Avec les nouvelles générations de cartes graphiques, certains propriétaires de cartes actuelles vendent leur ancien matos. C’était notamment le cas de u/piscian19 sur Reddit. Toutefois, la carte lui a été retournée après réception. Entre-temps, sa carte se faisait dépouiller de sa VRAM et de son GPU, coup dur !
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Il vend sa RTX 4090 sur eBay et la récupère dépouillée de son GPU et sa VRAM !
Une drôle d’histoire avec la mésaventure de piscian19 sur Reddit qui cherchait à vendre sa RTX 4090 sur eBay. Ce dernier est approché par un gros compte avec plus de 30000 retours positifs, un compte qui inspire clairement confiance. Bref, il accepte la vente, mais prend quand même quelques photos de sa carte avant de l’expédier ainsi qu’une assurance. Et vous allez le voir, pour une fois, elle a servi.
Ainsi, le vendeur prépare son colis et l’expédie. Toutefois, chose étrange, une fois la carte achetée, une procédure de retour était lancée pour un motif fallacieux : pas d’affichage. Le temps passe et piscian19 reçoit à nouveau sa carte. Cependant, quelque chose cloche, la carte présentait des dommages et a clairement été ouverte. Bref, il fait donc jouer sa garantie et obtient un remboursement.
Par curiosité, il se décide d’ouvrir sa carte et il s’aperçoit que cette dernière a été dépouillée de ses principaux composants. Ainsi, la mémoire et le GPU sont absents, ces éléments ayant été dessoudés et probablement expédiés à l’étranger. Effectivement, depuis les sanctions américaines dans le milieu de la tech, de nombreux pays n’ont plus accès à des puces haut de gamme. On peut raisonnablement supposer que des filières se sont montées pour tenter d’en récupérer par tous les moyens.
Maintenant, pour ceux qui se posent la question, ce gros compte eBay a probablement été piraté, ce qui peut arriver. Enfin, si vous vendez des composants pour un gros montant, le mieux reste de se couvrir avec une petite assurance, ou un paiement PayPal afin de bénéficier d’une garantie supplémentaire. Et bien sûr, prenez des photos de votre colis une fois préparé et de votre objet sous tous les angles ! Le but étant d’être blindé en cas de litige fallacieux !
Hier, c’était le lancement des RTX 5060 Ti de NVIDIA, mais il semblerait que l’accueil ait été plutôt tiède. Malgré cela, Top Achat affiche encore de nombreuses références en rupture, surtout les modèles MSRP qui sont aux abonnés absents. Bref, ce qui nous intéresse aujourd’hui, c’est la RX 9060 XT dont le lancement aurait lieu après le Computex !
RX 9060 XT : un lancement après le Computex !
Pour rappel, avec cette carte, AMD s’attaquerait à NVIDIA sur le secteur de l’entrée/milieu de gamme. C’est un modèle qui devra rivaliser avec les RTX 5060 Ti et 5060 non-Ti. Pour cela, nous retrouverions un GPU Navi 44 dont les caractéristiques mettent en avant un total de 44 compute units intégrant 2048 stream processors. La partie mémoire mettrait disposerait de 16 ou 8 Go de VRAM suivant la version. Bien évidemment, nous retrouverions un bus mémoire de 128 bits et une bande passante mémoire de 320 Go/s. Face aux 288 Go/s d’une 7600 XT, cela représente une hausse de 11%. Enfin, on peut s’attendre à de grosses fréquences côté GPU.
Bref, ce qui nous intéresse ici, c’est la date de lancement de la carte qui aurait lieu deux semaines après le Computex. Cette information nous provient de @AnPhuH sur X, leaker connu dans le milieu. Dans un premier temps, la carte profiterait d’une annonce lors du salon. Et là, les choses vont arriver très vite puisque, cette année, le Computex se déroule du 20 au 23 mai.
Maintenant, il ne reste plus qu’à connaître les prix de vente de la carte d’AMD. De plus, nous remarquons que les rouges lancent leurs cartes en décalés par rapport à NVIDIA. Nous imaginons que cette stratégie permet de mieux étudier la situation et d’ajuster au mieux les prix des composants. C’est comme ça que nous avons eu une RX 9070 XT offrant un avantage tarifaire significatif face à la RTX 5070 Ti… Sur le papier du moins. Dans les faits, la carte ne se retrouve pas à son MSRP et les prix pratiqués sont généralement compris entre 800 et 1000 €.
NVIDIA publie son nouveau pilote GeForce 576.02 WHQL à destination de la RTX 5060 Ti. De plus, l’entreprise en profite pour corriger de nombreux bugs. Effectivement, la liste des correctifs est loooooongue, mais loooooongue… La marque nous proposera-t-elle enfin un pilote potable depuis le lancement de ses RTX 50 ? À voir.
GeForce 576.02 WHQL, la nouveauté ?
Au niveau des nouveautés, nous allons faire vite puisque ce driver n’apporte finalement que le support de la RTX 5060 Ti. Effectivement, la carte était lancée hier dans la journée et à cette occasion, le caméléon propose un pilote supportant cette nouvelle carte. Malheureusement, il n’y aura pas d’autre nouveauté, pas de nouveau support de jeu ou de gain de performance d’annoncé.
Les correctifs !
Les correctifs en jeu :
Au niveau des correctifs en jeu, la marque a mis les moyens avec quinze entrées :
Corrections des crashs aléatoires sur Fortnite en jeu [5171520].
Corrections des crashs DXGI_ERROR_DEVICE_REMOVED sur The First Berserker: Khazan [5195216].
Il n’y aura plus de freeze sur Star Wars Outlaws après avoir laissé le jeu en idle pendant plus de 5 minutes [5191099].
Correction des problèmes de stabilités en jeu avec le DLSS frame generation + G-Sync [5144337].
Finis les crashs après avoir accepté une quête sur Monster Hunter Wilds avec le DLSS+FG actif [5087795].
Terminés les crashs avec erreur « GPU crashed or D3D Device Removed » sur InZOI [5154864].
Le stuttering avec la V-Sync sur Overwatch 2, c’est de l’histoire ancienne [5171856].
Sur Hellblade 2, finis l’augmentation de l’aliasing en utilisant le TSR [5125662].
Idem, il n’y aura plus crashs du jeu en utilisant le Smooth Motion [5209772].
Même chose, mais sur The Last of Us part 1 [5208799].
Correction du Dithering/Banding dans certains jeux avec des RTX 50 [5121715].
Terminé le scintillement sur Control dans différentes zones du jeu [5118876].
Finis le stuttering avec la V-Sync [5202703][5202474].
Il n’y aura plus de problème dans les jeux DLSS4 avec la V-Sync dans NVCP [5124816].
Correction des artefacts sur l’écran des trésors collectés sur Uncharted: Legacy of Thieves Collection [5158954].
Les correctifs généraux :
Encore une fois, nous avons une longue liste de correctifs. Mais nous n’irons pas dans le détail de chacun d’entre eux. Toutefois, on retrouve un correctif à destination des écrans noirs constatés sur les RTX 50… En espérant que cette fois-ci ça soit la bonne. Sinon, le pilote corrige des problèmes d’instabilité générale ainsi que de bugcheck PAGE_FAULT_IN_NONPAGED_AREA (50) en jeu avec le DLSS + Frame Gen actif.
Bref, ça corrige à tout va et pour avoir la liste complète, n’hésitez pas à consulter la liste des changements de cette version. En attendant, pour le téléchargement, c’est par ici :
Direction Sharkoon qui annonce de nouveaux dissipateurs à destination de votre CPU. De plus, nous retiendrons qu’il s’agit ici des premiers modèles de la marque, donc un premier jet. Bref, l’entreprise dévoile ses A40, A50 et A60, des modèles en simple et double tour avec quatre à six caloducs suivant les références.
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A40 et A50, deux modèles en simple tour !
Avec ces deux premiers modèles, la marque nous propose des dissipateurs en simple tour, lesquels disposent de quatre et cinq caloducs respectivement. Par ailleurs, le reste, les deux dissipateurs sont similaires, notamment au niveau des dimensions qui sont de 120 (L) x 72 (P) x 153 (H) mm. Au niveau du poids, du fait de son caloduc manquant, le A40 sera plus léger : 591g contre 605g pour le A50. De plus, il encaissera des TDP moins gros : 220W contre 230W.
La ventilation est assurée par un unique ventilateur de 120×25 mm. Au niveau de la vitesse de fonctionnement, nous retiendrons une plage de fonctionnement comprise entre 500 et 1800 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 121,55 m3/h tandis que la pression statique atteindra les 2,90 mmH2O.
Le A60, le modèle double tour !
Avec le A60, nous avons affaire à un modèle double tour. Ce dernier profite d’une base en cuivre excentrée maximisant la compatibilité avec la RAM tandis que les caloducs sont toujours montés en contact direct avec le CPU. D’un point de vue dimension, c’est un cooling qui mesure 120 (L) x 125 (P) x 156 (P) mm tout en pesant moins de 1 kg. Par ailleurs, il peut encaisser des TDP de 260W.
Encore une fois, la ventilation fonctionnera jusqu’à 1800 tr/min au maximum et génèrera un flux d’air de 121,55 m3/h et une pression statique de 2,90 mmH2O.
Bien entendu, chaque dissipateur se décline en noir intégral, en noir avec éclairage RGB et en blanc avec éclairage. À noter que les versions ARGB bénéficie d’un éclairage sur la ventilation ainsi que sur le capot supérieur via un effet de profondeur infini !
Qui dit nouveau lancement de cartes graphiques dit nouvelle compilation de lien via lesquels vous pouvez trouver des RTX 5060 Ti au juste prix. Pour rappel, NVIDIA lance sa carte à un prix de 449 € en 16 Go contre 399 € en 8 Go. Ici, nous nous intéressons aux cartes dites MSRP, des modèles conçus pour respecter les prix d’appel du caméléon. On verra par la suite s’ils tiennent longtemps ou non.
RTX 5060 Ti où trouver des cartes au MSRP ?
Comme d’habitude, avec les modèles MSRP, nous avons affaire à des modèles dont la conception a été rationalisée de sorte à ne pas faire exploser la facture. Dans ce cas de figure, nous retrouvons des séries Prime ou Dual de chez ASUS, des modèles WindForce chez Gigabyte ou de la Python III de chez Gaiward. Les plus grosses versions avec de gros dissipateurs sont disponibles à des prix plus importants encore.
On attaque avec les marchands proposant des RTX 5060 Ti 16 Go à 449 € :
Comme on peut le voir, pour ce lancement, les versions 16 Go sont plus largement disponibles que les modèles en 8 Go. D’un autre côté, pour être tranquilles plus longtemps, nous ne pouvons que vous conseiller d’opter pour le modèle ayant le plus de VRAM. À voir maintenant si NVIDIA a prévu suffisamment de stock pour nous épargner les mêmes ruptures lors du lancement des autres cartes de la série RTX 50.
Bien qu’ayant déjà eu entre les mains des cartes graphiques de la marque PALIT par le passé, c’est la première fois que nous allons vous proposer le test d’un de leur modèle sur notre site, avec cet exemplaire de la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 en version 16 GB. Nous vous précisons la quantité de mémoire, car comme ce fut le cas pour la RTX 4060 Ti, il existera des versions de 8 GB et de 16 GB. Ce modèle que nous testons ce jour bénéficie d’un prix MSRP de 449 euros et ne sera commercialisé qu’en version « custom », c’est-à-dire qu’il n’existe pas de modèles Founders Edition, comme c’était déjà le cas pour la RTX 5070 Ti. La version 8 GB, qui semble avoir été mise de côté dans les tests ce jour par NVIDIA sera disponible à 399 euros. Rappelons que la RTX 4060 Ti 16 GB avait été proposée à son lancement à 549 euros.
Nous vous proposerons aujourd’hui le test de deux autres cartes, avec un exemplaire de la MSI Gaming Trio RTX 5060 Ti 16GB ainsi que l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti 16 GB. Avant de débuter notre test, la question s’est posée sur la définition à choisir pour nos différents benchmarks puisque la RTX 4060 Ti étant déjà l’un des meilleurs choix pour profiter du 1080p, nul doute que cette nouvelle génération apportera encore son gain de performances. Nous testerons donc les définitions 1080p et 1440p en rastérisation, et uniquement le 1440p pour le ray tracing et l’upscaling afin de voir si cette dernière peut ternir la distance.
Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB.
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L’architecture :
Pour rappel, cette PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, dans notre cas c’est donc un PCB conçu par PALIT. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur les modèles « Ti ».
Cette NVIDIA RTX 5060 Ti bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5060 Ti est équipée de 4608 CUDA Cores contre 6144 pour la version RTX 5070.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (448 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 180 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB.
Le bundle de cette PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 :
Nous sommes ici sur une carte graphique d’entrée de gamme, avec un tarif MSRP de 449 euros. Le bundle se contente d’une planche de stickers de la marque et se fait remarquer par l’absence d’un adaptateur d’alimentation. En effet, comme nous allons le découvrir, ce modèle RTX 5060 Ti Infinity 3 ne dispose pas d’un connecteur d’alimentation 12V-2×6, mais bien d’un traditionnel 8-pins. Et si cela lui permettait de se distinguer de la concurrence ?
La boite reprend un dresscode que nous avons l’habitude de rencontrer sur les cartes proposées par NVIDIA avec en bas à droite, le nom de la série, ici GeForce RTX 5060 Ti en vert et noir. Sur la face arrière, PALIT met en avant sa compatibilité « SFF-Ready ». Elle peut ainsi venir s’insérer dans un boitier compatible avec le Small Form Factor pour tout ceux qui déciderait de concevoir une configuration compacte.
Le système de refroidissement :
La PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 80 mm disposant de neuf pales. Le design de ce modèle Infinity 3 est très sobre et fait l’impasse sur le rétroéclairage RGB. La couleur noir du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et passe partout, tout ce que nous aimons.
On retrouve à l’arrière une imposante backplate, toujours en plastique, dont le rôle est de rigidifier la carte. Le PCB est beaucoup plus court que le radiateur et s’arrête au niveau du connecteur d’alimentation. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte, par l’équerre, mais aussi à travers la backplate en qui est découpée sur son extrémité.
Nous jugerons des températures et des performances du système de refroidissement lors de nos tests. En ce qui concerne l’épaisseur, notre sample occupe 2 slots et nous savons que PALIT prévoit de proposer une version DUAL, avec deux ventilateurs, pour son modèle équipé de 8 GB.
Les connectiques :
Pour alimenter ce modèle, et c’est une excellente nouvelle, PALIT a fait le choix d’utiliser un seul connecteur d’alimentation 8-pins, c’est-à-dire à 8 broches.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et bonifie, aujourd’hui, ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne après le lancement des RTX 5060 Ti. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, une fréquence de base à 2407 MHz et une fréquence Boost à 2572 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (448 GB/s) sur un bus de 128 bit à 1750 MHz. Ce modèle dispose des fréquences imposée par NVIDIA, mais les cartes customs peuvent proposer un overclocking d’usine en fonction de leur système de refroidissement.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2842 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 181,4 watts, ce qui veut dire que nous ne devrions pas avoir une grande marge d’overclocking sur ce modèle, en sachant que le power limit ne propose aucune marge de progression, comme le montre la capture ci-dessus.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 65,1 °C et celle de la mémoire à 66 °C. Au moment de ce premier test, il fait 21 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p et du 1440p en rastérisation. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Gernration ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Ce qui va malheureusement nous manquer dans nos graphiques du jour, c’est la présence d’un modèle RTX 4060 Ti en version « 16 GB ». Nous devrons nous contenter de lui opposer la version « 8 GB ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça commence plutôt bien avec une franche différence de performance face à la génération précédente et des résultats proches de la RTX 4070 FE.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats sont légèrement en retrait face à la RTX 4070 FE, mais toujours bien à l’avantage face à la génération précédente. Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB en bonne position face à la concurrence. Par contre, et nous y reviendrons dans notre article, la différence avec la RTX 5070 FE est très importante !
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB obtient un score de 4144 points, ce qui représente un gain de 26 % face à la RTX 4060 Ti 8 GB et accuse un retard de 9 % face à la RTX 4070 FE.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Dans Port Royal, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB passe la barre des 10K avec un score de 10248 points.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB d’excellentes performances, avec un score de 3588 points soit 23 % de perfs en plus que la RTX 4070 Ti 8 GB.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
Les performances s’améliorent face à la génération précédente, puisque dans cette série de tests, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB fait mieux que la RTX 4070 FE mais aussi que la version RTX 4070 Ti !
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p. L’écart avec la RTX 4070 FE représente ici 36 points.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB dans la définition 1080p et 1440p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Comme nous le laissions supposer dans l’introduction, la définition 1080p devrait être une formalité pour notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. Nous avons tout de même décidé de la tester en 1080p afin de pouvoir juger des gains face à la génération précédente.
En 1440p, et c’est logique, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB va souvent occuper la dernière place, mais l’idée sera de voir si elle peut s’accrocher à une moyenne de 60 FPS dans nos différents jeux. Et ça commence plutôt bien avec Borderlands 3, puisque nous obtenons une moyenne de 97,2 FPS en 1440p.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077, où notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB écrase la concurence en 1080p et obtient une moyenne de 79,8 FPS en 1440p, passant devant la RTX 4070 FE. Nous n’avions pas fait le choix en son temps de passer la RTX 4060 Ti 8 GB en 1440p, puisque lorsque l’on voit les écarts en 1080p avec la RTX 5060 Ti 16 GB, elle aurait souffert, surtout avec nos paramètres graphiques poussés au maximum.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD. Ici, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB conserve une moyenne de FPS très intéressante en 1440p.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB atteint une moyenne de 56 FPS en 1440p, la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB obtient une moyenne de FPS très confortable.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 150 FPS en 1440p.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 43 FPS en 1440p et peine à atteindre les 60 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu. Notez que nous avons commis une erreur dans nos graphiques et que la définition graphique n’est pas « ultra », mais « cinéma » en 1440p.
Far Cry 6 :
Les performances restent toujours excellentes pour notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB.
Assassin’s Creed Mirage :
Bon, vous commencez à comprendre la chanson pour nos deux définitions, la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. écrase tout en 1080p et maintient une moyenne de FPS très satisfaisante en 1440p.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, pas de changements, les performances sont au rendez-vous.
F1 2024 :
Notre sample du jour obtient la moyenne de 79 FPS en 1440p. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de tester nos trois prochains jeux en 1080p, ce qui sera fait dans les semaines à venir avec les cartes qui sont toujours à notre disposition.
Monster Hunter Wilds :
Nouveau benchmark qui fait lui aussi son entrée, avec une moyenne de 55,5 FPS en 1440p.
Alan Wake 2 :
Dernier jeu, Alan Wake 2 ne viendra pas perturber notre ressenti, avec ici, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB qui parvient juste à atteindre les 60 FPS.
Moyenne des jeux en rastérisation 1080p et 1440p :
Débutons avec les performances en 1080p sur lesquelles nous n’allons pas nous étendre, tant la domination de notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB est totale. Nous relevons près de 30 % de gain en plus face à la RTX 4060 Ti, certes en version 8 GB. Les écarts auraient été légèrement inférieur avec la version 16 GB.
En 1440p, face à la nouvelle référence de cette définition, la RTX 5070 FE, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. se trouve à près de 24 % en retrait. On imagine aisément que la place en prête pour une future RTX 5060 Ti SUPER ? Une chose est sur, ce modèle RTX 5060 Ti pourra profiter pleinement de la définition 1440p. Nous verrons avec des modèles disposant d’une marge d’overclocking intéressante, comment nous pourrons encore réduire cet écart.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1440p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. En 1440p, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB souffre avec une moyenne de 34,3 FPS lorsque le ray tracing est actif, mais repasse à une moyenne de 128,6 FPS avec le Frame Generation (x2). Attention, si nous avions activé le MFG, notre carte aurait pris les devants en x3 et x4. Nous vous en parlerons à la page suivante avec une série de jeu compatible DLSS 4.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS. Nous reviendrons, quand les lancements de nouveaux GPU se seront calmés, sur la qualité des différents upscaling.
Forspoken :
Même constat pour notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB., en rastérisation, ça passe sous la barre des 60 FPS et l’upscaling booste les performances.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 172 FPS.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB peine en 1440p.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB ne rencontre aucun souci.
F1 24 :
Avant dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 164 FPS en 1440p.
Monster Hunter Wilds :
Neuvième et dernier jeu, et même constat, avec notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB qui profite de l’upscaling combiné au Frame Generation.
Que penser de l’upscaling avec la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. ?
Notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, que ce soit en 1440p ou en 2160p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1440p, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.
Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous enendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler. Nous avons réceptionné un écran 240Hz QD-LED, qui va nous permettre de mettre en avant ce point lors d’un prochain article.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre face PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB à des performances en 1440p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.
Cyberpunk 2077 :
Première chose, avec le ray tracing en mode Overdrive, toutes les cartes souffrent. En 1440p, notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB obtient une moyenne de 18,3 FPS. Cette moyenne augmente avec l’utilisation du MFG x2, x3 ou x4. C’est d’ailleurs le cas typique où nous vous conseillons de diminuer les options graphiques afin d’avoir une moyenne confortable en ray tracing avant d’activer le MFG.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation 1440p, nous parvenons à atteindre la moyenne de 48 FPS, ce qui permet déjà d’avoir une moyenne se rapprochant des 60 FPS avant l’utilisation du MFG.
Alan Wake 2 :
Même constat sous Alan Wake 2, nos cartes souffrent avec les options graphiques au maximum. Il faudra se montrer moins gourmand avant d’avoir recourt au MFG.
Star Wars Outlaws :
Le ressenti du passage de 26 FPS à 178 FPS en 1440p pour notre PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB reste une sensation à tester en jeu. Le nombre de FPS natifs et ceux générés nous semblent vraiment déséquilibré. Vous l’aurez compris, nous devrons nous pencher sur la qualité visuelle des différents upscaling et sur le ressenti in game avec l’activation du Frame Generation ou du Multi Frame Generation.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB ?
Finalement, ce modèle, que nous n’attendions pas vraiment, se montre très performant avec un gain très intéressant en rastérisation. La RTX 4060 Ti 8GB/16GB était pour nous, le meilleur choix pour la définition 1080p, mais cette nouvelle RTX 5060 Ti permet de mettre encore la barre plus haute, ce qui lui permet de venir jouer dans la cour des cartes 1440p. Certes, il faudra peut-être faire des concessions graphiques sur certains jeux plus gourmands, mais globalement, çà passe sans trop de difficulté. Si vous désirez avoir recours au Multi Frame Generation, n’oubliez pas de conserver une moyenne de FPS natifs suffisants avant de l’activer, au risque d’altérer votre expérience de jeu.
PALIT nous propose avec ce modèle RTX 5060 Ti Infinity 3 de 16 GB, une carte performante et prête pour aller titiller la définition 1440p. On peut même se dire que finalement, elle est trop performante pour se contenter du 1080p. Elle « devrait » être disponible au tarif MSRP, c’est-à-dire à 449 euros, ce qui représente pour nous, un tarif plutôt intéressant, sachant que la RTX 4060 Ti 16GB était proposée à 549 euros lors de son lancement ! Si l’on regarde la gamme supérieure chez NVIDIA, on tombe sur la RTX 5070 dont le prix MSRP est de 649 euros, offrant des performances aussi plus élevées, mais le ratio est plutôt à l’avantage de cette RTX 5060 Ti.
Niveau conception, elle dispose d’un connecteur d’alimentation 8-pins, qui pourrait bien plaire à ceux qui ne désirent pas changer d’alimentation et qui possèdent au moins un modèle de 600 watts. Le système de refroidissement se montre efficace, mais rappelons que l’ensemble du carénage est fait uniquement de plastique, même si une fois dans votre boitier, cela aura moins d’importance.
Faut-il vendre votre RTX 4060 Ti 16 GB ?
Et bien, notre discours va légèrement changer. Si vous disposez d’un écran 1080p, certainement pas, votre RTX 4060 Ti 16 GB fait encore parfaitement le job ! Par contre, si celui-ci est compatible avec le 1440p ou que vous comptez en acquérir un dans les semaines à venir, cette RTX 5060 Ti 16 GB pourrait se montrer intéressante. Elle dispose de 16 GB de GDDR7, pourra (logiquement) se trouver en MSRP à 449 euros et bénéficie du Multi Frame Generation qui peut être un atout en 1440p afin de compléter les performances de la carte.
Nous n’avons pas eu le temps de nous pencher sur l’overclocking en raison d’un timing assez serré, puisque sur nos trois cartes du jour, deux sont arrivées seulement vendredi. Nous allons traiter ce sujet rapidement car si au final, les trois cartes RTX 5060 Ti testées ce jour se différencient de 1 à 3% en termes de performances, l’overclocking pourrait changer la donne. Restez donc bien attentif dans les jours à venir afin de découvrir le potentiel de nos trois cartes graphiques. Maintenant, nous n’espérons pas pouvoir tirer énormément de gains avec ce modèle de chez Palit puisque le power limit ne peut être augmenté.
Intel Xeon 658X
Un dernier mot concernant les versions « 8 GB » que nous n’avons pas testées, mais qui nous semblent moins intéressantes que les « 16 GB », surtout pour profiter de la définition 1440p. Merci à NVIDIA France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB.
Nous continuons notre tour des cartes graphiques RTX 5060 Ti, dont c’est le lancement officiel ce jour, avec un exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition 16 GB. Nous vous précisons la quantité de mémoire, car comme ce fut le cas pour la RTX 4060 Ti, il existera des versions de 8 GB et de 16 GB. Ce modèle que nous testons ce jour bénéficie d’un prix conseillé par ASUS de 599 euros et ne sera commercialisé qu’en version « custom », c’est-à-dire qu’il n’existe pas de modèles Founders Edition, comme c’était déjà le cas pour la RTX 5070 Ti. Afin de se faire une idée, le prix MSRP de NVIDIA pour la version 8 GB, qui semble avoir été mise de côté dans les tests ce jour par NVIDIA, sera de 399 euros et celui de la 16 GB, de 449 euros. Nous avons donc une ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition 16 GB plus chère de 150 euros, mais nul doute qu’ASUS proposera dans sa gamme un modèle au tarif MSRP de 449 euros.
Nous vous proposerons aujourd’hui le test de deux autres cartes, avec un exemplaire de la MSI Gaming Trio RTX 5060 Ti 16GB ainsi que la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. Avant de débuter notre test, la question s’est posée sur la définition à choisir pour nos différents benchmarks puisque la RTX 4060 Ti étant déjà l’un des meilleurs choix pour profiter du 1080p, nul doute que cette nouvelle génération apportera encore son gain de performances. Nous testerons donc les définitions 1080p et 1440p en rastérisation, et uniquement le 1440p pour le ray tracing et l’upscaling afin de voir si cette dernière peut ternir la distance.
Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition 16 GB.
[nextpage title= »ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ASUS. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur les modèles « Ti ».
Cette NVIDIA RTX 5060 Ti bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5060 Ti est équipée de 4608 CUDA Cores contre 6144 pour la version RTX 5070.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (448 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 180 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB.
Le bundle de cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB :
Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la boite de notre exemplaire de la ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition est bien dans l’esprit de la série d’ASUS. Nous sommes sur un packaging assez compact et c’est donc plutôt une excellente nouvelle sur la taille de la carte.
À l’arrière, ASUS met en avant la conception du PCB, le système de refroidissement ainsi que son logiciel d’overclocking GPU Tweak III. L’ouverture se fait sur le côté où l’on retrouve notre carte graphique parfaitement protégée dans un bloc de mousse. En bundle, on retrouve quelques éléments comme une notice d’installation rapide ainsi qu’un support vertical à placer dans votre boitier pour maintenir correctement votre carte graphique à l’horizontal et qui peut aussi se transformer en tournevis cruciforme. On retrouve aussi un adaptateur 2 x PCIe 8-pins afin d’être compatible avec votre alimentation, si vous ne disposez pas du connecteur 12V-2×6
Il s’agit ici d’une carte dite « custom », c’est-à-dire bénéficiant d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque partenaire de NVIDIA, c’est-à-dire ici, ASUS.
Le système de refroidissement :
L’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 90 mm. Le design de ce modèle TUF est très plaisant visuellement et dispose de quelques touches de rétroéclairage RGB. La couleur grise du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et efficace, tout ce que nous aimons.
Les ventilateurs Axial-tech tournent sur des roulements à billes doubles ce qui permet d’augmenter le volume d’air qui va traverser le radiateur. Les températures seront ainsi meilleures avec des nuisances sonores réduites. Les deux ventilateurs latéraux tournent dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. Le but est ainsi de minimiser les turbulences et de maximiser la dispersion de l’air à travers le radiateur.
Ces ventilateurs disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et inversement. Le ventilateur central tourne dans le sens opposé des deux autres afin d’éviter les turbulences. Ils redeviennent actifs lorsque la température le nécessite. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte, par l’équerre mais aussi à travers la backplate en aluminium qui est découpée sur son extrémité. En réalité, c’est le PCB qui est beaucoup plus court que le radiateur. Celui-ci se termine au niveau des deux connecteurs d’alimentation du PCB.
Comme nous vous le disions, l’arrière de la carte est protégé par une imposante backplate grise. Son rôle est d’éviter la torsion du PCB mais elle joue aussi un rôle de dissipation thermique avec surement la présence de pads entre celle-ci et le PCB. Nous jugerons des températures de cette dernière lors de nos tests.
La carte dispose aussi d’un double BIOS : le Pmode (performance) et le Qmode (quiet). Par défaut, c’est le Pmode qui est sélectionné et de notre avis, c’est le meilleur choix même si les différences entre les deux BIOS sont quasiment inexistantes.
Les connectiques :
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 2 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle par NVIDIA.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne après le lancement des RTX 5060 Ti. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB, une fréquence de base à 2407 MHz et une fréquence Boost à 2662 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (448 GB/s) sur un bus de 128 bit à 1750 MHz. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine et donc suppérieure, par exemple, à celles de la PALIT testée ce jour.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2880 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 174,8 watts, ce qui veut dire que nous devrions encore avoir une grande marge d’overclocking sur ce modèle, en sachant que le power limit permet d’opter pour + 30% de marge.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 60,6 °C et celle de la mémoire à 60 °C. Au moment de ce premier test, il fait 21 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p et du 1440p en rastérisation. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Gernration ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Ce qui va malheureusement nous manquer dans nos graphiques du jour, c’est la présence d’un modèle RTX 4060 Ti en version « 16 GB ». Nous devrons nous contenter de lui opposer la version « 8 GB ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça commence plutôt bien avec une franche différence de performance face à la génération précédente et des résultats proches de la RTX 4070 FE.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats sont légèrement en retrait face à la RTX 4070 FE, mais toujours bien à l’avantage face à la génération précédente. Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB en bonne position face à la concurrence. Par contre, et nous y reviendrons dans notre article, la différence avec la RTX 5070 FE est très importante !
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB obtient un score de 4144 points, ce qui représente un gain de 26 % face à la RTX 4060 Ti 8 GB et accuse un retard de 9 % face à la RTX 4070 FE.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Dans Port Royal, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB passe la barre des 10K avec un score de 10248 points.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB d’excellentes performances, avec un score de 3588 points soit 23 % de perfs en plus que la RTX 4070 Ti 8 GB.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
Les performances s’améliorent face à la génération précédente, puisque dans cette série de tests, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB fait mieux que la RTX 4070 FE mais aussi que la version RTX 4070 Ti !
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p. L’écart avec la RTX 4070 FE représente ici 36 points.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB dans la définition 1080p et 1440p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Comme nous le laissions supposer dans l’introduction, la définition 1080p devrait être une formalité pour notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB. Nous avons tout de même décidé de la tester en 1080p afin de pouvoir juger des gains face à la génération précédente.
En 1440p, et c’est logique, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB va souvent occuper la dernière place, mais l’idée sera de voir si elle peut s’accrocher à une moyenne de 60 FPS dans nos différents jeux. Et ça commence plutôt bien avec Borderlands 3, puisque nous obtenons une moyenne de 97,2 FPS en 1440p.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077, où notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB écrase la concurrence en 1080p et obtient une moyenne de 79,8 FPS en 1440p, passant devant la RTX 4070 FE. Nous n’avions pas fait le choix en son temps de passer la RTX 4060 Ti 8 GB en 1440p, puisque lorsque l’on voit les écarts en 1080p avec la RTX 5060 Ti 16 GB, elle aurait souffert, surtout avec nos paramètres graphiques poussés au maximum.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD. Ici, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB conserve une moyenne de FPS très intéressante en 1440p.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB atteint une moyenne de 56 FPS en 1440p, la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB obtient une moyenne de FPS très confortable.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 150 FPS en 1440p.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 43 FPS en 1440p et peine à atteindre les 60 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu. Notez que nous avons commis une erreur dans nos graphiques et que la définition graphique n’est pas « ultra », mais « cinéma » en 1440p.
Far Cry 6 :
Les performances restent toujours excellentes pour notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB.
Assassin’s Creed Mirage :
Bon, vous commencez à comprendre la chanson pour nos deux définitions, la ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB. écrase tout en 1080p et maintient une moyenne de FPS très satisfaisante en 1440p.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, pas de changements, les performances sont au rendez-vous.
F1 2024 :
Notre sample du jour obtient la moyenne de 79 FPS en 1440p. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de tester nos trois prochains jeux en 1080p, ce qui sera fait dans les semaines à venir avec les cartes qui sont toujours à notre disposition.
Monster Hunter Wilds :
Nouveau benchmark qui fait lui aussi son entrée, avec une moyenne de 55,5 FPS en 1440p.
Alan Wake 2 :
Dernier jeu, Alan Wake 2 ne viendra pas perturber notre ressenti, avec ici, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB qui parvient juste à atteindre les 60 FPS.
Moyenne des jeux en rastérisation 1080p et 1440p :
Débutons avec les performances en 1080p sur lesquelles nous n’allons pas nous étendre, tant la domination de notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB est totale. Nous relevons près de 30 % de gain en plus face à la RTX 4060 Ti, certes en version 8 GB. Les écarts auraient été légèrement inférieur avec la version 16 GB.
En 1440p, face à la nouvelle référence de cette définition, la RTX 5070 FE, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB. se trouve à près de 24 % en retrait. On imagine aisément que la place en prête pour une future RTX 5060 Ti SUPER ? Une chose est sur, ce modèle RTX 5060 Ti pourra profiter pleinement de la définition 1440p. Nous verrons avec des modèles disposant d’une marge d’overclocking intéressante, comment nous pourrons encore réduire cet écart.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1440p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. En 1440p, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB souffre avec une moyenne de 34,3 FPS lorsque le ray tracing est actif, mais repasse à une moyenne de 128,6 FPS avec le Frame Generation (x2). Attention, si nous avions activé le MFG, notre carte aurait pris les devants en x3 et x4. Nous vous en parlerons à la page suivante avec une série de jeu compatible DLSS 4.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS. Nous reviendrons, quand les lancements de nouveaux GPU se seront calmés, sur la qualité des différents upscaling.
Forspoken :
Même constat pour notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB, en rastérisation, ça passe sous la barre des 60 FPS et l’upscaling booste les performances.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 172 FPS.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB peine en 1440p.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB ne rencontre aucun souci.
F1 24 :
Avant dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 164 FPS en 1440p.
Monster Hunter Wilds :
Neuvième et dernier jeu, et même constat, avec notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB qui profite de l’upscaling combiné au Frame Generation.
Que penser de l’upscaling avec l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB ?
Notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, que ce soit en 1440p ou en 2160p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1440p, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.
Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous enendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler. Nous avons réceptionné un écran 240Hz QD-LED, qui va nous permettre de mettre en avant ce point lors d’un prochain article.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre face ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB à des performances en 1440p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.
Cyberpunk 2077 :
Première chose, avec le ray tracing en mode Overdrive, toutes les cartes souffrent. En 1440p, notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB obtient une moyenne de 18,3 FPS. Cette moyenne augmente avec l’utilisation du MFG x2, x3 ou x4. C’est d’ailleurs le cas typique où nous vous conseillons de diminuer les options graphiques afin d’avoir une moyenne confortable en ray tracing avant d’activer le MFG.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation 1440p, nous parvenons à atteindre la moyenne de 48 FPS, ce qui permet déjà d’avoir une moyenne se rapprochant des 60 FPS avant l’utilisation du MFG.
Alan Wake 2 :
Même constat sous Alan Wake 2, nos cartes souffrent avec les options graphiques au maximum. Il faudra se montrer moins gourmand avant d’avoir recourt au MFG.
Star Wars Outlaws :
Le ressenti du passage de 26 FPS à 178 FPS en 1440p pour notre ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB reste une sensation à tester en jeu. Le nombre de FPS natifs et ceux générés nous semblent vraiment déséquilibré. Vous l’aurez compris, nous devrons nous pencher sur la qualité visuelle des différents upscaling et sur le ressenti in game avec l’activation du Frame Generation ou du Multi Frame Generation.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB ?
Finalement, ce modèle, que nous n’attendions pas vraiment, se montre très performant avec un gain très intéressant en rastérisation. La RTX 4060 Ti 8GB/16GB était pour nous, le meilleur choix pour la définition 1080p, mais cette nouvelle RTX 5060 Ti permet de mettre encore la barre plus haute, ce qui lui permet de venir jouer dans la cour des cartes 1440p. Certes, il faudra peut-être faire des concessions graphiques sur certains jeux plus gourmands, mais globalement, çà passe sans trop de difficulté. Si vous désirez avoir recours au Multi Frame Generation, n’oubliez pas de conserver une moyenne de FPS natifs suffisants avant de l’activer, au risque d’altérer votre expérience de jeu.
ASUS nous propose avec ce modèle TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB, une carte performante, disposant d’un bon système de refroidissement et prête pour aller titiller la définition 1440p. On peut même se dire que finalement, elle est trop performante pour se contenter du 1080p. Elle « devrait » être disponible au tarif de 599 euros, c’est-à-dire, 150 euros plus chère que le tarif MSRP de 449 euros fixé par NVIDIA. Nous n’avons pas eu le temps de nous pencher sur l’overclocking vu le timing assez serré, puisque sur nos trois cartes du jour, deux sont arrivées seulement vendredi. Nous allons traiter ce sujet rapidement car si au final, les trois cartes RTX 5060 Ti testées ce jour se différence de 1 à 3% en termes de performances, l’overclocking pourrait changer la donne, surtout avec le power limit offert par ASUS de + 30%, le plus élevé de nos trois cartes du jour. Hormis son look et un système de refroidissement plus convaincant que celui de notre PALIT, il est difficile de justifier cet écart de prix, mais on le sait, c’est le prix à payer en fonction de versions plus hauts de gamme que celle proposée au tarif MSRP.
Restez donc bien attentif dans les jours à venir afin de découvrir le potentiel d’overclocking de cette TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB et si celui-ci peut justifier son écart de prix face au tarif MSRP.
Faut-il vendre votre RTX 4060 Ti 16 GB ?
Et bien, notre discours va légèrement se nuancer. Si vous disposez d’un écran 1080p, certainement pas, votre RTX 4060 Ti 16 GB fait encore parfaitement le job ! Par contre, si celui-ci est compatible avec le 1440p ou que vous comptez en acquérir un dans les semaines à venir, cette RTX 5060 Ti 16 GB pourrait se montrer intéressante. Elle dispose de 16 GB de GDDR7, pourra (logiquement) se trouver en MSRP à 449 euros et bénéficie du Multi Frame Generation qui peut être un atout en 1440p afin de compléter les performances de la carte. Attention, le tarif des modèles appartenant à des séries plus haut de gamme se paie plus chère et le ratio prix/performance ne sera plus aussi convaincant.
Niveau conception, le système de refroidissement a déjà fait ses preuves sur d’autres modèles et se montre très efficace, malgré ici aussi, un carénage fait uniquement de plastique. Un dernier mot concernant les versions « 8 GB » que nous n’avons pas testées, mais qui nous semblent moins intéressantes que les « 16 GB », surtout pour profiter de la définition 1440p. Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC 16 GB et rendez-vous fin de semaine pour découvrir son potentiel d’overclocking.
Nous continuons notre tour des cartes graphiques RTX 5060 Ti, dont c’est le lancement officiel ce jour, avec un exemplaire de la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC Edition 16 GB. Nous vous précisons la quantité de mémoire, car comme ce fut le cas pour la RTX 4060 Ti, il existera des versions de 8 GB et de 16 GB. Ce modèle que nous testons ce jour bénéficie d’un prix conseillé par MSI de 559 euros et ne sera commercialisé qu’en version « custom », c’est-à-dire qu’il n’existe pas de modèles Founders Edition, comme c’était déjà le cas pour la RTX 5070 Ti. Afin de se faire une idée, le prix MSRP de NVIDIA pour la version 8 GB, qui semble avoir été mise de côté dans les tests ce jour par NVIDIA, sera de 399 euros et celui de la 16 GB, de 449 euros. Nous avons donc une MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC Edition 16 GB plus chère de 110 euros, mais nul doute que MSI proposera dans sa gamme un modèle au tarif MSRP de 449 euros.
Nous vous proposerons aujourd’hui le test de deux autres cartes, avec un exemplaire de l’ASUS TUF Gaming RTX 5060 Ti OC Edition 16GB ainsi que la PALIT RTX 5060 Ti Infinity 3 16 GB. Avant de débuter notre test, la question s’est posée sur la définition à choisir pour nos différents benchmarks puisque la RTX 4060 Ti étant déjà l’un des meilleurs choix pour profiter du 1080p, nul doute que cette nouvelle génération apportera encore son gain de performances. Nous testerons donc les définitions 1080p et 1440p en rastérisation, et uniquement le 1440p pour le ray tracing et l’upscaling afin de voir si cette dernière peut ternir la distance.
[nextpage title= »MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC Edition 16 GB est un modèle custom, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à MSI. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle. Pour rappel, comme à son habitude, NVIDIA ne proposera pas de versions Founders Edition sur les modèles « Ti ».
Cette NVIDIA RTX 5060 Ti bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5060 Ti est équipée de 4608 CUDA Cores contre 6144 pour la version RTX 5070.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (448 GB/s). En ce qui concerne le TDP, il est lui annoncé à 180 watts et NVIDIA recommande une alimentation de 600 watts. Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette sérieMSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC Edition 16 GB.
Le bundle de cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB :
Comme vous pouvez le voir sur les photos ci-dessous, la boite de notre exemplaire de la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB est bien dans l’esprit de la série d’ASUS. Nous sommes sur un packaging assez compact et c’est donc plutôt une excellente nouvelle sur la taille de la carte.
À l’arrière, MSI met en avant la conception du PCB, le système de refroidissement ainsi que son logiciel d’overclocking Afterburner. L’ouverture se fait sur le côté où l’on retrouve notre carte graphique parfaitement protégée dans un bloc de mousse. En bundle, on retrouve quelques éléments comme une notice d’installation rapide ainsi qu’un support vertical à placer dans votre boitier pour maintenir correctement votre carte graphique à l’horizontal. On retrouve aussi un adaptateur 2 x PCIe 8-pins afin d’être compatible avec votre alimentation, si vous ne disposez pas du connecteur 12V-2×6
Il s’agit ici d’une carte dite « custom », c’est-à-dire bénéficiant d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque partenaire de NVIDIA, c’est-à-dire ici, MSI.
Le système de refroidissement :
La MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC arbore un système de refroidissement composé de trois ventilateurs de 90 mm. Le design de ce modèle Gaming Trio est très plaisant visuellement et dispose de plusieurs touches de rétroéclairage RGB. La couleur grise du carénage en plastique lui permettra de s’associer à n’importe quelle carte mère et dans n’importe quel boitier. C’est sobre et efficace, tout ce que nous aimons.
Le système de refroidissement porte la mention TRI Frozr 4 et les trois ventilateurs qui disposent de 9 pales resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et inversement. Le ventilateur central tourne dans le sens opposé des deux autres afin d’éviter les turbulences. Ils redeviennent actifs lorsque la température le nécessite. Comme on peut le constater, l’air chaud s’échappe par la tranche supérieure de la carte, par l’équerre mais aussi à travers la backplate en aluminium qui est découpée sur son extrémité. En réalité, c’est le PCB qui est beaucoup plus court que le radiateur. Celui-ci se termine au niveau des deux connecteurs d’alimentation du PCB.
Comme nous vous le disions, l’arrière de la carte est protégé par une imposante backplate noire. Son rôle est d’éviter la torsion du PCB mais elle joue aussi un rôle de dissipation thermique avec surement la présence de pads entre celle-ci et le PCB. Nous jugerons des températures de cette dernière lors de nos tests. La découpe a son extrémité, reprend le logo de la marque, avec son dragon, qui est du plus bel effet.
Avec des dimensions de 300 x 125 x 44 mm et une épaisseur de 2 slots, cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC met en avant sa compatibilité « SFF-Ready ». Elle peut ainsi venir s’insérer dans un boitier compatible avec le Small Form Factor pour tout ceux qui déciderait de concevoir une configuration compacte.
Les connectiques :
Enfin, pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 2 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle par NVIDIA.
Pour ce qui est de la partie vidéo, vous aurez droit à trois DisplayPort 2.1b ainsi qu’un HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seule image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5060 Ti. Sachez qu’elle dispose d’un encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne après le lancement des RTX 5060 Ti. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB, une fréquence de base à 2407 MHz et une fréquence Boost à 2647 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (448 GB/s) sur un bus de 128 bit à 1750 MHz. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine et donc supérieure, par exemple, à celles de la PALIT testée ce jour.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé.
Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2850 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal. On peut remarquer que GPU-Z relève une consommation de 178,5 watts, ce qui veut dire que nous devrions encore avoir une grande marge d’overclocking sur ce modèle, en sachant que le power limit permet d’opter pour + 22% de marge.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 62,2 °C et celle de la mémoire à 58 °C. Au moment de ce premier test, il fait 21 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les premiers tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte graphique : la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB, NVIDIA RTX 5070 FE, MSI RTX 5070 Ti Ventus 3X OC, NVIDIA RTX 4070 Ti Super FE, NVIDIA RTX 4070 Ti FE, NVIDIA RTX 4070 Super FE, NVIDIA RTX 4070 FE, AMD RX 7900 GRE et AMD RX 7800 XT
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation :Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delidainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par ASUS France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 1080p et du 1440p en rastérisation. Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec le Frame Generation ou le Multi Frame Gernration ainsi que le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra. Ce qui va malheureusement nous manquer dans nos graphiques du jour, c’est la présence d’un modèle RTX 4060 Ti en version « 16 GB ». Nous devrons nous contenter de lui opposer la version « 8 GB ». Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça commence plutôt bien avec une franche différence de performance face à la génération précédente et des résultats proches de la RTX 4070 FE.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats sont légèrement en retrait face à la RTX 4070 FE, mais toujours bien à l’avantage face à la génération précédente. Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB en bonne position face à la concurrence. Par contre, et nous y reviendrons dans notre article, la différence avec la RTX 5070 FE est très importante !
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB obtient un score de 4144 points, ce qui représente un gain de 26 % face à la RTX 4060 Ti 8 GB et accuse un retard de 9 % face à la RTX 4070 FE.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Dans Port Royal, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB passe la barre des 10K avec un score de 10248 points.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué offre à notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB d’excellentes performances, avec un score de 3588 points soit 23 % de perfs en plus que la RTX 4070 Ti 8 GB.
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Le programme venant d’avoir une grosse mise à jour, nous devons repasser toutes nos cartes dont notamment la série des RTX 5000. Le timing était trop court pour avoir le temps de toutes les retester, il sera mis à jour asap.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
Les performances s’améliorent face à la génération précédente, puisque dans cette série de tests, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB fait mieux que la RTX 4070 FE mais aussi que la version RTX 4070 Ti !
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ce benchmark vient d’être intégré à nos tests et nous devons encore repasser l’ensemble de nos cartes de la définition 1080p. L’écart avec la RTX 4070 FE représente ici 36 points.
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB dans la définition 1080p et 1440p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 13 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations.
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Comme nous le laissions supposer dans l’introduction, la définition 1080p devrait être une formalité pour notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB. Nous avons tout de même décidé de la tester en 1080p afin de pouvoir juger des gains face à la génération précédente.
En 1440p, et c’est logique, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB va souvent occuper la dernière place, mais l’idée sera de voir si elle peut s’accrocher à une moyenne de 60 FPS dans nos différents jeux. Et ça commence plutôt bien avec Borderlands 3, puisque nous obtenons une moyenne de 97,2 FPS en 1440p.
Cyberpunk 2077 :
Même constat sous Cyberpunk 2077, où notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB écrase la concurrence en 1080p et obtient une moyenne de 79,8 FPS en 1440p, passant devant la RTX 4070 FE. Nous n’avions pas fait le choix en son temps de passer la RTX 4060 Ti 8 GB en 1440p, puisque lorsque l’on voit les écarts en 1080p avec la RTX 5060 Ti 16 GB, elle aurait souffert, surtout avec nos paramètres graphiques poussés au maximum.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais nous savons que COD MWIII est plus à l’avantage des cartes AMD. Ici, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB conserve une moyenne de FPS très intéressante en 1440p.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB atteint une moyenne de 56 FPS en 1440p, la première fois où la barre des 60 FPS n’est pas atteinte.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et une fois de plus, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB obtient une moyenne de FPS très confortable.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement la barre des 150 FPS en 1440p.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand, puisque notre moyenne descend à 43 FPS en 1440p et peine à atteindre les 60 FPS en 1080p. Des ajustements graphiques seront nécessaire pour ce jeu. Notez que nous avons commis une erreur dans nos graphiques et que la définition graphique n’est pas « ultra », mais « cinéma » en 1440p.
Far Cry 6 :
Les performances restent toujours excellentes pour notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB.
Assassin’s Creed Mirage :
Bon, vous commencez à comprendre la chanson pour nos deux définitions, la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB. écrase tout en 1080p et maintient une moyenne de FPS très satisfaisante en 1440p.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, pas de changements, les performances sont au rendez-vous.
F1 2024 :
Notre sample du jour obtient la moyenne de 79 FPS en 1440p. Nous n’avons pas encore eu l’occasion de tester nos trois prochains jeux en 1080p, ce qui sera fait dans les semaines à venir avec les cartes qui sont toujours à notre disposition.
Monster Hunter Wilds :
Nouveau benchmark qui fait lui aussi son entrée, avec une moyenne de 55,5 FPS en 1440p.
Alan Wake 2 :
Dernier jeu, Alan Wake 2 ne viendra pas perturber notre ressenti, avec ici, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB qui parvient juste à atteindre les 60 FPS.
Moyenne des jeux en rastérisation 1080p et 1440p :
Débutons avec les performances en 1080p sur lesquelles nous n’allons pas nous étendre, tant la domination de notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB est totale. Nous relevons près de 30 % de gain en plus face à la RTX 4060 Ti, certes en version 8 GB. Les écarts auraient été légèrement inférieur avec la version 16 GB.
En 1440p, face à la nouvelle référence de cette définition, la RTX 5070 FE, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB. se trouve à près de 24 % en retrait. On imagine aisément que la place en prête pour une future RTX 5060 Ti SUPER ? Une chose est sur, ce modèle RTX 5060 Ti pourra profiter pleinement de la définition 1440p. Nous verrons avec des modèles disposant d’une marge d’overclocking intéressante, comment nous pourrons encore réduire cet écart.
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 1440p, l’upscaling, que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est uniquement le Frame Generation x2 qui est utilisé avec les RTX 5000. Le Multi Frame Generation sera abordé à la page suivante. En 1440p, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB souffre avec une moyenne de 34,3 FPS lorsque le ray tracing est actif, mais repasse à une moyenne de 128,6 FPS avec le Frame Generation (x2). Attention, si nous avions activé le MFG, notre carte aurait pris les devants en x3 et x4. Nous vous en parlerons à la page suivante avec une série de jeu compatible DLSS 4.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, et même de très nombreux FPS. Nous reviendrons, quand les lancements de nouveaux GPU se seront calmés, sur la qualité des différents upscaling.
Forspoken :
Même constat pour notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB, en rastérisation, ça passe sous la barre des 60 FPS et l’upscaling booste les performances.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, où le Frame Generation permet d’atteindre une moyenne de 172 FPS.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB peine en 1440p.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB ne rencontre aucun souci.
F1 24 :
Avant dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 164 FPS en 1440p.
Monster Hunter Wilds :
Neuvième et dernier jeu, et même constat, avec notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB qui profite de l’upscaling combiné au Frame Generation.
Que penser de l’upscaling avec la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB ?
Notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB se débrouille déjà plutôt bien en rastérisation, que ce soit en 1440p ou en 2160p, hormis dans le jeu Black Myth: Wukong. L’upscaling n’est d’ailleurs pas toujours nécessaire en 1440p, mais permet tout de même un boost non négligeable des performances.
Attention, comme nous l’avons déjà laissé sous enendre à plusieurs reprises lors de nos précédents tests, nous vous recommande une moyenne assez proche des 60 FPS avant l’utilisation du Frame Generation afin de conserver une expérience de jeu optimale et ainsi éviter la latence qui pourrait en découler. Nous avons réceptionné un écran 240Hz QD-LED, qui va nous permettre de mettre en avant ce point lors d’un prochain article.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre faceMSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB à des performances en 1440p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation. Nous avons voulu voir, comme notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB allait se comporter avec le Multi Frame Generation disponible pour les RTX 5000.
Cyberpunk 2077 :
Première chose, avec le ray tracing en mode Overdrive, toutes les cartes souffrent. En 1440p, notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB obtient une moyenne de 18,3 FPS. Cette moyenne augmente avec l’utilisation du MFG x2, x3 ou x4. C’est d’ailleurs le cas typique où nous vous conseillons de diminuer les options graphiques afin d’avoir une moyenne confortable en ray tracing avant d’activer le MFG.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation 1440p, nous parvenons à atteindre la moyenne de 48 FPS, ce qui permet déjà d’avoir une moyenne se rapprochant des 60 FPS avant l’utilisation du MFG.
Alan Wake 2 :
Même constat sous Alan Wake 2, nos cartes souffrent avec les options graphiques au maximum. Il faudra se montrer moins gourmand avant d’avoir recourt au MFG.
Star Wars Outlaws :
Le ressenti du passage de 26 FPS à 178 FPS en 1440p pour notre MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB reste une sensation à tester en jeu. Le nombre de FPS natifs et ceux générés nous semblent vraiment déséquilibré. Vous l’aurez compris, nous devrons nous pencher sur la qualité visuelle des différents upscaling et sur le ressenti in game avec l’activation du Frame Generation ou du Multi Frame Generation.
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Alors, que penser de cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB ?
Finalement, ce modèle, que nous n’attendions pas vraiment, se montre très performant avec un gain très intéressant en rastérisation. La RTX 4060 Ti 8GB/16GB était pour nous, le meilleur choix pour la définition 1080p, mais cette nouvelle RTX 5060 Ti permet de mettre encore la barre plus haute, ce qui lui permet de venir jouer dans la cour des cartes 1440p. Certes, il faudra peut-être faire des concessions graphiques sur certains jeux plus gourmands, mais globalement, çà passe sans trop de difficulté. Si vous désirez avoir recours au Multi Frame Generation, n’oubliez pas de conserver une moyenne de FPS natifs suffisants avant de l’activer, au risque d’altérer votre expérience de jeu.
MSI nous propose avec ce modèle RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB, une carte performante, disposant d’un bon système de refroidissement et prête pour aller titiller la définition 1440p. On peut même se dire que finalement, elle est trop performante pour se contenter du 1080p. Elle « devrait » être disponible au tarif de 559 euros, c’est-à-dire, 110 euros plus chère que le tarif MSRP de 449 euros fixé par NVIDIA. Nous n’avons pas eu le temps de nous pencher sur l’overclocking vu le timing assez serré, puisque sur nos trois cartes du jour, deux sont arrivées seulement vendredi. Nous allons traiter ce sujet rapidement car si au final, les trois cartes RTX 5060 Ti testées ce jour se différence de 1 à 3% en termes de performances, l’overclocking pourrait changer la donne, surtout avec le power limit offert par MSI de + 22%. Hormis son look et un système de refroidissement plus convaincant que celui de notre PALIT, il est difficile de justifier cet écart de prix, mais on le sait, c’est le prix à payer en fonction de la série, ici la Gaming Trio.
Restez donc bien attentif dans les jours à venir afin de découvrir le potentiel d’overclocking de cette MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB et si celui-ci peut justifier son écart de prix face au tarif MSRP. N’oublions pas aussi, pour cette MSI, comme pour le modèle PALIT, la compatiblité « SFF-Ready ».
Faut-il vendre votre RTX 4060 Ti 16 GB ?
Et bien, notre discours va légèrement se nuancer. Si vous disposez d’un écran 1080p, certainement pas, votre RTX 4060 Ti 16 GB fait encore parfaitement le job ! Par contre, si celui-ci est compatible avec le 1440p ou que vous comptez en acquérir un dans les semaines à venir, cette RTX 5060 Ti 16 GB pourrait se montrer intéressante. Elle dispose de 16 GB de GDDR7, pourra (logiquement) se trouver en MSRP à 449 euros et bénéficie du Multi Frame Generation qui peut être un atout en 1440p afin de compléter les performances de la carte. Attention, le tarif des modèles appartenant à des séries plus haut de gamme se paie plus chère et le ratio prix/performance ne sera plus aussi convaincant.
Niveau conception, le système de refroidissement a déjà fait ses preuves sur d’autres modèles et se montre très efficace, malgré ici aussi, un carénage fait uniquement de plastique. Un dernier mot concernant les versions « 8 GB » que nous n’avons pas testées, mais qui nous semblent moins intéressantes que les « 16 GB », surtout pour profiter de la définition 1440p. Merci à MSI France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la MSI RTX 5060 Ti Gaming Trio OC 16 GB.
Bon, ce qui suit est à prendre avec quelques réserves tout de même. Toutefois, si l’on en croit Hardware Unboxed, NVIDIA freinerait des quatre fers pour éviter la publication de review concernant les RTX 5060 Ti 8 Go. Difficile d’en connaître la raison, néanmoins, certains émettent l’hypothèse que la carte ne serait pas très à l’aise avec ses 8 Go de mémoire.
RTX 5060 Ti 8 Go : pas de tests prévus pour le jour J ?
Si l’on en croit ce qui est dit sur VideoCardz, NVIDIA n’autoriserait pas la distribution d’exemplaire de test pour les médias. De là, nous apprenons que certains font preuve de mauvaise fois en indiquant que les cartes ne sont tout simplement pas prêtes. Dans d’autres cas, Hardware Unboxed indique que les partenaires ont simplement reçu pour consigne de ne pas distribuer ces exemplaires à la presse.
Si l’on en croit les rumeurs, malgré une disponibilité annoncée le même jour que la variante en 16 Go, le modèle 8 Go n’arriverait, dans le commerce, que plus tard. On parle alors d’un délai supplémentaire pouvant atteindre une semaine. Si c’est vérifié, c’est dommage puisque cela aurait permis d’avoir une offre plus complète sur ce secteur du milieu de gamme. Rappelons que la carte est annoncée à $379 contre $429 pour la version 16 Go.
Encore une fois, si tout ceci s’avère véridique, reste à connaître les raisons derrière ce freinage. Cependant, des raisons de performances décevantes pourraient être à l’origine de cette situation. Visiblement, le marketing du caméléon met en avant des performances mesurées en 1440p avec le DLSS. Or, à plusieurs reprises nous avons eu l’occasion de voir que 8 Go de VRAM s’avéraient de plus en plus un obstacle sur les jeux modernes en 2025. Il se peut que la version 8 Go soit décevante dans cette résolution et que les verts ne veulent pas mettre la carte en avant.
Finalement, par rapport à la RTX 4060 Ti, nous avons un changement radical d’attitude. Rappelons que la version 16 Go de la 4060 Ti était lancée sans être trop mise en avant contrairement à la version 8 Go. Celle-ci avait en plus un prix de vente presque dissuasif ($499 contre $599 pour la RTX 4070). Maintenant, c’est l’inverse, la version 8 Go est mise au placard tandis qu’en comparaison, le prix de la 16 Go est bien plus intéressant.
Intel serait en train de préparer l’arrivée de ses puces Bartlett Lake-S sur les PC de bureau. Présentés un peu dans le mépris général au cours du CES 2025, ces processeurs n’étaient pas destinés à arriver sur les PC. Ils offrent pourtant de nombreux avantages aux joueurs. Tout d’abord, il sont disponibles en versions dépourvues de cœurs E, permettant ainsi de maximiser la puissance brute des cœurs P. Par ailleurs, contrairement aux processeurs Raptor Lake Refresh et Arrow Lake-S, qui se limitent à huit cœurs P, le Bartlett Lake-S peut en intégrer jusqu’à 12, ce qui lui donne un potentiel avantage pour les applications particulièrement gourmandes. Ensuite, ces modèles reposant uniquement sur des cœurs P devraient simplifier la tâche du système d’exploitation, qui n’a plus à jongler entre deux types de cœurs aux propriétés distinctes pour répartir les tâches. Enfin, ces processeurs parviennent à offrir ces performances sans faire grimper la consommation énergétique de manière excessive, avec des variantes prévues pour fonctionner à une puissance aussi réduite que 45 W.
Barlett Lake-S : Bientôt du nouveau chez Intel ?
Le socket 1700 ressuscité avec Bartlett Lake-S ?
L’autre info vraiment « perturbante » c’est que cette nouvelle série de CPU serait compatible avec les plateformes Intel LGA1700 actuelles. Si cette information se confirme, cela constitue une sacrée opportunité de mise à niveau intéressante pour les détenteurs de cartes mères des séries 600 et 700 surtout par les temps qui courent. Bien que cette compatibilité ne puisse égaler la longévité de la plateforme AM4 d’AMD, qui célèbre neuf années d’existence tout en continuant d’accueillir de nouveaux processeurs, cette démarche d’Intel reste appréciable. En effet, la société est réputée pour assurer le support de ses plateformes grand public pendant environ quatre ans.
Concernant le calendrier, les processeurs Bartlett Lake-S étaient initialement prévus pour un lancement en janvier 2025 dans leur version hybride, tandis que les versions exclusivement équipées de P-core sont attendues pour le troisième trimestre 2025. Une annonce pourrait intervenir avant le Computex.