Thermal Grizzly annonce la Duronaut, une pâte endurante !

Nouveau produit du côté de Thermal Grizzly qui annonce l’arrivée de sa Duronaut. Il s’agit là d’une nouvelle pâte thermique qui s’annonce comme étant endurante. Cette dernière devrait donc proposer une stabilité extrême sur le long terme ainsi qu’une résistance au durcissement. Pour le moment, seules des seringues de 2 et 6 g sont prévues !

Duronaut : une pâte conçue pour le marathon !

Thermal Grizzly Duronaut

Selon les pâtes thermiques ainsi que leurs compositions, nous pouvons faire face à plusieurs désagréments. Effectivement, certaines pâtes ont tendance à durcir avec le temps. D’ailleurs, vous avez peut-être déjà expérimenté cela lors du changement de la pâte de votre PC ou de celui d’un proche et bien là, avec la Duronaut, vous ne devriez pas faire face à ce problème.

Dans un second temps, nous apprenons que la composition de cette dernière est également conçue pour éviter l’effet pump-out. Cela se traduit par une pâte qui s’échappe de la zone de contact du CPU. Cet effet se produit suite aux contractions/dilatations de la pâte en fonction des cycles de chauffe de votre processeur ou GPU, suivant l’élément sur lequel vous appliquer votre TIM.

Pour éviter tous ces petits désagréments et ainsi devoir « repaste » régulièrement, Thermal Grizzly opte pour des microparticules d’aluminium et des nanoparticules d’oxyde de zinc. L’ensemble est également mélangé à une huile siliconée. En résulte donc une pâte non conductrice, vous ne risquez pas d’endommage un CPU/GPU si un peu de pâte entre en contact avec les condensateurs entourant ces composants par exemple. Ensuite, la marque annonce une excellente conductivité thermique sans pour autant en préciser la valeur en W/mK.

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Au niveau des conditionnements, nous avons le droit à des seringues de 2 et 6g dont les prix respectifs sont de $10,79 et $19,51. En plus de la seringue, vous retrouverez différentes spatules et applicateur afin de couvrir votre GPU/CPU d’une quantité idéale de pâte !

Des Threadripper 9000 repérés dans un manifeste d’expédition !

De nouvelles informations concernant les futurs processeurs Threadripper 9000 font surface. En effet, les modèles 9000 ont été repérés dans des manifestes d’expédition lesquels affichent des configurations en 32 et 64 cores. Ces derniers viennent complétés les premières itérations aperçues en 16 et 96 cœurs !

Threadripper 9000 : des CPU aperçut du côté AMD ! 

AMD Threadripper 9000 manifeste

Clairement, les processeurs Threadripper, ce n’est pas fait pour le gaming. Effectivement, rien qu’au nombre de cœur, on se doute qu’ils sont là pour autre chose. Ainsi, la nouvelle série 9000 devrait proposer au bas mot 16 cœurs pour aller jusqu’à 96 cœurs, de ce que l’on sait pour l’instant.

Bien entendu, cette génération bénéficierait de cœurs Zen 5 de nouvelle génération. Quant aux compositions des CPU, on entend dire que l’on pourrait retrouver jusque 12 dies CCD et un I/O die se chargeant de la gestion de la connectivité. À raison de 32 Mo de cache L3 par « die cœur », nous aurions le droit à une capacité de cache L3 massive de 384 Mo. Ça, c’est pour le modèle de 96 cœurs. Du côté des versions en 32 et 64 cœurs, on nous parle de quatre et huit CCD respectivement.

Tout ceci indique que l’architecture des rouges est facilement modulable. En fonction des besoins en cœurs, la marque peut facilement ajouter ou retirer des CCD.

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À côté de ça, on gardera à l’esprit que la série se base sur un immense socket tandis que l’on retrouve un plus grand nombre de canaux mémoires. Si sur les CPU mainstream, la RAM tourne sur deux canaux, sur du Threadripper, on passe à quatre canaux pour une bande passante RAM améliorée. Quant aux lignes PCIe, ces dernières sont présentes en plus grand nombre : jusqu’à 128 !

Bien entendu, le reste des caractéristiques restent encore à déterminer, comme les fréquences notamment. Toutefois, au niveau du TDP, on partirait sur quelque chose comme 350W comme pour les générations précédentes. Enfin, on peut s’attendre à un lancement pour cette année.

La RTX 5090, une carte qui s’annonce énergivore et très bruyante ?

La RTX 5090 sera le nouveau fer de lance de NVIDIA. Pour cela, la marque nous proposera un nouveau monstre équipé d’un gros GPU. Idem, on pourra compter sur une quantité astronomique de VRAM, mais aussi une consommation importante malgré un dissipateur qui fait une cure d’amaigrissement. Cependant, les premiers retours du forum ChipHell semblent être plus mitigés que NVIDIA quant aux nuisances de la carte.

RTX 5090 : le bruit d’un générateur de chantier ? 

Les NVIDIA RTX 5000 annoncées au CES 2025

Bien évidemment, il faudra prendre tout ceci avec un certain recul, ce ne sont que des rumeurs. Le nom de la carte n’est évidemment pas mentionné, cependant, la conso l’est : 600W. Or sur le marché, il n’y a pas 36 cartes qui affichent cette consommation. Ainsi, en se basant sur ces informations, on peut en déduire qu’il s’agit d’une RTX 5090.

Ainsi, si l’on en croit le post en question, le tester qui a la carte entre ses mains nous donne une indication quant aux nuisances sonores de ce modèle : un générateur de chantier. Aïe, quand on n’aime pas le bruit, cela ne semble pas être une bonne nouvelle. De plus, nous apprenons que la consommation est en hausse tandis que le « courant s’est intensifié ». Un peu plus bas, l’auteur nous donne une petite indication quant à la conso : 600W !

Maintenant, la grande question concerne le modèle exact de carte puisque ce dernier est gardé sous silence. S’il s’agit d’une Founder Edition, rappelons qu’avec sa carte, NVIDIA annonçait un modèle au format double slots avec un PCB pour le moins original constitué de trois modules. Ce dernier intègre un système de chambre à vapeur, trois blocs d’ailettes en aluminium ainsi que deux ventilateurs générant un flux d’air traversant les blocs d’ailettes. Auquel cas, cela montrerait un système de refroidissement mis à mal.

ASUS RTX 5090 TUF Gaming

Par ailleurs, les premiers retours au CES faisaient état d’une carte très silencieuse. On a eu le droit à une démo de la carte faisant fonctionner Cyberpunk 2077 où l’on n’entendait rien. Par ailleurs, en jeu, la conso est souvent plus faible qu’en application. Dans un même temps, des utilisateurs du forum spéculent sur le fait qu’il s’agit d’un modèle TUF Gaming signé ASUS, une référence à priori bruyante. Si tel est le cas, cela serait d’autant plus problématique puisqu’il s’agit d’un modèle encombrant accompagné d’un surcoût par rapport à la carte Founder de NVIDIA.

Quoi qu’il en soit, on retiendra que la carte est énergivore, et que certains modèles s’annoncent particulièrement audibles sur de fortes charges. Bref, affaire à suivre, les tests nous révèleront quels modèles sont à privilégier. Pour cela, rendez-vous le 30 janvier !

Le Ryzen 5 7400F ne coûte que $116 en Chine !

Il y a peu, nous vous parlions d’un nouveau processeur lancé en toute discrétion par AMD. Il s’agissait du Ryzen 5 7400F, une nouvelle référence équipée de six cœurs et douze threads. Cette dernière s’insère sur l’offre d’entrée de gamme des rouges avec un prix très abordable pour un processeur en AM5, l’équivalent de $116 en Chine !

Ryzen 5 7400F : $116 en Chine seulement !

Ryzen 5 7400F

Pour rappel, avec le 7400F, AMD nous propose une référence d’entrée de gamme, tout de même équipée de six cœurs et douze threads en Zen4. Cependant, ce modèle se distingue du reste de la gamme par des fréquences particulièrement tassées avec un boost à 4,7 GHz là où un Ryzen 5 7600 non-X, par exemple, atteint les 5,1 GHz.

À côté de ça, nous avons affaire à un processeur tout à fait classique avec ses 32 Mo de cache L3 et ses 65W de TDP. D’ailleurs, du fait de son enveloppe thermique, ce modèle est accompagné d’un radbox Wreaith Stealth.

De plus, investir dans ce CPU peut être intéressant puisqu’il s’agit d’un CPU qui supporte les profils mémoire AMD EXPO ainsi que l’overclocking. Effectivement, il profite d’un coefficient multiplicateur débloqué ainsi que d’un support du Precision Boost Overdrive.

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Actuellement, en Chine, ce CPU se retrouve listé à quelques 849 yuans soit environ $116 T.T.C après conversion. De son côté, nos confrères estiment qu’il y aurait une petite chance de le voir arriver arriver dans les boutiques autour des $100 H.T, affaire à suivre du côté de l’Amérique.

Quoi qu’il en soit, il reste encore à résoudre la question de la disponibilité mondiale. Comme vous le savez, AMD aime bien lancer des produits régionaux on va dire. On se souvient du Ryzen 5 7600X3D qui est une exclu MindFactory en Europe. Ici, cela pourrait être le cas, affaire à suivre, en espérant je voir arriver en France, cela pourrait être une bonne alternative pour les joueurs peu fortunés !

Elon Musk s’intéresse t-il vraiment à Intel ?

C’est la rumeur du week-end. Après Elon Musk sur le point de racheter TikTok voici Elon Musk qui veut s’offrir Intel. Alors opération de communication ou vraie ambition, décryptage d’une rumeur qui fait des étincelles ces dernières heures.

Elon Musk Intel

Avec l’investiture de Donald Trump, avec les mots clés associés à Elon Musk (dont SpaceX, on en parlera après) et un peu de tech, on a le bon cocktail pour faire le buzz ces dernières heures. Pourtant cette rumeur ne vient pas de nul part puisqu’elle a été distillée par SemiAccurate, une source pointilleuse et reconnue dans le domaine des semi-conducteurs.

Intel, pas au sommet de sa forme est-il réellement une proie ?

Depuis le « départ » de son PDG, Intel semble en position d’attente (une direction intérimaire gère le quotidien) alors que d’autres avances. Une situation qui renforce l’incertitude et la pression des milieux financiers. Cependant, même à court de forme, Intel n’est pas non plus une coquille vide. La société reste un acteur majeur avec des revenus colossaux, une capacité d’innovation énorme et surtout un outil industriel bien huilé. Si certains pensent qu’une prise de contrôle d’Intel par Musk serait farfelue, d’autres jugent cette hypothèse crédible. La nouvelle administration US envisageant de reprendre le leadership de la finesse de gravure et de la capacité de production de puces à haut volume aux acteurs asiatiques. Une stratégie capitale pour l’administration Trump alors que les incertitudes géopolitiques font peser un danger énorme sur les autres champions locaux AMD et Nvidia. En effet, la dépendance au Taïwanais TSMC pourrait faire s’effondrer comme un château de cartes ces deux entreprises en cas de crise majeure entre la Chine et Taïwan.

Intel, une opération qui a du sens pour Musk ?

La première chose qui interpelle dans l’historique des opérations menées par le patron de SpaceX, c’est qu’Intel est une structure lourde, avec des processus multiples et qui nécessite d’embaucher et de conserver des cerveaux. Jusque là on a pu constater que le bonhomme préfère les startups ou les entreprises flexibles. Un monde où il peut bousculer les habitudes et réinventer tout un modèle en élaguant fortement le personnel. Cependant, ses entreprises principales, Tesla et SpaceX sont consommatrices de hardware, ont de plus en plus en besoin de puissance de calcul et de puces pour gérer sa propre IA, dans ces véhicules, pour la conception des ses fusées, robots…Contrôler un fondeur et concepteur pourrait assurer à Musk et à l’Amérique en général, un pôle parfaitement indépendant et autonome. Au delà de l’ambition théorique de Musk sur ce dossier, cela pourrait être aussi un acte souverain majeur voulu par la nouvelle administration US.

Si SemiAccurate confirme qu’Elon Musk et ses équipes de SpaceX, travaillent sur une potentielle acquisition d’Intel, cela ne signifie pas que le deal est en bonne voie. Le défi semble important mais pas si délirant que ça dans la logique globale de réindustrialisation que les américains ont amorcé. La prise de fonction de la nouvelle administration Trump devrait amener plusieurs éclairages sur le sujet. Une chose est certaine, avec Musk, ce qui semble improbable voir illogique…Ne l’est pas nécessairement dans sa tête.

Le PCIe 7.0 pour cette année ?

PCI-SIG donne des nouvelles concernant la nouvelle norme de PCI Express. Ainsi, nous apprenons que le PCIe 7.0 doit arriver cette année. Avec cette nouvelle norme, on parle d’une très grosse bande passante avec du 512 Go/s avec seize lignes. Clairement, les constructeurs de stockage auront la latitude nécessaire pour proposer des supports de stockage encore plus rapides !

PCIe 7.0 la norme arrive cette année !

PCIe 7.0 bande passante

Dans les grandes lignes, l’objectif de PCI-SIG c’est de doubler la bande passante du PCIe tous les trois ans. Et pour cette norme 7.0, on s’attend à de gros débit puisque la bande passante atteindra les 32 Go/s pour une seule ligne. Clairement, les constructeurs de support de stockage pourront s’en donner à cœur joie. En effet, avec quatre lignes à la norme 7.0, l’interface m.2 pourrait disposer de 128 Go/s de bande passante, de quoi s’offrir des SSD pouvant lire et écrire à une vitesse folle !

Du côté des cartes graphiques aussi, cette interface pourrait être utile, surtout pour les applications professionnelles et là, on pense directement à l’intelligence artificielle. Dans le domaine du jeu vidéo cependant, ces bénéfices pourraient être limités, voire imperceptibles, sauf si c’est pour satisfaire quelques besoins marketing que ce soit. Pour vous faire une idée, une RTX 4090 propose sensiblement les mêmes performances lorsque branchée sur un PCIe 3.0 x16 face à un PCIe 4.0 x16. TechpowerUp en faisait le test en octobre 2022.

PCIe 7.0

En attendant, le consortium espère continuer de développer sa norme et doubler la bande passante tous les deux ans. Avec la norme 8.0, on s’attend donc à une bande passante de 1 To/s ! En attendant, pour cette norme 7.0, on peut s’attendre à l’utilisation de signaux PAM4 pour l’augmentation des débits justement. Sinon, PCI-SIG se concentre étalement sur la rétrocompatibilité, l’amélioration de l’efficience énergétique ou encore la réduction de la latence.

Pour finir, si la norme doit être finalisée cette année, elle n’entrera en vigueur que dans les prochaines années. Overclock3D évoque entre 2026 et 2028. Mais avant de penser au 7.0, concentrons nous d’abord sur le 6.0 qui doit encore faire son apparition !

Ryzen Z2 Go vs Z1 Extreme : 10% de perf en moins !

Petit tour dans le monde des consoles portables avec un semblant de test comparatif des modèles Legion Go S signé Lenovo et ROG Ally X d’ASUS. La différence principale se situe surtout au niveau de l’APU utilisé, un Ryzen Z2 Go du côté de Lenovo et le très fameux Z1 Extreme pour la console d’ASUS. Finalement, quelle différence de performance y a-t-il entre l’APU d’entrée de gamme des rouges et le haut de gamme de la génération précédente ? Réponse avec les relevés de FPS Vn.

Ryzen Z2 Go vs Z1 Extreme, quelles différences de performances ? 

Ryzen Z2 Go

Concrètement, le Z2 Go est une puce d’entrée de gamme exploitant des cœurs d’ancienne génération en Zen 3. Ces derniers sont au nombre de quatre, mais ils bénéficient quand même de l’hyperthreading pour offrir une configuration en 4c/8t. Concernant les fréquences, le boost atteindra 4,3 GHz au maximum tandis que l’on retrouve 10 Mo de cache. Enfin, la partie graphique profite de 12 compute unit, configuration similaire au Ryzen Z2, mais moins que les 16 CU du Z2 Extreme.

Concernant le Z1 Extreme, c’est une puce bien connue qui met en avant 8 cœurs et 16 threads. Au niveau de la fréquence, on retrouve un boost à 5,1 GHz tandis que la console profite d’une architecture plus récente en Zen 4 et plus de cache avec 16 Mo.  Quant à la partie graphique, cette dernière est à 12 compute units.

Ryzen Z2 Go vs Z1 Extreme

Dans les faits, l’écart de performance reste assez peu prononcé entre les deux consoles. Au global, la nouvelle puce d’entrée de gamme, la Z2 Go affiche 10% de performances en moins que la Z1 Extreme. Les consoles ont été mises à l’épreuve sur Black Myth: Wukong, Cyberpunk 2077 et Ghost of Tsushima Director’s Cut en 15, 20 et 30W, le tout en 720p et 1080p.

Toutefois, il faudra aussi prendre en compte le prix de la console. Ainsi, la Lenovo Legion Go S sous Steam OS s’afficherait alors à $499 et $599 pour la version Windows 11. De son côté, la console d’ASUS était officiellement lancée à $799. Ce positionnement agressif pourrait contraindre ASUS à revoir ses prix.

RTX 5090 et RTX 5080 : il faudra se battre pour en avoir une ?

Si vous prévoyez d’acquérir une RTX 5080 ou une RTX 5090 au lancement, nous vous souhaitons bien du courage. Effectivement, selon PCGamesHardware et leur modérateur forum nommé Pokerclock, le caméléon va jusqu’à contrôler quel revendeur pourra vendre des cartes. Avec ceci, nous apprenons que le nombre de cartes disponibles au lancement serait limité. Le problème étant que cela risque d’entraîner des ruptures de stocks et des prix en hausse !

RTX 5090 et RTX 5080, faible quantité et distributeurs contrôlés : 

Les NVIDIA RTX 5000 annoncées au CES 2025

Pour le coup, si vous prévoyiez l’acquisition d’une de ces cartes au lancement, il faudra être vif. En effet, nous apprenons que seule une liste restreinte de revendeurs pourra vendre des RTX 50 à leur lancement. Notre source étant allemande, les boutiques citées sont donc germaniques :

  • Alternate
  • Caseking
  • Cyberport
  • MindFactory
  • Notebooksbilliger.de
  • Proshop

Avec ceci nous apprenons que des revendeurs mondiaux tels qu’Amazon ne recevront pas de carte pour le jour du lancement. À priori, pour le marchand américain, il faudra patienter jusqu’à plusieurs vagues d’approvisionnement avant d’être livré.

Forcément, tout ceci nous fait craindre une rupture dans l’approvisionnement des cartes. Et qui dit rupture, dit prix en hausse, peu de disponibilité, bref, entre les différentes périodes de minage et la période post-covid, on sait ce que ça veut dire : des prix qui explosent.

Si tout ceci se confirme en Allemagne, il nous paraît assez improbable que la situation soit différente en France. On peut déjà faire les paris sur quelles boutiques seront fournies ou pas. Déjà, on peut compter sur l’ensemble du groupe LDLC. Ensuite, nous voyons bien GrosBill et Cybertek.

Dans tous les cas, si les stocks sont faibles, on s’attend à des restrictions quant à la quantité de cartes achetables par client : 1. De plus, il faudra bien penser à spammer sa touche F5 pour espérer tomber sur le St Graal… À moins de se procurer un logiciel de scalper pour se mettre à niveau de la concurrence.

Jonsbo annonce ses boîtiers N10 et NV10 offrant un volume de 4,54l !

Du côté de Jonsbo, nous retrouvons l’annonce de nouveaux boîtiers qui mettent en avant des volumes ultras compactes. Effectivement, les N10 et NV10 sont des références très similaires qui mettent en avant un volume ultra réduit de 4,54l. Si vous n’avez pas beaucoup de place sur votre bureau, cela peut-être une solution à envisager.

N10 & NV10 : seulement 4,54l de volume !

Jonsbo N10 & NV10

Au programme, nous retrouvons ici des boîtiers très classes avec leur construction à base d’aluminium de 3,3 mm d’épaisseur. En interne, on retrouvera toutefois un châssis constitué d’acier de 1 mm d’épaisseur, de quoi assurer une certaine rigidité. De toute manière, il n’en faudra pas plus puisque les dimensions demeurent très compactes dans les deux cas avec 205 mm de côté pour une hauteur de 108 mm. Concernant le poids, vous ne risquez pas de vous casser le dos avec ses 1,5 kg seulement sur la balance.

À l’intérieur, vous pourrez installer une carte mère au format mini-ITX ainsi qu’un ventirad CPU qui ne devra pas excéder les 38 mm de hauteur. Du côté de l’alimentation, pas le choix, il vous faudra un bloc 1U Flex de moins de 15 cm de longueur. Clairement, ce n’est pas le genre de bloc qui se trouve à tous les coins de rue !

Jonsbo NV10
Le NV10 avec son support de carte graphique.

Maintenant, entre le N10 et le NV10, nous retrouvons une différence de taille : le support de la carte graphique. Ainsi, le NV10 se distingue par le support d’une carte graphique au format half-height là où l’autre boîtier dispose d’une cage SSD permettant d’intégrer jusque quatre unités 2,5″.

Autrement, les deux boîtiers sont identiques et permettront une orientation verticale ou à plat. Le panneau de contrôle se résume en un simple bouton power et une seule et unique prise USB-C. Par ailleurs, ce dernier est sublimé par la présence d’une bande en noyer véritable ce qui confère à ces boîtiers un look très classe !

 

RX 9070 XT Red Devil : PowerColor montre des photos

Comme on l’a vu, chez AMD, le lancement des RX 9000 s’apparente à un joyeux bazar. Effectivement, on attendait une annonce pour le CES et puis finalement il n’y a rien eu. Les justifications publiques de la marque sont bancales et visiblement les partenaires de l’entreprise sont laissés dans le flou le plus total. Bref, une situation peu reluisante qui commence à poser question quant à la confiance de l’entreprise dans son futur produit. En attendant, PowerColor partage des photos de sa RX 9070 XT Red Devil, pour patienter, que peut-elle faire de plus ?

RX 9070 XT Red Devil : dans l’attente du lancement, PowerColor publie des photos ! 

PowerColor RX 9070 XT Red Devil Bon, concernant ce modèle spécifique, nous n’avons le droit qu’à une sélection de photos officielles publiées directement sur le site de la marque. Bien entendu, les caractéristiques ne sont pas publiées pour des raisons d’embargo de la part d’AMD.

Quoi qu’il en soit, avec ce nouveau modèle Red Devil, PowerColor nous propose donc une carte noire et rouge, conforme à l’esprit de la série. Sur cette coque noire, qui semble être en métal, nous retrouvons deux liserés rouges tandis que les stickers des ventilateurs sont aussi rouge.

Le dissipateur, même s’il n’y paraît pas comme ça, est imposant et mesurera ou avoisinera les 30 cm de longueur. On le remarque surtout au niveau du PCB de la carte.

À l’arrière, nous retrouvons une jolie backplate ajourée, laquelle présente un logo Red Devil illuminé en rouge au niveau de l’ouverture. Autre détail qui nous interpelle, la position très proche du GPU avec le bus PCIe. On le remarque grâce au ressort gris servant à accentuer la pression du dissipateur sur le GPU. Sur les séries précédentes, il était davantage centré sur le PCB.

À l’arrière de la carte, la marque intègre une partie rouge translucide servant à diffuser un éclairage rouge. C’est un élément de design intéressant d’autant qu’il est bien intégré dans la carte. La backplate ainsi que le carénage se terminant en forme de croc ou de griffe à ce niveau.

Enfin, du côté des sorties vidéos, PowerColor opte pour trois DisplayPort et un HDMI. D’ailleurs, sur cette vue, on se rend bien compte de l’épaisseur de la carte. On retiendra également que la partie alimentation passe au 2x PCIe 8 broches. Or, lors du CES, la carte exposée présentait trois connecteurs d’alimentation. Un changement de dernière minute ? Une autre version de la carte ?

Quoi qu’il en soit, pour tout connaître de ce modèle, il faudra patienter jusqu’au lancement. En attendant, nous avions une rumeur traitant des fréquences de ce modèle disponible ici.