Nous avons déjà parlé de la diversification qui s’accélère chez ASRock. Les choses se confirment en ce début d’année avec deux nouveaux moniteurs gaming, le PG27FFX2A et le PG27FFX1B. Contrairement aux dernières références équipées d’une dalle OLED, ces deux nouveaux produits sont positionnés sur un autre segment avec des caractéristiques pointues. Ces moniteurs se destinent clairement à un public de niche, essentiellement composé des amateurs avertis sévissant sur les titres eSport comme Counter-Strike 2, Valorant ou League of Legends. On dispose ainsi sur ces deux modèles d’un taux de rafraîchissement de 520 Hz et d’une dalle Fast IPS de 27 pouces permettant d’offrir un temps de réponse de 1 milliseconde (1 ms GtG) pour une résolution 1080P. Le design des PG27FFX2A et PG27FFX1B reste fidèle à l’ADN d’ASRock : moderne et sans fioritures inutiles. Les cadres fins mettent en valeur l’écran, tandis que le pied réglable assure un confort optimal. Une ergonomie bien pensée pour séduire le public exigeant des joueurs.
ASRock : 2 écrans 520Hz pour séduire le public eSport.
Le PG27FFX2A et le PG27FFX1B partagent de nombreuses caractéristiques comme une certification VESA DisplayHDR permettant une luminosité allant jusqu’à 400 nits. Ils offrent tous les deux le même rapport de contraste de 1 000:1, des angles de vision de 178º et la technologie de synchronisation d’image AMD FreeSync Premium. Cependant, quelques petits détails les distinguent. Le X2A dispose d’un support qui permet de régler le moniteur en hauteur, en inclinaison et en pivotement. Le X1B se contente d’un réglage uniquement disponible pour l’inclinaison. Le modèle X2A inclut des options de connectivité avancées ( ainsi qu’une antenne wifi déportée compatible wifi 7) et un éclairage RGB personnalisable. Parfait pour ceux qui veulent un setup qui brille autant que leurs performances en jeu. Le X1B, quant à lui, mise sur une approche plus minimaliste, idéale pour ceux qui préfèrent investir dans la performance pure.
La connectivité à la partie graphique de votre PC sera par contre identique dans les deux cas : trois ports vidéo avec 2x HDMI 2.1 + 1x DisplayPort 1.4. Le prix n’est pas encore officiel mais serait attendu au dessus de 600€.
Nous savons que c’est dans les prochaines heures, au CES 2025 le 6 janvier, que le PDG Jensen Huang présentera la nouvelle architecture « Blackwell » et plusieurs RTX 50 de cette nouvelle gamme. Jusqu’à présent, plusieurs hypothèses ont émergé concernant le lancement commercial des cartes après cet évènement. HKEPC a rapporté que la GeForce RTX 5080 sera lancée le 21 janvier 2025 puis a retiré son message de ses réseaux sociaux. La RTX 5090 devrait suivre et se retrouver sur le marché avant fin janvier selon les rumeurs que nous avions jusqu’à présent.
Visiblement Galax est déjà prêt pour la RTX 5080
RTX 5080, Intel B570, RDNA 4 : Un mois de janvier chargé
Pour le moment, il est difficile de se prononcer sur le positionnement de ces RTX 50. On sait d’après les nombreuses fuites que la RTX 5080 utilisera une puce graphique GB203-400. Cela donnera accès à une configuration de 10 752 cœurs CUDA qui seront accompagnés de 16 Go de mémoire GDDR7 à 30 Gbps qui, avec une interface mémoire de 256 bits, fourniront une bande passante de 960 Go/s . On évoque une consommation d’au moins 400W qui justifiera l’utilisation dunouveau connecteur 12V-2×6 16 broches. Comment situer cette future RTX 5080 par rapport au sommet de gamme actuel, la RTX 4090. Objectivement c’est difficile de se prononcer. La fiche technique de la RTX 4090 semble toujours supérieure à ce que devrait proposer la 5080. Cependant, l’augmentation supposée de la consommation de cette dernière nous laisse penser que Nvidia va revoir à la hausse ses fréquences de fonctionnement pour s’en rapprocher.
Une chose semble cependant se confirmer de manière évidente : le calendrier du mois de janvier sera extrêmement chargé. Intel devrait ouvrir la danse avec l’arrivée de la B570 puis Nvidia ferait donc ce lancement suivi dans la foulée par l’arrivée des cartes RDNA 4 d’AMD. Il est fort possible que le calendrier d’AMD soit à ce propos ré-évalué en fonction des annonces de Nvidia pour le début du CES.
Alors que nous franchissons le cap de la nouvelle année, nous tenons à vous adresser nos meilleurs vœux. Puissent vos benchmarks exploser de nouveaux records, vos configurations vous éblouir par leur stabilité et votre créativité continuer de repousser les frontières du possible. Nous espérons que 2025 sera encore plus riche en innovations, en entraide et en passion. Bonne et heureuse année 2025 à toutes et tous ! Et surtout, n’oubliez jamais que le meilleur reste à venir…
Cette année 2024 a été riche mais aussi très agitée. Du côté d’overclocking.com, nous avons tenté beaucoup de choses. L’arrivée de notre version en langue anglaise est une franche réussite surtout quand ses informations sont reprises par les plus gros youtubers tech US. Du côté des animations, la Tweak League est une réussite mais qui nous laisse cependant un goût amer. Le calendrier trop ambitieux cumulé aux reports du lancement de certains produits nous ont profondément perturbé. Mais nous allons revenir avec une nouvelle version et nous évoquerons tout ça bientôt avec vous.
2024 : Une actualité hardware riche et en même temps perturbée
Processeurs : de grosses secousses.
En 2024, nous avons vu AMD consolider encore plus franchement sa position avec ses puces Zen 5. De l’autre côté, Intel a lui du gérer des dramas autour de ses générations 13 & 14. Une situation qui a fait douter les plus fervents défenseurs des bleus. Pourtant, malgré ces secousses Intel a montré des choses prometteuses avec ses processeurs de nouvelle génération. Mais la politique a aussi rattrapé le quotidien de l’entreprise rajoutant un climat d’incertitude pesant pour les employés et partenaires que nous côtoyons au quotidien.
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Cartes graphiques : une année 2024 décevante
Il y a eu des choses en 2024 soyons francs. Mais paradoxalement, c’est une année de gestion que nous avons vécu avec un Nvidia renforçant encore et encore sa domination. AMD a semblé capituler et les derniers jours de 2024 nous ont apporté la bonne surprise de la B580 d’Intel. Les premières heures de 2025 devraient être riches en nouveautés et nous vous tiendrons au courant en direct du CES 2025
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2024, une année pour rien avant une déferlante en 2025 ?
Clairement, on exagère un peu en sous-entendant que rien d’excitant ne s’est produit en 2024. Cependant, tout ce que nous avons pu voir était paradoxalement l’annonce de grands changements à venir et que nous allons probablement découvrir véritablement en 2025.
Nvidia va t-il repousser les limites avec ses RTX 50, les verts vont-ils secouer fortement le marché en arrivant avec des processeurs ARM pour PC ?
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Intel va t-il reprendre le dessus sur les processeurs ou changer encore de stratégie avec un nouveau PDG.
Quel jeu va jouer Microsoft avec sa stratégie gaming et Windows ?
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Chez overclocking.com on pense que l’année va être super intéressante et on compte sur vous pour continuer à faire briller l’esprit de notre passion commune.
Une nouvelle fois : Santé, Réussite et Passion pour vous tous en 2025.
Depuis quelques heures, une fuite circule sur les réseaux, dévoilant des images d’une prétendue carte mère de la prochaine console de Nintendo Switch 2. La vraie révélation c’est qu’on y découvre de manière plus précise le nouveau SoC Nvidia qui va équiper la console et des indices sur la quantité de RAM embarquée. Si les spéculations vont bon train, essayons de faire le point.
Nintendo Switch 2 : pas de révolution au programme
D’abord, même si les fuites semblent se préciser, rappelons que rien n’est officialisé et qu’il fut prendre encore ces éléments avec une certaines réserve. Commençons par ce que nous découvrons sur la carte mère. Certains clichés montrent une disposition des composants qui rappelle vaguement l’architecture de la Switch actuelle. On retrouverait un positionnement des composants clés, un emplacement pour la mémoire, et une connectique similaire à celle de la première Switch. De quoi laisser penser à une évolution douce, plutôt qu’à une révolution totale.
Pour le SoC, la fuite indique qu’il serait toujours fourni par Nvidia, ce qui n’est pas une suprise. Les rumeurs parlent d’un modèle certes plus récent que le Tegra X1, mais pas aussi moderne que ce qu’on pourrait espérer. Certains évoquent un « T239 ». A partir des parties visibles de cette puce, on devine qu’elle est fabriquée sur le nœud 8 nm de Samsung Foundry, le même que celui utilisé pour Ampere. Ensuite, on découvre du module LPDDR5 de 6 Go. On en compte deux pour un total de 12 Go, soit trois fois plus que la quantité qui équipe une Nintendo Switch classique. Evidemment, ces maigres détails ne font pas rêver face à la débauche de spécifications que l’on retrouve sur les futures consoles portatives PC qui devraient apparaitre au début de cette année. Cependant, le combat de Nintendo ne s’est jamais situé sur ce terrain. La puce Nvidia devrait cependant apporter quelques nouveautés bénéfiques. On espère notamment l’arriver d’un mode dock amélioré, qui pourrait tirer parti de la puissance additionnelle pour afficher une image plus propre sur grand écran. Evidemment, Nvidia oblige, on est tout de même aussi en attente d’un support natif pour le DLSS, afin d’obtenir un rendu plus net sans trop solliciter le GPU.
Mais la vraie question se situe sur la date d’arrivée de cette nouvelle Switch. Certains bruits de couloir évoquent une annonce courant 2025, avec une sortie au plus tôt fin d’année. D’autres parient sur un lancement surprise imminent…Face à l’avènement des consoles PC, il sera intéressant de voir comment se comporte cette future Nintendo. L’année dernière, en interrogeant la communauté overclocking.com, nous avions constaté que la Switch était présente massivement dans vos équipements. Preuve encore une fois du caractère vraiment singulier de Nintendo.
Voilà une rumeur qui, paraît-il, trouve sa source dans les échanges confidentiels entre les partenaires d’AMD depuis quelques semaines. On sait clairement que dans les prochains jours, AMD va lancer de nouvelles cartes graphiques. Ces lancements excitent les passionnés mais ne font pas forcément rêver ceux d’entres nous qui n’ont pas le budget ou l’envie de miser à chaque fois sur les versions haut de gamme. Pour certains sous-traitants en charge de la fabrication pour les marques, nous devrions voir débouler de nouveaux modèles AMD Radeon RX 9000 plus abordables, sous la barre de la RX 9700, dès mars. Et il se pourrait que la RX 9070 XT, déjà attendue pour février, laisse sa place sur les devants de la scène à ces « petites » sœurs qui viendraient aussi titiller les nouvelles cartes Intel qui jouent dans cette gamme. Vous l’aurez compris, la cible se concentre sur ceux qui veulent faire tourner les derniers jeux en 1440p, voire en 1080p avec un support du ray tracing modéré.
RX 9000 : Plus de concurrence sur le 1080/1440P ?
Pour le moment, Nvidia occupe une place confortable sur le segment milieu de gamme, avec des références comme la RTX 4060 ou 4070, qui se défendent plutôt bien. Il n’est donc pas exclu qu’AMD cherche à tirer les prix vers le bas pour convaincre les joueurs qui hésitent encore. Un bon placement tarifaire serait un atout majeur pour AMD. L’ironie, c’est que pendant des années, AMD a toujours été l’alternative moins chère. Mais récemment, la marque a parfois aligné ses prix sur ceux du rival. Espérons que cette fois-ci, l’équipe rouge retrouvera ce petit côté challenger qui faisait tout son charme. La puce « Navi 44 » devrait équiper certains modèles de milieu de gamme et AMD l’utilisera pour cibler des prix bien inférieurs à 300 $. Une zone où compte s’installer durablement Intel et où Nvidia a encore les cartes en mains avec ses RTX 4060 avec lesquels il peut encore jouer sur les prix…Et ses futures RTX 50.
Jouer pendant des heures, c’est cool… jusqu’à ce que votre dos commence à crier au secours. Que vous soyez plongé dans une partie intense sur PC ou en train de vous éclater sur aviator, le confort, c’est la clé pour profiter à fond sans finir avec des courbatures.
Voici tout ce qu’il vous faut pour transformer votre setup en un vrai cocon de bien-être.
Une chaise qui chouchoute votre dos
On ne va pas se mentir : s’asseoir sur une chaise bas de gamme pendant des heures, c’est la recette parfaite pour avoir mal partout. Investir dans une chaise gaming ergonomique, c’est dire adieu aux douleurs lombaires.
L’idéal ? Un modèle avec un soutien lombaire réglable, des accoudoirs ajustables et une assise bien rembourrée. La mousse à mémoire de forme est un vrai plus pour un max de confort.
Et n’oubliez pas le bureau ! Un bureau réglable en hauteur, c’est top pour éviter de rester figé dans la même position pendant des heures. Positionner votre écran à la hauteur de vos yeux, vous aide à prévenir les tensions cervicales. Votre corps vous dira merci !
Les accessoires qui font la différence
Maintenant que votre dos est chouchouté, parlons des accessoires. Une souris ergonomique, adaptée à votre main, peut éviter les douleurs au poignet. Les modèles verticaux ou avec un appui pouce sont vraiment agréables pour jouer longtemps sans gêne.
Côté clavier, les modèles illuminés sont parfaits pour une frappe réactive et fluide. Et si vous passez des heures devant l’écran, un appui poignet peut éviter bien des tensions. Pour finir, un bon casque avec réduction de bruit vous plonge complètement dans le jeu et évite les distractions extérieures.
Optimiser son espace de jeu pour un max de confort
L’éclairage, c’est super important ! Une lumière douce et indirecte aide à éviter la fatigue visuelle. Et si vous êtes souvent devant un écran, pensez au filtre anti-lumière bleue pour protéger vos yeux. Des études, comme celles publiées sur Harvard Health, montrent que la lumière bleue peut impacter le sommeil et provoquer une fatigue oculaire accrue.
Autre point essentiel : la température. Une pièce top chaude ou mal ventilée peut vite devenir insupportable. Un ventilateur silencieux ou une bonne aération, et hop, vous jouez dans les meilleures conditions.
Et pourquoi ne pas ajouter une tapis de souris XXL ? Il offre une surface ample pour des mouvements fluides et protège votre bureau.
Les petits plus qui font la différence
Un support de casque : Pratique pour garder un espace organisé, certains modèles intègrent même des ports USB.
Un repose-pied ergonomique : Idéal pour réduire la pression sur vos jambes et améliorer la circulation sanguine. Une étude montre aussi l’importance d’un bon soutien lombaire pour éviter les douleurs dorsales sur le long terme.
Une station de recharge sans fil : Parfait pour recharger votre téléphone sans encombrer votre bureau de câbles.
Un éclairage RGB ajustable : Ajoute une touche esthétique et réduit la fatigue oculaire avec un éclairage indirect.
Faire des pauses, c’est vital
Même avec le meilleur setup du monde, rester assis trop longtemps, ce n’est pas bon. Toutes les heures, prenez deux minutes pour vous étirer : faites rouler vos épaules, bougez vos poignets étirez vos jambes… Ça peut paraître anodin, mais votre corps vous remerciera.
Et bien sûr, hydratez-vous ! Une bouteille d’eau à portée de main, et c’est parti pour des heures de jeu sans coup de mou. Évitez les boissons trop sucrées, qui donnent un coup de boost avant de vous laisser à plat.
Une expérience de jeu sans compromis
Un bon setup gaming ne se limite pas au matériel : l’environnement joue aussi un rôle clé. Un espace bien organisé et des accessoires ergonomiques bien choisis peuvent transformer une simple session de jeu en une expérience fluide et agréable.
En prennent soin de votre posture et en aménageant votre coin gaming avec soin, vous pourrez profiter pleinement de vos parties, que ce soit sur PC ou en explorant des jeux immersifs.
Avec le bon matériel et les bonnes habitudes, vos sessions de jeu deviendront plus confortables et agréables. Plus besoin de souffrir après quelques heures : un bon équipement fait toute la différence !
N’oubliez pas que chaque détail compte pour une expérience optimale, alors adaptez votre setup selon vos besoins et jouez en toute sérénité. Pour aller encore plus loin, pensez à investir dans des technologies comme les tapis de souris avec un système de charge sans fil intégré. Ceux-ci peuvent s’adapter automatiquement à votre posture idéale, garantissant ainsi un confort absolu sur le long terme.
C’est l’embouteillage en ce moment concernant les boitiers aquarium. Cependant, quand Galax se décide à lancer le sien, on y accorde évidemment une attention particulière. Le nouveau boîtier GALAX HOF ALLSYNQ avec son design tout blanc (typique de la gamme Hall Of Fame), attire immédiatement l’œil. Pour ceux qui sont réfractaires au blanc, une version noire est aussi disponible. Sobre mais avec une touche légèrement futuriste, GALAX nous propose donc un nouveau membre dans sa gamme Hall Of Fame. Compte tenu du positionnement « extrême » de cette dernière, la marque frappe ici un grand coup et veut séduire les amateurs de configurations musclées.
Ce moyen-tour, pourtant compact, peut accueillir des cartes mères ATX, voire E-ATX, selon la fiche technique. Ses dimensions sont contenues : 424 x 285 x 448 mm. Elément intéressant, la paroi supérieure du châssis est en mesh pour maximiser le flux d’air. De série on retrouve quatre ventilateurs 120 mm (un en arrière et trois à pales inversées placés à droite de la carte mère). Du côté de la connectique, le panneau d’E/S propose des ports USB 3.2, et un port USB Type-C en façade.
GALAX HOF ALLSYNQ : du classique pour les utilisateurs exigeants
Le design intérieur se veut modulaire. Les cages pour disques durs et SSD sont facilement extractibles. On peut donc aisément adapter l’espace en fonction de du matériel installé. Plutôt adepte du stockage massif ? On laisse les cages en place. Amateur de grosses cartes graphiques triple slot ? Retire une cage et gagne un peu de marge.
Un point intéressant concerne la gestion des câbles. Derrière le plateau de la carte mère, on dispose d’un espace généreux pour dissimuler la forêt de câbles. Comme tous les boitiers de dernière génération, le HOF ALLSYNQ est compatible avec les cartes mères à connecteurs arrière.
Avec ce châssis, GALAX n’a pas cherché à réinventé la roue, mais le passage des câbles est assez bien pensé et la construction globale semble plus que sérieuse. Des arguments qui n’auront aucun mal à convaincre les fans de cette série très premium de la marque.
Reste la question du prix. GALAX vise en général le segment premium avec sa gamme HOF. On peut donc s’attendre à un tarif au-dessus de la moyenne. Notons que la marque semble accélérer sa diversification avec de plus en plus de produits différents.
AMD fait fantasmer beaucoup de monde avec son prochain APU, le Ryzen AI Max+ 395, sommet annoncé d’une gamme baptisée “Strix Halo”. L’attente est importante autour de cette référence et les récentes fuites ne font qu’alimenter tout ça. On a pu ainsi découvrir des performances bluffantes, aussi bien côté CPU que GPU. D’après les données rapportées, le processeur serait capable de dépasser les 19 000 points en multi-core sur Geekbench. Cela vient compléter les fuites précédentes, notamment sous 3DMark Time Spy, où la partie graphique de ce futur APU rivaliserait avec les cartes graphiques dédiées d’entrée de gamme. Il y a encore quelques mois, certaines rumeurs, qui tenaient plus du fantasme, évoquaient une puissance graphique proche d’une RTX 4070 mobile…On s’acheminerait vers un niveau plus modeste, au dessus d’une RTX 4060 mobile tout de même.
3 références dans la gamme Strix Halo
La version Ryzen AI Max+ 395 serait donc le sommet d’une gamme d’APU disposant de 3 ( ou peut-être 4 ) déclinaisons :
SKU
Core/Threads
iGPU
Core
NPU
Ryzen AI Max+ 395
Zen 5
16 / 32
RDNA 3.5
40
XDNA 2
Ryzen AI Max 390
Zen 5
12 / 24
RDNA 3.5
40
XDNA 2
Ryzen AI Max 385
Zen 5
8 / 16
RDNA 3.5
32
XDNA 2
Il est aussi important de noter que les APU Strix Halo ne sont construit que sur des cœurs Zen 5, évitant ainsi l’approche hybride Zen 5/Zen 5c adoptée pour les Strix Point. Un choix pour la performance évidemment…Mais qui sera évidemment handicapant en terme de TDP et de consommation. Enfin, si ces fuites annoncent un positionnement vraiment prometteur depuis de longs mois, certains se demandent si la mention “AI” dans le nom du produit n’est pas purement marketing. Après tout, on a pu constater que beaucoup cherchent à surfer sur le buzz de l’intelligence artificielle. Mais, au vu des premiers scores et de la communication d’AMD, il semblerait qu’il y ait un réel travail sur l’optimisation IA. On évoque même des applications concrètes pour le streaming, l’encodage vidéo ou le traitement d’images en temps réel.
Un APU plus à l’aise dans les mini PC ?
Reste maintenant à comprendre où AMD va chercher à pousser cet APU. Comme nous l’avons évoqué, le choix de conception pour privilégier les performances va engendrer une augmentation du TDP. Ce nouvel APU fera donc chauffer un peu plus la machine dans laquelle il sera logé. Les partenaires qui vont vouloir utiliser cet APU dans des solutions mobiles vont donc devoir travailler le refroidissement. Espérons donc que la gestion thermique soit au rendez-vous, avec un design efficient qui permettra de maintenir des températures acceptables pour une solution mobile. L’autre alternative serait l’arrivée de mini PC disposant d’une solution graphique vraiment performante…C’est une voie qui séduit beaucoup de monde.
Pour le moment, d’après toutes les informations en circulation, la taille de cet APU lui interdirait une arrivée possible sur un socket AM5. Son destin sera donc d’être soudé sur une carte mère…De PC portable ou autres.
AMD s’apprête à lancer sa nouvelle génération de cartes graphiques RDNA4. Il est probable que les annonces détaillées se fassent au cours de la conférence que tiendra les rouges pendant le CES 2025. AMD pourrait nous étonner et pas nécessairement là où on les attend. En effet, contre toute attente, la marque ne semble pas décidée à enterrer le bon vieux connecteur PCIe 6/8 broches à l’inverse de son concurrent Nvidia.
AMD & Intel : le choix de la raison pour RDNA4 et Battlemage…
Avec ce choix, AMD se positionnerait de la même manière qu’Intel avec ses nouveaux GPU : dans la continuité pour les utilisateurs et à contrepied des choix de Nvidia. Certains y verront un signe de prudence, d’autres, un pied de nez à la tendance qui veut imposer des connecteurs plus puissants comme le 12VHPWR ou le 12V-2×6. Quoi qu’il en soit, RDNA4 va, selon les dernières informations disponibles, conserver ce fameux connecteur PCIe qui occupe le paysage des cartes graphiques depuis des années.
Pourquoi garder un connecteur 6/8 broches quand d’autres optent pour des solutions plus compactes et potentiellement plus puissantes ? La réponse n’est pas officiellement donnée par AMD, mais on peut émettre quelques hypothèses. Premièrement, le connecteur PCIe 6/8 broches bénéficie d’une fiabilité éprouvée alors que son remplaçant potentiel a quelque peu défrayé la chronique en 2024. On connaît ses limites, on sait le manipuler, et son intégration est parfaitement maîtrisée par les constructeurs d’alimentations. C’est aussi l’assurance de ne pas ajouter des coûts supplémentaires sur des composants qui n’apportent pas de véritables gains. Mais l’explication peut aussi se trouver dans le positionnement qu’AMD veut adopter avec ses nouveaux GPU RDNA4. AMD, tout comme Intel, peuvent tout simplement peser que, d’un point de vue purement technique, un connecteur 6/8 broches suffit pour alimenter leurs cartes graphiques à venir. Si les GPU ne dépassent pas un certain TDP, inutile de multiplier les connecteurs exotiques. Les rumeurs font état d’un positionnement puissance/efficacité énergétique plus maîtrisé, laissant entendre que la série Radeon RX 9000, notamment la potentielle RX 9070 XT, n’aurait pas besoin de consommer autant que les GPU les plus hauts de gamme de la concurrence.
L’avenir nous dira si ce choix est durable. Au fur et à mesure que les cartes graphiques montent en puissance, la question de l’alimentation se fera plus pressante. Il n’est pas dit non plus que, pour des besoins de standardisation, les partenaires d’AMD ne basculent aussi sur des connecteurs 12VHPWR ou 12V-2×6 au moment de l’arrivée de leurs références customs.
Intel et AMD préparent le lancement de cartes mères destinées à leurs dernières générations de CPU. Les annonces devraient se faire au cours du CES 2025 qui débute dans quelques jours à Las Vegas. Les lancements effectifs se feront un peu plus tard. AMD lancera ses B850 et B840 le 15 janvier. Intel, de son côté, sortira les B860 et H810 le 13 janvier.
Le chipset B850 pourrait être, une nouvelle fois, la bonne pioche dans les cartes mères chez AMD
Qu’attendre des nouvelles cartes mères chez AMD ?
Les B850 et B840 d’AMD sont censées offrir davantage de connectivité et une meilleure gestion de la consommation. Soyons clairs, il ne faut donc pas s’attendre à une révolution, mais une évolution logique pour accompagner les derniers processeurs Ryzen. On s’attend à voir plus de ports USB, une compatibilité accrue avec la DDR5 et, peut-être, quelques raffinements en matière d’overclocking. Sur les cartes mères, y compris avec les références haut de gamme, on a bien compris qu’AMD jouait la continuité. La série B d’AMD a souvent été considérée comme la solution milieu de gamme par excellence. Les nouvelles B850 et B840 devraient conserver cette réputation, en espérant que le positionnement tarifaire ne subisse pas une forte inflation.
Chez Intel quoi de neuf sur les cartes mères en 2025 ?
Les B860 et H810 d’Intel seront donc lancés légèrement plus tôt que les chipsets AMD. Ils ont vocation à accompagner les Arrow Lake de dernière génération. Avec ces cartes mères, Intel cherche à offrir des fonctionnalités de pointe, tout en restant accessible. La gamme H810, par exemple, vise plutôt les budgets serrés, sans pour autant sacrifier la compatibilité PCIe 5.0, du moins en partie. La bonne surprise pourrait venir de la série B860. Traditionnellement, Intel positionne cette gamme comme le choix des joueurs qui veulent exploiter leurs processeurs sans investir dans des technologies qu’ils n’utiliseront pas. Mais il se murmure que les constructeurs de cartes mères pourraient y intégrer un BIOS performant et quelques extras pour l’overclocking. Jusqu’ici l’overclocking sur chipset Bxxx n’est qu’un doux rêve, mais Intel pourrait nous surprendre avec quelques fonctionnalités débloquées.
Les marques vont décliner toutes ces références sur le premier trimestre 2025. Le lancement des AMD B850 et B840 le 15 janvier, suivi de près par les Intel B860 et H810 le 13 janvier, va assurément animer le début d’année des cartes mères. Rien de totalement révolutionnaire, mais nous observerons cependant avec attention l’évolution des prix qui a clairement dérapée dans le mauvais sens du terme ces dernières années.