CPU-Z se met à jour et vient confirmer les noms des nouveaux processeurs AMD Threadripper Pro 7000WX. Pour rappel, c’est la nouvelle série de processeurs HEDT des rouges qui se déclinent avec des cœurs Zen 4.
Les Threadripper Pro 7000WX confirmé dans le changelog de CPU-Z !
Cette nouvelle série de CPU, ce n’est pas la première que l’on en parle, oh que non. Avec cette dernière, AMD doit décliner sa dernière architecture sur sa plateforme HEDT. Pour cela, les processeurs disposeront de cœurs Zen 4 ainsi que toutes les dernières nouveautés du milieu. Nous parlons alors de mémoire en DDR5 ainsi que du PCIe 5.0. Bien entendu, toutes les fonctionnalités « habituelles » sont aussi présentes avec des canaux mémoires en grand nombre, idem pour les lignes PCIe.
Cette fois-ci, la note de changement de CPU-Z donne les noms des processeurs. Ainsi, nous retrouvons un total de cinq CPU Threadripper Pro :
7995WX : 96c/192t
7985WX : 64c/128t
7975WX : 32c/64t
7955WX : 16c/32t
7945WX : 12c/24t
Le nombre de cœurs du petit 7945WX n’est pas sûr à 100%, néanmoins, il semble peu probable qu’AMD propose deux références en 16 cœurs.
Quant aux fréquences, toutes ne sont pas connues, mais pour l’instant, nous savons que le 7995WX atteindra les 5,1 GHz en boost. Il en va de même pour le 7955WX qui en plus de ça, profite d’une fréquence de base à 4,5 GHz. Dans tous les cas, les TDP des CPU est de 350W.
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Quant aux performances, comme nous vous le disions ici, il y a fort à parier qu’Intel ne parvienne pas à suivre, notamment face au 7995WX. Dans des slides fuités, leCPU d’AMD se positionnait 75% devant le W9-3495X d’Intel. Plus globalement, on peut s’attendre à des performances en hausse de 20% face aux Threadripper 5000 !
Tout à fait discrètement, la marque MSI propose de nouvelles cartes graphiques avec ses Ventus 3X E. Il est question de cartes proposant un léger remaniement par rapport aux modèles d’origine. Parfois, les sorties vidéos sont légèrement différentes des cartes de référence !
Ventus 3X E : des cartes révisées ?
Avec cette série, MSI propose déjà six cartes graphiques avec des RTX 4070, RTX 4070 Ti et RTX 4090. Ces dernières se déclinent également en version overclockée ou non. Néanmoins, sachez qu’en cas d’overclocking d’usine, le gain de fréquence ne sera pas non plus fulgurant !
Finalement, que proposent concrètement ces modèles ? Dans les faits il n’y aura pas de gros changements physiques. Effectivement, les dimensions n’évoluent pas dans un premier temps. Cependant, il n’est pas impossible que de petites modifications de poids se fassent sentir. Dans le cas de la RTX 4090, MSI ne se contente pas que d’un changement de poids ni d’une amélioration structurelle, non, la configuration vidéo change du tout au tout. Plutôt que de retrouver un HDMI et trois DisplayPort, la carte présente deux HDMI et deux DisplayPort. Enfin, pas de quoi profiter pleinement d’un Odyssey Neo G9 non plus…
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Par contre, cette série E (pour « Essential ») ne se distinguera pas de la série originale, à première vue. Pour savoir qu’il s’agit bien d’un de ces modèles, il faudra regarder la référence complète de la carte qui affichera soit « E » soit « E1 ».
Direction be quiet! qui nous propose une nouvelle série de kits watercooling tout-en-un. La marque allemande nous propose alors ses Pure Loop 2, des kits équipés de nouveaux ventilateurs, tout en restant sur une base inchangée. Bref, ça donne quoi concrètement ?
Pure Loop 2 FX : quatre tailles de radiateurs !
Avec cette nouvelle série de kits watercooling, be quiet! nous propose de nouveaux AIO déclinés avec quatre tailles de radiateur. Ces derniers se déclinent en 120 mm, 240 mm, 280 mm et 360 mm pour le plus gros. Bien entendu, la construction est toujours en aluminium tandis que les dimensions restent standard avec 27 mm d’épaisseur. Cependant, un fillport est proposé pour faire l’appoint de liquide en cas de besoin.
Sinon, nous retrouvons toujours une pompe découplée du kit. Cette dernière ne se situe ni dans le radiateur ni dans le radiateur, mais est déplacée dans les tubes. D’après be quiet!, cela permet de limiter au maximum les nuisances sonores malgré une vitesse max de 5500 tr/min.
De son côté, la ventilation est assurée par des ventilateurs Pure Wings 3 en 120 mm ou 140 mm. En 120 mm, leur vitesse maximale est de 2100 tr/min tandis qu’ils sont un poil plus lent en 140 mm avec leurs 1800 tr/mins. Cependant, be quiet! ne communique pas sur leur pression statique ni leur flux d’air, dommage.
Nous terminons avec les prix de vente annoncés qui sont de 89,90 € en 120 mm, 104,90 € en 240 mm, 114,90 € en 280 et 129,90 € en 280 mm. La disponibilité sera effective à partir du 10 octobre tandis que la garantie sera de 3 ans.
Il y a quelques semaines, ASUS France nous a proposé de passer en revue la carte mère TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4. Cette carte mère a la particularité d’être un modèle « BTF », c’est-à-dire de la nouvelle gamme « Back To (the) Future ». Cette gamme ne se compose actuellement que de deux cartes mères B760M en DDR4 et DDR5. La caractéristique de cette gamme est d’avoir un PCB dépourvu de connecteurs sur sa face avant. Ils ont tous été déplacés à l’arrière du PCB afin de faciliter le cable management. Si vous possédez un boitier disposant d’une face en verre, les câbles seront pour la plupart invisibles car comme vous vous en doutez, il restera encore au moins ceux qui alimentent votre carte graphique bien qu’ASUS travaille déjà sur une solution.
Maintenant, se pose un souci avec une conception de ce type : « comment vient-on l’installer dans un boitier ? ». Effectivement, il faudra un boitier compatible avec l’emplacement des connecteurs sur l’arrière du PCB. ASUS France a donc mis à notre disposition un exemplaire du boitier Prime A21. Pour finalement rester sur une configuration 100 % ASUS, nous avons également équipé notre PC d’un système de refroidissement ROG Ryuo III de 240 (test ici), d’une carte graphique TUF Gaming RX 7700 XT OC (test ici) ainsi que de l’alimentation ROG LOKI SFX-L 850 watts Platinum.
Merci à ASUS France d’avoir mis à notre disposition l’ensemble de ces composants afin de pouvoir réaliser ce test. Sachez que la TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 est disponible au tarif de 245,95 euros et le boitier ASUS A21 à 89,95 euros chez LDLC.
[nextpage title= »TUF Gaming B760M-BTF D4 : « ]
Notre TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 est architecturée autour du chipset B760. Ce chipset B760 est utilisé sur des cartes mères qui seront financièrement plus abordables que celles conçues autour du Z790. Nous avons d’ailleurs déjà pu tester ce chipset en réalisant le test de la carte mère ROG Strix B760-A Gaming Wifi en version DDR4.
Le bundle :
Un petit tour par le bundle de cette TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 afin de voir si celle-ci bénéficie « d’objets particuliers ». Globalement, on retrouve un bundle assez standard avec les traditionnels câbles SATA, l’antenne Wi-Fi ainsi que le manuel de la carte mère. C’est un bundle assez logique et assez comparable à ce que nous allons retrouver chez la concurrence et dans cette même gamme tarifaire.
L’architecture :
Comme nous vous le disions dans l’introduction, cette carte mère TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 est architecturée autour du chipset d’Intel, le B760. Il s’agit d’un chipset milieu de gamme et qui conserve le dernier socket en date d’Intel, le LGA-1700. Le socket LGA-1700 dispose donc de 1700 pins et se montre compatible avec les processeurs Alder Lake (12xxx) et Raptor Lake (13xxx).
Le chipset B760 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 mais se contente d’emplacement SSD M.2 en PCIe 4.0. Notez cependant qu’il existe des cartes mères B760 compatibles DDR4 et des versions DDR5, tout comme pour le chipset Z790. Attention, Intel a annoncé qu’il s’agirait des derniers chipset à prendre en charge le support de la DDR4.
Les différents radiateurs :
Les dimensions de la carte sont de 244 mm x 244 mm, ce qui correspond au format micro-ATX. La couleur du PCB est noir avec des radiateurs dans le même esprit. Nous sommes sur un design assez sombre avec uniquement les références et logos propres à la série TUF Gaming.
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois ! Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvrent l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont indépendants et ne sont pas reliés ensemble par un caloduc. Le cache plastique recouvre les connectiques arrières. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le troisième recouvre le chipset et voit sa surface réduite au maximum. Par contre, la faible hauteur assure la mise en place des cartes graphiques. On y retrouve le logo TUF ainsi que la nom de la série TUF Gaming.
Trois emplacements SSD 4.0 x4 :
Deux plaques en aluminium recouvrent les trois emplacements SSD de type M.2 au niveau du PCB. Vous aurez ainsi la possibilité de bénéficier d’une zone de stockage très importante. Les deux premiers emplacements sont au format 2242/2260/2280 et câblés en PCIe 4.0 x4. Le troisième qui se trouve à l’arrière du PCB est au format 2280 et aussi en PCIe 4.0 x4.
Les deux plaques sur la face avant sont dotées d’un pad thermique chargé d’optimiser la dissipation de la chaleur émise par le SSD. N’oubliez pas d’ôter le film plastique de protection avant d’installer votre SSD. ASUS propose sur ce modèle milieu de gamme le système de serrage rapide pour les SSD comme sur le Z690. Plus besoin de venir fixer une vis, il vous suffit de faire pivoter le loquet afin de verrouiller le SSD.
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est assez bien dégagé et on retrouve les trous de fixation du socket LGA-1700. La TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4 et supporte les kits mémoires en dual channel jusque 5333 MHz (OC) pour une quantité maximale de 128 GB.
On retrouve un emplacement PCIe 5.0 x16, un PCIe 4.0 x16 et un PCIe 4.0 x1. Mais venons-en maintenant aux connectiques qui se trouvent à l’arrière du PCB. La carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8 pins + 4 pins.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils sont très très peu nombreux puisque cette carte se destine à de l’entrée de gamme. On ne retrouvera donc que :
Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band. La carte dispose d’un port HDMI et d’un DisplayPort.
On retrouve aussi un port USB 3.2 Gen 2×2 port Type-C, deux ports USB 3.2 Gen 2 (1 Type-A et 1 Type-C), trois ports USB 3.2 Gen 1 (2 Type-A et 1 Type-C) ainsi que quatre ports USB 2.0. La carte dispose aussi des entrées et sorties audios traditionnelles ainsi que d’un port Ethernet 2.5 Gb. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek.
Le PCB :
L’étage d’alimentation sur cette TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 dispose de 12 + 1 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases et sur ce modèle, aucun doubleur, mais attention les phases sont placées en parallèles : elles sont donc réellement au nombre de 6. Les mosfets sont eux des modèles de 50A.
[nextpage title= »Le montage : »]
C’est donc parti pour le montage des différents composants qui équiperont cette configuration. Pour rappel, voici la configuration complète que nous allons mettre en place :
Carte mère : ASUS TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 (BIOS 1220)
Processeur : Intel i5-13600KF
Mémoire : 16 GB Corsair Dominator
Carte graphique : ASUS TUF Gaming RX 7700 XT OC
Système de refroidissement : ROG Ryuo III de 240
SSD : Kingston NV2 NVMe PCIe 4.0 SSD Interne 2To
Alimentation : ROG
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
Écran : ROG PG27UQ
La première étape va consister à insérer notre processeur i5-13600 KF dans le socket de notre TUF Gaming B760M-BTF WiFi D44 et de venir fixer celle-ci à l’intérieur du boitier Prime A21. Comme vous pouvez le constater, aucune difficulté malgré les connectiques à l’arrière de la carte mère puisque le boitier est prévu à cet effet.
Passons maintenant à l’installation de la ROG LOKI SFX-L 850 watts Platinum. Comme il s’agit d’un modèle prévu à la base pour du format SFX, vous devrez préalablement venir fixer le support afin d’être compatible avec le boitier Prime A21.
Le système de refroidissement que nous utiliserons est le ROG Ryuo III de 240. Nous avons placé celui-ci en position haute mais nous aurions pu aussi le fixer verticalement sur la face avant.
La carte mère est la TUF Gaming RX 7700 XT OC, un modèle qui vous permettra de profiter pleinement de la définition 1440p. ASUS fournit dans le bundle de la carte graphique, un support qui vous permet d’éviter que la carte ne se torde sous le poids de celle-ci.
Maintenant que nos composants sont installés, nous allons insérer notre kit mémoire DDR4, 16 GB Dominator Platinum RGB 4266 MT/s CL19 de la marque Corsair. Il est temps à présenter de débuter le cable management et voir si effectivement, le rangement et l’organisation des câbles est facilité par la présence des connecteurs sur l’arrière du PCB.
Voilà, c’est terminé, tout est en place et il ne nous reste plus qu’à installer l’OS, mettre à jour les drivers et surtout aussi flasher la carte mère avec le dernier BIOS en date, le 1220 datant du 18/08/2023. Si nous en avions eu à notre disposition, nous aurions bien sur ajouté trois ventilateurs sur la face avant et un à l’arrière afin d’optimiser la circulation de l’air au sein du boitier.
[nextpage title= »Les fréquences effectives : « ]
Comme lors de chaque nouveaux tests concernant des processeurs, notre idée première est de vérifier si les fréquences annoncées sont bien atteintes. Pour ce faire, nous allons utiliser le benchmark Cinebench R23. Deux cas de figures vont être utilisés : un bench en single core et un second en multi core. L’idée est ainsi de pouvoir juger de la fréquence atteinte et donc, comparer à ce qui a été annoncé par Intel dans ses slides.
Rappelons que la fréquence Boost en bench est différente selon le processeur. Attention, comme le souligne Intel, lorsque l’on parle de fréquence Max Turbo, c’est la fréquence maximum atteignable par un des cœurs du processeur exécutant une charge de travail en single core (mono-thread). Cette fréquence varie en fonction de plusieurs facteurs : la charge, le système de refroidissement et donc la température de votre processeur. C’est une notion à bien garder en tête. Voici donc les fréquences que nous devrions atteindre sur un seul cœur lors de notre run sous Cinebench R23.
Première étape, nous laissons tout en AUTO au niveau du BIOS sauf le profil XMP que nous chargeons. Nous ne réalisons aucune autre modification au sein du BIOS.
Test avec le i5-13600KF :
Nous allons donc tester notre i5-13600KF et ses 6 P-Core/8E-Core. En single core, on peut voir que le cœur #1 en alternance avec le #2 atteignent une fréquence de 5100 MHz mais étrangement les autres cœurs restent aussi à cette fréquence. Il semble que ce soit les paramètres AUTO de notre BIOS qui retirent les limites d’Intel puisque la température est correcte. La température du cœur sollicité est de 53/54 °C.
Lorsque tous les cœurs sont sollicités, la fréquence est toujours de 5.1 GHz pour les P-Core et 3.9 GHz pour les E-Core. Finalement, nous n’allons pas nous en plaindre puisque les températures sont excellentes avec le P-Core le plus chaud à 79 °C et le E-Core à 65° C.
Maintenant que nous savons que notre processeur est parfaitement opérationnel, voyons ce que donnent les performances face au chipset B760 que nous avions aussi testé avec la carte mère ROG Strix B760-A Gaming WiFi D4.
[nextpage title= »Les tests comparatifs : « ]
Pour nos tests comparatifs, nous allons comparer nos résultats avec les performances obtenues avec la ROG Strix B760-A Gaming WiFi D4. Cependant, nous avons changé de kit mémoire puisque nous avions utilisé avec celle-ci, le kit de 16 GB GSKill Trident Z Royal Elite 4000 MHz CL14. Le reste de la configuration est quasiment similaire, ce qui nous permettra ainsi de comparer les résultats obtenus.
Débutons avec un test de performances mémoires sur AIDA64. La version utilisée est la dernière en date. Les performances sont très similaires hormis au niveau de la latence mais ce qui s’explique par les caractéristiques du kit DDR4 utilisé avec la B760 Strix. Petite remarque, nous sommes aussi sur deux OS différents mais cela n’a que très peu d’influence sur les benchmarks du jour.
B760M-BTF
B760
Passons à présent aux performances de notre i5-13600KF sous le benchmark Cinebench R23. Ici encore, rien à signaler, les performances sont quasiment identiques.
B760M-BTF
B760
Enfin, sous Geekbench 3, on peut remarquer une différence qui s’explique ici par Windows 10 qui se montre plus performant sous ce benchmark mais aussi les timings du kit GSKill utilisé avec la Strix B760.
B760M-BTF
B760
Comme on peut le voir, en termes de performances, il n’y a aucun souci avec cette TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4. Nous ferons juste une remarque concernant les températures relevées durant nos tests. Nous avons stressés le processeur via le run Cinebench R23 durant 15 minutes et les températures sont très correctes avec notre i5-13600KF. Pour nous, vu l’architecture de l’étage d’alimentation, nous ne vous conseillons pas de lui adjoindre un i7 ou un i9 à moins d’avoir un système de refroidissement bien solide.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
N’y allons pas par quatre chemins, c’est un réel coup de cœur que nous avons eu pour cette nouvelle série. Si nous devions monter un PC aujourd’hui dans un budget restreint, nous nous tournerions sans hésiter vers ce combo BTF et ASUS Prime A21. Maintenant que nous savons que la carte mère existe en version DDR5, c’est plutôt sur ce modèle que nous irions, en choisissant donc la TUF Gaming B760M-BTF WiFi (DDR5) qui est même encore esthétiquement plus belle. Nous imaginons cette carte mère en DDR5, avec un processeur i5-13500 voir même un modèle T de chez Intel, un kit de 32 GB de DDR5 et une AMD RX 7600, le tout dans ce boitier ASUS Prime A21. Grâce à ses ports HDMI et DisplayPort, vous pouvez même faire l’impasse sur la carte graphique dans un premier temps.
Cette série « BTF », une petite révolution ?
Pour nous, oui, en tout cas, elle apporte son lot d’avantages et permet surtout un cable management beaucoup plus simple à mettre en place. Nous pensons qu’ASUS doit poursuivre dans cette voie en proposant d’autres modèles, mais aussi en parrallèle d’autres boitiers. Effectivement, l’inconvénient actuel est la seule compatibilité avec le boitier Prime A21. Ces modèles BTF pourraient devenir dans le futur une série à part entière comme la TUF, la STRIX ou ROG. Nous savons qu’ASUS travaille aussi sur un connecteur PCIe capable d’alimenter directement la carte graphique sans avoir besoin d’utiliser les connecteurs d’alimentations traditionnels. Nous sommes curieux de voir à quoi cela pourrait aboutir surtout que les cartes demandent de plus en plus de jus.
Le boitier Prime A21 est lui aussi parfaitement conçu et accueille sans aucun problème cette TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4. Vendu pour un tarif de 89,95 euros, c’est un budget tout à fait raisonnable comme base de votre prochaine configuration !
La TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4 :
On a aimé :
La présence des connectiques à l’arrière
La compatibilité parfaite avec le boitier Prime A21
Un étage d’alimentation suffisant pour notre i5-13600KF
La possibilité d’utiliser encore votre kit mémoire DDR4
Un BIOS très complet
Une connectique très complète pour ce tarif
Un prix beaucoup abordable pour cette nouvelle série
La disponibilité du même modèle en DDR5
On aurait aimé :
La possibilité de la placer sur une table de benchs, mais c’est logique ^^
« nous aimerions » voir débarquer d’autres modèles et d’autres boitiers
C’est un réel coup de cœur que nous avons eu pour ce modèle « BTF ». Nous croyons que cette série a vraiment de l’avenir et nous sommes curieux de voir comment ASUS va la faire évoluer dans les mois à venir. Comme nous l’avons souligné, si nous devions aujourd’hui concevoir une configuration avec un budget réduit, nous imaginerions sans difficulté nous tourner vers cette TUF Gaming B760M-BTF WiFi D4. Merci à ASUS France pour le prêt des composants utilisés pour ce test.
La rumeur nous a fortement perturbé il y a quelques heures quand nous avons publié une brève faisant suite à l’interview de Michelle Johnston Holthaus, vice-présidente exécutive de la division Intel CCG chez PC World. Durant son échange, nous avons cru comprendre qu’elle aurait affirmé que les Meteor Lake, contre toute attente, arriveraient finalement sur les PC de bureau en 2024…Une information doublement étonnante après le lancement d’une Gen 14 « bicéphale » composée de Raptor Lake Refresh pour le PC desktop et de Meteor Lake pour le laptop mais surtout avec un calendrier 2024 déjà chargée d’Intel où Arrow Lake-S devrait pointer le bout de son nez. D’après plusieurs de nos sources, nous n’aurions rien compris…
Q: Let me ask you, is there gonna be a Meteor Lake desktop? A: Desktop will come in 2024. Q: So you are confirming Meteor Lake desktop? A: Yes. Q: Whether or not you guys are returning to an era where there is gonna be a processor family for mobile and a seprate processor family for desktop but doesn’t sound like that’s the case.
Il est vrai que l’interview est en anglais et que comme tous les bons français, nous maitrisons mal l’anglois…Cependant, cette information a été copieusement rapportée, relayée, diffusée par les sites anglophones. Quoiqu’il en soit, il y a bien une incompréhension avec les déclarations de Michelle et Meteor Lake-S ne devrait pas voir le jour et laisser le terrain libre, pendant une petite année, aux Raptor Lake refresh qui vont arriver sur la seconde partie du mois d’octobre. Pour le moment, on ne sait pas encore si nous avons entendu ce que nous voulions entendre ou si la mère Michelle va bientôt se faire remercier…Intel devrait réagir rapidement pour clarifier la situation.
Corsair a dévoilé pour la première fois à l’occasion du Computex 2023, ses nouveaux kits mémoires DDR5, les Corsair Dominator Titanium. Début septembre, la marque a annoncé officiellement l’arrivée de cette nouvelle série en donnant plus d’informations par le biais de la page produit créée sur le site Corsair. Nous avons donc réceptionné aujourd’hui un exemplaire du kit Corsair Dominator Titanium cadencé à 7200 MT/s avec des timings de 34-44-44-96 pour une tension de 1,45 volt. Notre exemplaire se compose de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Ce kit se destine aux plateformes Intel, mais les cartes mères AMD ne sont pas oubliées puisque Corsair proposera aussi des kits EXPO.
Sachez que l’exemplaire que nous avons reçu est en édition limitée, mais que la série Dominator Titanium se déclinera aussi avec juste les deux barrettes mémoires. La série limitée est seulement disponible en 500 kits par SKU et numérotés individuellement. Les kits mémoires Dominator Titanium seront disponibles en 2 x 16 GB, 4 x 16 GB, 2 x 32 GB, 2 x 24 GB, 4 x 24 GB, 2 x 48 GB et avec des fréquences allant de 6000 à 8000 MT/s pour les versions Intel.
N’hésitez pas à nous poser vos questions si vous rencontrez des soucis de paramétrage, soit en commentaire soit sur nos réseaux sociaux. Vous pouvez aussi rejoindre notre communauté sur le discord. Nous en profitons aussi pour remercier Corsair France pour son support et la mise à disposition de ce kit 2 x 16 GB Corsair Dominator Titanium 7200 MT/s CL34.
On fait le point sur les kits à notre disposition :
Puisqu’il s’agit d’un article où nous allons faire des tests comparatifs, il nous semblait intéressant de refaire un point sur les différents kits en notre possession. Vous pourrez ainsi connaître en détails les caractéristiques de chacun d’entre eux. Vous pouvez aussi jeter un œil à la section où sont disponibles nos derniers tests de kits mémoires et ainsi retrouver celui qui vous intéresse.
Alors, petit commentaire face au choix de l’unité pour la fréquence mémoire. Depuis plusieurs mois, les fabricants et plusieurs de nos confrères n’utilisent plus MHz pour parler de la fréquence de la mémoire. Soit certains utilisent MT/s soit Mbps. De notre côté, nous allons passer sur MT/s à l’heure actuelle en attendant de voir que va devenir la nouvelle norme.
[nextpage title= »Description du packaging : « ]
Un petit retour en arrière sur l’historique des Dominator :
À l’heure actuelle, on ne présente plus la société Corsair présente depuis 1994 sur le marché de la mémoire mais pas seulement. En effet, Corsair possède aussi dans son catalogue des boîtiers, des alimentations, des accessoires gaming ainsi que des systèmes de refroidissement. De nombreux produits de la marque sont devenus au fils du temps des références comme par exemple les alimentations AX ainsi que les modules de mémoires Dominator.
La série Dominator bénéficiant des dissipateurs DHX (Dual-path Heat Xchange) est apparue pour la première fois sur des barrettes de DDR2. Depuis lors, Corsair n’a eu de cesse de faire évoluer son dissipateur en proposant des séries inédites ainsi que des modèles ultra triés pour les overclockeurs. Si vous êtes un fidèle de la marque, vous ne pouvez avoir oublié la série rouge et noir des Dominator GT. Ces dernières années, nous avions eu le droit aux versions Dominator Platinum jusqu’à l’arrivée de ces nouveaux kits qui portent cette fois la mention « Titanium ».
Le packaging de nos Dominator Titanium Edition Limitée :
« Ouah », Corsair n’a pas fait les choses à moitié et propose avec cette version édition limitée un superbe packaging ! Le kit de chez Corsair est livré dans une boite cartonnée assez imposante et de couleur noire. Les dimensions sont de 170 x 238 x 45 mm, ce qui est surprenant pour accueillir deux barrettes mémoires à moins que ce packaging cache autre chose. Une fois le couvercle retiré, nous tombons sur un mot d’accueil de la part d’Andy Paul, le fondateur et CEO de Corsair. On peut ensuite distinguer nos deux barrettes mémoires de couleur blanche. Celles-ci sont enfermées et protégées dans une protection plastique transparente. Notre exemplaire est de couleur blanche mais deux autres couleurs seront également disponibles, le noir et le gris.
Comme nous l’espérions, on peut apercevoir au-dessus de nos deux barrettes mémoires, deux autres boites. Mais que peuvent-elles bien contenir ? La première contient un second système de refroidissement composé de deux radiateurs en cuivre afin d’optimiser le refroidissement. Pour ce faire, vous devrez remplacer le système de rétroéclairage RGB par celui-ci. Il vous sera aussi possible d’imprimer vos propres radiateurs pour un style unique.
Comment réaliser cette opération ? Tout simplement en ouvrant la seconde boite qui contient un tournevis de la marque Corsair ainsi que trois embouts interchangeables. Sachez que Corsair propose un kit à tournevis très intéressante que nous sommes déjà plusieurs à posséder au sein de la rédaction.
Caractéristiques et refroidissement :
Notre kit est cadencé à 7200 MT/s avec des timings de 34-44-44-96 nécessitant une tension de 1,45 volt pour fonctionner. Il est composé de deux barrettes de 16 GB pour un total de 32 GB. Nous sommes ici sur du full white au niveau des radiateurs. Les radiateurs sont aussi protégés d’origine avec un filme plastique transparent autocollant.
La qualité de finition est tout simplement parfaite avec son style épuré ! En termes de dimensions, nous sommes sur des modules assez haut avec des dimensions de 133 x 7 x 57.3 mm. Vous devrez donc vous assurer de la compatibilité avec votre configuration. Les dissipateurs, « Heatspreaders » en anglais, sont en aluminium et ici de couleur blanche. Ils sont chargés de dissiper la chaleur dégagée par les composants du PCB ainsi que celle des puces mémoires. On peut distinguer les deux vis permettant de les retirer.
Sur la première face, on retrouve deux inscriptions, le nom de la série, la mention DDR5 ainsi que le terme « DHX ». La série Dominator bénéficiant des dissipateurs DHX (Dual-path Heat Xchange) est apparue pour la première fois sur des barrettes de DDR2. Depuis lors, Corsair n’a eu de cesse de faire évoluer son dissipateur en proposant des séries inédites ainsi que des modèles ultra triés pour les overclockeurs. Enfin, notre exemplaire est numéroté et nous possédons la version « 006 ».
De l’autre côté, une étiquette reprend une partie des caractéristiques de notre kit. Chaque barrette dispose de 11 LED RGB ultra-brillantes adressables individuellement. Pour terminer cette présentation, sachez que le kit est compatible XMP 3.0 (Extreme Memory Profil). Il ne faudra donc pas oublier d’activer le profil directement via le BIOS de votre carte mère. Nous y reviendrons dans les pages suivantes.
Le rétroéclairage ou un radiateur :
Vous avez la possibilité avec cette édition limitée de remplacer le rétroéclairage RGB par un radiateur dont le but devrait être de dissiper la chaleur des dissipateurs mais vu la faible zone de contact, c’est plus un élément esthétique ! Pour ce faire, il vous suffit d’ôter les deux vis aux extrémités. La zone RGB s’enfourche dans le connecteur placé sur le PCB. Nous le verrons en détails à la page suivante.
Il suffit ensuite de coller le radiateur sur le haut de votre barrette mémoire. Nous aurions aimé avoir deux vis plus courte afin de pouvoir juste laisser le radiateur sans avoir besoin de remettre le support blanc.
Lorsque vous utilisez le radiateur, la barrette mémoire retrouve le design des premiers modules de la série Dominator pour les nostalgiques. Alors, vous êtes plutôt rétroéclairage RGB ou radiateur ?
[nextpage title= »Comment identifier son kit mémoire : « ]
Les caractéristiques de base :
Vous allez me dire que c’est assez facile puisqu’il suffit de regarder les références annoncées par le constructeur. Oui, mais ce n’est pas suffisant, surtout si vous comptez l’overclocker ! Certaines informations sont données par le constructeur, mais il faudra fouiller voire ôter les radiateurs pour connaître les autres.
On retrouve sur l’une des faces du dissipateur l’inscription « Dominator Titanium DDR5 » et sur l’autre, une étiquette reprenant les caractéristiques techniques de notre exemplaire. C’est cela que nous allons regarder en détails. Par exemple, dans le cas de notre exemplaire du jour, voilà les informations que nous connaissons.
La marque : Corsair
Le modèle : Dominator Titanium
La capacité : 2 x 16 GB
La fréquence : 7200 MT/s
Les timings : 34-44-44-96
La tension : 1,45 volt
Révision : 5.43.01
Afin de se faire une idée du potentiel d’overclocking de votre kit, ces informations sont insuffisantes et il va falloir aller plus loin. En effet, il est aussi très important de connaître la révision du PCB ainsi que le modèle des puces qui équipent votre kit mémoire. En fonction de ces informations, les performances du kit en overclocking seront bien différentes.
Pour trouver ces renseignements, il n’existe actuellement qu’une seule solution, démonter les radiateurs. En effet, actuellement, le logiciel Taiphoon Burner ne prend pas en charge les kits en DDR5. D’ailleurs, rien n’indique que ce sera le cas dans les semaines à venir.
CPU-Z toujours présent :
Heureusement, notre fidèle logiciel CPU-Z est lui toujours au rendez-vous et nous permet de vérifier ces informations, notamment sur le type de puces qui équipe notre kit. Actuellement, il existe trois types de puces : Samsung, Hynix et Micron.
Notre kit est parfaitement reconnu sous Windows 10 et les différents timings parfaitement lus. Les puces mémoires qui équipent notre kit sont bien des Hynix. Il s’agit des puces bénéficiant du meilleur potentiel en overclocking. Mais, un élément attire notre attention puisque l’onglet SPD de CPU-Z nous indique un profil XMP à 7400 MT/s. Nous allons donc redémarrer notre PC afin de voir si ce profil est bien présent dans le BIOS.
Eh oui ! Notre kit vendu comme un 7200 MT/s CL34 dispose en plus d’un profil à 7400 MT/s au sein du BIOS. Nous en profiterons donc pour tester ces deux profils lors de nos tests comparatifs. Difficile à dire si c’est à cause de l’édition limitée de notre kit où si ce sera aussi le cas pour tous les modules Titanium. Nous nous renseignons auprès de Corsair.
Le PCB de notre kit mémoire :
Nous allons démonter les dissipateurs afin de pouvoir observer le PCB ainsi qu’identifier les puces. Attention, il s’agit de prendre ses précautions afin de ne pas détacher accidentellement des puces du PCB ! La meilleure technique consiste à chauffer le radiateur avec un sèche cheveux avant de faire délicatement levier et s’armer de patience. Pour rappel, la conception des modules DDR5 est différente de la DDR4 avec la présence d’une puce PMIC (circuit intégré de gestion de l’alimentation) embarquée. L’idée est de permettre une meilleure gestion de l’alimentation et donc de la stabilité du système.
Notre kit bénéficie donc des puces Hynix A-die qui sont au nombre de 8. Nous sommes sur un kit dit « SR » pour single rank, c’est-à-dire que toutes les puces se trouvent sur une seule face. À contrario, on peut retrouver des kits « DR » pour dual rank avec des puces sur les deux faces du PCB. Les puces Hynix portent la référence « H5CG48AGBD 320V » et sont des versions de 2 GB.
[nextpage title= »L’importance du profil XMP : « ]
Paramétrage au sein du BIOS :
On ne le dira jamais assez, mais les paramètres de votre kit mémoire ne se règlent pas automatiquement après l’avoir installé. Si c’est le cas pour votre processeur, il n’en est rien pour votre kit mémoire et un passage par le BIOS sera obligatoire ! C’est d’ailleurs ce que nous avons dû faire avec notre Z690 APEX afin que le BIOS charge le profil XMP.
Vous pourrez ainsi le configurer manuellement, en choisissant la bonne fréquence, les timings ainsi que la tension correspondant à votre kit. Pour plus de facilité, nous vous conseillons d’activer le mode XMP (Intel) ou DOCP (AMD) dans « AI Overclock Tuner » afin de le paramétrer automatiquement.
Sans cela, vos performances seront impactées dans tous les domaines et vous vous retrouverez avec un kit ne dépassant pas la fréquence de 4800 MHz en CL40. Les performances seront alors extrêmement bridées. Nous allons donc activer notre profil XMP directement dans le BIOS.
Les BIOS ASUS, que ce soit sur l’APEX ou sur les modèles Crosshair, bénéficient de profils mémoires. Ils sont de bonnes bases pour overclocker votre kit mémoire. Nous les utiliserons dans un premier temps lors de nos tests en overclocking. Notre kit est à présent paramétré au sein du BIOS et fonctionnera avec les caractéristiques du fabricant.
Comme vous l’avez vu sur les captures ci-dessus, une fois le profil XMP activé, les paramètres sont automatiquement détectés. La fréquence est bien de 7200 MT/s, les timings 34-44-44-96 sont activés et la tension passe à 1,45 volt.
La bonne surprise de Corsair et les autres profils XMP :
Comme nous l’avons signalé à la page précédente, bonne surprise puisqu’il existe en réalité deux profils XMP. Celui d’origine à 7200 MT/s en 34-44-44-96 et un second cadencé à 7400 MT/s en 34-46-46-100. Nous testerons donc les deux dans nos tests comparatifs.
Mais ce n’est pas encore fini. Le BIOS de notre ASUS, et c’est bien une particularité d’ASUS, est de proposer un XMP 2 et un XMP Tweaked. Nous reviendrons sur ces deux autres profils XMP lors de nos tests en overclocking !
[nextpage title= »Test sur la configuration Intel : « ]
Bien entendu, ce kit ne sera testé que sur une plateforme Intel puisque nos comparatifs sont réalisés depuis le départ sur cette configuration. Vous pouvez cependant retrouver nos articles sur les kits EXPO qui sont eux testés sur des cartes AMD. Corsair dispose aussi dans sa gamme de kits Dominator Titanium EXPO.
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX edition 2022 et Z790 APEX pour l’OC
Processeur : Intel i9-12900K Alder Lake et i9-13900KS Rocket Lake pour l’OC
Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (Z790)
Aida 64 :
Il s’agit d’un logiciel capable de vous fournir de nombreuses informations à propos de votre configuration mais qui a surtout la particularité de disposer d’un benchmark mémoire. Celui-ci va calculer la vitesse de lecture, d’écriture, de copie ainsi que la latence de votre kit mémoire. Il est très souvent utilisé notamment pour comparer des kits mémoires entre eux. C’est un excellent outil si vous voulez comparer les performances de votre kit mémoire avec ceux que nous avons déjà eu l’occasion de tester.
La version utilisée pour les tests est la 6.92.6603 bêta et nous avons repris les performances des kits précédemment testés.
Les performances de ce premier test nous semble totalement logique, avec des performances similaires au Corsair Dominator Platinum qui possède les mêmes caractéristiques. Le débit est sans appel avec une moyenne de 108 560 MB/s. C’est assez logique puisque ce kit Dominator Titanium combine une haute fréquence et des timings serrés. Lorsque le profil XMP à 7400 MT/s est activé, c’est lui qui se montre le plus performant avec un débit de 110 290 MB/s. Il faudra donc, comme habituellement sur une plateforme Intel, privilégier la fréquence et les timings serrés.
En écriture, même constat avec des débits qui sont très bons pour atteindre 95 075 MB/s en 7200 MT/s CL34 et 97 310 MT/s à 7400 MT/s CL34. La logique du graphique reste identique au précédent. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait 67 251 MB/s. Une fois de plus, nous notons une progression logique entre les différentes fréquences.
Les constatations sont identiques en copie avec de nouveau le même quatuor de tête dans notre graphique. Le Corsair Dominator Platinum 4800 MT/s CL19 en DDR4 obtenait lui en copie un débit de 57330 MB/s. Comme vous avez pu le constater, c’est en lecture et copie que la DDR5 prend une très large avance sur la DDR4. Remarquez aussi la différence entre un kit DDR5 à 4800 MT/s (69 419 MB/s) et un kit à 7400 MT/s (99 993 MT/s). Si nous n’avions pas activé notre profil XMP dans le BIOS, notre kit, pourtant vendu comme un modèle à 7200 MT/s, aurait été réellement cadencé à 4800 MT/s.
Enfin, la latence. C’est d’ailleurs sur cette valeur que tous les yeux sont rivés car la DDR5 est un peu à la traine. Notre meilleur kit en DDR4 à ce petit jeu là était le G.SKill Trident Z Royal Elite 4000 MT/S CL14 qui obtenait 41,4 ns. Vous remarquerez que plus la fréquence de la DDR5 est haute et plus cet écart rétrécit. Notez qu’un kit DDR4 en 3200 MT/S CL16 a une latence de 50,3 ns. Ici, ce sera 58,1 ns pour notre Corsair Dominator Titanium 7200 MT/s CL34.
Geekbench 3.4.4 :
Il s’agit d’un benchmark disponible en plusieurs révisions, la version 5 venant d’ailleurs de débarquer depuis quelques semaines. Il permet d’obtenir deux scores : l’un en single et l’autre en multi. En utilisant ce benchmark, nous allons nous focaliser sur les performances obtenues sur le score dit « Memory Multi-Core » qui permet de différencier les performances mémoires.
La version utilisée pour les tests est la 3.4.4.
Pour le benchmark Geekbench 3, malgré qu’en single core la fréquence de notre i9-12900K soit de 5.2 GHz, on relève une différence de score entre les différents kits mémoires. Une fois de plus, c’est une quatrième place pour le modèle Titanium à 7200 MT/s et la première place lorsque le profil 7400 MT/s est activé.
En multi core, l’écart entre nos kits est moins important. Toujours à titre d’information, en DDR4, notre meilleur score était de 48 800. Il faut bien entendu tenir compte de la DDR5 mais aussi des performances apportées par le CPU Alder Lake.
Dès que l’on isole le score memory, de vraies différences sont visibles entre les kits. Notre kit du jour obtient un score de 11 134 points ! Nous aurons d’ailleurs un œil très attentif sur ce score lorsque nous débuterons l’overclocking. C’est un bon indice qui permet de juger des gains apportés par l’overclocking.
En DDR4, notre meilleur kit obtenait seulement un score de 7 748 points. On remarquera une fois de plus l’énorme avantage apporté par la DDR5 combinée au processeur Alder Lake.
Geekbench 5.2.5 :
Nous avons décidé d’ajouter ce benchmark supplémentaire mais pourquoi ? Le benchmarkCPU fait appel à de nouveaux tests qui simulent plus fidèlement les tâches auxquelles sont confrontées les processeurs face aux applications récentes. Geekbench 5 augmente également la mémoire utilisée lors du benchmark pour mieux rendre compte de l’impact de ce paramètre dans les résultats du CPU. Actuellement, nous conserverons les deux puisque la version 3 est encore largement utilisée.
Alors que dans Geekbench 3, nous avions une différence en single core, ici dans la version 5, les performances sont assez identiques et c’est notre kit du jour obtient un score de 2 028 points.
Enfin, dernier score de notre série de benchmark avec un total de 19 721 points pour notre kit Dominator Titanium à 7200 MT/s CL34. Toujours pour vous donner un score de référence en DDR4, notre meilleur score était de 11 179 points.
Geekbench 6 :
Nous avons reçu dernièrement une clé pour la version 6 de Geekbench. Le temps de repasser tous nos kits sur ce benchmark et nous vous proposerons prochainement les performances obtenues sur ce nouveau logiciel.
[nextpage title= »Overclocking sur notre Z790 APEX : « ]
Le choix de votre kit DDR5 en fonction des puces mémoires :
Comme c’était déjà le cas pour la DDR4, si vous souhaitez clocker votre mémoire, certaines marques bénéficieront d’un meilleur potentiel. Actuellement, les kits annoncés par les différentes marques bénéficient soit de puces Micron soit de puces Hynix soit de puces Samsung. Ce sont ces deux dernières marques qui seront les plus intéressantes. Notre kit Corsair Dominator Titanium 7200 MT/s CL34 est équipé de puces Hynix comme vous avez pu le constater. Mais attention, il existe des puces Hynix M-die, les premières qui ont débarqué mais surtout aujourd’hui des puces Hynix A-die qui permettent de monter plus facilement en fréquence.
On ne peut pas totalement en faire une généralité, surtout avec l’arrivée des kits en 2 x 24 GB mais dans la plus part des cas, les kits entre 6000 et 6400 MT/s sont en Hynix M-die et à partir de 6600 MT/s, ce sont presque tous des Hynix A-die. Comme vous l’aurez compris, notre kit est un modèle disposant de puces A-die, qui, espérons-le, nous réserverons de bonnes performances en overclocking.
Les tensions « clés » de la DDR5 :
Pour l’overclocking de la mémoire, il y a 5 tensions clés. Il s’agit des tensions qui auront un impact sur l’overclocking et donc sur la montée en fréquence ou le serrage des timings. Il s’agit du CPU System Agent Voltage (SA), du DRAM VVD Voltage, du DRAM VVDQ Voltage, du Memory Controller Voltage ainsi que du IVR Transmitter VVDQ Voltage. Voici où ces tensions se trouvent dans le BIOS de notre ROG Maximus Z690/Z790 APEX.
Attention, en fonction du type de puces mémoires (Micron, Hynix et Samsung), l’équilibre entre ces différentes tensions est différent. Pas de panique, nous y reviendrons en détail dans notre guide sur l’overclocking d’Alder Lake et de la DDR5. Si votre module PMIC n’est pas verrouillé, en activant « High DRAM Voltage Mode », vous aurez accès aux tensions allant jusqu’à 2 volt. C’est parti pour l’overclocking de cette DDR5 de chez Corsair.
Étape 1 : on change de processeur et de carte mère
Pourquoi ? Tout simplement parce que l’IMC (Integrated Memory Controller) de mon 13900KS est bien meilleur que celui de mon 12900K. Intégré à présent au processeur, l’IMC permet une gestion de la RAM plus directe et plus rapide que lorsque les contrôleurs de mémoire étaient sur la carte mère. Comme pour l’overclocking, il existe une « loterie » et certains processeurs bénéficient d’un meilleur IMC qui leur permet de supporter des fréquences de mémoires plus hautes. Puisqu’en overclocking nous allons notamment augmenter la fréquence alors autant prendre le meilleur CPU à ce petit jeu là.
Nous allons aussi refaire un test de performances avec les profils XMP à 7200 MT/s – 7400 MT/s et notre i9-13900KS sur cette APEX Z790 afin d’avoir une base de comparaison pour nos résultats en overclocking. Ici, nous testerons le potentiel de l‘overclocking uniquement sur le benchmark memory d’AIDA64 et de Geekbench 3.
Étape 2 : les scores de base sur l’APEX Z790 avec le 13900KS
Débutons avec un score de référence. Il est très important puisqu’il va permettre de pouvoir juger du gain de nos différentes modifications. Lorsque vous allez devoir affiner votre overclocking, ne modifiez pas plusieurs subtimings en même temps au risque de ne pas savoir lequel pose problème si votre configuration n’est pas stable.
AIDA64 – XMP 1 à 7200 MT/s
Geekbench3 – XMP 1 à 7200 MT/s
AIDA64 – XMP 1 à 7400 MT/s
Geekbench3 – XMP 1 à 7400 MT/s
Nous avons nos quatre scores de référence, nous pouvons démarrer l’overclocking !
Étape 3 : trois profils XMP dans le BIOS ASUS
Comme nous vous l’indiquions en page 4, le BIOS ASUS de notre Z690 APEX proposait trois BIOS : celui d’origine appelé XMP1, un XMP2 et un XMP Tweaked. Concrètement qu’elles sont les différences ? Le XMP2 voit ses subtimings optimisés et le XMP Tweaked va lui encore plus loin. Nous sommes donc en droit à nous attendre à des performances meilleures avec le XMP2 et mieux encore avec le XMP Tweaked. Malheureusement, dans le BIOS 0084 de notre Z790 APEX, il n’y a que le XMP 2. Nous l’avons donc testé avec la fréquence de 7400 MT/s
Timings XMP 1 7400 MT/s
Timings XMP 2 7400 MT/s
Sur les captures de ASRock Timing Configurator, vous pouvez voir les différences au niveau des timings. À notre grand étonnement, les performances sont beaucoup moins bonnes avec le profil XMP 2. Nous allons donc ne pas en tenir compte.
AIDA64 – XMP 2 à 7400 MT/s
Geekbench3 – XMP 2 à 7400 MT/s
Si vous disposez d’une carte mère ASUS et de ces trois profils, n’hésitez pas à les tester. Sur notre APEX Z690, nous avions un gain intéressant.
Étape 4 : les profils disponibles au sein du BIOS 0804
Direction le BIOS 0084 de notre APEX Z790 afin de voir les profils qui pourraient nous intéresser. Ils sont au nombre de deux, l’un à 7600 MT/s CL36 et l’autre à 8800 MT/s CL36. Si le premier nous semble assez accessible, celui à 8800 MT/s nous parait compliqué. C’est ce que nous allons voir.
Nous chargeons le BIOS et surtout ne pas oublier de changer la fréquence mémoire qui ne se fait pas automatiquement. C’est parti pour un AIDA64 et notre traditionnel Geekbench3. Comme nous l’imaginions, aucun souci de stabilité et les performances sont à la hausse ! La bonne nouvelle de ce profil, c’est qu’il demande moins de tension puisqu’ici, vous n’aurez besoin que de 1,40 volt.
AIDA64 – profil ASUS 7600 MT/s CL36
Geekbench3 – profil ASUS 7600 MT/s CL36
Et le profil à 8800 MT/s ? Eh bien comme nous le pensions, impossible de booter avec. Même à 8600 MT/s, ce n’est pas stable, nous avons donc opté pour 8400 MT/s en diminuant la tension du Memory Controler de 1,55 volt à 1,50 volt pour être stable.
AIDA64 – profil ASUS 8400 MT/s CL36
Geekbench3 – profil ASUS 8400 MT/s CL36
Ici encore, le gain est très important comme vous pouvez vous en douter. En ce qui concerne les tensions, elles sont aussi de 1,61 volt pour le VDD et de 1,59 volt pour le VDDQ.
Étape 4 : 8400 MT/s en CL32 et même 8600 MT/s en CL32 !
Nous sommes déjà très contents des scores obtenus mais nous allons à présent construire nos propre profils en serrant au maximum les subtimings à 8400 MT/s. Comme vous vous en doutez, les scores vont encore progresser. Pour assurer la stabilité, nous avons désactivé les E-Core.
AIDA64 – profil 8400 MT/s CL32
Geekbench3 – profil 8400 MT/s CL32
Comme il fallait s’en douter, les débits dans AIDA64 explosent puisque nous atteignons en lecture 134 150 MB/s et le score memory sous Geekbench3 est de 16 396 points. Il est cependant encore possible d’optimiser ces résultats et notamment le score memory en augmentant par exemple la fréquence uncore. Nous l’avons passé de 45x à 53x. C’est une affaire qui roule avec un score mémoire qui atteint 16 686 points.
Geekbench3 – profil 8400 MT/s CL32 – uncore 53x
Nous avions aussi un autre profil à tester à 8800 MT/s mais qui n’est passé qu’à 8600 MT/s en CL32. Les E-Core sont désactivés ainsi que l’hypertrading. Les débits explosent encore dans AIDA64.
AIDA64 – profil 8600 MT/s CL32
Geekbench3 – profil 8600 MT/s CL32
Et si on faisait le point sur les performances obtenues en overclocking avec cet excellent kit mémoire Corsair Dominator Titanium 7200 MT/s CL34.
On fait le point sur tous les scores obtenus :
Voici le moment de vous proposer les graphiques des performances obtenus avec tous les profils dont nous vous avons parlés ci-dessus.
Je pense que les performances parlent d’elles même et que nous ne pouvons qu’être pleinement satisfait des performances obtenues. Prochain objectif, stable à 8600 MT/s en CL32 avec les 8P et l’hypertrading activé.
[nextpage title= »Le mot de la fin : « ]
Corsair propose avec cette nouvelle série des « Dominator Titanium » en édition limitée, une excellent produit et qui bénéficie d’un packaging tout simplement superbe. Même si pour nous, les radiateurs en cuivre fournis n’apporteront que peu de différence en termes de températures, ils permettent de changer complètement le look de vos barrettes mémoires et de retrouver l’esprit des premiers kits de la série « Dominator ».
Corsair fait le choix d’associer ce kit haut de gamme cadencé à 7200 MT/s avec des puces mémoires Hynix A-die, qui sont tout simplement les meilleures puces actuelles du marché. Disponible en trois couleurs, nous pensons qu’il sera compliqué de dire finalement quelle est la plus belle couleur tant Corsair s’est appliqué à proposer des modules disposant d’une finition parfaite.
Au moment de publier cette article, nous ne connaissons pas encore le prix et c’est bien dommage puisqu’il s’agit là d’un critère qui a toute son importance. Nous éditerons la conclusion en fonction du prix dès que nous le recevrons. EDIT : le prix annoncé sur le site Corsair est de 259,99 euros. Nous sommes sur un tarif légèrement supérieur à celui proposé par GSKill sur un kit disposant des mêmes caractéristiques.
Corsair Dominator Titanium RGB 7200 MT/s CL34 :
On a aimé :
La présence du double XMP, celui à 7200 MT/s et surtout à 7400 MT/s
Le look des dissipateurs avec la possibilité de modifier la partie haute de la barrette
La qualité de finition des modules mémoires
La qualité du rétroéclairage RGB, surement le plus beau de tous nos kits
Le kit DDR5 le plus performant que nous ayons eu entre les mains !
L’excellent potentiel d’overclocking des puces Hynix A-die et du BIOS de notre APEX Z790
La garantie à vie
La disponibilité de kits allant jusqu’à 8000 MT/s
La présence de modules compatibles avec AMD EXPO
On aurait aimé :
Deux vis plus courtes afin de ne fixer que le radiateur sans son support
C’est un réel coup de cœur pour ce kit mémoire venant de la nouvelle série Dominator Titanium. Esthétiquement, c’est une pure réussite et le packaging de cette édition limitée est tout simplement superbe. Niveau performances, c’est excellent et le potentiel d’overclocking de ce kit, associé à une APEX Z790, fait des merveilles. Reste à connaitre le tarif de ce kit que ce soit en édition limitée ou juste pour le packaging classique avec les deux barrettes. Merci à Corsair France pour l’opportunité de tester ce kit Dominator Titanium en édition limitée.
Nouveau clavier MSI à faire son apparition dans le catalogue de la marque : le Vigor GK50 Elite TKL. Il est question d’un modèle mécanique au format TKL, à savoir sans pavé numérique. L’avantage, c’est son prix qui s’annonce plutôt abordable !
Vigor GK50 Elite TKL : un nouveau clavier MSI !
Avec ce nouveau clavier, la marque MSI annonce un modèle au format TKL. Afin de gagner de la place sur le bureau, le clavier perd son pavé numérique. Fort heureusement, les chiffres sont encore accessibles via shift+caractère spécial.
Autrement, nous avons un clavier purement dans l’esprit de la marque avec une plaque de couche en aluminium. Au-dessus du pavé fléché, cette dernière présente le dragon, logo de la marque.
Côté mécanique, la marque se tourne vers Kailh et ses commutateurs Box White, Red ou Blue. La marque vous propose alors des sensations de frappe linéaires et clicky avec le White et Blue. En revanche, avec les rouges, attendez-vous à des bruits de ressorts dans tous les sens comme nous pouvions en témoigner lors de notre test du K4 de Xtrfy.
En interne, c’est un modèle qui met à disposition une mémoire permettant la sauvegarde de trois profils différents. Sinon, le polling rate est à 1000 Hz tandis que l’on retrouve les N-Key et 6-Key rollover. Pour finir, nous avons un rétro-éclairage à 16 millions de couleurs pilotables via MSI Center tandis que le câble USB-C est détachable.
Pour l’instant, les prix ne sont pas connus. Cependant, on s’attend à une facture plutôt douce puisque le modèle 104 touches se déniche à entre 80 € et 90 € sur internet (tableau).
Nouveau leak en lien avec les processeurs Meteor Lake à venir. La dernière fois nous avions un aperçu du Core Ultra 7 155H sur Cinebench R20. Cette fois-ci, c’est un benchmark du Core Ultra 7 165H qui se retrouve en balade. Il s’agit du modèle juste au-dessus du 155H.
Core Ultra 7 165H : un petit score sur Geekbench !
Pour la petite histoire, le Core Ultra 7 165H partagera la même configuration que l’Ultra 7 155H. Ainsi, nous aurons le droit à du processeur en 16 cœurs au total avec la configuration suivante en 6P8E. Bien entendu, deux SoC core seront également présents afin d’épauler l’ensemble. Par ailleurs, la principale différence avec le 155H réside dans la fréquence de fonctionnement de ce modèle. En boost, elle atteint les 5,00 GHz contre 4,8 GHz pour l’autre modèle.
En termes de performance, sur Geekbench, cela se traduit par des scores de 2502 pts en single core contre 12545 pts en multi-core. Face à un engineering sample du même modèle, les scores sont relativement stables, sans grande variation. Toutefois, comparés aux 155H, nous avons des performances très similaires avec un score multi-core de 12853 pts pour le plus petit des Core Ultra 7. Par contre, le 165H prend l’ascendant en single-core.
En soi, ces performances quasi identiques s’expliquent par le fait que les processeurs partagent la même architecture et le même nombre cœur. Seule la fréquence les différencies et à ce niveau, leur tenue dépend principalement de la plateforme et du refroidissement avec lesquels ils ont été testés.
Très clairement, il n’y a qu’à regarder les dimensions des CPU Threadripper/pro et Epyc pour se rendre compte des besoins particuliers de ces modèles. C’est pour répondre à leur besoin important en refroidissement que Silverstone propose son XE360-SP5. Il est ici question d’un kit watercooling en 360 mm parfaitement adapté pour ces processeurs !
XE360-SP5 : un kit watercooling Silverstone adapté au socket SP5 !
La première chose que l’on remarquera sur ce kit, c’est la forme très particulière de la plaque froide. Effectivement, cette dernière est très large, mais aussi très « brute de décoffrage ». On suppose que Silverstone privilégie l’efficacité au design. C’est également pour ces raisons que la base a été particulièrement élargie, en réalité, elle correspond aux dimensions de l’IHS d’un processeur SP5 particulièrement gros !
Sinon, ce bloc ne contient pas la pompe, non, cette dernière migre dans le radiateur. D’ailleurs, elle fonctionne à une vitesse plutôt élevée puisqu’elle est capable d’atteindre les 4000 tr/min. Néanmoins, nous sommes toujours autant curieux de connaitre le débit ou encore la colonne d’eau de ce type de refroidissement.
La base est en cuivre nickelé.
Le refroidissement est, de sont côté, assuré par un radiateur assez basique ne aluminium. Il mesure également 28 mm d’épaisseur et, en soi, n’est pas bien différent d’un autre kit watercooling en 360 mm.
Cependant, la ventilation se distingue par la présence de ventilateurs rapides, capables d’atteindre les 2800 tr/min. À pleine vitesse, le flux d’air atteindra les 87,72 CFM tandis que la pression statique montera à 3,09 mmH2O. Leur alimentation est assurée par un signal PWM.
Bien évidemment, au niveau de la compatibilité, cette dernière, est assurée pour le socket SP5 d’AMD et uniquement ce dernier. De plus, le montage du waterblock ne devrait pas être problématique puisque le système de fixation est déjà présent. Vous n’aurez qu’à déposer le bloc sur le processeur et à le visser sur le socket !
Encore une fois, nous n’avons aucune idée des prix de vente.
Petite nouveauté du côté des SSD entreprise avec la marque Solidigm qui dévoile une nouvelle référence. Cette dernière, baptisée D7-P5810 est une réf quelque peu particulière puisqu’elle se dote de puce mémoire de type SLC !
D7-P5810 : un SSD entreprise avec de la mémoire type SLC !
Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose un SSD au format 2,5″ proposant des capacités de 800 Go et 1,6 To. Comme nous vous le disions, c’est un modèle professionnel également équipé d’une interface U.2 ainsi que de puces mémoire type 3D SLC de 144 couches.
Pour rappel, la SLC est un type de mémoire qui ne comporte qu’un seul bit par cellule. Le gros avantage derrière cela, c’est l’endurance importante de cette mémoire. Ici, Solidigm annonce du 73 PBW ou 50 réécritures complètes du disque par jour sur 5 ans ! C’est un type de mémoire que l’on ne retrouve plus du côté des SSD mainstream.
Côté performances, Solidigm annonce des débits séquentiels de 6,4 Go/s en lecture contre 4 Go/s en écriture. Les performances aléatoires affichent 865k IOPS en lecture aléatoire contre 495k IOPs en écriture.
Maintenant, la grande interrogation concerne les prix de vente qui ne sont pas encore connus, c’est bien dommage. Bien entendu, il faudra s’attendre à une facture conséquente au vu du type de SSD auquel nous avons affaire !