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C’est aujourd’hui que se termine le NDA concernant les performances des processeurs Intel Core Ultra 200S aka les processeurs Arrow Lake. Nous avons déjà eu l’occasion de vous parler de cette nouvelle génération à travers ce dossier ainsi que réaliser l’unboxing de plusieurs cartes mères avec la ROG Maximus Z890 HERO, la ROG Maximus Z890 APEX, l’AORUS Z890 MASTER et dernièrement la MSI MEG Z890 Unify-X.
L’arrivée de cette nouvelle génération et dernièrement des Ryzen 9000, nous a poussé à remettre à jour toutes nos configurations de tests et à vous proposer un nouveau protocole de tests CPU beaucoup plus complets. Cela nous a demandé pas mal d’heures de boulots ces dernières semaines afin de retester les dernières générations de CPU avec les nouveaux BIOS mettant en place notamment, les correctifs pour les processeurs Intel. La tâche n’est pas encore complète puisque nous ajouterons encore une série de processeurs « plus anciens » dans les semaines à venir. Nous reviendrons aussi sur un test dédié à l’overclocking avec la ROG Maximus Z890 APEX.
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Merci à Intel France pour la mise à disposition des Intel Core Ultra 9 285K et Ultra 5 245K, ainsi qu’à ASUS France pour le reste des composants. Nous réaliserons les tests comparatifs sur le modèle Z890 APEX.
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Les processeurs Intel Core Ultra 200S du kit presse :
Celui-ci reprend le même code couleur que celui que nous avions reçu à l’occasion du lancement de la 14e Gen avec bien sur la couleur bleue qui domine. Elle s’ouvre, lors d’une première étape par la gauche, comme un livre.
On y découvre une illustration d’un processeur Core Ultra 200S ainsi que sur la droite, un bloc transparent dans lequel est inséré, non pas un processeur, mais bien une illustration cartonnée d’un Core Ultra 200S. À l’arrière, on retrouve un tableau qui reprenant les cinq processeurs qui sont lancés officiellement ce 24 octobre, c’est-à-dire, les Core Ultra 9 285K, les Core Ultra 7 265K/265KF et les Core Ultra 5 245K/245KF. Nous ne disposons actuellement que des modèles Core Ultra 9 et Core Ultra 5, mais nous devrions très prochainement vous proposer le test du Core Ultra 7 265K.
Enfin, si vous ouvrez la seconde partie, par la droite, ce sont le Core Ultra 9 285K et le Core Ultra 5 245K qui se dévoilent. Ils sont bien entendu protégés par une coque plastique avant de prendre place sur l’une de nos cartes mères architecturées en Z890.
Refaisons à présent le point sur toutes les annonces autour de ce lancement.
Cinq processeurs pour le lancement :
Les premiers éléments sur lesquels nous allons nous pencher sont bien entendu ces nouveaux processeurs desktop Intel Core Ultra 200S aka les Arrow Lake-S. Intel aura sûrement comme objectif de faire oublier les problèmes de stabilité rencontrés par sa 14e génération, mais qui semble aujourd’hui totalement résolus par une série de mise à jour et correctif via le BIOS de votre carte mère.
Dans un premier temps, Intel va se concentrer sur le lancement de cinq processeurs en version « K » ou « KF ». Pour rappel, les processeurs « K » disposent d’un coefficient multiplicateur débloqué et les « KF », en plus du coefficient multiplicateur débloqué, sont aussi dépourvus de la puce graphique intégrée.
Intel lancera donc les Core Ultra 9 285K, les Core Ultra 7 265K/265KF et les Core Ultra 5 245K/245KF. Ces nouveaux processeurs disposeront encore d’une architecture « hybride » puisqu’elle mixe deux types de cœurs : les Lion Cove P-Cores et les Skymont E-Cores. Ces cœurs ont bien entendu des rôles différents. Les premiers, les Performance, ont pour but de réaliser les taches demandant de la puissance de calcul et les seconds, les Efficient, pour ce qui s’apparente plus à de la bureautique ou aux taches d’arrière plan. Maintenant, les deux types de cœurs travailleront ensemble en fonction de la tâche demandée. Une chose très importante aussi à signaler, c’est l’absence de l’hypertreading sur cette génération de processeurs.
Le Core Ultra 9 285K sera le modèle le plus puissant au lancement, avec ses 24 cœurs (8P + 16E), ses 36 Mo Intel Smart Cache et ses 40 Mo de cache L2. La fréquence Boost des P-Cores pourra atteindre les 5.7 GHz.
Le milieu de gamme sera représenté par le Core Ultra 7 265K/KF et ses 20 cœurs (8P + 12E). Il bénéficiera 30 Mo Intel Smart Cache et ses 36 Mo de cache L2, avec une fréquence Boost qui flirtera avec les 5.5 GHz.
Enfin, le Core Ultra 245K/KF sera doté de 14 cœurs (6P + 8E) et une fréquence Boost de 5.2 GHz. Il disposera de 24 Mo Intel Smart Cache et ses 26 Mo de cache L2. Pour ces cinq processeurs, la fréquence max de cœurs Efficient sera de 4.6 GHz. Au niveau des performances, Intel annonce un gain pour l’IPC, face à la 13e et 14e GEN, de 9% pour les Lion Cove P-Cores et de 32% pour Skymont E-Cores.
En ce qui concerne la puce graphique intégrée, elle disposera de 4 cœurs Xe et d’une fréquence max de 2 GHz sur les Intel Core Ultra 285K et 265K, et de 4 cœurs Xe et d’une fréquence max de 1.9 GHz pour le 245K. Cette nouvelle génération bénéficie aussi d’un NPU, une puce à destination des calculs concernant l’IA, avec une puissance de 13 TOPS.
Un nouveau chipset et un nouveau socket :
Si Intel ne proposera que trois processeurs dans un premier temps, il n’y aura également qu’un seul chipset avec le Z890. Le reste de la gamme, que ce soit en ce qui concerne les processeurs et les chipsets, ne devrait débarquer qu’en 2025.
Si vous désirez acquérir un processeur Intel Core Ultra 200, vous devrez obligatoirement changer de cartes mères puisque ce nouveau CPU exige un nouveau socket disposant de plus de pins, 1851 pour être exacte, et donc d’un socket LGA-1851. Celui-ci conserve les mêmes dimensions que son prédécesseur, c’est-à-dire, 450 x 357 mm.
La bonne nouvelle concerne les trous de fixation qui reste compatible avec le LGA-1700. Vous pourrez ainsi conserver votre système de refroidissement actuel si vous disposez de cette plateforme Intel. Nous avons cependant appris que le point chaud des processeurs Arrow Lake pouvait s’être déplacé vers le haut. Il sera donc intéressant de voir l’impact sur les températures puisque certaines marques semblent parler d’un adaptateur pour les sockets LGA-1851. Nous ne manquerons pas d’être attentifs durant nos tests.
[nextpage title= »L’architecture Arrow Lake 2/2 : « ]
La mémoire DDR5 évolue encore :
Au niveau de la mémoire, pas de changement, vous pourrez conserver votre kit DDR5 si vous en possédez déjà un. Par contre, Intel annonce le support des kits mémoires DDR5 CUDIMM (Clocked Unbuffered Dual Inline Memory Module). La particularité de ces nouvelles barrettes, par rapport à ce que nous connaissons actuellement avec la DDR5 UDIMM, c’est la présence d’une nouvelle puce intégrée au PCB, qui porte le nom de CKD (Client Clock Driver).
D’accord, mais qu’est-ce que cela change dans les faits ? Ces nouveaux kits mémoires CUDIMM vont permettre d’atteindre des fréquences plus élevées que ce que nous connaissons actuellement. Cette puce CDK va ajuster de manière dynamique la fréquence mémoire ainsi que la tension en fonction de la charge de travail. D’après ce que nous avons pu lire, les kits DDR5 CUDIMM auront besoin d’un processeur Arrow Lake, et donc du contrôleur mémoire de cette 15e GEN. Nous testerons avec attention ces nouveaux kits puisque nous en avons déjà reçu un au sein de la rédaction.
Pour le reste, le chipset Z890 supportera les modules mémoires jusqu’à 48 GB et pour un total de 192 GB. Enfin, Intel ne devrait par contre plus proposer de cartes mères Z890 compatibles avec la DDR4.
Les performances synthétiques et gaming :
Nous avons aussi pu découvrir les performances Single Core qui s’améliorent encore face au 14900K et qui surpasseront aussi celle du dernier AMD Ryzen 9 9950X. Ce dernier ayant offert un bon spectaculaire face à la génération précédente des Ryzen 7000. Au niveau des taches multithread, le gain est beaucoup plus important et pourra dépasser les 15% selon l’application utilisée.
Comme nous le disions, avec le slide ci-dessous, Intel a mise en évidence que des performances identiques au 14900K pouvaient être atteinte par le Core ULTRA 9 285K à 125 watts alors que le 14900K en exige 250, soit du simple au double.
Cette partie est à prendre avec un certain recul puisque nous allons réagir face aux slides proposés par Intel. Nous pourrons nous forger notre propre avis durant nos tests. Une chose est sûre, les performances des Core ULTRA 200S devrait être très proches de ce que nous avions avec Raptor Lake Refresh au niveau des performances gaming, mais avec une consommation beaucoup plus maitrisée comme le montre le slide ci-dessous face au i9-14900K
En gaming, ne vous attendez pas à une révolution en termes de performances brutes. Même si un gain est visible dans certains jeux, Intel met de nouveau en avant la chute de la consommation de ses processeurs Core ULTRA 200. Maintenant, il est important de le souligner, car nous ne l’avons pas encore fait, ce gain en termes de consommation aura un impact direct sur les températures de cette nouvelle génération.
Sur le slide suivant, nous avons pu voir les relevés effectués avec un système de refroidissement de type AIO en 360 mm où les gains mesurés peuvent atteindre 17°C entre le i9-14900K et le Core ULTRA 9 285K. C’était d’ailleurs un reproche que nous avions fait au 14900K lors de notre test : « des performances qui décollent, mais à quels prix ? Celui de la consommation et des températures ! ». Nous ne devrions plus être dans ce cas de figure avec les Intel Core ULTRA 200, enfin, nous verrons lors de nos propres tests.
Face maintenant au dernier processeur AMD, le Ryzen 9 9950X, les performances sont assez similaires et en fonction du jeu choisi, c’est parfois Intel, parfois AMD qui prend l’avantage. Notez cependant qu’une partie de ces jeux bénéficiait de la technologie Intel APO.
Intel a aussi dévoilé des informations de performances en jeux et en création face au Ryzen 9 7950X3D. On peut voir que le Core ULTRA 9 285K peut avoir jusqu’à 21% de retard dans un jeu comme Cyberpunk 2077, mais se débrouiller plus facilement en création.
Enfin, cette baisse de consommation aura un impact direct sur la température du processeur, permettant (enfin) de retrouver des températures acceptables pour les processeurs haut de gamme. Nous y reviendrons en détails lors de nos tests.
Les prix de cette génération Intel Core Ultra 200S :
En ce qui concerne les tarifs, voici ceux dont nous disposons avec le Intel Core Ultra 9 285K tarifé à 589$ et l’entrée de gamme actuelle à 294$ pour le modèle Intel Core Ultra 5 245KF. Même si nous ne connaissons pas encore les tarifs en euros au moment de clôturer cette présentation, une chose est sûre, c’est que les prix en dollars sont moins élevés ou identiques à ceux de la génération précédente.
[nextpage title= »Protocole de tests (à lire) : »]
Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau protocole de tests. Il était temps de remettre celui-ci à jour et surtout, d’étoffer la série de benchmark que nous utilisons. C’était aussi l’occasion de mettre à jour nos plateformes de tests avec l’arrivée des chipsets X870E et Z890. Nous en avons aussi profité pour donner un coup de lifting à nos graphiques afin que ceux-ci soient visuellement plus clairs. Sachez que ceux-ci vont encore s’étoffer dans les semaines à venir, avec l’ajout de la série des Ryzen 7000 ainsi que d’autres processeurs Intel de 14e Gen comme les i5 14500, i5 14400F et i3 14100.
Nous avons aussi équipé notre table de benchs OBT Edition V2 de l’outil de mesure Benchlab qui va nous permettre désormais de mesurer correctement la tension unique du processeur et aussi prochainement des cartes graphiques via le logiciel Benchlab PR 1.0.
Les configurations de tests :
Voici donc en détails, les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks :
- Carte mère Intel : ROG Maximus Z790 APEX Encore (BIOS 1602) pour les Intel de 14e GEN, ROG Maximus Z890 APEX (BIOS 0805) pour les Core Ultra et ROG Crosshair X890E HERO (BIOS 0501) pour les Ryzen 9000/7000.
- Processeur : Intel Raptor Lake 14e GEN, Intel Core Ultra 200S et AMD Ryzen 9000/7000
- Mémoire : 48 GB G.SKILL Trident Z5 8000 MT/s CL40 et 32 GB G.SKILL Trident Z5 Royal Neo 8000 MT/s CL38
- Carte graphique : ROG Strix RTX 4090 OC
- Système de refroidissement : waterblock Optimus V3 Intel ou AMD avec le chiller Alphacool Eiszeit 2000
- Alimentation : be quiet! Dark Power 13 1000w
- Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (24H2) sans optimisation
Le BIOS des processeurs Ryzen 9000X :
Les BIOS utilisés sont les derniers en date, c’est-à-dire avec l’option permettant de monter le TDP à 105 watts pour le Ryzen 7 9700X et le Ryzen 5 9600X. Nous avons d’ailleurs effectué les tests à 65 et à 105 watts afin de mettre en évidence les différences de résultats.
Le BIOS des processeurs Intel 14e Gen :
Depuis les correctifs et les dernières mises à jour des BIOS, Intel s’est inséré dans le BIOS des constructeurs avec des paramètres de recommandation pour l’utilisation de ses processeurs sous le nom : « Intel Default Settings ». Il existe alors deux options, soit Performance soit Extreme pour les processeurs haut de gamme, et juste Performance pour les i7 et i5.
Nous n’avons pas testé le i9-14900Ks avec ces trois profils différents afin que vous puissiez vous rendre compte des différences de performances entre ces trois modes de fonctionnement.
Pour les deux autres processeurs de la gamme Intel 14e Gen, le i5-14600K et le i7-14700K, nous avons toujours opté pour le profil « ASUS Advanced OC Profil ».
Le BIOS des processeurs Intel Core Ultra 200S :
On retrouve effectivement dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX, les profils « Intel Default Settings » avec les options Performance et Extreme pour le Core Ultra 9 285K et juste Performance pour le Core Ultra 5 245K. Nous utiliserons les trois modes lors de nos tests.
Les kits mémoires :
Nous n’avons pas su utiliser les mêmes kits mémoires, car nous n’avions pas encore reçu de la part de G.SKILL, le modèle Trident Z5 Royal Neo 8000 MT/s en 48 GB. Nous avons donc utilisé le kit composé de 2 x 16 GB pour la configuration AMD et de 2 x 24 GB pour les configurations Intel.
Le système de refroidissement :
L’utilisation du chiller Alphacool Eiszeit 2000 va nous permettre, avec une température du liquide fixée entre 19,5 et 20,5°C, de tester tous les processeurs dans les mêmes conditions. L’idée est de juger comment se comportera le processeur dans des conditions optimales, c’est-à-dire, en contrôlant les températures. Les waterblocks utilisés pour tenir au frais les différentes puces sont tous les deux des modèles Optimus Signature V3 avec le modèle Intel et la version AMD.
[nextpage title= »La ROG Maximus Z890 APEX : »]
Lors de chaque nouvelle génération de carte mère Maximus, ASUS nous propose un modèle APEX qui représente la carte « ultime » pour les overclockeurs. C’est donc avec une certaine excitation que nous avons débuté cette unboxing et que nous avons hâte de débuter nos tests qui seront principalement concentrés sur le potentiel d’overclocking de ce modèle.
Le bundle :
La boite se pare, pour la première fois, de blanc pour un modèle APEX. Même la ROG Maximus Z790 APEX avec son PCB blanc était livrée dans une boite complètement noire. Malgré cela, on retrouve l’esprit de la série ROG avec le nom du modèle gravé en relief pour donner un aspect premium. Comme vous le voyez, même sur un fond noir, pas évident de prendre les photos de la boite.
Dès l’ouverture de la boite, ROG met en avant les nouvelles technologies embarquées, dont une grande partie ont fait leurs apparitions sur la Crosshair X870E HERO : le « M.2 Q-Release », « M.2 Q-slide », « M.2 Q-Latch » et « Q-Release Slim ». ASUS a simplifié l’installation des disques NVMe avec ces fonctionnalités. Ces innovations permettent de clipser le NVMe et son dissipateur thermique sans avoir besoin de visser. Cela élimine donc les difficultés de positionnement des dissipateurs sur les pas de vis. Le « Q-Release Slim » permet de clipser et déclipser la carte graphique sans appuyer sur aucun bouton. Pour l’enlever, il suffit de tirer doucement le côté gauche de la carte graphique pour la déverrouiller automatiquement.
Un petit tour par le bundle de cette ROG Maximus Z890 APEX afin de voir si celle-ci bénéficie « d’accessoires particuliers ». On retrouve un bundle assez complet, avec peut-être deux éléments qui sortent du lot, un décapsuleur ROG gris clair, comme pour le bundle de la Crosshair X870E HERO ainsi que la Maximus Z890 HERO ainsi qu’un ROG Memory Fan kit.
Ce ROG Memory Fan kit viendra se fixer directement sur la carte mère afin de tenir au frais vos barrettes mémoires. Nous en reparlerons plus en détails lorsque nous testerons la carte mère.
Nouveau chipset Z890 et socket LGA-1851 :
Si nous ne trompons pas, cela doit être la seizième version de la série « Maximus », mais ASUS n’utilise plus le chiffre depuis deux générations, au profit du nom du chipset. Nous avons donc droit à la dénomination ROG Maximus Z890 APEX. Cette nouvelle carte mère est architecturée autour du nouveau chipset d’Intel, le Z890.
L’un des changement majeur est le socket, qui n’est plus un LGA-1700, mais qui continue de grandir avec à présent 1851 pins et qui se nommera donc, LGA-1851. Bonne nouvelle cependant, l’entraxe reste identique, ce qui signifie que vous pourrez encore utiliser votre système de refroidissement compatible avec le socket LGA-1700.
Nous reviendrons en détails sur ce socket et plus particulièrement sur les processeurs INTEL Core ULTRA 200, car il semblerait que le point chaud du processeur soit différents de la génération précédente.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le gris métallisé et le blanc. C’est un changement radical de couleur pour le PCB. Le design est toujours particulier mais sur cette version, le PCB reprend sa forme rectangulaire, bien que l’on retrouve un inscription APEX sur un triangle transparent à côté du premier port PCIe.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de quatre !
Tout d’abord, les trois radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui entoure le socket. Les deux plus imposants recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés par un caloduc.
Un troisième, plus petit, et relié aussi par l’intermédiaire d’un caloduc est chargé de tenir au frais l’étage une partie de l’étage d’alimentation. Comme vous pouvez le constater, il bénéficie de nombreuses découpes afin d’augmenter la surface de contact et donc la dissipation thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Enfin, le quatrième est celui qui recouvre le chipset mais aussi les nombreux emplacements SSD M.2 qui s’y cache. La hauteur est faible afin de permettre facilement la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo ROG mais dépourvu d’un rétro-éclairage RGB.
Les PCIe et les emplacements mémoires DDR5 :
Cette ROG Maximus Z890 APEX peut accueillir au maximum deux barrettes mémoires de DDR5. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 9000 MHz+ (OC) et pour une quantité maximal de 96 GB. Pour rappel, le ROG Memory Fan kit présent dans le bundle se destine aux refroidissement des deux barrettes mémoires. Nous verrons, lors de notre test, ce qu’il en est de l’utilisation de barrettes DDR5 CUDIMM.
En ce qui concerne les ports PCIe, cette ROG Maximus Z890 APEX dispose de deux emplacements PCIe 5.0 x16 et de deux emplacements PCIe 4.0 x4. Ils sont compatibles avec le « Q-Release Slim ». Ce dispositif permet de clipser et déclipser la carte graphique sans appuyer sur aucun bouton. Pour l’enlever, il suffit de tirer doucement le côté gauche de la carte graphique pour la déverrouiller automatiquement.
Quatre emplacements SSD M.2 :
Une plaque en aluminium noir dont la découpe vient parfaitement s’associer avec celle posée sur le chipset recouvre trois emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB ! On récapitule en commençant par le premier, qui est se trouve juste sous le socket et qui est câblé en pour accueillir un PCIe 5.0 x4 de type 22110.
Le système de fixation évolue aussi car il ne nécessite plus de vis, juste un loquet à remonter afin de libérer le radiateur qui sert de dissipateur thermique. Il dispose déjà de l’adaptateur qui permet d’accueillir des SSD M.2 compacts.
On retrouve ensuite les trois autres emplacements SSD M.2 avec, un M.2 de type 2280 en PCIe 4.0 x4, un M.2 de type 2280 en PCIe 5.0 x4et encore un M.2 de type 2280 en PCIe 5.0 x4.
Le système de fixation de ces différents emplacements SSD M.2 ne nécessitent aucune vis. Il vous suffit de placer votre SSD et de verrouiller le clips de sécurité. Vous ne pourrez pas dire qu’il vous manque du stockage sur cette carte mère.
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très nombreux sur ce modèle ce qui est devenu une habitude chez ASUS sur ce modèle APEX. Cela confirme bien sa position de carte dédiée à l’overclocking.
- Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
- Le FlexKEY (reset) : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec. Le bouton peut-être désormais affecté à une autre tache via le BIOS.
- Safe Boot : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
- ReTry Button : lors de tests sous froid, parfois l’OS freeze et un reset ne permet pas de redémarrer la carte mère : seule solution 6, 7 secondes en maintenant appuyer le bouton START. Avec le bouton ReTry, ça redémarre de suite.
- Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. C’est surtout pour des max screens.
- Switch bios : permet de switcher entre les deux bios. Vous pouvez ainsi choisir d’avoir un bios « overclocking » et un bios plus stable pour une configuration H24.
- RSVD 1 et 2 : permet lorsqu’ils sontactivés sous froid (-120 °C) d’éviter les « Cold boot bug ».
- LN2 Mode : permet d’activer les profils LN2 dans le BIOS.
- Le debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
- Le Q-Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot.
- Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
- ProbeIT : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.
- Les boutons BCLK + et – : ils permettent d’augmenter la fréquence du BCLK par palier.
Le PCB :
Notre ROG Maximus Z890 APEX se basait sur une alimentation en 22 (110A) + 1 (90A) + 2 (90A) + 1 (80A) phases. Les 22 phases placées en parallèles et sont donc réellement au nombre de 11. Le contrôleur est une puce Digi+ ASP2412.
Les 22 mosfets sont quant à eux tous des Infineon PMC41430 de 105A groupés en parallèle par phase et ainsi permettre de les dédoubler sans avoir recours à un doubleur. Les mosfets dans les étages de puissance génèrent le plus de chaleur car ils sont responsables de la conversion de tension et de la livraison au CPU à partir du connecteur EPS 12 volts.
Les connectiques :
Au niveau des connectiques de notre ROG Maximus Z890 APEX, c’est bien entendu très complet. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le BIOS à partir d’une clé USB. L’une des particularités de la carte est de posséder un emplacement PS/2 afin de venir y connecter un clavier ou une souris. Mais pourquoi encore utiliser ce type de connecteur en 2021 ? Tout simplement parce que certains benchs sont plus performants sous XP (Super Pi) et que l’utilisation de périphériques non USB facilite grandement l’installation de l’OS.
Pour la suite, notre sample du jour dispose de deux ports Thunderbolt 4 USB Type-C, d’un port USB 20Gbps ports (Type-C), de quatre USB 10Gbps ports (4 x Type-A), de quatre USB 5Gbps ports (4 x Type-A), d’un port Ethernet Intel 5G, des connectiques pour l’antenne WiFi 7 et des sorties audios.
[nextpage title= »Les fréquences atteintes : « ]
Comme lors de chaque nouveau test concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous allons choisir au sein du BIOS, le profil « Intel Default Settings Performance » ainsi qu’activer le profil XMP I. Nous utilisons ainsi les recommandations d’Intel, dans un premier temps, pour ce test de fréquence.
Test avec le Core Ultra 9 285K :
C’est parti avec le plus costaud des deux processeurs que nous avons réceptionné, le Core Ultra 9 285K. Comme vous pouvez le constater, nous avons ouvert plusieurs fenêtres afin de vérifier les fréquences, les températures, les cœurs qui travaillent ainsi que la consommation. Nous lançons un run Single Core de Cinebench R23 pour débuter.
Test avec le Core Ultra 5 245K :
Passons à présent au Core Ultra 5 245K. Même principe, nous débutons avec un run Single Core.
[nextpage title= »AIDA64 et CPUZ : »]
Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons, si ce n’est pas encore fait, d’aller lire la page dédiée au protocole afin de comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous afin de comparer vos relevés face aux nôtres.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v7.35.7030 bêta.
AIDA64 ne semble pas encore prendre en compte correctement les nouveaux Arrow Lake. Le benchmark indique en fin de test : « Please note that this AIDA64 Benchmark is not fully optimized for the CPU of this computer ». Il sera donc pertinent de refaire ces tests avec la prochaine révision de AIDA64.
Benchmark CPUZ 17.01.64 :
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.
[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]
Cinebench R23 :
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
C’est notre Core Ultra 9 285K qui prend la tête de notre classement, que ce soit en Single Core ou en Multi Core. L’arrivée de ce nouveau processeur haut de gamme Arrow Lake met en évidence l’énorme gain obtenu aussi par le Ryzen 9 9950X. En ce qui concerne le Core Ultra 5 245K, c’est objectif est de faire mieux que le i5-14600K, et c’est chose faite, même si la différence est plus marquante en Single Core.
Cinebench R24 :
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Point de changement concernant les performances avec notre Core Ultra 9 285K qui domine le classement et notre Core Ultra 5 245K, qui fait mieux que le i5-14600K.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
Geekbench 5.2.5 :
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Geekbench 6.3.0 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
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V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Corona 10 :
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut-être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Blender 4.2 :
Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler le rendu. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender et puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.
[nextpage title= »7-Zip 19.0 : »]
7-Zip 19.0 :
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par Hwobt et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme.
7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Ici aussi, Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.
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Nous ne pouvions pas faire sans ajouter de benchmark AI. Si nous avons aussi réalisé des tests avec Geekbench AI, nous avons décidé de ne pas publier les tests, tant nous avions des résultats très différents entre nos différents run. Par contre, nous avons reçu une licence pour Procyon AI Computer Vision et nous avons donc effectué cette série de tests. Nous reviendrons à l’occasion, en détails, sur les différents aspects des tests effectués.
Dans ce benchmark, des tâches courantes de vision artificielle sont exécutées à l’aide d’une gamme de réseaux neuronaux populaires et de pointe. Mesurez les performances de l’accélérateur d’IA en les comparant aux mêmes opérations exécutées soit avec votre processeur soit avec votre carte graphique. Ce benchmark sera d’ailleurs, lui aussi, ajouté à nos prochains tests de cartes graphiques.
Procyon AI Computer Vision :
Nous avons effectué le test Float32 qui représente celui le plus utilisé, mais nous ajouterons aussi prochainement les deux autres tests.
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Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
3DMark CPU Profile :
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Ce sont de nouveau les processeurs Intel qui dominent ce second benchmark sous Time Spy, avec une franche avance sur les Ryzen 9000.
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
[nextpage title= »La consommation : »]
C’est ici que nous allons voir si les promesses annoncées par Intel lors du lancement des Intel Core Ultra 200S se révèlent être exactes. Pour rappel, nous avons utilisé la solution proposée par Benchlab, qui permet de monitorer le processeur ainsi que la carte graphique de façon indépendante. Pour ce qui en est du test à proprement dit, nous avons activé le profil Intel Default Settings Performance et activé le profil XMP.
En ce qui concerne la consommation, nous avons donc utilisé le benchmark Cinebench R23 et réalisé trois sessions en Multi Core afin d’en ressortir une moyenne. Nous aurons ainsi la consommation de notre processeur relevée par le logiciel Benchlab. Nous adapterons aussi ces relevés pour nos prochains tests de cartes graphiques. Nous reviendrons sur un article plus détaillé concernant le logiciel et l’utilisation de ce système de monitoring Benchlab.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Et le gaming ?
Nous étions bien décidés à vous proposer une section gaming plus fournie, mais notre connexion internet ayant fait des siennes cette semaine, avec un débit descendant de 50 Mbps, nous a contraint à revoir les benchmarks utilisés à la baisse. La dernière mise à jour de COD MW3 nous a aussi plombé nos résultats, sans trop comprendre pourquoi. Bref, c’était un peu le chaos et nous avons décidé de ne rien poster, plutôt que des bêtises. Pas de panique, nous sommes occupés à tout remettre à jour afin de vous proposer, au plus tard, la confrontation début novembre, avec le nouveau Ryzen 9000 X3D annoncé par AMD. Nous inclurons alors toute la panoplie des jeux que nous utilisons pour évaluer les cartes graphiques.
Les performances de cette nouvelle génération :
Nous avions trouvé Intel très prudent lors du lancement des Intel Core Ultra 200S, annonçant directement la couleur en précisant qu’il n’y aurait pas une augmentation significative des performances face à la 14e Gen, mais bien un travail sur la consommation. Ce pari est totalement gagné par Intel, même si nous avons trouvé les performances de cette nouvelle génération très intéressantes. Globalement, le Core Ultra 9 285K fait mieux que le i9-14900KS et prend l’avantage, parfois d’une courte tête, sur le Ryzen 9 9950X. Le Core Ultra 5 245K se montre lui aussi très intéressant en termes de consommation et de performances, et n’a finalement pas vraiment de concurrent direct chez AMD. Nous ajouterons aussi, dès que possible, le Core Ultra 7 265K à nos benchmarks.
La consommation est effectivement plus contrôlée sans que nous ayons été totalement convaincu par les profils Intel présents dans le BIOS des constructeurs. Hormis chez AORUS, ces profils nous semblent parfois trop identiques. De plus, un profil Intel Default Settings Performance peut être assez différent d’un constructeur à l’autre au niveau de la consommation. Chez certains, nous serons proches des 210/215 watts et chez un autre, des 250 watts, certainement réglé dans le futur par une mise à jour du BIOS. Force est aussi de constater que ces profils ont eu un impact non négligeable sur les performances de la 14e Gen en faisant chuter pas mal de résultats dans nos benchmarks.
En ce qui concerne les solutions de refroidissement, nous continuons à vous conseiller d’opter pour un système de refroidissement liquide, malgré l’amélioration de la consommation.
Les tarifs des Intel Core Ultra :
L’avantage d’avoir déjà dévoilé la gamme des Intel Core Ultra 200S, le 10 octobre, c’est que ceux-ci sont déjà référencés dans la majorité des boutiques en ligne. Nous avons ainsi une vue d’ensemble sur les différentes offres actuelles. Personnellement, comme nous l’avons déjà dit, nous n’imaginons pas un upgrade d’une 13e ou 14e Gen d’Intel vers Arrow Lake car l’intérêt est très limité en termes de performances. N’oubliez pas que l’achat d’une nouvelle carte mère sera nécessaire également, car le socket est différent puisque nous passons d’un LGA-1700 à un LGA-1851. L’upgrade nous semble intéressant pour ceux qui possèdent un processeur de 12e Gen, car ils pourront conserver leur kit mémoire, mais à partir des 11e Gen et en deçà, c’est l’achat d’un kit en DDR5 qui viendra s’ajouter à l’addition.
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Finalement, son concurrent actuel est très certainement le Ryzen 9 9950X. La personne désireuse de se construire une configuration haut de gamme aujourd’hui est en droit de se poser la question entre Intel et AMD. S’il l’on regarde chez Top Achat, le tarif du Ryzen 9 9950X est de 699,99 euros et celui du Core Ultra 9 285K de 729,99 euros. La génération des Ryzen 9000 possède aussi de nombreux atouts qui peuvent mettre en balance l’achat de ces nouveaux Core Ultra.
Concernant le Core Ultra 5 245K, le choix est beaucoup plus facile, car il domine encore les échanges et n’a pas de concurrent direct dans la gamme des Ryzen 9000, puisqu’il fait mieux que le 9700X tarifé à un prix quasiment équivalent. Reste à connaitre aussi la disponibilité des Core Ultra 200S en ce jour de lancement.
Les cartes mères Z890 :
En regardant les références testées aujourd’hui et en cherchant les équivalents en X870E, la ROG Maximus Z890 HERO est en pré-commande à 829 euros et son équivalent sur le chipset AMD X870E à 729 euros. Même constat sur la série « MASTER » dont le tarif est là aussi, plus élevé, sur le chipset Intel. Nul doute que c’est un élément qui sera aussi à prendre en compte, sachant que les cartes disposent quasiment des mêmes technologies.
La plus grande inconnue, au moment de conclure, c’est espérance de vie du socket LGA-1851. Intel a été sollicité à plusieurs reprises concernant cette question et n’a jamais voulu y répondre. Il s’agit pourtant d’une question très importante pour les futurs acheteurs. N’y aurait-il qu’une seule génération sur ce socket quand on sait qu’AMD a annoncé, lors du lancement des Ryzen 9000, une durée de vie de son socket AM5 jusque 2027, minimum.
Pour conclure, Intel a fait le meilleur des choix en privilégiant l’amélioration de la consommation de ses processeurs au détriment d’une augmentation significative des performances. L’avenir du socket LGA-1851 et l’équilibre des prix dans les semaines à venir seront les deux points à surveiller. Merci à Intel France d’avoir mis à notre disposition ce colis presse afin de réaliser nos tests. Rendez-vous dans deux semaines afin de découvrir notre grand comparatif gaming avec l’arrivée du nouveau AMD Ryzen X3D.

Normalement le 245k devrait être plus puissant que le 14600k c’est quoi cette regression ??
Vous avez oublié de faire les tests les plus importants, ceux dont la majorité des gens attendent ; les jeux et même si votre connexion internet vous a trahi, vous pouvez toujours essayer de faire des tests pour des sessions « Solo » ;Corona, Vray6 ou Blender…, je ne sais quoi d’autres ça ne veut rien dire pour la plupart.
Pour être honnête, j’ai bien entendu des mauvaises choses pour les performances en jeux pour ces nouveaux processeurs Arrow Lake.
Il n’y a pas que la connexion internet dans cette histoire Philippe. La plupart des constructeurs de cartes mères nous ont poussé des MAJ bios quelques heures avant la fin du NDA. Les updates windows récentes ont aussi perturbé les résultats. Au bilan les chiffres que nous avons ne sont ni logiques ni rationnels.
Nous avons donc choisi de prendre notre temps et de faire un test « gaming » global, dans quelques jours, avec le nouveau processeur AMD. Il est important pour nous, sur les jeux, de faire une VRAIE analyse. A cet instant, beaucoup de facteurs perturbent une analyse honnête. Nous avons décidé donc de prendre quelques jours de plus.
Les derniers tests AMD ont démontré qu’on devait être très prudents dans ce domaine et ne pas s’enflammer dans un sens ou dans l’autre. Merci pour votre patience et prenez un peu de recul avec les tests gaming actuel.