Ducky est depuis longtemps une marque très réputée en matière de claviers. Son nom n’est sans doute pas le plus connu mais la marque s’est fait une réputation en mettant l’accent sur la qualité plutôt que sur des fonctionnalités flashy ou gadgets. Mais le clavier que nous allons vous présenter en vidéo est très loin de tout ça…
Presque chaque année, Ducky sort une édition spéciale d’un clavier pour célébrer une nouvelle année dans le zodiaque chinois. Ceux-ci présentent principalement un ensemble de touches et une palette de couleurs uniques, mais cette année, Ducky a tout mis en œuvre avec l’édition de l’année du rat. Comme vous pouvez le voir, ce n’est certainement pas votre clavier habituel, mais ce n’est pas seulement une question d’apparence: il a un PCB remplaçable à chaud à l’intérieur.
Un clavier signé par un graffeur
Le Ducky « Year of the Rat » a été réalisée en coopération avec le graffeur Bounce , qui a créé un tas de designs uniques pour ce clavier. Clairement, au diable le côté sobre de Ducky sur cette version.
Et puis il y a bien sûr le PCB remplaçable à chaud, ce qui signifie que vous pouvez changer les commutateurs sans avoir à les re-souder. Ce que vous obtenez ici est un clavier en édition limitée. Un produit clairement unique qui ne conviendra pas à tout le monde. Il est livré dans une jolie boîte et qui contient quelques petits extras. Par chance, William a pu disposer d’une « vraie » version française, avec des touches PBT.
Comme nous vous le laissions sous entendre hier, l’Asus ROG Maximus XIII APEX vient de débarquer dans le labo. Cette version XIII est architecturée autour du dernier chipset d’Intel, le Z590. Pour rappel, nous avions passé en revue la Maximus XII APEX en version 490. La série APEX représente chez Asus ce qui se fait de mieux pour les overclockeurs. La carte dispose de nombreux outils implantés sur le PCB et bénéficie de mises à jour régulières du BIOS. Si vous désirez descendre la température de votre CPU sous la barre des 0 °C, cette APEX se montrera très certainement être un excellent choix.
Cette Maximus XIII APEX sera compatible avec processeurs de 10ème générations, c’est-à-dire les Comet Lake-S, mais aussi et surtout avec les Rocket Lake-S qui débarqueront dans les semaines à venir. C’est d’ailleurs avec un exemplaire du i9-11900K que nous testerons cette carte. Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le noir et le gris. Le design est assez particulier avec une découpe au niveau des ports SATA avec une petite attention de la part d’Asus où l’on peut retrouver mon prénom : ALEX !
On vous parlera plus en détails de cette carte mère ainsi que des autres Z590 en notre possession à l’occasion de « live » qui se dérouleront sur notre chaine Twitch overclocking.com
Il y a quelques semaines en arrière, nous vous proposions le test d’un boîtier mini-ITX produit par Silverstone, le Sugo 14. Ce modèle en question nous a laissé une excellente impression puisqu’il décrochait le platine. En effet, nous avions une bonne compatibilité et des températures plus que correctes sur l’ensemble de nos composants. Alors la version « Premium » de ce modèle, le Sugo 15 doit être encore mieux non ? C’est ce que nous allons voir au travers de ce test !
L’extérieur du Sugo 15 :
Au niveau des dimensions, ce modèle sera légèrement plus compact que le Sugo 14. En effet, le volume passe de 19.55 litres à 19.07 litres, une faible différence, mais une différence quand même. Cette diminution est justifiée par ses dimensions de 247 (L) x 366 (P) x 211 (H) mm. Idem pour le poids qui est revu à la baisse en passant de 4.89 kg à 4.25 kg, mais ça, il y a une raison et on y reviendra.
Toutefois, le design de ce modèle est encore plus minimaliste que celui du Sugo 14. Là où nous avions une façade unie avec une bande colorée, ici, nous n’avons rien, tout simplement… Si, juste un logo « Silverstone » sur la façade. En fin de compte, le contraste est apporté au niveau du panneau de contrôle, du moins, sur cette version silver, puisqu’une bande noire est intégrée entre les panneaux.
En revanche, la plus grosse différence entre les Sugo 14 et Sugo 15 se fera au niveau du choix des matériaux. Le 14 dispose d’une façade plastique et d’un châssis entièrement en acier alors que le Sugo 15 dispose d’un extérieur entièrement en aluminium avec un châssis en acier. C’est ce qui explique la différence de poids entre les deux modèles.
Le panneau de contrôle :
Contrairement au Sugo 14, tous les éléments du panneau de contrôle se réunissent au même endroit. Ici, il n’y aura pas de bouton power à un endroit et le reste ailleurs. Bref, voyons ce que nous propose cette version du boîtier :
Un bouton reset
Deux ports USB 3.0 Type A
Un USB Type C
Une prise Jack 3.5″ pour micro/casque
Le bouton power
Avec ce modèle, Silverstone propose maintenant la connectique qui « manquait » au Sugo 14 à savoir, l’USB Type C. Ici, on retrouve donc un panneau de contrôle fonctionnel et moderne avec ses trois prises USB.
Le dessous :
Sous le Sugo 15, nous retrouvons un simple panneau en aluminium ajouré de plein de petit triangle. D’ailleurs, nous constatons que les ouvertures sont plus grosses sur ce modèle que sur le Sugo 14. On peut s’attendre à des températures plus basses sur nos composants grâce à un meilleurs flux d’air.
L’arrière :
À l’arrière du boîtier, idem, pas de changement concernant l’agencement. Ainsi, dans le haut, nous retrouvons l’emplacement de la plaque I/O shield de la carte mère juxtaposé à un emplacement pour ventilateur.
Sous cet ensemble, on retrouve nos trois slots d’extension permettant le montage de carte graphique triple slot. Enfin, sur a droit, un A/C in pour l’alimentation. Et non, il n’y a toujours pas d’emplacement pour alimentation à l’arrière de ce modèle. Ici, il est question d’un déport, on y revient plus tard.
Le dessus :
Sur le dessus, rien de nouveau non plus. Nous avons un panneau ajouré tout basique, avec les mêmes ouvertures que sur le dessus et le côté. Bref, rien qui ne change des senties battus ici.
[nextpage title= »L’intérieur du Sugo 15″]
Pour passer à l’intérieur de ce Sugo 15, il suffit de retirer les différents panneaux vissés au boîtier. Par contre, petite particularité puisque, la visserie reste accrochée aux différents panneaux. De plus, chaque visse dispose d’un système faisant qu’il ne sera pas possible de les serrer sur les parois afin de ne pas marquer l’aluminium. Pour finir, chaque partie est amovible afin d’offrir un accès maximal à l’intérieur du boîtier.
Le châssis :
Le Sugo 14 étant déjà passé par ici, l’intérieur de ce Sugo 15 ne nous surprendra pas ! Effectivement, les deux boîtiers partagent le même châssis, on retrouve donc les mêmes agencements. Ainsi, nous avons un emplacement pour pour la carte mère, situé dans le fond du boîtier. Pour rappel, ce modèle est compatible avec les formats mini-ITX et mini-DTX. Ceci rend le boîtier compatible avec la Crosshair VIII Impact d’Asus par exemple.
À l’instar de son aîné, l’emplacement de l’alimentation se situera sur la droite de la carte mère, en position transversale. Ceci explique le déport A/C in présent à l’arrière du boîtier, une fois de plus.
Enfin, il n’y a pas vraiment de passage de câble à proprement parler puisque nous avons des ouvertures un peu partout autour de l’emplacement de la carte mère. Comme nous l’avons vu dans le test du précédents boîtiers, cela laisse pas mal de place pour le câblage.
Les emplacements de stockage :
Ce Sugo 15 reprend les mêmes emplacements de stockage que le modèle précédent. Ainsi, derrière la façade, nous avons le droit à deux platines 2.5″ pour installer du SSD ou du petit disque dur. Idem sur le côté de l’alimentation où nous retrouvons un troisième emplacement.
Pour le stockage 3.5″, nous avons deux emplacements situé sur le support de radiateur de watercooling. Encore une fois, on pourra placer deux disques durs à cet endroit. Cependant, cela impactera forcément la compatibilité avec les refroidissement liquide.
Pour finir, contrairement au Sugo 14, il n’y a pas de baie 5.25″ dans ce modèle. Il sera, par conséquent, impossible d’installer un lecteur optique ou une baie hotswap dans ce format.
L’emplacement de l’alimentation :
Comme stipulé un peu plus tôt, l’emplacement de l’alimentation prend place en interne, vers l’avant et en position transversale. Ici, il ne faudra pas avoir un bloc d’alimentation trop profond puisque nous mesurons un espace de 15 cm, un bloc ATX-PS2 semi-modulaire voire modulaire de 14 cm est donc idéal dans ce cas. Ceci nous laissant suffisamment de place pour ranger le surplus de câble.
Les possibilités de refroidissement :
Pour le refroidissement, sachez que de base, on retrouve toujours notre ventilateur de 120 mm installé à l’arrière, en extraction. Il sera également possible de le remplacer par un moulin de 140 mm. En revanche, si cela ne suffit toujours pas, on pourra compléter la ventilation déjà existante en ajoutant jusqu’à trois ventilateurs : deux de 120/140 mm dans le haut et un dernier sur le côté du boîtier, sur la platine située devant la carte mère.
Vous l’aurez compris, on pourra aussi opter pour du watercooling de type tout-en-un. À ce sujet, on pourra opter pour un modèle en 240 mm dans le haut, ou pour du 120 mm à l’arrière par exemple. Cependant, il faudra être vigilent quant à l’épaisseur de l’ensemble : 55 mm au maximum. Cela exclu de facto les solutions d’Arctic et leur radiateur de 38 mm… À moins de remplacer les ventilateurs par des modèles slim de 15 mm d’épaisseur.
Pour l’aircooling en revanche, nous aurons un choix beaucoup plus vaste. Avec une hauteur maximale de 182 mm (sans ventilateur au dessus du socket de la carte mère), on pourra opter pour gros simple tour voire du double tour. Par ailleurs, il faudra être vigilent sur la largeur du dissipateur.
Le bundle :
Pour ce qui est de la partie accessoires, que retrouvons-nous ?
Un guide de garantie
Dix colliers en nylon
Quatre pieds hauts carré
Quatre pieds bas ronds
La visserie nécessaire au montage
Par rapport au Sugo 14, ce Sugo 15 perd le cadre pour lecteur optique 5.25″, en même temps c’est normal, il n’y a pas d’emplacement de ce type sur ce boîtier. Pour le reste pas de changement avec deux sets de pieds vous laissant le choix de la hauteur en fonction de l’orientation du boîtier.
Les petits détails :
En réalité, le plus gros changement apporté par ce Sugo 15 concerne ses filtres à poussière. Là où ces derniers étaient en plastique avec des mailles assez grossières, ici, ce sont des filtres en nylon aux mailles extrêmement fines. Le but de l’opération étant retenir au minimum le flux d’air et de maximiser le refroidissement.
Pour le reste, nous avons toujours un support de carte graphique rétractable. Ce dernier s’adaptera donc à l’épaisseur de votre carte : double slot ou triple slot, il y en a pour tous les goûts.
Enfin, nous avons toujours nos trois slots d’extension permettant l’installation des plus grosses cartes graphiques du marché. À ce sujet, la marque stipule que l’on pourra intégrer des GPU de 33 cm de longueur pour une largeur de 14.8 cm. Autant dire qu’il n’y aura pas vraiment de limitation à ce sujet.
En résumé :
Globalement, le Sugo 15 reprend le même châssis que le Sugo 14 mais certains points ont été améliorés. On pense à la visserie imperdable des panneaux aux ouvertures plus larges ou encore aux filtres à poussière plus fins. Par ailleurs, l’absence de baie 5.25″ fait que l’on perdra la flexibilité du stockage supplémentaire via hotswap.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Sugo 15 de Silverstone. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Nous commençons notre étape de montage par l’installation du bloc d’alimentation. Comme pour le Sugo 14 son installation ne posera pas de soucis tant que votre bloc affiche moins de 15 cm de profondeur. La mise en place se fera par le côté en glissant l’alim dans son emplacement. On la fixera au boîtier par l’arrière du bloc via les quatre vis habituelles. Avec notre CS650M et ses 14 cm de profondeur, nous avons un dégagement d’un peu plus de 4 cm pour le rangement des câbles, ce qui est plus que confortable.
Le stockage :
Pour la partie stockage, et plus particulièrement pour les unités 3.5″, la première chose à faire sera de retirer le support de radiateur de watercooling. Ici, pas le choix, il faudra sortir son fidèle tournevis Magnuson pour retirer les quatre vis maintenant le support. Ensuite, on visse notre HDD dessus et on remet le tout en place.
Pour les SSD rien de compliqué puisqu’il s’agira de libérer un des support 2.5″ du boîtier et de visser son stockage dessus. Cette fois-ci, nous ne nous sommes pas fait avoir puisque nous avons placé notre SSD derrière la face avant du boîtier.
Installation de la carte mère :
Nous poursuivons le montage avec l’installation de la carte mère qui s’avère simple comme bonjour. En effet, on dépose la carte sur son emplacement, et on l’a vis au boîtier via ses quatre points de fixation. Encore une fois, selon si votre carte à un cache au niveau de sa connectique arrière ou non, on pourrait être gêné par le ventilateur arrière. Dans ce cas, il suffit de le retirer pour le remettre en place par la suite.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Format ITX oblige, le Sugo 15 nous force brancher la connectique du panneau de contrôle avant tout. Ainsi, nous suivons le même schéma que dans le Sugo 14. On branche donc le connecteur sur la carte mère et le surplus de câble fera une boucle à l’arrière de l’emplacement de l’alimentation. Malheureusement, l’USB Type C sera laisser de côté puisque notre B350i Pro A/C de MSI n’est pas pourvu de ce type de header.
Nous continuons avec la connectique du front panel et audio qui passera par le bas du boîtier. Afin de faciliter le câblage, nous faisons passer le câble audio sous le support de carte graphique. Pour finir, nous branchons tout ce petit monde à la carte mère en veillant à ce que le tout passer bien à l’avant du port PCIe. Le but étant de ne pas gêner le branchement de la carte graphique.
La carte mère :
Il est maintenant temps d’alimenter notre petite carte mère. Pour cela, nous nous munissons du connecteur EPS12V 4+4 broches que nous faisons passer par le haut de la carte mère jusqu’à le brancher. Le surplus fera comme les câbles USB : une boucle à l’arrière de l’emplacement de la carte mère.
On termine par le gros et épais câble ATX 24 broches que l’on branche aussi à la carte mère. Maintenant, vous connaissez la chanson, le surplus fera une boucle derrière l’emplacement de la carte mère. Enfin, pour maintenir tout ce petit monde en place, on utilise deux colliers en nylon pour plus que ça bouge.
La carte graphique :
Une fois que l’on connaît les lieux, il n’est pas compliqué de câbler la carte graphique. Pour cela, on la branche via un PCIe 8 broches et un PCIe 6 broches, la connectique normale pour une HD 7970. Enfin, le surplus fera le tour du ventilateur de l’alimentation, le but étant de l’obstruer au minimum. Mine de rien, il faut que ça respire, d’autant plus qu’elle ne puise pas son air frais depuis le bas du boîtier comme c’est habituellement le cas.
Le stockage :
Avant d’installer le ventirad et le reste, il nous faut connecter les unités de stockage. Pour cela, on ajouter un brin SATA à notre alimentation et on connecte notre disque dur et notre SSD (placé en façade pour rappel). La proximité entre ces deux composant fait qu’on pourra se contenter d’un seul câble.
Pour les données, bien entendu, on branche les câbles sur la carte mère puis on les plies en les faisant passer vers le haut du boîtier. Comme ça, une fois le C1 en place, on ne les verra plus. Il ne reste plus qu’à les connecter aux unités de stockage et à maintenir le tout en place via quelques colliers pour compléter cette étape.
Le ventirad, carte graphique :
Enfin, nous terminons l’étape de montage par l’installation du dissipateur pour processeur, ici, un C1 de Cryorig. Autant vous dire que ça sera une véritable partie de plaisir puisque le Sugo 15 laisse l’arrière de la carte mère bien dégagé. On aura toute la place nécessaire pour manipuler la backplate de notre dissipateur.
En revanche, avec un dissipateur top flow comme celui que l’on utilise ici, l’emplacement de stockage, situé à côté de l’alimentation, sera inutilisable.
Si une HD 6990 rentre, on peut dire qu’à peu près n’importe quel carte rentre !
Concernant la carte graphique, le montage se fait de manière classique, en libérant les slots d’extension correspondants à l’épaisseur de la carte. Cependant, avec 33 cm d’espace libre, autant dire qu’il n’y a pas de restriction particulière. Comme on peut le voir, même une HD 6990 rentre sans encombre.
Globalement :
Finalement, pour le montage à l’intérieur ce Sugo 15, nous arrivons à la même conclusions qu’avec le Sugo 14. À l’intérieur, nous aurons pas mal de place pour les principaux composants. Effectivement, le boîtier ne sera pas spécialement contraignant pour les ventirad CPU et les cartes graphiques. Un bon point, surtout quand on voit les dimensions de certains modèles custom. Néanmoins, il faudra faire attention à l’ordre de montage des composants et du câblage, la carte graphique et le ventirad CPU devant être les derniers éléments installés.
[nextpage title= »Protocole »]Nous avons mis à journotre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un seul ventilateur en 120 mm. Pourquoi un seul ? Tout simplement parce que les autres emplacements sont condamné par le ventirad. Ainsi, le moulin retenu est un Silent Series R2 de Fractal Design. Nous l’installerons au dessus de la carte mère en aspiration.
La ventilation supplémentaire prend la forme de deux ventilateurs Riing 14 de Thermaltake, placés dans le haut du boîtier, en extraction.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.
On commence donc notre série de relevés de températures par notre processeur et visiblement, le combo filtre à poussière plus fin et plus grosses ouvertures remplissent leur office. En effet, par rapport au Sugo 14, les températures sont en baisse, comptez 2°C avec une ventilation de boîtier au minimum. À régime, nous mesurons un écart d’un peu plus de 6°C.
Par ailleurs, le fait de compléter la ventilation aura un impact, mais moins important que dans le Sugo 14.
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.
En retirant la façade ainsi que le dessus du boîtier, on limite les restrictions au niveau du flux d’air du boîtier. Dans ces conditions, nous mesurons des températures plus proches que celles du Sugo 14.
Par ailleurs, nous remarquons que le flux d’air est moins restrictif sur ce modèle que sur le Sugo 14. L’écart de température avec et sans panneau est moins important ici qu’avec le 14. Comptez un peu plus de 3°C en 12V et 3°C à bas régime. Sur le SG14 ces écarts étaient de 6°C à plein régime et 4.4°C à basse vitesse.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.
Par ailleurs, les nouveautés visant à améliorer le flux d’air se font moins ressentir sur notre carte graphique. Ceci est probablement lié à son design type blower aspirant l’air frais par l’avant du boîtier. Ainsi, peut importe les scénarios, nous avons un léger mieux de 1°C, rien de bien transcendant. Avec une carte dotée de ventilateurs axiaux, on peut s’attendre à du mieux, l’air étant aspiré par le panneau justement.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
Sans la façade ni le panneau supérieur, nous constatons des températures équivalentes au Sugo 14 encore une fois. Nous ne constatons pas d’écarts probants dû au type de carte utilisée ici.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
Concernant l’isolation, le Sugo 15 se retrouve dans la moyenne des boîtiers que nous testons. Avec 55 dB de relevés, il n’y a pas de différence significative pour ce qui attrait à la qualité de l’isolation phonique.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Encore une fois, nous avons affaire à un boîtier dont la ventilation d’origine est très silencieuse. À plein régime, nous ne relevons que 33 dB sur notre sonomètre contre 31 dB à mi-régime. Lorsque la ventilation se retrouve à fonctionner au minimum, le bruit émis se font dans le bruit ambiant et notre sonomètre ne parvient plus à distinguer le souffle du ventilateur.
En résumé :
Avec ce Sugo 15, Silverstone nous propose un boîtier orienté davantage sur le flux d’air que le Sugo 14. Il offre ainsi de plus grosses ouvertures et un filtre à poussière moins restrictif, du moins sur le papier. Dans les faits, nous mesurons un mieux sur la partie CPU avec des températures inférieures à celles du Sugo 14 et un flux d’air moins obstrué. Par ailleurs, pour la carte graphique, c’est difficile à dire puisque nous utilisons une référence type « blower ». Sur une carte dotée de ventilateurs axiaux, les résultats seraient, probablement, plus probants.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test sur le Sugo 15 estampillé Silverstone. Alors, bon petit boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un Sugo 14, mais encore plus luxueux !
En proposant son Sugo 15, Silverstone effectue un montée en gamme certaine ! La marque troque ainsi l’acier et le plastique pour de l’aluminium beaucoup plus classe selon nous. Idem, la connectique évolue vers quelque chose de plus moderne puisque l’on perd l’USB 2.0 type A au profit d’un USB Type C.
Par ailleurs, le design reste toujours sobre, voire minimaliste sur cette version puisqu’en dehors des marquages « Silverstone » rien ne viendra perturber l’harmonie de la face avant… Pas même un bouton d’alimentation comme sur le modèle précédent.
Même châssis, même câblage !
Finalement, ce n’est à l’intérieur qu’il faudra jouer au jeu des sept différences avec le Sugo 14. Ce modèle 15 propose le même châssis avec les mêmes possibilités d’intégrations toujours aussi poussées. On pourra installer un gros ventirad CPU ou un AIO en 240 mm, une grosse carte graphiques et une alimentation ATX de 15 cm de profondeur. Encore une fois, il faudra être vigilant quant à l’ordre de montage des composants, mais sorti de ça, il n’y aura pas vraiment de piège ou de difficulté.
En fin de compte, le câblage ne sera qu’une formalité puisqu’il suffira de masquer le surplus de câble à l’arrière de l’emplacement de l’alimentation. De notre côté nous avons suivi le même schéma de montage qu’avec le Sugo 14.
Quid des performances ?
Outre les matériaux, l’un des changements les plus importants avec le Sugo 14 concerne le filtre à poussière et les ouvertures des panneaux. Ces éléments sont pensés pour améliorer le flux d’air. Dans les faits, nous avons constaté du mieux sur la partie CPU et des gains plus mesurés sur notre carte graphique. Mais nous supposons que le dissipateur « blower » n’est pas le refroidissement le plus optimisé dans ce cas.
Encore une fois, ajouter un ventilateur soufflant son air frais sur le socket permettra de diminuer confortablement la température de votre CPU.
Côté bruit, le Sugo 15 saura se montrer silencieux et ce, quel que soit le régime de la ventilation d’origine. Cependant, il faut garder à l’esprit que le boîtier n’arrive qu’avec un seul ventilateur. Enfin, petit mot sur l’isolation qui s’avère être dans la moyenne des boîtiers que nous testons.
Un prix premium ?
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Nous bouclons cette conclusion par le prix de ce modèle. Ici, clairement, nous avons affaire à une tarification premium puisqu’on le retrouve chez Amazon à un tarif avoisinant les 190 €. En passant du Sugo 14 à ce Sugo 15, il faudra rajouter un billet conséquent de 70 €, une pilule qui ne sera pas évidente à digérer pour tout le monde. Par ailleurs, nous avons affaire à une version plus luxueuse dotée d’une connectique moderne et d’un flux d’air amélioré. En revanche, nous perdons la flexibilité de la baie 5.25. Après mûre réflexion, nous aurions apprécié une différence de prix plus mesurée.
Silverstone Sugo 15 :
On a aimé :
Le design sobre voire minimaliste de cette version
La qualité des matériaux ce dette version, on passe sur de l’aluminium
La finition exemplaire
L’ajout de l’USB Type C, on retrouve une connectique moderne
Le support des ventirads CPU imposants (185 mm de haut)
La compatibilité avec des radiateurs de watercooling en 240 mm
Le fait qu’il n’y ait pas de restriction en matière de taille de carte graphique
La compatibilité avec les alimentations ATX
L’espace généreux pour le stockage des câbles rendant le câblage facile
La ventilation silencieuse d’origine
Et le flux d’air améliorée par rapport au Sugo 14
On a moins aimé :
L’absence de vitre pour voir son installation
La hausse tarifaire importante par rapport au Sugo 14
En fin de compte, nous choisissons de décerner l’or à ce Sugo 15 signé Silverstone. Dans les faits, ce modèle s’avère être une version amélioré du modèle précédent avec un meilleur flux d’air, des matériaux plus nobles et une connectique plus moderne. En revanche, on perd la flexibilité de la baie 5.25″ et il faudra s’accommoder d’une hausse tarifaire importante de 70 €. Par ailleurs, pas de doute, il s’agit d’une excellente référence pour qui ces changements sont justifiés !
Un grand merci à Silverstone ![nextpage title= »Galerie »]
Galerie :
Si une HD 6990 rentre, on peut dire qu’à peu près n’importe quel carte rentre !
Lorsque Nvidia nous a annoncé l’arrivée sur le marché de sa solution CMP dédiée aux mineurs, les performances de cette dernière nous ont interpelé…Comme vous.
Evidemment, les résultats n’étaient pas à la hauteur de ce qu’on pouvait tirer d’une RTX 30 et cela posaient de réelles questions sur l’impact de ces cartes sur le marché des RTX actuelles. En effet, l’arrivée des CMP 30HX / 40HX est sensé permettre de diminuer la spéculation sur des cartes logiquement dédiées au gaming.
La sortie des pilotes graphiques GeForce 461.72 WHQL permet d’en savoir plus puisque ce dernier, en plus de prendre en charge la RTX 3060, s’occupe aussi des solutions CMP 30HX et CMP 40HX.
Grâce au code découvert dans les pilotes, on peut maintenant confirmer que la carte Nvidia CMP 40HX utilise un GPU TU106 personnalisé (GeForce RTX 2060 / SUPER et GeForce RTX 2070 Mobile) fabriqué en 12 nm par TMSC. En ce qui concerne la CMP 30HX, il utilise lui un GPU TU116 personnalisé (GeForce GTX 1650 SUPER / GTX 1660 / GTX 1660 SUPER).
C’est clairement une bonne solution pour que ces cartes n’affectent pas la disponibilité de GPU Ampere, Nvidia a confirmé cette information.
Cependant, les Nvidia CMP 90HX et 50HX devraient utiliser des GPU Ampere en provenance de chez Samsung avec une gravure 8nm. Bien que ces modèles ne devraient pas être disponible avant avril, il parait évident qu’ils perturberons eux aussi la chaine de production des GPU dédiée aux RTX 30.
A moins que d’ici là Nvidia et son partenaire Samsung découvre une solution miracle pour produire en masse et éponger les énormes files d’attentes sur le marché. On peut toujours rêver.
Nous avons le plaisir de vous annoncer ce soir une bonne petite soirée communautaire Live Hardware. Evidemment plusieurs sujets autour du PC seront abordés en direct.
La soirée Live Hardware se déroulera sur notre chaine Twitch et commencera à 20h.
Découverte du Ducky Year of the Rat
Dans un premier temps, vous pourrez retrouver William qui sera très fier ( si si ) de vous présenter sa pèche miraculeuse : le Ducky « Year of the Rat »
Ensuite vers 21h vous pourrez bénéficier jusqu’au bout de la nuit de l’expertise de Kansaï qui va vous aider à choisir votre carte AM4 pour votre CPU Ryzen.
Il balayera toutes les cartes disponibles pour vous aider et vous donner ses recommandations. Plusieurs membres du Lab seront dans le chat pour vous aider et vous recommander aussi.
Il est probable que ce Live Hardware devienne un RDV hebdomadaire à l’avenir.
Si vous souhaitez rester informés de toutes les nouveautés et continuer vos échanges avec la communauté overclocking.com, n’oubliez pas de nous retrouver sur notre serveur Discord
Comme vous avez pu le constater, les cartes mères architecturées autour du chipset Z590 commencent à débarquer au sein de la rédaction. Nous avons ainsi déjà pu mettre la main sur un exemplaire de la MSI MEG Z590 ACE ainsi que sur la MPG Z590 Carbon EK X. Si vous ne connaissez pas encore ces cartes, nous vous invitons à cliquer sur celles-ci afin d’en apprendre plus.
Une nouvelle carte mère, mais de chez Asus, s’apprête aussi à débarquer dans le labo. Ce n’est pas n’importe quel modèle puisqu’il s’agit de l’Asus Maximus XIII APEX customisée pour votre serviteur. Nous avons hâte de pouvoir vous proposer les premières photos, peut-être déjà dès ce soir sur notre Discord. Actuellement, nous n’avons encore vu aucune photo de la carte. Une carte à destination des overclockeurs et avec laquelle je devrais pouvoir vous proposer des tests sous LN2 pour le Day one !
Enfin, il y a aussi la carte mère AORUS Z590 Tachyon dont on parle de plus en plus et dont nous vous avons déjà parlé à plusieurs reprises. Des photos continuent de débarquer au compte goute, sans savoir réellement quand la carte sera disponible. Ce modèle a pour but de voir revenir Gigabyte dans le monde de l’overclocking avec une carte dédiée à ce petit jeu. Nous croisons les doigts bien fort mais nous devrions pouvoir mettre la main également sur un exemplaire.
On vous prépare aussi un p’tit truc pour le lancement des cartes mères Z590, mais encore un peu de patience avant que l’on vous en parle.
Ce matin, nous apprenons que la marque suédoise Fractal Design lance un nouveau boîtier. Effectivement, le constructeur nous propose son Meshify 2 Compact, une référence avec façade en mesh justement.
Meshify 2 Compact : un boîtier en mesh peu encombrant chez Fractal !
Avec ce modèle, la marque nous propose un boîtier moyen tour plutôt compact avec des dimensions de 210 (L) x 424 (P) x 475 (H) mm. Au niveau du poids, nous sommes à 9.3 kg.
À l’intérieur, on pourra installer une carte mère ATX, micro-ATX et mini-ITX. Pour le refroidissement, des radiateurs de 360/280 mm passeront sans encombre à l’avant. Dans le haut, nous serons limités à du 240 mm contre un 120 mm à l’arrière. Plus globalement, nous retrouvons sept emplacements pour des ventilos en 120 mm. Par ailleurs, si vous préférez l’airccoling, le boîtier vous laissera 169 mm de hauteur à ce niveau.
Pour le reste, nous avons un espace de 20 cm pour l’alimentation à condition de retirer la cage de deux paniers 3.5″/2.5″. Pour la carte graphique, on pourra monter jusqu’à 360 mm à condition de retirer les ventilateurs en façade. Autrement, nous aurons jusqu’à 341 mm ce qui reste quand même très confortable, il faut l’avouer.
Enfin, outre la cage HDD de deux paniers, nous retrouvons deux platines 2.5″. Ces dernières prennent place à l’arrière du plateau de la carte mère.
Enfin, sachez que ce modèle propose quelques éléments intéressants. On pense surtout aux velcros présents à l’arrière facilitant le câblage ou encore à la partie supérieure facilement accessible. Il sera tout à fait possible de retirer le support de radiateur afin d’en faciliter les montages. Pour finir, sachez que l’on retrouve un connecteur USB Type C 3.1 Gen 1 à côté de deux USB 3.0.
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On termine par mentionner la disponibilité qui est déjà effective. De plus, ce modèle se décline en plusieurs coloris : gris, noir ou blanc avec différentes teintes pour le panneau en verre. Pour le prix, la marque annonce son boîtier à $110, par ailleurs, en France, nous avons tendance à le retrouver entre 106€ et 135€ suivant les boutiques et le coloris.
Fin 2020, Arctic annonçait l’arrivée d’un petit dissipateur économique sur socket AM4. Avec son Alpine 23, la marque nous proposait donc une solution économique pour refroidir son CPU. Cette fois-ci, le constructeur propose une nouvelle version : l’Alpine 23 CO conçu pour tourner 24h/24h et 7j/7j.
Alpine 23 CO : un dissipateur endurant !
En soi, il n’y aura rien de révolutionnaire dans la forme de ce dissipateur puisqu’il conserve sa forme d’origine. Ainsi, nous retrouvons un bloc d’aluminium dans lequel sont usinées des ailettes. Toutefois, derrière cette simplicité se cache des dimensions compactes de 121 (L) x 98.6 (P) x 65 (H) mm. Idem pour le poids où il boxe dans la catégorie « poids plume » avec ses 275.5 gr. Clairement, pas de quoi arracher un socket ou une carte mère.
La ventilation sera assurée par un ventilateur de 90 mm à faible consommation. Effectivement, la marque annonce une conso de seulement 0.72W ! Pour le reste, le moulin tourne de 100 RPM à 2000 RPM, par ailleurs, aucune autre caractéristique n’est annoncée. Toutefois, le moulin se veut très endurant avec son double roulement à billes d’origine japonaise, la marque le destine à un fonctionnement 24h/7j.
Pour ce qui est de la compatibilité des sockets, cet Alpine 23 CO ne s’installera que sur des plateformes AM4. Son système de montage est simple puisqu’il dispose de deux crochets, exploitant ainsi le mécanisme de montage d’origine d’AMD.
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On termine avec le prix qui sera très doux comme vous vous en doutez. En effet, ce dissipateur s’affiche à 11.99€ sur le site de la marque. Dans le commerce, il fait une apparition sur Amazon à un peu plus de 14€.
Comme de nombreux acteurs sur le marché, Aorus se lance aussi dans le watercooling tout-en-un. La marque annonce, en effet, sa série de kits AIO Waterforce X, une gamme déclinée en trois tailles. Le petit bonus concerne l’intégration d’un écran LCD sur la pompe.
Waterforce X : du watercooling Aorus avec écran LCD !
Au programme, la marque dévoile donc une série de kits watercooling de type AIO. Ces derniers se déclinent en trois tailles différentes : 240 mm, 280 mm et 360 mm pour le plus gros. Le petit bonus concerne l’intégration d’un écran LCD circulaire sur le sommet de la pompe. Par ailleurs, ce kit se distingue de la concurrence (Asus et NZXT notamment) par le support de fichiers jpg, gif et mp4. De plus, on retiendra la présence d’un port pour carte micro SD. Ainsi, via le logiciel RGB Fusion 2.0, l’utilisateur pourra afficher le contenu de la carte depuis le soft de la marque.
À côté de ça, de ce que l’on peut voir, nous avons un kit reprenant une base Asetek. Si les caractéristiques de la pompe ne sont pas précisées, on sait que cette dernière dispose d’une base en cuivre. Idem, d’un point de vue dimension, elle affiche 82 (L) x 82 (P) x 77 (H) mm.
Le refroidissement passera par un radiateur de différentes tailles (suivant le nombre de ventilateurs). En revanche, les données qui ne changent pas, ce sont l’épaisseur de 27 mm sur chaque modèle et l’aluminium employé systématiquement.
En matière de ventilation, nous aurons le droit à deux ou trois ventilateurs aRGB en 120 mm ou 140 mm pour le 280 mm. Ces derniers affichent les caractéristiques suivantes :
120 mm :
Vitesse : de 700 RPM à 2500 RPM ±10%
Flux d’air : 60.07 CFM max.
Pression statique : 3.14 mmH2O max.
140 mm :
Vitesse : 2300 RPM ±10% max.
Flux d’air : 89.18 CFM
Pression statique : 4.62 mmH2O
Encore une fois, nous ne connaissons pas encore le prix de vente de ce modèle. Par ailleurs, au vu de ce qui est proposé, nul doute que ça ne sera pas donné. Les derniers kits avec écran LCD testés par nos soins s’affichaient à plus de 250€ pour les modèles en 360 mm.
Après vous avoir proposé le test de la souris sans-fil Katar Pro Wirelesspar Corsair, nous revenons vers vous aujourd’hui avec la toute nouvelle version de cette souris proposée par la marque au pirate. On vous parle bien entendu de la Katar Pro XT qui devient filaire avec un câble en paracorde réducteur de frottement. Elle perd également 23 g et devient donc une souris plutôt légère.
Est-elle mieux que sa version sans-fil ? Réponse dans notre test complet !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Avec sa Katar Pro XT, Corsair nous propose une souris « ultra-légère » à l’instar de la Burst Pro (68 g) de Roccat ou encore la Model O (69 g) de Glorious avec 73 g au compteur. En ce qui concerne ses dimensions, nous retrouvons 115,8 mm (L) x 64,2 mm (l) x 37,8 mm (H).
Avec la Katar Pro XT, on retrouve donc une souris dans la moyenne de celles de ses concurrentes. Corsair propose avec sa nouvelle référence un câble en paracorde de 1,8 m qui va permettre de réduire les frottements. Elle est aussi équipée de switches Omron et son capteur (PMW3391) pourra atteindre les 18 000 DPI. La Katar Pro XT affiche un polling rate de 1 GHz.
Sous la souris, on trouvera deux patins en PTFE. Au niveau de la molette, il existe une petite zone de RGB. C’est un petit rajout sympathique si l’on regarde la Katar d’origine qui n’avait aucune zone de lumière. Nous avons aussi 6 boutons différents permettant de paramétrer ou non diverses macros.
La marque garantie deux ans sa nouvelle souris.
Configuration système requise :
Pour pouvoir faire fonctionner la Katar Pro XT, il est nécessaire d’avoir un système Windows 10 ou macOS 10.15+. Le PC doit également posséder un port USB 2.0.
Bien entendu, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel de gestion Corsair Utility Engine (iCUE).
[nextpage title= »Déballage »]
La boîte :
Corsair revoit légèrement le design des boîtes. Effectivement, les couleurs restent les mêmes mais le logo a été légèrement revu. Nous trouvons aussi une petite surbrillance sur le devant de la boîte. Sinon, nous avons une représentation de la souris sur le devant de la boîte reprenant les informations essentielles du produit (marque, nom de la souris etc…). À l’arrière, comme à l’accoutumé, nous avons les caractéristiques techniques de la souris.
Le Bundle :
Malheureusement à part deux-trois manuels, nous ne trouverons rien de plus dans la boîte de la Katar Pro XT. C’est un peu dommage, il n’y a plus aucune fantaisie (mise à part le produit bien entendu) à l’ouverture de la boîte d’une souris de chez Corsair. On pourrait apprécier une paire de patins supplémentaires par exemple.
Le dessus :
Et voilà, nous découvrons la nouvelle Katar signée Corsair. Dans les faits, il n’y a pas de grande évolution par rapport à laKatar Pro Wireless. La petite diode en dessous du bouton des DPI disparaît pour laisser place à des LED RGB tout autour de la molette. Sinon, on retrouvera un revêtement anti dérapant sur les côtés de la Katar et un plastique plutôt granuleux sur le restant de la souris. Globalement, elle n’a pas l’air, comme sa grande sœur, de garder les traces de doigts. Vers l’arrière, on trouve le logo Corsair.
De plus, comme la Katar, première du nom, nous avons toujours 6 boutons programmables. Dans le même ordre d’idées, la petite référence du produit présent sur le clic gauche de la souris est toujours présent. Cela donne un petit effet que nous aimons beaucoup. En dessous du pouce, nous avons deux boutons de type « suivant/précédent ». Ils sont noirs brillants mais sont facilement accessibles par le pouce.
La petite nouveauté contrairement à l’ancienne Katar, c’est la présence d’un câble léger en paracorde. La marque indique qu’il est prévu pour atténuer les frottements sur le bureau. À voir à l’usage. Ce dernier est gainé. Pour une souris « poids-plume », la gaine est bien serrée. Elle ne donne pas une impression de flottement comme nous pouvions le constater sur la Model Opar exemple.
Le dessous :
Parlons maintenant du dessous de cette Katar Pro XT. Au contraire de la wireless, nous retrouvons ici des informations de recyclage et des références techniques (n° de produit etc…) que nous n’avions pas auparavant. Toutefois, comme l’ancienne version, nous avons deux larges patins en PTFE sur le haut et sur le bas de la souris. De plus, grâce à la disparition du mode « wireless », le bouton bluetooth disparaît totalement.
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La souris Katar Pro XT de Corsair est fournie avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE). Pour découvrir toutes les particularités du logiciel concernant la nouvelle souris de la marque, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE.
À savoir, qu’il n’y a pas vraiment de nouveautés côté logiciel et que vous pouvez vous référer à la partie traitant de la Harpoon RGB Wireless.
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Il est temps de prendre en main la nouvelle Katar Pro XT et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Avec sa Katar Pro XT, Corsair nous propose une souris disposant de plusieurs prises en main possibles. Dans les faits, elle devrait donc satisfaire la plupart des utilisateurs de souris gaming classiques. Toutefois, attention, car elle est plutôt petite en ce qui concerne sa taille globale. C’est-à-dire que l’on va se rapprocher d’une Harpoon RGB Wireless par exemple. La Katar Pro XT sera quand même plutôt destinée à des petites mains ou ceux utilisant le Claw/Fingertip grip. Elle se logera effectivement d’autant mieux. Pour ceux appréciant les souris plus massives telles que la Dark Core RGB Pro, ce ne sera pas le bon deal. En ce qui concerne son poids et sa taille, elle viendra directement concurrencer la Burst Pro de Roccat ou encore la Model O Wireless de Glorious. On reste effectivement sur un gabarit plus ou moins similaire.
La Katar Pro XT est assez fine à l’utilisation, elle est légèrement plus fine que la Model O de Glorious.
Notre souris du jour ne possède pas de gouttière sur la droite de la souris, l’auriculaire n’est donc aucunement guidé. Nous ne trouvons pas cela gênant dans notre cas. Au contraire, cela permettra probablement que la plupart des utilisateurs de souris puissent l’utiliser sans gêne à ce niveau. La Katar Pro XT est aussi très agréable en main, grâce à son plastique granuleux. De plus, comme elle est dépourvue de soft-touch, elle ne garde pas trop les traces de doigts et ça c’est top !
Sur ce modèle de souris, Corsair a bien travaillé sur la molette. En effet, les crans sont bien marqués. De plus, le soft-touch présent sur cette dernière accroche bien au doigt et évitera probablement quelques ratés.
Son câble est quant à lui plutôt souple et léger, il se fait très rapidement oublier à l’usage de la souris.
Le bruit des boutons de la Katar Pro XT :
Le bruit des boutons de la Katar Pro XT est assez assez différent par rapport à l’ancienne Katar. Le clic gauche de la Katar, première du nom, était assez bruyant à l’usage. Nous avons trouvé que la Katar pro XT quant à elle, est un peu plus discrète que sa grande sœur. Par contre, nous n’avons pas trouvé de grosse différence par rapport aux autres boutons. Globalement, nous sommes sur la même base et cela se voit, et se ressent.
Mais, on vous laisse en juger avec l’enregistrement ci-dessous.
Un cordon ultra souple !
À l’instar des souris ultra légère que nous avons déjà eu l’occasion de tester sur Overclocking (Model O, XM1…). Elle est, elle aussi, équipée d’un câble très souple. Cela permettra notamment une meilleure glisse. Ce dernier oppose peu ou pas de résistance à l’usage. L’idéal avec ce type de câble, c’est que même pincé/bloqué par un objet, il sera toujours possible d’utiliser la souris. Ainsi, si vous disposez de peu de place sur votre bureau, cela ne devrait pas poser de problème. Il se fait clairement oublier au quotidien ou pendant une game. Globalement, il réagit au moindre mouvement et ne nous a pas du tout gêné à l’usage.
On trouve aussi une petite attache en caoutchouc réutilisable qui est très pratique pour ranger le surplus de câble ou même ranger la souris si vous bougez beaucoup par exemple.
Le capteur optique et la glisse :
Corsair a changé le capteur sur cette version de la Katar. Pour rappel, à l’origine, nous avions le PMW3325 qui n’atteignait « que » 10 000 DPI. Aujourd’hui, sur la Pro XT, nous retrouvons un PWM3391 pouvant attendre jusqu’à 18 000 DPI. Pour une utilisation classique de bureautique ou encore de jeux comme du RPG par exemple, on ne voit clairement pas la différence puisqu’il est impossible d’atteindre autant de DPI.
À l’utilisation, nous n’avons pas constaté de décrochage ou de latence particulière.
Sur un bureau en bois brut, la souris n’est pas du tout « freinée », sur un plateau en mélaminé c’est la même chose. Au contraire, elle est par contre un peu plus « ralentie » sur un tapis MM350 extended XL du même constructeur.
Le RGB de la Katar :
La Katar Pro XT possède une bande de LED RGB au niveau de la molette de la souris. Pour rappel, la Katar d’origine n’en possédait pas (pour augmenter son autonomie) et nous regrettions qu’il n’y ai aucune touche de couleur sur cette dernière. Aujourd’hui, c’est chose faite avec la Katar Pro XT. Les couleurs sont plutôt fidèles à ce qu’elles devraient être, à part peut-être le mauve claire qui tire un peu vers le blanc. Sinon, le jaune, le vert et le blanc sont fidèles à la réalité. De plus, l’intensité des couleurs est très bonne.
Pour finir, comme à son habitude, Corsair propose avec ses périphériques, le logiciel iCUE qui permettra de personnaliser les effets à la convenance de chacun parmi ceux disponibles. Il est assez simple à l’utilisation et permettra de faire ce que l’on souhaite sans trop se prendre la tête.
Nous avons maintenant fait le tour de cette dernière souris signée Corsair. Il est temps de conclure à son sujet à la page suivante.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Katar Pro XT de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une souris globalement réussie
Avec sa Katar Pro XT, Corsair nous propose une souris vraiment réussie que ce soit en ce qui concerne sa prise en main ou bien son esthétisme en général. De plus, la nouvelle Katar propose cette fois-ci une touche de RGB autour de la molette que nous avons trouvé convainquant, les couleurs sont fidèles à ce qu’elles doivent être. Elle est aussi entièrement recouverte d’un revêtement en plastique granuleux qui permet de limiter les traces de doigts, et ça c’est top. On trouve aussi un cordon souple et léger qui se fait clairement oublier au quotidien.
On regrettera toutefois toujours la présence d’un bundle assez « vide ». On aurait apprécié la présence de patins de rechange ou une housse de transport. De plus, il aurait été intéressant de la part de Corsair, de proposer une Katar avec batterie pour venir remplacer la version à pile (cf : test de la Katar pro Wireless) que nous avions eu l’autre fois en test.
Quel prix pour la Katar Pro XT ?
La Katar Pro XT sera proposé au tarif de 39,99 € chez nous en Europe. Pour nous, elle est clairement bien positionné face à la concurrence. Effectivement, si vous souhaitez trouver une souris légère, il faudra en général débourser aux alentours des 60 € pour trouver une Burst Pro de Roccat ou une Model O de Glorious. Certes, la Katar Pro XT possède beaucoup moins de RGB que ces dernières, mais cela ne fait pas tout non plus.
Corsair Katar Pro XT :
On a aimé :
La nouvelle version de la Katar sans pile
La prise en main de la Katar Pro XT
son design
le revêtement en plastique granuleux évitant les traces de doigts
sa simplicité
sa légèreté
sa glisse maitrisée sur tous supports
la petite touche de RGB en plus
son prix
avoir un meilleur capteur pour un prix moins élevé
On aurait aimé :
un bundle plus complet (patins, stickers, housse de transport ?)
Une version wireless avec une batterie
Avec la Katar Pro XT, Corsair nous propose une petite souris ultra légère à la prise en main convaincante. Effectivement sa prise en main et son esthétisme sont clairement réussis. De plus, cette nouvelle version règle pas mal de soucis qu’avait la Katar d’origine (la pile notamment, RGB manquant…). Pour terminer, son prix fait d’elle une méchante concurrente aux souris poids plume du marché. Pour nous, ce sera l’or !