Test : MSI MEG Z590 ACE

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Le PCB et les connectiques :

Les outils pour clocker :

Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont assez nombreux sur ce modèle et seront d’une aide efficace pour l’overclocking. On peut regretter l’absence d’un mode LN2 mais celui-ci reste dédié à la version Godlike.

  • Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
  • Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
  • Jumper OC Force : permet de redémarrer la carte même si les paramètres choisis dans le bios ne permettent pas le boot. Cela évite de devoir faire un Clear CMOS pour rebooter et donc de perdre vos paramètres encodés.
  • Jumper ReTry Button : permet de tenter de relancer plusieurs fois d’affilée la carte mère jusqu’au moment où celle-ci boot. Il s’agit ici d’une fonction liée aux tests sous LN2.
  • Jumper Low Temperature : permet de faciliter le démarrage de la carte mère lorsque les températures sont basses, c’est-à-dire sous azote liquide.
  • Jumper Slow Mode : permet de booter avec un coefficient de 16x et une fois dans l’OS de remettre celui choisi dans le bios. Sous froid, si vous voulez atteindre 6GHz en 60x100MHz, en activant le Slow Mode, vous bootez en 16×100 et dans l’OS, hop vous revenez à 60×100. C’est surtout pour des max screens.
  • Le EZ Debug LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elle reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
  • Le Debug Led : permet d’afficher un code qui correspond au composant responsable de l’erreur lors du boot. Ceux-ci s’affiche à présent sur l’écran OLED et la liste des codes se trouve au sein du manuel.
  • Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
  • V-Check : permet de mesurer les tensions à l’aide d’un multimètre directement sur le PCB.

Le PCB :

Notre MSI MEG Z590 ACE est équipée du contrôleur Renesas qui porte la référence ISL69269 et qui semble être celui que toutes les marques utilisent actuellement. L’étage d’alimentation CPU est composé de 16 + 2 + 1 phases. En réalité, elles ne sont qu’au nombre de 8 mais doublée grâce aux dédoubleurs de phase ISL6617A qui se trouvent à l’arrière du PCB. Les mosfets sont quant à eux tous des Renesas ISL99390B de 90A déjà utilisés sur certains modèles hauts de gamme de MSI. Nous sommes ici sur un étage d’alimentation très costaud qui ne fera qu’une bouchée du i9-11900K.

Le contrôleur ISL69269, en plus des huit phases du CPU sera en charge aussi de gérer le VCCSA/VCCIO. C’est sur ce point que subsistent des inconnues que nous tentons d’éclaircir.

Les connectiques :

La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le bouton permettant de flasher le bios à partir d’une clé USB.

Au niveau des ports USB, cette ROG Maximus XIII APEX dispose quatre USB 3.2 Gen 1 type A, de deux USB 2.0 et de deux USB 3.2 Gen 2. Sont aussi disponibles, deux Thunderbolt 4 40Gbps (Type-C) et deux Mini DisplayPort Input. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi que le ports réseau (2.5G). On retrouve ensuite les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC4082.

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