Quid des caractéristiques des RTX 5060 (Ti) et RTX 5050 ?

Parmi la gamme de cartes graphiques de NVIDIA, la marque est en pleine vague de lancements successifs. Initialement, l’entreprise lançait ses RTX 5090/5080 suivies par la RTX 5070 Ti. Tout récemment, c’était au tour de la RTX 5070 non-Ti de voir la lumière du jour. Maintenant que les cartes des gammes supérieures ont été lancées, nous sommes dans l’attente des séries d’entrée et milieu de gamme. Ici, ce sont les RTX 5060 (Ti) et RTX 5050 qui doivent occuper le terrain. D’ailleurs, les concernant, on en sait davantage grâce à @kopite7kimi notamment.

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RTX 5060 – 5060 Ti – 5050 : quid des caractéristiques !

RTX 5060 - RTX 5060 Ti - RTX 5050 caractéristiques Actuellement, NVIDIA n’a pas encore officialisé les caractéristiques de ses RTX 5060 Ti – 5060 et 5050. Tout ceci est donc à prendre avec des pincettes et ces informations peuvent être amenées à changer d’ici le lancement.

Toutefois, les premiers rapports font étant de RTX 5060 (Ti) exploitant un GPU GB206 en variante 250 dans le cas de la RTX 5060 et 300 pour la RTX 5060 Ti. Ici, on retrouvera une petite variation quand à la carte avec un PG152-SKU25 dans le cas de la 5060 et un PG152-SKU10/15 pour la Ti.

Au niveau des configurations, la non-Ti profitera d’un GPU disposant de 3840 cuda core et de 8 Go de GDDR7. La Ti de son côté profitera d’un GPU plus complet avec 4 608 cuda core. Quant à la mémoire, deux configurations seraient proposées : 8 et 16 Go, comme pour la RTX 4060 Ti. Enfin, les TDP seraient de 150W et 180W.

Avec la RTX 5050, nous aurions enfin une digne remplaçante de la RTX 3050. Ici, on peut compter sur un tout petit GPU avec un GB07 renfermant 2 560 cuda core. Cet ensemble serait monté sur une carte PG152-SKU50. Côté mémoire, comme pour la 5060, nous aurions 8 Go de VRAM. Attention cependant, il ne s’agirait pas de GDDR7 ici, seulement de la GDDR6. Quant au bus mémoire, pas de changement, c’est du 128 bits pour tout le monde. Enfin, nous ne devrions pas voir de gros dissipateurs ici avec les supposés 130W de TDP !

GeForce 572.75 Hotfix : encore un correctif pour écrans noirs…

Décidément, il y vraiment un problème en lien avec les écrans noirs et les RTX 5000 de NVIDIA. C’est un problème qui est maintenant présent depuis le lancement et ni les correctifs ni les pilotes WHQL n’ont corrigé le problème jusqu’à présent… À tel point que la marque lance un nouveau pilote correctif, un Hotfix comme on dit dans le jargon. Place au 572.75 Hotfix !

GeForce 572.75 Hotfix : les correctifs :

536.09 HotFix - GeForce 572.75 Hotfix

Ici, point de nouveauté, le but des Hotfix, c’est de corriger rapidement un problème gênant. Par ailleurs, cette version se base sur le GeForce 572.70 WHQL dont vous pouvez retrouver la traduction de la note de changement à cette adresse. Pour ce qui est des correctifs, NVIDIA annonce :

  • Les RTX 5080 et RTX 5090 pouvaient ne pas fonctionner à pleine vitesse sur des systèmes overclockés après redémarrage [5088034].
  • Correction des crashs avec écrans noirs sur les cartes issues de la série RTX 50 [5120886].

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Dans les grandes lignes, NVIDIA dédie donc son troisième pilote à correction de ces écrans noirs. Espérons que cette fois-ci ça sera la bonne puisque cela commence à faire long. Rappelons que les versions 572.60 et 572.70 apportaient déjà des correctifs pour ce problème, visiblement, sans jamais le résoudre totalement. Maintenant, pour télécharger cette version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote de NVIDIA (806 Mo)


Les Ryzen 9900X3D officialisés à $599 et $699 pour le 12 mars

AMD officialise les prix ainsi que la date de sortie de ses futurs processeurs Ryzen 9900X3D. C’est par le biais d’un représentant de la marque que la confirmation s’est faite. Effectivement, sur X.com, Jack Huynh, partageait un post indiquant la date de sortie ainsi que les prix des Ryzen 9 9950X3D et Ryzen 9 9900X3D.

Ryzen 9900X3D : un lancement le 12 mars à $599 et $699 !

AMD Ryzen 9 9900X3D Pour rappel, la série de processeurs d’AMD est véritablement scindée en deux avec d’un côté, les CPU X3D et les autres. La particularité de ces modèles X3D, c’est d’intégrer 64 Mo de cache supplémentaire via l’ajout d’une matrice de 64 Mo de L3 supplémentaire. Dans les faits, les CPU qui en sont équipés montrent un gain de performance notable en jeu vidéo surtout. Au niveau applicatif, cela dépendra du logiciel utilisé, si ce dernier n’est pas sensible au cache L3, rajouter du 3D V-Cache, n’améliorera pas les performances de manière significative.

Quoi qu’il en soit, ce qu’il faut retenir ici, c’est que les deux derniers CPU de la série X3D à venir, les Ryzen 9950X3D et Ryzen 9900X3D arriveront le 12 mars. Comme bien souvent, la levée des embargos sur les tests se fera un jour avant : le 11 mars. Quant aux prix, ces derniers sont de $599 pour le 9900X3D et $699 pour le 9950X3D.

Pour rappel, avec ces deux CPU, nous retrouvons des processeurs en 12 et 16 cœurs. Côté fréquence, le turbo atteindra les 5,7 GHz pour le 9950X3D et 5,5 GHz pour 9900X3D. Malgré la différence de cœurs, nous aurons la même quantité de cache L3 : 128 Mo (64 + 64 Mo). La différence se fera au niveau du L2 qui est présent à hauteur de 1 Mo/cœurs. Enfin, il faudra opter pour un système de refroidissement plutôt solide, surtout pour le 9950X3D et ses 170W de TDP là où le 9900X3D est à 120W.

Reste maintenant à savoir si les CPU resteront longtemps à leur prix de vente conseillé. On l’a vu avec les cartes graphiques, les MSRP s’annoncent davantage comme des promos de lancement plus qu’autre chose.

RTX Pro 6000 Blackwell, 2 304 cuda core de plus que la RTX 5090 !

La RTX 5090 n’exploite le plus gros GPU Blackwell de la gamme, en effet cette carte ne dispose pas de la plus grosse configuration du catalogue Nvidia. Non, ce titre reviendra à la RTX Pro 6000 Blackwell, une carte destinée au secteur « prosumer ». Ici, on parle d’une carte qui intègre tout de même 2 304 cuda core de plus que la RTX 5090… Et beaucoup plus de VRAM !

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RTX Pro 6000 : une carte pro basée sur la RTX 5090 !

NVIDIA RTX Pro 6000

Ici, c’est le site de Leadtek qui aura vendu la mèche comme quoi NVIDIA travaillerait sur cette carte. En inspectant la page web du site, le nom de la carte ressort clairement. Bref, avec cette carte, on s’attend à un véritable monstre puisque ce modèle intègre tout de même 2 304 cuda core de plus que la RTX 5090. Concernant sa capacité mémoire, on passe ici à 96 Go de VRAM, soit le triple de la 5090 qui fait pâle figure à côté.

Malgré cela, ce modèle devrait disposer d’un TDP de 600W, soit l’équivalent de la RTX 5090. VideoCardz souligne le fait qu’il est rare de voir une carte de cette gamme afficher un TDP similaire à son équivalent gaming.

NVIDIA RTX Pro 6000

Petit retour au niveau de la mémoire puisque cette capacité n’est pas seulement triplée, mais elle est également de type ECC. C’est-à-dire qu’elle intègre des mécanismes de correction d’erreur. Étant donné qu’elle se destine à un environnement professionnel, il serait dommage que la carte génère des erreurs de calcul non ?

Sinon, avec ce modèle, NVIDIA abandonnerait le système de refroidissement de type blower comme c’était le cas avec la RTX 6000 Ada. Ici, nous retrouvons un dissipateur équivalent à la RTX 5090, mais tout en noir avec un léger changement au niveau du design. Bon, en soi, dans le monde pro, le look on s’en moque un peu, ce qui compte, c’est que ça refroidisse. Et au vu de l’efficacité de ce système de refroidissement sur la 5090, on ne s’en fait pas trop… Par contre, quid de ce ses performances dans des systèmes multi-GPU ?

Les RTX 50 WinFast Hurricane de Leadtek, des cartes… Comment dire…

La marque Leadtek, on n’en parle pas souvent et pour cause, elle n’est pas présente sur notre sol… D’autant que même en suivant la presse étrangère, on n’a pas souvent de ses nouvelles. Là, la marque annonçait ses RTX 50 WinFast Hurricane, des cartes dont le design est pour le moins… Spécial on va dire. Après, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas.

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RTX 50 WinFast Hurricane : des grosses cartes pour Leadtek !

Leadtek RTX 50 WinFast Hurricane

Au programme, la marque annonce donc un total de trois cartes avec des RTX 5090/5080 et 5070 Ti. Comme on peut le voir, le design est pour le moins particulier avec une coque qui présente un « X » massif sur le dessus du ventilateur central. D’ailleurs, nous serions curieux de voir quel flux d’air un est capable de générer avec un tel artifice monté juste au-dessus de lui.

Bien évidemment, les dimensions sont imposantes, particulièrement dans le cas de la RTX 5090. La carte mesure alors 359,5 (L) x 145.2 (P) x 78 (H) mm… Ceci nous fait donc une carte de quatre slots sur près de 36 cm de longueur. Quant aux RTX 5080/5070 Ti, les dimensions sont plus raisonnables : 316,5 (L) x 130 (P) x 72.6 (H) mm.

Au niveau du dissipateur, on sait que la RTX 5090 profitera de la structure la plus imposante. De plus, au niveau des caloducs, son radiateur se retrouve traversé par dix caloducs, trois de 10 mm, les sept derniers en 8 mm de diamètre ! Quant aux cartes, leurs systèmes de refroidissement comprend cinq heatpipes de 8 mm de diamètre et deux de 6 mm.

Bref, si les systèmes de refroidissement s’annoncent intéressants de par la taille de leurs caloducs, ce ne sont pas des cartes que nous risquons de voir arriver par chez nous. Effectivement, la marque Leadtek, taïwanaise, est assez discrète par chez nous. En attendant, pour en savoir plus sur les fréquences, etc., rendez-vous ci-dessous :


Par ici les fiches produits de Leadtek !


Test – NZXT Lift Elite Wireless et NZXT Zone XXL

[nextpage title= »Présentation »]

Nous vous avions parlé des nouveaux périphériques de NZXT lors de leur annonce fin janvier. Aujourd’hui, nous avons reçu leur toute nouvelle souris sans-fil, la NZXT Lift Elite Wireless ainsi que son tapis de souris Zone XXL. Sa grande particularité c’est qu’ici nous avons affaire à un modèle ultra léger puisqu’elle affiche 57 g sur la balance, malgré sa batterie. La souris est disponible dès à présent pour le prix de $79,99 et $29,99 pour le tapis de souris XXL.

Bref, voyons ensemble ce que cela vaut dans la réalité !

 

Caractéristiques techniques :

On commence par faire le tour des caractéristiques techniques de notre souris du jour. Tout d’abord, sachez que nous avons affaire à une souris mesurant 118,8 x 60,8 x 38,3 mm pour un poids plume de 57 g seulement ! Ce modèle est disponible en noir ou en blanc.

Sinon, ce modèle est doté d’une batterie qui devrait lui permettre de tenir jusqu’à 70 heures connectées en Bluetooth. Avec le dongle fournit dans la boîte, on descend avec une autonomie annoncée de 40 heures seulement.

Malgré tout, NZXT propose un capteur optique Owl-Eye qui pourra monter jusqu’à 26 000 DPI. Ce capteur affiche une vitesse maximale de 650 IPS.

La NZXT Lift Elite Wireless bénéficie aussi de 6 boutons avec un pour le changement des DPI qui se trouve sous la souris. En plus de cela, ce modèle est équipé de 3 patins en PTFE. Pour finir, on trouvera une garantie constructeur de deux ans sur cette souris disponible aux alentours des 89,99 euros chez nous.

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Le tapis, quant à lui, est de grande taille puisqu’il mesure 900 x 400 mm pour une épaisseur de 3 mm. À l’instar des tapis de chez Corsair, il propose également un revêtement anti-éclaboussures. Cela signifie que les gouttes d’eau qui arriveraient par mégarde sur le tapis viendraient à « perler » pour simplifier le nettoyage. En ce qui concerne son prix, il se trouve dès maintenant pour 29,99 €. C’est donc un peu plus abordable que le MM350 Extended XL de chez la concurrence (~34 euros). Néanmoins, le tapis Corsair est légèrement plus épais (4 mm).

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[nextpage title= »Déballage »]

La boîte :

Notre attirail du jour nous arrive dans deux boîtes aux couleurs blanches et violettes. Sur l’avant, on a la classique représentation du matériel avec le nom du produit et quelques caractéristiques mises en avant. Sur la souris, on apprend qu’il s’agit d’un poids plume (57 g) et qu’elle bénéficie d’un polling rate de 4K/8K. Sinon, bien entendu, le capteur est indiqué. On est ici sur quelque chose qui pourra aller jusqu’à 26 000 DPI. En ce qui concerne le tapis de souris, c’est un modèle qui se veut « XXL » avec une taille confortable de 900 x 400 mm pour une épaisseur de 3 mm. NZXT indique qu’il s’agit d’un revêtement durable avec des coutures renforcées pour résister à l’usure. En plus de cela, le revêtement de ce dernier supportera aussi les éclaboussures et divers gouttes d’eau.

À l’ouverture de la boîte de la souris, on la découvre, posée fièrement sur un socle en carton. Tout ce que contient la boîte est dissimulé sous ce dernier.

NZXT Lift Elite Wireless & NZXT Zone XXL

Le bundle :

Avec la Lift Elite Wireless, nous aurons le droit à la classique notice, mais aussi un jeu de bandes antidérapante, le dongle installé dans une sorte d’adaptateur USB-C vers USB-A et enfin le câble gainé de la souris. Je ne vois rien à redire sur ce bundle puisqu’on ne retrouve pas juste la souris comme certaines marques.

NZXT Lift Elite Wireless & NZXT Zone XXL

Le dessus :

Maintenant que la boîte est ouverte, voyons ensemble à quoi ressemble notre souris du jour. Nous avons affaire à une jolie référence, dans son coloris blanc immaculé. À savoir que ce modèle existe également en noir, pour ceux qui préfèrent. Globalement, il s’agit ici d’une souris très simple avec un revêtement un peu granuleux sous les doigts. On lui trouvera 6 boutons avec les deux clics, la molette, les boutons précédents/suivants sur la gauche du modèle. Enfin, un dernier bouton est présent sous la souris.

Sur les côtés, nous retrouverons deux bandes anti-adhésives pour garantir un meilleur maintien en main. Finalement, sur le dessus de la souris, là où se trouvera la paume de la main, nous avons un logo gravé « NZXT » qui est légèrement brillant.

NZXT Lift Elite Wireless & NZXT Zone XXL

Le dessous :

Parlons maintenant du dessous de la Lift Elite Wireless. Ici, la marque a choisi d’installer trois patins PTFE, un à l’avant, un au centre et un dernier dans le bas. Sa petite particularité, et c’est ce qui fait son poids super léger, c’est l’absence de coque en plastique pour refermer la souris. Effectivement, ici nous retrouvons directement le PCB en dessous. Dernière petite chose sur ce modèle, c’est la présence du bouton DPI (en violet) sous la souris. Ce n’est pas un endroit optimal à mon sens, surtout si vous devez changer ce paramètre à la volée en plein partie de jeux vidéo.

NZXT Lift Elite Wireless & NZXT Zone XXL

[nextpage title= »Logiciel NZXT Cam »]

Le logiciel utilisé par NZXT pour gérer sa souris (et ses autres périphériques aussi d’ailleurs), c’est CAM. Nous allons voir ensemble les différents paramétrages disponibles pour la Lift Elite Wireless.

Tout en haut de l’application, on va retrouver les profils de notre souris. C’est une liste déroulante qui pourra être mise à jour grâce à la roue crantée présente juste à sa droite. Ensuite, si on descend d’un cran, nous avons le droit à un rappel de notre modèle et à des informations sur l’état de sa batterie et quelques options. On pourra par exemple choisir à partir de combien de pourcentage de batterie restante afficher une notification. De même, c’est ici que l’on va pouvoir paramétrer la mise en veille de notre appareil.

Si on continue vers le bas, nous avons cette fois-ci les paramètres DPI de notre Lift Elite Wireless. 5 paramètres sont personnalisés sur 400, 800, 1600, 3200 et 6400 DPI. De même, nous avons un accès pour paramétrer le polling rate entre autre.

NZXT Lift Elite Wireless

On continue de descendre pour accéder aux macros. Nous avons la main pour en ajouter grâce au bouton « Ajouter une macro » sur la droite.

On finit avec une option de remappage des touches de la souris. Ainsi, si on le souhaite, on pourrait changer la fonctionnalités des différentes touches et boutons de base. C’est un système de liste déroulante où l’on va choisir la nouvelle fonction à attribuer. Bien entendu, un bouton de réinitialisation est disponible en cas d’erreur.

[nextpage title= »Test »]

Il est temps de prendre en main la NZXT Lift Elite Wireless et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !

La prise en main :

Positions-Mains-Palm-Claw-Fingertip-Grip

Avec la Lift Elite Wireless, nous sommes ici sur une prise en main tout à fait traditionnelle pour une souris. Effectivement, c’est une souris pour droitier avec 6 boutons. Ce modèle pourra donc être utilisé de plusieurs manières, en fonction de vous bien entendu, un palm grip est possible, tout comme un claw grip ou bien un fingertip grip. Si vous ne connaissez pas la différence entre ce type de prises en main, vous trouverez un rappel des positions de la main sur l’image située sur la gauche de ce texte. Pour ma part, j’ai plutôt utilisé ce modèle en claw grip, c’est-à-dire avec l’index et le majeur relevés (et non à plat sur les clics gauches et droits). Naturellement, le pouce, l’annulaire et l’auriculaire viennent se placer de part et d’autre de la souris de NZXT. Ici, c’est plutôt l’annulaire et l’index qui viennent vraiment maintenir notre mulot. Visuellement et d’un point de vue prise en main, on est ici sur quelque chose de similaire à la Lift 2 Symm que nous avions testé à sa sortie en février 2024. Pour autant, la coque de cette souris est parfaitement symétrique mais cela ne fait pas d’elle une souris parfaitement ambidextre. En effet, les boutons présents sur la gauche (accessibles via le pouce notamment) en font un modèle adapté pour les droitiers. Dommage pour nos amis gauchers qui risquent d’avoir un peu de mal à l’utiliser à cause de ces fameux boutons.

La Lift Elite Wireless est équipée d’une molette de bonne taille, ni trop petite, ni trop large. En plus de cela, les crans sont bien marqués. Ainsi, si vous aimez jouer à des jeux de type FPS, vous ne risquez pas de changer d’arme par erreur. De même, le revêtement présent sur la molette adhère bien aux doigts.

Si vous aviez lu notre test de la Lift 2 Symm et de la Lift 2 Ergo au moment de leur sortie, nous reprochions un manque de « fermeté » sur les clics gauches et droits qui demandaient un temps d’adaptation sur la force à appliquer. Ici, nous n’avons pas constaté cela et c’est appréciable car on se fait à notre nouvelle souris quasiment instantanément.

Avec la Lift Elite Wireless, nous avons franchement affaire à un modèle simple et classique. Ainsi, pour obtenir une meilleure autonomie, la marque a choisi de ne pas diffuser de RGB lorsqu’elle est en mode wireless. Par contre, branchée avec le logiciel ouvert, on peut voir une petite LED verte en mode « battement de cœur ».

Cependant, qui dit modèle blanc, dit qu’en un mois d’utilisation (tous les jours ou presque), j’ai rapidement constaté que la souris de NZXT devenait jaune sur ses bandes adhésives sur les côtés. C’est un peu dommage car on imagine qu’elle sera rapidement très sale visuellement parlant. D’autant plus que cela n’a pas l’air de partir au nettoyage… Pour être honnête, j’ai un peu peur de son état après plusieurs mois, voire années d’utilisation intensive. J’imagine que le modèle noir ne sera pas concerné par ce problème. Pour autant, ce n’est pas le cas de toutes les souris blanches. Je pense à la Burst II Air blanche que nous utilisons à la maison sur un autre PC depuis son test l’année dernière qui n’a pas bougé d’un pouce.

En ce qui concerne son autonomie, j’ai pu l’utiliser quasiment un mois sans avoir à la recharger entre deux.

La glisse :

La Lift Elite Wireless glisse particulièrement bien sur le nouveau tapis de souris Zone XXL. Nous n’avons pas constaté de glisse freinée par les patins en PTFE de ce modèle et ce malgré leur assez grande épaisseur. Effectivement, en général, nous avons souvent constaté que les grands patins en haut et en bas avaient tendance à freiner un peu la souris à l’usage. Ici, ce n’est absolument pas le cas si je la compare à la MSI Clutch GM41 Lightweight Wireless que j’utilise au quotidien depuis notre test en 2021. De même, sur un support plus lisse tel qu’un bureau en bois, nous n’avons pas non plus constaté de soucis de glisse. Parfois, certains supports filtrent un peu certaines textures et ne sont pas très agréables à l’usage.

Un petit mot sur le tapis Zone XXL :

Notre Lift Elite Wireless est arrivée avec le nouveau tapis de souris de NZXT, le Zone dans sa version XXL qui mesure 900 x 400 x 3 mm. Dans son coloris blanc (il existe aussi en noir), il est particulièrement esthétique et vient donner de la lumière sur un bureau. J’avais pour habitude d’utiliser un tapis MM350 Extended XL de chez Corsair jusqu’alors qui était gris et noir. Il était donc assez impressionnant de passer sur ce modèle blanc immaculé. À l’usage, il accroche bien sur son support et ne bouge pas du tout. Sur ce point, je ne peux m’empêcher de penser au tapis Cyber P02 de la marque Akuma Gaming que j’ai testé chez notre confrère Vonguru, ce dernier glissait sur mon bureau et n’accrochait absolument pas, l’enfer pour un tapis de souris… Ceci dit, ce n’est pas du tout le même prix vous me direz (à 10 € près…), ni une marque reconnue, et on est d’accord.

Sinon, revenons-en au Zone XXL dont sa surface est aussi assez lisse, on ne sent pas trop les fibres du tissus, cela aide pas mal pour la glisse de la souris. Par contre, à titre personnel, je le trouve un chouilla trop fin par rapport à mon MM350 Extended XL qui faisait 5 mm d’épaisseur (ici 3).

Sinon, les coutures ont l’air de bien tenir. Néanmoins, même constat que la souris, un tapis blanc c’est vraiment très salissant. N’importe quelle poussière ou saleté sera directement visible. De plus, si vous vous habillez de manière sombre, le frottement des vêtements, pulls pourra facilement laisser des saletés foncés. Si vous ne voulez pas devoir nettoyer très très régulièrement votre tapis, pensez peut-être à opter pour le coloris noir.

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la NZXT Lift Elite Wireless et du tapis Zone XXL. Alors, qu’en avons-nous pensé ?

Un joli combo chez NZXT mais qui ne dure pas…

À l’usage, nous avons particulièrement apprécié la nouvelle souris de NZXT. Effectivement, nous avons affaire à un modèle sans-fil, super léger (57 g), qui glisse bien (aucun frottement des patins) avec une très bonne prise en main et relativement sobre grâce à son absence de RGB. De plus, notre modèle du jour est blanc, ce qui change un peu des souris « habituelles » bien que cela se fasse de plus en plus ces dernières années. Je pense notamment à Turtle Beach (anciennement Roccat) ou Corsair qui se pare de plus en plus de blanc. Néanmoins, ce n’est pas des plus réussi pour NZXT puisqu’au bout d’un mois d’utilisation, des traces jaunes apparaissent sur les côtés de la souris et celles-ci ne partent pas au nettoyage… Autant vous dire que l’on n’imagine pas l’état de la souris au bout de quelques mois ou d’années… Dans ce cas précis, il vaudra peut-être mieux se tourner vers le coloris noir de la Lift Elite Wireless pour espérer qu’elle dure dans le temps (au moins qu’elle soit propre en tout cas). On lui a constaté aussi une autonomie de quasiment un mois, on a de quoi voir venir !

NZXT Lift Elite Wireless & NZXT Zone XXL

Du côté du tapis, globalement il fait le travail bien qu’il soit un peu fin à mon sens, 3 mm c’est un peu léger. Je travaille au quotidien avec un tapis de 5 mm d’épaisseur (MM350 Extended XL) et j’avais déjà eu du mal quand Corsair avait abaissé son nouveau modèle Pro à 4 mm à l’époque… Sinon, on a affaire à un modèle blanc une nouvelle fois qui vient clairement éclairer le bureau. Toutefois, attention à bien régulièrement passer un coup dessus car les poussières, petites peluches et compagnie sont d’autant plus visibles à cause du coloris.

 

Quel prix pour la souris et le tapis ?

La souris de NZXT est disponible dès à présent en noir ou en blanc pour le prix de 89,99 €. Face à la concurrence, sur des souris récentes, elle n’est pas trop onéreuse. Néanmoins, par rapport à des modèles plus anciens et très efficaces, elle fait un peu moins le poids. Je pense notamment à l’ancienne Roccat Burst Pro Air ou la Harpoon RGB Wireless de Corsair. Toutefois, il faut vivre avec son temps… Et les souris sans-fil actuelles se vendent souvent autour de ce prix là ou bien plus chères. Par exemple la Turtle Beach Burst II Air est disponible sur cette gamme de prix également. On est donc dans les clous sur ce modèle !

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Côté tapis de souris, le Zone XXL est disponible pour 29,99 €. C’est un prix que je trouve correct pour un tapis non RGB et simple comme ce modèle. En tout cas, face à la concurrence, il est lui aussi dans les clous.

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NZXT Lift Elite Wireless :

On a aimé :
  • La présence d’un câble gainé, fin et discret
  • Qu’elle soit assez silencieuse à l’usage
  • Prise en main simple et facile à appréhender
  • Son bundle intéressant
  • Son design assez sympathique !
  • Son coloris blanc, qui change un peu des souris noires toutes bâteaux
  • Sa glisse non freinée par les patins en PTFE
  • Le bouton des DPI qui migre à l’avant de la souris
  • Son poids ultra léger de 57 g seulement malgré sa batterie !
  • Une autonomie relativement longue (en un mois, je l’ai rechargé une fois)
On a moins aimé :
  • Le bouton des DPI présent sous la souris
  • Que ce modèle soit tâché (et non nettoyable) au bout d’un mois seulement, c’est quand même rédhibitoire !

OCC Silver

La souris Lift Elite Wireless de NZXT est une bonne référence à l’usage. Elle s’avère facile à prendre en main et ne rencontre aucun problème de glisse (notamment à cause de ses gros patins en PTFE). En plus de cela, elle est relativement esthétique dans son coloris blanc (existe en noir aussi). Toutefois, en blanc justement, elle se salit très vite. Dans notre cas, en un mois, elle est marquée de jaune et cela ne part pas. Il vaudra peut-être mieux se tourner vers le coloris noir pour éviter ce genre de problème, surtout à 90 euros. Sinon avec une autonomie de 1 mois on a le temps de la voir venir. Pour nous, ce sera donc l’argent (heureusement qu’une version noire est là pour remonter la note) !

 

NZXT Zone XXL :

On a aimé :
  • Sa grande taille
  • Son coloris blanc (ça change un peu)
  • Sa simplicité
  • Son prix dans les clous par rapport à la concurrence

 

On a moins aimé : 
  • Son épaisseur de 3 mm que je trouve limite à mon sens
  • Attention au blanc qui se salit rapidement

overclocking.com Gold Award

Ce tapis de souris NZXT fait dans la simplicité mais fait tout comme il faut. Il est de grande taille et son coloris blanc illumine franchement le bureau. Je pourrais regretter son épaisseur un peu faible de 3 mm, on aurait apprécié à minima 4 voir 5 mm pour être vraiment à l’aise. Par contre, qui dit coloris blanc, dit nettoyage fréquent car les poussières et petites peluches seront très rapidement visibles. Si cela vous effraie, tournez vous directement vers le coloris noir. Dans tous les cas, les deux modèles sont disponibles pour 29,99 €, un tarif dans la moyenne par rapport à la concurrence. Pour nous, ce sera l’or !

Un grand merci à NZXT !

La RTX 5060 Ti arrive bientôt…Et d’autres aussi

On vit vraiment un sacré début d’année avec une multitude de lancement. Chez nous @CornerJack est sous Lexomil et son état n’est pas prêt de se stabiliser. Il est en effet fort probable que Nvidia lance la RTX 5060 Ti sur ce mois de mars. Jusque là, les RTX 5060 étaient planifiées pour Avril mais le calendrier semble s’accélérer puisque les rumeurs évoquent maintenant une arrivée de la RTX 5060 Ti autour du 13 et 15 mars.

RTX 5060 Ti
Benchlife a pu se procurer quelques photos volées de produits Zotac…

Malheureusement, si les rumeurs se confirment, les choses ne vont pas s’améliorer sur le front de la cohérence, disponibilité et cie. En effet, Nvidia compterait (toujours avec des pincettes ) lancer 4 cartes : Les RTX 5060 Ti 16Go, 5060 Ti 8go, 5060 (8go) et 5050. On serait ici sur un traditionnel paper launch puisqu’aucune des ces références ne serait disponible avant avril.

Les RTX 5060Ti avec les 5060 et peut-être les 5050

Pour le moment, nous nous devons de préciser que les données clés sur certaines de ces références ne sont pas encore claires. Il semble cependant acquis que Nvidia va proposer  (au travers de ses AIB) deux déclinaisons de la GeForce RTX 5060 Ti. Elle sera disponible avec 16 Go et avec 8 Go de mémoire GDDR7. Une seule déclinaison en 8 Go est attendu pour la RTX 5060.

Concernant la RTX 5050 c’est un peu plus flou. Si on regarde un peu dans le rétroviseur, on se rappellera que la RTX 4050 n’était disponible qu’en version ordinateur portable et que les gamme RTX 30 ont fait la jonction pour occuper le bas de gamme. Mais Nvidia ne souhaiterait plus laisser Intel et AMD seuls sur ce terrain et une RTX 5050 pourrait donc arriver, avec un prix cible de 199$ avec 8 Go de mémoire et un TBP de 135 watts. Constatons ensemble que cela fait un long moment que les verts ne proposent plus de cartes sur cette zone de prix…

AMD affirme que les RX 9000 MSRP resteront disponibles

AMD a tenu à rapidement réagir aux rumeurs selon lesquelles les prix de vente conseillés des Radeon RX 9070 ( MSRP ) seraient des prix « uniquement de lancement ». Frank Azor a pris la parole pour tenter de clamer le jeu et laisser entendre que ces rumeurs ne sont pas du tout fondées. Il a aussi déclaré qu’AMD travaille avec les AIB pour garantir que les prix restent cohérents…Ce qui ne veut pas dire, si les mots ont une valeur, que les prix MSRP vont être garantis.

MSRP RX 9000

Franchement, jusqu’au lancement réel des cartes RX 9070 et 9070 XT, on peut dire qu’AMD avait plutôt bien joué son coup avec des cartes performantes et disposant de sérieux atouts face aux RTX 50 qui peinent à convaincre. Mais encore une fois le lancement a là aussi était chaotique. Objectivement, nous avons pu confirmer auprès de nos contacts qu’il y avait bien du stock, sans aucune comparaison avec les stocks de RTX 50. Mais la demande a été très forte, mettant en sueur plusieurs sites marchands dés les premières minutes. Au bilan, les cartes positionnées au MSRP ont vite basculé en « non disponible ». Les clients potentiels se sont alors retrouvés avec la disponibilité unique des versions custom, évidemment avec des prix très supérieurs.

Par les temps qui courent, la pression est logiquement remontée, annulant en quelques instants, le halo lumineux qui s’était installé au dessus des nouvelles cartes AMD. Une situation que n’avait pas connu les rouges depuis un moment sur les GPU…

Il est donc positif qu’AMD monte officiellement au créneau pour dire que la situation va rentrer dans l’ordre et que la pénurie semble causée par d’excellentes ventes (et non une absence de stock). Le fait que Frank AZOR, qui n’est pas un stagiaire (Chief Architect of Gaming Solutions and Gaming Marketing chez AMD) confirme, même si ce n’est pas totalement clair, qu’AMD pousse pour que les cartes MSRP continuent à arriver est évidemment une bonne nouvelle…Comptez sur nous pour contrôler si les mots se transforment en actes.

MSI Claw 8 AI+ : avec Lunar Lake, la console se hisse au niveau des meilleurs

MSI s’est lancé relativement tôt dans la bataille des consoles portatives en faisant un pari totalement a l’opposé de son concurrent Asus. Si ce dernier a souhaité jouer avec AMD pour équiper sa Rog Ally, la première MSI Claw s’est elle appuyée sur un processeur Intel. Le lancement n’a pas été à la hauteur des attentes de la marque et beaucoup sont ceux qui ont raillé les performances de cette Claw…De manière très injuste de notre point de vue. Ici nous avons alerté sur le temps de maturation que MSI devrait observer pour tirer au mieux le meilleur de la solution Meteor Lake. Mais le temps médiatique ne laisse pas de place à l’évolution. progressivement, à force d’optimisations et de mise à jour, la première Claw a remonté son handicap…Dans l’indifférence générale malheureusement. Le second round commence maintenant avec la nouvelle MSI Claw 8 AI+ .

Lors du CES 2025, nous avons pu découvrir la nouvelle MSI CLAW 8 AI+. Avec cette seconde version, la marque revient avec une console plus aboutie, offrant un design affiné tout en continuant à se démarquer de la concurrence en misant encore sur Intel. Cette fois ci c’est le SoC Lunar Lake qui « motorise » la console. Nous étions donc impatient de pouvoir tester cette nouvelle console pour deux raisons principale.

Tout d’abord Lunar Lake nous a réellement bluffé sur de nombreux points au cours des différents tests que nous avons effectué. Son intégration s’annonçait donc prometteuse. Enfin, pour mettre cartes sur table, sans nous départir de la neutralité que nous observons tout le temps, nous conservions cependant une certaine amertume au regard du traitement qu’avait reçu la première Claw.

Avant son lancement officiel, des membres de la communauté overclocking.com ont pu découvrir la console, la manipuler et surtout poser des questions au responsable produit du siège de la marque et aussi à Intel qui était présent sur place. Nous évoquerons un peu plus loin les retours de cette journée qui ont été instructifs en terme d’usage, d’ergonomie, etc.

MSI Claw 8 AI+
Les membres de la commu OCC ont pu tester la console MSI pendant toute une journée.

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[nextpage title= »La nouvelle MSI Claw 8 Ai+ en détails »]

Cette nouvelle console Claw dispose désormais d’un écran plus grand de 8 pouces.

Son design a été entièrement repensé par rapport à la première version. Ce qui frappe immédiatement après la qualité et la taille de son écran c’est l’équilibre dans la prise en main de la Claw 8 Ai+.

Elle dispose d’une puce Intel Lunar Lake, en l’occurrence le Core Ultra 7 258V. Par rapport au Core Ultra 7 155H (Meteor Lake) qui équipait la première Claw, la partie graphique Intel Arc 140V se distingue avec des performances très au dessus de la génération précédente.

La capacité de la batterie est de 80 Wh. C’est aussi ce que l’on retrouve sur la Rog Ally X, ainsi que 32 Go de RAM, contre 24 Go pour la concurrente Asus.

MSI Claw 8 AI+
A gauche la nouvelle Claw 8 AI+ à droite la Claw première du nom…

Ergonomie : des évolutions notables.

La première Claw avait un petit problème ergonomique. Rien de véritablement perturbant pour l’utilisateur mais instinctivement vos doigts se posaient sur les évents arrière. Evidemment cela ne rendait pas vraiment service au bon refroidissement de la console ni au confort de l’utilisateur. Ce n’est plus le cas sur la Claw 8. Les boutons situées à l’arrière sont également plus plats et chacun dispose d’un clic plus franc qu’auparavant. Les joysticks à effet Hall sont bien placés, tout comme les gâchettes. Mais il faut bien être conscient que comme pour un test d’une manette, ce constat pourra dépendre de vos habitudes.

L’écran de la Claw 8 : Waouh !

L’écran participe au premier effet « waouh » quand on découvre la console. Le passage a cette dalle 8 pouces est clairement le gros point fort. Cette dalle IPS 1200p est remarquablement dynamique dès le démarrage de Windows.

MSI CLAW 8 AI+
L’écran 8″ de la MSI Claw : son premier atout.

Enfin, Center M, la surcouche logicielle qui doit pallier aux défauts d’une utilisation de Windows 11 sur un appareil de type console, a lui aussi été revu. Il arbore désormais un look plus épuré. Il offre un accès facile à tous les lanceurs les plus populaires et un nouveau menu de paramètres rapides qui vous permet de modifier les paramètres d’alimentation, de clavier, de Wi-Fi et de Bluetooth à la volée. De plus, les nouveaux menus intègrent Xbox Game Bar et Xbox Social. C’est une grosse amélioration par rapport à la version précédente… Mais c’est aussi encore le point faible de MSI à ce jour.

MSI Claw 8 AI+ interface

Lors de notre test mais aussi de la prise de contact de la Claw 8 par notre communauté, nous avons rencontré des problèmes aléatoires avec Center M qui nécessitaient de redémarrer le programme. A n’en pas douter, ces problèmes seront corrigés avec le temps comme MSI le fait depuis son arrivée sur le marché des consoles. Mais cela permet aussi de toucher du doigt le talon d’Achille de ces consoles portables : Windows.

MSI Claw 8 AI+

On comprend ici une des raisons du succès du Steam Deck. La nécessité d’une surcouche n’est pas vraiment une bonne affaire pour l’utilisateur. Et il faut le dire clairement Asus a encore une longueur d’avance. Evidemment, on nuancera ce point faible en disant que tout ce qui est logiciel peut s’améliorer. MSI doit donc livrer une vraie course contre la montre sur ce sujet pour éviter que cela ne pénalise sa Claw 8.

[nextpage title= »Gaming : la Claw 8 AI+ est devant »]

Même si la Claw 8 AI+ peut s’utiliser autrement qu’une console portable, c’est avant tout pour cela qu’on va l’acheter. Dans ce cadre, utiliser les benchmarks synthétiques que nous employons pour un PC « classique » semble inapproprié. D’autant plus que le comportement du Lunar Lake comme de la puce Z1 Extreme nous a plusieurs fois interpelé. On garde à l’esprit notamment un score GPU 3DMark Time Spy extrêmement élevé pour le Lunar Lake. En terme de score CPU si les chiffres sont plus logiques (avec un Lunar Lake quatre cœurs  Performance et quatre cœurs à faible consommation qui vient se heurter aux huit cœurs du Z1 Extreme qui épaulent quatre cœurs Zen 5 associés à huit cœurs Zen 5c du Ryzen AI HX 370). Vous comprendrez bien que dans notre cas d’usage présent, ces benchmarks ne sont pas réellement pertinents.

Le gaming et seulement le gaming.

La vérité du terrain pour ce type de produit c’est bien la vérité des jeux. On ne négligera pas l’autonomie et l’usage évidemment mais pour le moment, concentrons nous sur ce pourquoi on va l’acheter : JOUER. Et c’est là qu’entre en scène l’iGPU Arc 140V basé sur Battlemage, avec huit cœurs Xe² et huit unités de ray tracing dédiées.

Dans notre batterie de tests, nous allons effectuer une comparaison avec le leader actuel du marché, la Rog Ally X. Nous ferons une première passe avec les paramètres moyens et les technologies de mise à l’échelle désactivées. Puis nous activerons les solutions d’upscaling en essayant de positionner les deux consoles dans les mêmes conditions. Nous serons dans tous les cas sur un affichage 1080P. Les deux seront aussi calées sur un tdp 30W.

Black Myth Wukong

Les deux consoles sont très proches mais une fois l’upscaling enclenché la Claw 8 Ai+ prend le dessus sur sa concurrente Asus.

MSI CLAW 8 AI+ Black Myth Wukong

 

Cyberpunk 2077 :

Ce jeu est souvent un révélateur pour tous les PCs. Et il a aussi eu cette vertu dans le test de la Claw 8. Le plus impressionnant ? Le silence de fonctionnement et l’absence de chauffe palpable. On a même poussé le vice en activant tous les paramètres de qualité…Et on a pu jouer sans jamais ressentir un quelconque ralentissement.

F1 2024

Les conditions de jeux sont excellentes pour les deux consoles, mais là encore la MSI prend le dessus toujours avec un silence de fonctionnement remarquable.

Horizon Zero Dawn

Les résultats sont ici beaucoup plus serrés et avec l’upscaling, la Rog Ally X prend le dessus sur le FPS max mais est en difficulté sur la moyenne durant la cession de test. A noter que dans les deux cas, il faut vraiment activer l’upscaling pour jouer dans de bonnes conditions mais même comme ça, la Rog Ally X a du mal.

Metro Exodus

Même constat qu’avec le jeu précédent. La Rog Ally X arrive à rivaliser sur les FPS Max mais même avec l’upscaling activé, le jeu n’est pas agréable sur la console Asus.

Autonomie et usage

La batterie est le second sujet de préoccupation quand on s’intéresse à cette nouvelle famille des consoles PC portatives. Avec la Ally X, Asus a « gonflé » la capacité de sa batterie pour que son propriétaire puisse s’affranchir pendant quelques heures de son câble de recharge. Avec sa puce Intel et sa batterie de 80 Wh, la MSI Claw 8 dispose aussi de la capacité de charge de 64 W via deux ports Thunderbolt 4. Ces derniers mois, nos tests des PC portables équipés de puces Intel Lunar Lake ont prouvé que la solution X86 d’Intel n’avait rien à envier aux SoC ARM. MSI affirme donc qu’avec cet équipement vous devriez obtenir environ quatre heures d’autonomie de batterie en « utilisation prolongée ».

La Claw 8 bonne élève de l’autonomie.

Sans surprise, dans une utilisation réelle intensive, on ne retrouve pas totalement ces chiffres. Cependant, la Claw 8 a réussi à tenir trois heures à pleine puissance avant de nécessiter un raccordement au secteur en jouant à Metaphor: Refantazio. Sur la Rog Ally X, impossible de dépasser une heure et 45 minutes. On peut tutoyer les environ deux heures  avec des paramètres moins détaillés sur la Steam Deck Oled de Valve. Mais comme évoqué plus haut au cours de notre test avec Cyberpunk, c’est le silence de fonctionnement et l’absence de chauffe qui surprennent encore et toujours avec la Claw. Rappelons aussi que dans les deux cas, ses 2 concurrentes disposent d’un écran de taille inférieure…

Une des conséquences de ce silence c’est qu’on apprécie du coup encore un peu plus la restitution sonore proposée par la console MSI. Evidemment dans la majorité des cas, on utilisera un casque. Mais la puissance et la qualité délivrée par ces deux petites haut-parleurs de 2 W est bluffante.

 

[nextpage title= »Conclusion »]

La MSI Claw 8 AI+ a réellement profité des enseignements tirés du lancement chaotique de sa grande sœur. Si vous êtes séduit par cette possibilité de jouer partout en continuant vos cessions entamées sur votre PC, alors la Claw 8 est au sommet de ce qui est actuellement disponible.

Cela ne veut pas dire pour autant qu’elle est exempt de défaut. Lors de notre prise en mains avec plusieurs membres de la communauté overclocking.com, l’ergonomie est revenue régulièrement comme un point fort de la console. Cependant, certains utilisateurs aux « petites mains » ont pu exprimer un certain inconfort notamment en comparaison avec la première version de la Claw, présente aussi pendant cette rencontre. Comme pour un clavier, une souris et évidemment une manette, c’est toujours difficile de faire l’unanimité sur cette question. Mais ne tournons pas autour du pot trop longtemps, c’est M Center, la surcouche logicielle maison de MSI, qui nous a fait le plus grincer les dents. Même si les progrès sont indéniables, MSI accuse toujours du retard face à Asus. Si la communauté OCC a pu s’accommoder de ces problèmes de stabilité et de ses incohérences ergonomiques, il n’en sera pas de même auprès d’une jeune génération ne voulant pas s’embarrasser avec les bidouilles de Windows.

Pour autant, il ne faut pas jeter le bébé avec l’eau du bain car cette histoire n’est que du logiciel. MSI va s’attacher à bonifier tout ça. Et c’est bien là qu’on trouve aussi la bonne nouvelle principale. Avec sa Claw 8 et Lunar Lake, MSI dispose d’un produit bien né et déjà très compétitif malgré la jeunesse de la solution graphique Intel (aka Battlemage). Du coté de la concurrence, Asus dispose d’une plateforme AMD (Z1 Extreme) rodée mais qui a atteint son apogée. Les optimisations pour les jeux, les mises à jour avec des gains de performances sont clairement devant nous. Déjà excellente, la Claw 8 va continuer à creuser l’écart…Avant l’arrivée de nouveaux concurrents, mais ça c’est la vie du hardware.

 

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MSI Claw 8 AI+

RADEON Software 25.3.1 : AMD accueille les RX 9070 series

Hier c’était le lancement officiel des nouvelles cartes graphiques d’AMD, les fameuses RX 9070 series. Toutefois, qui dit nouveau lancement, dit également nouveau pilote. Et pour accompagner ses nouveaux produits, AMD publie son RADEON Software en version 25.3.1 WHQL. Cette nouvelle mouture, en plus de supporter les nouvelles cartes de la marque, apporte de nouvelles fonctionnalités. Décortiquons la (longue) note de changement ensemble.

RADEON Sofware 25.3.1 WHQL, les nouveautés : 

AMD RADEON Software 25.3.1 WHQL

Du nouveau matériel supporté :

Bien entendu, cette nouvelle version apporte le support des RX 9070 XT et RX 9070 non-XT. Cependant, nous apprenons que les rouges apportent le support d’une troisième carte, la RX 7650 GRE ainsi que de nombreux iGPU. Les RADEON 840M et 860M des Ryzen AI 5/7 Pro 340/350 sont supportées, tout comme les versions non Pro. Idem pour les Ryzen 9 9955HX/9850HX et 9955HX3D.

De nouvelles fonctionnalités : 

Bien entendu, la principale nouveauté concernera le support du FSR 4 boosté à l’IA. Le pilote propose un sélecteur permettant de basculer automatiquement la prise en charge sur les jeux compatibles. Par contre, cette fonctionnalité reste exclusive aux RX 9000 et AMD indique que plus de 30 jeux compatibles seront disponibles.

L’AMD Fluid Motion Frames 2.1 est également proposé. Ce dernier permettra de réduire le Ghosting avec une meilleure qualité d’image. Cette fonctionnalité est supportée par les RX 6000/7000/9070 ainsi que les Ryzen AI 300.

Pour les utilisateurs de RX 9000, sachez que le pilote intègre un chatbot qui répondra à vos questions en lien avec le matos AMD tout en permettant l’activation de fonctionnalités dans le pilote. Cette IA est gérée localement.

Avec ceci, les fonctionnalités Image Inspector et Install Manager pour une meilleure gestion de l’installation et des mises à jour.

Enfin, les utilisateurs de RX 9000 profiteront de l’Image Sharpening 2 pour améliorer la netteté de l’affichage de manière plus réactive en jeu, en vidéo ou sur l’ensemble du bureau.

Les autres « faits marquants » :

AMD en profite pour ajouter le support de deux nouveaux jeux : FrogPunk et Split Fiction.

Sinon, on apprend que ROCm est désormais pris en charge par le sous-système Windows pour Linux (WSL2) pour les RX 7000. En gros, plus besoin de dual boot Linux pour exploiter ROCm. Ensuite, on apprend la prise en charge des modèles LIama3 8B et Stable Diffusion 3 ainsi que Hungging Face Transformers et Ubuntu 24.04.

Les RX 7000 profitent de performances améliorées en IA. On parle de perfs boostées jusqu’à 70% sur Adobe Lightroom AI, 13% sur Lightroom Denoise, 40% sur Topaz Photo AI et 10% DaVinci resolve AI.

Outre des petites choses du côté développeurs, on retiendra le support d’HYPR-RX pour Farming Simulator 25, S.T.A.L.K.E.R 2 et Silent Hill 2.

Du côté de Vulkan, on retrouve le support de l’extension VK_EXT_depth_clamp_control.

Les correctifs : 

Sans plus tarder, voici la liste des correctifs apportés par cette version :

  • L’encodeur HEVC fonctionnera correctement avec OBS.
  • Correction des driver timeout sur Warhammer 40,000: Space Marine 2 avec un iGPU AMD comme celui du Ryzen AI 9 HX370.
  • Les performances sur Delta Force avec une RX 7000 ne seront plus aussi basses qu’attendues.
  • Terminé le stuttering intermittent observé sur Marvel Rival’s lorsque le FSR3 est actif.

Les problèmes connus : 

Enfin, AMD rapporte quelques problèmes que voici :

  • Des crashs pilotes peuvent avoir lieu en jouant à Marvel’s Spider Man 2 ou Ratchet & Clank: Rift Apart lorsque la fonctionnalité Image Inspector est active. Comme contournement, il suffit de désactiver Image Inspector.
  • Des performances plus faibles qu’attendues peuvent se faire sentir en utilisant YouTube sur Microsoft Edge après l’installation du pilote. Comme contournement, il est conseillé de redémarrer Edge et relancer YouTube.
  • Certains logiciels tiers s’appuyant sur le SDK ADL pour la détection des ROPs rapporteront incorrectement 64 ROPs. Ce problème sera corrigé via une mise à jour ultérieure.
  • Un gamma incorrect est affiché en jeu sur Counter-Strike 2 en utilisant le MSAA x8 sur les RX 9070 series.
  • Le pilote AMD peut ne pas rapporter correctement l’activation du FSR4 sur Marvel’s Sipider-Man 2.
  • Il peut y avoir des crashs intermittents sur Indian Jones and the Great Circle avec les paramètres en Ultra avec le Path Tracing actif. Pour contourner ce problème, il suffit de désactiver le Path Tracing.
  • Après avoir utilisé l’utilitaire de nettoyage AMD pour Windows, l’outil de rapport de bug d’AMD peut apparaître de manière intermittente durant une nouvelle installation pilote sur un Ryzen 7000 ou plus récent lorsque paré avec une partie graphique AMD.
  • Après une mise à niveau pilote sur laptop certains utilisateurs peuvent ne pas lancer la webcam intégrée. Pour contourner ce problème, il est recommandé d’utiliser l’utilitaire de nettoyage Windows et d’installer le pilote recommandé précédent.
  • Enfin, on retrouve quelques limitations pour le sous-système Windows pour le support Linux (WSL2).

Bref, c’est une mise à jour majeure. Pour le téléchargement, c’est sur le lien ci-dessous que ça se passe :


Par ici le pilote AMD ! (892 Mo)