[nextpage title= »Introduction : »]
On y est, c’est le jour J, la fin du NDA concernant les cartes graphiques NVIDIA RTX 5080 customs annoncées lors du CES 2025. Nous avons déjà eu l’occasion de vous proposer le test de la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition, le 23 janvier dernier. Hier, nous vous avons proposé le test de la version Founders Edition de la RTX 5080 de NVIDIA et aujourd’hui, place aux trois modèles customs que nous avons réceptionnés : la ROG Astral RTX 5080 OC Edition, la PNY RTX 5080 et le modèle AORUS RTX 5080 Master.
Vous allez enfin savoir où se situe les performances de cette nouvelle ROG RTX 5080 ASTRAL OC Edition face à la génération précédente et le potentiel du DLSS 4 sur ce modèle. Nous aurons aussi à cœur de voir si une carte disposant d’un overclocking d’usine peut encore faire mieux que la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition et avec quelle marge de progression.
ASUS a profité de l’édition 2025 du CES à Las Vegas pour dévoiler cette nouvelle série Astral, haut de gamme, qui vient se placer au-dessus de la série Strix dans la hiérarchie. Même si la série Matrix reste le tout haut de gamme, elle n’est plus systématiquement produite lors de chaque génération.
Merci à ASUS France d’avoir mis à notre disposition cet exemplaire de la ROG Astral RTX 5080 OC Edition et rendez-vous d’ici quelques semaines, afin de découvrir la ROG Astral RTX 5090 Liquid Edition.
[nextpage title= »La ROG RTX 5080 ASTRAL : »]
L’architecture :
Pour rappel, cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition est un modèle customs, c’est-à-dire, une carte proposée par un partenaire de NVIDIA et qui bénéficie d’un PCB et d’un système de refroidissement propre à la marque, ici dans ce cas, à ASUS. Les partenaires de NVIDIA proposent ainsi leur propre modèle.
Cette RTX 5080 bénéficie de l’architecture Blackwell et conserve une finesse de gravure en 4 nanomètres, mais passe au procédé TSMC N4P, permettant ainsi une meilleure densité de transistors ainsi qu’une efficacité énergétique qui s’améliore. Cette architecture est dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Les Tensor Cores de 5e génération vont apporter la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Nous reviendrons sur cette évolution lors de nos tests avec notamment le logiciel UL Procyon que nous utilisons maintenant depuis plusieurs semaines.
Bien entendu, impossible de faire l’impasse sur le support du DLSS 4. Cette nouvelle RTX 5080 est équipée de 10 752 CUDA Cores contre 21 760 pour la version RTX 5090.
Du nouveau aussi du côté de la mémoire, puisqu’elle bénéficie de 16 Go de mémoire GDDR7 (30 Gbps). Mais passons de suite à la découverte du nouveau packaging de cette série ASTRAL.
Le bundle de cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition :
Comme l’indique ASUS, cette nouvelle gamme ROG Astral a été inspirée par l’étendue illimitée et la beauté du cosmos, et elle témoigne d’un dévouement sans faille à l’exploration et à la définition de nouvelles frontières. La boite propose donc une nouvelle identité puisque nouvelle série et n’est finalement pas si imposante que nous l’aurions cru. La face avant est assez sobre avec un visuel de la carte graphique sur un fond noir. On retrouve le code couleur vert de NVIDIA avec la référence du modèle, GeForce RTX 5080.
En bundle, on retrouve quelques éléments comme un manuel de démarrage rapide, un support de carte graphique ROG, un velcro ROG pour attacher les câbles ensemble, un aimant ROG, une règle ROG, une carte de remerciement, une touche pour clavier en forme de carte graphique et enfin un adaptateur d’alimentation 3 x PCIe 8-pins.
Le refroidissement :
Débutons avec la taille de notre sample du jour qui est de 357.6 x 149.3 x 76 mm et qui occupera donc une largeur de 3,8 slots. On peut directement se rendre compte que ROG a mis le paquet afin de proposer une carte avec un refroidissement imposant. C’est la première fois que nous avons une carte graphique de la série ROG Astral entre nos mains et le premier ressenti est plutôt positif.
C’est le premier modèle de chez ROG à quadruple ventilateurs. Comme vous avez pu le constater, cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition est équipée de trois ventilateurs Axial-tech de 105 mm sur la face avant et d’un quatrième à l’arrière. Comme nous le verrons par la suite, le PCB est en réalité plus court que le système de refroidissement, ce qui permet l’ajout de ce ventilateur supplémentaire. ROG annonce jusqu’à 20 % de débit et de pressions supplémentaires.
Chaque ventilateur dispose de 7 pales qui sont soudées à un cercle plastique. Les ventilateurs s’arrêtent lorsque la température du GPU est inférieure à 50 °C et redémarrent à 55 °C avec une courbe de vitesse équilibrée afin de produire le moins de nuisance sonore possible. Le carénage gris anthracite englobe le PCB, plus court et vient s’associer avec la backplate qui englobe le quatrième ventilateur. La carte dispose aussi d’un double BIOS : le Pmode (performance) et le Qmode (quiet).
L’imposante backplate assure la rigidité du PCB et évite que celui-ci ne se torde lorsque la carte est enfourchée horizontalement. Pour rappel, vous retrouvez aussi dans le bundle un support lorsque vous optez pour une installation traditionnelle à l’horizontal dans votre boitier. On oublie souvent d’en parler et pourtant il s’agit là d’une excellente idée, mais Asus a prévu deux connecteurs 4-pin pour venir connecter deux ventilateurs à votre carte graphique et qui sont situés à côté du switch BIOS. Les ventilateurs qui y sont connectés agiront comme ceux de votre carte graphique : si la température du GPU augmente, ils se déclencheront afin d’optimiser le refroidissement au sein de votre boitier. Enfin, la carte bénéficie d’un rétroéclairage ARGB personnalisable et placé, pour une fois, judicieusement.
Le PCB de cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition :
Par manque de temps, nous n’avons pas démonté notre exemplaire afin de vous dévoiler son PCB. Mais nous savons que celui-ci a bénéficié d’un traitement particulier avec un revêtement appliqué contre l’humidité et la poussière.
Elle bénéficie aussi d’un nouvelle chambre à vapeur où viennent s’insérer directement les caloducs. Fini la pâte thermique, Asus utilise sur cette série un pad thermique qui doit améliorer les échanges thermiques et surtout qui ne se désagrégera pas dans le temps. Nous avons déjà eu l’occasion de tester ce type de produit et nous en étions plutôt satisfait.
Les connectiques :
Pour alimenter cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition, on retrouve un seul connecteur 12V-2×6, mais vous pourrez utiliser l’adaptateur 3 x PCIe 8-pins fourni dans le bundle, si votre alimentation ne dispose pas de ce connecteur. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 2.1b ainsi que deux HDMI 2.1b.
[nextpage title= »Quelle alimentation pour cette RXT 5080 : »]
Il est tout à fait logique de se poser la question de l’alimentation dont vous aurez besoin pour monter une nouvelle configuration autour de cette carte graphique ROG Astral RTX 5080 OC Edition. Pour se faire, il existe plusieurs solutions comme se référer aux recommandations de NVIDIA. Dans ce cas, NVIDIA recommande une alimentation de minimum 850 watts. Sachez aussi que sur le site d’Asus, vous pouvez trouver un outil en ligne qui vous permet de calculer la puissance dont vous avez besoin pour alimenter votre configuration. Il vous suffit de spécifier le modèle de votre processeur ainsi que celui de votre carte graphique. Vous aurez ainsi une puissance recommandée ainsi que la possibilité de signaler que vous comptez overclocker votre configuration, ce qui augmentera ainsi la puissance de l’alimentation.
Nous avons ainsi fait l’évaluation de la puissance nécessaire et cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition combinée à notre processeur Intel i9-14900K requiert une alimentation de 850 watts. Sachez que si vous désirez overclocker votre configuration, Asus vous conseille alors un modèle de 1000 watts.
Et si nous partions alors sur une alimentation ROG Thor III de 1 000 watts. Clairement, avec cette série, nous sommes dans le haut du panier avec des blocs qui affichent des puissances de 1000W, 1200W et 1600W. Les rendements s’annoncent comme très bons puisque l’on retrouve des blocs de 1000W et 1200 certifiés 80+ Platinum. La version en 1600W va encore plus loin : 80+ Titanium.
Avec ceci, ces unités profitent d’un design particulièrement soigné. Comme on peut le voir, elles profitent également d’un petit affichage OLED latéral que l’on pourra repositionner suivant l’orientation du bloc.
En interne, la marque s’appuie sur des composants de qualité avec, par exemple, des MOSFET au nitrure de gallium annoncé comme plus efficace. Sinon, la technologie GPU-FIRST permettra au bloc de fournir de la puissance en fonction de l’activité GPU et non CPU. Ceci permet une meilleure anticipation des pics de consommation par exemple. Bien évidemment, la gestion des câbles est entièrement modulaire avec une connectique présentant des contacts en cuivre de haute qualité.
[nextpage title= »Le plein de nouvelles technologies : »]
Le DLSS4 : quoi de neuf ?
Avec les annonces de sa nouvelle gamme de cartes graphiques, les GeForce RTX 5090, RTX 5080, RTX 5070 Ti et RTX 5070, ce fut aussi l’occasion pour les verts d’annoncer l’arrivée du DLSS 4, la quatrième génération du Deep Learning Super Sampling combiné au Multi Frame Generation (MFG). Pour rappel, l’architecture Blackwell dotée de nouveaux Tensor Cores de 5e génération et des Ray Tracing Cores de 4e génération. Ce sont ces innovations matérielles de Blackwell et du DLSS qui vont permettre le MGF, ce qui aurait été impossible techniquement sur la génération précédente ADA Lovelace.
Selon NVIDIA, le Multi Frame Generation permettrait d’offrir des performances jusqu’à 8 fois supérieures dans des jeux comme Cyberpunk 2077 par rapport au rendu brut de l’image. Jusqu’à 15 des 16 pixels par image sont générés par l’IA. La barre des 240 FPS pourra ainsi être atteinte en ray tracing 4K et d’avoir aussi la possibilité d’utiliser le path tracing pour les jeux compatibles.
Alors, que va apporter cette nouvelle génération face à la précédente ? La principale différence se situe au niveau du « Frame Generation ». Là où avec les RTX 4000, le DLSS 3 était capable d’introduire une image supplémentaire entre deux images natives, le DLSS 4 pourra en insérer jusqu’à trois d’où l’ajout du terme Multi FG. Vous aurez ainsi le choix de générer une seul image (x2) pour les séries RTX 40 et RTX 50, deux images (x3) pour la série RTX 50 ou trois images (x4) pour la série RTX 50.
C’est l’IA qui va générer jusqu’à trois images qui auront pour conséquence d’augmenter le nombre de FPS avec pour conséquence un jeu plus fluide et une diminution de la consommation de mémoire grâce aux RTX Neural Shaders qui peuvent être utilisé pour compresser les textures. Ce nouveau modèle d’IA se montre 40 % plus rapide, utilise 30 % de VRAM en moins et n’a besoin de ne s’exécuter qu’une seule fois par image rendue pour générer plusieurs images. Seul bémol, ces images créées par IA auront pour conséquence d’ajouter de la latence à cause du processus de création, mais, NVIDIA va introduire Reflex 2 sur lequel nous reviendrons plus bas dans cet article.
Une chose est sûre, NVIDIA profite du bénéfice d’avoir pris le train de l’IA très rapidement en route et profite, aujourd’hui, de ses nombreuses années de recherche face à la concurrence. Il faut être conscient qu’il n’est plus possible d’augmenter les performances brutes de 25 à 30 % avec chaque génération de cartes graphiques, c’est le même problème rencontré par les processeurs par exemple. C’est donc le choix de NVIDIA d’avoir intégré l’IA à ses cartes afin de proposer l’upscaling.
Le DLSS 4 n’est compatible qu’avec cette nouvelle génération de RTX 5000, mais les d’autres technologies jointes auront un impact positif sur les générations précédentes. Les RTX 5000 et 4000 bénéficieront aussi de l’amélioration du Frame Generation et pourront bénéficier d’un gain allant de 5 à 10 % selon NVIDIA et avec une consommation de mémoire moins importante.
Dès l’arrivée des RTX 5000, c’est-à-dire, à la fin du mois de janvier, le 30 pour être précis, ce sont 75 jeux et applications qui seront compatibles avec le DLSS 4 pour le lancement comme par exemple Alan Wake 2, Cyberpunk 2077, Indiana Jones et le Grand Cercle, et Star Wars Outlaws.
Le nouveau « Transformer » :
Le DLSS 4 propose une mise à jour de l’architecture pour le DLSS Ray Reconstruction, le DLSS Super Resolution et le DLAA. Avant, le DLSS utilisait des réseaux neuronaux convolutifs (CNN) afin de générer de nouveaux pixels et qui devient maintenant le nouveau Transformer. Celui devrait offrir une plus grande stabilité, moins d’images fantômes, plus de détails sur les objets en mouvement et des bords plus lissés.
Cela pourrait se traduire par la possibilité d’utiliser un mode Performance pour le DLSS, qui ne serait plus visuellement moyen, mais qui pourrait s’approcher du mode Balanced/Qualité sur le modèle CNN de la génération précédente. Bien entendu, à tester et à comparer en termes de qualité d’image entre les RTX 4000 et RTX 5000. Il sera aussi pertinent de comparer les différents modes de DLSS au niveau de la qualité de l’image.
Le nouveau Transformer offrira une amélioration de la qualité d’image en Ray Reconstruction, comme par exemple, sur l’image de gauche, dans Alan Wake 2 avec la clôture à mailles losangées. L’image de droite met en évidence l’amélioration du détails entre le modèle CNN et celui de cette nouvelle génération.
La technologie Reflex 2 :
Comme nous vous le disions précédemment, le Multi Frame Generation vous permettra d’accroitre le nombre de FPS, mais va ajouter de la latence à cause du processus de création. NVIDIA va donc proposer sa version 2 pour Reflex que nous avions déjà eu l’occasion de vous présenter ici. C’est surtout dans les jeux compétitifs que ces quelques millisecondes pourront vraiment marquer une différence.
NVIDIA Reflex 2 combinera le mode Reflex Low Latency avec la technologie Frame Warp et sera compatible avec toutes les RTX. Le principe est bien entendu de réduire la latence, c’est-à-dire le temps qui s’écoule entre le moment où vous cliquez sur le bouton de votre souris et sa manifestation à l’écran, en affichant une image prédictive qui soit le plus proche de la réalité. Reflex 2 débarquera dans les semaines à venir.
Override DLSS ou le remplacement du DLSS :
La dernière application de NVIDIA, NVIDIA App, va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. La version de l’application que nous allons tester est une version presse, et les options de remplacement du DLSS sont disponibles dans l’écran Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Nous testerons bien sûr Override DLSS lors de ce test afin de voir si les manipulations sont faciles à réaliser. Nous avons fait un premier bilan de ces nouvelles technologies même si nous ne nous sommes pas étendues sur tous ce que va proposer cette nouvelle RTX 5090. Sachez qu’elle dispose de trois encodeurs de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération. Les trois encodeurs devraient en toute logique accélérer la vitesse de rendu.
[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Comme vous pouvez le constater, ce n’est pas encore entièrement le cas. Une nouvelle version de GPU-Z sera très certainement mise en ligne le 30 janvier, le jour du lancement des RTX 5090 et des RTX 5080. En attendant, nous pouvons tout de même apprendre certaines choses sur notre exemplaire de la ROG Astral RTX 5080 OC Edition.
En termes de fréquence, GPU-Z nous annonce pour cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition, une fréquence de base à 2295 MHz et une fréquence Boost à 2760 MHz. La carte dispose de 16 GB de mémoire GDDR7 (480 GB/s) sur un bus de 256 bit. Ce modèle dispose des fréquences overclockées d’usine puisque la NVIDIA RTX 5080 Founders Edition propose une fréquence Boost de 2617 MHz (+ 5,46 %). Cette augmentation de fréquence devrait permettre quelques gains en termes de FPS, enfin, nous l’espérons. Nous en reparlerons plus tard dans l’article.
N’oubliez pas que la fréquence GPU pourrait être supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et le système de refroidissement utilisé. Nous avons d’ailleurs fait un test sous 3DMark Time Spy afin d’observer la fréquence Boost du GPU. On peut ainsi remarquer que celle-ci atteint à certains moments la fréquence maximale de 2977 MHz. La fréquence de la mémoire, elle, reste inchangée et c’est parfaitement normal.
En ce qui concerne les températures, elle grimpe à 63,8 °C et celle de la mémoire à 62 °C. Au moment de ce premier test, il fait 19 °C au sein du labo. Les températures seront donc à vérifier lors de nos tests plus poussés. Les ventilateurs sont loin de tourner à leur vitesse maximale et la carte se montre assez silencieuse. Ce qui est assez marquant, c’est le TDP max qui n’est que de 91,4 % alors que nous aurions du le voir proche des 100% puisque rien n’empêche son augmentation. Pour rappel, nous sommes sur une table de benchs et pas à l’intérieur d’un boitier. C’est parti pour les tests !
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous avons remis à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sûr chez INTEL. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests ainsi qu’ajouter de nouveaux jeux à notre protocole. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
- Carte mère : ROG Maximus Z790 APEX Encore
- Processeur : Intel Alder Lake i9-14900K delid
- Système de refroidissement : EK-Nucleus AIO CR360 Direct Die D-RGB – 1700
- Mémoire : 48 GB Corsair Dominator Titanium 8000 MT/s CL38
- Carte graphique : ROG Astral RTX 5080 OC Edition, NVIDIA RTX 5080 FE, NVIDIA RTX 5090 FE, ASUS RTX 4090 TUF OC, NVIDIA RTX 4080 Super FE, NVIDIA RTX 4080 FE, AMD RX 7900 XTX et AMD RX 7900 XT
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 11 64 bits 24H2 (26100.2894)
Pour ce test, nous avons utilisé une configuration assez haut de gamme faisant appel à un processeur i9-14900K delid ainsi qu’à de la mémoire DDR5. Nous utilisons pour nos tests, en fonction de la définition testée, soit un MSI Oculux NXG253R soit un ROG Strix XG27UCS mis en prêt par Asus France.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Ici, avec ce modèle ROG Astral RTX 5080 OC Edition, aucun doute en ce qui concerne la définition, ce sera du 2160p ! Nous utiliserons le DLSS Super Resolution en mode Performance, avec la génération d’images et le ray tracing lorsque celui-ci est disponible.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes à présent sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont très souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking, mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark. Pour cette nouvelle mouture de nos graphiques, et pour la partie des tests 3DMark, nous avons également isolé le score GPU. Vous retrouverez donc, quand cela est stipulé dans le benchmark, le score global et le score GPU.
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
On débute nos tests avec les deux benchmarks Fire Strike et Fire Strike Ultra, et le moins que l’on puisse dire, c’est que ça débute fort. Même si nous aurions aimé voir la ROG Astral RTX 5080 OC Edition plus proche de la RTX 4090, elle est bien largement devant la RTX 4080 Super. Face à la RTX 5080 FE, le gain est de 4 à 5 %.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
On continue avec Time Spy où les résultats restent encore bien élevés. Notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition conserve la troisième place, devant la RTX 4080 Super mais derrière la RTX 4090. Souvent, Time Spy donne une première idée des performances en jeu, et nous devrions donc avoir notre RTX 5080 derrière la RTX 4090 en rastérisation, mais reste à voir de combien de pourcents, surtout avec un modèle disposant d’un overclocking d’usine.
3DMark Speed Way :
Dernier benchmark en date proposé par Ulbenchmark et c’est plaisant de pouvoir se dire que nous allons bencher sur ce Speed Way. Il utilise DirectX 12 et est par défaut dans une définition de 1440p. Nous n’avons rien modifié et nous utilisons donc le benchmark d’origine.
Dans Speed Way, notre sample du jour s’empare une fois de plus de la troisième place avec un score de 9407 points, laissant la RTX 4080 à 2017 points d’écart.
3DMark Port Royal :
Voilà un benchmark que nous avions laissé de côté l’année dernière mais que vous avez souhaité revoir figurer dans nos tests. Il reste encore très utilisé notamment dans la communauté des overclockeurs. Nous avons donc décidé de le rajouter à nos tests.
Le constat reste identique, une troisième place pour notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition. Le gain avec la RTX 5080 Founders Edition est de 4 %.
3DMark Steel Nomad :
Dernier benchmark en date de la suite 3DMark, Steel Nomad viendra donc remplacer l’actuel Time Spy dans la suite 3DMark, comme benchmark plus récent. Toutefois, la bonne nouvelle, c’est qu’il sera gratuit pour les utilisateurs disposant déjà d’une clé. Au programme, l’entreprise met en avant un banc de test basé sur l’API DirectX12 de Microsoft. Toutefois, il n’y aura pas de ray tracing, mais la scène utilisera un niveau « extrême » de géométrie et de lumière rastérisée.
Enfin, l’avant dernier benchmark de la série 3DMark, Steel Nomad, fraichement débarqué, permet à notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition d’être toujours installé à la troisième place.
3DMark NVIDIA DLSS :
Nous avons ici ajouté ce benchmark qui met en évidence le potentiel du DLSS, puisqu’il sera dorénavant compatible avec le DLSS 4. L’occasion ainsi pour nous de le tester avec cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition.
Enfin, dernier benchmark de la série 3DMark, NVIDIA DLSS feature test va nous permettre de mettre en évidence, pour la première fois, l’apport de la technologie DLSS 4. Pour rappel, le Frame Generation, sur les RTX 5000, pourra être sélectionné en x2 (une image), x3 (deux images) ou en x4 (trois images). On parle ici du nombre d’images supplémentaires pouvant être ajoutée entre entre deux images natives.
Ci-dessus, les paramètres que nous retrouvons au sein du benchmark et qui nous permettent de choisir le nombre d’images générées.
[nextpage title= »Cinebench 2024 et V-Ray 6 : »]
Après les benchmarks de la série 3DMark, attaquons-nous à une série de tests concernant des tâches pour un usage productif. Même si ce n’est pas la fonction première que nous attribuerons à la carte graphique, nous ne pouvions pas faire sans vous proposer un petit panel de tests, surtout concernant l’IA qui se fait de plus en plus présente.
Cinebench 2024 GPU :
C’est un benchmark que nous ne présenterons plus, tant il est utilisé pour nos tests CPU, mais ici, avec la version 2024, c’est notre carte graphique que nous allons mettre à l’épreuve. Sachez que la version incluse dans BenchMate ne fonctionnera pas pour ce test GPU, vous devrez télécharger la version complète sur le site Maxon. Comme vous pourrez le constater, les cartes graphiques Intel ne sont toujours pas compatibles avec ce benchmark.
Pas de résultats dans Cinebench 2024, qui aura sans doute besoin d’une mise à jour, car notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition n’est pas reconnue.
V-Ray 6 :
Nouveau benchmark qui vient s’ajouter à ceux que nous utilisons pour tester nos cartes graphiques. Le benchmark V-Ray 6 est produit par la société Chaos afin de permettre aux utilisateurs d’évaluer rapidement les vitesses de rendu que ce soit pour votre processeur ou pour votre carte graphique, raison pour laquelle nous l’ajoutons dès aujourd’hui. L’avantage est qu’il est gratuit et qu’il peut être téléchargé directement en suivant ce lien. Vous pourrez ainsi comparer votre score directement avec ceux ci-dessous ou directement en ligne sur la page de Chaos.
Ici, pour nos tests, nous allons opter pour le rendu « RTX » et non « CUDA » pour les cartes graphiques RTX de NVIDIA. Le constat reste identique, comme pour les benchmarks 3DMark, nous sommes sur une troisième place, entre la RTX 4090 et les RTX 4080/4080 Super. Le score face à la Founders Edition est quasiment équivalent.
[nextpage title= »UL Procyon AI Image / Texte Generation : »]
UL Procyon AI Image Generation :
UL Benchmark ne propose pas uniquement sa suite de benchmark 3DMark mais propose aussi, UL Procyon, afin de répondre à la demande d’évaluation de l’Intelligence Artificielle. Le choix de ce benchmark s’est fait par la facilité de sa mise en œuvre. Le benchmark va générer 4 x 4 images et nous proposer un score ainsi qu’un résultat sous la forme d’un temps, en seconde, nécessaire pour générer une image. Le logiciel prend en charge plusieurs moteurs d’inférence IA en fonction du GPU utilisé.
Nous utiliserons donc le benchmark en mode : Stable Diffusion 1.5 (FP16). Il se destine à des GPU habituellement milieu de gamme. Le test va créer 16 images dans une résolution de 512 x 512 par lot de 4. Il existe un test qui porte la mention Stable Diffusion XL (FP16), où ce sont 16 images qui seront créées, en 1024 x 1024, et par lot de 1.
Malheureusement, notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition n’est pas reconnue par le logiciel et devrait être mis à jour dès la sortie des cartes. Voici tout de même les performances de nos autres cartes et nous mettrons à jour les deux graphiques, dès la prise en charge de notre RTX 5080.
Par contre, les Tensor Cores de 5e génération apportent la prise en charge du format FP4 (Floating Point 4 bits) qui va doubler les performances de calcul des modèles neuronaux tout en réduisant de moitié l’empreinte mémoire. Cette amélioration repose sur un compromis essentiel : le FP4 utilise une précision moindre que les formats traditionnels comme le FP16 ou le FP32. Cependant, pour de nombreux modèles d’apprentissage profond, cette précision est suffisante pour conserver des résultats fiables tout en allégeant considérablement la charge sur la mémoire et les unités de calcul. Nous avons donc réalisé le test avec notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition et voici le résultat obtenu.
Ces deux tests FP8 et FP4 se font sur une version bêta que nous avons reçue de NVIDIA. Nous disposons d’une license pour UL Procyon, mais ces tests ne sont pas encore disponibles et le seront surement dès ce 30 janvier. Dès que le logiciel sera à jour, nous referons les tests.
UL Procyon AI Text Generation :
Dernier benchmark ajouté dans cette suite de tests, AI Text Generation. Le test de référence Procyon AI Text Generation Benchmark offre un moyen plus compact et plus facile de tester de manière répétée et cohérente les performances de l’IA avec plusieurs modèles d’IA LLM. UL affirme avoir travaillé en étroite collaboration avec de nombreux leaders en matière de logiciels et de matériel d’IA afin de garantir que les tests de référence tirent pleinement parti de l’accélérateur d’IA local des systèmes utilisés.
On peut remarquer que les écarts sont moins importants entre cette nouvelle ROG RTX 5080 Astral et la RTX 4090, alors que AMD est loin derrière.
[nextpage title= »Performances gaming rasterisation 2160p : « ]
C’est parti avec les tests de jeux. Nous avons utilisé toutes les cartes graphiques qui nous semblaient intéressantes à comparer à cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition dans la définition 2160p. Dans les semaines à venir, nous vous proposerons un nouveau type d’article en retestant des cartes graphiques de générations précédentes afin de savoir ce qu’elles valent encore en 2025. Notre panel de jeux se compose de 11 titres actuellement et augmentera encore dans les semaines à venir.
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres. Le nombre et les titres choisis ont légèrement évolué, et augmenteront encore dans les semaines à venir puisque nous avons mis la main sur de nouveaux jeux.
La rastérisation, c’est quoi ?
Un petit mot avant de débuter sur « la rastérisation » qui fait couler beaucoup d’encre actuellement. La rastérisation, c’est l’évaluation des performances de nos cartes graphiques sans utiliser de technologies d’upscaling. On opte pour une qualité graphique, souvent la plus haute, et on teste. L’avantage de ces tests, c’est de pouvoir quantifier le gain de l’architecture entre les différentes générations. Dans notre cas, pouvoir juger des gains obtenus entre l’architecture de la RTX 4090 (ADA Lovelace) et celle de la nouvelle RTX 5080 (Blackwell).
Borderlands 3 :
C’est parti pour la partie gaming avec pour débuter, Borderlands 3. Ce premier jeu semble confirmer notre ressenti avec notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition qui ne parvient pas à atteindre les performances de la RTX 4090, qui s’en rapproche, mais qui est bien devant la génération précédente des RTX 4080.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu et même constat sous Cyberpunk 2077, mais avec des écarts moins importants. Cette version custom bénéficiant d’un overclocking d’usine permet de compenser un peu plus le retard face à la RTX 4090 et de faire quasiment jeu égal.
COD Modern Warfare III :
On ne change pas vraiment la forme de notre graphique, mais pour la première fois, le modèle RX 7900 XTX vient s’emparer de la deuxième place. Nous ne l’avions pas encore souligné jusqu’ici, mais la ROG RTX 5080 Astral était toujours devant la RX 7900 XTX.
Forspoken :
Forspoken est un jeu assez exigeant et ce modèle ROG Astral RTX 5080 OC Edition est une des quatre cartes à pouvoir passer la barre des 100 FPS.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Un des nouveaux jeux que nous avons ajouté à notre comparatif et là où les écarts sont moins importants que d’habitude entre la RTX 5080 et les RTX 4080.
Shadow Of The Tomb Raider :
Sous Shadow Of The Tomb Raider, ça passe très facilement avec la barre des 150 FPS passée haut la main par notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition. La RTX 4090 se montre près de 13 % plus performante.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ce nouveau jeu semble lui aussi bien gourmand et ne met pas à l’honneur les cartes graphiques NVIDIA.
Far Cry 6 :
Les performances sont toujours identiques sous Far Cry 6, mais ici, le modèle custom de notre RTX 5080 parvient à prendre l’ascendant sur la RX 7900 XTX.
Assassin’s Creed Mirage :
Ici, ce sont des performances moins importantes et belle différence marquée entre la nouvelle génération et la précédente.
Red Dead Redemption II :
Sous Red Dead Redemption II, la ROG Astral RTX 5080 OC Edition parvient à faire quasiment aussi bien que la RX 7900 XTX. Notre version custom prend une avance de près de 14 % sur la RTX 4080.
F1 2024 :
Dernier jeu et rien n’aura changé durant cette série de 11 jeux, avec une ROG Astral RTX 5080 OC Edition performante mais qui ne parvient pas à atteindre la RTX 4090, malgré que nous soyons sur un modèle custom overclocké.
Moyenne des jeux en rastérisation 2160p :
Finalement, pas trop de surprise au moment de réaliser la moyenne des performances de cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition. Elle se trouve à la traine de 9,5 % face à la RTX 4090 en rasterisation en 2160p. Notre modèle de la RTX 4090 étant une ASUS TUF OC, on peut facilement imaginer que si nous avions eu, une RTX 4090 Founders Edition, nous aurions du avoir un écart plus réduit de 6 ou 7 %, ce qui est en soit de bonnes performances. Cette nouvelle RTX 5080 se montre plus performante de près de 14 % que la RTX 4080, mais là aussi, nous sommes sur un modèle ultra overclocké puisqu’il s’agit de la ZOTAC RTX 4080 AMP Extreme AIRO. L’écart aurait du donc être plus important et c’est ce qui explique également la faible différence aussi avec la RTX 4080 Super Founders Edition. Maintenant, lors de la conclusion, il faudra tenir compte du prix actuel de la RTX 4090.
Passons à présent aux tests en activant l’upscaling et voyons comment cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition va profiter du DLSS 4.
[nextpage title= »Performances gaming 2160p upscaling : »]
Dans cette partie, nous allons tester nos cartes graphiques en activant le ray tracing, si celui-ci est disponible ainsi que l’upscaling selon la carte graphique utilisée. Pour rappel, actuellement, il existe trois technologies d’upscaling. NVIDIA dispose du DLSS, et qui reste uniquement activable avec les cartes NVIDIA. Selon la génération de votre GPU, vous pourrez profiter ou pas de l’ensemble des technologies proposées par les verts. Si vous désirez en savoir plus, nous vous invitons à lire ce dossier. Chez AMD, c’est le FSR, qui lui aussi évolue et bénéficie aussi pour certains jeux du Frame Generation.
Enfin, chez Intel, l’upscaling maison se nomme XeSS et avec l’arrivée de cette nouvelle génération de cartes graphiques, Intel en a profité pour annoncer l’arrivée du XeSS 2 qui va introduire deux nouvelles fonctionnalités afin de concurrencer NVIDIA et AMD, déjà en avance sur ce terrain. Intel va donc proposer le Xe Frame Generation (XeSS-FG) et le XeSS Low Latency (XeLL).
Aujourd’hui, c’est l’arrivée du DLSS 4, avec dans nos tests comparatifs, seul Cyberpunk 2077 est déjà compatible. À la page suivante, nous vous proposerons un panel d’autres jeux compatible avec le DLSS 4. Enfin, il est important de souligner que certains jeux ne possèdent pas de ray tracing, mais uniquement une solution d’upscaling. Nous le préciserons bien sûr dans les jeux ci-dessous. Pour la définition 2160p, l’upscaling que ce soit en DLSS ou en FSR sera toujours le mode Performance.
Cyberpunk 2077 :
C’est reparti, avec comme premier jeu, Cyberpunk 2077. Ce sont nos cartes NVIDIA qui sont devant, grâce au DLSS 3. Attention, ici, et dans un but comparatif, c’est le DLSS 3 qui est utilisé avec notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition. Le DLSS 4 sera abordé à la page suivante. Notre sample du jour reste derrière la RTX 4090 et profite parfaitement du Frame Generation.
COD Modern Warfare III :
Aucun souci dans Call Of Duty Modern Warfare III où l’upscaling permet encore de gagner des FPS, même si notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition n’en a pas vraiment besoin avec une moyenne de 124 FPS en rastérisation.
Forspoken :
Si la ROG Astral RTX 5080 OC Edition n’éprouve pas de difficultés en rastérisation, avec une moyenne de 109 FPS, ce sont les AMD RX 7000 qui profite de l’upscaling. Il faudra bien entendu être attentif à la qualité d’image, mais comme nous le disions, pas besoin d’avoir recours à ce dernier, quand on voit la moyenne obtenue.
Horizon Zeron Dawn Remastered :
Même constat avec Horizon Zeron Dawn Remastered, notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition se place en troisième position.
Black Myth: Wukong Benchmark Tool :
Ah, on repart sur un jeu bien gourmand avec Black Myth: Wukong et qui bénéficie du ray tracing. Et c’est dans ce type de cas bien précis que l’upscaling est utile puisque notre moyenne avec le ray tracing activé est de 31 FPS et s’envole à 92 FPS lorsque nous utilisons le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation. Ce jeu bénéficiera du DLSS 4 d’ici peu de temps.
Far Cry 6 :
Ici, point de DLSS, c’est l’upscaling d’AMD que nous utilisons, ce qui explique le gain très peu élevé entre le mode DXR et upscaling.
Assassin’s Creed Mirage :
Même constat sous Assassin Creed Mirage, notre sample se trouve en troisième position, et accuse toujours un retard face à la RTX 4090.
F1 24 :
Dernier jeu de notre panel de tests et le DLSS Performance combiné avec le Frame Generation permet à notre modèle du jour d’atteindre une moyenne de 207 FPS.
Que penser de l’upscaling avec la ROG Astral RTX 5080 OC Edition ?
Si la RTX 5090 n’avait finalement pas vraiment besoin de l’upscaling, tant les performances sans, étaient élevées, ce n’est plus le cas ici, avec la ROG Astral RTX 5080 OC Edition. Il ne sera pas toujours nécessaire d’y avoir recours, mais à chaque fois que nous l’avons activé, cela nous a permis d’avoir une moyenne confortable de FPS afin de profiter du jeu. Maintenant que nous avons terminé de vous présenter l’ensemble des cartes qui était dans le labo, nous allons nous consacrer à l’overclocking et à la qualité des images proposées par le Multi Frame Generation.
[nextpage title= »Les jeux qui supportent le DLSS 4 : »]
Une série de jeux sont d’ores et déjà compatible avec le DLSS 4, le jour du lancement des RTX 5080/5090. Nous avons pu nous les procurer afin de débuter une série de tests et mettre en avant les performances obtenues grâce au DLSS 4. Nous reviendrons en détails, dans les semaines à venir, sur le côté qualitatif du rendu. Bien entendu, le principe ici de l’upscaling va être de venir soutenir notre NVIDIA RTX 5080 face à des performances en 2160p avec les options graphiques au maximum ainsi que le ray tracing ou le path tracing s’ils sont disponibles.
Pour mesurer nos FPS, nous avons eu accès à une version bêta de CapFrameX v1.7.5. Cet outil de mesure est certainement l’un des meilleurs et des plus intuitifs lorsque le jeu ne dispose pas d’un benchmark intégré. Si cela vous intéresse, nous pouvons revenir en détails à l’occasion d’un article sur son utilisation.
Cyberpunk 2077 :
Dans ce premier jeu bien connu, et avec l’arrivée du DLSS 4, nous allons opter pour les options graphiques ultra avec le path tracing activé. Voici les options graphiques disponibles dans Cyberpunk 2077. Nous avons donc le path tracing, le DLSS en mode Performance et le Frame Generation en x2, x3 ou x4. L’idée va être de mesurer les différences de performances entre le DLSS OFF, une image générée (x2), deux images générées (x3) et trois images générées (x4). Il faut bien comprendre que vous avez le choix du nombre d’images avec le Multi Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu entre notre ASUS RTX 4090 TUF OC, la NVIDIA RTX 5090 Founders Edition et bien entendu, notre RTX 5080 Astral.
Comme on peut le voir, à partir du moment où vous décidez d’avoir recourt au DLSS 4 x3, c’est-à-dire, deux images générées par IA entre deux natives, notre RTX 5080 prend le dessus sur la RTX 4090. L’avance sera encore plus confortable avec le x4 et trois images générées. Avec le mode Overdrive, pour n’importe quelle carte graphique, il est obligatoire d’avoir recours au DLSS. Il sera important aussi d’évaluer le ressenti en jouant, en espérant trouver un peu de temps ce week-end, après ces deux semaines de tests pour s’y remettre.
Hogwarts Legacy : L’Héritage de Poudlard
Hogwarts Legacy ne dispose pas d’un benchmark intégré, nous allons donc utiliser CapFrameX afin de faire nos différents relevés. En ce qui concerne les options graphiques, pas de ray tracing dans ce jeu, mais nous avons par contre activé le ray reconstruction. En ce qui concerne le DLSS 4, nous avons bien toutes les options à notre disposition.
Même constat avec Hogwarts Legacy où en rastérisation, nous ne parvenons pas à atteindre la moyenne de 60 FPS. Tout s’arrange avec le DLSS 4, qui permet à notre RTX 5080 de passer devant la RTX 4090.
Alan Wake 2 :
Alan Wake 2 bénéficiera aussi, dès le 30 janvier, de l’option DLSS 4 mais également de RTX Mega Geometry. Mais qu’est-ce donc ? RTX Mega Geometry permet aux développeurs de proposer jusqu’à 100X plus de triangles en ray tracing. RTX Mega Geometry va permettre de réduire la surcharge du processeur et d’augmenter les performances ainsi que la qualité d’images en ray tracing.
C’est parti pour les options graphiques, et le moins que l’on puisse dire, c’est que Alan Wake 2 est surement un des jeux les plus complets pour mettre en évidence les technologies de NVIDIA (ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, …). Nous avons donc bien entendu activé toutes ces options.
Vous l’aurez compris, c’est encore ici, le DLSS 4 qui permet à notre RTX 5080 de prendre l’avantage sur la RTX 4090. J’espère que vous comprenez maintenant la non pertinence du slide NVIDIA qui parlait de RTX 5070 = RTX 4090. Bien sûr, possible dans un cas de figures où la RTX 5070 sera en DLSS 4 x4 contre une RTX 4090 DLSS 3.
Star Wars Outlaws :
Troisième jeu qui supportera aussi directement, Star Wars Outlaws se montre assez gourmand. Pas de ray tracing dans ce jeu, nous utiliserons donc le DLSS Performance en 2160p avec le Multi Frame Generation. Nous avons aussi activé le ray reconstruction et le NVIDIA Direct Lighting.
Toutes nos cartes souffrent et le DLSS 3 ou le DLSS 4 sont là afin de profiter pleinement de votre jeu. Malgré un overclocking d’usine proposé sur la ROG RTX 5080 Astral, les écarts entre nos deux RTX 5080 sont assez faibles.
Dragon Age: The Veilguard
Enfin, notre dernier jeu de ce panel : Dragon Age: The Veilguard. Alors ici, pas de DLSS 4 disponible au sein des options graphiques du jeu. Nous allons donc forcer le DLSS en utilisant la nouvelle application de NVIDIA. Pour ce faire, lancement de l’application et direction Graphics > Program Settings screen sous Driver Settings.
Vous allez ainsi pouvoir réaliser les modifications suivantes. Tout d’abord, dans DLSS Override – Model Presets, vous allez opter pour l’option « Latest » qui va ainsi activer DLSS Super Resolution Transformer. Passage ensuite dans DLSS Override – Frame Generation afin de choisir entre deux ou trois images, et enfin, vous pouvez aussi faire une modification dans DLSS Override – Super Resolution. Nous n’y toucherons pas, puisque nous allons choisir Performance dans les options graphique du jeu.
NVIDIA a prévu un petit overlay dans le jeu afin que nous puissions nous assurer des paramètres que nous avons choisi. Ici, pas de ray tracing, ce sera donc juste de l’upscaling DLSS 4 Performance et du Frame Generation.
Voici les performances que nous avons obtenu en fonction du choix de nos paramètres.
Ici, on peut vraiment prendre conscience de l’apport du DLSS 4 et du Multi Frame Generation lorsqu’un jeu bénéficie des différentes technologies de NVIDIA : ray tracing, path tracing, ray reconstruction, direct lighting, transparency, … . Par contre, rien ne vous oblige à activer le DLSS si le besoin ne s’en fait pas ressentir et vous pouvez toujours opter pour la génération d’une seule image et pas de trois nécessairement puisque vous avez le choix du nombre que vous désirez activer.
[nextpage title= »Consommation et efficacité énergetique : »]
Nous avons enfin de quoi pouvoir relever efficacement la consommation de nos cartes graphiques grâce à l’acquisition du système de télémétrie Benchlab. Nous allons ainsi pouvoir effectuer une analyse complète de la consommation électrique totale de notre carte graphique via les câbles d’alimentation dédiés 3 x PCIe et 2 x 12VHPWR. Mais ce n’est pas tout, car nous devons aussi être capable de mesurer la puissance fournie via l’emplacement PCIe. Nous allons donc utiliser un adaptateur PCI-E PMD en provenance de la boutique d’ElmorLabs. Cela nous permettra d’avoir la consommation globale de la carte graphique testée et de manière totalement indépendante. Voici une série de photos de l’installation de notre Benchlab à laquelle nous consacrerons un test dédié d’ici quelques semaines.
Ces différents relevés se feront via l’application dédiée de Benchlab. Les photos prises ci-dessous ont été réalisées avec la carte graphique NVIDIA RTX 4060 Ti 8 GB FE pour illustrer nos relevés de consommation.
Afin d’avoir la consommation totale, nous relèverons la consommation 12VHPWR Power qui correspond à l’alimentation de la carte via son mini-connecteurs 16-pin et le relevé EPS1 qui alimente l’adaptateur. Nous exportons les relevés, qui se font tous les 500 ms, et nous calculons la consommation moyenne dans le jeu Cyberpunk 2077 en rastérisation 4K avec les options graphiques en Ultra et en 4K avec le ray tracing en Ultra, le DLSS Performance x2 et le path tracing.
Consommation électrique sous Cyberpunk 2077 :
Nous avons été très satisfait de la consommation de la RTX 5080 Founders Edition puisqu’elle se trouve assez proche de celle de la RTX 4080 Super. Le ratio FPS/consommation est d’ailleurs à l’avantage de cette dernière. Cette consommation maitrisée permet à notre modèle Founders Edition de très peu chauffer et d’avoir des nuisances sonores très faibles.
Mais voilà, avec la ROG Astral RTX 5080 OC Edition les choses se compliquent un peu. En effet, en rastérisation 2160p, notre exemplaire du jour voit sa consommation augmenter de 40 watts. Nous avons pu relever que ce modèle overclocké d’usine permettait une gain de 3,8 % en jeu alors que la consommation, en parallèle, augment de plus de 12 %. Le ratio est donc plus défavorable à notre exemplaire du jour.
Pour rappel, ASUS recommande une alimentation de 850 watts avec une ROG Astral RTX 5080 OC Edition, mais si vous comptez overclocker, alors ce sera 1 000 watts.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Nous vous invitons à aller jeter un coup d’oeil à notre article dédié complet en suivant ce lien.
C’est parti avec notre exemplaire de la ROG RTX 5080 Astral. La première étape consiste à réaliser un score de référence, c’est-à-dire, un score réalisé à stock, sans aucune modification des paramètres de la carte. Nous avons choisi Time Spy comme benchmark afin que vous puissiez comparer nos résultats avec les performances de votre carte graphique. Ici, nous obtenons un score global de 32776 points et un score GPU de 34465 points. Comme on peut le voir, la fréquence max du GPU est montée à 2977 MHz. Attention, cela ne veut pas dire qu’elle est constante à cette fréquence, c’est juste la fréquence max à un moment donné durant le benchmark.
Le TDP est quant à lui à 92,5 % et la consommation max donnée par GPU-Z, de 370 watts. En ce qui concerne les températures, nous sommes sur une table de benchs, nous avons 62,1 °C pour le GPU et 62 °C pour la mémoire.
Nous n’allons pas mettre toutes les étapes par lesquelles nous sommes passées, mais l’idée est de chercher la fréquence max du GPU dans un premier temps et ensuite celle de la mémoire. Nous avons, dans un premier temps, conserver les ventilateurs en mode AUTO. Nous avons ainsi pu atteindre une fréquence de Boost placée à 3150 MHz dans GPU Tweak III (max 3367 MHz) et la mémoire à 2250 MHz. Si nous continuons à augmenter la fréquence mémoire, celle-ci ne semble plus être prise en compte.
Notre score total grimpe ainsi à 35016 points (+6,8 %) et celui du GPU à 37562 points (+9 %). La température, avec les ventilateurs en mode AUTO, reste à 64,3 °C pour le GPU et 62 °C pour la mémoire alors que la consommation grimpe à 401,1 watts avec un TDP à 100,3 %. Nous pensons que cette ROG RTX 5080 Astral en a encore sous le coude et nous décidons de pousser les ventilateurs à 100 % et de monter la fréquence à 3200 MHz.
C’est assez affolant, mais ça passe sous Time Spy et Speed Way, qui va nous permettre de voir le gain en ray tracing. Le score sous Time Spy s’améliore encore, avec score total grimpe ainsi à 35155 points (+7,2 %) et celui du GPU à 347718 points (+9,4 %).
En ce qui concerne Speed Way, notre score de référence était de 9407 points et grimpe à 10582 points, soit un gain de 12,5 %. En jeu, et sous Cyberpunk 2077, nous avons gagné 6,5 % en mode Ultra, 9 % en ray tracing Ultra et 8,4 % avec le DLSS Performance. Il y a donc de quoi grappiller encore quelques FPS.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Alors, que penser de cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition ?
Une chose est sûre, c’est que comme pour la RTX 5090, il y a pas mal de choses à dire. Depuis l’annonce de NVIDIA au CES 2025 de sa nouvelle gamme de cartes graphiques RTX 5000, on remarque sur les réseaux sociaux que c’est tendu entre les fans des verts et ceux qui n’adhèrent pas du tout à cette nouvelle architecture. La majorité reprochant le peu de gain de la RTX 5090 face à la génération précédente et à sa consommation qui a explosé, mais qu’en est-il pour cette ROG Astral RTX 5080 OC Edition, le constat est-il identique ?
Les performances :
Nous sommes sur un cas de figure similaire à la RTX 5090, les performances n’explosent pas, mais sont finalement intéressantes. On se situe plus ou moins à 17/18 % de gain face à une RTX 4080 FE et à 7/8 % derrière la RTX 4090. Pour rappel, le prix MSRP de la RTX 5080 FE est annoncé à 1 190 euros et celui, au lancement, de la RTX 4090 était de 1 959 euros, descendu par la suite à 1 779 euros. Le prix MSRP de notre ROG Astral RTX 5080 OC Edition est de 1 549,90 euros. Si le ratio performances/prix est reste à l’avantage de la ROG face à la RTX 5090, il s’est considérablement réduit par rapport au modèle RTX 5080 Founders Edition. N’oublions pas que la RTX 5080 conservent l’atout de nouvelles technos qui l’accompagnent. En ce qui concerne les équivalents en modèle custom en RTX 4080 Super, à voir les disponibilités et les prix. Maintenant, reste à prendre en considération que la RTX 4090 bénéficie de 24 GB de GDDR6 contre 16 GB de GDDR7 sur la RTX 5080.
Nous devons bien avoué avoir été déçu, et c’est une remarque globale concernant les trois modèles customs testés ce jour et qui disposent d’un overclocking d’usine, en ce qui concerne les performances. Sans pouvoir expliquer pourquoi, nous avons l’impression qu’elles sont bridées avec un TDP qui n’est pas totalement exploités. Pour ne rien arranger, la ROG Astral RTX 5080 OC Edition ne bénéficiait d’aucune marge concernant le power limit. En effet, nous avons reçu hier, une nouvelle version de GPU Tweak III qui dévérouille le power limit à 110 %. Nous le testerons ce week-end afin de vous donner nos impressions. Maintenant que nos tests comparatifs sont terminés et bouclés, nous allons tester l’overclocking de ces différents modèles.
Le DLSS 4 :
Mis en avant par NVIDIA, le DLSS 4 est la grosse nouveauté de cette architecture Blackwell. Ici encore, certains, comme moi-même, activent le DLSS dans certains jeux et d’autres ne le feront jamais, oh Dieu, jamais, ne voulant pas utiliser de « faux » FPS. Effectivement qu’il s’agit d’images supplémentaires créées par l’IA, mais comme son nom l’indique bien, tout ce qui sera créé par Intelligence Artificiel aura toujours ce côté « artificiel ». Maintenant, force est de constater que ça fonctionne bien, voire encore mieux que précédemment. Nous avons encore eu l’occasion de passer un peu plus de temps en jeu avec cette nouvelle série de tests et notre avis reste assez identique. Certes, il est possible de remarquer quelques défauts à certains moments, mais il faut vraiment s’amuser aussi à les chercher pour la plupart, en réalisant des mouvements que vous ne faites pas spécialement quand vous jouez. Sur la partie concernant les jeux profitant du DLSS 4, visuellement, c’est très compliqué de voir une différence de qualité lorsque celui-ci est activé.
Si vous désirez profiter du ray tracing et du path tracing, vous pourrez les activer tout en profitant de la définition 4K (2160p) et conserver un nombre de FPS largement suffisant. Vous avez aussi la possibilité de choisir le nombre d’images supplémentaires avec le DLSS 4. Nous reviendrons sur la fluidité en jeu après avoir réceptionné un écran 4K 240Hz afin de juger de son impact.
Un petit mot aussi sur la nouvelle application de NVIDIA qui permet l’utilisation de DLSS Override. Cela va permettre, pour les jeux qui n’ont pas encore été mis à jour vers les derniers modèles et fonctionnalités DLSS, d’activer la prise en charge via un remplacement du DLSS. Nous l’avons testé avec Dragon Age: The Veilguard et c’est très efficace !
La consommation :
Là où la RTX 5090 Founders Edition explosait tout, ce n’est pas le cas avec la version ROG Astral RTX 5080 OC Edition ! Mais, face à une RTX 4080 custom, la consommation augmente d’une soixantaine de watts, ce qui n’est pas non négligeable. La carte ROG Astral RTX 5080 OC Edition ne chauffe pas, et c’est tant mieux vu ses dimensions, mais les ventilateurs peuvent se montrent légèrement bruyant dans certaines situations.
L’overclocking :
Celui-ci s’est montré très bon et surtout, la carte a été capable d’encaisser les hautes fréquences que nous lui avons affectées. Le système de refroidissement, même en conservant les ventilateurs en mode AUTO, reste parfait. La carte ne chauffe pas et le GPU ainsi que les puces mémoires sont parfaitement reffroidis par l’excellent système de refroidissement.
Le prix :
ASUS annonce un prix MSRP de 1 549,90 euros pour son modèle ROG RTX 5080 Astral contre 1 179 euros pour la Founders Edition et 1 959 euros pour la RTX 4090 FE à son lancement et actuellement à 1 779 euros. Cela reste un budget conséquent, mais « logique » dans le sens où les cartes customs sont toujours plus chères que les modèles Founders Edition. Nous espérons, même si nous avons peu d’espoir, de voir les boutiques en lignes respecter les prix indiqués par les différents fabricants en sachant que les faibles stocks confirmés subiront certainement aussi l’impact du Nouvel An chinois.
De plus, les performances de cette ROG RTX 5080 Astral confirment encore que la RTX 5090 sera dédiée à un public de niche et qu’il s’agit avant tout d’une carte PRO notamment avec ses 32 GB de mémoire GDDR7. Vous l’aurez compris, cette RTX 5080 est plus intéressante sur papier, mais avec le prix des customs qui risque de flamber, très difficile de pouvoir la recommander.
Faut-il vendre votre RTX 4080 ?
Surement pas ! Vos RTX 4080 ou RTX 4080 Super ont encore des bons jours devant elles. D’accord, vous ne pourrez pas profiter du Multi Frame Generation, mais rien n’indique que NVIDIA ne le proposera pas dans quelques mois sur les RTX 4000. De plus, nous pourrions encore avoir de bonnes surprises avec les deux autres modèles annoncés, les RTX 5070 Ti à 884 € et enfin la RTX 5070 à 649 €. Ne vous précipitez donc pas, et attendez. Maintenant, si vous possédez une configuration un peu vieillissante et si vous désirez profiter de l’ensemble des technologies NVIDIA, alors oui, il peut s’agir d’un upgrade intéressant pour jouer en 2160p. Nous vous préparons d’ailleurs une série de nouveaux articles construits autour de cartes graphiques plus anciennes. L’autre alternative est aussi de surveiller le marché de l’occasion où vous pourriez faire une bonne affaire sur une RTX 4080 Super par exemple.
Sachez aussi que les créateurs pourront aussi profiter de l’encodeur de 9e génération ainsi qu’un nouveau décodeur de 6e génération.
En ce qui concerne la conception de cette nouvelle série Astral, le
Merci à ASUS France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la ROG RTX 5080 Astral.
