Les chiffres annoncés par Nvidia battent toutes les meilleures prévisions des analystes. Alors que certains envisageaient un essoufflement de la croissance du caméléon, l’entreprise vient de publier les chiffres de son exercice (clôturé en janvier). Avec un chiffre d’affaires de 61 milliards de dollars, la croissance a été encore très forte pour le plus grand plaisir de la bourse. Mais là où les analystes se pâment c’est quand il faut évoquer son bénéfice net. Avec près de 30 milliards sur l’ensemble de son exercice, ce nouveau record a encore boosté la capitalisation boursière de l’entreprise. Au cours d’une conférence téléphonique destinée aux analystes économiques, Jensen Huang, son pdg, n’a pas pu cacher son plaisir :
Nvidia a permis l’émergence d’un nouvelle ère informatique, celle de l’IA générative, où les logiciels peuvent apprendre, comprendre et générer toutes sortes d’informations : du langage humain, des structures biologiques ou encore des univers en 3D.
Nvidia : la bourse est tout simplement envoutée
Il est difficile de trouver une critique devant des chiffres si spectaculaires. Pourtant, certains vieux de la vielle pensent détecter dans toutes ces exubérances les mêmes signes précurseurs constatés pour la fameuse bulle internet…Mais les faits sont là, la valorisation de Nvidia dépasse aujourd’hui très largement un géant comme LVMH dont les marques seront sans aucun doute encore là dans 100 ans. En un an, le cours de son action a triplé.
Et les cartes graphiques pour nos PC dans tout ça ?
Et bien là encore il y a deux approches des choses. Les plus accros à la hype « IA » vont dire que cette partie du business ne représente plus que 10,4 milliards de dollars (soit 17% de l’activité). Les autres constateront cependant que même au milieu d’une année encore difficile, ce secteur est en croissance de 15 % sur l’année chez Nvidia. Comme quoi la politique des prix forts fonctionne. Enfin, notons que Nvidia a sans doute mangé son pain blanc. Sur le front de l’explosion du chiffre d’affaire, la régalade va peut-être se calmer. Non pas que le ciel de l’IA s’obscurcisse mais les verts ne seront bientôt plus les seuls à table sur ce marché.
Comme nous vous le disions dans un article précédent, en Chine, la RX 6750 GRE d’AMD, c’est un petit banger. La carte présente un ratio performance/prix tellement bon que l’entreprise n’a même pas daigné lance sa RX 7600 XT là-bas. Cependant, les volumes de la carte étant tellement importants, certains revendeurs proposent la carte sous le MSRP. Visiblement, cette situation ne convient pas aux rouges qui n’hésitent pas à infliger des pénalités aux revendeurs locaux !
AMD, des pénalités pour des RX 6750 GRE vendues trop bas ?
Officiellement, la carte voyait le jour à un prix de 2219 yuans (~285 €) en version 10 Go contre 2379 yuans (~306 €) en déclinaison 12 Go. Dans les faits, les cartes partent tellement bien et les stocks sont suffisamment conséquents pour que des revendeurs proposent la carte sous le prix de vente conseillé. Il n’est alors pas impossible de les trouver à 2149 yuans (~276 €) et 2249 yuans (~290 €) respectivement.
Toutefois, cette situation ne plaît pas à AMD qui n’hésite pas à infliger des pénalités aux revendeurs. On apprend via Wccftech que les trois premières qu’un vendeur se fait prendre, il reçoit alors une « amende » de 500 yuans (~64 €) par carte. La quatrième fois, cette pénalité passe à 1000 yuans (~128 €) par carte vendue tandis qu’AMD arrête toute allocation de carte pour le revendeur.
Visiblement, ces sanctions portent leur fruit puisqu’il serait de plus en plus difficile de trouver des cartes sous le prix de vente officiel. Bref, une démarche peu habituelle chez AMD.
Le prix de vente des cartes graphiques de NVIDIA est à la baisse en Chine. Effectivement, les RTX 4070 et RTX 4060 Ti 8 Go se voient accorder une remise de 200 yuans sur leur prix de vente. Même si cela ne représente qu’une trentaine de dollars, c’est toujours ça de pris !
RTX 4070 et RTX 4060 Ti : l’équivalent de 25 € de remise !
Actuellement, chez le marchand chinois JD.com, nous pouvons retrouver une RTX 4060 Ti 8 Go à 2 999 yuans (~385 €) contre 4 599 yuans (~592 €) pour la RTX 4070. Ces prix sont accessibles via des coupons de réduction de 200 yuans (~25 €). Pour rappel, les prix de vente officiels des cartes FE de NVIDIA sont de 4 799 yuans (~617 €) et 3199 yuans (~411 €).
Si cette promotion, aussi minime soit-elle est à signaler, c’est parce qu’elle concerne des cartes Founders Edition. Or, ces cartes produites et vendues par NVIDIA, suggérant que c’est le caméléon lui-même qui est à la manœuvre. Idem, rappelons que ces modèles sont bien moins souvent en promotion que les versions personnalisées d’ASUS, MSI ou encore Gigabyte à titre d’exemple.
Enfin, reste encore à savoir pour quelle raison cette promotion a lieu… Visiblement, d’après VideoCardz, le succès de la RX 6750 GRE n’est pas étranger à cette baisse de prix. D’ailleurs, AMD avait du mal à encadrer les prix aux dernières nouvelles, ces derniers étant à la baisse.
Thermaltkae nous propose donc de nouveaux ventilateurs et, surprise, le tout sans éclairage RGB superflu. Pour cela, nous retrouvons les Toughfan EX Pro, des moulins profitant d’un connecteur magnétique.
Toughfan EX Pro : une connectique magnétique pour Thermaltake !
Au programme, la marque Thermaltake nous propose donc de nouveaux ventilateurs dont le mode de connexion se fait par le cadre. Ici, nous retrouvons un système d’aimant, facilitant la mise en place de ces derniers. Bien entendu, le branchement pourra se faire en série limitant ainsi le nombre de câbles au sein de l’installation !
Sinon, les ventilateurs se déclinent en 120 et en 140 mm. Ils proposent un profil de pale similaire à celui des Toughfan de la marque. Par ailleurs, cesdites pales sont également interchangeables avec un set dit « reverse » en cas d’installation dans le fond d’un boîtier par exemple. Le but, faciliter le nettoyage, d’une, de deux, ne pas (trop) perdre en performance et de trois, soigner le côté esthétique en masquant les aubes.
Du côté des caractéristiques, nous avons :
120 mm :
Vitesse : de 500 à 2000 tr/min
Flux d’air : 70,8 CFM
Pression statique : 3,19 mmH2O
120 mm reverse :
Vitesse : de 500 à 2000 tr/min
Flux d’air : 64,21 CFM
Pression statique : 2,60 mmH2O
140 mm :
Vitesse : de 500 à 2000 tr/min
Flux d’air : 119,6 CFM
Pression statique : 3,57 mmH2O
140 mm reverse :
Vitesse : de 500 à 2000 tr/min
Flux d’air : 102,3 CFM
Pression statique : 2,95 mmH2O
Ne reste plus qu’à parler des prix de vente qui sont de $89,99 en 140 mm en pack de trois contre $79,99 en 120 mm également en pack de trois.
Après avoir lancé la souris Lift 2 (Symmet Ergo), la marque NZXT nous propose une nouvelle génération de clavier. Au programme, nous retrouvons le Function 2 qui se décline en deux layouts : 104 touches et miniTKL, format que nous avons particulièrement apprécié.
Function 2 : un clavier mis à jour et trois formats différents !
Disponible en noir ou blanc.
Avec cette nouvelle version, la marque annonce améliorer les lacunes de la première version. Parmi elles, nous retrouvons maintenant des keycaps en PBT sur tous les claviers tandis que la partie acoustique est davantage soignée. Cette nouvelle génération de clavier profite maintenant de plusieurs couches d’isolants phoniques. Idem, les barres stabilisatrices sont maintenant lubrifiées de série.
Malheureusement, le choix des commutateurs ne se porte que sur des modèles optiques maison, produits par Gateron. Ces derniers promettent alors un point d’activation réglable de 1,0 mm à 1,5 mm tout en nécessitant une force de 40g pour activation. Dommage, quand on sait que SteelSeries propose des Ominipoint offrant une meilleure amplitude de réglage, idem pour test ou encore Corsair. Par ailleurs, on gardera à l’esprit que nous ne sommes pas sur le même tarif.
Enfin, il n’y aura pas de changement de design, la base restera donc identique avec une molette de gestion du son sur la gauche du clavier. On y retrouvera aussi un bouton pour couper le son, un autre pour verrouiller la touche Windows et un dernier pour la gestion du rétroéclairage. Bien sûr, les commutateurs sont hotswappables, néanmoins, au du type de commutateur exit la compatibilité avec les modèles 3 et 5 broches, dommage.
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Actuellement, cette version n’est disponible qu’en version allemande et néerlandaise à des prix de 160 € le 104 touches contre 150 € le mini-TKL. Bref, vivement une version française du clavier !
Voilà une information étonnante. Le Core i9-14900KS dont les informations sur le lancement changent quasiment tous les jours, pourrait bénéficier d’un petit « plus » à destination de la niche qu’il cible : les acharnés (certains se reconnaitront). En effet, ce processeur qui doit arriver avec le printemps (début avril ?) ne va rien apporter de nouveau. Pour ceux qui l’ignorent, les i9-14900KS seront de « simples » i9-14900K triés en usine et qualifiés pour atteindre des fréquences encore plus élevées. Clairement, la cible de ce processeur c’est les passionnés d’overclocking et très peu d’unités devraient se vendre. Le clients potentiels de cette version penseront immédiatement à un delid …
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L’outil de delid livré par EK avec son AIO CR360 Direct Die
Une garantie toujours active même en cas de delid du 14900KS ?
Et évidemment, l’information concernant une reconnaissance « officielle » dudelid (ou décapsulage en français, a une importance majeure pour ce public. En effet, ce bon vieux 14900K est performant mais il consomme et chauffe pas mal. Il a été constaté que le décapsulage lui faisait du bien (13°c de moins ?). Si on en croit certaines fuites (nous continuons à investiguer), Intel pourrait chercher à se mettre bien avec la niche des overclockeurs en soutenant officiellement le processus de delid pendant la durée de garantie. L’information reste donc à prendre avec des pincettes car le processus qui consiste à retirer l’IHS, même s’il est beaucoup plus accessible de nos jours, reste relativement risqué.
Cependant, la pratique se « démocratise » (tout en restant à un niveau très confidentiel) et on assiste maintenant à l’arrivée sur le marché de kit Direct Die permettant de disposer d’un kit watercooling refroidissant directement le die du processeur comme chez EK.
Lors de son événement Intel Foundry Direct Connect 2024 la firme américaine a confirmé son ambition de venir concurrencer de manière frontale les fonderies de TSMC. Tout d’abord, le sprint lancé par Pat Gelsinser pour mettre son outil de production au niveau du taïwanais va encore s’amplifier. Lorsque le boss des bleus a annoncé sa stratégie de lancer 5 process de fabrication en 4 ans vous paraissait impossible… Pourtant, dans les faits, la pari semble sur le point d’être gagné (les nodesIntel 20A et Intel 18A devraient entrer en production au cours de l’année 2024). Mais les choses ne vont pas s’arrêter là. À l’horizon 2027, Intel souhaite maintenant lancer 7 nouveaux nodes. Un calendrier délirant pour les 3 prochaines années ! Si ce plan se concrétise, Intel redeviendra alors le deuxième fondeur mondial en 2030.
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Gelsinger maintient la pression sur ses fonderies de puces
En mêlant business, politique et IA, Intel a aussi voulu marquer les esprits au cours de sa conférence. Comme un collègue américain opérant dans la tech, Intel s’est lui aussi lancé dans les concept marketing « tendance »ventant à son audience une activité de fonderie de systèmes plus durable et conçue pour l’ère de l’IA. Tout cela devant une audience très réceptive qui comprenait Rene Haasn le pdg d’ARM, la secrétaire américaine au commerce, Gina Raimondo, ou encore l’homme du moment, Sam Altma le pdg d’Open AI.
Node 18A : le moment de vérité approche pour Intel
Mais le moment de vérité économique et technique devrait avoir lieu en 2025. À cette période, comme évoqué plus haut, le process Intel 18A sera lancé et il devrait permettre à Intel de reprendre une place de leader technologique dans le domaine de la fabrication des puces. Ce leadership n’a rien de symbolique devant l’accélération de la demande de puces complexes notamment exigées par l’IA.
Un partenariat avec UMC et Tower Semi pour les productions volumiques
Mais Intel ne s’arrête pas aux process les plus pointus. Au cours de la conférence, il a été annoncé des partenariats étroits avec UMC et Tower Semiconductor (que les bleus ont voulu un temps racheter). L’idée est de collaborer avec ces deux entreprises pour mettre sur le marché des puces disposant d’un process mature (65 nm notamment) destiné aux entreprises qui veulent des puces simples, très bon marché et dans un très grand volume de production.
Si overclocking.com se lance dans le test d’imprimante 3D, c’est que nous avons une idée en tête pour les fans de hardware PC. Mais commençons par tester des imprimantes, vous verrez vite ce que l’on veut en faire 😉
Elegoo, qui est un acteur majeur de l’industrie de l’impression 3D, a récemment dévoilé l’imprimante à résine Jupiter SE 6K, la petite sœur de l’imposante Jupiter 6K . Le but ? Baisser le coût, tout en gardant le cœur de la Jupiter 6K. Ce nouveau modèle, qui favorise le grand volume de construction, accueille une série d’améliorations qui visent à établir une nouvelle norme sur le marché des imprimantes résine.
Les imprimantes 3D résine pour le grand public existent depuis quelques années maintenant et sont disponibles dans toutes les tailles. À mesure que les fabricants d’imprimantes développent ces imprimantes, ils ajoutent rapidement de nouvelles fonctionnalités pour les rendre plus faciles à utiliser et plus accessibles.
L’Elegoo Jupiter SE est la dernière grande imprimante résine et domine la gamme d’imprimantes Mars et Saturne que la marque propose. Cette imprimante a été conçue pour être l’une des meilleures imprimantes 3D résine de sa catégorie. L’Elegoo Jupiter SE est actuellement disponible pour 680€sur le site web d’Elegoo. Il y a maintenant deux ans, la Jupiter 6K sortait au prix de $1 300. À force que la technologie se démocratise, force est de constater que les prix deviennent rapidement très abordables. C’est pour nous l’indication que cette « niche » grandit vite, et qu’elle va bientôt entrer en collision avec le monde du PC, pour notre bonheur !
Avec certaines petites imprimantes, vous pouvez vous attendre à obtenir une meilleure précision d’impression, si on regarde les chiffres, mais qu’en est-il vraiment dans la réalité ?
[nextpage title= »Spécification »]
Fonctionnalité
Spécification
Technologie
MSLA Stereo lithographie
Écran LED
12,8” – 2.0 cobb LED – 5448 x 3064 px
Volume d’impression
277.848 mm x 156.26 mm x 300 mm
Résolution XY
51 microns (5448*3064)
Épaisseur de couche
0.01-0.2mm
Précision de l’axe Z
0,02mm
Compatibilité
Voxel Dance Tango, ChituBox
Panneau de contrôle
Écran tactile de 3,5 pouces
Plaque de construction
Motif de gravure pour une meilleure adhérence
Vitesse d’impression
Maximum 70mm/H
Dimensions (H x L x P)
657.75 mm x 479.9 mm x 377.4 mm
Système
EL3D-3.0.1
Poids
19.5KG
Prix
$700 US €680 EU
Caractéristiques
Pompe à résine, ventilateur d’extraction possible, filtre à charbon
Inclus avec l’imprimante :
La pompe à résine
Filtre a charbon USB
Des entonnoirs, pour filtrer votre résine si jamais une impression rate
La pompe à résine USB
2x bouchons de bouteille pour la pompe
2x poignées
2x Masque et gants
Grattoir
Clef USB
Vis de rechanges
Quelques outils
Le manuel d’utilisation
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Design
Elegoo a mis l’accent sur la robustesse et la fiabilité, la plaque de construction présentant une conception renforcée. L’inclusion d’un filtre à charbon et d’une pompe à résine indique qu’Elegoo Jupiter SE 6K veut sûrement séduire une nouvelle clientèle. C’est grâce à ces avancées que Elegoo se prépare à rester une force compétitive dans le monde de l’impression 3D tout en continuant à s’adapter et à anticiper les besoins de ses utilisateurs.
En plus de la refonte physique, le Jupiter SE 6K dispose d’un écran 2.0 Cobb LED, offrant potentiellement une plus grande précision et une meilleure qualité d’impression. Bien que le volume global de construction reste le même que la Jupiter 6K, la prise en charge de plusieurs slicers, notamment VoxelDance Tango et ChituBox, garantit que la Jupiter SE 6K peut répondre à diverses préférences utilisateur et écosystèmes logiciels.
La plaque de construction comporte également un nouveau motif de gravure pour améliorer l’adhérence, un facteur crucial pour des impressions réussies.
La machine repose sur des gros pieds en caoutchouc. Il aurait été intéressant d’avoir une option avec des pieds réglables pour la niveler. Ce qui est plutôt important sur une imprimante résine que l’on va souvent mettre sur une étagère pas tout le temps parfaitement droite.
Sous le capot, le Jupiter SE 6K introduit des améliorations pour affiner l’expérience utilisateur. La pompe à résine est conçue pour gérer le niveau de résine. Point important, celle-ci est compatible uniquement avec les bouteilles Elegoo. Mais si vous utilisez d’autres résines, pensez à garder vos bouteilles de résine Elegoo vide.
Pour le remplissage la pompe est parfaite. Par contre, pour le recyclage, il faudra incliner l’imprimante et racler un peu le bac pour aider la pompe. L’option du recyclage est bonne, il y a surement quelques améliorations qui pourraient être faites.
Afin d’aider à atténuer les odeurs, l’Elegoo Jupiter SE comprend un filtre à charbon pour purifier l’air, alimenté par un port USB à l’intérieur de l’imprimante. Mais il faut noter que bien que ça aide l’odeur, ça ne change en rien la toxicité de la résine. On ne vous recommande pas d’avoir ce type d’imprimante dans votre chambre. En effet, il est préférable d’utiliser les imprimantes résine dans des endroits bien ventilés. Et c’est sûrement pourquoi le capot de la Jupiter SE a déjà un emplacement prévu pour l’extraction d’air.
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Panneau de contrôle
L’Elegoo Jupiter SE dispose d’une interface utilisateur intuitive et se compose de gros boutons, les menus sont simples. L’interface est rudimentaire, elle aurait pu être facilement « pimper ». Mais la navigation est vraiment facile, et c’est le plus important.
À noter que d’autres améliorations pourraient aussi être apportées, comme par exemple une limite virtuelle haute sur l’axe Z (vertical). Car le système connaît la hauteur du plateau, mais ne vous empêchera pas de forcer à l’infini la montée de celui-ci.
Mise à niveau de la plateforme de construction
La mise à niveau de la plaque de construction était bizarrement moins facile que prévu. Les instructions fournies ne me permettaient pas d’avoir une adhérence sur la première couche d’impression, et je pense que le papier cartonné fourni devait simplement être trop épais.
Mais heureusement les ajustements ont été rapides. La solution était aussi simple, en utilisant directement le bac de résine vide plutôt que la feuille de calibration. On sert les 4 vis tout en maintenant la plaque avec son autre main, et le tour est joué.
Un jeu d’enfant pour un habitué, une prise de tête pour un novice. Elegoo aurait simplement pu pré calibré en usine pour permettre une meilleure expérience utilisateur.
Cela dit, la solution des 4 vis est simple et élégante, et une fois l’ajustement fait, nous n’avons jamais eu de problème lors de nos impressions.
Et c’est sûrement aussi dû à la texture de la plaque de construction qui n’est pas qu’esthétique, c’est un vrai atout pour l’adhésion des premières couches de résine.
Enfin, la vis de montage rapide de la plaque avec la vis papillon est une solution simple et robuste. Pas besoin de serrer comme un bourrin, la plaque ne bougera pas.
Couvercle amovible
Sur cette version SE, le couvercle est amovible, au lieu de la porte battante de la première Jupiter. L’avantage pratique ? C’est tout de suite plus simple de nettoyer la machine. Par contre, il faut prévoir de l’espace au-dessus de l’imprimante pour mettre et enlever le couvercle. C’est cette modification qui aide la version SE a être bien plus petite que sa grande sœur.
La Jupiter SE 6K n’a pas de chauffage intégré. Même si cette omission n’affecte pas les capacités de l’imprimante dans des environnements contrôlés, elle pourrait être à prendre en compte pour les utilisateurs travaillant dans des climats plus frais ou dans des espaces moins isolés, où les fluctuations de température peuvent affecter la viscosité de la résine et la qualité d’impression.
8k 12k 14k … ça n’a pas d’importance. Pourquoi ? Simplement parce que c’est du bullshit marketing. Ce n’est pas la même chose que nos moniteurs, les valeurs ne sont pas standardisées comme sur les résolutions des téléviseurs. Par exemple, Anycubic 14k fait 13 312 x 5 120… soit 68,1 millions de pixels… loin d’un 13 440 x 7 560 qui fait 101,6 millions de pixels. Ouais, presque la moitié… allez comprendre.
Impression test
On atteint même pas les 12K de résolution. Et ça c’est le premier problème.
Le second est que la taille de l’écran change drastiquement la taille du pixel de celui-ci. Pas besoin de vous faire un dessin, si l’écran est deux fois plus grand avec la même résolution, les pixels seront aussi deux fois plus grands.
Si on s’arrête là, on comprend que la valeur qu’il faut regarder c’est la résolution XY.
On a donc mis quelques imprimantes XL dans le tableau suivant pour que vous puissiez avoir une meilleure visibilité sur les valeurs réelles.
Imprimante
Volume d’impression
Définition XY
Prix
Elegoo Jupiter 6K
278x156x300mm
51 microns
€830
Elegoo Jupiter SE 6K
278x156x300mm
51 microns
€680
Phrozen Sonic Mega 8K
330x185x400mm
43 microns
€1799
Phrozen Sonic Mega 8KS
330x185x300mm
43 microns
€1550
Anycubic Photon M3 Max
298x164x300mm
46 microns
€849
Maintenant, cette information ne nous donne pas le rendu final, mais ça nous en approche. Car pour avoir une idée du rendu final, il faudrait prendre en compte le film du bac à résine, la technologie utilisée et la qualité de l’écran.
In fine, rien ne vaut des tests et des photos pour apprécier l’imprimante à sa juste valeur. Les impression sont faites avec des couches de 0.05 mm. Le meilleur compromis pour que les voxels soient quasiment cubiques. La résine utilisée est la 8K Standard White Smoke d’Elegoo.
Et c’est une très bonne surprise que propose Elegoo avec cette Jupiter SE. Je vous laisse regarder les photos.
Figurines sur leur support
Les détails
Les détails
Keycap
Keycap
Keycap
Figurine
Noctua AAS ?
Les détails sont incroyables, les impressions sont bien meilleures que les premiers tests de la première version de la Jupiter que je trouve sur internet. À l’œil nu, il est impossible de voir les voxels sur l’axe XY. Mais comme pour toutes les imprimantes c’est l’axe Z qui crée les « étages ». Cette épaisseur de couche est réglable entre 0.01 et 0.2mm. Et avec la Jupiter et des couches de 0.05 mm, il vous faudra une loupe ou de bons yeux pour les voir. Autant vous dire que si vous appliquez une fine couche de peinture par la suite, personne ne pourra jamais les voir. Et si vos supports sont bien faits, ils ne laisseront que très peu de marques. Je vous laisse constater.
Vitesse
Les imprimantes résines ne sont pas connues pour leurs vitesses d’impression. Cela dit, certaines peuvent faire 15 cm par heure sur l’axe Z (en hauteur). La Jupiter, vu sa taille, est moins agile et d’après la marque peut faire 7cm par heure, si vous décidez d’imprimer des couches de 0.2 mm. Mais à cette résolution, autant utiliser une imprimante FDM… Donc réalistiquement, vous imprimerez plutôt autour de 2 cm par heure avec des couches de 0.05 mm.
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Conclusion
En conclusion, l’imprimante résine Elegoo Jupiter SE 6K disponible pour 680 €, représente une évolution réfléchie dans la gamme Elegoo, ciblant les utilisateurs qui ont besoin de gros volumes de construction sans sacrifier l’efficacité de l’espace de travail. Sa taille robuste est complétée par des caractéristiques de conception pratiques telles que des poignées ergonomiques et un couvercle amovible, qui témoignent de l’engagement d’Elegoo en faveur du confort d’utilisation et de la praticité opérationnelle.
Même si l’absence de chauffage intégré peut être remarquée, la compatibilité de l’imprimante avec plusieurs Slicer et les composants repensés, notamment le système de gestion de résine, suggèrent une approche avant-gardiste de l’expérience utilisateur.
Cette imprimante est un mélange de capacités d’impression au format XL avec des améliorations que les utilisateurs expérimentés apprécieront, tout en restant à un prix abordable. La résolution 51 microns XY n’est pas impressionnante, mais lors de nos tests il était impossible de discerner la différence avec une impression à 25 microns. C’est sur l’axe Z, comme sur la plupart des imprimantes, qu’on peut voir les étages de résine.
On a aimé :
Les impressions parfaite
L’adhésion facile à la plaque de construction
Prix abordable
Grand volume de construction
La compatibilité logiciel
On a moins aimé :
Un nivellement d’usine
Un chauffage intégré
Des pieds réglables
ELEGOO Jupiter SE 6K
Les passionnés comme les professionnels ont maintenant à disposition une imprimante 3D XL convaincante. Et toute la communauté devrait se réjouir du prix si abordable pour une machine si grosse. J’espère que la compétition prendra note et que les améliorations arriveront progressivement. Pour nous ça sera l’or.
Du côté de MSI, nous apprenons que la marque complète sa série d’alimentations MAG GL. L’entreprise ajoute donc des puissances de 1000W et 1200W, des blocs de forte puissance, mais aussi conformes avec les dernières normes.
MAG GL : des unités de 1200W et 1000W ajoutées au catalogue !
Initialement, MSI lançait sa série d’alimentations avec trois puissances, relativement classiques : 650W, 750W et 850W. L’entreprise la complète maintenant en ajoutant des blocs de plus forte puissance : 1000W et 1200W.
Outre la puissance qui progresse, nous retrouvons des alimentations toujours certifiées 80+ Gold. Idem, la gestion des câbles reste modulaire. Cependant, ces blocs profitent d’une conformité avec les normes ATX 3.1 et PCIe 5.1.
La connectique partagée par ces deux puissances reste identique. Nous retrouvons alors un connecteur ATX 24 broche complété par deux EPS12V CPU en 4+4 broches. Pour la partie graphique, nous aurons, au choix un connecteur 16 broches ou quatre PCIe 6+2 broches. Enfin, nous terminons avec douze SATA, quatre Molex et un floppy drive.
À noter que le connecteur 16 broches pour carte graphique est un 12V-2×6 capable de fournir 600W de puissance.
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Enfin, en interne, nous retrouvons une ventilation assurée par un unique ventilateur de 135 mm. Idem, le PFC est actif tandis que les blocs profitent d’une topologie LLC full bridge avec conversion DC-to-DC des tensions.
Petit retour avec un test de périphérique où l’on se penche cette fois-ci sur le cas du nouveau modèle de NZXT. Effectivement, la marque américaine nous propose une nouvelle génération de souris avec sa Lift 2 SYMM. Avec ce nouveau modèle, on reste sur la tendance des souris légères comme vous allez le voir dans notre test, c’est parti !
Caractéristiques techniques :
On attaque donc par un bref petit tour des caractéristiques techniques de l’engin. Ainsi, pour ce qui est des dimensions, ce nouveau modèle affiche une largeur de 67,1 mm pour une longueur de 126,8 mm et une hauteur de 38,3 mm. Avec ces dimensions, ce nouveau modèle de NZXT est donc très proche de la Model O de Glorious, le modèle que j’utilise au quotidien. Néanmoins, ces cotes sont peu ou prou identiques à la Lift de première génération.
Au niveau du poids, c’est une souris qui mise sur sa légèreté avec un poids de seulement 58 grammes, sans câbles. Encore une fois, nous avons affaire à une référence surfant sur la tendance des souris ultras légères. Pour comparaison, on retiendra la Model O à 67g contre 54g pour la Harpe Ace d’ASUS.
En interne, c’est toujours la débauche de caractéristiques avec des capteurs de folie affichant des DPI toujours plus élevées. Si le capteur PixArt PMW3395 intégré n’affiche pas le plus de DPI sur le marché, nous en avons tout de même à 26 000 sous le coude, ce qui est largement de trop. Sinon, ce capteur affiche une vitesse maximale de 650 IPS tout en étant capable d’encaisser des accélérations de 50G. Concernant le polling rate, ce dernier pourra atteindre les 8000 Hz !
On termine avec un cordon ultra souple, un peu comme celui proposé avec la Model O. La gaine est en paracorde et est assez lâche afin de ne pas entraver les mouvements du câble.
Configuration système requise :
Concernant la configuration système requise, bien entendu, il vous faudra au moins un port USB type A de libre sur votre machine. Enfin, la boîte mentionne une compatibilité Windows, MAC, XBox et PlayStation. Bien sûr, la gestion de la souris sera confiée à CAM, la suite logicielle de la marque.
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La boîte :
Concernant le packaging, nous retrouvons là les couleurs habituelles de la marque à savoir le blanc et le violet. Comme nous pouvons le voir, sur le devant de la boîte figure une illustration de la Lift 2 SYMM vue de dessus. Quelques éléments sont mis en avant comme son poids, son polling Rate ou encore la sensibilité atteignable par le capteur.
À l’arrière, nous retrouvons plus ou moins la même chose avec deux illustrations de la souris ainsi que des fonctionnalités davantage mises en avant. On sait d’ailleurs que ce modèle exploite des commutateurs optiques. Si vous cherchez les caractéristiques détaillées, c’est sur les côtés de la boîte qu’il faudra regarder.
Le Bundle :
Carton rouge pour NZXT qui ne propose finalement aucun accessoire avec sa souris, rien, même pas un guide de garanti ou de sécurité… C’est dommage puisque nous regagnions la foi avec ASUS qui nous proposait un set de patin supplémentaire ou de bande adhésive à coller sur sa souris, or ici, rien de tout cela. Déception…
Le dessus :
Avec ce modèle, nous retrouvons un modèle plutôt basique dans sa forme. Effectivement, elle adopte une forme similaire à celle de notre Model O de chez Glorious. Par ailleurs, elle propose un design sobre avec un simple rappel NZXT de couleur gris très foncé sur le dessus du pommeau et c’est tout.
D’ailleurs, nous sommes même surpris de voir que la marque américaine ne propose même pas de zone aRGB au niveau de la molette. Cela tranche avec les produits habituels de l’entreprise, d’autant que la première génération de Lift profitait d’un éclairage sous forme de liseré au niveau de sa base. Bref, si vous n’aimez pas les lumières dans tous les sens, vous devriez être satisfaits.
Enfin, sur les côtés, la souris profite de petits points dont l’objectif est d’améliorer la préhension. C’est aussi une des nouveautés par rapport à la génération précédente qui proposait une coque entièrement lisse.
Quant aux différents boutons, on remarque que les clics doit et gauche sont séparés du reste de la carcasse. Juste au-dessus de la molette, nous retrouvons un bouton de défilement des DPI (que l’on pourra paramétrer via CAM). Sur le côté gauche, ce sont les boutons « suivant » et « précédent » que l’on retrouve.
Le dessous :
Sous la souris, on comprend de suite pourquoi ce modèle se veut aussi léger : il n’y a pas de fond ! Effectivement, le PCB et tout l’interne de ce modèle sont mis à nu. Néanmoins, pour conserver une certaine rigidité, des aubes sont présentes et ça fonctionne puisque la souris conserve une bonne rigidité.
Sinon, on retiendra la présente de trois patins en PTFE, un matériau à faible friction afin d’offrir une glisse maximale. Ils sont présents aux extrémités de la Lift 2 SYMM tandis qu’un troisième entourant le capteur.
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Le logiciel utilisé par NZXT pour gérer sa souris c’est CAM. Nous allons voir ensemble les différents paramétrages disponibles pour la Lift 2 Symm.
Paramètres DPI
La première chose que l’on retrouve, se sont les paramètres DPI. Par défaut, 5 paramètres sont disponibles entre 400, 900, 1800 et 6400 DPI. On pourra les changer en renseignant manuellement la valeur dans la case dédiée ou en faisant défiler le curseur sur la gauche.
Polling Rate, Macros, remappage des boutons
Tout en bas de l’application, nous aurons accès au paramétrage du polling rate de la souris et de la « hauteur de levage ». Il s’agit notamment de la hauteur à laquelle on pourra soulever la souris avant qu’elle ne détecte plus ses mouvements. Nous aurons le choix entre 1 et 2 mm pour ce paramètre.
Ensuite, le menu juste en dessous nous propose un éditeur de macro. Rien qui ne sorte de l’ordinaire ici puisqu’il permettra d’enregistrer une séquence de touches ainsi que leur différents timings.
Enfin, tout en bas, nous avons la possibilité de changer l’attribution des touches de la souris. Toutefois, nous n’avons pas de fonction de régulation ponctuelle de des DPI de la souris. De la sorte, nous aurions pu créer une fonction « sniper » semblable à ce qui était proposé avec la M65 de Corsairnotamment. C’est une fonction que j’utilise régulièrement lors de retouche photo notamment, dès que le besoin en précision se fait sentir.
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Il est temps de prendre en main la Lift 2 Symm de NZXT et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
Si vous avez déjà essayé une souris Harpe Ace ou encore une Model O, ne cherchez pas plus loin vous avez le même type de prise en main sur cette Lift 2 SYMM de NZXT. Cette dernière est donc simple et ne nécessitera pas de temps d’adaptation particulier puisque la main vient simplement se poser dessus, il n’y a pas de guide, ni aucun élément qui force le positionnement des doigts comme sur une IronClaw par exemple.
Au final, on retrouve une prise en main naturelle avec le pouce venant se place tout juste sous les boutons latéraux. En attendant, l’index et le majeur prennent place sur les clics droit et gauche tout simplement. Enfin, l’annulaire finit par se placer sur l’auriculaire sur la tranche à droite du mulot pendant que la paume de la main vient se placer sur le pommeau.
Les dimensions de ce modèle font que les prises en claw grip et palm grip seront les prises en main les plus agréables. Pour tenter le finger grip, il faudra soit avoir de très grandes mains, soit prendre la souris très haut sur ses clics.
D’ailleurs, si la souris adopte une coque symétrique, elle n’est pas ambidextre pour autant, loin de là. Les boutons supplémentaires étant positionnés sur la gauche de sa carcasse, en tant que gaucher, vous ne les atteindrez qu’avec difficulté. Et en parlant de placement des boutons, celui des DPI, monter au-dessus de la molette pourra être difficilement appuyé par accident puisqu’il faudra sérieusement remonter l’index pour l’atteindre.
Concernant la molette, la Lift 2 SYMM profite d’une molette plus large que celle de la Model O, tout en étant bien plus courte. Elle propose également un revêtement caoutchouc qui adhère bien sous les doigts, on ne risque pas de glisser dessus. Quant au défilement, les crans sont bien marqués, plus que ceux de ma souris du quotidien en tout cas. Dans le feu de l’action, on pourra basculer d’une arme à l’autre facilement sans s’embrouiller.
Toutefois, les clics principaux manquent un peu de fermeté. Cela demande un petit temps d’adaptation selon moi puisqu’il n’est pas facile de trouver la force nécessaire pour tout juste actionner le clic. Clairement, il faut moins de force pour l’activer sur ma Model O signée Glorious. Donc les doubles clics pendant une longue sélection sur Photoshop, on connait ça…
Le bruit des boutons de la Lift 2 Symm :
Comme on peut l’entendre, la souris émet un bruit plutôt grave et mat comparé à la Model O. D’ailleurs, le son qu’elle émet s’avère être assez proche de celui de la Harpe Ace d’ASUS. Dans les faits, c’est assez silencieux, mais reste à savoir si vous aimez ce type de bruit ou si vous préférez les sons plus aigus.
La glisse :
En matière de glisse, même si on retrouve des patins en téflon, malheureusement, la glisse ne sera pas au niveau de ma souris du quotidien. Eh oui, la Lift 2 SYMM profite de deux gros patins offrant une grosse surface de contact avec le tapis, forcément ça freine quelque peu… Là où la Model O propose quatre petits patins dans chaque coin assurant une glisse bien moins freinée sur tapis.
Sur une surface plus rugueuse comme le bois de mon plan de travail, les patins ne filtrent pas super bien les aspérités de ce dernier là où la Model se comporte mieux… Alors sur un tapis rigide, mieux vaut ne pas en parler.
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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Lift 2 Symm signée NZXT. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Une énième référence poids plume sur le marché !
Avec cette nouvelle référence, la marque NZXT nous propose une énième référence de souris légère sur le marché… Non, en réalité il s’agit surtout d’une mise à jour de la Lift de première génération. Cette dernière arrive avec quelques changements au niveau de la coque et une fiche technique mise à jour. Toutefois, NZXT supprime toute trace d’éclairage RGB rendant ce modèle encore plus discret. De notre côté, on ne va pas se le cacher, on aime bien.
Si la prise en main reste quelque chose d’assez subjectif, on ne va pas vous mentir, on aime bien ce que nous propose NZXT ici… En même temps, la prise en main se rapproche de ce qu’offre notre souris de référence.
Néanmoins, tout n’est pas parfait puisque les larges patins PTFE ont tendance à freiner la glisse sur un grand tapis de souris, d’autant qu’ils ne filtrent pas super bien les surfaces rugueuses. Quant aux micro-switches, ces derniers sont assez mous et ne nécessitent pas énormément de force pour les activer.
Parallèlement à tout ça, le bruit qu’elle émet est plutôt atténué tandis que le cordon souple n’opposera pas de résistance.
Quel prix pour la Lift 2 Symm ?
La bonne surprise concernera finalement le prix qui demeure inchangé : 59 €, tout comme le modèle initial. Clairement, la tarification reste bonne et vous ne vous ruinerez pas à l’achat. Toutefois, la concurrence reste rude, notre Model O de référence se retrouve encore à la vente qui imposera une sérieuse concurrence… Même avec une fiche technique moins avantageuse : moins de DPI et polling rate moins élevés.
De plus, NZXT aurait pu se distinguer en proposant plusieurs coloris comme il l’avait fait sur la première version de la souris, or ce n’est plus cas. Hormis du noir et du blanc, c’est tout ce qu’il y a. Exit donc les souris noir/jaune, bleue ou cyan.
NZXT Lift 2 Symm :
On a aimé :
L’absence de RGB !
La prise en main proche de notre souris de référence, on se sent comme chez soi (mais c’est subjectif)
Les bandes rugueuses latérales améliorant la prise en main
Son poids léger de 58g, encore plus léger que la première génération
Le cordon ultra souple n’opposant pas de résistance
Le fait qu’elle soit silencieuse
Le prix qui reste abordable
On a moins aimé :
Le bundle totalement inexistant !
La glisse freinée par rapport à la Model O
Des clics un peu « mous »
Où sont passés les couleurs
Au final, nous choisissons de décerner l’argent à cette nouvelle souris signée NZXT. Si la fiche technique progresse et que des améliorations sont proposées, ce modèle sera confronté à une forte concurrence, surtout si l’on tient compte des clics un peu « mous » ou de la glisse freinée sur tapis souple. Toutefois, elle a l’avantage de conserver son prix d’origine de 60 € tout en mettant en avant un poids plume, un câble souple, le tout, sans RGB. Juste dommage de perdre les différentes couleurs de la version originale !