Test : La PNY RTX 5070 Slim OC

[nextpage title= »Introduction : »]

Nous avons réceptionné au sein de la rédaction, un exemplaire de la carte graphique PNY RTX 5070 Slim OC. Nous continuons ainsi notre tour d’horizon des modèles customs basés sur les puces NVIDIA RTX 5000. Nous avions d’ailleurs testé la version Founders Edition de cette NVIDIA RTX 5070, qui nous avait totalement convaincue et que nous avions d’ailleurs surnommé la RTX 5070 « Super » !

Sachez que chez PNY, il s’agit d’une série de deux cartes au format double slots strict. Elle exploite des RTX 5070 et RTX 5080.

Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC.

[nextpage title= »La PNY RTX 5070 Slim OC : « ]

L’architecture :

Pour rappel, cette PNY RTX 5070 Slim OC est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.

Pour rappel, cette NVIDIA RTX 5070 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en quatre nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5ᵉ génération et des Ray Tracing Cores de 4ᵉ génération. Les Tensor Cores de 5ᵉ génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreint mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.

Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5070 est équipée de 6 144 CUDA Cores contre 8 960 pour la version RTX 5070 Ti. Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 12 Go de mémoire GDDR7 (672 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 250 watts.

 

Le bundle de cette PNY RTX 5070 Slim OC :

 

Inspection visuelle : 

La PNY RTX 5070 Slim OC est une carte dual slots qui est compatible Small-Form-Factor Ready pour une plus grande compatibilité avec les constructions de PC. Toutes les références de cette série affichent donc une épaisseur de 40 mm, soit deux slots d’épaisseur. Quant à la longueur, les RTX 5070 (Ti) mesurent 290 mm de long contre 300 pour la RTX 5080.

Afin de maintenir un système de refroidissement suffisant, la carte a dû s’étendre sur la hauteur. On peut voir au niveau de l’équerre de fixation qu’elle dépasse de 23 mm, mais cela ne posera pas de souci pour son intégration dans un boitier.

Au-delà de ça, les cartes adoptent un design discret avec une coque de couleur grise/noire. Sur la tranche, nous retrouvons les habituels logos de la marque et désignation du GPU. La backplate dispose d’une large ouverture sur sa partie arrière. Toutefois, cette dernière nous indique que nous n’avons pas affaire à une conception flow through à l’instar des Founders Edition de NVIDIA. Ici, le GPU est situé vers l’avant de la carte, tandis que la backplate n’est ouverte que sur l’arrière de la carte et non à l’avant et à l’arrière.

L’épaisseur est bien de 39,24 mm et le poids sur la balance grimpe à 908 grammes.

 

Le système de refroidissement :

Le système de refroidissement adopte deux ventilateurs de 100 mm, lesquels soufflent sur un réseau d’ailettes en aluminium scindé en deux blocs et utilise une chambre à vapeur. Le refroidissement passe aussi par l’arrière, au niveau de la backplate en métal, dont le rôle est de rigidifier la carte et de protéger les composants du PCB lors de sa manipulation. Notez que les ventilateurs bénéficient de la technologie « 0 dBA » qui les laisse au repos tant que la température du GPU ne dépasse pas les 50°C. Comme vous avez pu le constater sur les photos ci-dessus, le PCB de cette PNY RTX 5070 Slim OC est plus court que le radiateur qui la surplombe. Cela permet au ventilateur placé à l’extrême droite, d’évacuer directement la chaleur à travers l’extrémité de la backplate.

 

Les connectiques :

Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6. Sachez que PNY fourni dans son bundle, un adaptateur 12V-2×6 vers un 2 x 8 pins.

Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b. Le reste de l’équerre de support est très peu ajouré afin d’évacuer l’air chaud vers l’extérieur de votre boitier.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. En termes de fréquence, GPU-Z nous indique pour cette PNY RTX 5070 Slim OC, une fréquence de base à 2 325 MHz et une fréquence Boost à 2 587 MHz. La carte dispose de 12 GB de mémoire GDDR7 (672 GB/s) sur un bus de 192 bit. Ce modèle dispose d’un overclocking d’usine qui fait gagner 75 MHz à cette version « OC ». Sachez que PNY propose aussi une version disposant des fréquences de bases de NVIDIA.

N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.

Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2985 MHz, contre 2872 MHz pour la version Founders Edition. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.

On peut remarquer que GPU-Z relève un TDP max de 100,3 %, ce qui veut dire que nous avons encore une marge pour atteindre les 110 % grâce au power limit qui peut être ajusté.

[nextpage title= »Le logiciel VelocityX : »]

Intéressons-nous au logiciel maison de chez PNY : VelocityX. Nous avons téléchargé la dernière en date. VelocityX est un logiciel relativement complet d’overclocking et de surveillance pour les cartes graphiques. Il fonctionne avec n’importe quelle marque de carte et donc pas seulement avec les modèles PNY. L’installation est très simple et vous demandera juste de redémarrer votre configuration.

Vous pourrez surveiller en temps réel les fréquences, que ce soit de la puce graphique et de la mémoire, les températures ainsi que l’utilisation du GPU et de la mémoire. Le contrôle de la température est essentiel pour une performance optimale de la carte graphique. Avec le contrôle de ventilateur de VelocityX, personnalisez votre courbe de vitesse de ventilateur pour l’équilibre parfait entre les performances et la température pendant l’overclocking.

Le logiciel dispose d’un outil d’overclocking automatique : OC Scan. Attention, celui-ci dure une trentaine de minutes avant de vous donner le résultat. Bonne nouvelle, un overclocking de la puce graphique, mais aussi de la mémoire, vous sera proposé. Vous bénéficierez aussi de plusieurs profils au sein du logiciel, cinq pour être précis.

Les paramètres vous permettront aussi d’opter pour une version sombre du logiciel ainsi que d’activer son lancement au démarrage de l’OS.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour notre configuration, en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Ici, le but n’est pas de mesurer les performances in game de cette PNY RTX 5070 Slim OC, puisque nous l’avons déjà fait lors du test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. L’idée va être de voir ce qu’apporte ce modèle face à la carte de référence de NVIDIA et de mettre à l’épreuve son système de refroidissement.

Voici la configuration utilisée en détails :

Les différentes mesures se feront via les logiciels GPU-Z, 3DMark, notre série de jeux ainsi que via l’application dédiée de Benchlab. Pour ceux qui ne connaissent pas encore notre Benchlab, un petit tour par ici. Afin de mesurer les nuisances sonores, nous utiliserons un sonomètre.

[nextpage title= »Performances, refroidissement et consommation : »]

Les performances en 1440p :

Débutons avec quelques tests de performances dans le but de nous assurer que notre exemplaire de PNY RTX 5070 Slim OC est parfaitement opérationnel. Si vous désirez connaitre de manière plus générale les performances de la puce RTX 5070, nous vous invitons à lire cet article. Nous avons donc choisi trois tests synthétiques et trois jeux afin de mesurer les performances, face à la RTX 5070 Founders Edition de NVIDIA.

Débutons avec la série 3DMark est les benchmarks Fire Strike Ultra, Time Spy Extreme et Speed Way.

Les performances sous 3DMark sont dans les clous, avec cette PNY RTX 5070 Slim OC, qui est légèrement plus performante que la carte Founders Edition, à cause de sa fréquence Boost plus élevée.

Du côté des jeux, nous allons tester dans la définition 1440p et en rasterisation, les titres suivants : Cyberpunk 2077, Black Myth: Wukong et Monster Hunter Wilds. Comme vous vous en doutez, les options graphiques sont poussées au maximum.

Ici encore, notre exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC fonctionne parfaitement et les performances obtenues correspondent bien à ce que nous sommes en droit d’attendre d’une RTX 5070 dans la définition 1440p. Les gains en termes de FPS sont de l’ordre de + 6/7 % face à la carte de référence de NVIDIA.

 

Les nuisances sonores :

Afin de les mesurer, nous avons placé notre sonomètre à 25 centimètres du centre de la carte graphique. Celui-ci est posé sur un pied et ne sera plus déplacé lors de nos tests. Le reste de la configuration est relativement silencieux, ce qui nous permet d’isoler les nuisances de la carte graphique.

Nous avions eu écho que les nuisances sonores pouvaient se montrer assez élevées sur les autres modèles de la série RTX 50 chez PNY. Mais le sonomètre a parlé et nous mesure 38,2 dBA après 10 minutes de stress FurMark. Ce n’est pas ultra-silencieux, mais cela reste parfaitement géré pour une carte placée hors boitier et avec une température de 19,4 °C au sein du labo.

 

Les températures à la caméra thermique :

Nous allons tester notre PNY RTX 5070 Slim OC afin de voir comment chacun se comporte durant une session de 10 minutes sous Geeks3D FurMark. L’idée est de voir les fréquences stabilisées ainsi que la température des différents composants. Le test serra effectué trois fois.

Les températures sont plutôt bonnes et se stabilisent assez vite, comme vous pouvez le constater sur la capture de GPU-Z. La température de la puce graphique atteint au maximum 66,2 °C et celle de la mémoire, 50 °C. En ce qui concerne la vitesse des deux ventilateurs, elle ne dépasse par 45 % soit 1500 RPM.

Après avoir relevé les températures dans FurMark, voyons ce que cela donne à la caméra thermique, toujours après 10 minutes de stress FurMark. L’idée est ici d’utiliser notre caméra Flir TG165 afin de faire une série de relever durant le stress test Geeks3D FurMark. Nous avons effectué des relevés à travers le premier ventilateur, sur la tranche supérieure au niveau de la backplate, sur le câble d’alimentation, derrière la puce GPU, autour du GPU, à l’évacuation d’air à l’arrière de la backplate et à la sortie de l’équerre.

Rien de particulier à signaler, les températures sont logiques et très correctes aux différents points mesurés. On peut juste signaler que peu d’air chaud est évacué par l’équerre PCI et qu’une zone de la backplate voit sa température plus élevée. Rappelons que ces mesures sont réalisées hors boitier et qu’une bonne circulation au sein de votre boitier sera encore plus bénéfique pour votre carte graphique.

 

La consommation « in game » :

Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via le câble d’alimentation. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capables de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante.

Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation HPWR1 Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteur 16-pin et le relevé PCIE3 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rasterisation 4K avec les options graphiques en Ultra.

La consommation de notre PNY RTX 5070 Slim OC a été relevée à une moyenne de 254 watts durant plusieurs sessions du benchmark de Cyberpunk 2077.

[nextpage title= »L’overclocking : »]

Bien que dépendant de la qualité de la puce graphique, vive la silicon lottery, nous ne pouvions faire sans évaluer le potentiel d’overclocking de notre exemplaire de cette PNY RTX 5070 Slim OC. Bien entendu, les performances que nous obtiendrons ici, sont à titre informatif, et d’autres exemplaires de la carte seront peut-être moins ou plus performant. Le principe est ici, de se faire une idée, du potentiel dont la carte dispose encore, et de relever les températures afin de juger si notre overclocking a un impact sur cette PNY RTX 5070 Slim OC.

 

L’overclocking via VelocityX et OC Scanner :

Pour rappel, la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine par rapport aux fréquences de la carte référence, c’est-à-dire, la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition. Comme expliqué à la page précédente, nous allons tester l’OC Scan présent dans le logiciel PNY VelocityX.

Le logiciel a mis 51 minutes afin de nous afficher l’overclocking obtenu via OC Scan, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est ridicule. Ne blâmons pas le logiciel VelocityX, nous n’avons jamais obtenu, peu importe le logiciel, des résultats probants avec un système du type OC Scan. Nous avons tout de même appliqué ces valeurs afin de faire un Speed Way comparatif. Nous passons ainsi de points à ??? points, soit un gain de ?? %. Passons directement à l’overclocking manuel.

 

L’overclocking manuel :

Toujours en utilisant VelocityX, nous avons procédé à un overclocking manuel. Ayant déjà clocké des RTX 5070, nous savons à quoi nous attendre. Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons conservé les ventilateurs en mode AUTO.

Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost qui atteint les 3 390 MHz et la mémoire à 2 015 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte et les performances ne changent pas.

Sous Speed Way, notre score passe de 6 128 points à 6 781 points, soit un gain de 10,5 %. En ce qui concerne Fire Strike Ultra, le score total grimpe ainsi à 16 842 points (+10 %) et celui du GPU à 16 448 points (+10,4 %).

Enfin, sous Time Spy, le score total grimpe ainsi à 25 622 points (+8,4 %) et celui du GPU à 25 831 points (+9,2 %). En optant pour une vitesse maximale des ventilateurs et en poussant encore un peu la fréquence, le Boost arrive à dépasser les 3 400 MHz !
Du côté des températures, la température du GPU n’a pas dépassé les 69,2 °C pour le GPU et 56 °C pour la mémoire. C’est mieux que le système de refroidissement de la NVIDIA Founders Edition.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Que penser de cette PNY RTX 5070 Slim OC ?

Que du bien ! PNY nous gratifie d’une nouvelle série « Slim » que pourrait en intéresser plus d’un. Parlons tout de suite de son prix. PNY France nous indique un tarif qui devrait se situer proche des 719 euros, avec une disponibilité prévue sur Amazon, d’ici à quelques jours. Ce tarif est légèrement élevé quand on sait que l’on peut trouver la version PNY RTX 5070 Triple fan peut être achetée à 685 euros. Maintenant, ce prix évoluera surement positivement dans les semaines à venir.

Un format qui va convenir à ceux qui désirent se monter une configuration mini-PC grâce à sa compatibilité « Small-Form-Factor Ready ». La bonne nouvelle, c’est que malgré son format dual slots, les températures sont parfaitement contenues et les nuisances sonores satisfaisantes. Côté design, cette PNY RTX 5070 Slim OC arbore un look plutôt sobre et c’est tant mieux.

overclocking.com Gold Award Comme nous l’avions souligné lors de notre test de la NVIDIA RTX 5070 Founders Edition, c’est une puce que nous avions particulièrement appréciée. Le potentiel d’overclocking reste lui aussi très bon et vous permettra encore de grappiller quelques FPS. Merci à PNY France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PNY RTX 5070 Slim OC. N’oubliez pas que cette série dispose aussi d’une autre version : une PNY RTX 5080 Slim (OC).

MPG Ai TS : une surveillance du 12V-2×6 par MSI Center/Afterburner !

Les cas où le connecteur d’alimentation 12V-2×6 fond sur une carte graphique sont légion. La raison principale étant liée à un manque d’équilibre des charges entre les broches du connecteur ce qui conduit à l’échauffement des câbles et à leur fonte. Dès lors, MSI, avec ses alimentations MPG Ai TS, instaure un mécanisme de surveillance (dévoilé au CES) qui passe par son logiciel Center ou Afterburner. Ces derniers analysent en temps réel les valeurs électriques transitant par les broches du câble et agissent en cas de danger !

MPG Ai TS : protégez votre carte graphique via logiciel ! 

MSI MPG Ai TS

Pour protéger votre carte graphique d’un quelconque problème, il faudra brancher votre alimentation à votre système par USB. Ensuite, installer Afterburner ou MSI Center pour profiter de la surveillance logicielle en temps réel.

Derrière, qu’est-ce qu’il se passe ? Les logiciels vont simplement analyser le courant qui passe au travers des différentes broches du connecteur. En cas de dépassement de certains seuils, des alertes pop-up vous seront envoyées vous invitant à sauvegarder votre travail, vos parties de jeu pour inspecter le câble de manière plus approfondie et le rebrancher correctement. Du côté d’Afterburner, ce dernier abaissera la limite de consommation de votre carte afin de réduire les températures du câble. Dans tous les cas, ce système est présenté comme protégeant votre configuration avant que la fonte du connecteur n’entre en jeu, ce qui est rassurant.

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L’inconvénient de ce système, c’est qu’il n’est présent que sur une quantité limitée d’alimentation : seulement deux blocs. D’autre part, retenons que seules des alimentations haut de gamme en sont équipées. On parle ici des MPG Ai1600 TS et MPG Ai1300 TS, des modèles vendus 400 € au bas mot pour le modèle de 1300W. Par ailleurs, la marque stipule que ce système fonctionne avec toutes les cartes graphiques du marché puisque la protection se fait du côté alimentation.

Encore une fois, il semblerait que ce soit aux constructeurs d’alimentation et de cartes graphiques de résoudre ce problème alors qu’il s’agirait d’intégrer davantage de protection du côté de la carte graphique pour assurer une meilleure répartition des charges.

OpenAI débranche l’application et l’API Sora !

Si vous trainez sur les réseaux sociaux, vous avez certainement vu des vidéos générées par intelligence artificielle. Certaines d’entre elles l’étaient par Sora, un produit OpenAI (qui a passé des accords avec AMD récemment) spécialisée dans ce domaine. Évidemment, une telle application soulève des questions quant à l’usage qui peut en être fait et il est vrai que l’on voyait pas mal de bizarreries générées par son biais. Quoi qu’il en soit, des vidéos générées par ce modèle, il n’y en aura plus ou presque puisque OpenAI vient de débrancher la prise !

OpenAI stoppe l’app et l’API Sora !

Sora OpenAI

La nouvelle est tombée tout récemment et nous apprenons qu’OpenAI ferme ce service de génération de vidéo par IA ainsi que l’API qui y est lié. Par ailleurs, cela vient mettre en péril un accord qui était en cours de discussion avec Disney où la firme de Mickey prévoyait un investissement de $1 milliard dans la tech. Mais comme l’argent n’a pas changé de main, il n’y a pas de conséquence en somme.

Maintenant, nous nous interrogeons quant aux raisons de la fermeture de ce service, bien qu’il n’y ait pas à chercher bien loin ni bien longtemps. Effectivement, les raisons monétaires pourraient être au centre de cette décision. Étant accessible gratuitement (bien que conditionnée quand même), les coûts liés à son exploitation pourraient la cause de sa fermeture d’une part. D’autre part, nous imaginons que les ressources matérielles allouées à son fonctionnement sont considérables et qu’elles pourraient être exploitées pour des projets dont les retours sur investissement sont plus… Clairs.

Finalement, il semblerait qu’OpenAI se concentre davantage sur des outils de programmation et à l’intelligence artificielle générale. Quant à Sora, bien que sa carrière dans le secteur grand public soit terminée, ce modèle pourrait continuer d’être exploité dans d’autres domaines comme la robotique ou la simulation du monde.

Une hausse de 25 à 30% des prix d’ASUS à Taïwan !

Les pénuries de mémoire continuent de sévir, ce qui a un impact direct sur les prix de vente des composants et des produits finis l’exploitant. Du côté d’ASUS, nous apprenons une mauvaise nouvelle puisque l’entreprise prévoirait d’augmenter significativement ses prix de vente à Taïwan. On parle ici de gros pourcentages avec des hausses situées entre 25 et 30% !

Hausses de prix majeures pour ASUS à Taïwan ! 

ROG Zephyrus G16

Bien entendu, la pénurie de mémoire est la cause sous-jacente des hausses de prix à venir du côté de l’entreprise. Notre source cite l’exemple d’un module mémoire de 32 Go dont les prix étaient d’environ $370 l’an passé et qui coûte plus de $2400. Avec cette mise en perspective, on ne peut que comprendre pourquoi les prix augmentent de partout : les coûts liés à ce type de composant rognent toutes les marges des entreprises.

Pour l’heure, il semblerait que cette hausse ne concerne que l’île de Taïwan, mais il n’est pas impossible que les autres marchés la subissent par effet de rebond, les chaînes d’approvisionnement étant très interconnectées. D’autant qu’ASUS ne serait pas le seul à prévoir de telles hausses. Dans le lot, nous pouvons supposer que MSI ou Gigabyte procèdent de même.

Malgré ces prix élevés, ASUS s’attend à enregistrer une bonne croissance cette année avec des hausses des ventes de 10% sur un an. Cela se ferait dans un contexte où les prix ont déjà été augmentés de 15% en début d’année alors qu’ils s’apprêtent à subir une nouvelle hausse encore plus massive.

Encore une fois, le responsable est à chercher du côté de l’industrie de l’intelligence artificielle dont la demande en composant est massive. Malgré cela, les producteurs de puces mémoires ne semblent pas vouloir investir massivement dans de nouveaux appareils de production et adoptent une démarche plus prudente. Effectivement, une diminution de la demande semble être anticipée d’ici à 2027, voire 2028… En attendant, il faudra serrer les dents jusque-là.

La RTX 5090 continue de monter en prix !

La pénurie qui touche la mémoire a des conséquences très palpables sur le prix des composants. Certes, les kits RAM coûtent plus cher que jamais tandis que cela se ressent également que le prix des SSD. Tout ceci ralentit le marché, comme on l’a vu, les ventes de processeurs s’effondrent littéralement sur ce début d’année 2026. Quant aux cartes graphiques, la situation est plus… Délicate. Si certains modèles voient leurs prix monter en flèche, pour d’autres, c’est l’inverse et certains prix sont en baisse.

RTX 5090 : +340 € en deux semaines !

Prix RTX 5090

La carte qui a subi les hausses des prix les plus importantes, c’est la RTX 5090. En effet, selon les rapports d’un utilisateur Reddit, qui a analysé les prix de 14 références toutes les 6h sur 14 jours, ce modèle voit son prix de vente avoisiner les 4000 €… Soit près du double de son prix de vente conseillé. Si l’on se base sur le cas de la version TUF Gaming d’ASUS, on parle d’une hausse de 340 € sur Alternate ou encore 300 € sur Azerty. Avec ceci, certaines RTX 5080 voient aussi leurs prix monter. La version TUF Gaming prend 231 € tandis que la version Gaming Trio de MSI affiche 258 € de hausse.

En opposition, certaines références comme la RTX 5070 Ti voient leur prix baisser légèrement. Ainsi, la version TUF Gaming d’ASUS perd 70 € sur son prix de vente. Du côté de MSI, la Ventus 3X perd 60 € et la version Prime affiche une légère baisse avec 50 € de moins.

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Ce qui peut expliquer une hausse sur le haut de gamme, c’est la rareté des prix de la mémoire. Rappelons que la RTX 5090 dispose de 32 Go de GDDR7 tandis que la RTX 5080 est à 16 Go. De plus, précisons que la production de NVIDIA est concentrée sur les RTX 5060 (Ti) et RTX 5070. Donc en plus de devoir s’acquitter de prix élevés de la mémoire, il faut composer avec une production limitée, ce qui réunit les conditions favorisant les hausses tarifaires.

Windows 11 : vers la fin de l’obligation de compte Microsoft ?

De bonnes nouvelles semblent se dessiner du côté de Microsoft et de son système d’exploitation Windows 11. Visiblement, l’entreprise serait dans une démarche d’amélioration du système et pour cela, la société songerait à abandonner l’obligation de disposer d’un compte de l’entreprise pour utiliser son système. C’est ce que révèle Scott Hanselman en réponse à une publication sur X.

Windows 11 : bientôt plus obligé de disposer d’un compte Microsoft pour l’utiliser ? 

Windows 11 Visiblement, la direction Windows & Devices de Microsoft a vu son directeur changer. Ce dernier a pour ambition d’améliorer le système d’exploitation via diverses pistes. Parmi elles, nous retrouvons davantage d’options de personnalisation avec la possibilité de changer l’emplacement de la barre de tâche ou encore intégrer l’IA là où c’est le plus pertinent par exemple. C’est ce que révélait Scott Hanselman dans une publication sur X.

C’est là qu’entre un utilisateur de la plateforme l’interrogeant sur le fait de retirer l’obligation de se connecter à un compte Microsoft pour utiliser le système. À cette interrogation, l’ingénieur répondait tout simplement : « Ouais, je déteste ça, j’y travaille ».

Clairement, cela ne signifie pas que cette contrainte sera retirée prochainement ni qu’elle le sera. Cependant, cela montre qu’au sein des équipes de l’entreprise, c’est une mesure controversée. Une autre piste d’amélioration pourrait être de permettre une installation 100% hors ligne du système, de ne pas être bloqué lors du processus si le pilote WiFi/Ethernet est manquant par exemple… Ou encore, réduire la mise en avant des services de l’entreprise comme One Drive par exemple.

Enfin, nous apprenons que les premiers lots de modifications arriveront dans les mois à venir. Espérons que cette obligation de connexion soit quelque chose de réellement envisagé et non une idée en l’air issu d’un ingénieur sans fondement réel.

Chuwi s’excuse et rembourse les acheteurs sur demande !

On l’a vu récemment, la marque chinoise de PC portable Chuwi est dans la panade puisque des processeurs Ryzen 5 5500U ont été mal étiquetés. En effet, ces derniers ont été maquillés en Ryzen 5 7430U, un modèle plus récent, mais aussi plus performant. C’est NotebookCheck qui, lors d’une review de l’un de ces produits s’est aperçu du problème. Entre-temps, AMD prenait connaissance de la situation et le moins que l’on puisse dire, c’est que la marque n’a pas aimé du tout que ses CPU soient falsifiés de la sorte. Aujourd’hui, nous apprenons que la marque chinoise répond à la controverse !

Chuwi s’excuse et rembourse ses clients sur demande ! 

Chuwi

Dans un communiqué, le constructeur de laptop indique les raisons derrière ces histoires de CPU et visiblement, le problème serait lié à des CPU qui auraient été mélangés durant le processus de fabrication. Dès lors, des cartes mères se seraient retrouvées avec le mauvais CPU qui auraient ensuite été montées dans les CoreBook de la marque. En revanche, cela n’explique pas les BIOS modifiés pour faire passer un Ryzen 5 5500 en Ryzen 5 7430U.

Quoi qu’il en soit, la marque met en place un système de remboursement sur demande qui est actuellement actif et qui durera jusqu’au 31 mai 2026. Les utilisateurs possédant ces appareils devront restituer la machine en bon état et avec tous les accessoires requis. Pour cela, l’entreprise invite les clients à se tourner vers leurs points d’achat ou à contacter directement son support.

Néanmoins, Chuwi ne serait pas la seule marque concernée par ce problème puisque cela concernerait aussi la marque Ninkear notamment et potentiellement d’autres. Le problème serait à chercher du côté de l’ODM, l’entreprise qui conçoit et fabrique les cartes mères des laptops.

Objectivement, il semblerait que la petite pression d’AMD suite à cette polémique ait fait son effet puisque après la prise de parole des Rouges, le constructeur chinoise réagit. Concrètement, c’est triste à dire, mais quand ce genre de situation se produit, une entreprise à tout intérêt à ce que l’affaire ne s’ébruite pas. En effet, si l’histoire est dévoilée au grand public, elle doit reconnaître le problème, le prendre en charge, le corriger, ce qui génère une perte substantielle dans la gestion des retours et des remboursements/gestion des incidents.

Test : DeepCool Spartacus 420

En janvier dernier, la marque DeepCool lançait pour de bon son kit watercooling XXL Spartacus 420. Avec ce kit, nous retrouvons un AIO équipé d’un radiateur imposant accueillant trois ventilateurs de 140 mm ainsi qu’une pompe de 6ème génération et un écran LCD comme il n’est plus rare d’en retrouver, surtout en ce moment. Bref, avons-nous affaire à quelque chose de performant plus que décoratif ? On regarde ça sans plus attendre !

DeepCool Spartacus 420 boîte

Présentation :

La série Spartacus représente le nouveau haut de gamme de DeepCool et c’est pour cette raison que l’on ne retrouve que deux modèles dotés de radiateurs conséquents. Le plus petit modèle de la série s’équipe d’un radiateur en 360 mm tandis que la grosse version met en avant un bloc de 420 mm.

Bien entendu, on ne pourra pas passer à côté de l’écran disponible sur la pompe. Ce dernier est amovible tandis que sa connexion passe par un connecteur de type pogo. Un système d’aimant permet de le maintenir en place. On n’oubliera pas de dire qu’il est de type IPS et qu’il affiche en 480×480. Dans tous les cas, la fréquence d’affichage est de 30 Hz.

Ce kit tire parti du logiciel Creative et met en avant un contrôle total du kit permettant de gérer la ventilation, l’éclairage ou encore la vitesse de la pompe. Le logiciel propose également des fonctionnalités exploitant l’IA pour adapter au mieux la vitesse des ventilateurs ou de la pompe.

Afin de proposer les meilleures performances, le kit exploite une pompe de sixième génération. Couplé à une base en cuivre avec des micro-ailettes usinées de manière précise, le kit permet de gérer des TDP allant jusqu’à 350W. De l’autre côté, au niveau de la ventilation, nous retrouvons trois moulins de 140 mm avec un cadre de 30 mm d’épaisseur. L’objectif est de maximiser les performances et garantir un flux d’air maximum !

Pour finir, la marque propose un nouveau système de montage à verrouillage arrière, par la backplate. De plus, un bracket offset est proposé pour les plateformes Intel afin de bien centrer la plaque froide sur le point chaud des processeurs Intel au socket LGA-1851.

DeepCool Spartacus 420 La facture officielle est agressive puisque ce kit était annoncé à un prix de 185 €. Malheureusement, la disponibilité n’est pas encore effective. À voir dans le temps donc.

[nextpage title= »Le Spartacus 420″]

Encore une fois, le packaging est très DeepCool. On retrouve donc une boîte cartonnée de couleur marron sur laquelle est présente une visière coulissante. Cette dernière met en avant les caractéristiques du produit ainsi qu’une illustration du kit.

À l’intérieur, le kit est bien protégé dans un bloc de mousse avec des éléments bénéficiant de surprotections en carton doublées de sachets en plastique. La partie accessoire prend place dans deux boîtes en carton.

Le radiateur :

DeepCool Spartacus 420 radiateur Du côté du radiateur, nous retrouvons un bloc pour le moins imposant principalement lié au fait qu’il permet d’accueillir trois ventilateurs de 140 mm, qui sont montés d’origine soit dit en passant. Dans tous les cas, cela se traduit par des dimensions de 462 (L) x 140 (P) x 27 (H) mm. Ici, nous retrouvons une épaisseur standard avec ses 27 mm. Nous sommes loin de ce que peuvent proposer certaines marques avec des échangeurs de 38 mm comme c’est le cas avec les références signées Arctic.

Les finitions sont bonnes et l’on retrouve un modèle avec des bords carrés et un revêtement noir bien appliqué. Attention cependant aux traces de doigts, car ce dernier a tendance à se comporter comme un aimant à empreinte. De plus, contrairement au kit Poseidon Elite de Cougar, il n’y a pas de rivets apparents… Ni de fioritures comme un logo DeepCool par exemple.

DeepCool Spartacus 420 radiateur Enfin, la pompe et le radiateur sont reliés par deux tuyaux en caoutchouc lesquels mettent en avant une jolie gaine nylon tressée finement. Quant à leur longueur, il faut compter 46,5 cm de longueur, de quoi permettre un montage n’importe où dans un boîtier PC.

La pompe :

Par défaut, l’écran de la pompe n’est pas monté sur le kit. Pour cela, il faudra l’insérer sur le bloc pompe avec une connexion exploitant un connecteur à six broches exploitant une prise pogo. Enfin, un système d’aimant permet de maintenir l’ensemble en place. Clairement, la finition est bonne puisque l’écran profite d’un cerclage en aluminium brossé, bref, c’est très qualitatif et bien fini.

Pour ce qui est des dimensions de la pompe, nous retrouvons un bloc qui mesure 91 (L) x 99 (P) x 27 (H) mm. Ce dernier reste donc assez compact et est loin d’être aussi imposant qu’une pompe de MineCube 360 signé Thermaltake par exemple. Blague à part, vous n’aurez pas de mal problème de compatibilité quel qu’il soit avec ce kit… Enfin, pas au niveau de la pompe.

Sous la pompe, nous retrouvons la plaque froide en cuivre. Comme on peut le voir, cette dernière est vissée au reste de la pompe par un total de dix vis à tête étoilée. Sinon, comme on peut le voir, la pâte thermique est préappliquée de série. Quant aux dimensions de l’ensemble, nous mesurons des dimensions de 59×54 mm avec notre mètre ruban. Dans tous les cas, c’est largement suffisant pour couvrir un IHS de CPU Ryzen ou de Core Ultra d’Intel.

DeepCool Spartacus 420

Encore une fois, nous n’avons aucune information en lien avec la pompe, seulement sa vitesse qui est, pour le coup, comprise entre 2500 et 3400 tr/min. Pour ce qui est du débit ou encore de la colonne d’eau, il faudra repasser. C’est dommage, car ce sont des informations essentielles à connaître.

Du côté de la conenctique, la bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas beaucoup de câble en sortie de pompe : un seul. L’invoncénient, c’est qu’il adopte une forme propriétaire et servira à faire transiter le signal pour la vitesse et l’alimentation de la pompe, le RGB ou encore le nécessaire pour gérer l’écran.

Compatibilité : 

Au niveau des plateformes compatibles, DeepCool met en avant un support des cartes mères en :

  • Intel : LGA-1851 – 1700
  • AMD : AM5 – AM4

Encore une fois, nous avons affaire  un kit moderne qui met de côté la compatibilité des plateformes antérieures au LGA-1700. D’un autre côté, on ne peut pas en vouloir à la marque, ces sockets commencent à être anciens.

Les ventilateurs : 

Watercooling en 420 mm oblige, ce kit arrive donc avec trois ventilateurs de 420 mm montés directement sur le radiateur. Ces derniers adoptent un design discret puisque la marque fait totalement l’impasse sur un quelconque éclairage aRGB. Cependant, attention aux dimensions puisque, d’une part, loger un kit en 420 mm, il faut avoir un boîtier adapter. D’autre part, les ventilateurs sont épais : 30 mm, ce qui porte l’ensemble radiateur + ventilateurs à 57 mm. Suivant les boîtiers, cela peut poser quelques soucis de taille.

Sorties des dimensions, nous retrouvons des moulins bien construits qui adoptent un petit moyeu et de longues pâles. Ces dernières sont au nombre de neuf et adoptent une courbure tout à fait classique. Quant au cadre, nous retrouvons des silentblocs caoutchoutés afin d’atténuer les vibrations parasites.

DeepCool Spartacus 420 ventilateurs Au niveau del a connectique, les ventilateurs adoptent des connecteurs propriétaires de petite taille. Ces derniers se branchent en série et permettront de gérer la vitesse des moulins. Ils disposent chacun d’un connecteur mâle et femelle.

Enfin, pour ce qui est des caractéristiques, nous retiendrons une plage de rotation comprise entre 500 et 2000 tr/min avec un mode 0 tr/min s’enclenchant à moins de 5% de signal PWM. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 112,5 CFM tandis que la pression statique montera à 4,15 mmH2O.

Le bundle :

La partie accessoire se compose des éléments suivants :

  • Une notice de montage et un guide de garantie
  • Des bras de montage Intel en LGA-1700 et LGA-1851
  • Une backplate en acier pour plateformes Intel
  • Les câbles pour le branchement du kit
  • Les bras de montage et la visserie pour les sockets AMD
  • Des rondelles pour un montage sur plateforme Intel
  • La visserie pour les bras de montage et le vissage du radiateur
  • Un clip pour tuyaux et un écrou de serrage pour la backplate Intel
  • Un boîtier de contrôle
  • Une bande collante magnétique
  • Les vis de montage pour le contrôleur

La partie accessoire est complète et offre tout le nécessaire pour le montage du kit. Dans cette histoire, notre seul regret et de ne pas avoir de seringue de pâte thermique et de devoir se contenter de celle appliquée par défaut sur la pompe.

Grosso modo :

Avec ce Spartacus 420, nous retiendrons que le kit est bien fini et qu’il présente bien. Cependant, ne perdez pas de vue qu’un radiateur de 420 mm, c’est imposant et que les ventilateurs de 140 mm ajoutent à l’épaisseur globale, ce qui, selon le boîtier, peut poser problème lors du montage.

[nextpage title= »Installation »]

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, DeepCool n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay doit vous permettre d’en retrouver une facilement.

Le montage du Spartacus 420 :

Que l’on soit sur socket AMD ou Intel, la première étape consiste à monter les bras de montage sur la pompe. Pour cela, on se servira des petites vis grises fournies dans la partie accessoire. Sur plateforme Intel, il faudra veiller à ce que les tiges filetées partent vers le bas et non vers le haut.

Du côté d’AMD, la suite des opérations est simple : on dévisse les bras de montage d’origine puis on vient visser des entretoises à jupe plastique aux quatre coins du socket. Il ne reste plus qu’à positionner la pompe et à la visser à l’aide d’écrous à main.

Sur socket Intel, c’est plus… Exotique, dirons-nous puisque le vissage se fait à l’arrière de la carte mère. Ainsi, il faudra positionner la pompe puis placer la backplate à l’arrière de la carte mère. Le vissage se fait ensuite par l’arrière à l’aide du gros écrou fourni en bundle.

Bref, un système qui peut s’avérer pratique à condition de monter sa carte mère dans le boîtier avant de procéder au montage de la pompe. Dans notre cas, sur table de bench, ce n’est pas très confortable, car il faut tenir la carte en équilibre, positionner l’écrou puis utiliser un tournevis pour terminer le serrage en espérant ne rien faire tomber. Ce mécanisme nous évoque fortement ce que faisait be quiet! avant de réviser son système de montage qui faisait l’objet de vives critiques à l’époque.

Enfin, nous émettons quelques réserves quant à la compatibilité de la backplate avec les boîtiers. Les écrous de cette dernière étant épais, il n’est pas impossible de tomber sur certains modèles où la backplate vient taper dans le fond du plateau de la carte mère empêchant ainsi le montage de l’ensemble. Nous avons eu le cas sur notre table de bench et avons dû laisser la carte mère posée en loose dessus.

DeepCool Spartacus 420 écran Au niveau de l’écran, nous n’avons pas de critique particulière à formuler, ça fonctionne bien, il est lumineux et propose une bonne lisibilité ce qui est toujours plaisant. La partie software reste succincte, mais fait le travaille également. Comme souvent, nous aurions apprécié un peu plus d’intégration web avec un logiciel DeepCool Creative relié à une base de donnée .gif en ligne comme Tenor ou Giphy. Idem, un support des vidéos YouTube aurait permis à DeepCool de se placer au niveau de NZXT avec CAM.

[nextpage title= »Protocole »]

Nous vous proposerons les relevés effectués sur nos Ryzen 7 7900X et i5 13600KF consommant 105W et 170W pour AMD et 125 et 170W côté Intel. Pas de 65W, cette consommation ne nous semble pas pertinente pour évaluer les performances de kits watercooling.

Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.

Pour les besoins du test, nous comparerons le Spartacus 420 de DeepCool avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même du 420 mm :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

DeepCool Spartacus Vitesse Par rapport à d’autres kits watercooling, les ventilateurs du Spartacus 420 ne sont pas les plus rapides comme on peut le voir. Effectivement, à 2000 tr/min à 100% de vitesse, il se place entre un SAMA L70 et un Pure Loop 3 LX 240.

Sinon, à 66% de vitesse, nous enregistrons 1400 tr/min et 900 tr/min à basse vitesse ce qui est un peu plus élevé que la majorité des kits de notre comparatif.

Bruit :

DeepCool Spartacus bruit En revanche, bien qu’il ne s’agisse pas de l’AIO disposant des ventilateurs les plus rapides, les nuisances sonores se font vite entendre lorsque le kit tourne à pleine vitesse. Comme on peut le voir, ce dernier affiche plus de 50 dB à 100% de vitesse pour retomber à 41 dB à 66%. Pour finir, il est totalement silencieux à 33% de signal PWM ce qui le rend agréable à utiliser dans ces conditions, d’autant que la pompe se montre parfaitement discrète également, même à pleine vitesse.

[nextpage title= »Températures CPU AMD »]

Processeur à 105W :

Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.

DeepCool Spartacus température Ryzen 9 7900X 105W Du côté des températures, ce kit Spartacus 420 se place de facto en première place du classement avec des températures très resserrées entre ses différents régimes de ventilation. Malgré tout, nous retiendrons une température à basse vitesse très contenue comme nous pouvons le voir avec un delta de seulement 33°C. Malgré tout, il 100% de vitesse, il se place derrière un SAMA L70 ou un Nautilus 360 RS LCD par exemple.

Processeur à 170W :

Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !

DeepCool Spartacus température Ryzen 9 7900X 170W Avec une consommation de 170W sur notre Ryzen 9 7900X, le Spartacus 420 brille se comporte très bien avec une très nette avance sur ses concurrents à basse vitesse. À vitesse moyenne, il reste également redoutable tandis qu’il montre quelques signes de faiblesses à haute vitesse… Tout en continuant de se placer dans le peloton de tête, clairement.

Résumé : 

Sur CPU AMD, le nouveau kit de DeepCool s’avère redoutable et brille surtout par une excellente tenue des températures à basse vitesse où il roule littéralement sur la concurrence. À ce niveau, DeepCool effectue du très bon travail !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

105W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Ryzen 9 7900X 105W Sur notre profil de consommation en 105W, comme on peut le voir, le Spartacus 420 affiche une courbe très droite, signe que les températures sont très resserrées entre les différentes vitesses de fonctionnement. De plus, au vu de ses prestations à basse vitesse, il est inutile de le faire tourner à plus vite que 1000 tr/min clairement. Au-delà, c’est de l’inconfort auditif pour aucun bénéfice ou presque.

170W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Ryzen 9 7900X 170W Avec une consommation en hausse, le Spartacus 420 se positionne bien avec des régimes de ventilation qui impactent davantage les températures relevées sur notre CPU. Mais, quoi qu’il en soit, nous sommes toujours tenté de dire : laisser le kit tourner à basse vitesse, il est suffisamment solide dans ces conditions pour refroidir un CPU consommant 170W.

[nextpage title= »Températures CPU Intel »]

Processeur à 125W : 

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W. Pour cela, les P-Core tournent à 4,5 GHz avec des E-Core fonctionnant à 3,5 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,250V !

DeepCool Spartacus température Core i4 13600KF 125W Sur processeur Intel, l’écart se creuse davantage par rapport aux kits concurrents. Comme on peut le voir, le Spartacus 420 se détache clairement des autres kits de notre sélection avec une température à basse vitesse particulièrement maîtrisée comme on peut le voir. Le L70 de SAMA reste encore menaçant à fond, mais c’est tout.

Processeur à 170W :

Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 170W. Pour cela, les P-Core tournent à 5,00 GHz alors que les E-Core fonctionnent à 4,00 GHz tandis que le VCore est réglé à 1,350V !

DeepCool Spartacus température Core i5 13600KF 170W Avec une consommation maximale, le CPU reste particulièrement bien refroidit avec des températures resserrées, particulièrement en passant de 100% de vitesse à 66%. Encore une fois, à basse vitesse, nous mesurons des températures inférieures à celle d’un LQ360 à vitesse moyenne.

Résumé : 

Sur processeur Intel, le Spartacus vole la première place à tous ses concurrents… En même temps, il dire que le kit est massif, performant, mais surtout, que la base plaque parfaitement la surface de l’IHS du processeur. Le transfert thermique est donc optimal !

[nextpage title= »Ratio températures/bruit Intel »]

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

125W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Core i5 13600KF 125W Bon, sur les courbes du ratio températures/bruit, le Spartacus 420 se distingue très clairement de la concurrence comme on peut le voir. Il se place carrément en avance sur les autres kits de notre sélection et domine clairement à basse vitesse. Encore une fois, nous ne pouvons que vous conseiller de ne pas le faire tourner trop vite pour éviter le bruit au maximum.

170W de consommation : 

DeepCool Spartacus températures/bruit Core i5 13600KF 170W Avec une consommation de 170W, notre exemplaire du jour s’envole et laisse la concurrence sur place. Il adopte un ratio températures/bruit très agressif. Mais encore une fois, attention à la vitesse de la ventilation qui génère rapidement du bruit.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons à la fin de ce test du Spartacus 420 de DeepCool. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !

Un design simple et discret !

Avec ce kit watercooling oubliez l’éclairage RGB dans tous les sens, ici, ce n’est pas ce qu’on cherche, non. Le kit propose un aspect visuel discret, avec des ventilateurs entièrement noirs, un capot de pompe rectangulaire muni d’un écran sur le dessus et c’est tout. L’efficacité avant le style et clairement, cela nous change de certains produits que l’on a pu passer en revue ces derniers temps. Par ailleurs, si le look est discret, la finition reste soignée. Tout y est : capot de pompe avec cerclage en aluminium, radiateur sans rivets et bordures carrées, ventilateurs en PPS assurant stabilité et rigidité.

La gestion du kit passera par le logiciel DeepCool Creative et permettra de paramétrer la vitesse de fonctionnement des ventilateurs, de la pompe, tout en proposant des profils entraînés par IA. C’est sympathique, mais nous aimerions avoir un soft connecté à des bases de fichiers .gif en ligne comme c’est le cas avec NZXT CAM par exemple. Cela permet une personnalisation rapide sans avoir à ouvrir son navigateur web par exemple.

Sinon, la partie accessoire est complète et va à l’essentiel, mais ne propose pas de seringue de pâte thermique. C’est dommage, à la première maintenance, il faudra passer une commande sur Amazon ou aller dans sa boutique informatique la plus proche.

Un montage Intel… Façon be quiet!, mais à l’ancienne :

DeepCool Spartacus 420 Clairement, nous n’avons pas apprécié le système de montage sur socket Intel puisque le vissage de la backplate se fait par l’arrière de la carte mère. Cela nous évoque les anciens systèmes de montage be quiet! qui n’étaient pas appréciés à l’époque. De nos jours, ce système a mal vieilli et n’est toujours pas pratique… Sauf si votre carte mère est déjà montée dans un boîtier, auquel cas, vous n’aurez pas à la maintenir en équilibre pour visser la pompe par l’arrière de la carte. Mais attention, la backplate est épaisse et nous ne serions pas surpris qu’elle ne rentre pas, nous avons eu le cas sur notre table de bench. Sinon, pour le montage du côté d’AMD, aucun problème, nous retrouvons un système plus classique.

En revanche, ce modèle nécessite un boîtier de contrôle spécifique qui viendra prendre un peu de place à l’arrière du plateau de la carte mère. Évidemment, les ventilateurs ou encore la pompe viendront se brancher dessus.

Performances de premier ordre ! 

Là où le kit nous surprend, c’est sur ses performances thermiques. C’est simple, il se place en première place que ce soit sur processeur Intel ou AMD. Il domine davantage ses concurrents sur notre Core i5 13600KF avec des écarts significatifs avec ces derniers. D’un autre côté, la plaque froide couvre parfaitement l’IHS du CPU et le transfert thermique doit être optimal.

Cependant, attention aux nuisances sonores puisque les trois ventilateurs de 140 mm donnent rapidement de voix. Le kit devient vite audible dès que l’on atteint la barre des 1500 tr/min et à pleine vitesse, il devient rapidement agaçant. Fort heureusement, dès les 33% de signal PWM, il devient inaudible tandis que sa pompe ne fait presque pas de bruit, même quand elle tourne à fond !

Un kit au tarif agressif : 

Finalement, la surprise viendra du prix de vente puisque ce kit est annoncé à un prix de 185 € environ. Clairement, au vu des performances thermiques, nous serions presque tentés de dire que c’est raisonnable, d’autant qu’il dispose d’un écran de qualité, que la finition est top et que la ventilation est pré-montée et pré-câblée.

DeepCool Spartacus 420 : 

On aime :
  • Le design discret qui ne met pas l’accent sur le RGB
  • La finition de l’ensemble (présence de parties en aluminium sablé)
  • La luminosité de l’écran
  • Le fait que le kit est géré par logiciel (DeepCool Creative)
  • Les performances thermiques de premier ordre proposé par ce modèle
  • La pompe qui reste discrète, même lorsque fortement sollicité
  • Le ratio températures/bruit très agressif !
  • Le prix, bien positionné, de ce modèle
On a moins aimé :
  • Il manque une seringue de pâte thermique
  • Le logiciel qui méritera d’être relié à des bases d’image .gif ou une prise en charge de vidéos YouTube par exemple.
  • Le système de montage sur plateforme Intel un poil pénible.
  • Les nuisances sonores qui deviennent rapidement présentes.

Ce kit nous a clairement bluffé par ses performances thermiques. Que l’on soit sur un processeur Intel ou AMD, il domine la concurrence et pas qu’un peu. Par ailleurs, cela vient avec des nuisances sonores élevées ou un système de montage sur socket Intel que nous n’avons par appréciés. Mais rien de rédhibitoire puisqu’en théorie, on ne démonte pas son AIO toutes les 30 secs. Quant au bruit, il suffit de réduire la vitesse de fonctionnement des ventilateurs. Pour le reste, le design, les finitions, la qualité de l’écran, c’est très bon. Quant à la facture, elle est maîtrisée : moins de 200 € !

Un grand merci à DeepCool !

 

Thunder Panoramic : un boîtier aquarium chez SuperFlower

Du côté de SuperFlower, nous retiendrons l’annonce de leur dernier boîtier, le Thunder Panoramic. Il est ici question d’une référence qui profite d’un design de type aquarium sans pilier visible en façade. Il offre également une conception compartimentée… Bref, le boîtier standard en 2026.

Thunder Panoramic : nouveau boîtier chez SuperFlower !

SuperFlower Thunder Panoramic

Comme quoi, si SuperFlower est connu pour ses alimentations, le constructeur propose également une gamme de boîtiers. Cette dernière reçoit donc une nouvelle référence qui adopte un design consensuel comme on peut le voir. En effet, nous retrouvons une vitre en verre en façade couplé à une vitre latérale. L’ensemble adopte également une conception à double chambre.

En matière de compatibilité avec les composants, il faudra se référer à une fiche produit publiée sur Newegg, le site constructeur ne référence pas encore ce boîtier. Dès lors, nous apprenons que ce boîtier est compatible avec les cartes mères au format ATX au maximum. D’ailleurs, il doit aussi pouvoir accueillir les cartes à connecteurs inversés au vu des ouvertures sur son plateau de carte mère. Sinon, nous retrouvons un support de ventirads CPU de 160 mm en hauteur tandis que les cartes graphiques pourront mesurer jusqu’à 415 mm de longueur.

En matière de refroidissement, nous apprenons que ce modèle arrive avec quatre ventilateurs RGB pré-installés d’origine. Pour compléter la ventilation, nous retrouvons six emplacements en 120 mm se répartissant dans le haut et dans le bas. Quant au watercooling, on devrait pouvoir y monter des radiateurs de 360 mm sans grande difficulté.

SuperFlower Thunder Panoramic

Enfin, au niveau de la partie stockage, nous retrouvons une platine qui pourra accueillir deux unités au format 2,5″ et une en 3,5″ en simultané. Cette dernière se situe à l’arrière du boîtier, sous l’emplacement de l’alimentation.

Au niveau du prix maintenant, nous retiendrons que ce modèle est proposé par NewEgg a un prix de $259,99… Mais le boîtier est vendu sous forme de bundle avec une alimentation Leadex III Gold ATX 3.1 de 1000W de puissance. Si l’on déduit le prix de l’alimentation, cela nous fait un boîtier à $110 à la louche.

GeForce 595.97, un pilote correctif chez NVIDIA

NVIDIA publie donc un pilote GeForce 595.97 dont le rôle principal est de déployer des correctifs. Attention, il ne s’agit pas d’un hotfix, juste d’un pilote qui, finalement, n’apporte pas de grosse nouveauté. La note de changement indique simplement : « optimise l’expérience dans les derniers titres utilisant de DLSS, ray tracing, path tracing et le NVIDIA Reflex en assurant la meilleure expérience possible dans votre large bibliothèque de jeu et d’application ». Bref, rien de concret sur la partie nouveauté.

GeForce 595.97 : principalement des correctifs ! 

Les correctifs : 

On skip donc la partie nouveauté pour son se concentrer sur la partie correctifs plus concrète. Cette dernière met en avant :

  • Correction des textures corrompues sur Halo Infinite sur les pilotes R595 [5957741].
  • Il n’y aura plus d’instabilités sur HITMAN World of Assassination lorsque le NVIDIA Smooth Motion est actif [5849519].
  • Terminées les instabilités en jeu après avoir activé le DLSS FG quand Instant Replay est activé [5732936].

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Les problèmes connus :

Au niveau des problèmes identifiés, NVIDIA repère deux points qui concernent la partie gaming avec :

  • Sur Enshrouded, du terrain peut être manquant dans certaines zones [5955501].
  • Du stuttering peut être observé sur Arknights: Endfield durant certains gameplay [5950402].

Bon, un pilote assez pauvre en nouveauté, mais qui contient quelques correctifs bienvenus en lien avec des fonctionnalités proposés par le caméléon comme le Smooth Motion ou le DLSS FG. Si ce sont de fonctionnalités que vous utilisez, n’hésitez pas à mettre votre pilote à jour !


Par ici le pilote de NVIDIA (957.36 Mo)