, mais ce sera dans le cadre d’un prochain test. Il sera aussi très intéressant de voir débarquer un jeu embarquant les trois technologies à la pointe : le DLSS 3, le FSR 3 ainsi que le XeSS 2, avec chacun leur Frame Generation. N’oublions pas que d’ici quelques semaines, nous aurons aussi accès au DLSS 4 avec les nouvelles RTX 5000.
[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]
Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.
Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Prenons la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077. Nous obtenons une moyenne de 28 watts pour le port PCIe et de 112 watts sur le connecteur 12VHPWR, ce qui nous donne une moyenne de 140 watts pendant le benchmark pour cette RTX 4060 Ti 8 GB FE.
Notez que le guide le reviewers’guide d’Intel concernant le test de consommation indique que le nombre d’écran a un impact sur la consommation. Lors des relevés de consommation, sachez, que pour toutes les cartes, un second écran est connecté.
Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :
Comme on peut le constater, au repos, la carte continue de consommer plus que les autres modèles, même si c’est beaucoup mieux que les ARC de la génération précédente. Une fois sous Cyberpunk 2077, la consommation s’améliore nettement face à la génération précédente, puisque l’on passe d’une moyenne de 217,2 watts pour l’A770 et de 207,6 watts pour l’A750 à 132,9 watts pour notre ARC B570. C’est donc une excellente nouvelle même si elle est encore loin de la RTX 4060 avec ses 118,7 watts de moyenne. L’efficacité énergétique reste encore largement à l’avantage des verts !
Nous pouvons aussi remarquer que finalement, la B580 offre en moyenne 20 % de performances en plus et consomme effectivement 20 % de plus que notre ASRock B570 Challenger OC.
[nextpage title= »Un peu d’overclocking : »]
Nous ne pouvions pas faire sans essayer d’overclocker notre exemplaire de l’ASRock B570 Challenger OC. Pour ce faire, c’est dans les drivers que cela se passe et plus particulièrement dans l’option « performances ». Vous aurez ainsi la possibilité d’agir sur trois éléments : le GPU, la mémoire et les ventilateurs. Il existe aussi deux modes différents, basic et advanced, mais qui proposent les mêmes modifications. Le mode advanced permet d’agir directement sur la courbe. C’est d’ailleurs elle qu’il faudra modifier à un moment si vous voulez continuer à voir votre fréquence Boost augmenter.
Première étape, nous aurons besoin d’un score de référence, c’est-à-dire, un score réalisé à stock, sans aucune modification des paramètres de la carte. Nous avons choisi Time Spy comme benchmark afin que vous puissiez comparer avec votre score. Ici, nous obtenons un score global de 13805 points et un score GPU de 12851 points.
Après quelques modifications au niveau de la limite de puissance, de la tension, de la fréquence mémoire et en poussant un peu le refroidissement, nous avons pu obtenir un score global de 14776 points (+ 7 %) et un score GPU de 13855 points (+ 7,8 %).
Nous reviendrons sur l’overclocking de la B580 dans les semaines à venir, avec pourquoi pas, un petit passage sous DOD.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Que penser de cette ASRock B570 Challenger OC ?
On ne peut faire sans la comparer au modèle supérieur, la B580, qui, ne faisons pas durer le suspense, nous semble plus intéressante. La différence de performance, et c’est logique, est assez importante entre les deux modèles. La B570 fait mieux que la génération précédente, avec la A750, et aussi bien que l’A770. Au moment de rédiger cette conclusion, nous sommes retournés voir les prix des modèles B580 et force est de constater qu’il y a très peu de cartes en stock et souvent à des prix autour des 380 €, voir qui flirte avec les 400 €. Ce prix est évidemment trop élevé et nous avons peur que le scénario se répète avec les B570 alors que le MSRP d’Intel est de 219 $. Les modèles NVIDIA, comme la RTX 4060, risquent de voir leur prix diminuer afin de terminer d’écouler les stocks, en vue de l’arrivée prochaine des RTX 5000, même si les modèles RTX 5060 ne sont pas encore à l’ordre du jour.
[affilizz-publication id= »vcf0pkze8″]
Maintenant, nous parlions d’une carte d’entrée de gamme, avant la parution de notre article, mais en est-ce vraiment une ? Si nous revenons une dizaine d’année en arrière, les cartes d’entrée de gamme étaient des modèles tournant à 60 FPS, parfois avec des compromis au niveau des options graphiques et tournant en 1080p. Maintenant, la demande est déplacée sur le 1440p et avec la certitude de pouvoir bénéficier des 60 FPS, même avec des options graphiques très hautes. Ici, notre ASRock B570 Challenger OC fait parfaitement le job en 1080p et se débrouille en 1440p avec l’upscaling. Si ce modèle peut se vendre aux alentours des 260 euros, cela pourrait vraiment être alors une bonne opportunité. Mais comme à chaque fois, on verra en fonction des prix affichés qui dépendront aussi de l’offre et de la demande.
Le XeSS 2 : de belles promesses pour le futur
Intel nous laisse entrevoir de très bonnes choses avec la seconde génération du XeSS qui apportera deux nouveaux fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL). Malheureusement, actuellement, seul dix jeux sont compatible XeSS 2. En ce qui concerne la première génération du XeSS, elle va être fluctuante en fonction du jeu. Parfois, elle se montre généreuse en FPS et parfois moins, en mode « équilibré ». Il sera aussi intéressant de comparer la qualité des images après « upscaling », entre le FSR, le DLSS et le XeSS, mais ce sera pour un autre dossier.
La consommation en amélioration :
La consommation est en nette amélioration face aux ARC A750 et ARC A770, mais pas encore au niveau des RTX 4060 et RTX 4060 Ti de NVIDIA. Sur ce point, ce sont les verts qui se montrent les meilleurs et qui conservent l’avantage de l’efficacité énergétique.
Notre mot de la fin ne change pas vraiment à ce que nous avions dit à propos du B580. Intel a fait, pour nous, un énorme bon vers l’avant avec ces deux nouvelles cartes. Tout n’est pas encore parfait, mais on ne peut que saluer le travail des ingénieurs, afin de venir se placer en concurrent direct avec les deux ténors actuels du marché. Intel fait aussi évoluer son upscaling maison afin d’intégrer le XeSS-FG et le XeLL. Reste à voir les prix qui seront affichés par les revendeurs pour ces modèles B570. Si l’on peut trouver des modèles proches de 250 euros, çà pourrait être un bon choix pour ceux qui disposent d’un budget serré sans se tourner vers le monde de l’occasion.
Cette nouvelle génération laisse présager de bonnes choses pour l’avenir :
Intel a fait, pour nous, un énorme bon vers l’avant avec cette seconde génération. Alors oui, tout n’est pas encore parfait, mais on ne peut que saluer le travail des ingénieurs, afin de venir se placer en concurrent direct avec les deux ténors actuels du marché. Intel fait aussi évoluer son upscaling maison afin d’intégrer le XeSS-FG et le XeLL. Nous attendons dorénavant de pied ferme l’arrivée d’autres jeux compatibles avec le Xess 2 ainsi qu’une mise à jour régulière des drivers. Merci à Intel France et ASRock pour la mise à disposition de ce sample ASRock B570 Challenger OC.
Petit retour en Pologne avec la marque Endorfy qui continue de nous régaler. Effectivement, l’entreprise lance de nouveaux dissipateurs de type aircooling sur le marché et dans le lot, nous retrouvons le Fortis 5. Il est ici question d’un dissipateur simple tour en 140 mm, le tout, avec des dimensions réduites. Nous verrons au travers de notre test s’il s’avère silencieux ET performant, c’est parti !
Présentation :
Dans les grandes lignes, la marque Endorfy (autrefois SilentiumPC) propose également des dissipateurs aicooling en plus des boîtiers et des AIO. Et dans cette gamme, nous avons le Fortis 5, qui est un « gros » modèle équipé d’un ventilateur en 140 mm. Si ce dernier existait initialement en gris/aluminium avec une déclinaison aRGB, la marque le propose désormais en noir.
Ce que l’on retiendra de ce ventirad, c’est son passage au noir intégral, ce qui le rend particulièrement sobre et discret. D’ailleurs, nous avons opté pour la version noire sans éclairage, justement dans cette optique : présenter un produit sans loupiottes dans tous les sens.
Toutefois, avec un format en 140 mm, on imagine déjà un dissipateur imposant façon NH-U14S par exemple, mais il n’en est rien. La marque vante une hauteur limitée à 159 mm, de quoi passer dans de nombreux boîtiers du marché. De plus, il profite d’une base excentrée, ce qui lui permet d’être compatible avec la RAM.
Le bruit semble aussi être au cœur des préoccupations de la marque. Cette dernière met en avant le silence en fonctionnement de son ventirad en indiquant que même si le PC est allumé, on ne le saurait même pas. Pour assurer un fonctionnement silencieux du ventirad, la marque opte pour un ventilateur Fluctus en 140 mm disposant également d’un mode semi-passif optionnel.
Enfin, nous devrions retrouver un montage simple à réaliser, même par un débutant. Quant à la pâte thermique, la marque annonce fournir une seringue permettant de réaliser trois à quatre applications, généreux !
Au niveau des prix, Endorfy positionne son Fortis 5 Black de manière très agressive puisqu’il est annoncé officiellement à 46 €. Pour ce faire une idée, à ce prix, nous retrouvons des DeepCool AK400, des Coller Master Hyper 212 ou des Pure Rock 2, que des modèles plus petits.
[nextpage title= »Le Fortis 5 Black »]
Concernant le packaging, nous retrouvons quelque chose de similaire aux kits watercooling de la marque. Ainsi, nous retrouvons une bête boîte en carton sur laquelle figure une illustration du dissipateur ainsi qu’un rappel détaillé de ses caractéristiques au dos. Sur les côtés, nous retrouvons les points mis en avant précédemment.
À l’intérieur, le radiateur se retrouve entouré par deux boîtes en carton, l’une contenant le ventilateur Fluctus, la seconde, les différents éléments constituant le bundle. Enfin, l’ensemble est sécurisé par des pièces en mousse blanche.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Du côté des dimensions, nous retrouvons une référence plutôt compacte, comme annoncé. En effet, ce Fortis 5 Black mesure 144 (L) x 107 (P) x 159 (H) mm. Ce modèle ne devrait donc pas avoir de difficulté à se glisser dans la plupart des boîtiers moyen tour du marché. C’est un bon point compte tenu de son format en 140 mm !
Pour ce qui est du poids, pas de panique, ce dissipateur ne sera pas bien lourd… Enfin, de manière raisonnable, disons. Sur la balance, il affiche quelque 805g, nous sommes loin des 1,03 kg du Dark Rock 5 de be quiet! par exemple.
La base :
Au niveau de la base maintenant, nous remarquons que la marque opte pour un montage en contact direct des six caloducs en cuivre (6 mm chacun). Toutefois, le traitement de ces derniers est hyper propre à tel point que le passage d’un heatpipe à l’autre ne se sent même pas au touché. Franchement c’est assez impressionnant.
Sinon, la base de ce Frortis 5 Black est légèrement excentrée vers l’avant, le but étant de décaler l’empilement d’ailettes vers l’arrière. Une fois monté et le ventilateur en place, les slots mémoires de la carte mère devraient être parfaitement accessibles !
Le radiateur :
Avec ce modèle, nous retrouvons donc une référence au format simple tour. Cette dernière dispose donc d’un seul empilement d’ailettes en aluminium. Ces dernières, au nombre de 47, profitent d’une forme plutôt travaillée. Sur le devant, au niveau de l’emplacement du ventilateur, elles sont en dents de scie tandis qu’à l’arrière nous retrouvons un renfoncement au niveau de la vis de serrage. Ici, contrairement à un NH-D15 G2 par exemple, les premières ailettes ne seront pas raccourcies afin de favoriser le montage avec la RAM par exemple.
Lors de manipulation, il faudra faire attention à la manière dont on le saisit. Le motif en dent de scie étant assez acéré tout de même… Pas suffisamment pour se couper, mais ce n’est pas très agréable tout de même.
La finition :
Au niveau de la finition, on peut le dire, ce Fortis 5 Black présente très bien avec son revêtement intégralement noir. Ce dernier se retrouve alors sur les ailettes en aluminium ainsi que sur les caloducs en cuivre.
Par ailleurs, le dessus du radiateur présente un capot en plastique noir dont le but est de masquer l’embout des caloducs. Enfin, au centre, nous retrouvons une découpe présentant le logo de la marque. Toutefois, ce dernier est maintenu en place par quatre vis à tête hexagonale.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, Endorfy indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Contrairement à de nombreuses nouvelles références du marché, Endorfy nous permet de monter son dissipateur sur des sockets plus anciens comme l’AM3(+) ou plus haut de gamme comme les plateformes LGA-2000 d’Intel. C’est une bonne nouvelle pour quiconque souhaiterait mettre à niveau une vielle config ! Cependant, la boîte ne mentionne pas la compatibilité avec le LGA-1851 or il partage les mêmes dimensions avec le LGA-1700.
Le ventilateur :
Avec ce Fortis 5 Black, Endorfy nous propose donc un unique ventilateur de 140 mm : un Fluctus en 140 mm. Contrairement à la version standard que la marque commercialise, celui du Fortis 5 profite d’un cadre rond, ceci permet au ventilateur d’être monté sur le radiateur tout en occupant un minimum d’espace.
Dans tous les cas, à la sortie de la boîte, le cadre est on ne peut plus basique puisqu’il ne présente aucun silentblocs en caoutchouc par exemple. Toutefois, ces derniers sont bel et bien fournis, il faudra simplement les mettre en place lors du montage.
Du côté des pales, ces dernières présentent une forme pour le moins singulière puisqu’elles sont dentelées à l’instar des dents de requin. C’est une particularité que l’on retrouvait aussi sur les ventilateurs du Navis F360 de la marque. Autrement, on comptera un total de neuf pales offrant qui affichent une courbure importante tout en étant plutôt fines.
Au niveau des caractéristiques, le ventilateur affiche une large plage de fonctionnement avec une vitesse maximale plutôt faible. Il tournera alors de 250 à 1400 tr/min ±10%. Malheureusement, on ne pourra pas aller plus loin dans la description des caractéristiques techniques du ventilateur, la marque ne communiquant pas sur le flux d’air ni la pression statique. Dommage. De plus, on ne pourra pas se servir de la fiche technique du Fluctus 140 classique, d’une part parce qu’il fonctionne plus vite, d’autre part, ces données ne sont pas non plus communiquées.
Enfin, la connectique est constituée d’un double connecteur fan PWM en quatre broches. On retrouvera une fiche mâle et une fiche femelle, permettant le branchement en série des ventilateurs.
Le bundle :
La partie accessoire va à l’essentiel et propose, dans une petite boîte en carton dédiée, les éléments suivant :
Une notice de montage sous forme de dépliant
Un bras de montage universel
Une backplate en métal pour socket Intel
La visserie pour le montage
Les silentblocs en caoutchouc pour le ventilateur
Une clef plate
Une seringue de pâte thermique
Quatre griffes en acier pour le montage d’un second ventilateur
Au niveau des accessoires, nous retrouvons quelque chose de complet qui permettra le montage du dissipateur voire d’un second ventilateur, à condition qu’il dispose d’un cadre rond. Et ce sera tout. Toutefois, la marque a le bon goût de fournir des éléments de montage de couleur noir et non gris !
Grosso modo :
Avec ce Fortis 5 Black, Endorfy nous propose une nouvelle référence très sobre et plutôt compacte compte tenu de la taille de son ventilateur. L’ensemble profite d’une bonne finition pour un ventirad de ce gabarit à moins de 50 €, bien que la découpe des ailettes ne le rende pas particulièrement agréable à manipuler. Enfin, la partie accessoire est complète et permettra même le montage d’un second ventilateur.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, Endorfy n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Fortis 5 Black :
Avant de commencer, il faudra prendre en compte que selon le modèle de votre carte mère, il peut y avoir des problèmes d’incompatibilité avec les dissipateurs VRM de cette dernière. De notre côté, nous avons rencontré ce problème avec notre habituelle Crosshair X670E Extreme de chez ASUS, raison pour laquelle nous sommes repassés sur une MSI X670E Carbon WiFi.
Autrement, le montage du dissipateur se fait très simplement et de manière tout à fait classique. Si vous avez une plateforme Intel LGA-1000, il faudra positionner la backplate au dos de cette dernière avant de visser les entretoises fournies. Du côté AMD, il faudra retirer les bras de montage d’origine toujours avant de visser les entretoises.
Ici, pas de distinction au niveau des entretoises à exploiter. Que vous ayez une plateforme AMD ou Intel en LGA-1000, ce sont les mêmes. On les reconnaîtra grâce à leur cerclage en plastique noir.
Ensuite, il ne reste plus qu’à placer le bras de montage et à le visser à l’aide des petites vis cruciformes noires. Enfin, on applique un peu de pâte thermique sur le CPU, on positionne le radiateur que l’on fixe sur son mécanisme de montage. Attention cependant, puisque les vis à ressort de la languette transversale ne sont pas les plus agréables, clairement on sent que ça manquerait d’une petite dose de lubrifiant.
Il ne reste plus qu’à monter le ventilateur à l’aide de ses griffes en acier après avoir installé les silentblocs caoutchoutés… Ce que nous avons initialement oublié, ces éléments n’étant pas décrits dans la notice. Attention aussi lors du positionnement des griffes puisque ces dernières ont tendance à plier le bout des ailettes.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous ne vous proposerons que les relevés effectués sur notre Ryzen 7 7900X consommant 105W et 170W. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Par ailleurs, en raison d’une incompatibilité entre le Fortis 5 Black et notre Crosshair X670E Extreme, nous avons retesté quelques modèles pour constituer une base de comparaison. Nous retrouvons donc les références suivantes :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
On commence donc par les vitesses de fonctionnement du ventilateur Fluctus 140 PWM. Comme on peut le voir, ce modèle s’avère particulièrement lent, surtout à plein régime où il tourne moins vite que les NF-A14x25r G2 du NH-D15 G2. Sinon, à 66% et 33% de signal PWM, nous retrouvons des vitesses équivalentes avec 500 tr/min et 1 000 tr/min respectivement.
Bruit :
Forcément, avec des vitesses de fonctionnement aussi lentes à 100%, on retrouve des nuisances sonores très basses… D’autant que le ventilateur est tout seul à tourner. Pour le coup, ce modèle ne titillera qu’à peine notre sonomètre avec ses 32 dB. Dès 66% le bruit ne sera qu’un lointain souvenir et on retombe à 30 dB. Inutile de faire fonctionner le ventilateur plus pour gagner en silence donc.
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.
Changement de carte mère = résultats différents. Toutefois, sur un processeur affichant une faible consommation, les températures sont plutôt bonnes comme on peut le voir. Si à 100% il se positionne derrière l’AK500, il se permet de faire jeu égal à 66% et 100%. Le D15 quant à lui reste intouchable grâce à son format double tour et ses deux ventilateurs !
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Avec une consommation un peu plus élevée, le Fortis 5 Black se comporte très bien et vient cette fois-ci se positionner entre le NH-D15 G2 et l’AK500 de DeepCool. Ce positionnement est finalement cohérent au vu de la taille du radiateur et du ventilateur. Rappelons que l’AK500 est un modèle simple tour en 120 mm monté sur un épais radiateur à cinq caloducs.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 170W, la consommation commence à poser problème à nos dissipateurs. La plupart ne tiendront pas le bas régime tandis que le T120 RGB, trop light, ne tiendra pas à 66%. Dans tous les cas, le NH-D15 G2 conserve sa place intermédiaire entre les NH-D15 G2 et l’AK500 de DeepCool encore une fois.
Résumé :
Dans les grandes lignes, le Fortis 5 Black s’avère être un redoutable concurrent aux dissipateurs simple tour. En effet, il devance l’AK500 de DeepCool pourtant plus épais, mais surtout équipé d’un ventilateur plus véloce. Par ailleurs, le modèle d’Endorfy se distingue par la présence d’un caloducs en plus. Dans tous les cas, il ne rivalisera pas avec le fer de lance de Noctua, mais pour moins de 50 € on ne pas lui en demander autant.
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Comme on peut le voir sur le graphique, le Fortis 5 Black est positionné très bas dans le graphique, fortement aidé par ses nuisances sonores quasi inexistantes. En l’état, il est plus intéressant que l’AK500 et ne démérite pas face à un NH-D15 G2 fonctionnant au moins à mi-régime.
105W de consommation :
Cette fois-ci, avec une consommation de 105W, le dissipateur de DeepCool se retrouve complètement largué par la concurrence polonaise comme on peut le voir. Toutefois, au vu de la courbe qui traine la patte à bas régime, on se dit que l’ajout éventuel d’un second Fluctus 140 ne serait pas une mauvaise idée !
170W de consommation :
Avec une consommation encore plus, de ce qu’il reste des dissipateurs, le NH-D15 G2 reste le grand vainqueur de la compétition. Ici, l’écart entre le Fortis 5 et l’AK500 est fortement creusé démontrant la capacité de dissipation du ventirad polonais. Enfin, le petit T120 se retrouve tout seul en fin de course, pas assez imposant pour refroidir efficacement notre CPU.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Fortis 5 Black d’Endorfy. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un ventirad simple tour en 140 mm compact !
La première chose que l’on retiendra de ce modèle, ce sont ses dimensions globales, très réduites. Malgré son format en 140 mm, Endorfy est parvenu à nous proposer une référence de moins de 160 mm avec le ventilateur ce qui garantira sa comptabilité avec de nombreux boîtiers. Par ailleurs, sa base excentrée lui assurera une compatibilité maximale avec la mémoire, ce qui est également très plaisant.
Sinon, du côté du design, on appréciera son revêtement noir mat intégral qui lui confèrera un look sobre, mais surtout très discret, loin des modèles exubérants avec leurs diodes aRGB dans tous les sens. Couplé à une carte NZXT, vous avez de quoi assembler un PC furtif !
Par ailleurs, attention lors de la manipulation, la forme des ailettes en dent de scie n’est pas forcément des plus agréable au toucher, elles ont tendance à être assez piquantes, mais pas tranchantes.
Un montage simple :
La partie montage sera simple à boucler, en quelques minutes c’est plié. Il faut dire qu’il n’y a que peu d’éléments à manipuler et que les étapes s’enchainent plutôt bien. Ne soyez cependant, pas surpris lors du vissage final du dissipateur, les vis de la languette étant assez dures et pas très agréables. Idem, les griffes en aciers ont également tendance à plier les ailettes sur lesquelles elles viennent se prendre, soyez vigilant.
Pour finir, on retiendra une notice qui ne décrira pas tous les éléments fournis, les silentblocs à destination du ventilateur notamment. Ce n’est qu’en regardant les visuels sur le site de la marque que l’on a compris à quoi ils servaient.
De bonnes températures et en silence !
Au niveau des performances, celles délivrées par le Fortis 5 Black sont très convaincantes, le dissipateur venant se positionner devant l’AK500 de DeepCool, une référence en 120 mm particulièrement épaisse. Toutefois, ce qui nous aura marqué, c’est son ratio températures/bruit très agressif sur les nuisances sonores sans pour autant sacrifier l’aspect température comme c’est bien trop souvent le cas !
Une tarification abordable !
[affilizz-publication id= »yvy4en1a3″]
On termine avec la partie prix de ce dissipateur qui s’avère être extrêmement abordable. Effectivement, Endorfy choisi de positionner son dissipateur à un prix de 46 € officiellement, un positionnement très agressif. Il vient se poser comme une alternative très sérieuse rivalisant en matière de prix avec les Pure Rock 2, AK400 ou autre dissipateur Arctic en double ventilateur, mais tout en proposant des prestations bien supérieures.
Endorfy Fortis 5 Black :
On aime :
Le design entièrement noir, pas de RGB ici, ça change !
La compatibilité avec les sockets plus anciens.
Éléments de montage noirs !
Sa hauteur limitée malgré.
La compatibilité maximale avec la mémoire.
Le montage simple à réaliser malgré quelques petits impairs.
Le silence absolu en fonctionnement.
Les températures basses.
Le prix abordable !
On a moins aimé :
Une notice pas très claire sur tous les éléments fournis.
Des griffes en acier qui viennent plier les ailettes dans lesquelles elles se prennent.
Les vis côté ventirad un peu grippées.
Au final nous choisissons de décerner l’or à ce Fortis 5 Black. Si ce n’est les quelques inconvénients liés au montage et à la manipulation, il se montre performant tout en restant silencieux. Malgré son format en 140 mm, il reste suffisamment compact pour passer dans de nombreux boîtiers tandis qu’il assurera une compatibilité totale avec la RAM. Enfin, on retiendra une facture le positionnant face à des modèles d’entrées de gamme tout en offrant des prestations bien supérieures !
Bon, bon, bon… La situation se complique du côté d’AMD et de ses cartes graphiques. Effectivement, il se raconte en off que les RX 9000 auraient été repoussées par AMD à une date inconnue. Visiblement, ces modèles devraient arriver après le Nouvel An chinois qui se déroulera le 29 janvier cette année.
Pas de RX 9000 avant le Nouvel An ?
On ne va pas vous refaire le topo complet, mais en gros, on attendait les nouvelles cartes d’AMD pour le CES et ça n’a pas été le cas. Depuis, du côté de la marque, c’est silence radio et l’entreprise n’a pas repris la parole concernant ses nouveaux GPU.
Du côté du forum ChipHell les choses s’agitent avec un rapport indiquant que le lancement des cartes aurait été reporté à une date ultérieure au Nouvel An chinois. Cette année, cet événement se déroulera le 29 janvier, attendez-vous donc à une annonce après cette date. Par ailleurs, il semblerait que la date précédente du 22 janvier soit désormais caduque.
Il semblerait donc qu’AMD ait besoin de plus de temps pour évaluer la situation face aux RTX 50 de NVIDIA qui doivent arriver officiellement d’ici la fin du mois de janvier. Reste à savoir quelle stratégie commerciale, quels prix et quelle communication l’entreprise adoptera.
Quoi qu’il en soit, la marque dispose de trois mois pour lancer ses cartes comme indiqué sur le slide ci-dessus. En effet, ces derniers mentionnent une disponibilité au premier trimestre de l’année. Par ailleurs, cela vous aura peut-être échappé, mais MSI ne prévoit pas de lancement de carte custom pour ses RX 9000, du moins, pas au lancement. Cependant, ce n’est pas la première fois que l’entreprise manque un lancement de carte AMD. Bref, l’entreprise semble tourner complètement le dos aux rouges malgré la réponse qu’elle a apportée sur le sujet l’année dernière.
À noter que tout ceci sème la confusion chez les partenaires de la marque qui s’attendaient à un lancement plus propre que ça. Par ailleurs, nous apprenons que les AIB pouvaient commencer à expédier leurs cartes depuis décembre 2024.
Sur un des stands présents lors du CES, nous pouvions retrouver des éléments de dissipateurs d’une carte jamais lancée par NVIDIA : la Titan RTX. En effet, c’est un vidéaste du nom de Toro Tocho Reviews qui a fait cette découverte relayée par VideoCardz. Tout ceci vient donc confirmer qu’à un moment, NVIDIA envisageait sérieusement cette solution. Cependant, pour des raisons plus ou moins inconnues, la marque n’a pas sauté le pas.
Titan RTX : des éléments de Titan RTX exposés au CES !
Le dissipateur en question, nous le connaissons bien puisque nous en avons parlé à de nombreuses reprises. Ce dernier était véritablement colossal avec ses quatre slots d’épaisseur. De plus, il aurait servi à dissiper un très gros GPU à base d’AD102 lequel aurait renfermé davantage de SM, de cuda core, de Tensor core et de RT core afin de détrôner la RTX 4090. Cependant, le caméléon n’a jamais lancé une telle carte et les raisons de cet abandon ne sont pas encore officiellement connues. Mais on peut imaginer que les verts n’avaient pas besoin d’une telle carte pour être le numéro 1 du marché !
Autrement, ce système de refroidissement aurait été monté sur un PCB contenant plusieurs modules, au moins deux : le circuit principal avec le GPU, la mémoire, les VRM ainsi que les sorties vidéos. De l’autre, nous avons le droit à une nappe servant à brancher le slot PCIe de la carte.
Ce système de refroidissement est véritablement massif avec une épaisseur de quatre slots. Idem, il intègre un total de trois ventilateurs, deux visibles sur le devant et l’arrière du radiateur. Le dernier est présent dans les différents blocs d’ailettes du système de refroidissement.
Enfin, on peut dire que NVIDIA semblait envisager un tel système de refroidissement sur plusieurs modèles. Ici, nous avons celui badgé « Titan RTX », toutefois, GamersNexus démontait récemment celui portant le logo GeForce RTX avec un petit rappel RTX 4090. D’ailleurs, nous vous avons joint la vidéo de ces derniers.
C’est la semaine dernière, au cours du CES 2025 que nous avons eu l’occasion de parcourir le stand immense de MSI. Nous avons déjà parlé de plusieurs produits mais nous allons ici évoquer le renouvellement de la gamme des PC portables 18″ qui profitent de l’arrivée des RTX 50. Nous avons déjà pu vous détailler les particularités de chacune des gammes. Mais sur les produits 18″, il est intéressant de noter que MSI affirme avoir pu doter ses PC portables 18″ dans un châssis ne dépassant pas l’encombrement d’un châssis habituellement destiné à un 17″. Nous vous proposons de découvrir les détails de cette gamme en vidéo ici :
MSI propose une large gamme de portables 18 pouces en RTX 50
MSI dispose donc d’une gamme large des modèles de 18 pouces avec les séries Titan, Raider, Vector et Stealth. Chacune des gammes est équipée de cartes graphiques NVIDIA GeForce RTX 50. On retrouve la RTX 5090 sur 3 versions et sans doute une RTX 5070 ou 5080 sur la version la moins coûteuse. Avec ces équipements, les laptops peuvent revendiquer des niveaux de performance comparables à ceux des ordinateurs de bureau équipées de « grosses » RTX 40.
La série Titan se distingue comme le fleuron de cette mise à jour. Avec la technologie OverBoost Ultra, ces ordinateurs portables délivrent jusqu’à 270 watts de puissance totale, combinant le processeur et le GPU pour des performances extrêmes. Leur écran Mini-LED 4K doit permettre d’apporter un confort visuelle idéal pour les jeux AAA et les tâches intensives. Ce modèle cible les passionnés de gaming et les créateurs de contenu à la recherche d’une solution mobile de pointe…Et qui dispose évidemment d’un portefeuille bien garni.
Une double mention pour la série spéciale Titan 18 HX Dragon Edition Norse Myth et le Stealth 18.
Eric Kuo, vice-président exécutif et directeur général du département laptop de MSI présentant la série spéciale Titan 18 HX Dragon Edition Norse Myth.
Le premier est doté d’un nouveau design arborant des motifs de dragon dessinés à la main et des runes nordiques. Le dragon en 3D et l’anneau du dragon sur le repose-paumes sont méticuleusement dessinés à la main…Nous n’avons pas à cet instant d’indication sur le prix de ce produit.
Le Stealth 18 se revendique comme l’ordinateur portable 18 pouces le plus léger du marché, tout en intégrant la puissante série AMD Ryzen™ AI 300. Il dispose pour cela d’un élégant châssis en alliage magnésium-aluminium.
Du côté de G.Skill, nous retiendrons l’annonce de nouveaux kits mémoires avec l’arrivée de sets Trident Z5 series. La marque décline sa mémoire en kits fonctionnants à 6400 MT/s, le tout, avec des timings plutôt faibles. Bref, de la RAM classe et performante, on prend !
Trident Z5 series : la RAM déclinée en 6400 MT/s CL30 !
Au programme, la marque nous propose donc des kits issus de ses gammes Trident Z5. Ces kits sont donc déclinés en Z5 RGB et Z5 RGB, plutôt axées sur le secteur haut de gamme avec un très joli dissipateur offrant une finition miroir ainsi qu’une barre lumineuse cristalline. Bien évidemment, attention à la hauteur du dissipateur, surtout avec un ventirad de type aircooling.
Du côté des caractéristiques, nous retrouvons ici des kits offrant des capacités de 96 Go, du double 48 Go donc. Concernant la fréquence, cette dernière atteint les 6400 MHz, le tout, avec un CAS latency de 30. Bien entendu, ces kits embarquent des profils XMP 3.0.
Afin de démontrer la stabilité de sa RAM des tests ont été conduits sur des plateformes Intel et AMD. D’un côté, nous avions un Core Ultra 7 265K couplé à une Maximus Z890 Hero. De l’autre, c’était une Ryzen 9 9800X3D couplée à une Crosshair X870E Hero qui était à l’œuvre.
Enfin, G.Skill prévoit de lancer des kits en 64 Go (2×32 Go) et 48 Go (2×12 Go). Le lancement est prévu sur le premier trimestre de l’année.
Aussi de la mémoire CSO-DIMM !
Dans un même temps, nous apprenons l’annonce de nouveaux kits mémoires de type laptop avec de la RAM au format CSO-DIMM. Cette dernière intègre donc le fameux CKD que l’on peut retrouver sur la mémoire de type CU-DIMM. Dans tous les cas, cette combinaison permet à la marque de proposer de la mémoire fonctionnant à 8133 MT/s, le tout, au format laptop. Au niveau des timings, il est question d’un CL46-52-52-130.
La marque a bien évidemment fait une démonstration de son kit sur une machine signée ASRock, le DeskMini B860 couplé à un Core Ultra 9 285.
Décidemment, on se fait submerger d’informations concernant les futures RX 9000 d’AMD. Il faut dire que ces cartes représentent la réponse directe de l’entreprise face aux RTX 50 de NVIDIA. N’oublions pas non plus que la conférence des rouges a laissé pas mal de monde perplexe surtout sur le choix de la marque de ne pas présenter ces nouvelles cartes.
Entre temps, plusieurs leaks ont fait surface, notamment en ce qui concerne les fréquences des cartes via PowerColor. Encore plus récemment, Overclocker.co.uk publiait les fiches produits de la marque non sans erreur. Là, nous apprenons que des photos montrant des cartes dans une arrière boutique israélienne apparaissent en ligne. Idem, des modèles Gigabyte sont présents dans un comparateur de prix allemand.
RX 9000 : un lancement très prochainement ?
Via Reddit, nous découvrons qu’une boutique israélienne a été livrée en cartes graphiques AMD de nouvelle génération. En soit, les photos ne montrent rien de plus que les boîtes des cartes issues de la série Pulse. Par ailleurs, l’employé du shop indique être surpris d’en avoir reçu si prématurément.
Dans un second temps, la boutique danoise FØniks listait, pendant un temps, une carte Gaming OC issue du catalogue Gigabyte. Ceci laisse donc supposer que ce modèle est entrée en stock. En parallèle, le comparateur de prix allemand Geizhals qui indique que le modèle Aorus Elite qu’il liste, sera disponible à partir du 24 janvier. La question reste encore de déterminer s’il s’agit d’une information confirmée où d’une simple date visant à remplir une case du formulaire.
Encore une fois, tant qu’AMD n’aura rien confirmé autour de ces cartes, tout ce qui a été dit ici est à prendre avec des pincette. Et si l’on se base sur des rumeurs précédentes, les RX 9070 XT et RX 9070 devraient être annoncées officiellement le 22 janvier à un prix de $479 officiellement. Reste encore à savoir si ça sera le cas.