Du côté de Corsair, nous apprenons que les prix continuent de baisser, la preuve avec une nouvelle promotion sur un kit de 32 Go de Vengeance non-RGB à 320 € chez GrosBill. Certes, cela reste très cher pour un kit mémoire que l’on retrouvait à 100 € il y a quelques mois, mais au vu du contexte actuel, c’est un prix très agressif.
Un pack de Corsair Vengeance à 320 € chez GrosBill !
Ce kit n’a rien d’extraordinaire puisqu’il s’agit d’un set Vengeance tout à fait classique. Ce dernier est la version sans éclairage, ce qui permet de réduire la hauteur des barrettes mémoires afin de limiter les problèmes d’incompatibilité avec les ventirads CPU. Ce kit mesure donc 35 mm de haut.
Au niveau des caractéristiques, nous retrouvons un ensemble composé de deux modules affichant chacun une capacité de 16 Go, pour un total de 32 Go. En ce qui concerne la fréquence, il est question de RAM moulinant à 6000 MT/s tandis que le CAS latency est à 38. Bien évidemment, l’ensemble dispose de profils XMP qu’il faudra activer via le BIOS de votre carte mère pour profiter de ces paramètres.
Pour rappel, un kit de 32 Go chez GrosBill, c’est 450 € environ, ici, on ne crache pas sur une économie de 100 € qui peut être réinvestie ailleurs pour passer sur une gamme de composants supérieurs ou pour payer ses factures tout simplement. Bref, pour profiter de ce kit Vengeance à 350 €, on suivra ce lien !
En février dernier, nous apprenions que G.Skill organisait une nouvelle édition de sa compétition d’overclocking : l’OC World Cup. Cette dernière se déroule en plusieurs étapes avec des qualifications en ligne, une étape intermédiaire à Taipei, sur le stand de la marque et la grande finale toujours à Taïwan, sur le salon du Computex.
La première étape de la compétition s’est terminée le 23 mars et la bonne nouvelle, c’est que trois français se sont qualifiés pour la seconde étape : les qualifications sur place, en direct du salon du Computex.
G.Skill OC World Cup : trois français qualifiés !
Pour faire simple la phase de qualification en ligne permet de repérer les neuf meilleurs candidats pour la seconde phase de la compétition. Pour rappel, elle se déroulait du 15 février au 23 mars et les concurrents devaient s’illustrer sur cinq tests :
7-Zip
PYPrime
y-cruncher
Fréquence mémoire
SuperPi – 32M
À l’issue de cette première étape, nous comptons trois français qualifiés avec bl4ckdot (3e), dedede223 (7e) et Spoky (9e). Parmi les autres qualifiés, nous retrouvons des grands noms comme Seby (Américain – 1e) ou CENS (Allemand – 2e). Ensuite, nous avons Dim0n527 (Russe – 4e), biso biso (Sud-Coréen – 5e), zbv (Bulgare – 6e), MickaShuBL (Chinois – 8e) et sergmann (Allemand – 10e).
La suite des opérations se déroulera en live sur le salon du Computex à Taipei qui se déroulera cette année du 2 au 5 juin. D’ailleurs, pour cette seconde étape, nous ne retrouverons que des processeurs Arrow Lake d’Intel là où il était possible d’utiliser des plateformes Arrow Lake ou Raptor Lake pour les qualifications en ligne.
Ces derniers temps, la France rayonne sur la scène de l’overclocking puisque l’an passé bl4ckdot s’était déjà qualifié et a pu faire le trajet en direction de Taipei pour la seconde étape. Espérons cette fois-ci qu’un français sera sacré grand champion de la compétition !
Récemment, ASRock publiait une mise à jour du BIOS de ses cartes mères AM5. La version 4.10 devait corriger les problèmes de défaillance au démarrage des processeurs Ryzen 9000X3D. Certes, il y a eu des cas où des CPU ont été ramenés à la vie, mais selon les derniers témoignages, ce dernier n’est pas non plus miraculeux.
Ryzen 9000X3D : de nouveaux cas de défaillances sur cartes mères ASRock !
Dans les grandes lignes, il y a plusieurs rapports d’utilisateurs sur Reddit qui indiquent que le BIOS 4.10 ne corrige pas tous les problèmes liés aux cartes mères ASRock. Ainsi, un premier rapport de l’utilisateur Less-Wealth-1945 indique que son PC affichait un écran noir alors qu’il l’utilisait de manière tout à fait normale sur le bureau. La configuration était équipée d’un Ryzen 7 9800X3D couplé à une X870 Pro RS WiFi. Ici, seul le profil EXPO de la RAM était actif. Le CPU et la carte mère sont repartis en RMA.
Dans un second rapport, 0ptimusPayne indique ainsi qu’il a vu son système crasher alors qu’il était peu sollicité : navigation internet + écoute de musique. Suite à cela, le système refusait de POST et ce, malgré la dernière version du BIOS installée. Pourtant, le PC tournait avec les paramètres par défaut et n’a redémarré qu’après avoir installé un nouveau Ryzen 7 9800X3D.
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Enfin, dans un dernier rapport, zeitskeet indique avoir particulièrement bien suivi les mises à jour de BIOS de sa carte mère. Dès qu’une nouvelle version sortait, il l’installait et il en était de même pour la version 4.10. Bref, ce que l’on retiendra ici, c’est que son système refusait subitement de démarrer. À noter qu’il en est rendu à son second Ryzen 7 9800X3D et qu’il y a même des marques visibles sur celui-ci. Malgré l’essai de différentes configurations mémoires, un coup de flashback, rien.
Bref, si le BIOS 4.10 semble avoir amélioré la situation sur certains points, ce n’est pas totalement réglé !
Nous avons eu la chance de passer plusieurs mois à utiliser le Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ, la dernière itération de l’un des fleurons de chez Razer. Annoncé fin octobre 2025, ce clavier se décline en deux versions : un format standard avec pavé numérique et cette version TKL, plus compacte, qui nous intéresse aujourd’hui. Orientée résolument vers la scène compétitive, Razer ne fait pas dans la dentelle et annonce fièrement sur la boîte : For the Pro. La marque aux trois serpents promet un avantage déloyal grâce à ses nouveaux switches optiques analogiques de deuxième génération supportant un taux d’interrogation (polling rate) de 8000 Hz. Affiché au tarif premium de 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size), ce clavier a-t-il les arguments pour justifier un tel investissement ?
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Unboxing et contenu de la boîte
Dès le déballage, on retrouve les codes esthétiques de la marque : une boîte noire et verte, sobre mais efficace. La face avant met en avant le produit tandis que l’arrière détaille les spécificités techniques et les partenaires e-sport. À l’intérieur, l’agencement est soigné. Le clavier trône dans le premier compartiment, protégé des impuretés. En dessous, on découvre les accessoires indispensables.
unboxing Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ
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Le bundle comprend :
Le clavier Razer Huntsman V3 Pro TKL.
Un repose-poignet magnétique en similicuir.
Un câble USB-C vers USB-A tressé amovible.
Une fiche cartonnée récapitulant les raccourcis de configuration rapide.
La notice d’utilisation accompagnée des traditionnels stickers.
Qualité perçue et design
Au premier abord, le Huntsman v3 Pro 8khz a tout l’air d’un clavier « normal » de chez Razer. Son design est pour le moins classique. Toutefois, dès le premier toucher, le contact avec ses touches PBT un peu sablées nous procure déjà une première petite étincelle… Ensuite, on s’attarde un peu plus sur sa finition qui est au dessus du lot. Le châssis s’appuie sur une plaque supérieure en aluminium brossé qui assure une excellente rigidité. Les touches, quant à elles, profitent donc d’un PBT double injection. Comme évoqué plus haut, sous les doigts, la sensation est légèrement granuleuse, ce qui offre un grip supérieur et une résistance accrue à l’usure (adieu l’effet brillant du plastique ABS). Bien que le reste du boîtier soit en polymère, l’ensemble dégage une impression de robustesse indéniable.
Aperçu général : Poids et Dimensions
Côté mensurations, ce clavier affiche 363 mm de longueur, 139 mm de largeur et 39 mm de hauteur. C’est un format TKL (87%) standard, idéal pour libérer de l’espace pour la souris sans sacrifier les touches de fonction ou les flèches directionnelles.
Sur la balance, le clavier accuse environ 720 g. C’est une valeur assez légère face aux claviers custom ou mécaniques haut de gamme qui dépassent souvent les 1 à 1.2Kg. Toutefois, cette légèreté facilite le transport pour les joueurs nomades. On notera la présence d’une zone de contrôle multimédia sur le coin supérieur droit : une molette de volume texturée, un bouton de lecture et un raccourci vers la Game Bar (ou personnalisable via Synapse). Un petit indicateur LED (faisant office d’écran de contrôle minimaliste) permet de visualiser en temps réel l’activation des majuscules ou le niveau de réglage de la pression de déclenchement des touches.
Caractéristiques techniques : La foudre au bout des doigts
C’est ici que Razer frappe fort. Le clavier embarque des technologies de pointe dédiées à la réactivité :
Snap Tap (Fast Tap) : Cette technologie donne la priorité à la dernière entrée de deux touches opposées sans avoir à relâcher la première. En clair, pour le counter-strafing sur CS2 ou Valorant, c’est une révolution qui permet des changements de direction instantanés.
Rapid Trigger Mode : Contrairement à un switch mécanique classique, le point de réinitialisation n’est plus fixe. Dès que vous relâchez la touche de 0,1 mm, elle est prête à être réactivée. C’est un gain de temps crucial pour les actions répétées à haute fréquence.
Switches Optiques Analogiques Gen-2 : Ils permettent de régler le point d’activation de 0,1 mm à 4,0 mm. La détection optique élimine également le délai de rebond (debounce delay), assurant une fiabilité totale à 8000 Hz.
Toutes ces options sont configurables via Razer Synapse, mais aussi directement « à la volée » via des combinaisons de touches, ce qui est un excellent point pour les tournois où l’installation de logiciels est parfois restreinte.
Performances en jeu et ergonomie
En pratique, une fois apprivoisé, le Huntsman V3 Pro TKL 8Khz est une véritable bête de course. Dans les FPS comme Valorant, la réactivité est bluffante. Le mode Rapid Trigger change littéralement la donne. Attention toutefois : pour de la dactylographie classique, une sensibilité trop basse (proche de 0,1 mm) génèrera de nombreuses fautes de frappe. Il faudra donc jongler entre les profils.
le Razer Huntsman V3 Pro TKL 8KHZ et son repose poignet
Côté confort, le repose-poignet magnétique est un ajout bienvenu, mais il s’avère assez ferme. Si sa surface en similicuir est élégante, sa dureté peut devenir fatigante lors de sessions très prolongées. On aurait apprécié un rembourrage plus généreux pour un produit à ce tarif.
Conclusion
Très clairement, le clavier Huntsman v3 Pro TKL 8Khz est un régal dans son utilisation au quotidien comme en jeu. Razer a réussi à intégrer des technologies de pointe comme le Snap Tap et le Rapid Trigger dans un châssis robuste et élégant. Mais au-delà des technologies apportées par Razer c’est la réactivité et les performances dans les jeux qui font de ce clavier un choix incontournable. Et ce constat vaut aussi bien pour les joueurs compétitifs que pour les joueurs amateurs. Même si le feeling avec son repose poignet sera notre vrai point négatif, au final, il sera difficile d’être déçu par ce clavier si vous êtes là pour les performances, la qualité de fabrication et le confort global.
Points forts :
Réactivité grisante (8000 Hz + Rapid Trigger).
Qualité globale de conception (touches PBT et plaque aluminium).
Réglages à la volée très complets.
Format TKL parfait pour l’e-sport.
Points faibles :
Prix dans le haut du panier 249,99 € (et 289,99 € pour la version Full Size).
Repose-poignet un peu trop ferme à notre goût.
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Pour les joueurs compétitifs cherchant chaque milliseconde pour prendre l’avantage, ce clavier est un choix incontournable. Si votre usage est principalement bureautique ou « casual », l’investissement sera plus difficile à justifier, mais même là, il sera parfait.
Besoin d’aide pour configurer vos profils de touches ou vos réglages Rapid Trigger sur Synapse ? N’hésitez pas à me demander !
Cette personne a eu une chance insolente de récupérer sa carte graphique qui a survécu à un incendie dans sa chambre. Effectivement, en Chine, une personne voit un incendie se déclarer dans sa chambre à cause d’un radiateur électrique défectueux. Forcément, tout y passe, il y perd toutes ses affaires, sauf sa carte graphique qui survit miraculeusement. Bien entendu, le dissipateur a fondu, mais le PCB ne subit aucun dommage particulier.
La RTX 4060 Dual résiste aux incendies !
Suite à cet incendie, il reste une bonne surprise puisque la carte graphique aura survécu à cet incident. Malheureusement, le reste de la machine est HS, les principaux composants ont littéralement cuit avec la chaleur. Pour vous dire, les condensateurs de la carte mère ont fini par tomber sur la backplate du GPU à cause de la chaleur, faisant fondre l’étain utilisé pour les soudures. Les ventilateurs du ventirad ont fondu, idem pour les câbles et la façade du boîtier.
Du côté de la carte graphique, les choses sont différentes, certes le carénage et les ventilateurs ne sont plus exploitables, mais par miracle, son PCB n’a pas subi de dégâts significatifs. Cela peut s’expliquer par sa position basse dans le boîtier, idem, il n’est pas non plus impossible que le PC ait été posé au sol, là où la température est moins importante.
Dans tous les cas, la carte a été envoyée chez le technicien Hermano Zhang qui réparait déjà une RTX 3080 Ti victime de… « violence conjugale » disons. À la réception ce dernier inspecte la carte et constate qu’elle n’a pas subi de dégâts significatifs. Il entreprend un démontage et un remplacement du cooling de la carte. Un nettoyage intensif est effectué à l’eau savonneuse pour enlever toute trace de cendre. Après séchage, la carte repart comme en 40… C’est au moins ça de sauvé.
Bien entendu, n’allez pas mettre le feu à votre PC pour savoir quel composant résiste ou pas. Dans tous les cas, on peut dire qu’il a eu un peu de chance dans son malheur.
Hier, Intel lançait ses processeurs Core Ultra 200K Plus. Cette série est constituée des Core Ultra 5 250K et Core Ultra 7 270K Plus. Ce lancement se comporte comme un refresh et les processeurs gagnent en fréquence et quatre E-Core. Cependant, une troisième référence était initialement attendue : le Core Ultra 9 290K Plus, mais son lancement semble avoir été annulé. Dommage, puisque selon le dernier score GeekBench disponible, l’écart avec le Core Ultra 9 285K semblait significatif !
Core Ultra 9 290K Plus : un écart significatif avec l’Ultra 9 285K !
Dans les grandes lignes, ce U9 290K Plus affiche des scores de 3747 pts en single-core contre 26 117 pts en multi-core. Globalement, ces scores positionnent le CPU environ 17% devant le 285K, l’actuel flagship des bleus. Pour rappel, le 290K Plus devait initialement conserver le même nombre de cœurs que le 285K, à savoir 24 cœurs, mais les fréquences devaient être revues à la hausse. Il était question de 5,8 GHz en turbo contre 5,7 GHz pour l’actuel 285K. Cependant, nous ne savons pas si d’autres améliorations étaient prévues. On l’a vu avec les Ultra 200HX Plus, les bleus ont amélioré la fréquence du lien inter-die. Il n’est pas impossible que cette amélioration soit aussi au programme des nouveautés.
Quoi qu’il en soit, nous retiendrons que Geekbench n’est pas le logiciel le plus fiable pour comparer les processeurs les uns aux autres. Bien qu’ici, la domination du 290K soit assez nette. Disons que le logiciel agit davantage comme une solide base de données pour repérer de nouveaux modèles pas encore sortis ou se renseigner sur le stade potentiel du développement des processeurs en fonction des informations remontées par le logiciel.
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Dans tous les cas, le lancement ne semble pas être au programme pour l’instant… À voir si les bleus changent d’avis. Si tel est le cas, le CPU semble être prêt à sortir.
La controverse autour de Crimson Desert et des GPU Intel Arc est sur le point de bien se finir. Après la grogne générée par les utilisateurs de cartes Intel, Pearl Abyss, le studio derrière le jeu, fait machine arrière. Le jeu se lance désormais avec les GPU/iGPU d’Intel tandis que des optimisations pour le jeu sont à venir. Finalement, c’est une bonne nouvelle bien que cela aurait pu être fait dès le départ !
Crimson Desert : bientôt des optimisations pour GPU/iGPU Arc !
Il semblerait que les choses se résolvent du côté des utilisateurs de GPU Intel puisque Pearl Abyss fait machine arrière quant aux optimisations de son jeu. Jusqu’à hier, si vous lisiez la FAQ concernant le support des puces graphiques d’Intel, en gros, le studio vous envoyait balader en vous invitant à vous faire rembourser le jeu… Très agréable après avoir claqué 70 € dans le jeu. Autant, nous pouvons comprendre que les Intel Arc desktopne sont pas légion autant, dans les laptop, cela représente une part de marché significative. De plus, rajoutons que la B390 intégrée dans les CPU Panther Lake offre des capacités intéressantes… Surtout couplé au XeSS.
Maintenant la FAQ du studio indique :
« Crimson Desert supporte-t-il les cartes Intel Arc ? Concernant le support d’Intel Arc : Nous travaillons actuellement sur la compatibilité et l’optimisation donc le jeu peut aussi être apprécié par les systèmes équipés de GPU Intel Arc. Nous nous préparons à fournir une expérience de jeu fluide et stable et nous vous demandons de patienter jusqu’à ce que la mise à jour du support soit disponible. Nous nous excusons pour la confusion causée par notre précédente FAQ concernant la jouabilité sur Intel Arc. S’il vous plaît, considérez cela comme la dernière news officielle sur le sujet. »
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Maintenant, il ne reste plus qu’à s’armer de patience et attendre que des optimisations pour le matériel graphique d’Intel arrivent. Ce qui est dommageable, c’est qu’aucun calendrier n’a été communiqué. Espérons ne pas devoir attendre trop longtemps !
Direction FSP qui annonce une nouvelle référence de boîtier avec son U590. Au programme, nous avons un boîtier qui doit bien respirer puisqu’il profite de nombreuses parties en mesh. Ça en plus de quelques options bienvenues comme un support de radiateur de watercooling qui se retire facilement, etc.
U590 : un boîtier qui respire ?
Avec ce boîtier, nous avons affaire à une référence au format moyen tour dont les dimensions sont de 240 (L) x 510 (P) x 460 (H) mm. Quant au poids, il faudra compter un peu plus de 10 kg sur la balance.
En interne, ce modèle supporte les plus grands formats de cartes mères puisque les modèles EEB, E-ATX, ATX, micro-ATX et mini-ITX sont supportés. Pour ce qui est du ventirad CPU, on pourra monter des modèles de 170 mm tandis que l’on retrouve un dégagement en longueur de 390 mm pour les cartes graphiques. Enfin, il n’y aura pas vraiment de limitation pour l’alimentation avec les 230 mm disponibles en profondeur.
Concernant la ventilation, on pourra installer jusqu’à 10 ventilateurs de 120 mm ou six en 140 mm. Dans tous les cas, le support de radiateur de watercooling s’arrête au 360 mm avec des emplacements disponibles dans le haut ou à l’avant.
Ce modèle semble mettre l’accent sur le stockage puisque l’on retrouve trois emplacements en 3,5″ ou quatre en 2,5″. Le tout est accessible grâce à trois platines à disposition du stockage.
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La partie câblage profite d’un cache arrière afin de masquer les câbles disgracieux… À moins qu’il ne serve à aider au plaquage de ces derniers… Quant à la carte graphique, un petit support est présent pour aider à leur maintien.
Actuellement, nous ne connaissons pas encore les prix de vente de ce modèle, mais nous savons qu’il se décline déjà en blanc ou en noir. Espérons que le montant de la facture ne soit pas trop lourd, mais avec FSP, nous avons bon espoir.
Sharkoon nous propose de nouveaux kits watercooling AIO avec sa nouvelle série S100 ARGB. Cette dernière accueille des références en 360 mm chacune déclinée en blanc ou en noir. Dans tous les cas, l’accent est clairement mis sur l’éclairage RGB avec des ventilateurs lumineux et une pompe avec un effet de profondeur infini.
S100 RGB : deux nouveaux AIO chez Sharkoon !
Au niveau des caractéristiques, Sharkoon nous propose deux kits watercooling tout à fait classiques. Ces derniers mettent en avant un radiateur en aluminium de 27 mm d’épaisseur comme il est coutume d’en retrouver sur le marché. Sinon, du côté de la pompe, nous apprenons que cette dernière mesure 64 mm de côté pour 54 mm de hauteur. Encore une fois, il faudra faire avec une fiche technique qui ne mentionne ni le débit ni la colonne d’eau, seulement la vitesse. À ce sujet, il est question d’une plage de vitesse comprise entre 2100 tr/min et 2700 tr/min.
Pour la ventilation, nous retrouvons un total de trois ventilateurs de 120 mm. Ces derniers fonctionnent de 500 à 2200 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 131,94 m3/h tandis que la pression statique montera jusqu’à 2,90 mmH2O.
Dans tous les cas, nous retiendrons un câblage simplifié pour la ventilation avec un embout qui vient se positionner à l’arrière des trois ventilateurs. Ce dernier se termine par des câbles PWM et RGB qu’il faudra brancher directement sur la carte mère. Le but ici étant de réduire le nombre de câbles au maximum. Pour le branchement de la pompe, nous avons également deux câbles, un pour le RGB, l’autre pour l’alimentation/vitesse.
En soi, nous retrouvons des kits assez basiques. Ici, il n’y aura pas d’écran ni d’autre fioriture. Cela devrait donc se ressentir sur le montant de la facture qui n’a d’ailleurs toujours pas été dévoilé. Mais on s’attend à quelque chose d’agressif, surtout avec Sharkoon.
Le 19 mars dernier, Crismon Desert sortait et les joueurs pouvaient découvrir et parcourir le monde continent de Pywel… Sauf pour les propriétaires de GPU Intel Arc qui ne sont tout simplement pas supportées. Les raisons derrière cela interrogent alors que le studio derrière le titre ne semble même pas chercher à apporter le support des cartes des bleus. Manque de volonté ou peau de banane poussée par un concurrent ?
Crimson Desert : le jeu ne tourne pas avec les GPU Arc d’Intel !
Dans les grandes lignes, si vous possédez un GPU Intel Arc, lorsque vous cherchez à lancer le jeu, une boîte de dialogue s’ouvre avec le message : « The graphics device is currently not supported. ». Donc ce n’est même pas un problème de jeu mal optimisé comme c’est souvent le cas, c’est juste que le titre refuse de se lancer.
Crismon Desert semble (volontairement ?) allergique aux GPU ARC
Bien évidemment, Intel a communiqué sur ce sujet. La société indique avoir contacté le studio pour aider au support de leurs GPU. Les bleus auraient proposé des outils ouverts, de la documentation et même un support avec des ingénieurs, mais le communiqué sous-entend que leurs sollicitations sont restées vaines.
Pourtant, en tant que dev, le but est de s’assurer que le jeu tourne sur un maximum de matériel afin d’en garantir l’accès au plus grand nombre (et de maximiser les ventes). Ici, cela ne semble pas être le cas. Quant à un potentiel support à venir, rien ne semble joué non plus puisque la FAQ du jeu indique :
« Est-ce que Crimson Desert supporte Intel Arc ? Non, le jeu ne supporte pas les cartes graphiques Arc. Si vous avez acheté le jeu en espérant un support d’Intel Arc, s’il vous plaît, référez-vous aux politiques de remboursement de la plateforme où le jeu a été acheté pour voir les options disponibles. Nous nous excusons de la gêne occasionnée ».
Clairement, le studio semble passer au second plan les joueurs sur GPU Intel. Pire encore, si les cartes Arc dédiées sont assez minoritaires (1% de part de marché), la situation dans le monde mobile est radicalement différente… Surtout avec les processeurs Panther Lake qui profitent d’une Arc B390 redoutable.
Anguille sous roche ?
Encore une fois, ce qui nous laisse à penser qu’il y a anguille sous roche, c’est une discussion avec une de nos sources dans le monde des tests de jeux vidéos. C’est simple, elle n’a absolument pas ce message d’incompatibilité et fait tourner le jeu avec une bonne vieille A770. Comment fait-elle ? Il tourne avec une version crakée du jeu. Dès lors, on peut se poser la question de savoir s’il s’agit d’un DRM qui empêche les GPU bleus de fonctionner, mais dans ce cas, il s’agirait d’un fonctionnement étrange pour un système anticopie… L’autre hypothèse serait que le studio ait décidé de skipper le support des puces Intel au démarrage par une simple ligne de code engendrant une détection et un blocage au démarrage. D’ailleurs, en quelques heures, l’éditeur semble avoir ce jour très rapidement corrigé le tir pour permettre aux GPU Intel de faire tourner son titre.
Théorie du complot ? Si on se place du côté des cartes graphiques pour PC desktop, on ne voit pas l’intérêt pour un concurrent de savonner les marches à Intel qui culmine à un peu plus de 1% de parts de marché…Par contre si on se met du côté des PC portables, avec la montée en puissance des Lunar Lake et les résultats impressionnants de Panther Lake, l’interrogation semble un peu moins farfelue. Mais tout ceci n’est que supposition…