Présentation : NZXT C850 Gold

On se retrouve aujourd’hui pour une nouvelle présentation d’un bloc d’alimentation. Cette fois-ci, nous allons nous concentrer sur la dernière référence de chez NZXT. Vous l’aurez compris, c’est bien la C850 Gold que nous allons déballer et vous présenter. Du coup, que nous propose la marque ? On zieute ça rapido !

NZXT C850 Gold

Présentation de la série C Gold : 

NZXT, de nos jours, est loin d’être une marque no-name, d’ailleurs, c’est un constructeur bien connu à la rédaction que nous apprécions également. Pour rappel, l’entreprise propose des systèmes de refroidissement, des boîtiers, ventilateurs et même des alimentations PC. En ce qui concerne les alims, on retrouve les séries C disponibles en plusieurs rendements : 80+ Bronze et 80+ Gold.

Notre modèle du jour est issue de la série certifiée 80+ Gold qui propose, en tout, quatre puissances : 650W, 750W, 850W et 1000W. De notre côté, nous avons reçu le modèle intermédiaire en 850W, une bonne puissance permettant d’alimenter n’importe quelle configuration actuelle en mono-GPU. Une RTX 3090 ou une RX 6900 XT ? Pas de soucis, ça passe.

Pour cette série, côté garantie, il n’y a pas de stress à avoir puisque la marque garantie son matériel 10 ans. En gros, vous aurez changer deux à trois fois votre config avant de changer le bloc d’alimentation.

Le déballage : 

Comme d’habitude avec NZXT, on retrouve un packaging sobre à base de blanc et de violet… Il faut dire que ce sont les couleurs de la marque. La face avant de la boîte présente donc une illustration de l’alimentation avec un rappel de sa référence. À l’arrière, les principales caractéristiques sont mises en avant avec la courbe des rendements et de vitesse du ventilateur.

À l’ouverture, on découvre que notre alimentation est particulièrement bien protégée puisqu’elle est disposée dans deux blocs de mousse blanche. Sur le côté, nous avons le droit à une trousse violette en polyester renfermant les câbles. Bref, ça présente bien et c’est bien protéger.

La C850 Gold : 

NZXT C850 Gold

Après vous avoir présenté la petite Revolt SFX 750 Gold de Phanteks, ça fait du bien de se retrouver face à un bloc ATX… Disons que c’est moins déroutant. Pour le coup, nous avons affaire à une alim tout à fait classique de part ses dimensions. Cette dernière affiche alors 150 (L) x 150 (P) x 86 (H) mm. On remarque également que ce modèle se veut moins profond que les autres alims que nous vous présentions. Que ça soit la V850 Gold V2 ou la XG Plus, ou celles de be quiet! et Corsair, la profondeur était de 16 cm. Suivant les boîtiers, ça peut avoir son importance !

Côté finition, rien à redire puisque la peinture noire mate légèrement granuleuse est très bien appliquée. Sur les flancs, le rappel de la marque et du modèle vient apporter un peu de contraste à l’ensemble. D’autant que l’on retrouve un petit renfoncement arrondi afin de casser la monotonie de la coque. Enfin, la grille de la ventilation nous rappelle fortement le dessus des caches alimentations des boîtiers de la marque.

En matière de connectique, comme on peut le voir, il n’y a aucun câble attaché au bloc. C’est tout à fait normal puisque nous avons affaire à une référence entièrement modulaire. Un avantage considérable quand il s’agit de câble un PC puisque l’on peut se débarrasser des câbles inutiles.

L’arrière du bloc d’alimentation se veut assez classique avec une prise IEC 14 à destination du cordon d’alimentation. Juste à côté, nous avons le bouton de mise sous tension ainsi que celui pour la gestion du ventilateur. Eh oui, le moulin de 135 mm chargé du refroidissement propose un mode de fonctionnement semi-passif ou actif via simple pression du bouton.

Puisque nous y sommes, parlons plus en détail du ventilo puisque NZXT annonce ses caractéristiques, ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Pour le coup, le ventilateur affiche une vitesse maximale de 1500 RPM permettant de généré un flux d’air de 93,02 CFM. Comme nous vous le disions, le moulin pourra fonctionner de manière semi-passive et ce, jusqu’à 40% de charge.

Un petit mot sur la partie électrique : 

NZXT C850 Gold

Au programme, nous avons le droit à une alimentation de 850W dotée d’un unique rail 12V. Ce dernier affiche une forte intensité de 70,8A lui permettant, à lui seul, de fournir 850W. On pourra donc alimenter sans crainte notre carte graphique et notre CPU sans avoir à répartir la puissance entre plusieurs rails, comme sur la Pure Power 11 FM de be quiet! et ses deux rails 12V par exemple.

Concernant les autres rails, le 3,3V ainsi que le 5V affichent le même ampérage, à savoir 22A. La puissance combinée pour ces deux rails est de 120W. Enfin, le 5VSB affiche 3A, soit 15W de puissance. Enfin, le -12V est à 0,3A pour une puissance de 3,6W.

Pour ce qui est de la partie protection, nous n’avons aucune idée de ce qu’il se cache là-dessous puisque la marque ne précise pas quels mécanismes sont à l’œuvre.

NZXT C850 Gold

À l’intérieur, nous retrouvons une conception plutôt propre avec, finalement, très peu de câble utilisé. Ici, nous avons quelque chose de similaire à ce qui est utilisé par Phanteks pour sa petite Revolt SFX 750 Gold à savoir des PCB. En effet, différents circuits sont directement soudés à la platine principale.

Quant aux composants, sachez que l’on retrouve des condensateurs de qualité. Le principal, en 105°C, est fourni par Rubycon. Pour les autres, il apparaît qu’ils proviennent de chez Nichicon, deux constructeurs japonais de renom.

On termine par mentionner la présence de dissipateurs noirs situés au entre le transformateur et le condensateur principal.

Les câbles et le bundle :  

Au niveau des accessoires, NZXT propose, dans un premier temps :

  • Un cordon d’alimentation
  • Quatre vis pour le montage dans le boîtier
  • Un QR code pour télécharger le manuel de l’alimentation

Sans plus tarder, on passe à la partie câbles :

  • 1x connecteur ATX 24 broches de 60 cm (un câble)
  • 2x connecteurs EPS12V 4+4 broches de 70 cm (deux câbles)
  • 6x connecteurs PCIe 6+2 broches de 65 cm + 15 cm (trois câbles)
  • 4x connecteurs SATA de 50 cm + 15 cm + 15 cm + 15 cm (un câble)
  • 2x connecteurs SATA de 50 cm + 15 cm (un câble)
  • 4x connecteurs Molex de 50 cm + 15 cm + 15 cm + 15 cm (un câble)
  • 2x connecteurs Molex de 50 cm + 15 cm (un câble)

Comme on peut le voir, tous les câbles fournis avec cette alimentation présentent une jolie gaine noire. Ça nous change grandement de la connectique plate que l’on a pu rencontrer sur les modèles précédemment présentés. Toutefois, cette gaine implique une certaine rigidité de la connectique. Lors du câblage cela peut être problématique. D’autant que la forme ronde des câbles fait qu’ils prendront plus de place à l’arrière d’un boîtier PC. Cependant, on pourrait peut-être reprocher le manque de connecteurs SATA, six ici, contre 8 à douze pour d’autres modèles.

En bref : 

NZXT C850 Gold

Avec sa nouvelle alimentation NZXT nous propose un produit soigné tant par le packaging que par la construction en elle-même. Le bloc dispose en effet de câbles gainés et non des câbles plats. Si le gain esthétique est certain, attention à la rigidité de ces derniers. En revanche, on peut trouver dommage la présence d’uniquement six connecteurs SATA, la concurrence n’hésite pas à en proposer davantage : 8 à 12 suivant les modèles.

Autrement, nous trouvons dommage que la marque ne communique pas sur les mécanismes de protection à l’œuvre dans ce bloc. Même s’il est certain qu’il y en a, nous ne savons pas lesquels. Quoi qu’il en soit, de ce que l’on pouvait voir, la marque (ou plutôt, l’OEM derrière tout ça), exploite des composants qualitatifs, notamment au niveau des condensateurs qui sont d’origine japonaise.

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Nous terminons maintenant par le prix de vente, ce modèle se retrouve à 139,99 € sur la boutique en ligne de la marque. À ce prix, nous avons un bloc conforme à ce que l’on retrouve chez la concurrence, le tout, avec une garantie de 10 ans. Néanmoins, cette référence ayant pour avantage sa profondeur de 15 cm là où d’autres montent à 16 cm.

Un grand merci à NZXT !

Strix SQ7 : les specs du SSD d’Asus sont maintenant connues !

Comme nous vous le disions le mois dernier, Asus se lance sur le marché du SSD. Pour cela, la marque lance un premier modèle, le Strix SQ7, la version haut de gamme. D’ailleurs, les caractéristiques sont maintenant connues, le produit ayant le droit à sa fiche technique en ligne sur le site de la marque !

Strix SQ7 : un SSD PCIe 4.0 de 1 To ! 

Asus Strix SQ7 Au programme, la marque annonce un premier modèle au format M.2 2280. On sait également qu’il sera compatible avec la PS5 comme nous vous le disions dans notre précédent article.

Pour le coup, on sait que ce SQ7 proposera une capacité de 1 To tout en disposant d’une interface PCIe 4.0 x4. En interne, nous retrouvons des puces mémoires type 3D TLC ainsi qu’un contrôleur Phison E18. Idem, un cache DDR4 répond également présent ! Côté débit, nous avons le droit à du 7000 Mo/s en lecture contre 6000 Mo/s en écriture. Cependant, la marque ne communique pas sur les performances aléatoires de son SSD.

Enfin, on retrouvera tout ce qu’il se fait actuellement en matière de sécurité avec un système de cryptage des données AES-256 bits. Idem pour le TCG Opal, etc. On notera aussi qu’un utilitaire est disponible pour la gestion du SSD.

Actuellement, nous n’avons aucune idée du prix de vente, il va falloir patienter. Cependant, on peut s’attendre à une tarification haut de gamme.


Par ici la fiche technique d’Asus ! 


RADEON 6700 : une carte placée entre les RX 6650 XT et RX 6700 XT !

Sapphire lève le voile sur deux nouvelles cartes dotées d’un GPU issu du monde des laptops. Effectivement, la marque nous présente ses RADEON 6700 Pulse et… Un modèle sans réel nom. On notera également la référence étrange sans le « RX » devant. Mais à quoi avons-nous affaire ?

RADEON 6700 : une carte issue du monde mobile ! 

Sapphire 6700 Pulse
La version Pulse.

En réalité, la puce exploitée pour ces nouvelles cartes est déjà connue puisqu’il s’agit d’un GPU de RX 6700M. D’après Videocardz, ce nouveau modèle dévoilé par Sapphire partage donc les mêmes caractéristiques que son homologue mobile. On retrouve alors 36 Compute Unit ainsi que 2308 stream processors. Côté mémoire, nous avons affaire à une configuration originale : 10 Go de GDDR6 sur un bus de 160 bits. En termes de configuration, cette puce se situe pile entre une RX 6650 XT et une RX 6700 XT. La première disposant de 2048 SP contre 2560 SP pour la seconde.

Cependant, la principale différence avec la carte mobile concerne le TGP bien plus important sur la version desktop. Ici, il passe de 135W à 220W, sacrée augmentation.

Pour ce qui est de la fréquence, visiblement, les deux modèles customs de Sapphire ne sont pas overclockés d’usine. Les deux cartes affichant 2230 MHz de base et 2495 MHz en boost. Pour la VRAM, nous sommes à 16 Gbps.

Sapphire 6700
Et… Une carte no-name.

Enfin, les cartes présentées par Sapphire disposent d’un unique connecteur d’alimentation PCIe 8 broches. En comptant le slot PCIe de la carte mère, on peut s’attendre à une conso maximale de 225W.

Maintenant, il ne reste plus qu’à savoir à qui se destine ce modèle. Néanmoins, la carte ne semble pas être destinée au marché de l’OEM, ni au marché APAC (Asie-Pacifique). Le prix devrait tourner autour des 570 € avec un lancement le 9 juin.

Agon Pro AG274QS : un écran QHD avec dalle IPS en 300 Hz !

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AOC annonce l’arrivée d’un nouvel écran avec son AGON Pro AG274QS. Ce nouveau modèle dispose donc d’une dalle IPS ultra réactive avec une fréquence de 300 Hz, rien que ça ! Bref, un écran taillé pour le jeu !

Agon Pro AG274QS : un moniteur IPS très réactif ! 

AOC Agon Pro AG274QS Au programme, nous retrouvons donc un écran doté d’une de 27″ avec une définition QHD, soit du 2560 x 1440. Comme nous vous le disions, la réactivité semble exemplaire avec une latence de 0,5 ms MPRT. La fréquence est également très élevée puisque la marque annonce 300 Hz, le tout sur une dalle IPS. Cependant, l’écran ne sera pas incurvé.

Mise à part la réactivité, cet écran propose une fiche technique assez classique. On retrouve donc une luminosité de 350 nits ainsi qu’un ratio de contraste de 1000:1. Avec ceci, nous avons le droit à une couverture de 122% de la gamme de couleur sRGB contre 94% pour le DCI-P3. De plus, on retiendra également la certification DisplayHDR600.

Pour finir, comme tout moniteur digne de ce nom, nous avons le droit à un pied réglable dans tous les sens. Idem, même si c’est accessoire, AOC met en avant un éclairage lumineux à l’arrière de l’écran. La connectique met en avant deux HDMI 2.0 suivis de deux DisplayPort 1.4 avec DSC. Pour finir, un HUB USB de quatre ports est de la partie, tout comme les deux haut-parleurs de 2x5W + DTS.

Forcément, le prix de vente ne sera pas donné, Guru3D mettant en avant un tarif de £929,99 !


Par ici la fiche technique d’AOC ! 


Bonne surprise en vue sur le prix des X670 ? Pas sûr…

Tous les prix montent vous l’avez tous constaté. L’arrivée des prochaines générations de CPU et GPU fait craindre le pire compte tenu de la généralisation de la DDR5, de la baisse de l’Euro… Cependant, on pourrait tout de même avoir une bonne surprise du côté de chez AMD avec notamment ses cartes mères haut de gamme disposant du chipset X670.

X670

En effet, pour sa conception, le X670 est constitué de deux puces AMD Promontory 21. Si on veut simplifier, la puce Promontory 21 n’est ni plus ni moins que le chipset B650. En associant sur son X670 deux puces AMD B650 / Promontory 21 pour doubler la connectivité système, AMD a choisi une solution moins onéreuse que le précédent X570. Le chipset en lui même coûte donc moins cher.

Mais attention, si le coût du chipset conditionne grandement celui de la carte mère, nous pourrions avoir cependant quelques mauvaises surprises. La première pourrait venir du fait que les X670 donneront accès à l’interface PCI-Express 5.0, ce qui devrait se sentir sur le prix. L’autre sujet d’inquiétude pourrait être du côté des VRM. Ceux-ci devront être  surdimensionnés pour encaisser la hausse des TDP de la nouvelle famille Ryzen. Enfin, la très mauvaise évolution du taux de change ne devrait pas arranger les choses.

Donc si beaucoup envisage un prix d’accès plus léger sur Zen 4, ça ne sera peut-être pas du côté du X670 mais éventuellement du B650, avec un seul Promontory 21 et « seulement » du PCIe 4.0. Pour les X670, les premières fuites de prix laissent pensent qu’on pourrait trouver les cartes entre 250 et 500€…

 

 

Réservoirs plats compatibles D5/DDC chez Alphacool

Alphacool nous annonce via son communiqué de presse de la disponibilité de ses nouveaux réservoirs plats compatibles avec les pompes de type D5 et DDC. Ces deux nouveaux réservoirs pourront être achetés sans pompe pour un tarif de 99,99 euros ou avec une pompe VPP755 (D5) soit une pompe DDC310 pour un tarif de 139,99 euros.

Grâce à son design compact, les réservoirs plats Alphacool qui portent la référence « Rise Flat » peuvent être utilisés de manière flexible dans votre boîtier. Il conviendra parfaitement aux espaces les plus restreints. Le kit de montage inclus permet de placer le réservoir de manière autonome dans le boîtier, de le monter sur un radiateur ou sur une position inutilisée du ventilateur.

Le finition du réservoir est en acrylique et bénéficie d’un rétroéclairage aRGB pour des effets lumineux uniques. Alphacool met en avant sa facilité d’entretien grâce au grand nombre de ports G1/4″. Afin d’y voir un peu plus clair, voici la fiche technique complète de ces deux réservoirs.

Le réservoir est un élément central de votre boucle de refroidissement puisque si vous ne disposez pas d’une distro-plate, c’est par celui-ci que vous remplirez votre boucle. Si l’envie de créer votre boucle personnalisée vous venait, direction nos guides d’installation !

Les livraisons de GPU ont baissé début 2022

Les analyses du marché tombent les unes après les autres et une tendance globale se dessine. Le marché du PC (et de l’électronique grand public en général) est en baisse sur le premier trimestre 2022. Et objectivement après concertation avec notre analyste en chef (a.k.a. Mme Irma), nous pouvons déjà vous annoncer qu’il en sera de même au second trimestre. La dernière étude est en provenance du célèbre JPR (Jon Peddie Research) et fait état d’une baisse des livraisons de GPU au premier trimestre 2022. Avant de vous donner notre point de vue, attardons nous sur les mots et quelques faits pour bien comprendre la situation.

Cette baisse concerne bien les livraisons donc nous parlons de volume et non de chiffres d’affaires. C’est suffisamment important pour le préciser. En complément, il faut noter que le mois de janvier est inclus, pour Nvidia, dans son chiffre du quatrième trimestre. Un chiffre particulièrement flatteur puisque les verts ont annoncé un trimestre record. Enfin, nous devons aussi évoquer les prix, enfin orientés à la baisse. Voilà donc un cocktail qui explique la grise mine de la plupart des distributeurs et des marques du secteur : Nvidia (qui représente toujours une écrasante majorité du marché) a livré des GPU comme jamais, les prix ont enfin baissé et les ventes se sont effondrées…

Après le Covid, maintenant c’est la faute à l’Ukraine (ou de la Russie)

Alors que penser de ces chiffres et de la tendance globale que nous évoquons maintenant depuis quelques semaines avec une forte baisse des ventes de PCs notamment ?

Si on doit écouter nos experts du marché, qui facturent lourdement leurs analyses, nous en sommes là «en raison des perturbations en Chine, en Ukraine (…). La stratégie suivie par la Chine pour faire face au COVID (…) continue d’affecter la disponibilité des biens et des composants. ».

Notre point de vue : les analystes nous fatiguent, les marques nous énervent

À aucun moment les « analystes » ne se posent la question de la responsabilité de l’écosystème lui même. Évidemment que le Covid a perturbé le marché, évidemment que la guerre aux portes de l’Europe a des répercussions. Mais pouvons nous juste nous arrêter à ça ?

Depuis 2 ans, l’écosystème hardware (et de l’électronique grand public) a usé et abusé de la crise. Pouvons nous aussi penser et évoquer une usure du consommateur ?

Alors Jon Peddie lui même évoquent quand même ces gens qui sortent la carte bleue pour faire tourner le marché : « Les consommateurs sont prudents malgré les lancements de nouveaux produits d’AMD, d’Intel et de Nvidia au second semestre (…) » … Tu m’étonnes Jon !

Car derrière un freinage brutal de l’activité, se cache un retour à la normale d’un marché qui ne demande qu’à repartir avec ses fondamentaux : de l’innovation qui fait envie (et non des technos bidons), de la concurrence (pour éviter la sensation de prise d’otage), des prix qui incitent à faire évoluer son matériel (pour se dire que ça en vaut la peine, vraiment)… Bref toutes ces choses incroyables que les « gros » du marché ont oublié durant près de deux ans. Les projections sur le long terme sont excellentes pour le marché du PC et du gaming, il va juste falloir que l’écosystème hardware se remette au boulot et se remette à faire rêver les clients…

Si beaucoup d’acteurs du marché ont oublié ces règles de base au terme d’une période où la crise a indiscutablement perturbé l’économie le client, lui, n’a pas oublié que globalement (et plus dans notre monde à nous), il a été pris pour un imbécile. Et pour effacer cette sensation, il va falloir frotter et brosser, vraiment.

Test : KFA2 RTX 3090 Ti HOF

[nextpage title= »Introduction : »]

Après notre test de la carte graphique ROG RTX 3090 Ti Strix LC, nul doute que cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF, pour Hall Of Fame, était la carte graphique sur laquelle nous espérions pouvoir mettre la main et c’est chose faite grâce à GALAX/KFA2. Nous en profitons pour les remercier une fois de plus de nous sampler à chaque lancement d’une nouvelle carte graphique NVIDIA.

La RTX 3090 Ti de la série « HOF » a été officiellement annoncée il y a quelques semaines après que la marque ait annoncé deux modèles en « Limited Edition ». Nous vous avons présenté, il y a quelques jours, la GALAX HOF OC Lab Limited Edition achetée par l’un de nos membres de notre communauté Discord. Aujourd’hui, c’est à notre tour de réceptionner la version commerciale et qui est actuellement référencée chez LDLC à 2999,95 euros. C’est la seule version chez GALAX qui sera disponible dans le commerce.

Comme ce fut déjà le cas pour la RTX 3090, il s’agit d’une carte « hors normes ». Autant par sa taille que par son prix. Sachez que NVIDIA destine cette carte aux créateurs plutôt qu’aux gamers. L’exploitation des 24 GB de mémoire ne peut se faire que via une approche « Creator »  avec des logiciels comme OctaneRender, Blender, DaVinci Resolve et encore d’autres. De plus, son tarif est moins élevé que celui des cartes à l’usage des professionnelles ce qui la rend encore plus attractive pour cette utilisation. Maintenant si vous disposez d’un écran 4K voire d’un modèle 8K, cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF pourra faire parfaitement le job. Maintenant notre objectif reste avant tout l’overclocking sous froid de cette carte dans les semaines à venir !

[nextpage title= »KFA2 RTX 3090 Ti HOF : »]

L’architecture :

Cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF bénéficie bien entendu de l’architecture actuelle de NVIDIA, c’est-à-dire Ampere. Celle-ci avait pour but de venir remplacer l’architecture Turing des GeForce RTX 20xx lancée il y a un peu plus de quatre ans. Cette RTX 3090 Ti, comme sa petite sœur la RTX 3090, bénéficie d’une puce graphique GA102 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La puce accueille 10752 cœurs cuda et affiche une puissance de 78 RT-TFLOPs, 40 Shader-TFLOPs et 320 Tensor-TFLOPs.

Notre KFA2 RTX 3090 Ti HOF dispose de 24 GB de GDDR6X en 384-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 1008 GB/s. Le TDP grimpe en flèche par rapport à la génération précédente, avec dans le cas de notre exemplaire, un TDP de 480 watt. Au niveau de la boite, on conserve l’esprit de la gamme Hall Of Fame avec le visage sombre à gauche et le logo HOF.

 

Le bundle :

Notre sample est une version HOF qui signifie « Hall Of Fame » et qui représente les modèles haut de gamme de chez GALAX/KFA2. Qui dit série « HOF » présage toujours d’un bundle assez conséquent et cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF ne déroge pas à la règle. KFA2 reprend pour ce modèle, le principe d’une ouverture par le haut permettant ainsi de découvrir la carte bien blottie dans un bloc de mousse pré-moulé lui assurant une protection optimale.

Une fois le haut de la boite ôté, on découvre la carte graphique mais aussi l’imposant écran de 4,3 pouces (480 x 272 pixels) amovible qui porte comme nom « HOF Panel III ». Celui-ci ne se connecte pas directement à la carte graphique mais via un port USB votre carte mère.

L’étage inférieur nous permet de découvrir un guide d’installation rapide, une paire de gant HOF afin d’éviter de laisser des traces de doigts sur votre carte graphique ainsi qu’un support à placer au sein de votre boitier pour éviter que la carte ne se torde sous son poids. Enfin, au dernier étage, deux câbles USB, deux adaptateurs PCIe 5.0 ainsi qu’un guide d’utilisation de l’écran. Bref, un bundle de fou comme on les aime !

 

Le refroidissement :

Point de doute, nous sommes bien sur un modèle « HOF » puisqu’elle reprend tous les codes de la série avec un PCB blanc, un carénage blanc ainsi que des ventilateurs totalement blancs. Esthétiquement, la carte est une vraie réussite, KFA2 n’étant pas tombé dans l’excès avec un carénage avant ainsi qu’une backplate qui donnent une impression de relief. C’est sobre et efficace !

Niveau taille, la carte en impose avec des dimensions hors norme de 352 x 160 x 68 mm qui fait d’elle le modèle le plus imposant en RTX 3090 que nous avons eu entre les mains. Inutile de vous confirmer que la carte occupera une largeur de 3 slots et qui si vous désirez en faire son acquisition, vérifiez bien que la longueur soit bien compatible avec votre boitier.

La face avant est équipée de trois ventilateurs. Celui placé en position central est légèrement plus petit (92 mm) que les deux extérieurs (102 mm) et profite d’un rétro-éclairage RGB. Chaque ventilateur dispose de 11 pales et le design de celles-ci a été revue afin d’optimiser la pression statique tout en conservant de faibles nuisances sonores.

Les trois ventilateurs bénéficient de la technologie fan stop qui permet de les laisser au repos lorsque la température GPU est inférieure à 55°C limitant ainsi les nuisances sonores.

 

Oui, un peu de rétro-éclairage :

La carte bénéficie d’un rétro-éclairage judicieusement inséré. On peut définir trois zones. La première est le contour du ventilateur central du système de refroidissement. La seconde se situe sur la tranche supérieure où l’inscription Hall Of Fame s’illuminera. Enfin, au dos de la carte, le logo HOF bénéficie lui aussi de son rétro-éclairage. Ces petites touches apportent un plus à la carte, sans tomber dans le mode sapin de Noël.

Le rétro-éclairage RGB peut-être contrôlé via le logiciel HOF AI sur lequel nous reviendrons dans la suite de notre article.

 

La présence de deux BIOS et des points de mesure :  

La carte bénéficie de deux BIOS, c’est d’ailleurs devenu chose courante sur les cartes haut de gamme. Vous avez la possibilité d’opter pour le BIOS Silence ou par défaut, le Performance. La seule différence entre les deux est une vitesse plus élevée pour les ventilateurs ainsi qu’une fréquence de 1860 MHz pour le Silence et 1920 MHz pour le Performance. Sachez que via l’utilitaire HOF AI, vous pouvez activer 1-Click OC pour passer à 1935 MHz. Les deux BIOS disposent de la fonction FAN STOP.

L’autre élément très intéressant est la possibilité de pouvoir disposer de points de mesure afin de relever les tensions. Pour ce faire, vous aurez simplement besoin d’un multimètre.

 

Le radiateur :

Le radiateur est composé d’un seul bloc massif. Comme vous pouvez le voir sur les photos, son rôle est de dissiper la chaleur du GPU, des puces mémoires sur la face avant ainsi qu’une partie de l’étage d’alimentation. KFA2 a opté pour huit caloducs de 8 mm de diamètre reliés à un imposant dissipateur de chaleur et une chambre à vapeur. Le design est légèrement différent de celui de la RTX 3090 HOF

On retrouve à l’arrière une backplate en aluminium dont le rôle est de rigidifier le PCB mais aussi permettre une dissipation des puces mémoires ainsi que des étages d’alimentation.

 

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve deux nouveaux mini-connecteurs 16-pin. HOF fourni dans son bundle deux adaptateurs permettant d’y brancher trois connecteurs 8-pin. Les trois connecteurs permettent d’apporter chacun 3 x 150 W. La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.

Comme à son habitude, une interrupteur à pression est situé sur l’équerre afin de pousser les trois ventilateurs à leur vitesse maximale lorsque l’on presse sur celui-ci.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1560 MHz quant le Boost pointe à 1920 MHz. Les 24 Go de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1313 MHz (1008 GB/s) sur un bus de 384 bit. Notre KFA2 RTX 3090 Ti HOF bénéficie d’un très bon overclocking d’usine face à la carte Founders Edition de NVIDIA, qui elle, a comme fréquence de base 1560 MHz et 1860 MHz pour la fréquence Boost. La fréquence de la mémoire est par contre elle aussi de 1313 MHz.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1560 MHz, et la fréquence Boost de 1920 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1313 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

 

Décortiquons le PCB :

Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA102 dont la taille est de 628 mm². Il s’agit d’un PCB « maison » propre à GALAX et qui est différent de celui proposé par NVIDIA sur sa carte Founders Edition. Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est un contrôleur XDPE10281B qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Notre RTX 3090 Ti HOF dispose de 24 + 4 phases pour un total de 28, oui, oui, 28 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

KFA2 a eu la bonne idée de répartir les phases d’alimentation de part et d’autre du GPU. On en retrouve douze à gauche et douze à droite. Cela va permettre de ne pas concentrer la chaleur produite par celles-ci sur une seule zone du PCB mais d’avoir une répartition plus homogène ! Un tel choix devrait aussi permettre une meilleure stabilité dans la tension apportée au GPU. Les mosfets sont des Infineon TDA21472. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

 

Les puces mémoires :

L’étage d’alimentation de la mémoire se compose de 4 phases. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de 12, des D8BZC de 2 GB et sont fabriquées par Micron. La référence exacte est MT61K512M32KPA-21:U avec une fréquence de fonctionnement de 1313 MHz.

Sachez aussi que ce GPU utilise Mémoire ECC (Error Correction Code) qui peut détecter et corriger les erreurs. Cela n’a pas d’intérêt dans les jeux, mais se montre très important pour les tâches professionnelles (simulations, conception 3D, …) où des erreurs peuvent entraîner des résultats incorrects.

 

L’écran 4,3 pouces HOF Panel III :

On retrouve au sein du bundle, un écran de 4,3 pouces (480 x 272 pixels) amovible qui porte comme nom « HOF Panel III ». Celui-ci ne se connecte pas directement à la carte graphique mais via un port USB votre carte mère. Deux câbles sont présents au sein du bundle afin de soit connecter l’USB directement sur le PCB de votre carte mère soit via un connecteur USB présent sur les connectiques externes. Vous avez la possibilité soit de le poser dans votre boitier grâce au support intégré soit de venir le placer sur la tranche de votre carte graphique grâce à deux aimants.

Par défaut, une fois l’écran connecté à votre carte mère, celui-ci affiche une vidéo de promotion bien sympathique. Si vous désirez paramétrer cet écran en modifiant la vidéo, en optant pour une photo ou en activant le monitoring, il vous faudra télécharger la dernière version en date du logiciel HOF AI.

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement tester sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.

  • Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
  • Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
  • Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
  • Carte graphique : RTX 3090 Ti HOF (drivers 512.95)
  • Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
  • Écran : Asus PG27UQ

Notre protocole de tests :

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle haut de gamme, nous n’utiliserons que la définition en 2160p.

Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !

[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • DirectX Raytracing
  • Mesh Shader

3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :

Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3090 Ti et comme on s’en doutait, elle parvient à rattraper la RX 6900 XT et la dépasser d’une courte tête. Mais depuis notre test de la RX 6950 XT Liquid Devil de Powercolor, c’est elle qui est la nouvelle reine de ce benchmark.

Même constat sous Fire Strike Ultra même si ici, ce sont les RX 6900 XT et RX 6950 XT qui s’emparent des deux premières places.

 

3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :

Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la KFA2 RTX 3090 Ti HOF est dans le trio de tête. Nous devrions donc nous retrouver avec des résultats assez proches dans les jeux que nous testerons.

Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour obtient un score de 10617 points et passe pour la première fois devant la RX 6950 XT de chez AMD.

 

3DMark DirectX Raytracing :

UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.

Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.

L’avantage du Ray Tracing est bien toujours pour les verts, avec les RTX 3090 Ti qui passent pour la première fois la barre des 60 points avec un total de 61,43 points.

 

3DMark Mesh Shader:

Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.

Notre KFA2 RTX 3090 Ti HOF obtient un score de 720 points, presque autant que la Strix LC mais laissant les autres modèles loin derrière.

[nextpage title= »Performances gaming : « ]

Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 12)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Far Cry 6 (DirectX 12)
  • Watch Dogs : Legion (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.

Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté uniquement pour la définition 2160p qui correspond à ce que l’on doit attendre de cette carte. N’ayons pas à notre disposition d’écran 8K, il nous est impossible de la tester dans ces conditions.

 

The Division 2 :

Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques se confirme dans The Division 2. Les performances en 2160p sont excellentes et s’envolent pour atteindre les 97 FPS de moyenne. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.

 

Borderlands 3 :

Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.

Les performances continuent d’être excellente dans Borderlands 3 avec une moyenne de 81,2 FPS. Nous sommes donc ici sur un gain de 17,5% par rapport à la RTX 3090.

 

Red Dead Redemption 2 :

Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».

Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Ici aussi la RTX 3090 Ti se détache parfaitement de ses concurrentes en creusant un écart important.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.

Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre KFA2 RTX 3090 Ti HOF s’en sort parfaitement une fois de plus avec une moyenne de 91 FPS en 2160p.

 

Watch Dogs Legion :

Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».

Dernier jeu qui confirme la tendance avec une moyenne de 90 FPS confirmant la domination totale des 3090Ti en 4K.

 

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3080 10 GB que nous avons choisi comme référence. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.

La tendance et l’écart que nous avions relevé dans Time Spy s’est totalement confirmé en jeu. Les RTX 3090 Ti se sont montrées redoutables et ont creusé un écart non négligeable face aux autres cartes qui se destinent à la définition 2160p. Seule la RX 6950 XT parvient encore à leur tenir tête. Nous en sommes presque déçu de ne pas disposer d’un écran 8K afin de tester certains jeux dans cette définition.

L’arrivée des nouveaux drivers apportent peut-être aussi un gain du nombre de FPS mais nous n’avions pas d’autre choix que d’utiliser ce nouveau drivers afin de faire fonctionner notre RTX 3090 Ti. Comme à notre habitude, nous remettrons à jour nos graphiques d’ici quelques semaines.

[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]

Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.

Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :

  • Shadow of the Tomb Raider
  • Watch Dogs : Legion
  • Metro Exodus PC Enhanced Edition
  • Far Cry 6

Comme pour les tests précédents, nous opterons pour une définition de 2160p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.

 

Shadow of the Tomb Raider :

Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.

Même avec le Ray Tracing activé, notre RTX 3090 Ti s’en sort parfaitement avec une moyenne de 68 FPS. L’activation du DLSS permet un gain d’images par seconde afin de grimper à 93 FPS en 2160p.

 

Watch Dogs Legion :

Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».

Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes et donc notre RTX 3090 Ti ! Pour rappel, nous obtenions une moyenne de 90 FPS qui tombe à 47 lorsque le Ray Tracing est activé. Heureusement le DLSS en mode « équilibré » arrive à la rescousse et remonte cette moyenne à 85 FPS.

 

Metro Exodus PC Enhanced Edition :

Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».

On continue avec les jeux gourmands et une fois de plus, la combinaison Ray Tracing et DLSS offre à notre exemplaire du jour une moyenne de 46,3 FPS en 2160p. L’utilisation du DLSS va permettre à notre sample du jour de repasser largement la barre des 60 FPS avec une moyenne de 75,9 FPS.

 

Far Cry 6 :

Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.

Changement visuelle de notre graphique, puisqu’ici, avec le FSR, autant les cartes NVIDIA que les AMD peuvent profiter de ce gain de FPS. Dans Far Cry 6, notre RTX 3090 Ti obtient une moyenne de 77 FPS avec le Ray Tracing activé. Pour rappel, sans Ray Tracking, la moyenne était de 91 FPS. Le FSR apporte un gain qui pousse cette moyenne à 108 FPS.

[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Comme nous pouvions nous en douter, grâce à l’excellent système de refroidissement de KFA2, la carte ne chauffe quasiment pas ! La température n’a jamais dépassé les 72°C et celle de la mémoire est elle aussi excellente comme les tests en overclocking le démontreront. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores. C’est la seconde fois que nous testons ce refroidissement et son efficacité se confirme une fois de plus !

 

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les nuisances sonores sont excellentes en comparaison avec la consommation et les températures. Bref, KFA2 est parfaitement dans la maitrise et ça, nous adorons !

 

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Boum, voilà, il fallait bien s’y attendre avec Ampere. Ici, durant notre stress test, la consommation explose avec une moyenne de 577 watts. NVIDIA recommande d’ailleurs une alimentation de 850 watts pour l’utilisation d’une configuration équipée d’une RTX 3090 Ti. Finalement, lorsque l’on voit cette consommation, on se dit que les températures sont bien excellentes ! Nous allons mettre en place pour le prochain test notre PMD Power Measurement Device afin de pouvoir isoler uniquement la consommation du GPU.

[nextpage title= »L’overclocking : « ]

Overclocking via GPU Tweak :

Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages. Il vous est bien entendu aussi possible d’utiliser le logiciel maison de chez KFA2 AI que nous vous avions présenté ici.

 

Protocole « maison » :

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs du radiateur, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 107% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

C’est donc avec une fréquence Boost à 2080 MHz (max GPU-Z 2220 MHz) et la mémoire à 1400 MHz que nous avons réalisé les benchmarks. Comme vous pouvez le constater, les températures restent excellentes mais les ventilateurs moulinent aussi au maximum.

Les scores en overclocking, malgré un système de refroidissement en aircooling, sont légèrement meilleurs que ceux obtenus avec la ROG RTX 3090 Ti Strix LC pourtant sur une solution liquide. Bref, nous avons hâte de recevoir les outils afin de débloquer les tensions et commencer à pousser cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF.

[nextpage title= »Le mot de la fin : »]

Une RTX 3090 Ti « ultime », mais pour qui ?

Bon, parlons tout de suite du côté gaming, qui pour nous, n’est pas vraiment l’objectif de cette RTX 3090 Ti. « Ah, mais les performances sont excellentes en 4K pourtant ? » Bien sûr, mais si l’on doit calculer le tarif/FPS, la RTX 3080 Ti est beaucoup plus intéressante. Alors maintenant, si vous disposez d’un écran 4K et d’une configuration ultra haut de gamme, vous pourrez trouver bien entendu un intérêt pour cette carte. En tout cas, pour les plus fortunés d’entre vous.

Alors, à qui se destine cette carte ? NVIDIA la propose comme un upgrade d’une RTX 2080, 2080 Ti voire de la RTX Titan. L’intérêt de la RTX 3090 Ti se situe principalement au niveau de ses 24 GB de mémoire. Ceux-ci ne seront pas du tout utilisés en gaming mais le seront dans des programmes applicatifs. Il s’agit donc la plupart du temps d’application professionnelle nécessitant principalement le moteur GPU. Sachez que NVIDIA propose bien entendu une version Founders Edition qui sera tarifée à 2249 euros.

 

KFA2 RTX 3090 Ti HOF

Maintenant cette carte a pour nous un réel intérêt puisqu’elle est taillée pour l’overclocking extrême et c’est ce que nous lui demandons ! Nous attendons de réceptionner les outils unlock afin de tirer parti au mieux de cette carte. L’idée est de préparer toute nos configurations Alder Lake pour un passage sous LN2.

D’origine, cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF fait déjà un excellent travail et l’excellent système de refroidissement proposé par KFA2 y est pour quelques choses. Le potentiel d’overclocking d’usine est déjà appréciable face aux fréquences de la Founders Edition, mais il reste de la marge. Comme vous l’avez constaté à la page dédié à l’overclocking, nous avons encore pu pousser notre carte et ça pousse aussi fort, voire même un peu mieux que notre ROG RTX 3090 Ti Strix LC sous AIO.

On a aimé :

  • La carte par excellence pour ceux qui veulent ce qui se fait de mieux pour du 4K/8K
  • Une excellente alternative aux cartes « pro » pour les créateurs
  • Des performances encore en hausse par rapport à la RTX 3090
  • Un étage d’alimentation très bien pensé avec des composants de qualité
  • Un excellent overclocking d’origine !
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • L’excellent système de refroidissement combiné à des nuisances sonores réduites
  • La présence de deux BIOS
  • La disponibilité des points de mesure pour relevé la tension
  • Les outils et BIOS pour l’overclocking extrême

On aurait aimé :

  • Le prix, mais ça, il fallait bien s’en douter.
  • Les pads thermiques qui ont tendance à s’abimer lors du démontage

Avec cette KFA2 RTX 3090 Ti HOF, KFA2 nous offre la meilleure carte et la dernière de la génération des RTX 3000. Elle représente ce qui se fait de mieux actuellement si l’on fait l’impasse sur la consommation ainsi que son prix.
Cependant, elle existe, et KFA2 continue de choyer les overclockeur qui rêvent de faire tomber des records en proposant cette version Hall Of Fame. Ayant l’âme d’un overclockeur et ayant toujours tenu compte de ce facteur lors des mes critiques, c’est sans aucun hésitation que je la crédite de la mention coup de cœur ! Reste à patienter quelques semaines pour la passer sous LN2 et tenter ainsi d’accrocher quelques scores.

[LABO] Les NZXT Z690 N5 et N7

C’est aujourd’hui à 17 heures la fin du NDA concernant les nouvelles cartes mères de la marque NZXT et architecturées autour du dernier chipset d’Intel, le Z690. Nous avons réceptionné au sein de la rédaction un exemplaire de la Z690 N7 et de la Z690 N5. NZXT est une marque que nous avons la chance de passer en revue depuis un petit moment avec notamment les tests de la NZXT N7 Z590 et la NZXT N7 B550.

La NZXT N7 690 :

Ce modèle est donc architecturé autour du nouveau chipset d’Intel, le Z690. Cette carte mère change dispose du socket LGA-1700 afin d’accueillir les processeurs Alder Lake. Cette nouvelle carte reste bien entendue dans l’esprit « NZXT » avec une déclinaison noir et blanche associée à une armure qui dissimule une grande partie du PCB.

La carte dispose de quatre emplacements mémoires pour de la DDR4 4800 MT/s (OC+). C’est bien dommage de ne pas trouver le support de la DDR5 sur ce modèle « haut de gamme » que représente la N7. Le chipset Z690 prend en charge officiellement le PCIe 5.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Cependant, actuellement, aucun composant n’est encore compatible avec cette norme.

Enfin, sachez que le carénage dissimule trois emplacements pour des disques SSD de type M2 en 4.0. Le prix annoncé est de 299,99 $.

La NZXT N5 690 :

Cette seconde carte se distingue du modèle N7 principalement par l’absence d’un carénage qui recouvre le PCB. Nous sommes ici, ce qui est en soit plus logique, toujours sur une  compatibilité avec la DDR4. Cela permettra aux futurs acquéreurs de pouvoir conserver leur kit mémoire. Cette N5 supporte les kits DDR4 5000 MT/s (OC+) soit sur papier mieux que la N7.

Au niveau du stockage, on est ici sur quatre emplacements SSD M.2 4.0 et un emplacement lui câblé en 3.0. Comme pour la version N7, le format de cette carte mère est en ATX avec un tarif annoncé par la marque de 239,99 $.

Ses principales concurrentes sont les MSI PRO Z690-A WiFi, Asus Prime Z690-P et la Gigabyte Z690 Gaming X. Rendez-vous d’ici quelques jours afin de découvrir le test complet de ces deux nouvelles cartes mères de la marque NZXT.

ZBox Edge MI646 : un mini-PC Zotac avec du Core i5 !

Nouveau mini-PC chez Zotac qui annonce l’arrivée de son ZBox Edge MI646. Il s’agit d’une machine ultra compacte logée dans un boîtier super fin de seulement 28,5 mm de hauteur. Et malgré ce format, la marque y loge un Core i5 1135G7.

ZBox Edge MI646 : un Core i5 dans un PC ultra compact ! 

Zotac ZBox Edge MI646Cette nouvelle machine signée Zotac est livrée sous forme de barebone, ça sera donc à vous d’y installer votre stockage et votre mémoire. Pour cela, on retrouve deux emplacements M.2, un en 2280, un second en 2242. Pour la mémoire, deux emplacements DDR4 SO-DIMM sont de la partie. Ils pourront encaisser jusqu’à 64 Go de RAM cadencés à 3200 MT/s et/ou 2666 MT/s.

Bon, pour le CPU, vous savez déjà qu’un Core i5 1135G7 est de la partie. Pour rappel, il s’agit d’un processeur doté de quatre cœurs affichant 2,4 GHz de base et pouvant atteindre 4,2 GHz en boost enfin, le TDP est de 12W d’après la doc d’Intel.

Vous l’aurez compris, il n’y aura pas de partie graphique dédiée, tant sous forme de carte que de GPU soudé sur la carte mère. Ici, pour l’affichage, la machine exploite l’iGPU du processeur qui est à base d’Intel Iris Xe. Le PC dispose également de sortie vidéo HDMI 2.0 et DisplayPort 1.4 pouvant gérer de la 4K (4096 x 2160) @60 Hz.

Le reste de la connectique met en avant un lecteur de carte micro SDHC/SDXC. La partie USB est constituée d’un port typa A à la norme 3.1 en façade et deux autres 3.1 type A à l’arrière. Nous avons aussi deux Ethernet ainsi qu’un port d’antenne pour du WiFi 5 et  Bluetooth 5. Ah, et on n’oublie pas non plus le port Thunderbolt 4 en façade.

Enfin, on termine avec le prix de vente qui est de $799 !


Par ici la fiche technique de Zotac !