[nextpage title= »Introduction : »]
Il y a quelques semaines, nous vous avons proposé le test de la carte mère NZXT N7 Z490. NZXT en était alors à son troisième coup d’essai après une version Z370 et Z390. Pour produire ses cartes mères, NZXT s’associe à ASRock, depuis la version Z490, afin de bénéficier de leur savoir faire. Afin de répondre à une demande grandissante de sa communauté, NZXT lance aujourd’hui sa première carte mère AMD construite autour du très bon chipset B550. C’est donc sur cette NZXT N7 B550 que notre attention va être portée. Notons que cette carte bénéficie aussi d’améliorations souhaitées par la communauté, comme l’ajout de ports USB supplémentaires. Bravo à NZXT pour cette réactivité !
Cette nouvelle carte reste bien entendu dans l’esprit « NZXT » avec une déclinaison noir et blanche associée à son armure qui dissimule une grande partie du PCB. Avant de débuter cet article, il faut avoir en tête que cette carte est conçue pour se trouver idéalement dans une configuration full NZXT. Comme vous pourrez le découvrir lors de notre test, la carte mère dispose de nombreux connecteurs implantés au sein du PCB et compatible avec les autres composants proposés par la marque. Le design est quand à lui aussi conçu dans l’esprit NZXT et sera une bonne base pour ceux qui décident de passer par la case modding.
Notre test sera réalisé avec un exemplaire du Ryzen 5 5600X. Nous avons d’ailleurs en tête un projet avec cette carte mère en y associant NZXT, mais nous vous en reparlerons très bientôt si celui-ci abouti. Juste au moment de publier cet article, nous apprenons que le prix conseillé par NZXT pour cette N7 B550 est de 229,99 euros.
[nextpage title= »La NZXT N7 B550 : « ]
Cette NZXT N7 B550 est architecturée autour du chipset d’AMD, le B550, qui est un peu le petit frère du chipset X570. Cette carte mère dispose d’un socket AM4 qui peut accueillir les Ryzen de troisième génération ainsi que ceux de seconde génération mais surtout les nouveaux processeurs Ryzen 5000 après avoir mis à jour votre BIOS. Pour rappel, AMD préconise de passer au minimum à l’AGESA V2 PI 1.1.0.0 afin de profiter pleinement des performances de ses nouveaux CPU. Nous avons d’ailleurs bénéficié d’une nouvelle mise à jour du BIOS pour nos tests compatible avec l’AGESA V2 PI 1.2.0.0
Le chipset B550 prend en charge le PCIe 4.0 offrant des performances de stockage plus élevées que sur la génération précédente. Le PCIe 4.0 intégré à ce chipset B550 double la bande passante face au PCIe 3.0. Pour rappel, et c’est important de le souligner, afin de pouvoir bénéficier du PCIe 4.0, vous devrez opter pour un processeur Ryzen de troisième génération.
Les dimensions de la carte sont de 305 mm x 244 mm, ce qui correspond au format ATX. Les couleurs dominantes sur le PCB sont le blanc et noir, renforcé par le carénage en acier blanc. Le design est assez neutre mais c’est une volonté de NZXT afin de reprendre le code de conception de sa gamme de boitier. Pour rappel, deux couleurs sont disponibles : blanc et noir.
La carte ne dispose d’aucun système RGB mais par contre, plusieurs connecteurs compatibles avec les composants NZXT sont implantés au sein même du PCB. Enfin, au niveau du bundle, c’est le stricte minimum avec l’antenne Wi-Fi, une notice d’installation, les petits vis pour les SSD et quatre câbles SATA. On regrettera l’absence d’un CD ou d’une clé contenant les différentes drivers et logiciels même si ceux-ci sont directement disponibles sur le site du fabricant.
Les différents radiateurs :
Débutons le tour du propriétaire avec les radiateurs qui sont au nombre de trois !
Tout d’abord, les deux radiateurs situés sur le dessus de la carte mère et qui recouvre l’étage d’alimentation. Ces deux radiateurs sont reliés ensemble par une vis, il ne dispose pas de caloducs et sont en contact direct avec les mosfets via un pad thermique. Nous sommes ici sur un système entièrement passif.
Le troisième radiateur, qui recouvre le chipset, est caché sous le cache métallique qui recouvre plus de la moitié du PCB. Une fois les douze vis ôtées, on distingue le radiateur placé sur le chipset. La zone du cache métallique où se trouve le radiateur est perforée afin de permettre plus facilement l’évacuation de la chaleur.
Tant que nous sommes à parler de ce carénage, deux zones peuvent être enlevées juste en les déclipsant afin d’accéder aux deux emplacements pour les SSD. Elles sont maintenues par un double aimant. Cette NZXT N7 B550 dispose de deux emplacements permettant d’accueillir des SSD de type M.2 : 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 4.0 x4 & SATA mode) et 1x M.2 type 2242/2260/2280 (PCIe 3.0 x2).
Le socket et les PCIe :
L’espace autour du socket est relativement bien dégagé. Cette N7 B550 peut accueillir au maximum quatre barrettes mémoires de DDR4. Elle supporte les kits mémoires en dual channel jusque 4733MHz (OC) et pour une quantité maximal de 128 GB.
On retrouve deux ports PCIe 4.0 16x ainsi que deux emplacements PCIe 3.0 1x sont également disponibles.
Pour alimenter tout ce petit monde, la carte dispose d’un connecteur 24 pins et d’un 8-pin + 4-pin coté des étages d’alimentation. Comme nous vous le disions précédemment, on retrouve sur le PCB deux connecteurs NZXT RGB ainsi que deux connecteurs RGB, l’un en 12v et l’autre en 5v.
[nextpage title= »Le PCB et les connectiques : « ]
Les outils pour clocker :
Débutons avec les éléments insérés sur le PCB et qui peuvent s’avérer être des outils intéressants pour les overclockeurs. Ils seront bien entendu peu nombreux puisque cette carte ne se destine pas principalement à l’overclocking.
- Le bouton power : permet la mise sous tension de la carte mère.
- Le bouton reset : permet de redémarrer la carte mère en cas d’échec.
- Le CLR CMOS : permet d’effacer les paramètres du BIOS afin de revenir à ceux par défaut.
- Le Q LED : 4 diodes (CPU – DRAM – VGA – BOOT) qui permettent de diagnostiquer les erreurs lors du boot de la carte. Si l’une d’entre elles reste allumée, c’est que le composant qui lui correspond pose problème.
Les connectiques :
La façade arrière dispose des éléments suivants. Tout d’abord le Clear CMOS ainsi que le BIOS Flashback, bien utile pour mettre à jour son BIOS via une clé USB. Juste à côté se trouvent les supports d’antennes pour le Wi-Fi dual band.
La carte dispose d’une sortie HDMI 1.4b. Au niveau des ports USB, cette NZXT N7 B550 dispose de deux USB 2.0, de quatre USB 3.2 Gen 1, de trois USB 3.2 Gen 2 et d’un USB 3.2 Gen 2 Type-C. Enfin, on retrouve pour terminer les différentes sorties audio ainsi qu’un port réseau 2.5G. Enfin, la partie audio est assurée par une puce Realtek ALC1220.
Le PCB :
Alors que les cartes mères précédentes avaient été construites par la marque ECS, nous apprenons que depuis le modèle NZXT N7 Z490, NZXT s’est associé avec ASRock. Il s’agit là d’un très bon choix au vu de la bonne réputation d’ASRock.
La carte mère se base sur une alimentation en 12+2 phases. La partie en charge du CPU se compose de 12 phases, en réalité 6 doublées (ISL6617A). Le contrôleur numérique est un Renesas RAA 229004 (6+2). Les 12 mosfets sont quant à eux tous des Vishay SiC654 de 50A.
Du coté de la mémoire, on retrouve deux phases avec des mosfets Vishay SiC634A et qui sont gérées aussi par le contrôleur Renesas RAA 229004 (6+2). Cette étage d’alimentation est parfaitement identique à celui de l’ASRock B550 Steel Legend !
[nextpage title= »Le bios et les logiciels : « ]
Comme nous vous le disions, NZXT s’est associé à ASRock depuis son modèle Z490. La marque possède une réputation plutôt bonne au niveau de ses cartes mères, ce qui est une excellente chose pour NZXT.
Le BIOS sera donc calqué sur les modèles ASRock et devrait apporté tout ce qui est nécessaire pour tirer parti au mieux de votre processeur ainsi que de votre kit mémoire. Personnellement, je suis devenu vraiment fan de ce BIOS à force de le manipuler pour ce test. Il se montre sobre mais rudement efficace en terme d’organisation des différentes sections.
C’est en pressant la touche « suppr » que vous arrivez directement dans le BIOS. Le BIOS est épuré et permet de se retrouver très facilement dans les différentes sections. La section « overclocking » se subdivise en plusieurs parties : CPU, mémoire et tensions.
Il est d’ailleurs possible via le « voltage mode » d’activer des tensions supplémentaires. Il vous sera aussi possible de sauvegarder vos paramètres, de les sauver sur une clé ou de les charger depuis une clé USB.
Vous aurez aussi accès à la possibilité d’overclocker votre CPU via « AMD Overclocking » qui se trouve dans l’onglet « Advanced ».
Enfin sachez qu’il vous est possible de flasher votre BIOS directement via l’onglet « security » en ayant inséré au préalable une clé contenant le fichier à flasher.
Bref, un BIOS très complet et très intuitif à utiliser.
Les logiciels de notre NZXT N7 B550 :
Le logiciel principal de NZXT est bien sur CAM. Celui-ci permet de principalement gérer les ventilateurs, le RGB ainsi que le système de refroidissement NZXT, si vous en possédez un. La version compatible avec cette N7 B550 et qui a été mis à notre disposition pour réaliser cet article est la v 4.21.0
Ce logiciel est principalement utile pour la gestion des autres composants NZXT de votre configuration comme le système de refroidissement, les ventilateurs ainsi que l’alimentation. Il joue le rôle de monitoring afin de bien gérer l’ensemble de vos composants.
NZXT interrogeait, il y a quelques jours, de nouveau sa communauté afin de savoir ce qui peut encore être amélioré. Personnellement, nous aimerions voir une partie dédiée à l’overclocking permettant de modifier à la volée le coefficient multiplicateur, la fréquence BCLK ainsi que les tensions.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
- Carte mère : NZXT N7 B550 (BIOS P1.20)
- Processeur : AMD Ryzen 5 5600X – Ryzen 9 5950X
- Mémoire : 16 GB GSKILL TridendZ Neo 3600 MHz CL16-19-19-39 (FCLK 1800)
- Carte graphique : MSI GT 710
- Système de refroidissement : EK Ryzen ??? + radiateur EK de 480 mm
- SSD : Seagate FireCuda 520 1 TB Gen4
- Alimentation : Super Flower Platinum 1600 watts
- Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
- Écran : Asus PG27UQ
CPU-Z et conditions de tests :
Pour rappel, le processeur est testé en condition « déballage – installation ». Autrement dit, je place le processeur dans son socket et la seule modification au sein du BIOS est l’activation du profil XMP. Pour les tests, notre carte mère a été flashée avec le BIOS 1.20 qui prend en charge l’AGESA 1.2.0.0 ainsi que le support de la technologie S.A.M (Re-size BAR function). Nous vous rappelons qu’il est très important d’avoir un BIOS mis à jour régulièrement.
Tout semble parfaitement reconnu et le profil XMP de notre kit GSKill s’est parfaitement chargé. Comme on peut aussi le constater, la version du BIOS est bien P1.20
[nextpage title= »Overclocking du Ryzen 5600X : »]
Comme nous vous l’avons souligné dans l’introduction, nous allons tester cette carte mère avec le processeur Ryzen 5 5600X (6 cœurs – 12 threads), qui représente l’entrée de gamme de la troisième génération des CPU AMD. Vous pouvez retrouver les tests complets de nos processeurs en cliquant directement sur celui qui vous intéresse : Ryzen 5 5600X et Ryzen 9 5950X. Le Ryzen 7 5800X et le Ryzen 9 5900X ont été bien entendus eux aussi testés. Nous n’allons donc pas revenir en détails sur les performances de ces deux processeurs mais plutôt évaluer les performances ainsi que le potentiel d’overclocking sur cette NZXT N7 B550.
Avant de débuter, il est nécessaire d’avoir un ou plusieurs scores de référence avec notre Ryzen 5600X aux fréquences stock, c’est-à-dire, sans avoir réalisé aucune modification si ce n’est, avoir activé le profil DOCP dans le cas d’un processeur AMD. Il est aussi très important d’avoir à portée de main une feuille qui va vous permettre de noter tous les tests que vous allez réaliser ainsi que les résultats ou échecs. Personnellement, j’ai des centaines de feuilles de mes tests sur lesquelles il m’arrive de retourner afin de savoir comment s’était comporté le processeur sur telle carte mère ou dans telle condition de tests. Ma petite bible à moi.
Durant cette série de tests, j’aurai toujours en tête de comparer les performances obtenues avec celle de l’Asus Crosshair X570 DARK Hero ainsi que la MSI B550 unify avec laquelle j’ai aussi testé le Ryzen 5 5600X.
Scores de référence :
Débutons donc par relever le résultat sous Cinebench R15 et R20 en prenant soin de noter aussi la tension (vcore), la température max lors du benchs, la consommation ainsi que bien entendu, le score obtenu. Durant le benchmark, la fenêtre de Core Temp est ouverte ce qui a une légère incidence négative sur le score.
Comme on peut le constater, les scores sont quasiment similaires sur les trois plateformes qui utilisent le même processeur et le même kit mémoire GSKill NEO. Les légères différences sont assez insignifiantes pour ce test à stock.
Load-line calibration :
Comme vous pouvez le voir sur les captures du BIOS, celui-ci peut se régler de Level 1 à Level 5. L’idée pour nous va être de conserver une tension la plus constante que ce soit au repos (IDLE) ou en charge (LOAD). Il est très important de tenir compte de cet élément lorsque vous désirez overclocker votre processeur. Direction le BIOS pour réaliser ce réglage et opter pour le Level 1 qui permet de maintenir une tension la plus constante possible lorsque le CPU est en charge.
Nous avons choisi 1,20 volt au sein du BIOS. Je connais bien mon processeur Ryzen 5 5600X et je sais que cette tension va me permettre de monter en fréquence. Une fois dans Windows 10, Core Temp nous indique 1,20 volt au repos et 1,1875 volt en charge. On peut quand même noter une baisse de la tension mais assez faible avec 0,0125 volt.
Voici ci-dessus les autres modifications effectuées au niveau du BIOS et j’en ai profité pour sauvegarder mon profil.
Overclocking sous watercooling par étapes :
Comme à mon habitude, je vais débuter les tests en choisissant, via le BIOS, une fréquence de départ appliquée sur les 6 cœurs de cet exemplaire du 5600X. J’ai opté pour une fréquence de départ de 4000 MHz avec un coefficient multiplicateur de 40, un BCLK de 100 et une tension de 1.20 volt. L’idée est ensuite, dans l’OS, de tester la stabilité sur plusieurs runs de Cinebench R15 multithread. Si c’est stable, j’augmente la fréquence d’un palier de 100 MHz tout en revérifiant la stabilité. Si le benchmark crashe, j’augmente la tension par palier de 0.05 volt afin de retrouver une stabilité permettant d’exécuter le benchmark. L’objectif est de se faire assez « rapidement » une idée de la fréquence max benchable.
C’est parti, boot depuis le bios à 4 GHz et direction Windows 10 afin de réaliser notre premier benchmark sous Cinebench R15. Nous sommes passés directement à 4400 MHz car les scores obtenus à des fréquences plus basses n’étaient pas intéressants et ne rivalise pas avec la fréquence stock.
Comme avec la Crosshair VIII DARK Hero, notre 5600X parvient à atteindre les 4.7 GHz avec une tension de 1,20 volt et sans broncher. Sur ce coup-là, nous avons pas mal de chance puisque cette puce se montre très performante et docile en overclocking. Par contre, dès que nous lançons Cinebench R15 à 4.8 GHz, le test se coupe. Nous obtenons donc une capacité d’overclocking comme sur la Dark Hero.
Au final, nous avons poussé notre Ryzen 5 5600X à 4.8 GHz sous Cinebench R15 et à 4.7 GHz sous Cinebench R20.
On peut juste remarquer que la fréquence BCLK est à 99.80 MHz quand est est laissée en auto au sein du BIOS. Les plus puriste la mettront manuellement afin d’être parfaitement à 100 MHz.
L’overclocking mémoire :
L’idée dans un premier temps est de vérifier qu’un kit disposant d’une fréquence élevée est bien pris en charge lorsque nous activons son XMP au sein du BIOS. Nous allons réalisé ce test avec un kit ayant une fréquence de 4400 MHz, le GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39.
Bon, aucun souci pour ce dernier. Tentons l’expérience de l’overclocking mémoire avec toujours l’excellent kit GSKILL TridendZ Royal 4400 MHz CL16-19-19-39. Il s’agit actuellement de notre kit de référence au sein de la rédaction avec son petit frère à 4000 MHz CL16 en 32 GB.
Direction le BIOS afin d’encoder les paramètres afin d’opter pour une fréquence à 3800 MHz, avec un FLCK à 1900 MHz pour rester en ratio 1:1 et ensuite changer les timings pour du 14-13-13-28.
Voici un petit tableau comparatif des performances relevées sous AIDA64. Difficile de monter plus haut le FCLK puisque mon Ryzen 5 5600X n’est pas performant sur ce coup. Comme on peut le voir, en conservant une fréquence H24 de 1.5 volt, les performances sont très intéressantes.
Cette NZXT N7 B550 parvient donc à gérer sans aucun souci les paramètres d’overclocking que nous utilisons régulièrement afin de comparer les cartes entre elles.
[nextpage title= »Conclusion : « ]
Alors que nous avions été déçu par les soucis de mémoire rencontrés avec la NZXT N7 Z490, cette NZXT N7 B550 nous a ravi ! L’association avec ASRock fait des merveilles et permet à cette carte mère d’offrir d’excellentes performances, le tout en disposant d’un BIOS clair et efficace !
NZXT annonce l’arrivée de cette carte, que ce soit en version blanche ou noire, au prix de euros 229,99 euros TTC. Il s’agit d’un prix « correcte » pour une carte mère architecturée autour du chipset B550 quand on voit les performances qu’elle offre. Elle bénéficie certes d’un design atypique qui fera le bonheur des inconditionnels de la marque, mais attention, la concurrence propose aussi d’excellentes alternatives à ce prix là, et notamment chez ASRock. C’est dans un sens assez normal vu qu’il s’agit d’une carte mère dérivée de la marque.
NZXT a donc fait un double choix gagnant, d’une part en écoutant le souhait de voir débarquer une carte B550 par sa communauté et d’autre part en s’associant avec ASRock afin de proposer une carte mère performante.
NZXT N7 B550
On a aimé :
- une carte mère 100 % dans l’esprit NZXT
- le design atypique avec comme destination les « moddeurs »
- la sous-traitance réalisée par ASRock tant au niveau du PCB que du BIOS
- un BIOS très lisible et proposant de nombreuses options
- la qualité de l’étage d’alimentation
- une excellente alternative au chipset X570
- voir NZXT à l’écoute de sa communauté
- un prix qui nous parait logique avec celui de la concurrence
On aurait aimé :
- un logiciel de gestion de l’overclocking du CPU
- un bundle disposant d’un disque ou d’une clé avec les drivers/logiciels
Eh bien, une belle surprise cette N7 B550 de chez NZXT. Même si le design ne conviendra pas à tous et ce n’est bien entendu par l’objectif de la marque, en s’associant avec ASRock, NZXT a fait un excellent choix lui permettant ainsi de proposer une carte performante, un étage d’alimentation costaud et un BIOS ultra complet. En plus de concevoir votre propre « PC Mod » vous pourrez aussi profiter de l’overclocking de votre processeur !















































