MSI multiplie les références de cartes graphiques avec sa RTX 5070 Shadow x2. Pourquoi multiplie ? Tout simplement parce qu’il s’agit de la 19e référence de RTX 5070 figurant au catalogue de la marque. Véritablement, MSI propose une gamme ultra complète avec ce GPU, peut-être un peu trop ? Quoi qu’il en soit, cela ne change pas grand-chose au fait que la carte ne soit pas disponible à l’achat avant un moment ou de manière sporadique.
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RTX 5070 Shadow X2 : une 19e référence de RTX 5070 pour MSI !
Avec cette carte, nous retrouvons une référence issue de la gamme Shadow X2 de la marque. Cette dernière profite alors d’un dissipateur plutôt compact, équipé seulement de deux ventilateurs. Tout ceci contribue à proposer une carte de 231 mm de longueur, pas besoin de changer de boîtier. Toutefois, au niveau de la hauteur, nous sommes face à un format en 2,5″ d’épaisseur.
Une fois encore, avec cette série, la marque propose un look sobre et épuré. Ici, il n’y aura pas d’éclairage aRGB tandis que l’on retrouve une coque intégralement noire. Au niveau de la backplate, cette dernière est ajourée et comportera une inscription « GeForce RTX », simple, basique.
Le système de refroidissement quant à lui profite d’une large base en cuivre nickelée qui entrera en contact avec la mémoire, le GPU et les étages d’alimentation. Quant aux ventilateurs, il est question d’un duo de Torx Fan 5.0.
Concernant les fréquences, nous retiendrons une déclinaison overclockée d’usine et une autre non-OC. Si la première peut atteindre les 2557 MHz, la seconde restera à 2512 MHz. Bien qu’elle puisse monter à 2527 MHz via MSI Center.
Quoi qu’il en soit, la partie alimentation est confiée à un connecteur 12V-2×6 tandis qu’un trio de DisplayPort et un unique HDMI sont proposés en guise de sorties vidéos.
Ne reste plus qu’à voir le prix. Quant à la disponibilité… Il faudra se montrer patient ou être rapide en cas de re-stock ponctuel.
Avant toutes ces histoires de cartes graphiques, il y avait une controverse autour des cartes mères d’ASUS. Effectivement, le nouveau système Q-Release avait tendance à « bouffer » le slot PCIe de la carte graphique au fil des montages/démontages. Cette fois-ci, via son compte Aorus Japon sur X, Gigabyte, avec son EZ-Latch, se moque ouvertement d’ASUS, franchement, un petit trolling comme ça de temps en temps, ça ne fait jamais de mal !
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EZ-Latch, Gigabyte vante son système, au détriment d’ASUS !
Concrètement, le système EZ-Latch se comporte « à l’ancienne ». En effet, ce dernier fonctionne via un bouton qui vient tirer le loquet de verrouillage du PCIe vers l’arrière. Ainsi, vous pourrez insérer votre carte graphique. Pour retirer votre CG, il suffit de rappuyer sur ce même bouton pour libérer le slot PCIe, vous pouvez ensuite retirer votre carte graphique.
En opposition, ASUS, voulant améliorer et simplifier ce système, propose un mécanisme sans bouton. Pour installer votre carte graphique, il suffit de l’enficher sans rien toucher. Le retrait se fait en tirant votre carte vers le haut. Toutefois, il faut saisir la carte par l’avant.
Bref, le système d’ASUS a eu mauvaise presse un temps en Chine puisque ce dernier était accusé d’user rapidement le slot PCIe de la carte graphique. Certains cas dénoncent des CG HS au bout de quelques manipulations, les contacts du connecteur étant trop sérieusement attaqués.
Du côté de Gigabyte, nous avons un tweet qui vante le système EZ Latch dans une démonstration de 100 insertions/retraits. À l’issue, nous pouvons voir que le slow PCIe de la carte graphique est intact. Ici, aucune égratignure ni trace noire liées aux frottements entre deux potentielles pièces métalliques. Par ailleurs, il faut retenir que Gigabyte ne mentionne pas ASUS directement, mais personne n’est dupe non plus.
Enfin, il faut tout de même reconnaître que ces systèmes sont bien pratiques. Il y a quelques années, pour retirer une carte graphique, il fallait s’armer d’un tournevis pour appuyer sur le loquet et prier pour ne pas ripper et taper dans la carte mère !
Décidemment, le boss de Nvidia a décidé de mouiller la chemise cette année. Après sa keynote enflammée à Las Vegas en janvier durant le CES 2025, on apprend qu’il fera le discours d’ouverture du Computex 2025 qui se déroulera du 20 au 23 mai au Centre d’exposition Nangang de Taipei, avec pour thème central « AI Next ». Ce discours d’ouverture aura lieu au Taipei Music Center et sera diffusé en direct à 11 heures, heure de Taiwan, le lundi 19 mai (le 20 mai pour nous).
A priori, le thème devrait rester porter sur les dernières avancées et percées en matière d’intelligence artificielle et de calcul accéléré. L’événement sera diffusé en direct et pourra être visionné à différents endroits. Donc à priori, il semble difficile d’envisager de nouvelles annonces en ce qui concerne les GPU…Mais nous savons que Nvidia a aussi d’autres projets (très avancés) dans les tiroirs notamment avec ses propres puces ARM pour PC Windows. Ce Computex sera t-il une occasion pour en savoir plus ? Rien n’est écrit pour le moment.
Jensen Huang va t-il profiter du Computex pour annoncer ses SoC ARM PC ?
Des rumeurs circulent selon lesquelles NVIDIA pourrait profiter du Computex 2025 pour dévoiler sa nouvelle série de processeurs, conçus pour offrir des performances élevées en IA avec une capacité de 180 à 200 TOPS (téra-opérations par seconde). Cette annonce pourrait marquer un tournant significatif sur le marché.
Le Computex est reconnu pour ses conférences, lancements de produits et expositions des principales entreprises technologiques, ce qui en fait une plateforme clé pour présenter les innovations et définir les tendances de l’industrie. Il offre également des opportunités précieuses de réseautage et de collaborations commerciales.
Avec son rayonnement international, le Computex 2025 est toujours considéré comme un moment clé pour le marché des technologies, en dévoilant les dernières évolutions et tendances du secteur informatique. Cette année pourrait prendre une tournure particulière notamment en raison des tensions géopolitiques qui s’exacerbent chaque jour un peu plus.
C’est une décision qui peut surprendre mais Western Digital vient d’annoncer qu’il allait cesser de commercialiser des SSD sous sa marque. Cette décision résulte d’une volonté de focaliser les investissements et la recherche sur le cœur de métier historique : les disques durs mécaniques, un segment encore rentable et en demande, notamment pour les centres de données et les solutions de stockage à grande échelle pour l’IA. Cette histoire n’a rien de bizarre et relève en réalité de la stratégie commerciale. SanDisk reprend entièrement la production et la commercialisation des SSD. Western Digital, quant à lui, se concentre exclusivement sur les disques durs.
À mesure que l’IA s’accélère et impacte les industries du monde entier, et que les entreprises génèrent et stockent davantage de données, les expéditions d’exabytes HDD devraient augmenter , a déclaré le CEO de Western Digital, Irving Tan.
Western Digital & SanDisk vont chacun occuper un segment différent
Pour ceux qui l’auraient oublié, la marque SanDisk a été acquise par Western Digital en 2016, pour aider justement WD à prendre le virage de la mémoire flash et des SSD grand public. Pour une meilleure visibilité mais aussi pour optimiser sa valorisation, Western Digital a finalisé la scission de ses activités en deux entités spécialisées. L’une se consacre aux disques durs (HDD) sous la marque Western Digital, tandis que l’autre se concentre sur les SSD et la mémoire flash sous la bannière SanDisk. Pour être encore plus précis, il faut noter que ce choix stratégique découle de l’échec des discussions en vue d’une fusion avec Kioxia, un fabricant japonais de puces fin 2023. En effet, SK hynix, un acteur majeur du secteur des mémoires et membre du consortium dirigé par Bain Capital – qui possède 56 % de Kioxia –, s’est opposé à cette opération en exerçant son veto.
Sandisk affirme détenir 25% du marché des SSD grand public, pour les appareils portables et les consoles de jeu Xbox et PlayStation. Elle produit également du stockage flash pour les entreprises de l’IoT et de l’automobile, ainsi que pour les centres de données et les centres de calcul pour l’IA. Il n’est pas inutile de rappeler que Sandisk dispose aussi d’une co-entreprise avec le fabricant japonais de puces Kioxia. Il y a peu, Kioxia et Sandisk ont dévoilé une technologie de mémoire flash 3D de nouvelle génération atteignant une vitesse d’interface NAND de 4,8 Gbit/s.
Alors que nous avions testé en novembre dernier, le Ryzen 7 9800X3D, AMD lance officiellement ce jour, deux nouveaux processeurs, les AMD Ryzen 9 9900X3D et Ryzen 9 9950X3D. Le modèle 9800X3D reste pour nous, le meilleur processeur gaming du moment, il sera donc intéressant de voir comment vont se comporter ces deux nouveaux processeurs. Nous n’avons eu l’occasion que de récupérer un exemplaire du Ryzen 9 9950X3D, raison pour laquelle, vous n’aurez que ses performances lors de ce test. Malheureusement, la disponibilité du 9800X3D a été très faible à son lancement et surtout, les prix ont explosé face au tarif de 529,90 euros (479 $) annoncés pour le lancement. Heureusement, depuis lors, les tarifs sont redevenus beaucoup plus attractifs.
En ce qui concerne ce Ryzen 9 9950X3D, nous connaissons déjà le prix officiel en euros : 779€ son petit frère le 9900X3D sera lui affiché à 669€.
Merci à AMD France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire du Ryzen 9 9950X3D. Sachez que dans le cadre de ce test, AMD nous a aussi fourni une carte mère X870E, un SSD contenant une image de Windows 11 ainsi qu’un kit mémoire G.SKILL 6000 MT/s CL28. Nous reviendrons sur ces différents composants dans la section « Protocole de tests ».
[nextpage title= »Le Ryzen 9 9950X3D : »]
Nous ne pouvions pas faire, avant de débuter nos tests, que de vous informer des nouveautés concernant ces nouveaux processeurs AMD Ryzen 9 9900X3D et Ryzen 9 9950X3D. Ce sont donc deux nouveaux processeurs AMD qui bénéficient de la technologie AMD 3D V-cache de seconde génération.
La principale différence réside dans l’emplacement de ce cache. Auparavant, le 3D V-cache était superposé aux cœurs « Zen 3 » pour le Ryzen 5800X3D et aux cœurs « Zen 4 » pour les Ryzen 7000X3D. Avec cette seconde génération de l’AMD 3D V-cache, celui-ci a été placé en dessous et non plus au-dessus des cœurs du processeur. Par conséquent, la principale source de chaleur, les cœurs « Zen 5 », est directement prise en charge par votre solution de refroidissement. La mémoire 3D V-cache est moins sensible à la température que les cœurs du processeurs, ce qui est une évolution considérable pour cette seconde génération. Grâce à des températures plus fraîches, il devrait être possible de conserver des fréquences de fonctionnement en tâches multithread plus élevées qu’avec le Ryzen 9 7950X3D.
En ce qui concerne ses caractéristiques techniques, notre AMD Ryzen 9 9950X3D dispose de 16 cores et 32 threads, d’une fréquence Boost pouvant atteindre les 5.7 GHz, de 144 MB de cache et d’un TDP de 170 watts. Enfin, AMD annonce un gain de l’ordre de 8 % en moyenne face à la génération précédente, c’est-à-dire, au Ryzen 9 7950X3D, et de 20 % par rapport au processeur Intel i9 285K.
Pour ce qui est du Ryzen 7 9900X3D dispose de 12 cores et 24 threads, d’une fréquence Boost pouvant atteindre les 5.5 GHz, de 140 MB de cache et d’un TDP de 140 watts. Enfin, AMD annonce un gain de l’ordre de 8 % en moyenne face à la génération précédente, c’est-à-dire, au Ryzen 9 7900X3D.
En ce qui concerne les prix, nous ne connaissons pas encore le prix en euros du Ryzen 9 9950X3D, seulement le tarif de 699 $ comme celui du Ryzen 9 7950X lors de son lancement. Si l’on se base sur une règle de trois pour imaginer le prix en euros, nous devrions être aux alentours de 775/800 euros. En ce qui concerne le 9900X3D, il est lui annoncé à 599 $ comme le prix du Ryzen 9 7900X3D au lancement.
[nextpage title= »Protocole de tests (à lire) : »]
Nous sommes heureux de vous présenter notre nouveau protocole de tests. Il était temps de remettre celui-ci à jour et surtout, d’étoffer la série de benchmark que nous utilisons. C’était aussi l’occasion de mettre à jour nos plateformes de tests avec l’arrivée des chipsets X870E et Z890. Nous en avons aussi profité pour donner un coup de lifting à nos graphiques afin que ceux-ci soient visuellement plus clairs. Sachez que ceux-ci vont encore s’étoffer dans les semaines à venir, avec l’ajout de la série des Ryzen 7000 ainsi que d’autres processeurs Intel de 14e Gen comme les i5 14500, i5 14400F et i3 14100.
Nous avons aussi équipé notre table de benchsOBT Edition V2 de l’outil de mesure Benchlab qui va nous permettre désormais de mesurer correctement la tension unique du processeur et aussi prochainement des cartes graphiques via le logiciel Benchlab PR 1.0.
Les configurations de tests :
Voici donc en détails les différentes configurations de tests qui seront utilisées pour l’ensemble des benchmarks :
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2161) sans optimisation
Le colis presse d’AMD pour ce lancement :
En plus de notre exemplaire du Ryzen 9 9950X3D, AMD a mis à notre disposition une carte mère au chipset X870E, un kit mémoire G.SKILL 6000 MT/s C28 EXPO ainsi qu’un SSD Samsung 990PRO de 1 TB contenant une image de Windows 11 pour nos tests. Nous n’avons pas utilisé le kit mémoire car tous nos précédents tests avec les processeurs AMD Ryzen 9000/7000 ont été réalisés avec un kit mémoire à 8000 MT/s. Nous voulions donc garder une équité dans nos tests.
En ce qui concerne le SSD, et donc l’OS pré-installé, nous avons fait le choix de ne pas l’utiliser. Nous avons préféré, toujours dans l’optique de rester fidèle à notre protocole, d’utiliser les mêmes composants que pour les autres processeurs AMD. En nous référant au review guide d’AMD sur le Ryzen 9 9950X3D, nos différents tests coïncidaient avec ce que nous étions en droit d’attendre de ses performances. Si nous avions rencontré des problèmes de performances, nous aurions utilisé ce SSD afin de comprendre d’où venait le problème. Merci à AMD d’avoir mis à notre disposition ce kit complet.
[nextpage title= »Les fréquences atteintes : »]
Comme lors de chaque nouveau test concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figure vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête.
Première étape, nous activons uniquement le profil XMP I au sein du BIOS avant de lancer les tests sous Cinebench R23. Comme pour tous les autres processeurs, le mode de gestion d’alimentation sous Windows 11 est performance élevée.
Test avec le Ryzen 9 9950X3D :
En débutant cette première série de tests, nous ne pouvons pas faire sans penser au Ryzen 9 7950X3D et donc, à ses fréquences de fonctionnement. Celui-ci atteignait une fréquence de 5725 MHz sur les tâches single core. Avec notre Ryzen 9 9950X3D, c’est une fréquence de 5725 MHz qui est atteinte sur le cœur #9, qui travaille en alternance avec le cœur #10.
En ce qui concerne les tâches multi core, lorsque les 16 cœurs du Ryzen 9 9950X3D étaient sollicités, la fréquence variait entre 4800 et 4900 MHz.
Nous pouvons donc ainsi, effectivement, prendre conscience que les fréquences se sont améliorées, que ce soit sur les tâches single core ou multi core. Maintenant que nous savons que notre Ryzen 9 9950X3D est parfaitement opérationnel, place à nos différents tests !
[nextpage title= »AIDA64 et CPUZ : »]
Avant toute chose, afin de bien comprendre les intitulés dans nos graphiques, nous vous invitons si ce n’est pas encore fait à aller lire la page dédiée au protocole afin de comprendre les différents profils présents dans le BIOS de notre ROG Maximus Z890 APEX concernant les processeurs Intel de 14e Gen ainsi que les nouveaux Core Ultra 200S. L’idée du choix de nos benchmarks est principalement de pouvoir aussi les exécuter chez vous afin de comparer vos relevés face aux nôtres.
AIDA 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester. La version utilisée pour les tests est la v7.35.7030 bêta.
Rien de surprenant dans les résultats, nous sommes sur des performances équivalentes ou légèrement supérieures aux Ryzen 9900X et 9950X.
Benchmark CPUZ 17.01.64 :
Pour l’utiliser, rien de plus simple, il suffit de télécharger la dernière version de CPU-Z qui est actuellement la version 2.11. Ensuite direction l’onglet « Bench » pour relever les performances en single thread et multi thread. La version du benchmark que nous avons utilisé est la 17.01.64.
Nous aurons, pour les différents benchmarks, un œil sur les performances du Ryzen 9 7950X3D, mais aussi du Ryzen 9 9950X. Le score single core s’améliore nettement et en multi core, le score passe de 15748 à 17261 sur cette nouvelle génération.
[nextpage title= »Cinebench et Geekbench : »]
Cinebench R23 :
En quoi cette version diffère des précédentes ? Tout d’abord, elle se veut plus réaliste quand au score obtenu en fonction du processeur utilisé. Pour rappel, les Cinebench testent les capacités uniquement de votre processeur en single thread ou multi thread. Mais la principale différence, c’est de proposer un benchmark qui par défaut va durer 10 minutes ! L’idée pour MAXON avec Cinebench R23 est de proposer un benchmark qui va permettre une certaine stabilité en terme de température et de fréquences Boost. Nous testerons ici la version rapide en Single Core et Multi Core.
Même cas de figure qu’avec CPU-Z, le score single core est identique, mais notre Ryzen 9 9950X3D fait mieux que le 9950X, peut-être les dernières mise à jour des drivers et chipsets.
Cinebench R24 :
Comme vous vous en doutez, il s’agit de la dernière version en date du benchmark Cinebench de la société MAXON. Celui-ci a débarqué en septembre 2023 afin d’offrir une meilleure précision de tests pour les CPU actuels et de nouvelle génération. Vous verrez directement que les scores sont moins élevés, que le benchmark dure plus longtemps et qu’il est aussi possible d’évaluer votre carte graphique.
Notre Ryzen 9 9950X3D monte dans le classement en multithread, mais reste quand même bien derrière l’Intel U9 285K.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 est d’ailleurs de plus en plus utilisée ces derniers mois et est d’ailleurs souvent utilisée pour les leaks de performances de CPU, même si la dernière version prend doucement le pas. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single core et l’autre en multi core. Attention, afin de profiter pleinement de ce benchmark, une licence sera nécessaire. Même si ce benchmark n’est plus vraiment d’actualité, il est encore très souvent utilisé par les overclockeurs afin de mettre en évidence le score memory.
Ce sont les derniers Ryzen 9000X qui sont, ici, les plus productifs en single core, même si le classement retrouve un ordre plus logique lorsque l’on passe sur le score multi core. Le nouveau Ryzen 9 9950X3D vient se placer en seconde place, à quelques points de l’Intel U9 285K.
Geekbench 5.2.5 :
La version 5 de Geekbench permet, comme la version ci-dessus, de faire des tests de performance de la mémoire et du processeur. Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmark CPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU.
Constat identique que sur la version 3.4.4, AMD domine la partie single core, même si les choses se compliquent pour notre Ryzen 9 9950X3D en multi core.
Geekbench 6.3.0 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Nous avons donc profité du changement de configuration pour ajouter ce nouveau benchmark à notre suite de tests. Ce benchmark est le dernier en date et se veut plus représentatif des configurations actuelles. Primate Labs assure également que les scores affichés par Geekbench 6 sont plus précis par rapport aux différents appareils et plateformes existants. Le test se montre d’ailleurs beaucoup plus long que les deux autres versions que nous utilisons.
Avec ce dernier test, les écarts se sont resserrés et c’est notre Ryzen 9 9950X3D qui domine le single core. Pas de souci en multi core où il se permet de faire quasiment aussi bien que le i9 14900KS.
[nextpage title= »V-Ray 6, Corona et Blender : »]
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos processeurs. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu de ce benchmark que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique. Nous pensons d’ailleurs ajouter aussi ce benchmark à nos prochains tests GPU.
L’avantage de ce benchmark, c’est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
La domination de notre Ryzen 9 9950X3D est totale dans ce benchmark puisque notre exemplaire est le seul à passer la barre des 50K !
Corona 10 :
Il s’agit ici aussi d’un benchmark proposé par la société Chaos et qui peut-être téléchargé en suivant ce lien. L’avantage de ces deux benchmarks est que vous pouvez mesurer les performances de votre système en effectuant le rendu d’une scène, mais sans avoir à exécuter (ou même installer) d’autres logiciels, comme ce sera le cas pour le prochain test.
Le profil de ce graphique ne change pas et offre une place identique, c’est-à-dire, la première, à notre Ryzen 9 9950X3D en dépassant même le Core Ultra 9 285K.
Blender 4.2 :
Blender est un logiciel libre de modélisation, d’animation par ordinateur et de rendu en 3D. Nous avons choisi de télécharger le rendu de « BMW27 ». Le principe de ce benchmark va être de calculer le rendu de l’image. Nous évaluerons les performances des différents processeurs selon le temps nécessaire pour boucler le rendu. Vous l’aurez donc compris, plus ça va vite et mieux c’est ! Vous pouvez télécharger gratuitement Blender et puis le rendu BMW27 afin de tester ce benchmark.
Pour terminer avec les benchmarks de rendu, c’est encore une excellente position dans le graphique pour notre Ryzen 9 9950X3D. Le plus performant des Ryzen 9000 montre sa suprématie sur ces trois benchmarks.
[nextpage title= »7-Zip 19.0 : »]
7-Zip 19.0 :
Ce benchmark fait partie intégrante du logiciel Benchmate, que nous utilisons aussi pour les tests de Cinebench. L’avantage de cet outil, c’est qu’il est validé par Hwobt et peut donc vous permettre d’encoder directement vos scores sur la plateforme.
7-Zip, comme son nom l’indique, est un benchmark de compression et de décompression de fichiers. Vous avez soit l’opportunité d’utiliser celui présent directement dans l’utilitaire 7-zip et qui vous donnera alors un score de compression et un score de décompression. Ici, avec 7-Zip 19.0, le résultat est un score global qui tient compte des performances en compression et en décompression. Ici aussi, Benchmate étant gratuit, vous pouvez aussi évaluer votre score avec votre configuration.
Le score obtenu avec notre Ryzen 9 9950X3D lui permet, encore une fois, de s’emparer de la première place !
[nextpage title= »3DMark : »]
Débutons avec une série de tests synthétiques que nous utilisons régulièrement. Nous avons opté pour les scores CPU des benchmarks de la série de 3DMark. L’idée est ainsi d’isoler uniquement le score CPU en réalisant un test custom.
Voici les résultats obtenus dans Fire Strike et Time Spy. Dans Fire Strike, que ce soit pour la version « standard » ou pour la version « ultra », le test physics (CPU) est identique. De ce fait, vous ne retrouverez que le score de Fire Strike. Par contre, pour Time Spy et Time Spy Extreme, les tests sont différents, vous aurez ainsi droit aux deux scores obtenus. Ces scores sont très intéressants pour les overclockeurs afin de choisir la plateforme qui offrira les meilleures performances afin de faire tomber un max de records. Nous avons aussi décidé d’ajouter le benchmark « CPU Profile » en ne retenant que le score max-threads.
3DMark CPU Profile :
Le 3DMark CPU Profile introduit une nouvelle approche dans le benchmarking des processeurs. Au lieu de produire un seul chiffre, le 3DMark CPU Profile vous montre comment les performances de votre CPU changent et évoluent en fonction du nombre de cœurs et de threads utilisés. Le profil CPU 3DMark comporte six tests qui vous aident à évaluer et à comparer les performances du processeur pour les jeux et d’autres activités. Exécutez les six tests pour obtenir une vue plus complète des performances du processeur.
Nous avons choisi de n’isoler que le score max-threads qui représente le plein potentiel de performance du CPU lorsqu’il utilise tous les threads disponibles.
Sans surprise, les performances se suivent et se ressemblent avec un Ryzen 9 9950X3D qui se montre bien plus performant que le Ryzen 9 7950X3D de la génération précédente.
Score CPU à Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisé actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.
Ce benchmark éprouve des difficultés avec les processeurs disposant de nombreux cœurs. Il est d’ailleurs nécessaire, lorsque l’on cherche les meilleures performances, d’en désactiver certains. Malgré cela, notre Ryzen 9 9950X3D reste troisième du classement.
Score CPU à Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Sans surprise, si vous benchez de temps en temps, ce sont les processeurs Intel i9 14900KS et U9 285K qui domine. Notre Ryzen 9 9950X3D est troisième, mais les écarts sont assez importants.
Score CPU à Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 2160p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo.
Ce dernier test est à l’image des précédents, avec les deux processeurs Intel devant, même si ici, les écarts sont plus faibles.
[nextpage title= »Les jeux en 1080p : »]
Pour la partie gaming, nous nous sommes contentés de la définition 1080p afin de comparer les différents processeurs. Nous avons fait l’impasse sur la définition 720p, même si elle marque parfois de plus grandes différences entre les processeurs, celle-ci est bien entendu useless. Pour ce qui en est de la définition 1440p, des écarts existent encore légèrement et en 2160p, ou 4K, c’est la carte graphique qui est l’élément central et nous avons des écarts entre les différents processeurs qui sont la plupart du temps, insignifiant.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Bien entendu, les jeux sélectionnés sont ceux que nous utilisons pour nos tests de cartes graphiques.
Maintenant que toutes nos plateformes de tests sont parfaitement à jour, nous ajouterons, dans les prochaines semaines, les autres processeurs de la gamme Intel Core Ultra 200S et Ryzen 9000X. La présence du Core Ultra 7 265K aurait été intéressant mais au moment de rédiger cet article, nous n’avions toujours pas encore pu mettre la main dessus. En ce qui concerne le Ryzen 9 9950X, nous n’avons pas pu conserver notre exemplaire d’où son absence dans nos graphiques.
Borderlands 3 :
Débutons avec le jeu Borderlands. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
C’est parti avec ce premier jeu et déjà aucun souci pour le nouveau Ryzen 9 9950X3D qui se hisse en tête de ce classement. Le gain avec le Ryzen 9 9950X est de 5 %.
Red Dead Redemption 2 :
Deuxième et non des moindres, le sublime Red Dead Redemption II. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Second jeu et, ici, nos trois processeurs X3D au coude à coude, et les CPU Intel, légèrement derrière.
Far Cry 6 :
Far Cry 6 prend en charge le DXR ainsi que le FSR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra ».
Premier jeu où les écarts sont vraiment très importants en 1080p. Ce sont les deux nouveaux X3D de dernière génération qui sont aux avant-postes.
Assassin’s Creed Mirage :
Disposant d’un benchmark intégré et assez récent, nous avons fait le choix d’ajouter à nos tests, le jeu Assassin’s Creed Mirage.
Les écarts entre les différents processeurs sont moins importants ici, même si, pour la première fois, le Ryzen 9 9950X3D se fait dépasser par un processeur Intel.
Cyberpunk 2077 :
Un incontournable des tests CPU et GPU, passons à présent à Cyberpunk 2077 avec une qualité graphique en « ultra ».
On remet notre R7 9800X3D sur le devant de la scène avec une première place en 1080p et le Ryzen 9 9950X3D qui prend la troisième place.
Call Of Duty Modern Warfare 3 :
Nous ne pouvions faire sans ajouter Call Of Duty Modern Warfare 3 à nos tests CPU avec pour les différents benchmarks, une qualité graphique sélectionnée en « Extrême ».
Avantage indéniable aux processeurs AMD pour la définition 1080p.
Shadow of the Tomb Raider :
Certainement l’un des benchmarks les plus utilisés puisqu’il est entièrement gratuit. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très haute ».
Dernier benchmark et non des moindres, puisqu’il est très souvent utilisé, Shadow Of The Tomb Raider permet à notre Ryzen 9 9950X3D de prendre la seconde place.
La moyenne de nos 7 jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est le Ryzen 9 7950X3D qui a été choisi comme référence afin de le comparer avec le nouveau Ryzen 9 9950X3D. Les autres processeurs obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
AMD, lors de la présentation en ligne du Ryzen 9 9950X3D annonçait un gain moyen de 8%, nous obtenons finalement 6,4% de notre côté. Le nouveau processeur Ryzen X3D fait donc légèrement mieux, même s’il faut garder en tête que ses fréquences sont plus élevées. Face à l’Intel Core Ultra 9 285K, AMD annonçait une moyenne de 20 % de gain, nous sommes ici, sur 19,7 %, ce qui est parfaitement dans les clous. N’oubliez pas que ces différences se marquent distinctement en 1080p, mais qu’elles seront quasiment inexistantes en 2160p, où c’est la carte graphique qui fera la différence principalement.
[nextpage title= »L’overclocking : « ]
Bonne nouvelle en ce qui concerne l’overclocking puisque les choses seront totalement différentes de ce que nous avions rencontré avec le Ryzen 9 7950X3D. AMD a confirmé que le Ryzen 9 9950X3D bénéficierait des mêmes options d’overclocking que les autres processeurs de la gamme 9000X. Nous pourrons ainsi profiter du coefficient multiplicateur libre afin de tenter de pousser notre sample dans ses derniers retranchement !
Pour rappel, avec le Ryzen 9 7950X3D, nous ne pouvions modifier que la fréquence BCLK avec des gains assez restreints et surtout, un processeur qui devenait un véritable mini-four. Ici, nous allons nous contenter d’une première série de tests aseez légère afin de rentrer par la suite, dans des tests plus complets. Une fois encore, le timing des sorties s’enchainent entre les différentes cartes graphiques et aujourd’hui, l’arrivée de ce processeur AMD Ryzen 9 9950X3D.
L’overclocking de notre Ryzen 9 9950X3D :
Direction Windows 11 afin d’utiliser le logiciel AMD Ryzen Master. Si vous êtes un fidèle de notre site, c’est un logiciel qui ne vous est pas inconnu. Il va nous permettre de modifier le coefficient multiplicateur de chaque cœur indépendamment. C’est d’ailleurs le point fort de ce Ryzen 9 9950X3D face à la génération précédente. Nous avons remarqué lors de nos tests de fréquences, que lorsque les 16 cœurs sont sollicités, la fréquence est de 4800/4850 MHz. L’idée va donc être de dépasser cette fréquence. Comme à notre habitude, nous allons débuter avec un test aux fréquences stocks.
Nous obtenons ainsi sous Cinebench R23, un score de 42311 points avec une température de 60 °C et une consommation de 200 watts. Ces informations sont relevées directement par BenchMate. Nous allons, à présent, débuter nos tests à 5000 MHz sur tous les coeurs, faire des paliers de 100 MHz et conserver ici, une tension dans Ryzen Master de 1,15 volt.
Après une série de tests, nous avons pu atteindre les 5300 MHz sur les 16 cœurs avec une tension de 1,15 volt. Notre score passe ainsi, sous Cinebench R23 de 42311 à 46370 points, soit un gain de 9,5 %. En ce qui concerne la température, elle est de 68 °C et la consommation de 232 watts.
Notre Ryzen 9 9950X3D semble disposer d’une marge d’overclocking très intéressante qu’il faudra peaufiner dans les jours à venir. Nous lui concocterons un article dédié dans les semaines à venir.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Nos premières impressions sont très bonnes pour ce Ryzen 9 9950X3D, comme cela avait déjà été le cas pour le Ryzen 7 9800X3D. L’avantage de ce modèle, est de fournir des performances plus élevées dans les benchmarks synthétiques, grâce à ses 16 coeurs.
AMD Ryzen 9 7950X3D vs AMD Ryzen 9 9950X3D :
L’AMD Ryzen 9 9950X3D dispose, sans aucune hésitation, de nombreux avantages face à la précédente génération. Ce nouveau processeur performe mieux, chauffe beaucoup moins et surtout bénéficie d’un excellent potentiel d’overclocking comme l’on confirmé nos tests. On pourrait donc facilement imaginer encore un gain de performance entre 5 et 10 %, sans avoir un processeur plus chaud ou qui consomme beaucoup plus. C’est donc un point à garder en mémoire si vous désirez l’acquérir.
En ce qui concerne le prix, rappelons que le Ryzen 7 9800X3D était annoncé à 529,90 (479 $) euros et qu’on le trouve actuellement à 540 euros sur Amazon. Le Ryzen 9 9950X3D sera lui tarifé à 699 $ mais nous ne connaissons pas encore son tarif en euros. On peut facilement imaginé, en se basant sur la conversion du tarif du 9800X3D, que nous devrions le trouver à 775/800 euros. Notez que le Ryzen 9 7950X3D est toujours tarifé à 759 euros en Allemagne.
Mais, malgré cela, comme pour le R7 9800X3D, nous restons tout de même un peu sur notre faim. Quand on compare ses performances gaming face au Ryzen 9 7950X3D, nous aurions pu espérer plus que 6 % de gain en moyenne. Mais voilà, nos autres relevés du 1% low FPS mettent en avant un gain plus intéressant pour le Ryzen 9 9950X3D. Mais il reste quand même, l’un des trois processeurs les plus performants pour le gaming avec son petit frère, le Ryzen 7 9800X3D et très certainement le Ryzen 9 9900X3D.
Le fabricant de cartes graphiques, NVIDIA, a utilisé un processeur Ryzen 9 9800X3D, pour mettre en avant les performances de ses RTX 5000 à l’occasion du CES 2025, délaissant pour la première fois les processeurs Intel. Pour marquer encore plus le coup, dans le review guide de la RTX 5090, NVIDIA nous indiquait que l’utilisation d’un processeur Ryzen 9000X3D était à privilégier afin de bénéficier des meilleures performances.
Au final, si le Ryzen 7 9800X3D est bien le nouveau roi du gaming, ce Ryzen 9 9950X3D fait aussi bien, mais offrira davantage de performances dans les benchmarks synthétiques, grâce à ses 16 cœurs. Le choix est donc entre vos mains, en fonction de votre utilisation. Si votre objectif n’est que la partie gaming, alors le Ryzen 7 9800X3D sera votre meilleur compagnon et il ne sera pas nécessaire d’investir dans le Ryzen 9 9950X3D. Maintenant, si vous avez besoin de 8 cœurs supplémentaires pour des taches synthétiques, alors oui, ce nouveau processeur est celui qu’il vous faut ! Merci à AMD France pour la mise à disposition de cet exemplaire du Ryzen 9 9950X3D.
De son côté, la marque be quiet! renouvèle donc sa série de ventirads entrée de gamme occupée par la série Pure Rock. Ainsi, nous avons donc reçu un exemplaire du Pure Rock 3 Black, un nouveau dissipateur destiné aux budgets plus modestes. Sera-t-il à la hauteur pour refroidir votre CPU ? Fonctionnera-t-il en silence ? On vous répond au travers de ce test !
Présentation :
Dans le catalogue de la marque allemande, nous retrouvons plusieurs séries de ventirads de type aircooling. Effectivement, la série Dark Rock Pro se positionne comme étant l’offre haut de gamme de la marque tandis qu’avec les modèles Shadow Rock, on se situe davantage sur le secteur milieu de gamme. Enfin, pour les budgets plus réduits ou les besoins moins exigeants, il y a la série Pure Rock. Cette série se scinde en plusieurs modèles correspondant à différents formats, mais celui que nous allons tester, le Pure Rock 3 est un modèle classique en 120 mm.
Avec cette nouvelle génération de ventirad, be quiet! nous propose donc une série qui se décline en trois modèles. Le premier, le Pure Rock de base se destinera uniquement aux intégrateurs système tandis que nous aurons une déclinaison Black et un modèle LX. La différence, vous l’aurez compris, se situe au niveau de l’éclairage aRGB présent sur le ventilateur.
Au programme, nous aurons donc affaire à un dissipateur compact dont le radiateur se veut slim. L’objectif ici est de maximiser la compatibilité avec la mémoire. Par ailleurs, ce radiateur exploite quatre caloducs en cuivre de couleur noire intégrant des technologies haut de gamme selon le constructeur.
Au niveau du montage, be quiet! propose un mécanisme prenant en charge les dispositions dites « en offset ». Ceci permet au dissipateur d’avoir sa base positionnée pile au-dessus des éléments chauffants d’un processeur AMD Ryzen 7000 et 9000.
Enfin, la ventilation est assurée par des ventilateurs issus du catalogue de la marque. On parle ici d’un Pure Wings 3 dans le cas du modèle Black, le modèle que nous avons reçu et d’un Light Wings LX pour la version lumineuse !
Au niveau des prix, ce Pure Rock 3 Black saura satisfaire les budgets les plus limités avec un prix d’appel réellement abordable. En effet, be quiet! annonce un prix de vente de 29,90 € en conformité avec les premières générations de Pure Rock de la marque. Par ailleurs, la version LX avec son ventilateur RGB s’annonce à 34,90 € !
[nextpage title= »Le Pure Rock 3 Black »]
Au niveau du packaging, la marque opte à nouveau pour quelque chose de très classique avec une boîte intégralement noire. Sur le devant, nous avons une illustration du dissipateur suivi d’un rappel de ses caractéristiques sur l’un des côtés. De l’autre, un rappel de qui est be quiet! tandis qu’à l’arrière, on retrouve un petit paragraphe concernant le radiateur et le ventilateur.
En internet, le dissipateur repose dans des blocs de mousses blanches. Sur le dessus, on retrouvera la partie accessoire et c’est à peu près tout. Quoi qu’il en soit, la protection est efficace : aucun dégât recensé sur notre exemplaire à la réception.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Concernant les dimensions du radiateur, avec cette troisième génération de Pure Rock, be quiet! fait subir une cure d’amaigrissement à son dissipateur. Effectivement, si la seconde génération de ventirad affichait 88 mm de profondeur avec le ventilateur, ici, on passe à 71 mm dans les mêmes conditions. Sinon, la largeur est annoncée à 124 m tandis qu’il sera compact en hauteur avec ses 154 mm.
Pour ce qui est du poids maintenant, nous avons affaire à une référence plutôt légère qui ne pèsera que 570g sur la balance. Clairement, on a vu des modèles beaucoup plus lourds, pas de quoi arracher un socket ici.
La base :
En ce qui concerne la base, celle du Pure Rock 3 est tout à fait basique puisque n’est pas excentrée… En même temps, au vu des dimensions, il n’y en a pas besoin. Par ailleurs, de cette dernière partent les caloducs qui sont montés en contact direct, c’est quelque chose de typique sur les ventirads d’entrée de gamme. De plus, la pâte thermique est pré-appliquée ici.
Quant aux caloducs, comme nous le disions, ces derniers entreront en contact direct avec le processeur. Par ailleurs, il sont au nombre de quatre, le tout, avec un diamètre de six millimètres chacun.
Le radiateur/finition :
Concernant le radiateur plus spécifiquement, nous retiendrons qu’il présente une forme tout à fait classique pour un modèle simple tour. Ici, contrairement à un AK500, il adopte un profil slim de seulement 46 mm d’épaisseur.
Sinon, les ailettes sont au nombre de 55. Toutefois, contrairement à Fortis 5 Black ou un DeepCool AK400, elles ne présentent pas de découpage particulier… Ici, elles seront droites et c’est tout !
Enfin, nous retiendrons un excellent niveau de finition sur ce modèle. Effectivement, sur le dessus, nous avons le droit à un cache en plastique dans lequel est moulé le logo de la marque. Autrement, nous retrouvons un revêtement noir sur l’entièreté du radiateur, des ailettes aux caloducs… Même le mécanisme de montage est noir.
Compatibilité :
En matière de compatibilité, be quiet! indique que son ventirad pourra se monter sur les cartes mères suivantes :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-1851
AMD : AM4 – AM5
Encore une fois, le support des sockets haut de gamme est totalement absent de la liste de compatibilité du kit. D’une part pour des raisons d’ancienneté, d’autre part parce que ces plateformes ont des contraintes bien particulières auquel ce dissipateur ne répondra pas tout simplement.
Le ventilateur :
Avec ce ventirad, la marque ne fournira qu’un seul et unique ventilateur. Si ce dernier porte le nom de « Pure Rock 3 », on se doute qu’il s’agit là d’un ventilateur dont les caractéristiques ont été adaptées pour un usage sur ventirad. Dans les faits, la forme du ventilateur correspond à celle d’un Pure Wings 3 high-speed.
Ainsi, ce moulin profite d’un cadre on ne peut plus basique puisqu’il est dénué de silentbloc en caoutchouc notamment. Par ailleurs, sur la tranche, nous avons les classiques flèches servant à indiquer le sens de rotation et la direction du flux d’air.
Autrement, ce ventilateur profite d’un total de neuf pales fortement courbées qui ont tendance à s’élargir à leur extrémité. On retiendra aussi le motif strié de ces dernières, propre à la marque.
Alimenté par un câble PWM à quatre broches, ce ventilateur fonctionnera jusqu’à 2000 tr/min. À plein régime, le flux d’air atteindra les 59,6 CFM tandis que la pression statique est donnée pour 2,42 mmH2O.
Quant au câble, ce dernier ne sera ni trop long, ni trop court avec sa vingtaine de centimètres de longueur.
Le bundle :
La partie accessoire qui repose dans une boîte en carton comprend alors :
Une notice de montage sous forme de dépliant
Un guide de garantie
Les bras de montage ainsi que la visse pour sockets AMD
La backplate, les bras de montage ainsi que la visserie pour socket Intel
Un set de deux griffes en acier
En soi, la partie accessoire va à l’essentiel en ne fournissant que le nécessaire pour le montage du ventirad. Ici, il n’y aura pas de supplément de pâte thermique ni de griffes en plus pour permettre un montage push/push des ventilateurs. D’un autre côté, nous sommes face à un modèle d’entrée de gamme dont les coûts ont été rationalisés.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, le Pure Rock 3 est un dissipateur qui présente une excellente finition avec son revêtement noir intégral. Par ailleurs, la marque nous surprend en optant pour un profil slim sur son radiateur, ce qui tranche avec les anciens modèles de la gamme. À voir comment il se comportera dans les faits.
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, be quiet! n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait vous permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du Pure Rock 3 Black :
On attaque maintenant la partie montage et avant de bidouiller quoi que ce soit sur une carte mère Intel, il faudra préparer la backplate. Ici, l’installation est simple puisqu’il suffit d’insérer des vis aux quatre coins de cette dernière et de les maintenir à l’aide de rondelles en caoutchouc. Deux crans sont proposés, ces derniers correspondant aux plateformes LGA-1700/1851 et LGA-1200/115x. Attention lors de la préparation.
Une fois que la backplate est prête, on peut alors passer au montage du kit de fixation. Pour cela, on viendra déposer les entretoises aux quatre coins du socket, la flèche vers le haut. Il faudra ensuite venir visser les bras de montage dessus puis on déposera le Pure Rock 3 Black sur le processeur. Enfin, deux derniers coups de tournevis, on installe le ventilateur que l’on branche sur la prise CPU_FAN de la carte mère et le tour est joué.
Miam, miam, la pâte thermique :p
En ce qui concerne la partie AMD, la façon de faire sera similaire puisqu’il faudra retirer les bras de montage d’origine avant de positionner les entretoises aux quatre coins du socket. Ensuite, on viendra visser les bras de montage puis on placera le ventirad sur le processeur. Cependant, suivant votre modèle, il peut être intéressant d’opter pour un montage en offset. Si vous avez un Ryzen 3000/5000/7000/9000 qui ne sont pas des APU en G, il faudra procéder de la sorte puisque les CCD, les éléments chauffants du processeur sont excentrés vers le bas. Utiliser le montage en offset permet donc de maximiser les performances du ventirad.
Au final, le montage de ce dissipateur sera simple à réaliser puisqu’en quelques minutes et sans forcer, vous aurez un système prêt à fonctionner !
[nextpage title= »Protocole »]
Nous vous proposerons les relevés effectués sur notre Ryzen 9 7900X consommant 65W et 105W et 170W. Il est à noter que sur la plus grosse consommation certains dissipateurs ne sont pas parvenus à maintenir notre processeur au frais, la chauffe étant trop intense.
Ici, nous mesurons maintenant le delta entre la température relevée sur notre CPU et la température ambiante. Pour finir, la gestion de la vitesse de ventilation est maintenant confiée à notre carte mère. Lors des tests, nous faisons fonctionner les ventilateurs successivement à 100%, 66% et 33%.
Pour les besoins du test, nous comparerons le Pure Rock 3 Black avec d’autres modèles simples tour et double tour en 120 mm et 140 mm :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Au niveau de la vitesse, on se rend compte que le Pure Wings 3 s’avère être un ventilateur plutôt rapide dont le profil de ventilation s’apparente pas mal à celui des ventilateurs que l’on retrouve sur un AIO. En effet, à pleine vitesse, il affiche une vitesse de 2000 tr/min contre 1300 tr/min à mi-régime. Pour finir, à basse vitesse, il tournera à 650 tr/min.
Bruit :
Au niveau du bruit, malgré la vitesse de fonctionnement élevée de son ventilateur, les nuisances du Pure Rock 3 s’avèrent plutôt maîtrisées comme on peut le voir. Dès que l’on ralentit sa vitesse de fonctionnement, les nuisances s’effondrent et on retrouve un ventirad très silencieux dès 66% de signal PWM !
[nextpage title= »Températures CPU AMD »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par notre profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère les monstres actuels. Cette consommation est là pour simuler de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu consommateurs.
Sur ce profil de ventilation en 65W, on se rend compte que le petit Pure Rock s’avère redoutable. Effectivement, son montage en offset lui permet de tenir tête à de nombreux ventirads, parfois bien plus gros que lui. Cependant, à mesure que la vitesse de son ventilateur diminue, les températures augmentent. Néanmoins, il restera positionné devant le Dark Rock 5 !
Processeur à 105W :
Ici, notre CPU tournera à 2,70 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.030 pour obtenir une consommation d’une centaine de watts environ. Cela correspond à la valeur de TDP d’un Ryzen 7 7700X.
Sur une consommation de 105W, si le dissipateur de be quiet! s’avère performant avec son ventilateur à fond, malheureusement, son radiateur slim fait qu’il sera mis en difficulté à basse vitesse comme on peut le voir.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 170W. Ici le dégagement thermique est plus important, et correspond au TDP par défaut du 7900X. Voyons comment s’en sortent nos coolings !
Avec une consommation de 170W, si ce n’est l’AK620 Digital Pro, aucun autre dissipateur ne tiendra le comparatif à bas régime. Par ailleurs, le Pure Rock 3 Black, bien qu’en retrait par rapport aux gros ventirads dual tower s’en tire clairement pas si mal. On retiendra encore une fois que les autres ventirads ne profitent pas d’un montage en offset ce qui influe sur leurs températures.
Résumé :
Globalement, le Pure Rock 3 Black, malgré son radiateur slim s’avère être un redoutable challenger sur le socket AM5. Face à la concurrence qui ne profite pas d’un montage en offset, la différence est flagrante. Comme quoi, il vaut mieux un petit dissipateur bien monté qu’un gros placé de manière non optimale !
[nextpage title= »Ratio températures/bruit AMD »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Au niveau du ratio températures/bruit en 65W, on remarque que le Pure Rock 3 Black est placé de manière très agressive sur le graphique. En opposition, le T120 RGB de NZXT se retrouve largué alors qu’il partage des caractéristiques similaires.
105W de consommation :
Avec une consommation de 105W, comme on peut le voir, les gros dissipateurs à double tour comme le NH-D15 G2 ou encore l’Assassin IV de DeepCool prennent le large. De son côté le Pure Rock 3 Black se retrouve à rivaliser avec d’autres modèles plus modestes. Par ailleurs, on remarque ici que le ventilateur mériterait de tourner plus vite à bas régime comme en témoigne sa courbe qui s’allonge à basse vitesse.
170W de consommation :
En 170W, malgré le peu de référence restante, le Pure Rock 3 Black se montre toujours redoutable bien que les ventirads les plus efficaces prennent le large, on pense à l’imposant NH-D15 G2. Cependant, le petit ventirad de be quiet! n’a pas vocation à rivaliser avec un tel monstre bien qu’il tienne tête à des dissipateurs plus imposants, certainement aidés par son système de montage en offset.
[nextpage title= »Températures CPU Intel »]
Processeur à 65W :
Nous commençons par le profil en 65W, une consommation finalement assez basse, surtout lorsque l’on considère celle de base de ce 13600KF. Ici, nous sommes là pour simuler celle de petits processeurs équipés de peu de cœurs ou peu énergivores. En théorie, tout le monde devrait bien s’en sortir !
Sur CPU Intel, le Pure Rock Rock s’en sort moyennement comme on peut le voire sur notre 13600KF qui ne consomme que 65W. Effectivement, le processeur se place au niveau du T120 RGB de NZXT à fond puis il finira par le devancer à 66% et 33% de vitesse.
Processeur à 105W :
Ici, nous effectuons nos relevés sur un Core i5 13600KF dont la consommation atteint 125W, la consommation de base pour ce processeur. Cela correspond à la puissance consommée de manière prolongée du processeur.
Avec une consommation de 125W sur notre 13600KF, le Pure Rock 3 laisse le T120 RGB sur place qui est mis en sérieuse difficulté. Par ailleurs, à pleine vitesse, le ventirad de be quiet! vient se positionner au niveau de l’AK500 de DeepCool qui est deux fois plus épais. C’est cette stature imposante qui lui permet de conserver son avance à basse vitesse ainsi qu’à moyen régime.
Processeur à 170W :
Enfin, nous terminons nos séries de relevés avec notre Core i5 13600K qui consomme 170W. Pour cela on pousse un peu plus les fréquences ainsi que le VCore qui monte maintenant à 1,350V !
Avec une consommation de 170W, nous remarquons que même le NH-D15 G2 finit par y laisser des plumes, surtout à bas régime. Par ailleurs, notre exemplaire du jour vient dominer nettement le dissipateur de NZXT puisqu’il propose la même température que ce dernier à fond alors qu’il ne tourne qu’à vitesse moyenne. Enfin, l’AK500 profite de son gros gabarit pour conserver une (petite) avance.
Résumé :
Dans les grandes lignes, sur plateforme Intel, nous retrouvons une hiérarchie bien plus convenue que sur notre Ryzen 9 7900X le dissipateur de be quiet! ne pouvant pas profiter d’un montage en offset face à ses concurrents. Par ailleurs, face à son équivalent chez NZXT, la domination reste nette malgré tout.
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre, la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
65W de consommation :
Avec une consommation de 65W, le Pure Rock 3 Black de be quiet! vient donc s’insérer entre les T120 RGB et AK500 de DeepCool, ce qui semble finalement cohérent au vu de son gabarit.
125W de consommation :
À mesure que la consommation augmente, on remarque que le dissipateur de be quiet! revient à la charge sur l’AK500 laissant davantage le T120 RGB sur place.
170W de consommation :
En 170W, le T120 RGB ne parvient plus à tenir la charge de notre processeur qu’en tournant à fond ceci laisse donc le champ libre à be quiet dont le ratio température bruit se rapproche de celui proposé par l’AK500 sans pour autant l’égaler. Le dissipateur de DeepCool profite d’un avantage lié à son format.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du Pure Rock 3 Black de chez be quiet!. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un modèle décliné au format slim !
Avec ce nouveau ventirad, la marque allemande nous propose un dissipateur pour le moins surprenant en optant pour une solution slim. En effet, les deux premières générations de Pure Rock adoptaient un format tout à fait classique avec un radiateur plus épais. Autant dire qu’au déballage cela nous a surpris et nous nous sommes posé la question quant aux performances de ce modèle, mais, comme vous l’avez vu, il se défend très bien.
En attendant, comme à son habitude, la marque allemande nous propose un produit très bien fini. Ici, il se pare d’un revêtement intégralement noir, des ailettes aux caloducs… Tandis que l’on retrouve un capot supérieur pour masquer l’embout des caloducs.
En ce qui concerne la partie accessoire, la marque va à l’essentiel et ne propose pas de seringue de pâte thermique supplémentaire ni de set de griffes en plus pour permettre le montage d’un second ventilateur. Par ailleurs, le kit de montage reste intégralement noir, ce qui est intéressant si vous cherchez à soigner l’esthétique de votre configuration.
Montage simple et compatibilité maximale avec la RAM !
Forcément, l’emploi d’un radiateur slim permet de maximiser la compatibilité avec la mémoire et il n’y aura pas de problème de ce côté-là. Idem, la hauteur ne posera pas de problème non plus, ce modèle mesurant moins de 160 mm il rentrera sans mal dans une vaste majorité de boîtiers. Pour le reste, il faudra simplement manipuler quelques pièces pour avoir un dissipateur prêt à fonctionner.
Par ailleurs, suivant le type de processeur AMD que vous utilisez, monter le Pure Rock 3 en offset afin d’optimiser les performances au maximum.
De très bonnes performances !
Au niveau des performances maintenant, on l’a vu, sur plateforme AMD il s’avère absolument redoutable. Effectivement, il se permet de tenir tête à des dissipateurs parfois bien plus gros que lui à plein régime. Dans ce cas de figure, le montage en offset aide clairement puisque la base du radiateur est centrée pile sur les CCD du CPU. Par ailleurs, à mesure que la vitesse de son unique ventilateur diminue, les températures ont tendance à s’envoler.
Du côté d’Intel, pas de montage en offset pour aider à tenir face à la concurrence, le Pure Rock 3 Black se comporte bien, mais son positionnement reste finalement cohérent face à ses concurrents. Malgré tout, face à son équivalent en termes de format en provenance de chez NZXT, il n’y a pas match, be quiet! domine son concurrent américain.
Enfin, on retiendra un ratio températures/bruit plus que satisfaisant sur plateforme AMD tandis qu’il se place là où on l’attend sur notre i5 13600KF.
Un surcoût de 30 € !
En fin de compte, be quiet! parvient à proposer un excellent ventirad entrée de gamme, le tout, à un prix de seulement 29,90 €. C’est clairement une excellente nouvelle d’autant que les Pure Rock d’ancienne génération avaient tendance à subir une sérieuse inflation, là, on revient à des prix plus raisonnables. De plus, au vu de ses performances en AMD, c’est un sérieux concurrent qui s’impose par un fort rapport qualité/prix !
be quiet! Pure Rock 3 Black :
On aime :
Le design et la finition soignée du dissipateur
Son, profil slim garantissant une compatibilité maximale avec la RAM
Les éléments de montage de couleur noire
La possibilité d’appliquer un montage en offset sur CPU AMD
Le montage simple à réaliser
Sa faible hauteur le rendant compatible avec de nombreux boîtiers
Sa compatibilité maximale avec la RAM
Ses prestations excellentes sur socket AMD ainsi que son très ratio températures/bruit
On a moins aimé :
On aurait apprécié une petite seringue de pâte thermique…
… Et un set de griffe supplémentaire
Si vous achetez pour AMD.
En fin de compte, nous choisissons de décerner un double award avec un Platine côté AMD au vu de ses excellentes performances sur la plateforme AM5. En revanche, on baisse d’un cran notre notation en Intel puisque, même s’il s’en sort bien son positionnement et davantage attendu sur ce socket. Sinon, la marque nous propose une référence abordable bien finie qui ne prendra que peu de place dans un boîtier et sur une carte mère. Il est finalement dommage de ne pas avoir de rab de pâte thermique ni de griffes en acier supplémentaire cependant le tarif est attractif et on lui pardonne cet impair.
Alors que le Ryzen 9 9950X3D doit commencer sa vie commerciale demain, certains ont déjà conduit quelques tests. C’est notamment le cas sur PassMark où le CPU affiche ses premiers scores. Vous vous en doutez, flagship oblige, nous sommes alors face à un modèle qui tape dur avec des performances 14% supérieures en single core face au 7950X3D, le modèle d’ancienne génération.
Ryzen 9 9950X3D : un premier test prometteur sur PassMark !
Pour rappel, avec ce CPU, AMD annonce la relève de son Ryzen 9 7950X3D. Au programme, nous retrouvons donc un modèle équipé de 16 cœurs et 32 threads, le tout, fonctionnant jusqu’à 5,7 GHz en turbo. Au niveau de la mémoire cache, ce processeur est également soutenu par un cache L3 de 64 Mo (32 Mo par CCD) auquel on ajoute un 3D V-Cache de 64 Mo ! Enfin, il faut retenir qu’avec ses 170W, ce sera le processeur le plus gourmand équipé de cette fameuse 3D V-Cache.
Bref, les premiers relevés de performances mettent en valeur un score de 4 739 pts en single core contre 69 701 pts en multi-core. Face à son prédécesseur, le Ryzen 7 7950X3D, ce nouveau venu aligne un score supérieur de 14,1% en single core contre 11,5% supérieur en multi-core. Eh oui, l’ancienne génération affiche un score multi-core de 62 480 pts.
Face au Ryzen 9 9950X, la situation reste la même, le X3D affiche une (légère) avance de 5% (66 363 pts) dans ce cas précis. Par ailleurs, en single core, les performances sont équivalentes. Face au Core Ultra 9 285K concurrent, le Ryzen 9 9950X3D affiche également un score supérieur en multi-core d’environ 3%. Cependant, en single thread, le Core Ultra reste plus performant d’environ 7%.
Bien entendu, il faudra attendre d’autres résultats afin d’avoir des résultats plus précis d’une part. D’autre part, on retiendra que PassMark est un test synthétique qui n’est pas forcément révélateur des performances d’un processeur. En jeu, on pourrait avoir des écarts plus ou moins importants. Et pour savoir ce que le processeur a dans le ventre, il faudra attendre demain, jour de son lancement officiel.
Il y a une semaine en arrière, nous apprenions que XFX allait proposer des éléments de personnalisation pour ses cartes graphiques. Effectivement, nous apprenions qu’il serait possible de personnaliser sa carte QuickSilver avec des ailes latérales du carénage. Bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent donc customiser leur modèle puisque la marque met à disposition les fichiers 3D pour cette série !
XFX met à disposition les fichiers 3D pour sa série QuickSilver !
Dans les grandes lignes, sachez que vous pourrez vous procurer les fichiers directement sur le site de la marque. Pour cela, il faudra se rendre sur la page de votre carte sur le site constructeur. Ensuite, il faudra se rendre sur la section « Support and Downloads » pour vous procurer lesdits fichiers. Ces derniers sont disponibles en plusieurs versions qui comprendront ou pas un logo sur la tranche. À vous de voir lequel vous conviendra le mieux.
Bien entendu, pour le maintien, il faudra opter pour un système d’aimant qui n’est évidemment pas fourni. Toutefois, le fichier comprend un emplacement pour que vous puissiez en installer un discrètement.
Reste à savoir si la marque commercialisera où non des pièces équivalentes, pour les personnes qui ne sont pas équipées en imprimante 3D. Cependant, la démarche reste louable puisqu’elle permet plus de personnalisation. Avec ces fichiers, les utilisateurs pourront les remanier pour y faire figurer d’autres éléments comme leurs pseudos, des formes géométriques variées, etc.
Seul inconvénient pour l’instant : la disponibilité des cartes qui reste encore assez anecdotique.
Corsair propose aux clients européens d’avoir la main sur un certain niveau de personnalisation de quelques uns de ses produits. Pour le moment l’offre Corsair Custom Lab se limite au clavier sans fil K65 PLUS, à la souris sans fil M75 et au tapis MM300. C’est la première brique de l’offre proposée par Corsair pour que les utilisateurs puissent commencer leur parcours de personnalisation au sein de la marque.
CORSAIR comprend les standards et les attentes élevées de notre communauté, et elle mérite des périphériques qui offrent des performances de haut niveau, tout en correspondant à son style », a déclaré Tobias Brinkmann, vice-président et directeur général des périphériques gaming. « CORSAIR Custom Lab est notre solution, permettant aux joueurs de montrer leur style unique sans sacrifier les performances. Il a déjà rencontré un énorme succès en Amérique du Nord, nous sommes donc ravis d’ouvrir le laboratoire à nos fans européens.
Eprouvé par SCUF, tenté par Corsair
Evidemment, les niveaux de customisation restent limités avec des choix prédéfinis mais on a quand même accès à des possibilités très sympathiques. Ne vous attendez donc pas à pouvoir disposer d’une souris à l’image de votre chéri(e) ou une touche Win avec la truffe de votre chien…La customisation est donc limitée à une série d’ambiance / thèmes listés sur le site. Sans doute la porte ouverte à des collaborations et à quelques séries limitées.
On retrouve là un fonctionnement déjà bien installé depuis des années chez une autre marque de la galaxie Corsair : SCUF. C’est avec ce principe de customisation des manettes que SCUF s’est aussi fait connaitre et le configurateur mis en ligne par Corsair reprend toute cette philosophie.
La plateforme CORSAIR Custom Lab est désormais disponible sur les boutiques en ligne CORSAIR de France, d’Allemagne, du Royaume-Uni, de Suède, de Suisse, d’Italie, d’Espagne, du Portugal et de Pologne.
AMD a donc lancé ses RX 9070 series et Der8auer nous propose une petite session overclocking pour voir ce que la carte a dans le ventre. Malheureusement pour lui, la carte ne se comporte pas comme prévu et aussi étrange que cela puisse paraître, pour augmenter les fréquences de son modèle, il a dû l’undervolter !
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RX 9070 XT : undervolter sa carte pour booster les fréquences !
Pour son expérience, le célèbre overclocker a donc pu mettre la main sur une version Red Devil de PowerColor. Selon lui, la carte est bien construite avec un PCB profitant de composants de qualité. De plus, il était surpris par le système de refroidissement, particulièrement silencieux de ce modèle. Par ailleurs, basculer du bios Silent à OC et vis-versa, n’apporte pas de gros changements, tant en termes de fréquence que de nuisances.
Malheureusement, la carte @stock, n’atteint pas les fréquences communiquées par PowerColor, pour cela, il faudra pousser le Power Limit à 110% pour atteindre les 3.1 GHz. Cependant, pour une meilleure hausse des fréquences, aussi étrange que cela puisse paraître, il faut au contraire réduire le voltage. Après une réduction de 200 mV de la tension, la carte gagne 300 MHz, mais aussi quelques instabilités. Il aura donc fallu trouver une limite plus stable.
Der8auer explique ce phénomène par le fait que la carte tourne déjà à ses limites. Diminuer la tension permet de réduire la consommation, la chauffe et les fréquences grimpent. Au contraire, vouloir augmenter les fréquences via GPU Tweak par exemple, cela n’apporte rien, voire s’avère contreproductif et entraine une baisse de cette dernière.
Quoi qu’il en soit, ce pari est gagnant puisqu’en test, sur CyberPunk 2077 et 3DMark Time Spy, sa carte, fonctionnant à 3360 MHz, dépasse une RTX 5080. Sur Cyberpunk, cette avance est de 1 FPS contre 2,5 FPS sur Time Spy Extreme.
Moralité, si vous avez pu vous procurer une RX 9070 XT, n’hésitez pas à l’undervolter, vous serez gagnant.