Microsoft vient de faire quelques annonces concernant ses travaux sur le refroidissement de ses datacenters. Compte tenu de l’évolution de la taille et de la multiplication de ces derniers, le coût du refroidissement est devenu un problème sérieux engendrant une augmentation de la consommation électrique et donc des coûts.
Un refroidissement liquide pas comme les autres chez Microsoft
Le géant du logiciel qui déploie de plus en plus de fermes de serveurs de part le monde vient de faire la démonstration d’un système de refroidissement qui ressemble à des sortes de gros congélateurs de supermarchés dans lesquelles les serveurs sont immergés dans un liquide développé par 3M. Evidemment ce liquide est totalement inoffensif pour les composants électroniques. Lorsque la température de celui-ci atteint 50°c, il rentre en ébullition. L’évacuation du gaz généré par l’ébullition se fait par une sorte de convecteur qui permet de refroidir ce dernier. Ainsi le gaz redevient liquide et est réintroduit dans le système.
Microsoft affirme que cette nouvelle méthode de refroidissement améliorera l’efficacité et la durabilité en faisant une meilleure utilisation des ressources. Il pourrait ainsi permettre une réduction de la consommation de l’ordre de 15%.
« Microsoft a étudié l’immersion liquide en tant que solution de refroidissement pour les applications informatiques hautes performances telles que l’IA. Entre autres choses, la recherche a révélé que le refroidissement par immersion biphasique réduisait la consommation d’énergie de tout serveur de 5% à 15%. «
Cependant Microsoft reconnait qu’il n’est pas le premier à utiliser ce système puisque les mineurs de cryptos ont déjà expérimenté les systèmes immergés pour augmenter leur puissance de minage.
Ce système est aussi intéressant car il permet de ne pas consommer ( ni polluer ) d’eau. Il évite aussi les datacenters immergés, solutions sur lesquels Microsoft comme Google ont planché mais qui posent de sérieuses questions sur l’impact sur l’environnement.
AMD a lancé aujourd’hui une version limitée de son GPU Radeon RX 6800 XT, la Radeon RX 6800 XT Midnight Black. Oui vous avez bien lu, nous sommes en 2021 et nous pouvons assister au lancement d’une version limitée d’une série déjà ultra limitée…
La seule différence par rapport au modèle d’origine se retrouve dans le design. En effet, sur l’ensemble du carénage, la couleur noire mate prédomine.
La Radeon RX 6800 XT Midnight Black : belle et furtive 😉
Comme d’habitude, le lancement a duré quelques secondes avec un site web totalement saturé et des stocks qui disparaissent comme neige au soleil. Car évidemment à 659€ cette carte semble une bonne affaire quand on sait que la 6800 XT se retrouve référencée sur le web à près de 1400€ en ce moment.
AMD nous donne très peu de transparence sur le nombre réel de GPU qui ont effectivement été mis à la disposition des utilisateurs. Cette carte déjà exclusive risque de faire le bonheur des sites de reventes où son prix va sans doute exploser.
On se demande si cette politique d’ AMD et Nvidia de soupoudrer le marché avec quelques pièces vendues sur leurs sites respectifs aux prix publics sert à quelque chose. Les clients constatent chaque jour un gouffre entre le prix public annoncé et les rares pièces chez les revendeurs. Un climat de défiance est en train de s’installer et beaucoup se sont mis en tête d’oublier d’acheter un GPU pour le reste de l’année…
On reste dans le domaine des écrans, et même de très gros écrans avec Asus qui annonce son ROG Strix XG43UQ. Tout comme le FV43U de Gigabyte, nous avons un moniteur de 43″. De quoi en prendre plein les mirettes en jeu !
XG43UQ : un gros écran signé Asus pour le mois de mai !
Dans les grandes lignes, on retrouve un écran très similaire à celui de Gigabyte dans l’état d’esprit. Effectivement, ce modèle se veut très grand avec sa diagonale d’environ 110 cm (43″). Quant à la fréquence de rafraîchissement, nous avons également le droit à du 144 Hz sur une résolution UHD (3840 x 2160).
Concernant la dalle, nous retrouvons ici un panneau type VA profitant de la certification DisplayHDR 1000 par VESA. La luminosité pourra ainsi pointer jusqu’à 1000 cd/m² max en HDR. Côté contraste, ce dernier est annoncé pour 4000:1 et pourra atteindre les 1 000 000:1 max en HDR. Enfin, on profitera d’un temps de réponse de 1 ms MPRT (Moving Picture Response Time) et d’une couverture de 90% de la gamme de couleurs DCI-P3 sur une profondeur de 10 bits.
Contrairement à l’écran de Gigabyte, on sait que celui-ci profite du FreeSync Premium Pro d’AMD. Idem, on pourra activer, simultanément le Asus ELMB pour profiter d’une fréquence de rafraîchissement variable et éliminer le tearing et le ghosting en jeu.
Le magnifique arrière blanc du XG43UQ.
On termine enfin avec la connectique qui propose deux entrées HDMI 2.1 permettant de jouer en UHD 120 Hz sur console (144 Hz sur PC). Enfin, deux ports USB 3.0 ainsi que des sorties audio Jack sont présents.
Pour le tarif, rien d’officiel, cependant, les estimations le place autour des $1800 à $2000. La date de sortie se situe quelque part en mai, il faudra donc patienter encore un peu !
Sans plus tarder, on enchaîne avec un nouvel écran signé Gigabyte/Aorus. Avec ses 43″ de diagonale, clairement, le FV43U n’est pas un petit écran, très loin de là même ! D’ailleurs, ce modèle se veut très haut de gamme avec un tarif se situant aux alentours des 1 300 € !
FV43U : un gros écran signé Aorus !
Avec cette nouvelle référence, Gigabyte semble vouloir satisfaire les utilisateurs aimant les très gros écrans. En effet, ce nouveau modèle s’annonce avec une diagonale de 43″, soit environ 110 cm. Si tout n’est pas dit (l’écran vient d’être annoncé au Vietnam), on sait déjà qu’il est certifié HDR 1000 par VESA.
Au programme, la marque nous propose donc un écran UHD (3840 x 2160) malgré un type de dalle inconnu. Quoiqu’à ce sujet, certains évoquent une dalle de type VA. Pour le reste, on sait que ce modèle affiche un taux de rafraîchissement de 144 Hz ainsi qu’un temps de réponse de 1 ms MPRT (Moving Picture Response Time). Enfin, ce modèle profite de la technologie Quantum Dot et offre une couverture de 97% de la gamme de couleurs DCI-P3 tout en offrant une profondeur de couleur sur 10 bits. Actuellement, nous ne savons pas de quelle technologie de synchronisation il profitera.
Enfin, sur une vue de l’arrière, on sait déjà que ce modèle dispose d’un hub USB 3.0 de deux prises. Concernant les sorties, mêmes topos, rien n’a été annoncé. Cependant, au vu de ses caractéristiques, on peut raisonnablement tabler sur de la sortie HDMI 2.1 et/ou du DisplayPort 1.4 avec DSC d’après Guru3D.
Pour finir, ce modèle aurait déjà été aperçu dans plusieurs boutiques en Asie. Au Japon, son tarif de précommande est de 168 000¥ contre 34 990 000₫ (Dong) soit dans les 1 300 € après conversion. Ne reste plus qu’à savoir quand ce modèle débarquera en Europe… S’il y arrive du moins.
Après avoir annoncé un Frost Commander 140 en double tour, Thermalright propose un nouveau dissipateur. Le modèle du jour affiche un format simple tour en 120 mm. Bref, il est donc question du TA 120 EX de la marque !
TA 120 EX : un dissipateur concurrent au NH-U12S ?
Avec cette nouvelle référence, la marque nous propose un modèle plutôt compact. D’ailleurs, les dimensions sont proches d’un NH-U12S signé Noctua. Dans les faits, nous aurons un ventirad, un chouia moins haut : 154 mm contre 158 mm pour la firme autrichienne. Sinon, la profondeur et la largeur restent les mêmes : 125 (L) x 45 (P) mm.
À l’instar de Noctua, Thermalright dote son produit de cinq caloducs de 6 mm en cuivre nickelé. Ces se rejoignent au niveau d’une base en cuivre également nickelée. Ici, pas de direct touch ce qui limite les imperfections au niveau de la base. Autrement, le radiateur dispose de 52 ailettes en aluminium de 0,4 mm d’épaisseur espacées les unes des autres de 1,6 mm.
Côté ventilation, la marque opte pour un ventilateur TL-C12 Pro-G de 12 cm. Bien sûr, il profite d’une alimentation de type PWM et fonctionnera jusqu’à 1850 RPM à plein régime. À pleine vitesse, ce modèle génèrera un flux d’air de 82 CFM et une pression statique de 2,1 mmH2O.
Pour le montage, rien d’extraordinaire puisque ce modèle se veut compatible avec les plateformes grand public. Ceci inclut les sockets AM4 et LGA-1100/1200 en plus des LGA-2000 pour les plateformes haut de gamme Intel.
Actuellement, la marque n’a pas encore communiqué son prix de vente.
Il y a une quinzaine de jours, nous avons contacté Thermaltake France afin de savoir s’il serait possible de passer en revue leur nouveau kit Thermaltake Toughram XG RGB CL19 de 16 GB cadencé à 4600 MHz présenté lors de l’édition 2021 du CES et dont nous vous avions parlé dans cette brève. Au delà du fait de vouloir passer ce kit en revue, notre idée principale était de disposer d’un kit bénéficiant d’un PCB A2 et disposant de puces Hynix DJR. Ces dernières étant réputées pour monter facilement en fréquence sur les nouvelles cartes mères Z590. Notre idée était donc double : tester ce kit et mesurer son potentiel d’overclocking sur la ROG Maximus XIII APEX. Nous pouvons déjà vous dire que nous n’avons pas été déçu !
Il s’agit d’une nouvelle série qui porte la mention « Toughram XG RGB » et qui arbore un design différent de la série « Toughram RGB ». Il existe quatre modèles différents ayant des fréquences de 3600 MHz (18-19-19-39), 4000 MHz (19-23-23-42), 4400 MHz (19-25-25-45) et 4600 MHz.(19-26-26-45). En ce qui concerne les prix, il varie de 164,90 euros à 225,90 euros pour notre sample du jour et sont disponibles directement sur le site de Thermaltake. Enfin, sachez que ces quatre kits disposent de puces Hynix DJR.
Une dizaine de jour après notre demande, nous apprenions que le kit était en direction de notre labo. Un merci tout particulier à Thermaltake France pour sa rapidité et sa réactivité !
On fait le point sur les kits à notre disposition :
Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.
N’hésitez pas à nous posez vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord.
Le kit de Thermaltake est livré dans une boîte noire relativement sobre, agrémentée de la photo d’une barrette ainsi que d’informations techniques. Une fois la boîte ouverte, on retrouve nos deux modules protégés indépendamment dans une boite plastique transparente. On remarque que les parties chromées sont en plus recouvertes d’un plastique autocollant bleu afin d’éviter les griffes. C’est plutôt bien vu de la part de Thermaltake ! Sur la face arrière, on retrouve les caractéristiques du kit et à sa compatibilité avec le système RGB des différents fabricants : Asus, Gigabyte, ASRock et MSI.
Cette nouvelle série « Toughram XG RGB » lancée par Thermaltake se distingue par le design des dissipateurs thermiques. Le design est plus « passe partout » que la série précédente, mais c’est bien sur une question de goût personnel. Les dissipateurs sont en aluminium brossé dont le rôle est d’assurer la dissipation de la chaleur.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 4600 MHz, dispose de timings de 19-26-26-45 et nécessite une tension de 1.50 volt pour fonctionner. Le dissipateur comporte sur chaque face deux bandes « chromées ». Celles-ci optent pour une finition « effet miroir ». Afin de protéger cette surface lors du transport, elle est recouverte d’un film bleu transparent.
Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium. L’un des côtés est de couleur noire avec deux inscriptions : la série, le logo et le nom de la marque. L’autre est grise avec un maillage en forme de losange. C’est sobre, épuré et très efficace. Le but des dissipateurs est de dissiper la chaleur dégagée par le PCB composé de dix couches ainsi que celle des puces mémoires.
L’ensemble sera illuminé par les 16 leds adressables à haute luminosité, le TOUGHRAM XG brille par sa barre lumineuse unique en forme de X qui peut contrôler 8 zones d’éclairage, offrant ainsi une expérience d’éclairage plus complète et dynamique. Le rétroéclairage RGB est compatible avec les cartes mères Asus, Gigabyte, MSI et ASRock disposant d’un connecteur RGB de 5 volts. Celui-ci peut-être contrôlé via le nouveau logiciel « NeonMaker Light Editing Software ».
Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est évidemment compatible XMP 2.0 (Extreme Memory Profil), ce qui nous permettra d’activer son profil directement via le bios de nos cartes mères. Nous vous expliquerons d’ailleurs comment paramétrer votre kit au sein du bios dans cet article.
Et le prix dans tout cela :
Comme nous l’avons dit dans l’introduction, il existe quatre modèles différents ayant des fréquences de 3600 MHz (18-19-19-39), 4000 MHz (19-23-23-42), 4400 MHz (19-25-25-45) et 4600 MHz.(19-26-26-45). En ce qui concerne les prix, il varie de 164,90 euros à 225,90 euros pour notre sample du jour et sont disponible directement sur le site de Thermaltake. Enfin sachez que ces quatre kits disposent de puces Hynix DJR.
Ce prix est très bon en sachant que la vente se fait directement via le site Thermaltake, les boutiques en ligne ne se sucrent pas au passage. Même si on n’est pas sur des puces identiques, un kit de 16 GB à 4600 MHz en premier prix se monnaie à 446.95 euros sur LDLC.
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : »]
Les caractéristiques de base :
Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire démonter pour connaître les autres.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Toughram XG RGB » ainsi que le nom et le logo de la marque. Sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails afin de décrypter les différentes informations disponibles.
Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons déjà :
La marque : Thermaltake
Le modèle : Toughram XG RGB
La capacité : 2 x 8 GB
La fréquence : 4600 MHz
Les timings : 19-26-26-45
La tension : 1.5 volt
Révision : –
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il existe deux manières distinctes. La première consiste à démonter les radiateurs de votre kit afin de visualiser le PCB. Vous pourrez ainsi voir le PCB et la référence des puces. La seconde solution est d’utiliser le logiciel Taiphoon Burner (lien pour le télécharger).
Logiciel Taiphoon Burner :
Voici d’ailleurs ce que nous indique ledit logiciel. Si vous avez des doutes sur la façon d’activer le XMP au sein du bios, passez à la page suivante ou jetez un œil à notre article sur Vonguru.
Thaiphoon Burner nous apprend qu’il s’agit de puces DJR de la marque Hynix et que les puces sont regroupées sur une seule face sur un PCB A2. C’est tout à fait ce que nous voulions ! Pour info, il existe des puces de différentes marques (Samsung, Micron, …) et avec des révisions également différentes (B-die, D-die, E-die…).
Le PCB de notre kit mémoire :
Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier.
À l’heure actuelle, pour les kits DDR4, on peut retrouver trois PCB différents qui se distinguent par l’emplacement des puces mémoires. On retrouve des versions « A0 », « A1 » et « A2 ». Voici une photo proposée par LuckyNoob qui permet de visualiser facilement les différences.
Notre kit bénéficie donc d’un PCB A2 avec des puces Hynix DJR. C’est bien ce type de kit que nous recherchions afin de juger, en plus de ses performances, de ses capacités d’overclocking sur le chipset Z590 combinée à un i9-11900K.
[nextpage title= »L’importance du profil XMP : »]
Paramétrage au sein du bios :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 2666 MHz. Pour la plateforme AMD, vous pouvez opter pour 1800 MHz sans aucun souci pour la fréquence FCLK.
Les BIOS Asus, que ce soit sur l’APEX ou sur la Crosshair VIII Dark Hero, bénéficient de profils RAMS. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du bios et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant. Encore des questions sur l’installation et le paramétrage ? Alors, allez jeter un œil ici à notre article/vidéo explicatif sur Vonguru.
Petite astuce pour la plateforme AMD :
Petite astuce si le chiffre de votre timing « CAS Latency (CL) » est impair, il faut désactiver l’option Gear Mode. Si vous ne la trouvez pas, vous pouvez passer par le mode recherche du bios et ainsi trouver directement l’option que vous recherchez. Si vous ne réalisez pas cette opération, un kit disposant d’un timing de 19 passera à 16 par exemple sur votre configuration AMD.
[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]
Pourquoi avoir choisi deux plateformes de tests ? Afin de pouvoir vous donner une idée des différences de performances entre les deux configurations. De plus, à l’heure actuelle, il est assez courant d’upgrader sa configuration en passant de chez Intel vers AMD ou inversement tout en conservant son kit mémoire.
Carte mère : Asus Maximus XII APEX (Bios 0602)
Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1.24 volt
Système de refroidissement : Optimus + radiateur de 480 mm
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la 6.32.5600, dernière en date.
La progression est quasiment respectée si l’on se base sur les fréquences des kits et ensuite sur leurs timings et subtimings. Ici, notre exemplaire du jour atteint un débit de 59.66 Go/s ce qui le place en bonne place dans notre classement.
Les choses s’améliorent en écriture puisque notre sample du jour bénéficie d’une haute fréquence qui prime sur les performances en écriture. En copie, l’équilibre entre fréquence, timings et subtimings le fait redescendre dans le classement.
Du côté de la latence, les CAS Latencies (plus de détails ici) jouent énormément, mais la fréquence aussi, comme expliqué dans notre article sur les CAS Latencies. Ici notre kit mémoire se place en milieu de classement.
Geekbench 3.4.2 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.2
Notre kit du jour, le Thermaltake Toughram XG RGB à 4600 MHz CL19 obtient un score de 5556 points en single et de 48580 points en multi sous Geekbench 3. Les écarts sont une fois de plus déterminés par l’équilibre entre la fréquence et les timings.
Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les différents kits. Notre kit du jour obtient un excellent score de 7162 points ! Pour Geekbench, un équilibre parfait doit être obtenu entre la fréquence et les timings primaires/secondaires.
Geekbench 5.2.5 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquels sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.
Même constat que sous Geekbench 3, les résultats et le positionnement de ce kit Thermaltake sont identiques. Les timings de 19-26-26-45 associés à la fréquence de 4600 MHz lui permettent de prendre la seconde place en single-core et d’être au coude à coude avec les meilleurs kits en multi-core.
[nextpage title= »Test sur la configuration AMD : « ]
Pourquoi avoir choisi deux plateformes de tests ? Afin de pouvoir vous donner une idée des différences de performances entre les deux configurations. De plus, à l’heure actuelle, il est assez courant d’upgrader sa configuration en passant de chez Intel vers AMD ou inversement tout en conservant son kit mémoire. Afin de garder des résultats cohérents, nous avons activé le profile DOCP dans le bios, fixé la fréquence FCLK à 1800 MHz et désactivé Gear mode.
Carte mère : Asus Crosshair VIII DARK Hero
Processeur : Ryzen 9 5900X à 4.5 GHz (45×100 MHz) 1.20 volt
Système de refroidissement : EK customs + radiateur de 480 mm
Alimentation : Super Flower Platinum 1600w
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
Écran : Asus PG27UQ
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui à surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v6.32.5600
Changement de plateforme et nouveaux résultats face à nos précédents tests avec le Ryzen 5 3600X. Ici, le passage à un processeur Ryzen 9 5900X et ses douze cœurs, nous offrent des graphiques plus proches de ceux obtenus avec notre plateforme Intel mais que nous espérons meilleur puisque rappelons-le, ce kit se destine à une configuration AMD.
Eh bien, ça commence très bien avec une première place obtenue en lecture pour notre Thermaltake Toughram XG RGB à 4600 MHz ! La désynchronisation de la mémoire n’affecte pas les performances en lecture.
En écriture, les timings plus serrés permettent aux autres kits de reprendre l’avantage, mais en copie, les graphiques sont logiques et conservent la même cohérence que pour celui de l’écriture avec un débit de 58462 MB/s et une nouvelle fois la première place !
Ce graphique parle de lui-même et montre l’impact que subissent les kits mémoires dont la fréquence est supérieure à 3700 MHz et qui passe sur un ratio 1:2. Jusque 3733/3800 MHz, le lien entre le Infinity Fabric (ou FCLK) et la fréquence mémoire se fait sur un ratio 1:1, après, ça se complique. AMD préconise d’ailleurs pour bénéficier des meilleures performances d’opter pour un kit ayant une fréquence de 3600 MHz. C’est ce place, une fois n’est pas coutume, notre exemplaire du jour en bas de classement.
Plus la fréquence est haute et plus il est possible de réduire le fossé qui se creuse avec les kits cadencés à 3600 MHz.
Geekbench 3.4.2 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires. La version utilisée pour les tests est la 3.4.2.
Ici, que ce soit en single-core ou en multi-core, notre sample du jour parvient à faire jeux égale avec les kits disposant de puces B-die.
Un classement identique quand on isole le score mémoire avec un score de 8058 points à stock pour notre kit. Ce score est d’ailleurs largement meilleur sur la plateforme AMD, puisque qu’il n’était que de 7162 points sur la configuration Intel.
Geekbench 5.2.5 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontés les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.
Même constat que sous Geekbench 3, le score en multi-core avec ses 13487 points se hisse en haut du classement. Finalement ce kit nous aura donné entière satisfaction autant sur la configuration Intel qu’ici, sur la configuration AMD. Reste à présent la partie que j’attends avec impatience, l’overclocking des puces Hynix DJR.
[nextpage title= »Overclocking sur l’APEX M13 Z590 : « ]
Avant de débuter :
Une fois n’est pas coutume, et comme nous vous l’avons expliqué dans l’introduction, les performances en overclocking vont être évaluées sur la carte mère ROG Maximus XIII APEX combinée avec un i9-11900K. Les premiers tests et informations que nous avons reçu confirment que les puces Hynix DJR devraient pouvoir monter assez haut en fréquence en associant la configuration citée ci-dessus. C’est ce que nous allons voir.
Comme nous vous disions dans la partie dédiée au BIOS, des profils sont souvent présents, en tout cas chez Asus et MSI. Allons jeter un œil directement dans ces profils afin de voir ce que nous propose notre ROG Maximus XIII APEX.
Bon, par où commencer :
Tout d’abord, le plus important, des scores de références afin d’avoir une idée des gains obtenus si notre kit Thermaltake Toughram XG RGB s’envole en fréquence. Voici donc les performances sous AIDA64 et Geekbench 3.4.2 à 5.2 GHz avec le profil XMP chargé, c’est-à-dire 4600 MHz en 19-26-26-45 à 1.5 volt. Pour rappel, le chipset Z590 amène une grosse nouveauté : la désynchronisation de fréquence mémoire avec le contrôleur mémoire. On vous prépare un papier là-dessus, mais en attendant, allez jeter un œil ici. Maintenant que nous avons nos scores de référence, c’est parti pour l’entrée dans le vif du sujet.
Nous avons opté directement pour le profil le plus performant disponible dans le BIOS et qui porte comme référence : « Hynix Spuer Tight » . Celui-ci, une fois activé, voit la fréquence de notre kit mémoire monter à 5600 MHz avec des timings de 19-27-27-28 et une tension de 1.82 volt. Nous ne sommes bien entendu pas ici sur des profils H24. On démarre la configuration, la carte mère boot mais malheureusement Windows10 ne se charge pas. Nous rencontrons des erreurs de fichiers au chargement. Pas de souci, on descend la fréquence à 5333 MHz et on retente l’opération. Comme vous pouvez le voir, à cause de la désynchronisation, une série de paliers mémoire ont disparu.
Ici, aucun souci, la configuration se charge sans aucune difficulté et nous voici dans Windows10, prêt à bencher Geekbench 3.4.2 et AIDA64. Je n’ai pas diminué la tension mémoire, mais celle-ci aurait pu être descendue aux alentours de 1.73 volt. Voici nos résultats.
Boum, les performances sont excellentes avec un score memory de 11719 points, soit mon meilleur score obtenu actuellement sous Z590. Notre i9-11900K à 5200 MHz sur les 8 cœurs obtient 7191 points en single-score et 50687 points en multi-core. Du côté de AIDA64, le score en lecture et écriture passe la barre des 80000 MB/s !
On ne va pas s’arrêter en si bon chemin. Afin de tenter d’obtenir la fréquence la plus haute, nous allons ici charger le profil le plus léger à 5600 MHz (Hynix normal) présent dans les profils de notre ROG Maximus XIII APEX. Nous allons descendre la fréquence mémoire à 5333 MHz et modifier la fréquence du BCLK (101, 102, 103, ect.) afin de faire monter en parallèle celle de la mémoire.
Finalement, nous parvenons à bencher avec une fréquence BCLK de 103 MHz, ce qui représente une fréquence mémoire de 5492 MHz en CL20. Attention, n’oubliez pas que la fréquence du cache est elle aussi impactée.
Le score memory est légèrement inférieur, avec 11606 points mais le i9-11900K à 5251 MHz sur les 8 cœurs obtient 7200 points en single-score et 51274 points en multi-core. En ce qui concerne AIDA64, le score en écriture monte à 82336 MB/s ! Nous sommes encore parvenu à augmenter la fréquence mémoire mais sans être stable pour bencher sous Windows10 avec une fréquence de 5547 MHz.
Afin de terminer cette partie dédiée à l’overclocking, voici un petit résumé des performances obtenues durant cette séance.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ] Thermaltake se distingue des autres marques en proposant des kits bénéficiant de puces Hynix DJR et non les B-Die de chez Samsung. C’est un choix qui lui permet de proposer des kits mémoires disposant de hautes fréquences tout en conservant des prix très intéressants. Pour rappel, notre sample du jour, le Thermaltake Toughram XG RGB 4600 MHz CL19 qest référencé à 225,90 euros euros directement sur le site européen de la marque. Comme nous vous le disions, le prix pour un kit de 2 x 8 GB bénéficiant de puces B-Die est double.
Certes, les performances ne sont pas toujours au niveau des puces Samsung B-die en partie à cause des timings plus relâché sur le kit Thermaltake mais elle reste très bonnes que ce soit sur notre plateforme Intel ou AMD. Pour ne rien gâcher, le design des barrettes RGB est une vraie réussite et elles s’associeront sans problème avec votre carte mère.
Thermaltake, avec cette nouvelle série dispose d’un large éventail de kits permettant à chacun de trouver celui qui correspondra le mieux à ses besoins avec des fréquences de 3600 MHz à 4600 MHz, et pour des tarifs très très intéressants.
Enfin, et on ne va pas se cacher, c’était notre objectif premier, le potentiel d’overclocking de ces puces Hynix DJR est tout simplement énorme lorsqu’elles sont associées à une plateforme Z590 et un processeur Rocket Lake. Rappelons que les quatre kits de cette série dispose de puces Hynix DJR.
On a aimé :
Le look, les barrettes blanches sont vraiment très jolie
La qualité de finition des modules mémoires
La qualité du rétroéclairage RGB
La faible hauteur permettant une grande compatibilité avec les ventirad
Les performances générales que ce soit sur Intel ou AMD
La présence de puces Hynix DJR
Le potentiel énorme d’overclocking sur le chipset Z590
Le prix excellent de 225,90 euros pour 4600 MHz !
La garantie à vie
On aurait aimé :
Eh bien… je ne vois pas…
BIG BIG coup de cœur pour ce kit Thermaltake Toughram XG RGB CL19 de 16 GB ! Nous le savions équipé de puces Hynix DJR et nous n’avons absolument pas été déçu que ce soit de ses performances mais aussi et surtout de son excellent potentiel en overclocking. Pour ne rien gâcher, son prix de 225,90 euros est tout simplement parfait pour une fréquence de 4600 MHz et disponible directement sur le site européen de Thermaltake, évitant ainsi les boutiques en ligne d’ajouter une marge supplémentaire sur le prix final !
Après avoir lancé sa série d’AIOPure Loop, be quiet! revient sur le devant de la scène avec une nouvelle gamme de refroidissement liquide tout-en-un : les Silent Loop 2. Cette série fait suite à la première génération reprenant pour base la conception d’Alphacool (Eisbaer LT). D’ailleurs, nous testions, à l’époque, le modèle en 240 mm. Bref, ce coup-ci, nous nous penchons sur le cas du modèle en 360 mm de cette nouvelle génération. Voici donc le test du Silent Loop 2 360 par be quiet!.
Présentation :
Avant d’attaquer avec les caractéristiques de ce modèle, faisons un petit tour des tailles de radiateurs disponibles. Ainsi, la marque allemande décline son kit en quatre dimensions et on commence petit avec un modèle en 120 mm. On enchaîne ensuite avec les modèles à deux ventilateurs en 240 mm et 280 mm pour finir par le plus gros de la série en 360 mm.
Sinon, be quiet! met en avant une conception innovante pour sa pompe puisqu’elle embarque trois chambres. Ces dernières permettent au kit un fonctionnement silencieux puisqu’une des chambres est dédiée à l’atténuation des turbulences du liquide avant qu’il ne quitte ce bloc. La pompe quant à elle dispose d’un moteur six pôles offrant un fonctionnement plus fluide et plus silencieux également. Avec ceci, la marque indique amortir massivement la pompe afin de réduire sa résonance dans le carter.
Au niveau de la plaque froide, on retrouve une forte densité de micro-ailette en plus d’offrir une grande surface de dissipation. La marque indique qu’il s’agit du refroidissement idéal pour les CPU haut de gamme avec un IHS conséquent. On apprend par la même occasion que le kit de montage TR4 est disponible séparément.
Côté ventilation, fini les Pure Wings du Pure Loop et bonjour les Silent Wings 3. Pour rappel, il est ici question des moulins haut de gamme de la marque. Avec son moteur six pôles, ses sept pâles et son cadre, ces ventilateurs sont sensés garantir flux d’air et pression statique pour refroidir correctement le radiateur de notre AIO.
Avec cette série, be quiet! joue la carte de la durée de vie importante grâce à un radiateur remplissable. En effet, ce modèle dispose d’un orifice de remplissage dans le but de faire l’appoint de liquide en cas de besoin.
Enfin, on terminera par parler de l’éclairage de la pompe. Cette dernière dispose effectivement de plusieurs diodes RGB adressables afin d’illuminer votre kit. Pour la gestion, soit on passe par la télécommande fournie, soit par la carte mère. Pour finir, il sera possible d’activer ou non la diode blanche du logo be quiet!.
Avant de voir dans le détail à quoi ressemble notre AIO petit mot sur le prix. Ainsi, ce Silent Loop 2 360 s’affiche à 159 € contre 139 € et 129 € les modèles en 280 mm et 240 mm. Pour finir, le 120 mm sera le plus abordable puisque annoncé à 99 €. [nextpage title= »Le Silent Loop 2 360″]
En matière de packaging, on ne va pas trop s’attarder dessus dans la mesure où nous avons quelque chose de purement « be quiet! ». On retrouve dès lors une boîte noire présentant quelques illustration du kit ainsi que la mention « Premium » indiquant que l’on a affaire à du haut de gamme. Sous la boîte, on retrouve le détails de ses spécifications techniques quand ses fonctionnalités sont présentées à l’arrière.
À l’intérieur, pas de quoi tomber de sa chaise avec une protection en carton moulé. Le reste du kit et de ses accessoires sont sagement emballés dans des sachets en plastique. Notez que le radiateur bénéficie d’une protection cartonnée supplémentaire.
Le radiateur :
On entre dans le vif du sujet en parlant du radiateur de ce Silent Loop 2 360. Et d’ailleurs, c’est une petite déception de retrouve un modèle aux rivets apparents. De plus, ce qui sème la confusion, c’est quand on sait que celui du Pure Loop (entrée de gamme) est mieux finit. Eh oui, la gamme « Essential » propose un bloc carré, des rivets masqués et un logo de la marque sur sa tranche, ce que nous n’avons pas ici. Par ailleurs, nous avons une peinture peut-être mieux appliqué comportant moins de zones grises dans les ailettes.
Pour le remplissage, nous retrouvons deux orifices présents aux deux extrémités du kit. Le premier est situé à l’opposé des embouts des tuyaux. Le second est placé juste à côté des tuyaux, sous un capuchon en caoutchouc.
Au niveau de ses dimensions, nous avons là un bloc mesurant 390 (L) x 120 (P) x 27 (H) mm. Ici, on reste sur une épaisseur standard contrairement à Artcic et sesLiquid Freezer II en 38 mm par exemple. D’ailleurs, ceci nous évitera des déconvenues au moment de l’installation, notamment en cas de carte mère proche du haut du boîter. Quant au choix des matériaux, nous avons là un bloc en aluminium, un matériaux très commun dans le monde des AIO.
Assurant la communication entre la pompe et la radiateur, nous avons deux tuyaux, ça, ça ne change pas. Ces derniers sont d’une longueur confortable de 40 cm et présentent une jolie gaine noire.
La pompe :
Au niveau du bloc pompe, nous avons une très jolie finition avec un design sobre. Cette dernière présente en effet une feuille d’aluminium courbée brossée mesurant un bon millimètre d’épaisseur. Sur cette dernière figure un logo be quiet! qui sera éclairé en blanc. Sachez aussi que le tour de cette plaque d’aluminium profitera d’un éclairage RGB de type adressable.
Au niveau des dimensions, nous allons vous communiquer ce que nous avons mesuré, la marque ne communiquant pas les chiffres officiel de son bloc. De notre côté, nous avons mesuré, au mètre Ikea 62 (L) x 60 (P) x 55 (H) mm.
Sous le bloc, nous avons la plaque froide qui, en sortie de boîte, ne présente pas de pâte thermique pré-appliquée. Cette dernière est vissée au reste du bloc par six vis torx et deux vis one-way histoire de rendre le tout impossible à démonter. Pour finir, le choix des matériaux se porte sur du cuivre nickelé.
On terminera rapidement par mentionner les connectiques présentes sortant de ce bloc. Pour assurer le pilotage de l’éclairage aRGB nous avons, bien entendu, une prise à trois broches mâle sur laquelle est repiquée une prise femelle. Le but étant de brancher plusieurs dispositifs aRGB les uns aux autres. Enfin, une prise fan à trois broches répond présente pour alimenter la pompe, capable de fonctionner jusqu’à 2800 RPM.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce Silent Loop 2 360. À ce sujet, be quiet! mentionne :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-2000
AMD : AM4 – FMx/+ – AMx/+ – sTRX4/TR4
Précisons tout de même que la compatibilité sTRX4/TR4 est possible grâce à un kit de montage BZ008 optionnel. D’ailleurs, on ne comprend pas bien pourquoi, autant fournir le mécanisme de montage d’entrée de jeu non ?
Les ventilateurs :
Concernant la ventilation, format 360 mm oblige, on retrouvera donc trois ventilateurs de 120 mm. À ce sujet, nous avons affaire à du haut de gamme puisqu’il s’agit de ventilateurs Silent Wings 3 PWM High Speed. À titre indicatif, ces modèles se retrouve en vente à un tarif avoisinant les 27 € sur LDLC.
Physiquement parlant, nous avons quelque chose de sobre avec un cadre de forme hexagonale. On notera la démarcation franche des passages de vis qui comportent, au passage, un embout caoutchouté visant à réduire les vibrations. De plus, le pourtour du cadre présente aussi une petite bande de caoutchouc, encore une fois, afin de réduire les vibrations.
Autrement, chaque moulins présente un total de sept pâles noires et striées. Ces dernières sont assez larges sans être trop allongées. Disons que nous sommes loin des P12 de Arctic par exemple. Côté connectique, nous avons un câble PWM gainé d’une bonne longueur : 50 cm.
Sans plus tarder, on termine ce petit tour de la ventilation par les caractéristiques de ces ventilos. Comme leur dénomination « high speed » le laisse penser, nous avons des moulins tournant à une vitesse plutôt élevée. À plein régime, la fiche technique mentionne 2200 RPM. Concernant le flux d’air, nous sommes à 73,33 CFM pour une pression statique de 3.37 mmH2O. Des caractéristiques largement supérieures à celles des Pure Wings équipant les Pure Loop par exemple.
Le bundle :
Du côté de la partie accessoire, nous retrouvons :
Une notice de montage en couleur
Un guide de garantie
Le mécanisme Intel avec bras de montage, backplate et visserie noirs
La même chose côté AMD : bras de montage et visserie en noir
Une bouteille contenant 100 ml de liquide de refroidissement
Une petite seringue de pâte thermique
Trois colliers en nylon pour le câble management
Un splitter pour trois ventilateurs
Une télécommande trois bouton et son alimentation SATA pour l’éclairage RGB
La visserie pour le radiateur et les ventilateurs
Avec son Silent Loop 2 360 , be quiet! nous propose une partie bundle plutôt complète. Cette dernière va jusqu’au bout des choses en proposant le splitter (qui était absent sur l’Enki 360 notamment) ou encore 100 ml de liquide pour refaire le plein. Idem, les colliers en nylon sont très appréciables. Ces petites bêtes ayant tendance à rapidement manquer lors de la partie câblage. On appréciera également le fait que les éléments constituant le système de montage soient intégralement noirs. Au moins, cela ne jurera pas une fois la pompe installée.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, le Silent Loop 2 360 est un AIO plutôt sympathique. Il aligne une pompe avec un joli design ainsi que des ventilateurs hauts de gamme. Idem, on appréciera le fait que la marque ne soit pas avare sur la partie bundle contrairement à G.Skill par exemple. Cependant, on ne comprend pas pourquoi le radiateur n’a pas été davantage soigné. C’est d’autant plus dommage que la série entrée de gamme de la marque propose un radiateur plus soigné.
[nextpage title= »Installation et RGB »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Préparation de la backplate :
Comme bien souvent sur les plateforme Intel LGA-1100/1200 il faut préparer la backplate. À ce sujet, la démarche reste identique à ce que proposaient les Pure Loop et Pure Rock 2 en matière d’assemblage. Le but reste le même : passer les vis dans la backplate en faisant correspondre leur écart avec la plateforme de votre choix. Ensuite, on bloque ces dernières à l’aide de petites rondelles en caoutchouc.
Et on monte la pompe :
(GIF).
(GIF).
Pour le montage de la pompe, rien de bien compliqué puisqu’il faudra monter les bras de montage sur la backplate. Pour cela, on dispose des entretoises au quatre coins du socket puis on vient visser les bras de montage dessus. La petite nuances se fera du côté d’AMD où il faudra conserver la backplate d’origine tout en retirant ses bras de montage.
La fin, vous la connaissez puisqu’il s’agit de simplement déposer une petite dose de pâte thermique sur votre processeur. Ensuite, on positionne la pompe sur le CPU que l’on visse par la suite sur son mécanisme. Ici, un tournevis sera requis, les vis utilisées étant trop petites pour être serrées à la main.
[nextpage title= »Protocole »]
Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Silent Loop 2 360 avec d’autres modèles en 240 mm, 280 mm, 360 mm et même 420 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Concernant le profil de ventilation du Silent Loop 2 360, nous avons quelque chose de similaire à ce que propose le Kraken X53 signé NZXT. À plein régime, nous avons des ventilateurs montant à plus de 2000 RPM et se stabilisant autour des 1500 RPM à mi-régime. À faible vitesse, notre trio de Silent Wings 3 affiche 900 tr/min, une vitesse équivalente aux ventilateurs des Liquid Freezer II240 et 420.
Bruit :
Si le profil de vitesse du Silent Loop 2 360 est équivalent à celui du NZXT Kraken X53, le bruit n’a rien à voir. En effet, nous avons mesuré une différence de bruit de l’ordre de 2 dB et ce, quelle que soit la vitesse de la ventilation. Et là où c’est fort, c’est quand on considère le nombre de ventilateurs présents. Pour rappel, le Kraken n’en dispose que de deux quand on en retrouve trois pour le Silent Loop 2 360.
Par ailleurs, malgré un bruit correct, on remarque qu’il est toujours possible de faire mieux. Le Floe DX360affiche des niveaux sonores inférieurs malgré ses trois moulins, idem pour les produits d’Arctic.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Sur notre plus petit profil, le Silent Loop 2 360 obtient des résultats moyens. On retiendra surtout des températures relativement élevées à haut régime. À bas régime, le kit de be quiet! ne brillera pas particulièrement, ce dernier se plaçant au niveau du Kraken X53de NZXT. Finalement, c’est à mi-régime où il s’en sort plutôt bien avec des températures similaires à un Floe DX360 de Thermaltake.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Si l’on augmente la consommation de notre CPU, nous remarquons que le Silent Loop 2 360 accuse un retard face aux autres kits en 360 mm. C’est surtout le cas à plein régime où l’on a des résultats équivalents à l’IceGem 360de Silverstone. À mi-régime, on se rapproche davantage duFloe DX360pour se situer entre un Kraken X53 et le IceGem à basse vitesse.
Il est assez dommage de constater que des kits à deux ventilos s’en sortent mieux dans les hauts régime. On pense notamment aux H100i RGB Platinum et au Kraken X53.
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Avec une consommation maximale, on sent bien que le Silent Loop 2 360 de be quiet! a du mal. L’écart avec un H150i Elite Capellixou un Liquid Freezer II 420est clairement marqué. En l’était, le kit allemand ne rivalise qu’avec le IceGem 360 dans ses hauts régimes pour prendre un léger retard à bas régime. Une fois encore, des AIO «bi-fan » s’en sortiront mieux à hautes vitesse.
Résumé :
Dans les grandes lignes, avec ce Silent Loop 2 360, nous avons un AIO qui ne parvient pas franchement à tenir la comparaison avec les meilleurs kits de notre comparatif. Effectivement, ce modèle joue des coudes avec le IceGem 360 de Silverstone et se fait devancer par d’autres kits en 240 mm. On pense notamment aux Corsair H100i RGB Platinum et Kraken X53 de NZXT. Cependant, pour parvenir à un tel niveau de bruit, ces kits émettent des nuisances sonores supérieures à tous les niveaux. À voir comment cela se matérialisera sur le ratio températures/bruit.
[nextpage title= »Ratio température/bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Avec notre profil de 65W, le Silent Loop 2 360 se positionne dans le peloton. On remarque qu’il rivalise très bien avec leIceGem 360 de Silverstone surtout sur ses hauts régimes où les courbes sont quasiment parallèles. Malheureusement, le kit de be quiet! restera trop bruyant pour venir titiller leLiquid Freezer II 420.
Sur notre profil intermédiaire, le kit de be quiet! ne parvient pas à se démarquer franchement de l’IceGem 360 de Silverstone… Du moins sur ses hauts régime. En réalité, le Silent Loop 2 360 s’en sort mieux sur ses bas régimes, plus particulièrement à mi-régime, où il parvient à imposer un petit coup de stress à la concurrence.
En 125W, clairement, nous aurions apprécié des températures plus basses, à haut régime. Ici, la cassure est nette et on se dit que la ventilation est trop véloce pour les degrés obtenus sur notre processeur. D’ailleurs, cela lui aurait permis de rattraper son retard face au Kraken X53 par exemple. En l’état, il colle sérieusement le IceGem 360 et c’est dommage. Au vu du peu de gains, il est plus rentable, pour vos oreilles de le laisser tourner à mi-course.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Silent Loop 2 360 signé be quiet!. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un choix étrange concernant le radiateur !
Ayant testé le Pure Loop quelques mois auparavant, le choix du radiateur du Silent Loop 2 nous a paru étrange. En effet, ce dernier est assez inesthétique par rapport au modèle entré de gamme. Il est dommage d’avoir des rivets apparents ainsi que des bords arrondis sur un modèle premium quand celui du Pure Loop est rectangulaire, sans rivets. Étrange.
Par ailleurs, ce modèle propose une pompe tout à fait classieuse avec sa feuille d’aluminium courbée et son éclairage RGB adressable. D’autant que la marque allemande fourni sa télécommande contraire à l’Enki 360 de G.Skill.
En parlant de télécommande, cela nous mène assez logiquement à la partie accessoire qui est plutôt fournie. D’ailleurs, nous retrouvons même de quoi faire sa petite maintenance avec une petit bouteille de liquide. Eh oui, cet AIO est re-remplissable en cas de besoin. Même si ce type de refroidissement se veut hermétique, il y a toujours de l’évaporation au fil des années. Toutefois, on s’interroge toujours sur le fait d’avoir un set de montage TR4 en option. Pourquoi ne pas le fournir d’entrée de jeu ?
Un montage simple :
Pour ce qui est du montage, nous n’avons pas de critique négative particulière à formuler. Depuis quelques années, be quiet! a travaillé pour rendre son système de montage plus simple à manipuler. De plus, sur cette série, la visserie ainsi que les bras de montage sont intégralement noir. Une fois l’assemblage terminé, ces éléments sauront donc se faire discret.
On aurait aimé des températures plus basses !
Concernant ses prestations thermiques, nous aurions apprécié qu’il se démarque davantage de ses concurrents, surtout sur ses hauts régimes. En l’état, des kits en 240 mm s’en sortent mieux (et assez significativement) sur les températures aidés par leur ventilation performante. Dans les faits, le Silent Loop 2 360 offre un ratio températures/bruit qui ne le distinguera pas de ses concurrents puisque pas franchement axé sur les températures ni sur le bruit comme les produits d’Arctic par exemple.
Malgré cela, nous soulignons l’effort fait par la marque pour fournir des ventilateurs haut de gamme. Rappelons que les Silent Wings 3 PWM High Speed avoisinent la trentaine d’euros. De plus, cette ventilation s’avère être silencieuse dès le mi-régime, un bon point. Mais cela ne fait pas tout, la preuve ici.
Un prix dans la moyenne :
Pour ce qui est du prix, ce modèle en 360 mm était annoncé à 159 € avec une garantie de 3 ans. Le prix s’avère moyen pour un kit watercooling tout-en-un en 360 mm. De plus rappelons qu’à ce tarif, nous avons trois ventilateurs haut de gamme disponibles dans le commerce. Cependant, cela ne fait pas tout puisque le ratio températures/bruit ne s’avère pas être des plus fameux.
Silent Loop 2 360 :
On aime :
Le design sobre et élégant de la pompe
Les trois ventilateurs haut de gamme fournis
Le fait que le kit soit remplissable = durée de vie prolongée
La partie bundle complète : liquide, splitter fan, colliers nylon de fournis
Mécanismes de montage de couleur noire, plus sobre et passe partout
Son installation simple malgré tout
Son bruit contenu dès le mi-régime
L’éclairage RGB bien dosé, il reste sobre sans être trop exubérant !
On a moins aimé :
Un radiateur mieux fini, surtout face aux Pure Loop pourtant entrés de gamme !
La compatibilité TR4 en option ? Mais pourquoi ?
Ses températures plutôt élevées pour le format…
… Ce qui impact négativement le ratio températures/bruit
À l’issue de ce test, nous choisissons de décerner le Bronze à ce Silent Loop 2 360. be quiet! fidèle à lui-même nous propose un produit sobre avec une partie accessoire plutôt complète. Idem, le kit sera remplissable en cas de besoin ce qui prolonge sa durée de vie. Par ailleurs, nous ne comprenons pas pourquoi la marque ne fournit pas le set de montage TR4 d’origine. Enfin, nous nous attendions à des températures plus basses, surtout au vu de la ventilation proposée qui demeurera silencieuse une fois régulée.
AMD et Nvidia ne seraient pas les seuls à être touchés par des problèmes de stocks, même Intel semble avoir des problèmes d’approvisionnement.
Les stocks en baisse pour le prochain trimestre ?
Ce n’est plus une nouvelle pour personne, le manque de production et de stock impactent toutes les entreprises. Nvidia et AMD misant sur les fonderies comme Samsung et TSMC, doivent se débrouiller avec ce qu’elles ont, étant donné que ses 2 entreprises ont de gros clients, comme Apple pour TSMC ou simplement Samsung avec leurs propres téléphones.
Mais la situation n’est pas la même du côté des bleus, possédant ainsi leurs propres usines et maîtrisant toute la chaîne de fabrication, la situation est actuellement très bonne pour la génération Comet Lake, disponible en quantité.
Cette situation cependant, ne se reproduirait pas pour les Rocket Lake fraîchement lancés, alors que les stocks actuels sont suffisamment importants, les prochains semestres devraient voir venir une production insuffisante pour suivre la demande.
Selon wccftech, Intel sera aussi touché par la pénurie, à cause d’un manque de « substrate »(wafer), la famille des core i5 et i7 deviendrait plus difficile à trouver, tandis que la majorité de la production serait destinée au core i9.
Intel en meilleure position qu’AMD ?
Bien qu’Intel devrait faire face à une pénurie de wafer, la situation devrait être bien meilleure que la concurrence, notamment AMD, comme mentionné au début. En effet, Intel possède sa propre capacité de production, permettant ainsi de mieux gérer la situation. Cette dernière pourrait ainsi s’améliorer en fin d’année si les bleus prennent les mesures nécessaires.
Disposer de ses propres capacités de production permet à Intel de proposer actuellement leurs processeurs moins chers qu’AMD dans certains cas, comme avec le 11400F entre 189-199 €. Ce CPU est doté d’un excellent rapport qualité prix comparé aux 5600X frôlant les 400 € et proposant des performances proches.
On ne va pas vous faire de dessins, mais actuellement, c’est la folie sur le marché de la carte graphique. Effectivement, avec le regain d’intérêt pour le mining, trouver une carte graphique en stock est devenu trèèèèèèèèès compliqué… Actuellement, les quelques lots qui parviennent à nos revendeurs partent comme des petits pains. C’est tellement rapide, qu’on n’a même pas le temps de renseigner notre numéro de carte que tout a été vendu.
Bref, si les joueurs voient cette pratique d’un mauvais œil, les autorités de certains pays non plus. La preuve avec la récente saisie d’un important lot de cartes CMP 30HX à la douane de Hong Kong. On parle d’un lot de 300 cartes tout de même !
CMP 30HX : 300 cartes saisies par les autorités !
Clairement, les raisons exactes de cette saisie nous sont encore inconnues. Cependant, il n’est pas impossible qu’elle soit en lien avec l’interdiction du mining entrée en vigueur dans certaines régions. Pour la petite histoire, dans la région chinoise de la Mongolie intérieure, le mining est purement et simplement interdit. La raison derrière tout ça est que les fermes de minages se sont tellement multipliées que cela représente un sérieux problème de demande énergétique.
D’après El Chapuzas informatico, cette région est très attractive pour l’activité de par son électricité très abordable. À tel point qu’elle représente à elle seule 8% de la puissance mondiale pour le minage du Bitcoin. Quant à la Chine, elle représente 65% de la puissance totale. En même temps, il y a tout ce qu’il faut : électricité bon marché, fabrication de puce à même le territoire et main-d’œuvre par chère.
Bref, on comprend mieux pourquoi cette activité devient interdite. D’ailleurs, pour la petite anecdote, sachez que les cartes étaient transportées dans un bateau de pêche avec d’autres objets de contrebandes : ailerons de requins, nourriture exotique, smartphones, etc. Les passeurs se sont fait repérer, amarrés à l’extérieur de l’aéroport international de Hong Kong. Ces derniers transportaient des caisses de matériel entre le petit bateau et un second bien plus rapide d’après Tom’s Hardware. Ah ! Avant de se quitter, sachez que la saisie représente ~$257 000 de matériel.
Dans le monde de l’overclocking, nous apprenons aujourd’hui qu’un nouveau record du monde de fréquence mémoire est tombé. En effet, l’overclockeur Kovan Yang décroche la première place pour ce qui est de la fréquence mémoire. Le clocker taïwanais passait sa mémoire Predator (signée HyperX) à 7156 MHz !
Predator : la RAM de HyperX passe à 7156 MHz entre les mains de Kovan Yang !
Comme nous vous le disions, l’overclocker taïwanais prend la première place mondiale pour ce qui est de la fréquence mémoire. Pour cela, il aura fallu pousser un kit mémoire DDR4 à la fréquence de 7156 MHz, de la folie. Pour se faire une idée, le kit le plus véloce disponible sur LDLC affiche des fréquences de 4800 MHz.
Bref, pour arriver à un tel résultat, le clocker employait une toute petite carte mère puisqu’au format mini-ITX. Quant à la référence, nous avions une Z590i Unify, un modèle signé MSI. Du côté du CPU, il était question d’un Core i9 11900KF (ES), sans partie graphique donc. Lors de la validation, ce dernier moulinait à 1,49 GHz sur deux cœurs et deux threads.
Concernant la mémoire, Kovan Yang n’utilisait qu’un seul et unique stick de 8 Go de RAM. Bien sûr, nous retrouvons une fréquence de 7156 MHz mais des timings extrêmement élevés. La validation affiche des latences de 58 – 63 – 63 – 63 – 2. Toujours est-il que l’azote liquide a de nouveau coulé dans les codets puisque c’est le type de refroidissement utilisé ici.
Avec les nouvelles plateformes Intel sorties récemment, nous devrions voir de nouveaux records tomber. C’est tout à fait normal à chaque lancement de nouveau matériel. Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir quelle barrière sera franchie !