Après avoir lancé sa gamme de ventilateurs BioniX avec un éclairage lumineux, Arctic nous propose de nouvelles références RGB. Cette fois-ci, la marque suisse nous propose ses P12 PWM PST aRGB. Des ventilateurs avec un éclairage adressable.
P12 PWM PST aRGB : de la lumière et du silence !
Avec ce nouveau modèle, la marque annonce un ventilateur partageant la même caractéristique que les P12 du Liquid Freezer II 240. Ainsi, ces ventilateurs ne disposent que de cinq pales particulièrement larges et allongées. Cependant, ces dernières sont reliées les unes aux autres par un cerceau supplémentaire.
Ce nouveau modèle dispose, quant à lui, d’un éclairage RGB adressable au niveau de son moyeu central. Pour le piloter, visiblement, il n’y aurait pas besoin de boîtier de contrôle, le produit étant muni d’un double connecteur RGB à trois broches. On a ainsi une prise mâle et une prise femelle.
Concernant le fonctionnement, ces ventilos proposent un mode dit semi-passif. Ils sont alors capables de totalement s’arrêter lorsque la machine sera faiblement sollicitée. Ceci permet à ces moulins d’offrir une plage de rotation comprise entre 0 RPM et 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air généré sera alors de 48,8 CFM pour une pression statique de 1,85 mmH2O.
Avant de passer aux prix, précisons qu’une version RGB non adressable (4 broches) est aussi annoncée. Si le ventilateur garde les mêmes caractéristiques techniques, c’est sur les jeux de couleurs que la différence se fera. En effet, avec un éclairage aRGB, on peut paramétrer l’éclairage diode par diode ici, ce ne sera pas le cas, toutes les loupiottes afficheront la même chose.
Pour le prix, on retrouvera le P12 PWM PST aRGB en pack de 3 à un tarif de 37,99 € contre 12,99 € à l’unité. Le modèle non adressable se négociera 11,99 €à l’unité. D’ailleurs, pour ce dernier, il n’y aura pas de pack, seulement de la vente à l’unité.
Si nous avions vécu dans une période normale, ces deux cartes auraient du animer le marché car elle cible ce que l’on pourrait appeler « le gras » du marché gaming.
Les références xx70 ont d’ailleurs toujours été soignées chez Nvidia et AMD comptait bien jouer sa carte avec une 6700XT qui devait s’intercaler, normalement, entre le prix de la RTX 3060 et 3060Ti. La situation que nous vivons depuis maintenant plus d’un an a complétement bouleversé cette logique.
Si vous avez la chance de pouvoir mettre la main sur une carte à un prix décent, voici une analyse factuelle des performances de ces deux références en 1080 et 1440P.
Techspot a pu mener une batterie de tests en utilisant pour plateforme une machine montée en Ryzen 9 5950X et accompagnée de 32GB of DDR4-3200 CL14 (2×16). Les deux cartes viennent de la famille Gigabyte Gaming OC et sont utilisées dans leur version « stock » ( sans overclocking ). D’autre part, le Smart Access Memory n’est pas activé.
RTX 3070 VS RX 6700 XT : 45 jeux testés en 1080P
RTX 3070 VS RX 6700 XT : 45 jeux testés en 1440P
Bilan : Avantage RTX 3070 mais…
Au final la RTX 3070 s’en sort facilement mais avec quelques contrastes. La carte dispose de plus d’autres atouts comme l’encodage Nvenc ou le DLSS. Mais la RX 6700XT avec ses 12Gb n’est pas un choix à écarter définitivement d’autant plus qu’elle ne devait pas, logiquement affronter cette 3070 mais les références inférieures de Nvidia. Mais ça c’était si nous étions dans une période normale…
Peu d’informations sont disponibles à l’heure actuelle sur l’architecture Xe HPG. Alors que Intel continuait à teaser sa carte au travers de différents tweet ou évènements, un youtubeur du nom de Moore’s Law Is Dead, ayant déjà diffus » du contenu de chez Intel AMD ou Nvidia, vient de nous partager une grande liste d’informations sur la prochaine carte graphique gaming d’Intel ainsi que les premières images.
Selon ses sources, l’architecture Xe HPG serait basée sur l’architecture Gen 12 équipant actuellement les iGPU Tiger Lake et Rocket Lake. La carte disposerait de 512 EU (soit 4096 « cores« ) montant jusqu’à une fréquence de 2200 Mhz. Côté mémoire, la carte disposerait de 16 Go de GDDR6 sur un bus de 256 bits. Le tout serait contenu dans un TDP de 275W environs. Cette génération utiliserait la gravure 6 nm de chez TSMC (voir le N7P, une version optimisée du 7 nm) et non le 10nm SF ou ESF d’Intel.
Les performances du plus gros modèle à savoir la 512 EU, se situeraient entre une RTX 3070 et 3080. L’incertitude demeure néanmoins à cause de la grande amplitude de performance entre chaque test, sur TimeSpy la carte obtiendrait des scores allant des performances d’une RTX 2080 jusqu’à la 3090. Cependant, à l’heure actuelle, personne ne s’attendrait à la voir la carte Intel égaler la RTX 3080.
Mais tout cela serait épaulé par un très bon suivi software, avec de très bonne capacité en encoding et dans les applications pour ce qu’ils appellent les « prosumer« , une cible qu’Intel vise déjà avec sa DG1. Par ailleurs pour combler le manque de puissance, la marque développerait un « DLSS like » dont le nom de code interne serait XeSS. Enfin, la carte supporterait le Ray Tracing comme déjà annoncé par le passé officiellement.
Une disponibilité a prévoir pour 2022 ?
Malheureusement, la carte aurait de grandes chances de ne pas être prêtes avant le quatrième trimestre 2021. Il semble que design du PCB soit encore susceptible de recevoir des changements. Les AIBs ( partenaires qui vont produire ces cartes ) ne disposeraient que de très peu d’informations à propos des cartes et des versions qui seront disponibles, comme les modèles 256 EU ou 128 EU mentionnés par ses propres sources.
Pour ce qui est du prix, aucune information n’est vraiment fiabilisée à cet instant, mais les rumeurs tendraient à confirmer qu’Intel souhaite se positionner au niveau des cartes de ses futurs concurrents.
Pour finir, voici deux images de la carte (version 512 EU) :
Aujourd’hui, Corsair dévoile trois nouveaux périphériques pour les gamers. Nous retrouverons deux nouvelles souris, une Sabre Pro et une Sabre Pro RGB. De plus, nous découvrons aussi un nouveau clavier, le K70 RGB en version TKL. C’est-à-dire que le pavé numérique disparaît. C’est ce dernier que nous allons ce jour vous présenter en test.
Que vaut-il à l’usage ? Réponse dans notre test !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
Avec le tout nouveau K70 RGB TKL, Corsair nous propose une nouvelle fois un clavier haut de gamme assez intéressant sur le papier. Tout d’abord, en largeur il est assez imposant, à l’instar des K70 habituels. Toutefois, en longueur c’est une autre histoire puisque le pavé numérique disparaît avec cette version TKL. En ce qui concerne ses dimensions, nous avons 360 mm (L) x 164 mm (l) x 40 mm (H) pour un poids de 930 g. On est sur un clavier aussi long que le Vulcan TKL Pro de Roccat (360 mm également) mais bien plus large (133 mm). Le K70 RGB TKL est aussi bien plus lourd que le Vulcan TKL Pro de Roccat puisqu’il ne pesait que 660 g. Sinon, on a globalement un clavier de bonne facture puisqu’il est équipé de plastique et d’une large plaque en aluminium brossée et anodisée en noir.
Corsair annonce son K70 RGB TKL avec trois types de commutateurs différents : des cherry MX Red, Cherry MX Silent et pour finir des Cherry MX Speed, à l’instar de son tout dernier clavier le K65 RGB Mini.
Une nouvelle fois, Corsair dote son nouveau claviers de touches en PBT double injection. Nous avions apprécié cet élément dans notre test du K65 RGB Mini. Il est clairement très agréable de voir que la marque au pirate en ajoute également sur son tout dernier K70.
Le K70 RGB TKL possède lui aussi un câble tressé de 1,82 m détachable. C’est top si l’on a besoin de se déplacer et d’emmener le clavier.
Avec son nouveau clavier TKL, Corsair propose un set de touches supplémentaires, à l’instar de ce qu’il proposait avec ses autres K70 (cf : tests des K70 RGB MK.2, et K70 RGB MK.2 Low Profile). Toutefois, ces touches supplémentaires sont en ABS, c’est un peu dommage vu que tout le reste est en PBT.
Comme d’habitude, on retrouve des LED RGB au niveau des switches du clavier. Ils disposent de 16,8 millions de couleurs. Bien entendu, tout ceci sera paramétrable depuis le logiciel iCUE.
La grande nouveauté avec ce K70 RGB TKL, c’est l’apparition d’un mode Tournament. Il s’agit d’un bouton à actionner à l’arrière du nouveau clavier de Corsair. On en reparlera un peu plus précisément pendant la partie test. De plus, ce clavier est équipé de la technologie Axon qui lui permet notamment d’atteindre les 8 000 Hz.
Système recommandé :
Pour utiliser le dernier clavier de Corsair, une connexion internet sera nécessaire pour télécharger le logiciel iCUE. De plus, il faudra un port USB 2.0 au minimum pour pouvoir le brancher. En ce qui concerne le système d’exploitation, Corsair préconise un Windows 10 ou un macOS en version 10.15.
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La boîte :
Le K70 RGB TKL prend place dans une boîte plutôt moyenne en terme de gabarit. Comme d’habitude, on retrouve les couleurs de Corsair qui sont le jaune et le noir. Sur la face avant de la boîte, nous avons une représentation du nouveau clavier du constructeur. Ses LED RGB sont illuminées avec plusieurs couleurs différentes pour nous donner un aperçu du K70. On retrouve sinon les logos de la marque, une information sur la disposition du clavier et une petite démarcation « Champion Series ». Sur les côtés de la boîte, nous retrouvons divers logos et citations.
À l’arrière cette fois, nous avons une nouvelle représentation du clavier (plus petite cette fois) et un certain nombre de caractéristiques techniques que nous avons déjà évoqué dans la partie précédente.
Le bundle :
Avec son nouveau K70 RGB TKL, Corsair nous propose quelques éléments sympathiques en bundle. Effectivement, on y trouvera les notices et guides de démarrage rapide habituels, mais aussi, un set de touches supplémentaire en ABS mais aussi un petit key-puller. Il s’agit d’un petit outil servant à aider à retirer les touches du clavier.
Le K70 RGB TKL :
À la sortie de la boîte, on découvre un clavier de très bonne qualité, à l’instar de tous les K70 que nous avons eu l’occasion d’avoir entre les mains. En effet, les touches reposent sur une épaisse plaque en aluminium brossée noire anodisée. C’est très qualitatif et augmente clairement le poids de cette référence. Toutefois, c’est aussi très agréable à manipuler au quotidien.
Dans le haut du clavier, on trouve quelques boutons multimédias pour gérer entre autre le volume ou passer au morceau suivant/précédent. Au centre, on a comme un petit « écran » où l’on peut apercevoir le logo du constructeur. Une fois branché, il viendra s’illuminer puisqu’il est équipé de LED RGB. On trouve aussi quelques boutons pour bloquer le bouton windows à la volée ou changer la luminosité des LED RGB ou switcher de profil.
Les touches de ce K70 RGB TKL sont en PBT double injection, à l’instar du K65 RGB Mini que nous avons précédemment testé. Cela donne un effet encore plus qualitatif à l’ensemble car pour rappel on trouvait sur les précédents K70 des touches en ABS qui ont tendance à devenir brillantes à l’utilisation.
Sur la partie gauche du clavier, on retrouve la petite mention « //K70 » qui nous trouvons très appréciable. C’est joli et cela montre que la marque est sensible aux finitions de son produit.
Et de dos, ça donne quoi ?
À l’arrière, au centre on trouve les informations classiques contenant les numéros de séries mais aussi les informations de recyclage du clavier. Sinon, nous trouvons deux larges patins en caoutchouc dans le bas du K70 RGB TKL permettant de mieux maintenir le clavier sur n’importe quel support. On a aussi deux pattes sur-élévatrices qui vont tout simplement permettre de relever un peu le clavier.
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Le clavier K70 RGB TKL de Corsair est proposé avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE. Pour information, nous avons remis à jour notre dossier avec de nouvelles captures d’écran puisque le logiciel a beaucoup changé visuellement parlant avec sa nouvelle mise à jour sortie le 16 mars dernier.
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Passons maintenant au test de ce K70 RGB TKL signé Corsair. Nous l’avons mis à l’épreuve dans à peu près tous les scénarios : jeux vidéo, bureautique, etc…
La prise en main :
Sur un clavier de ce format, on va perdre la partie pavé numérique, donc si vous l’utilisez beaucoup, il y a fort à parier que l’acquisition d’un K70 RGB TKL ne soit pas forcément pour vous. En effet, au début, c’est assez difficile de perdre cette habitude d’utiliser le pavé numérique. Il nous arrivera de nombreuses fois de rester « bête » car, par habitude, notre main se plaçait à ce niveau-là mais, forcément, nous n’y trouvions rien.
Mise à part cela, avec ce format TKL, on retrouve nos raccourcis habituels, donc aucun soucis à ce niveau là. Malgré tout, on trouve aussi de nombreux boutons multimédias présents sur le dessus du clavier (au dessus des touches fonctions) et la molette pour augmenter ou baisser le volume, c’est top. D’autant que ces derniers sont toujours aussi qualitatifs. Ils n’ont en effet pas beaucoup changés depuis notre test du dernier K70 de la marque.
Pour un « petit format », nous avons quand même une référence assez large avec notamment la bande d’aluminium présente pour les boutons multimédias, entre autres. Toutefois, cela ne nous a pas dérangé car on gagne beaucoup de place sur la droite du clavier, là où on placera la souris. Cela permet, plus ou moins, de placer comme on le souhaite le clavier sur le bureau. Peu importe son placement, on trouvera toujours la place pour mettre la souris. C’est idéal si vous jouez avec un faible niveau de DPI sur votre souris ceci permettant de mieux étirer vos mouvements sur votre bureau. Par contre, le K70 RGB TKL n’est pas très léger, donc pour le déplacer, ce ne sera pas forcément évident. On est loin ici des 700 g du Vulcan TKL Pro de Roccat.
Le design du K70 RGB TKL :
Avec cette nouvelle référence du K70, on retrouve une nouvelle fois un look très intéressant à ce clavier. Il ressemble énormément à son grand frère, le K70 RGB MK.2 sorti en fin 2018. Toutefois, on lui trouve quelques spécificités très sympathiques tel que le petit écran où on trouve le logo Corsair ou la molette du son noire (au lieu de couleur aluminium). De plus, ici pas de repose-poignets mais la plaque en aluminium est légèrement pliée vers le bas. On trouve aussi la petite référence « // K70 » sur la gauche du clavier qui fait un petit effet. Nous, chez Overclocking, on aime bien. Et la vraie nouveauté ici, c’est la présence de touches en PBT double injection. Cela vient parfaire l’ensemble, on adore !
Les matériaux utilisés :
Comme toujours, on trouve sur les K70 une plaque en aluminium anodisée noire sous les touches du clavier. C’est top, cela donne un effet très haut de gamme que l’on aime beaucoup. De plus, la marque au pirate vient équiper son K70 RGB TKL de touches en PBT (précédemment en ABS sur les anciens K70). C’est top de la part de la marque de venir elle aussi démocratiser la présence de touches en PBT. C’est très rare encore sur le marché français. À l’usage, cette matière est beaucoup plus agréable sous les doigts. Les touches seront aussi beaucoup moins lisses qu’en ABS classique. De plus, elles permettront également de limiter l’effet brillant que l’on trouve sur la plupart des claviers. Dans le temps, elles dureront aussi plus longtemps car le PBT est en double injection, c’est-à-dire que le lettrage est directement moulé dans la touche. Ainsi, il ne s’effacera pour ainsi dire jamais en plus de laisser passer le rétro-éclairage.
Les commutateurs :
Sur notre exemplaire de tests, nous avons des switchesCherry MX Red. Pour rappel, il s’agit de commutateurs linéaires qui sont plus prévus pour le jeu. Ils s’activent très facilement et ne seront pas forcément adaptés à la rédaction (fautes de frappe courantes).
Pour rappel, les switches Cherry MX Red ont une course d’activation très rapide de 2 mm et une course totale de 4 mm. De plus, pour activer la touche, il faudra exercer une force de 45 cN. À l’usage, ces switches n’auront aucune butée, c’est d’ailleurs ce qui provoquera beaucoup de fautes de frappe pour la rédaction. À peine on aura effleuré la touche qu’elle sera activée.
À savoir que Corsair propose aussi des switches Cherry MX Speed qui demandent eux aussi une force de 45 cN pour activation. Toutefois, ils ont une course d’activation de 1,2 mm pour une course totale de 3,4 mm. Ils seront donc beaucoup plus sensibles que les Cherry MX Red.
Le K70 RGB TKL se trouvera aussi avec des commutateurs Cherry MX Silent. Ils nécessitent quant à eux aussi une force d’activation de 45 cN. Ils ont une course d’activation un peu plus rapide que les Cherry MX Red, puisqu’elle est de 1,9 mm pour une course totale de 3,7 mm.
Le mode Tournament :
Corsair équipe son nouveau clavier d’un mode nommé Tournament. Il s’agit en fait d’un commutateur présent à l’arrière du clavier qui permet de désactiver en un geste tout ce qui pourrait être gênant en jeu (RGB, macros). C’est un élément sympathique, toutefois il serait clairement possible de paramétrer ce type d’effet directement via le logiciel iCUE sur un profil spécifique.
Une fois activé, le clavier se part d’un effet lumineux rouge statique. De plus, le clavier disparaît du logiciel iCUE pour désactiver toutes les macros ou effets lumineux qui pourraient gêner son utilisateur pendant une partie de jeux.
De plus, le K70 RGB TKL est équipé de la technologie Axon qui permet au clavier d’atteindre les 8 000 Hz. Pour faire simple, le clavier interroge huit fois plus le port USB qu’un clavier classique. Pour autant, est-ce que cela est utile au quotidien, pour nous, d’avoir un rafraichissement aussi énorme ? Les 1 000 Hz que l’on a habituellement interroge déjà 1000 fois le port USB.
Le bruit :
Avec le K70 RGB TKL, et ce grâce au PBT, le son des touches est plus mat qu’avec un clavier ayant des keycaps en ABS. Globalement, on a quand même un clavier assez bruyant. Alors, si vous travaillez en openspace, il faudra peut-être prévoir l’achat des switches Cherry MX Silent plutôt que les MX Speed ou Red. À condition d’apprécier l’amorti un peu mou de ce type de commutateurs.
Le RGB :
Avec ce K70 RGB TKL, les LED RGB du clavier ressortent bien. Toutefois, elles ne seront clairement pas aussi visibles que celles du K65 RGB Mini testé précédemment. Sinon, grâce au iCUE et aux touches dédiées sur le clavier, on pourra paramétrer pas mal d’effets lumineux qui sont assez sympathiques. On ne démord pas de la scène ondulation arc-en-ciel qui nous en met plein les mirettes !
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Il est grand temps de passer à notre conclusion en ce qui concerne le K70 RGB TKL de Corsair.
Un nouveau K70 dans la veine des anciens :
Avec son K70 RGB TKL, Corsair nous propose une nouvelle référence dans la veine des anciens K70 précédemment testés. Visuellement, on sait en un coup d’œil chez qui l’on est. De plus, comme toujours, on trouve une large plaque en aluminium brossé et anodisé en noir qui fait très qualitatif. Cette fois-ci, Corsair monte aussi d’un cran avec la présence de touches en PBT double injection. La marque propose aussi quelques keycaps supplémentaires dans la boîte, c’est top !
Son format TKL est également très intéressant car il permettra de gagner pas mal de place sur notre bureau tout en gardant la plupart des touches que l’on utilise au quotidien. Cela permettra également de perdre un peu de poids au compteur.
À combien trouvera-t-on le K70 RGB TKL ?
Le K70 RGB TKL se trouvera en Europe autour des 150 €. C’est en moyenne 10 € de moins qu’un Vulcan TKL Pro de chez Roccat, qui pour rappel lui n’a pas de touches en PBT. En bref, on a là un sérieux concurrent à tous les claviers TKL du marché pour un tarif plus qu’intéressant.
Corsair K70 RGB TKL :
On a aimé :
Son design dans la veine des derniers K70 testés
La nouvelle version du iCUE avec sa nouvelle interface
Le câble détachable
Les touches en PBT double injection !
Son poids réduit
Son format moins encombrant que le K70 RGB MK.2 et par conséquent le gain de place sur le bureau
Les touches supplémentaires en bundle
Son placement tarifaire intéressant au vu des prestations
On a moins aimé :
On chipote, mais que les touches en plus, soient en ABS
Le RGB un peu moins visible que sur le K65 RGB Mini
Aujourd’hui, Corsair nous propose une toute nouvelle référence très intéressante avec son K70 RGB TKL. Nous avons ici une belle mise à jour du K70 d’origine avec la présence de touches en PBT double injection. Cela rajoute un effet haut de gamme non négligeable. De plus, on adore son design et toujours la présence d’une plaque en aluminium. On a aussi un câble détachable, pratique pour se déplacer. Toutefois, on chipote un peu mais on aurait aimé voir les touches supplémentaires en PBT et non en ABS. Finalement, on trouve aussi que le RGB est un peu moins visible que sur le K65 RGB Mini. Pour nous, ce sera donc l’or !
Après vous avoir proposé le test du fameux clavier K65 RGB Mini et celui du K70 RGB TKL. Corsair nous présente de tous nouveaux périphériques qui viendront agrandir leur gamme actuelle. Cette fois-ci, on ne vous parle plus de nouveaux claviers mais bien d’une toute nouvelle souris gaming ! Vous trouverez deux versions différentes, la Sabre Pro et la Sabre Pro RGB. Chez Overclocking, c’est la version sans RGB que nous allons vous proposer en test aujourd’hui.
Alors, que vaut-elle ? Réponse dans notre test complet !
Présentation :
Caractéristiques techniques :
La Sabre Pro est une souris plutôt grande en taille. En effet, elle va mesurer 129 mm x 70 mm x 43 mm pour un poids de 69 g. Pour faire simple, elle est quasiment aussi grande que la Level 20 RGB de Thermaltake pour le même poids que la Model O Wireless. Globalement, on aura une assez grande souris pour un poids plume. C’est un format assez intéressant que nous n’avions pas encore eu l’occasion d’avoir entre les mains.
Avec la Sabre Pro, Corsair équipe sa nouvelle souris d’un capteur optique Pixart PWM3392 pouvant aller jusqu’à 18 000 DPI. Elle propose aussi un polling rate de 8 MHz contre habituellement 1 pour la majeure partie des souris. Toutefois, on peut se poser la question de savoir, est-ce nécessaire d’interroger 8000 fois le port USB par seconde ?
Notre souris du jour n’est pas RGB. Pour cela, il faudra se procurer la version RGB de cette dernière. On trouvera uniquement une petite LED pour témoigner du niveau de DPI sélectionné.
La Sabre Pro possède 4 patins en PTFE sous la souris.
La petite particularité de cette référence c’est que les boutons sont plaqués sur les switches Omron. Ainsi, on aura pas de jeu entre le bouton et le commutateur. De même, on trouve avec la Sabre Pro, un câble tressé souple de 2,1 m.
Configuration système requise :
Pour pouvoir faire fonctionner la Sabre Pro, il est nécessaire d’avoir un système Windows 10 ou macOS 10.15+. Le PC doit également posséder un port USB 2.0 ou plus. À savoir également que cette souris est compatible avec la Xbox One.
Bien entendu, une connexion internet est nécessaire pour télécharger le logiciel de gestion Corsair Utility Engine (iCUE).
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La boîte :
Comme à l’accoutumé, la souris prend place dans une petite boîte aux couleurs de Corsair (noir et jaune). Sur l’avant de cette dernière, on trouve une représentation de la souris pour nous donner une idée du design de celle-ci. On peut aussi y apercevoir le logo de la marque, celui d’iCUE et le nom du produit. On apprend aussi que cette Sabre Pro est prévue plutôt pour le gaming mais plus particulièrement pour les FPS et MOBA.
Passons maintenant à l’arrière de la boîte où l’on découvre cette fois-ci, deux petites représentations de la Sabre Pro. On y apprend qu’elle est équipée de switches Omron, d’un capteur pouvant aller jusqu’à 18 000 DPI. De plus, on peut voir que le bouton des DPI de cette souris se trouve… sous la souris. Ce n’est pas un endroit très accessible, nous l’avions d’ailleurs d’ores et déjà constaté avec la souris XM1 de Endgame Gear. Sinon, on retrouve le détail des caractéristiques techniques de la nouvelle souris de Corsair.
Le Bundle :
Avec la Sabre Pro de Corsair, on retrouvera uniquement la documentation habituelle. On aurait apprécié la présence de patins de rechanges ou une petite housse de transport. C’est dommage.
Le dessus :
Quand on découvre la première fois la Sabre Pro, on constate qu’il s’agit tout de même d’une souris assez grande. Toutefois, elle est aussi assez fine en largeur. Cela lui donne une forme un peu particulière. On lui trouve aussi une molette bien crantée, bien délimitée. Sinon, on lui trouve une petite gravure représentant le nom du produit « // Sabre » ainsi que le logo de la marque dans le bas de la souris là où se trouvera la paume de la main. La Sabre Pro possède 5 boutons, deux présents au niveau du pousse, les clics gauches et droits habituels et le clic molette. Sinon, niveau design, elle nous rappellera grandement les anciennes souris que l’on pouvait trouver une dizaine d’années en arrière sur le marché du gaming. C’est agréable de revoir des formats de ce type aujourd’hui. Sinon, on lui trouve un revêtement entièrement plastique, ici pas de effet granuleux ou de revêtement qui permettra une meilleure prise en main de la souris. À voir ce que cela donnera donc à l’usage. Toutefois, elle a l’air d’avoir une forme assez arrondie qui se cale bien dans la main de son utilisateur.
Le dessous :
Sous la Sabre Pro de Corsair, nous allons trouver 4 patins en PTFE pour la glisse de la souris. On aperçoit également le capteur Pixart. De plus, on trouve les classiques références techniques du produit et les informations de recyclage. Par contre, on constate que le bouton des DPI et sa LED sont aussi à cet endroit, sous le capteur. Ce n’est pas très pratique à l’usage, vous en conviendrez.
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La souris Sabre Pro de Corsair est proposée avec le logiciel Corsair Utility Engine ou (iCUE) dans sa toute dernière version. Pour découvrir toutes ses spécificités, c’est ici, dans ce tutoriel entièrement dédié au iCUE. Pour information, nous avons remis à jour notre dossier avec de nouvelles captures d’écran puisque le logiciel a beaucoup changé visuellement parlant avec sa nouvelle mise à jour sortie le 16 mars dernier.
Pile au moment de sa sortie, nous apprenons également que Nvidia a rajouté la Sabre Pro à sa liste de compatibilité Nvidia Reflex.
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Il est temps de prendre en main la nouvelle Sabre Pro et de vous donner nos impressions à son sujet. Nous l’avons utilisé pendant des parties de jeux vidéo ainsi qu’en navigation et bureautique plus classique. Qu’en avons-nous pensé ? Réponse maintenant !
La prise en main :
En ce qui concerne cette Sabre Pro, nous avons une forme plutôt arrondie ce qui fait que la main se place naturellement sur la souris. Avec cette dernière, deux prises en main différentes sont possibles. D’abord, le classique Palm grip où la main est totalement à plat dessus et la paume collée à la souris. La seconde c’est le Claw Grip, comme sur la précédente prise en main, la paume est collée à la Sabre Pro mais les doigts sont pliés vers le haut. Au niveau de la forme de la main, cela peut nous rappeler les fameuses griffes des raptors dans la scène de la cuisine dans le fameux film Jurassic Park.
Sinon, globalement avec la Sabre Pro, on a une assez grande souris qui est très légère. Pour rappel, elle fait le même poids que la Model O Wireless de Glorious tout en étant un peu plus grande. À l’usage, elle pourra facilement être utilisée par des personnes ayant des petites mains comme des grandes. C’est bien car elle sera tout de même assez polyvalente. On apprécie aussi le fait que la Sabre Pro ne possède pas de gouttière au niveau de l’auriculaire. Ainsi, le doigt se place assez naturellement sur le côté. De plus, au contraire de la souris Level 20 RGBde Thermaltake, on ne trouve aucun bouton sur la droite puisqu’elle n’est pas ambidextre, cela ne viendra pas, non plus, gêner la prise en main.
On regrette toutefois, l’absence d’un revêtement sur les côtés de la nouvelle souris de Corsair. En effet, elle aura donc tendance à « glisser » un peu quand on l’a soulève. C’est même, d’après nous, un risque de la faire tomber, car si elle est mal attrapée, elle glissera facilement. Et ce d’autant plus en partie de jeux.
Par contre, la Sabre Pro possède une molette bien marquée, cela évitera les manqués pendant des parties de jeux vidéo. On pense notamment aux FPS où la molette sert en général à changer d’arme.
Comme la souris XM1 de Endgame Gear, on trouve le bouton et la LED des DPI sous la souris. C’est un emplacement qui ne sera pas du tout optimal. En jeu, cela pourra peut-être même être handicapant. Nous trouvons cela assez dommage que la marque n’ait pas décidé de laisser ce bouton sur le dessus, comme sur tous ses modèles habituels.
Le bruit des boutons de la Sabre Pro :
La Sabre Pro de Corsair est une souris plutôt silencieuse à l’usage. Elle ne s’entend pas trop quand on appuie sur ces différents boutons. Le bouton d’après nous qui fait le plus de bruit est celui des DPI présent sous la souris (dernier bouton de l’enregistrement ci-dessous). Mais avec la Sabre Pro on a globalement une souris discrète. Le bruit des boutons est assez « matte ». On est loin de la petite Harpoon de Corsair !
Un cordon ultra souple !
Corsair équipe sa nouvelle souris d’un cordon ultra souple de 2,1 m. C’est très pratique à l’usage car cela permet des mouvements assez amples, sans être bloqués ou gênés par le câble de la souris. Toutefois, comme nous l’avions constaté chez Glorious avec sa Model O ou la XM1 de Endgame Gear, la gaine, étant assez « lâche », elle prendra facilement des marques de pincement. Ce n’est pas très joli car le câble semble tout plié sur notre exemplaire de test.
Corsair décide aussi avec cette référence, de proposer un câble plus long (2,1 m contre 1,8 en général) car la Sabre Pro est compatible avec la console Xbox. Cela permettra donc d’avoir plus de longueur pour jouer depuis le canapé par exemple.
Le capteur optique et la glisse :
La Sabre Pro est équipée d’un capteur optique Pixart PWM3392 pouvant aller jusqu’à 18 000 DPI. Mais 18 000 DPI, est-ce nécessaire pour une utilisation quotidienne ? Personne n’en utilise autant. C’est vraiment ingérable quand on a autant de DPI de paramétrés sur sa souris. Il suffit d’à peine l’effleurer pour que le pointeur traverse tout l’écran… Néanmoins, la souris est spécialement conçue pour les joueurs de e-sports. Cet élément est donc à prendre en compte.
Sinon, en ce qui concerne la glisse, la Sabre Pro réagit beaucoup mieux sur un tapis rigide que sur un tapis en tissu comme le MM350 Proqui va avoir tendance à freiner un peu la souris. Toutefois, cela est principalement dû aux patins en PTFE qui donnent cet effet (cf : Model O ou Burst Pro). Pour vous faire une idée, sur un bureau en bois brut, on va avoir une glisse entre le tapis rigide et tissu.
Nous avons maintenant fait le tour de cette dernière souris signée Corsair. Il est temps de conclure à son sujet à la page suivante.
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Nous arrivons maintenant au terme de ce test de la Sabre Pro de Corsair. Alors, qu’en avons-nous pensé ?
Un design qui nous rappelle d’anciennes références :
Avec sa Sabre Pro, Corsair nous propose une souris qui nous rappelle grandement les anciennes références que l’on voyait sur le marché il y a une bonne dizaine d’années. Toutefois, cela ne l’empêche pas d’être assez jolie esthétiquement parlant. Au contraire, nous avons plutôt bien aimé. Toutefois, comme nous l’avions constaté sur la Model O de Glorious, la gaine du câble de la souris est très lâche. Nous avons trouvé que cela venait un peu gâcher l’esthétisme global de la souris. On regrettera aussi l’absence d’un revêtement agrippant au niveau des côtés de la souris. De part sa forme, un peu arrondie, cela donnera quelque chose d’assez glissant à l’usage.
À l’utilisation, ce que nous avons trouvé très peu pratique, c’est que le bouton de changement des DPI soit présent sous la souris. C’était un gros point noir que nous avions déjà souligné dans le test de la souris XM1 de Endgame Gear. En jeu, comme au quotidien, ce n’est pas du tout adapté. De plus, la diode concernant les DPI justement est elle aussi, sous la souris. Bref, nous n’avons pas compris pourquoi la marque a placé ces éléments à cet endroit, c’est dommage.
Et malheureusement, comme nous le constatons souvent sur nos tests de sourisgaming, Corsair propose un bundle inexistant. On aurait apprécié voir une petite housse de transport par exemple. Après tout, cette souris est spécialement dédiée à l’eSport. On aurait pu aussi voir quelques autocollants ou des patins de rechange, bref la liste est longue.
Quel prix pour la Sabre Pro ?
Corsair annonce la Sabre Pro au tarif de 54,99 €. Elle devrait être disponible courant avril chez nos revendeurs français. Au vu des nouvelles technologies proposées et du capteur haut de gamme, le prix ne nous paraît pas disproportionné au vu de la concurrence.
Corsair Sabre Pro :
On a aimé :
La prise en main globale de la Sabre Pro
Son design
Le revêtement en plastique granuleux évitant les traces de doigts
Sa légèreté
Sa glisse maitrisée sur tous supports
Sa grande taille par rapport à son poids
On a moins aimé :
Le bundle incomplet (on aurait apprécié des patins, stickers ou housse de transport ?)
Le bouton des DPI présent SOUS la souris tout comme la diode
L’absence de revêtement sur les côtés de la souris, la rendant glissante
La gaine de câble assez inesthétique
Avec sa Sabre Pro, Corsair nous propose une souris au design convainquant. De plus, sa glisse est maîtrisée sur tous les supports. On a aussi une souris assez grande et légère, c’est très appréciable. Toutefois, le bundle est malheureusement incomplet. On regrettera également l’absence de revêtement agrippant sur les côtés de la souris, la rendant glissante à l’usage. De plus, le bouton des DPI présent sous la souris n’est pas très facile d’accès, sans parler de la gaine de câble assez inesthétique. Pour nous, ce sera le bronze.
Il y a plusieurs mois, nous vous avions parlé d’un leak complet sur la prochaine gamme de serveurs d’Intel. Aujourd’hui c’est au tour d’un slide « officiel » relativement complet d’apparaître sur le net.
Sapphire Rapids : 56 cœurs, 350W et 64 Go de HBM2 !
Partagé par le site videocardz, un ancien slide (quand les Xeon Ice Lake étaient prévus pour l’année 2020) vient nous confirmer les spécifications de la prochaine génération de processeurs pour serveur d’Intel, à savoir Sapphire Rapids.
Tout d’abord, Sapphire Rapids sera basé sur la nouvelle gravure 10 nm Enhanced Superfin et utilisera les cœurs Golden Cove devant offrir +20% d’IPC.
Comme pour Alder Lake sur le marché grand public, SPR sur le marché professionnel viendra remplacer deux générations, à savoir les Cooper Lake et Ice Lake SP, en proposant jusqu’à 56 cœurs. Ils seront répartis sur 1/2/4 ou 8 sockets, avec une consommation montant jusqu’à 350W, contre 270W actuellement pour Ice Lake SP.
La DDR5 et PCIE 5.0 seront aussi de la partie avec 8 memory channels et une fréquence montant jusqu’à 4800 Mhz. On aura également 80 lignes PCIE 5.0 en x16, x8, x4 et 2 lignes PCIE 4.0. Restons du côté de la mémoire, avec l’introduction de l’HBM2 on-package, permettant d’intégrer jusqu’à 64 Go, offrant une bande passante de 1 To/s par processeur.
Une faible quantité de 56 cœurs disponible ?
Par ailleurs, un autre leakermomomo_us, avait partagé des informations sur plusieurs versions et leur « disponibilité ».
On y découvre 3 versions différentes : des 24 cœurs à 225W qui aurait un faible volume de production, des 44 cœurs à 270W qui pourraient représenter la version avec un gros volume et le 56 cœurs 350W qui lui aurait un faible binage (et donc un faible volume ?).
Après vous avoir parlé des monstres que sont les Gigabyte FV43U et Asus XG43UQ, on passe sur de l’écran plus sage. En effet, ViewSonic annonce un modèle VX3218-PC-MHD, un modèle de 32″ incurvé !
VX3218-PC-MHD : du 32″ en 1080p incurvé !
Avec son nouveau moniteur, ViewSonic nous propose une référence de 32″ doté d’une résolution full HD (1920 x 1080). Comme on peut le voir, il est question d’une référence incurvée à 1500R. Toutefois, ce modèle se distingue par une fréquence de rafraîchissement importante. Effectivement, il est question d’un écran en 165 Hz avec un temps de réponse de 1 ms MPRT (Moving Picture Response Time). D’ailleurs il sera compatible avec l’AMD Adaptive Sync afin de réduire le tearing.
Avec son panneau type VA, ce modèle propose des angles de visions verticaux et horizontaux de 178°. Néanmoins, pas de certification HDR ici, la luminosité de 300 cd/m² se veut trop faible. Côté contraste, la marque annonce un ratio de 4000:1 en statique contre 80 millions :1 en dynamique. Côté couleur, ce modèle affiche une couverture de 103% du spectre sRGB sur 8 bits.
Pour ce qui est de la connectique, nous avons le droit à deux entrées HDMI 1.4 ainsi qu’un DisplayPort (norme non précisée). On retrouvera également deux haut-parleurs de 2 W pour un son stéréo avec une entrée audio en Jack 3,5 mm. Le tout est aussi compatible avec les supports VESA en 100 x 100 mm.
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On termine avec le tarif annoncé qui est de 279 € et la garantie de 3 ans.
Avec toutes les grosses cartes actuelles, tomber sur un modèle compact, ça fait du bien. Asus nous proposait un modèle Phoenix muni d’un unique ventilateur, un format idéal pour les PC ITX par exemple. Cette fois-ci, PNY s’y met également avec une RTX 3060 Epic-X. Quoique pour la référence, nous avons sérieusement raccourci la chose. Jugez vous-même : PNY GeForce RTX 3060 12GB XLR8 Gaming REVEL EPIC-X RGB Single Fan Edition… Voilà voilà.
RTX 3060 Epic-X : une carte single fan au format double slots !
À l’instar de la carte d’Asus, ce modèle affiche une longueur très contenue de seulement 17,7 cm. Toutefois, elle sera légèrement moins épaisse puisque nous sommes à 2 slot contre 2,5 slot pour la version Phoenix.
En soi le dissipateur reste simple avec un unique bloc d’ailette en aluminium. Ce dernier profite de caloducs pour acheminer la chaleur à divers endroits avant d’être refroidi à l’aide du seul ventilateur de la carte. Simple et compact, au moins, on ne se posera pas la question de l’encombrement.
Cependant, la marque ne propose pas d’overclocking d’usine pour son modèle. Ce dernier fonctionnera aux fréquences de référence de la RTX 3060. Ceci se traduit donc par une fréquence de base 1320 MHz avec un boost affichant 1777 MHz. La mémoire, quant à elle continue de tourner à 15 Gbps. Néanmoins, rien n’empêche l’utilisateur de procéder manuellement pour monter un peu les fréquences.
Du côté de la connectique, on reste sur quelque chose de basique à base de trois DisplayPort 1.4a. Une sortie HDMI 2.1 complètera l’ensemble. Enfin, pour la partie alimentation, on se contentera d’un unique PCIe 8 broches.
Pour l’instant, aucune idée du prix, par ailleurs, on sait que la garantie est de 3 ans.
Ce matin, petit tour chez TeamGroup qui présente une nouvelle série de SSD. Avec ses Cardea A440, la marque annonce deux SSD pouvant écrire jusqu’à 6,9 Go/s. Le tout est rendu possible grâce à leur interface PCI express 4.0 x4 !
Avec cette série, nous retrouvons du SSD dans le format maintenant classique : le M.2 2280. Ce modèle profite donc d’une interface PCIe 4.0 x4 compatible avec le protocole NVMe 1.4.
Au programme, nous avons deux modèles biens distincts, un premier qui affichera une capacité totale de 1 To. Le second modèle offre un stockage doublé puisque nous passons à 2 To. Idéal si on veut jouer à Red Dead Redemption 2 ainsi qu’au dernier COD par exemple.
Au niveau des performances, la marque annonce les perfs aléatoires, et ce, quelle que soit la capacité. Ainsi, nous avons 650k IOPS en lecture contre 700k IOPS en écriture. Néanmoins, sur les débits séquentiels, nous avons un modèle 2 To plus véloce. Ce dernier affiche 7 Go/s en lecture contre 6,9 Go/s en écriture. La version 1 To propose la même vitesse en lecture, mais descend à 5,5 Go/s en écriture.
Pour finir, TeamGroup propose deux types de refroidissement avec ses SSD. En effet, on a un premier radiateur en aluminium assez épais, et un second, ultra fin en graphène. Si celui en alu est plus efficace, il est aussi plus épais et peut poser soucis lors de l’installation d’un GPU. C’est pourquoi on vous laisse le choix avec celui en graphène qui sera passe-partout !
On termine maintenant avec les prix qui sont de $229 pour la version 1 To contre $429 pour le 2 To. Côté garantie TeamGroup annonce 5 ans de couverture, ce qui est plutôt confortable. Sachez aussi que la disponibilité est fixée au mois de mai.
Après avoir lancé sa MEG Z590 Ace, une carte toute noire, MSI prend un virage à 180° avec sa nouvelle version de la carte. Effectivement, la MEG Z590 Ace Gold Edition est tout sauf sobre et passe-partout. En même temps, avec des touches dorées et des dissipateurs massifs couleur aluminium, ça ne passe pas inaperçu.
MEG Z590 Ace Gold Edition : une carte au look bling bling !
Très clairement, face au modèle noir, les coloris changent radicalement avec des tons argentés et dorés. Comme toujours, nous avons un cache I/O texturé avec un dragon aux contours dorés.
Côté connectique, on retrouve une carte toujours aussi riche en ports et autres prises en tout genre. En premiers lieux, on retrouve trois slots PCIe x16 dont deux tournent à la norme 4.0 alors que le dernier fonctionnera en 3.0 puisqu’étant relié au chipset Z590. Pour finir, on retrouvera deux PCIe x1 3.0.
La partie stockage se veut tout aussi complète avec la présence de six SATA III 6 Gb/s. Cependant, ce qu’il faudra retenir, c’est la présence des quatre emplacements M.2. Par ailleurs, une petite précision s’impose puisque seul le premier connecteur profite du PCIe 4.0. La raison derrière tout ça et qu’il est directement relié au CPU quand les trois autres sont connectés au chipset de la carte.
Bien entendu, la marque ne néglige pas le refroidissement de son modèle. C’est d’ailleurs pour cette raison que nous avons des dissipateurs pour chaque emplacement M.2. Toutefois, la partie VRM n’est pas en reste avec de larges radiateurs reliés par un caloducs. Et sous ces derniers, nous avons des pads thermiques offrant une conductivité de 7 W/mK.
Pour l’alimentation, la marque y va fort avec 16 + 2 + 1 phases pour le CPU. De plus, on retrouve des mosfets de 90A, de quoi alimenter sereinement un Core i9 11900K. D’ailleurs, il est fort probable que la marque emploie les mêmes composants que ceux de la version noire. Idem côté PCB avec un circuit de 8 couches.
On termine rapidement par mentionner une partie mémoire capable d’encaisser de la DDR4 moulinant à 5600 MHz (OC). On notera aussi la présence de deux ports Thunderbolt 4, via chip Intel JHL8540 (40 Gb/s) à l’arrière de la carte. Pour le réseau, nous avons le droit à du WiFi 6E AX210 ainsi qu’un RJ45 piloté par une puce Intel I225V en 2,5 Gbps. On termine enfin avec l’audio et sa puce ALC4082 couplée à un DAC ESS SABRE9018Q.
Ne reste maintenant plus qu’à connaître le prix de ce modèle. Pour rappel, ce modèle reprend la fiche technique de la première carte, mais avec des coloris différents. À voir combien coûtera le passage au doré.