ASUS annonce une nouvelle version de son clavier haut de gamme : le ROG Azoth. Effectivement, l’entreprise dévoile le ROG Azoth X, une référence qui met l’accent sur l’éclairage aRGB avec des keycaps transparentes sur trois côtés ainsi que sur le silence via de nombreuses couches d’isolation !
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ROG Azoth X : de la lumière et du silence !
Avec ce clavier, la marque ASUS propose un clavier en 75% dont il manque le pavé numérique notamment. Par ailleurs, les touches de navigation ne sont que partiellement présentes, sur une colonne tandis que le pavé fléché répond toujours présent.
La marque se distingue ici avec le keyset utilisé qui met clairement l’accent sur l’éclairage aRGB. Comme on peut le voir, nous avons des touches dont trois côtés sont translucides afin de maximiser la diffusion de l’éclairage. Toutefois, nous ne savons pas s’il s’agit de touches en PBT où non.
Autre aspect travaillé par la marque : le silence à la frappe. Bien sûr, nous avons le droit à plusieurs couches d’isolant avec, notamment du silicone dans la partie basse, deux couches de mousse Poron, une couche au niveau des commutateurs ainsi qu’une structure dite gasket mount.
Autre élément à ne pas négliger : les commutateurs lubrifiés. Ceci permet une frappe fluide et silencieuse, notamment grâce à l’atténuation des bruits de ressorts. Deux types de switches sont proposés avec un feeling linéaire avec les Snow et du clicky avec les storm. Et cela ne vous plaît pas, vous pourrez les changer, le clavier étant hotswappable.
Enfin, nous retrouvons un certain nombre de fonctionnalités avec, notamment, la présence d’un petit affichage OLED. Il servira à afficher une petite animation, donner des infos sur les paramètres actuellement actifs (profil utilisé), visualisation de l’audio ou des paramètres système (températures CPU, etc.).
C’est également un clavier sans fil qui se connectera en Bluetooth (jusqu’à trois appareils), en 2,4 GHz et en USB.
Le prix reste encore à découvrir, mais ça s’annonce plutôt bon pour un modèle dit « généraliste ».
Nous reprenons notre série de rencontres avec des personnalités qui ont marqué le monde du hardware et de la technologie. Nous sommes heureux de retrouver l’énigmatique Tero Kontkanen, dont le parcours est si atypique qu’il interpellera sans aucun doute de nombreux membres de la communauté overclocking.com. Tero est le visionnaire, cofondateur, directeur technique et membre du conseil d’administration de Simucube . D’origine finlandaise, il gère son entreprise et ses projets depuis la Finlande. L’entreprise qu’il a fondée s’appelle Granite Devices et est à l’origine de la célèbre marque de produits SimuCube. Fondée en 2007, le premier produit SimuCube est sorti 10 ans plus tard, en 2017. Mais vous comprendrez qu’entre-temps, Tero a multiplié les projets, les produits, les créations… Et la simulation l’a trouvé, et non l’inverse. Aujourd’hui, l’entreprise compte 60 employés et est basée à Tampere, ancien bastion de Nokia.
Un bref aperçu : Certaines choses sont difficiles à expliquer ou à voir en entretien. C’est pourquoi cette présentation nous semble nécessaire. Nous avons rencontré Tero cet été en Finlande et, dès le départ, nous avons compris qu’il était loin d’être le fondateur d’entreprise typique. La première question que Tero nous a posée fut : « Quelle est votre histoire ? » Cette question paraît simple, mais elle en a aussi révélé beaucoup sur la personne qui l’a posée et son intérêt pour les gens. Elle a également révélé une grande partie de notre parcours personnel et la façon dont on se présente ou on se perçoit. Cela a également permis d’engager une conversation intéressante dès le départ. Le premier constat c’est que Simucube est l’une des rares entreprises à privilégier l’humain et non le profit, ce qui contraste fortement avec notre marché actuel. C’est la vision de Tero. Son style de vie montre que, même s’il possède l’une des entreprises les plus prospères du secteur de la simulation, on ne pourrait jamais le deviner… On a l’impression qu’il est resté le même, se concentrant sur le développement de produits et confiant la direction de l’entreprise aux bonnes personnes. Finalement, vous ne le verrez pas en lisant l’interview, mais ses inventions avec la base en transmission directe (Direct Drive wheelbase) et maintenant la pédale active ont complètement révolutionné l’industrie. Deux produits que tout le monde essaie désormais de copier.
Mais laissons lui la parole car le mieux est qu’il nous explique qui il est et comment il a traversé les années dans le monde du hardware.
NotDjey : Tero, peux tu nous dire quelques mots sur ton parcours ?
Tero : Bien sûr, même s’il est difficile de faire tenir un sujet aussi vaste en quelques phrases. Je pourrais dire que je suis né avec une curiosité pour la science et la technologie. Comprendre comment fonctionnent les produits comme les ordinateurs, les voitures, les avions et les fusées, m’a toujours fasciné. J’ai toujours voulu participer à la création de ces objets et les rendre encore meilleurs. Ma volonté de les bricoler a alimenté mon intérêt pour la technologie et les sciences. Au fur et à mesure que j’apprenais à construire et à bidouiller, j’ai réalisé divers projets personnels.
Voici quelques étapes importantes de ma carrière de bricoleur qui m’ont conduit à une carrière professionnelle :
Lorsque j’étais enfant, vers l’âge de 10 ans, je m’amusais en bricolant. Je fabriquais de nombreux objets en bois et en métal. Dans l’atelier de nos parents, nous avions une bonne sélection d’outils, y compris des outils pour travailler du métal, pour souder, un tour etc.
Quelques années plus tard, je me suis intéressé à l’informatique. J’ai rapidement compris comment les PC étaient fabriqués et j’ai ensuite assemblé mes propres ordinateurs. Vers l’âge de 15 ans, j’ai voulu créer des logiciels et des jeux. J’ai donc appris à programmer. D’abord MS DOS, puis Windows et Linux. Voici quelques exemples de mon projet de jeu (avorté) : Executor est un jeu de stratégie/action en temps réel de type St*rCraft en environnement 3D.
Puis rapidement, en tant que passionné de PC, j’ai voulu tirer le maximum de mon grille-pain . L’overclocking était la réponse naturelle. J’ai d’abord bricolé des refroidissements à air et à eau. Mais comme mon père était un professionnel de la réparation de réfrigérateurs, nous avons uni nos talents pour adapter des refroidisseurs de réfrigérateurs pour l’overclocking de CPU. J’ai construit un certain nombre de refroidisseurs pour des amateurs finlandais. Voici quelques unes de mes « créations »
J’ai donc tout naturellement commencé à participer à des compétitions d’overclocking où j’ai obtenu un fonctionnement stable à 1300 MHz d’un processeur à 600 MHz.
NotDjey : Les plus vieux ici reconnaitront le mythique combo AMD Duron 600 et Abit KT7A-RAID
Tero : Coïncidence amusante, Asetek proposait aussi des refroidisseurs de réfrigérateur à cette époque pour le monde de l’overclocking. J’étais donc leur concurrent sur ce marché, 20 ans avant que nous ne nous rencontrions à nouveau sur le marché du simracing. Et puis, dans ma vingtaine, ma curiosité s’est portée sur le monde de l’électronique embarquée. J’ai appris à programmer des composants électroniques et à programmer des microcontrôleurs. Dans le cadre de mon hobby professionnel, je voulais une machine-outil à commande numérique. Au lieu d’en acheter une, j’ai appris comment elles fonctionnaient. Puis j’ai construit non pas une, mais trois machines CNC…
Dans le cadre du projet de machine CNC, je n’étais pas satisfait des servomoteurs disponibles en raison de leur qualité par rapport au prix et à la disponibilité. J’ai donc appris comment fonctionnaient les entraînements de pointe et j’ai commencé à concevoir les miens. Au fur et à mesure que ma commande bricolée fonctionnait, j’ai posté quelques vidéos sur le forum CNCzone. Cela a immédiatement suscité l’intérêt d’autres amateurs. À l’époque, j’étudiais à l’université de technologie de Tampere. Avec l’un de mes camarades d’université, j’ai décidé de créer une entreprise pour commercialiser ce nouveau type de servocommandes. C’est ainsi que Granite Devices a vu le jour.
Fait amusant : les circuits imprimés de Tero ont été utilisés par des amateurs de simulation, ce qui a suscité l’intérêt pour ce créneau. Tero ne s’intéressait pas à la simulation, il voulait simplement construire des machines à commande numérique.
NotDjey : Granite Devices est l’entreprise qui a donné naissance et qui détient Simucube aujourd’hui. Simucube était à l’origine un produit de Granite Devices.
Tero : Comme mes propres expériences étaient motivées par la passion, j’ai voulu que Granite Devices soit aussi conviviale que possible pour les hobbyistes. Par exemple, Granite a servi tous ses clients de la même manière, qu’il s’agisse d’entreprises ou de particuliers. Je pense que cette attitude, en plus des performances et du prix, a suscité l’intérêt de la communauté des simulateurs de course à entraînement direct pour les variateurs de Granite. Une roue DD appelée OpenSimWheel a été construite sur la base de nos servocommandes. Naturellement, nous avons également prêté main forte aux constructeurs de l’OSW. Rapidement, nous avons décidé de les soutenir également dans notre ligne de produits officielle.
Le produit IONI a été inspiré par les besoins des constructeurs de DD.
Peu de temps après, le Simucube a été mis sur le marché.
Alors que IONI et Simucube gagnaient en popularité, nous avons décidé d’aller plus loin et d’intégrer le tout dans le moteur. Simucube 2 était né.
La passion initiale pour les performances de pointe, la qualité professionnelle et le service à la clientèle étaient les philosophies principales, même s’il s’agissait d’un produit de consommation. Les produits Simucube ayant connu un énorme succès, Granite Devices s’est développé davantage sur le marché de la simulation de course. En combinant notre expertise en matière d’automatisation, d’instruments de précision et de robotique, nous avons inventé ActivePedal, la première pédale de simulation de course entièrement électrique. Une fois de plus, la passion pour la performance, la qualité et le service à la clientèle ont été nos principes directeurs tout au long du processus.
Fait amusant : bien qu’il soit le fondateur, Tero n’est pas le PDG. Il a confié ce rôle à son ami Hannu, qui lui avait initialement conseillé de ne pas se lancer sur le marché de la simulation.
NotDjey : Quand on découvre tout ça, on en vient à se poser une question : Comment passe-t-on du monde de l’overclocking PC au SimRacing ? Existe t-il un lien d’après toi ?
Tero : Je pense qu’il y a des points communs entre les deux milieux :
les deux sont des « sports technologiques »
les deux sont avides de performances.
les deux sont prêts à faire tous les efforts supplémentaires pour gagner en performances.
NotDjey : alors que le simracing est depuis des années une petite niche, comment tu vois l’arrivée d’acteurs issuent du monde du PC comme Thermaltake, Corsair, Cooler Master…? Que penses-tu de tout cet engouement ? Beaucoup d’entre elles semblent arriver avec des produits trouvés sur des étagères en Chine et se contentent juste d’y apposer leur logo…
Tero : Je vois cela comme un signal positif. Le fait que de nombreuses entreprises suivent l’exemple de Simucube confirme que nous sommes sur la bonne voie. Cela nous motive à aller de l’avant et à créer d’autres innovations que personne n’attend dans le domaine de la simulation de course.
NotDjey : Depuis quelques temps, plusieurs membres de la communauté overclocking.com commencent à se passionner pour le Simracing. Personnellement, j’ai l’impression que nous assistons à la même effervescence : les mêmes « extrémistes », la même envie de s’équiper au mieux et surtout la même envie de tout personnaliser. Quelle est ton opinion sur le marché du simracing ?
Tero : Je partage ton point de vue sur la tendance actuelle. Comme je l’ai dit, les deux scènes ont des points communs et je ne suis pas étonné de voir des connexions et des passerelles.
NotDjey : Merci Tero pour ton temps et toutes ces explications passionnantes. Il ne fait aucun doute que nous allons reparler de Simucube souvent sur overclocking.com. On partage pour finir un dernier projet fou…
Le 16 avril, NVIDIA dévoilera sa RTX 5060 Ti de manière officielle. De là, on s’attend à ce que deux versions de la carte soient proposées, avec une RTX 5060 Ti 16 Go et une version en 8 Go. Cependant, si les exemplaires commencent à entrer en circulation au sein des rédactions, il semblerait que la marque ne soit pas chaude pour envoyer des modèles en 8 Go. D’ailleurs, il semblerait que ce ne soit pas la carte la plus privilégiée par les verts !
RTX 5060 Ti 16 Go les premiers scores 3DMark en balade !
Dès lors, VideoCardz est parvenu à mettre la main sur les relevés 3DMark de la carte. En moyenne, il en ressort que ce modèle se positionne 20% au-dessus de la RTX 4060 Ti 16 Go sur les différents tests. En revanche, la RTX 5070 affiche une avance confortable de 33% environ face à cette nouvelle venue, un écart plutôt conséquent qui pourrait d’ailleurs laisser la place à une potentielle RTX 5060 Ti Super…
Bien entendu, rappelons qu’il s’agit là de tests synthétiques. Ces derniers ne sont malheureusement pas des plus révélateurs des performances réelles des cartes dans les jeux vidéo notamment. Les tests synthétiques ne sont que purement théoriques et permettent de mettre en avant les performances des GPU dans divers scénarios comme le ray tracing par exemple avec Port Royal.
Quoi qu’il en soit, il se murmure que NVIDIA mettra surtout l’accent sur la version 16 Go de sa carte pour son lancement d’une part. Cela se ressent notamment sur les prix des ventes fuités. Ces derniers faisant état d’un modèle 16 Go à $429 contre $499 pour la 4060 Ti 16 Go. D’autre part, la version 8 Go devrait moins souffrir que la RTX 4060 8 Go du fait de sa bande passante mémoire améliorée… M’enfin, cela reste à voir en test… Si des samples sont envoyés à la presse, ce qui ne semble pas être le cas.
Décidément, les problèmes de 12V-2×6 semblent concerner toutes les cartes de la gamme de NVIDIA. Si les RTX 5090 sont les plus touchées, les autres cartes ne sont pas épargnées. La preuve aujourd’hui avec une RTX 5070 dont le câble d’alimentation a fondu. Toutefois, il se pourrait que l’utilisateur soit à l’origine du problème.
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RTX 5070 : un câble fond également !
Dans les faits, nous avons cette fois-ci affaire à une RTX 5070 dont le câble d’alimentation brûle également. Cependant, ce dernier n’a pas fondu de manière « habituelle » puisque ni la carte graphique ni l’alimentation n’a été touchée contrairement à ce que l’on peut voir habituellement. Non, cette fois-ci, c’est un des brins du câble d’alimentation qui a fondu. Selon l’utilisateur, cela s’est produit peu de temps après avoir allumé son PC, on parle de quelques secondes seulement.
Toutefois, le propriétaire de la carte indique qu’il a dû plier le connecteur. De là, on aurait eu le droit à un échauffement d’un des câbles et pschit, il fond tout simplement. Bref, que cela soit la faute ou non de l’utilisateur, on ne va pas se le cacher, le 12V-2×6 est un connecteur qui est sacrément susceptible. Outre les problèmes de répartition de charge entre les brins, il faut veiller à ce que le câble ne soit pas trop courbé puis faire une incantation vaudou à chaque démarrage et ne pas allumer son PC les soirs de pleines lunes.
Bref, que des problèmes que nous ne rencontrons pas avec le traditionnel PCIe 8 broches qui s’avère être infiniment plus fiable (un comble). De plus, il est simple à brancher et disponible sur toutes les alims. On peut le plier plus facilement et ne brûlera pas. Par contre, il peut faire transiter moins de puissance entre ses broches et doit être présent en plus grand nombre sur des cartes affichant de grosses consos… Mais ne vaut-il pas mieux cela à un connecteur à la fiabilité aléatoire ?
Jusqu’à présent, le monde de la tech était sous pression suite à l’annonce des tarifs douaniers de l’administration Trump. En effet, si ces derniers étaient appliqués, les produits technologiques auraient littéralement explosé aux États-Unis… Surtout si l’on se fie aux 125% de frais d’importants des produits en provenance de Chine auquel il faut ajouter 20% de droits supplémentaires. La situation serait vite devenue intenable pour les américains et à ce sujet, des exemptions sont accordées.
Les smartphones, les PC et certains composants exemptés !
Suite à la levée de boucliers à l’international ainsi que d’autres raisons, l’administration a donc appliqué un moratoire sur l’application des tarifs douaniers ainsi que des exemptions sur des produits en provenance de Chine. On pense notamment aux smartphone, aux PC ainsi qu’à certains composants qui profitent d’une petite bouffée d’air frais. Ceci devrait permettre aux composants de ne pas voir leurs prix exploser littéralement. Au lieu de cela, ces produits doivent se contenter d’une hausse plus réduite de 20%.
Malgré tout, comme le stipulent nos confrères, ces exemptions ne concernent pas les consoles de jeu. Ainsi, les PlayStation de Sony et XBox de Microsoft pourraient voir leurs prix augmenter… Idem pour la Switch 2 de Nintendo qui est déjà assez onéreuse comme ça. Avec cette nouvelle situation, la console familiale de Nintendo risque de devenir inabordable même. De plus, de notre côté, on peut aussi s’attendre à une hausse des prix en Europe par un effet de rebond. Les constructeurs risquent de répercuter leurs pertes sur le prix de vente.
Maintenant, reste à savoir ce qu’il adviendra par la suite puisque les droits de douane profitent d’une petite pause de 90 jours. Idem du côté des exemptions, seront-elles maintenues ou seront-elles annulées dès que l’administration Trump en aura l’occasion ? Difficile à dire.
Par ailleurs, imposer des frais douaniers de la sorte tout en étant aussi dépendant des importations chinoises nous semblait un peu optimiste.
La marque Silverstone s’illustre avec un nouveau système de refroidissement à destination des plateformes professionnelles. Effectivement, la marque dévoile son XE360PDD, un kit double kit watercooling puisqu’il présente deux waterblocks pour un seul et unique radiateur. Une conception originale permettant de refroidir les systèmes à deux processeurs !
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XE360PDD : un double watercooling AIO chez Silverstone !
Au programme, la marque met en avant un AIO équipé d’un radiateur épais puisqu’il affiche 38 mm d’épaisseur. Par ailleurs, sa construction est en aluminium, rien de plus basique en soit. Néanmoins, ce qui fait l’originalité de ce kit, ce sont ses quatre tuyaux alimentant deux waterblocks. Cette conception permet au kit de Silverstone de refroidir deux processeurs en même temps. Clairement, cet AIO se destine aux configurations Pro et autres workstations.
Bien entendu, les waterblocks sont généreusement dimensionnés, en même temps, ils se destinent aux plateformes LGA-4677/4710 et AMD SP5/3.
Du côté de la pompe, cette dernière est intégrée directement dans le radiateur. Encore une fois, rien n’est dit quant à ses caractéristiques techniques, on sait simplement qu’elle fonctionnera jusqu’à 4000 tr/min.
Du côté de la ventilation, nous avons le droit à trois moulins fonctionnant à haute vitesse. Ici, la plage de fonctionnement s’étale de 800 à 3000 tr/min avec un flux d’air max de 95,1 CFM. Toutefois, la pression statique atteint les 5,1 mmH2O. Par ailleurs, la ventilation nous fait penser à des ventilateurs Noctua au vu de la forme, mais cela ne semble pas être le cas.
Bref, difficile d’épiloguer encore longtemps sur le compte de ce kit. Par ailleurs, c’est un kit que l’on retrouve déjà en vente chez Amazon ou encore Alternate. Les prix ne font clairement pas plaisir à voir : plus de 600 € ! Gardez cependant à l’esprit qu’il s’agit de matériel professionnel qui permettra de s’épargner l’installation d’un second système de refroidissement pour le deuxième CPU de votre plateforme !
Pour ceux qui ne s’en souviendraient pas, autrefois, MSI proposait des cartes mères spéciales overclocking avec une série dédiée : les MPower et XPower. L’an passé, la marque tentait de ressusciter la série avec une version en Z790, modèle que nous avons d’ailleurs testé ici-même. Cette fois-ci, nous apprenons que la marque pourrait bien s’attaquer à AMD ne proposant une B850M MPower, reste encore à savoir ce qu’elle proposera.
B850M MPower : une nouvelle carte OC pour MSI !
Si autrefois acheter une carte MPower signifiait acquérir une carte mère haut de gamme, aujourd’hui, ce n’est plus tout à fait le cas. De ce que l’on a pu en juger avec la version Z790, la série désigne des cartes d’entrée de gamme avec des fonctionnalités liées à l’OC… Plus particulièrement la partie mémoire d’ailleurs.
Bref, avec ce modèle B850, MSI proposerait quelque chose d’équivalent à son modèle Z790. De ce que l’on peut voir des premières photos, la carte s’équipe de deux slots mémoire en DDR5 tout en adoptant un format micro-ATX. Pour rappel, cette configuration en deux DIMM offre une meilleure montée en fréquence de la RAM.
Sinon, de ce que l’on peut voir, la carte profitera d’au moins un PCIe 5.0 x16 et d’au moins deux M.2 dont un positionné sur le côté de la RAM. Enfin, au moins deux SATA semblent être présents.
Pour le reste, c’est l’inconnu, nous ne savons pas combien d’étages d’alimentation seront montés sur cette référence, idem pour la connectique I/O de la carte mère. Par ailleurs, côté design, MSI semble revenir aux sources avec un look basé sur des teintes de noir et de jaune. Bien sûr, des marquages MPower sont présents ici et là sur les différents dissipateurs.
Reste à savoir comment cette cette carte sera disponible : globalement où juste pour le marché asiatique.
D’ici quelques jours, NVIDIA présentera ses nouvelles cartes graphiques, ici, on parle des RTX 5060 Ti en 16 et 8 Go. Toutefois, il semblerait que le nouveau connecteur 12V-2×6 ne soit pas obligatoire, loin de là même. Via VideoCardz, nous apprenons que la gamme de cartes de chez Zotac se passe totalement de ce connecteur. Enfin, sur les modèles qui ont fuité en tout cas.
RTX 5060 Ti : pas de 12V-2×6 chez Zotac !
Visiblement, le connecteur 12V-2×6 risque d’être boudé par un certain nombre de constructeurs, dont Zotac. En effet, les premières fuites indiquent que le 12V-2×6 ne sera pas présent sur les cartes leakées et on parle déjà de six cartes, trois en 16 Go et trois autres en 8 Go. Il est question de modèles issus des séries AMP et TwinEdge.
D’un autre côté, quand on voit les caractéristiques des cartes et celles du connecteur, on se dit qu’opter pour ce 12V-2×6, ce n’est pas utile. Rappelons que le connecteur 16 broches est capable de faire transiter jusque 600W de puissance. Or une RTX 5060 Ti 16 Go, c’est, au mieux, quelque chose comme 180W… Nous sommes bien loin du compte. En soi, c’est une bonne chose puisque cela évite d’avoir à passer par un adaptateur ou de devoir changer son alimentation si on veut une installation propre. Et si vous êtes déjà équipé d’un bon bloc d’alimentation, tant mieux !
Dans un second temps, via la maj de leur article, Computer Base indique qu’ASUS n’exploitera pas non plus de connecteur 12V-2×6, du moins sur certains modèles. C’est ce qu’une vidéo de Tony Yu a dévoilé sur Bilibili. Dans la vidéo, nous voyons une carte à trois ventilateurs à l’effigie d’Hatsune Miku. Bref, il semble finalement peu probable que cette série soit massivement équipée du connecteur de NVIDIA… D’autant que rien ne justifie techniquement son déploiement comme on a pu le voir.
ASUS annonce une nouvelle série de cartes mères axée sur le secteur de l’entrée de gamme. Effectivement, la marque dévoile sa gamme Max Gaming, une série qui viendrait s’intercaler entre les modèles Prime et TUF Gaming. La marque vise donc l’entrée de gamme, tout en cherchant à offrir un minimum d’équipement.
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MAX Gaming : de nouvelles cartes mères ASUS en X870 !
Avec cette série, la marque annonce une série de cartes au format ATX, chacune équipée d’un chipset X870 et déclinée en blanc ou en noir. Comme on peut le voir, l’aspect visuel est assez simple, pas de RGB, juste quelques liserés et un logo ASUS sur le dissipateur VRM massif en aluminium. D’ailleurs, un seul M.2 profite d’un dissipateur dédié et ça sera tout.
La connectique comme on peut le voir est complète, toutefois, malgré les nombreux PCIe x16, seul le premier fonctionnera en x16 à la norme 5.0. Les trois autres sont un mélange de PCIe 4.0, 3.0 en x1 ou x4. Bref, bien pratique pour y ajouter des cartes d’extension, mais rien de plus.
La partie stockage met en avant un premier M.2 à destination des SSD équipés d’une interface allant jusqu’au PCIe 5.0 x4. Les deux autres slots seront limités au PCIe 4.0 x4. Enfin, quatre SATA ferment la marque.
Malgré tout, ASUS intègre certaines fonctionnalités DIY bienvenues comme le bouton permettant un retrait simplifié de la carte graphique. Enfin, le montage des antennes WiFi se fera simplement.
À l’arrière nous aurons le droit à du réseau en 2,5 GbE complétés par du WiFi 7, de l’audio en 7.1 ainsi que dix ports USB dont deux USB4 de type C et quatre USB 2.0.
Bref, c’est une carte qui s’annonce complète et fonctionnelle en plus d’être discrète. Elle vous offre tout le nécessaire pour le montage d’une configuration sans se prendre la tête. Côté prix, ce modèle se retrouve listé à 422 € chez Amazon via un revendeur tiers. À voir quel sera concrètement son prix une fois la carte plus largement disponible.
C’est au cours de l’évènement ROG DAY 2025 diffusé en live qui s’est tenu en Chine, qu’on a pu découvrir un NUC très haut de gamme. Ce dernier est en effet équipé d’un Core Ultra 9 275HX disposant de 24 cœurs et 24 threads associé à une RTX 5080 (version mobile) avec 16 Go de mémoire GDDR7. Le NUC arrive équipé avec 32 Go de DDR5 à 6 400 MT/s ainsi que d’un SSD NVMe PCI-Express 5.0 de 1 To.
Tous les détails de ce ASUS ROG NUC 2025
Les autres détails confirment que nous sommes sur un produit très haut de gamme avec notamment une connectivité très étendue. Le NUC bénéficie du Wi-Fi 7 et du Bluetooth 5.4 pour les connections sas fil. Il peut ensuite profiter d’un connecteur UBS4 / Thunderbolt 4, de 6x ports USB 3.2, 1x USB-C et quatre sorties vidéo 4K sous la forme de 2x DisplayPort 2.1 + 2x HDMI 2.1. On aura aussi accès à un lecteur de carte SD et une prise casque. Enfin pour le réseau, on pourra profiter d’un port Ethernet 2,5 Gbps. La configuration devrait aussi disposer de plusieurs déclinaisons puisque la carte mère de NUC est capable d’accepter jusqu’à 96 Go de RAM au format So-Dimm.
Pour ceux qui ont oublié l’épisode, Asus a récupéré l’activité NUC d’Intel il y a pratiquement 2 ans maintenant, quand les bleus ont décidé de faire la grande lessive dans leurs activités. Cette version très vitaminée s’annonce prometteuse et dispose d’un système de ventilation perfectionné pour arriver à faire fonctionner ces composants haut de gamme dans un châssis de 3L.
ASUS ROG NUC 2025 : système de refroidissement
ASUS a terminé sa présentation en dévoilant le tarif chinois des deux versions distinctes de son NUC 2025, dont l’unique divergence se situe au niveau de la capacité du SSD intégré, proposée en 1 To ou 2 To. Cette différence se répercute sur les prix : la déclinaison équipée de 1 To s’élève à 3335 dollars, tandis que celle dotée de 2 To atteint 3417 dollars. Leur mise sur le marché est programmée pour la fin du mois d’avril en Chine.