Alphacool lance une nouvelle série de kits watercooling tout-en-un. Néanmoins, le maître mot de cette gamme Ocean T38 c’est : rapport qualité/prix. Effectivement, tous les modèles s’affichent à moins de 100 €. Ça risque de faire mal à la concurrence !
Ocean T38 : des kits watercooling vendus moins de 100 € !
Le gros modèle en 420 mm.
Avec cette gamme d’AIOOcean T38, Alphacool propose pas moins de cinq nouveaux modèles. On commence donc très petit avec une référence en 120 mm puis on monde crescendo : 240 mm, 280 mm, 360 mm et on termine avec un énorme 420 mm.
Côté radiateur, contrairement à la série Eisbaer, nous n’aurons pas de cuivre. Cependant, Alphacool propose un modèle épais, de 38 mm, à l’instar de la série Liquid Freezer II de chez Arctic.
Au niveau de la pompe, nous n’avons pas d’information concernant le débit où la colonne d’eau. En revanche, nous savons que la base est en cuivre nickelé, que l’on retrouve des microailettes de 0,1 x 0,1 mm et qu’elle fonctionnera jusqu’à 3500 RPM. Bien entendu, l’alimentation passe par un signal PWM.
À moins de 100 € et avec un éclairage RGB !
La ventilation est assurée par un ou plusieurs ventilateurs de 120/140 mm, cela dépendra de la taille du radiateur. Les caractéristiques annoncées sont :
Core Fan 120 mm
Vitesse : de 0 RPM à 2500 RPM
Flux d’air : 62,8 CFM
Pression statique : 2,13 mmH2O
Core Fan 140 mm
Vitesse : de 0 RPM à 2000 RPM
Flux d’air : 92,3 CFM
Pression statique : 2,53 mmH2O
Ne reste plus qu’à résoudre la question des prix. Ainsi, les versions en 120 mm, 240 mm et 360 mm s’affichent respectivement à 62,98 €, 74,98 € et 85,96 €. En 280 mm et 420 mm la facture s’élève à 79,98 € et 96,99 €. Bref, les prix sont hyper accessibles, ne reste plus qu’à voir ce que ça va donner côté bruit et températures !
Noctua annonce un petit accessoire intéressant qui vous évitera que la pâte thermique ne déborde autour du CPU lors du montage du dissipateur. Le NA-STPG1 permet donc de récupérer la pâte thermique avant qu’elle ne déborde de votre Ryzen 7000 !
NA-STPG1 : un accessoire pour évitez de mettre de la pâte thermique partout !
Au programme, on retrouve simplement un cache découpé selon la forme de l’IHS d’un processeur AMD Ryzen 7000. Ce dernier se positionne donc autour de la capsule du CPU. Son but est simplement de récupérer la pâte thermique qui viendrait à déborder du processeur lors du serrage du ventirad… Surtout si vous avez la main lourde avec la pâte.
Finalement, cet accessoire ne sert qu’à ça, mais… cela peut avoir un certain intérêt si vous êtes du genre à prendre régulièrement des photos de votre matériel (comme moi). De plus, au vu de la forme d’un IHS de Ryzen 7000, imaginez l’enfer que ça doit être que de nettoyer ce qui tombe. Déjà que sur les modèles d’avant ce n’était pas amusant à faire, là…
Quoi qu’il en soit, la plaque en question est faite en polycarbonate résistant aux hautes températures. Logique, puisqu’une fois installé, l’accessoire reste autour du CPU.
Pour les prix, il faut compter 7,90 € seul avec 10 lingettes de nettoyage. La facture grimpe à 9,90 € avec une seringue de NT-H1 de 3,5g, sans lingette. Enfin, avec une seringue de NT-H2 de 3,5g et trois lingettes, nous sommes à 13,90 €.
En août dernier, nous apprenions que Ssupd lançait un nouveau boîtier sur le marché. Effectivement, la marque annonçait son Meshroom S, un boîtier compact, type ITX, entièrement en mesh. Ce dernier a pour particularité d’offrir un support de carte mère ATX malgré son format !
Meshroom S : un prix d’environ 180 € chez Caseking.de !
Une carte mère ATX et un AIO installés !
Pour rappel, le boîtier de Ssupd affiche des dimensions compactes puisque ces dernières sont de 167 (L) x 247 (P) x 362 (H) mm. Le poids est également très léger puisque de 3,7 kg seulement. En même temps, ce modèle est constitué d’une structure en acier et de panneaux en mesh.
À l’intérieur, nous avons de la place pour l’installation de cartes mères au format ATX, µATX et mini-ITX. La carte graphique s’installera à la verticale, derrière le plateau de la carte mère grâce à un riser PCIe en option. Cette dernière profite d’un dégagement important de 336 mm sur trois slots au maximum. La partie ventirad sera plus limitée avec seulement 74 mm de hauteur. Via un adaptateur, on pourra installer un bloc d’alimentation au format ATX.
Suivant les configurations, il sera possible d’opter pour du refroidissement liquide. Le boîtier met en avant une compatibilité avec les radiateurs de watercooling en 280 mm. Le reste de la ventilation pourra accueillir jusqu’à cinq ventilateurs en 120 mm.
Tout ça pour dire que le boîtier s’affiche chez Caseking Allemagne à un prix avoisinant les 180 € avec le riser PCIe 4.0 de 14 cm. On appréciera les nombreux coloris proposés : noir, gris, vert et bleu. Idem, des panneaux latéraux en verre sont à disposition pour une trentaine d’euros, tout comme des panneaux mesh teintés. Ne reste plus que la date de disponibilité : le 25 novembre d’après le revendeur allemand.
La série de kits watercoolingLumen de chez Fractal Design souffre d’un souci au niveau du liquide utilisé. La marque se voit donc contrainte de stopper les ventes et de mettre en place une offre de remplacement.
Lumen : un problème de liquide contraint la marque à remplacer ses AIO !
Visiblement, la série en question souffre d’un problème lié au liquide qui se dégrade dans le temps. En effet, le matériau utilisé pour les soudures au niveau du radiateur en aluminium réagirait mal avec le liquide employé. Avec le temps, une réaction chimique se met en place dégradant la qualité du liquide. Cela peut engendrer des dépôts allant jusqu’à boucher le kit. Forcément, tout ceci est très néfaste pour les performances et donc, les températures.
La marque se doit donc de réagir, et c’est ce qu’elle fait en mettant en place une offre de remplacement. Idem, en attendant qu’une nouvelle version du kit soit proposée avec un radiateur mis à jour et un nouveau liquide, les ventes sont purement stoppées. Cependant, il ne faut pas attendre à un retour des AIO avant six semaines, idem pour les kits de remplacements.
En attendant, si votre kit ne souffre d’aucune dégradation de températures, ils sont « safe to use » d’après le communiqué de la marque. Entendez par là qu’il n’y a pas de problème. Pour les autres, un formulaire en ligne est disponible sur le site de la marque.
La technologie Intel XeSS pourtant toute fraiche, semble extrêmement prometteuse face à celle de Nvidia notamment. Le fait que 3DMark « référence » cette technologie et permette ainsi aux testeurs amateurs et professionnels d’avoir un outil de comparaison légitime est un point important pour Intel. L’outil d’inspection d’image 3DMark Intel XeSS va ainsi permettre de comparer la qualité d’image mais aussi comment XeSS affecte les performances. Avec une comparaison côte à côte interactive du rendu XeSS et de la résolution native, nous obtiendrons ainsi le même type de référentiel que nous avons lors de tests avec les cartes Nvidia ou AMD.
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Communiqué de presse UL Benchmarks :
Disponible dès maintenant
Le test de fonctionnalité Intel XeSS est une mise à jour gratuite de 3DMark Advanced Edition pour les utilisateurs qui ont acheté 3DMark après le 8 janvier 2019. Vous pouvez acheter 3DMark sur Steam ou directement sur le site Web UL Benchmarks .
Pour exécuter le test de fonctionnalité Intel XeSS, vous devez disposer d’un processeur graphique prenant en charge Intel XeSS et Microsoft DirectX Raytracing Tier 1.1. Les GPU compatibles XeSS incluent les GPU Intel Arc, ainsi que les GPU AMD Radeon et NVIDIA GeForce avec prise en charge de Shader Model 6.4. Vous avez également besoin de Windows 11 ou Windows 10 64 bits, version 20H2 ou plus récente.
Si vous possédez déjà 3DMark mais que vous l’avez acheté avant le 8 janvier 2019, vous devrez acheter la mise à niveau Port Royal pour déverrouiller le test de fonctionnalité Intel XeSS.
Les Raptor Lake devraient bientôt arriver et la plupart des fabricants de cartes mères attendent au coin du bois pour dégainer les nouvelles Z790. Mais pour la famille Intel, la problématique est la même que celle que nous avons constaté pour AMD : une inflation importante des prix sur les nouvelles références. Plusieurs fuites en provenance de CaseKing en Allemagne et de Top Achat en France nous permettent de nous faire une idée relativement précise des tarifs qui devraient être appliqués sur ces cartes au lancement.
Tarifs des Z790 : pas de miracle à espérer.
On a ainsi une certaine visibilité de la gamme Asus chez Caseking, l’un des plus gros distributeurs de composants PC en Allemagne. Ainsi pour s’offrir une Z790 estampillée Asus, il vous en coûtera entre 309,90 EUR et 1 399,90 EUR.
C’est évidemment la carte ROG Maximus Z790 Extreme qui décroche la timbale du prix qui pique le plus…Un tarif sensiblement aligné sur celui de son équivalent AM5.
Chez Top Achat, on semble un poil plus agressif sur les produits Asus que nos voisins Allemand ( une première…) mais on découvre aussi le positionnement de quelques références de chez MSI.
Gardons bien à l’esprit que ces prix pourraient encore bouger d’ici au lancement officiel de la gamme Raptor Lake le 20 octobre prochain. Même si la tendance sera, de notre point de vue, conservée sur les bases révélées ici, certains prix vont s’ajuster avec la concurrence des marchands.
Comme nous l’avons fait pour les processeurs Ryzen 7000, nous allons mettre à votre disposition une liste de prix pour que vous puissiez vous faire une idée ( et accessoirement un choix ) sur toutes ces nouvelles gammes.
Après avoir eu un aperçu de l’AK500 de DeepCool, on repart sur un test de ventirad. Cette fois-ci, nous nous tournons vers Jonsbo qui nous propose un modèle franchement imposant, le HX6250. Et imposant, il l’est, notamment de part son format : un 140 mm particulièrement épais. Du coup, on fait le tour du produit, on et on regarde ce que ça donne au niveau des températures et du bruit !
Présentation :
Malheureusement, Jonsbo n’est pas la marque la plus bavarde en ce qui concerne le marketing. La page dédiée au produit est plus que sobre et la marque n’encense pas son produit comme d’autres constructeurs… Mais, d’entrée de jeu, nous pouvons voir quelques aspects intéressants de ce modèle.
En premier lieu, nous retrouvons un dissipateur doté d’une base en cuivre excentrée. Là, l’objectif est clair : ne pas poser de problème avec la mémoire en évitant de déborder sur les slots mémoires. Toujours en lien avec la RAM, les première ailettes ont également été raccourcies pour rester pleinement compatible avec les cartes mères dont la mémoire se situe des deux côtés du socket.
Malgré la présence d’un ventilateur de 140 mm, la hauteur reste plutôt limitée puisque nous sommes à 162 mm. Certes, ça reste supérieur aux 160 mm habituels, mais, ça reste raisonnable pour le format.
Enfin, on peut s’attendre à des performances d’un bon niveau au vu de son gabarit, très imposant et de son gros ventilateur. Ce modèle HX6250 affiche tout de même six caloducs et un ventilateur de 140 mm fonctionnant jusqu’à 1800 tr/mins. Néanmoins, on peut s’attendre à ce que le bruit soit aussi au rendez-vous.
Et pour finir, on retiendra l’aspect esthétique particulièrement soigné avec une couleur intégralement noire et sans éclairage RGB. Un modèle qui pourrait clairement parler aux amoureux des produits sobres comme nous.
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Pour le prix, Amazon liste le produit à plus de 100 € contre un peu plus de 70 € pour les marketplace de la Redoute ou Conforama. Mais si vous voulez le meilleur prix, regardez du côté deCaseking.de où il s’affiche à seulement 59,90 € !
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Le packaging reste sobre, à l’image du produit. On retrouvera donc une illustration du HX6250 avec un rappel des caractéristiques sur les côtés de la boîte et c’est tout. N’allez pas chercher une quelconque mise en avant des fonctionnalités, il n’y en pas.
Cependant, à l’intérieur, le ventirad est très bien protégé avec une protection en mousse noire. Le ventilateur et la partie accessoire profitent de suremballage en carton. Quoi qu’il en soit, pas de casse ni d’ailettes pliée à l’arrivée.
Le radiateur :
La tendance actuelle est à la réduction des tailles des dissipateurs, nous l’avons ressenti lors des tests des AK500 et AK400. Là, grosse surprise en déballant ce dissipateur de taille conséquente !
Le poids et les dimensions :
Avec son HX6250Jonsbo annonce un dissipateur énorme mesurant 144 mm de largeur contre 121 mm de profondeur. La hauteur est à 162 mm ce qui reste relativement compact compte tenu du format du ventilateur. Malgré tout, il devrait pouvoir se glisser dans votre boîtier sans trop de grosse difficulté. Mais surveillez bien cet aspect au moment de passer commande.
Le poids est également conséquent puisque cet ensemble affiche plus de 1 kg sur la balance. La marque chinoise annonce 1150 g plus précisément, un poids similaire à l’AS500 Plusde DeepCool !
La base :
Au vu des dimensions, heureusement que nous retrouvons une base fortement excentrée vers l’avant. L’objectif, vous l’aurez compris est de ne pas déborder sur les slots mémoire de votre carte mère. Logiquement, à voir lors du montage, tous les slots devraient être libre après installation.
Autrement, nous remarquons une grosse quantité de caloducs en cuivre au départ de cette fameuse base. Ici, ils sont au nombre de six et mesurent six millimètres de diamètre. Ils rejoignent donc au niveau de ladite base qui est en cuivre nickelée dont la finition est très propre. De nouveau, les traces d’usinages sont très fines et ne se sentent presque pas au toucher.
Enfin, la base est de taille conséquente puisqu’elle affiche 4,1 cm x 4,4 cm, de quoi couvrir l’intégralité de l’IHS de n’importe quel processeur mainstream !
Le radiateur :
Vu de profil, on s’aperçoit clairement que la base est excentrée puisque tout l’empilement d’ailette en aluminium est décalé vers l’arrière. D’ailleurs, attention puisque ceci crée un déséquilibre, attention à ce que le radiateur ne tombe pas en arrière. Ce phénomène est particulièrement accentué lorsque le ventilateur n’est pas présent.
Sinon, on peut compter sur un total de 50 ailettes en aluminium pour dissiper la chaleur. Comme on peut le voir, les huit premières sont raccourcies afin de limiter l’impact sur les cartes mère dont les slots mémoire sont présents des deux côtés du socket. Et à l’arrière, ces dernières sont en forme de créneaux ce qui présente bien.
La finition :
La finition est clairement au top avec un revêtement intégralement noir. On le retrouve absolument partout : sur les ailettes et les caloducs en cuivre. Sur le dessus, nous avons un capot amovible afin de cacher l’embout des heatpipes et les trous servant au montage. Ce capot est en aluminium brossé et anodisé en noir et comporte le logo de la marque.
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, Jonsbo mentionne :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700 – LGA-2000
AMD : AM4
Ici, la compatibilité n’est pas exemplaire puisque les sockets hauts de gamme de chez AMD manquent à l’appel. Il n’y aura donc pas de compatibilité TR4 et dérivés ici.
Le ventilateur :
La ventilation est assurée par un unique ventilateur en 140 mm, assez imposant donc. Malheureusement le moulin est inconnu au bataillon puisqu’il ne présente aucune référence particulière, impossible de le retrouver sur le site de la marque.
Par ailleurs, on retiendra son design très sobre avec un joli cadre présentant de nombreux losange sur les côté. Idem, il dispose de silentebloc visant à réduire au maximum les vibrations parasites lors du fonctionnement. Cependant, petit raté au niveau du câble puisqu’il est plat et noir, pas de gaine donc… Dommage.
Comme on peut le voir, les pâles sont au nombre de sept et sont plutôt larges… Surtout à leur extrémité.
Concernant ses caractéristiques, le ventilateur profite d’une alimentation de type PWM. Initialement, il propose une vitesse de fonctionnement comprise entre 700 tr/min et 1800 tr/min. À plein régime, le flux d’air sera de 90,2 CFM et la pression statique atteindra les 2,74 mmH2O.
Sinon, vous pourrez réduire sa vitesse grâce à un adaptateur L.N.A. Via ce dispositif, la vitesse diminue drastiquement et se retrouve comprise entre 400 tr/min et 1200 tr/min. Le flux d’air et la pression statique chutent également : 57,81 CFM et 1,14 mmH2O respectivement.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :
Une notice de montage
Quatre griffes en acier permettant le montage de deux ventilateurs
Un tournevis long
Une spatule pour appliquer la pâte thermique
Une seringue de pâte thermique de chez Thermal Grizzly !
Un adaptateur L.N.A.
La visserie et les bras/backplate pour le montage du dissipateur en acier
Au niveau de la partie accessoire, aucune critique particulière à formuler puisque Jonsbo fournit tout le nécessaire pour le montage. La marque va un peu plus loin en proposant un set de griffes en plus, le tournevis et l’adaptateur pour réduire la vitesse du ventilateur. Enfin, nous soulignons la présence de pâte en provenance de chez Thermal Grizzly, gage de qualité.
Grosso modo :
Clairement, le HX6250 surprend de par ses dimensions et sa finition, c’est imposant, ça présente très bien et c’est sobre. La partie accessoire comprend tout le nécessaire pour le montage, voire même un peu plus. Bref, un sans faute jusque-là, voyons ce que ça donne côté montage !
[nextpage title= »Installation »]
Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du HX6250:
On commence donc par le montage sur plateforme Intel et la première étape consiste à préparer la backplate. Pour cela, on se muni de la plaque arrière dans laquelle nous passons de longues vis de montage. Ces dernières sont maintenues à l’aide de rondelles en plastique. Attention à l’écart appliquée et au type de vis utilisées, certaines servent au montage sur socket LGA-1700.
Ensuite, on dépose la backplate au dos de la carte mère. Une fois fait, on enfile des entretoises aux quatre coins du socket, là où les vis ressortent. On enchaine en fixant les bras de montage à l’aide des petits écrous à mains. Enfin, on pose le dissipateur sur le processeur que l’on visse sur le mécanisme.
Sur une carte mère AMD, on commencera par retirer les bras de montage d’origine de la carte mère. Puis, on dépose quatre entretoises aux quatre coins du socket et on fixe le bras de montage. Après avoir déposé une petite quantité de pâte thermique sur le processeur, on finit par fixer le HX6250.
Cependant, à l’instar de l’AK500 de DeepCool, il y a un « truc » pour visser le ventirad. Effectivement, le montage se fera sans ventilateur et sans le capot supérieur. De cette manière, on peut accéder aux vis de serrage sur la languette de la base !
Le montage en lui-même se fait simplement, il n’y a pas vraiment d’étape particulièrement compliquée. Néanmoins, si le HX6250 ne bloque pas de slot RAM, pour les PCIe, c’est une autre histoire. En effet, ce modèle recouvrait le premier port sur notre Crosshair VI Hero !
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le HX6250 avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Concernant les vitesses de fonctionnement, pas de surprises, le ventilateur de 140 mm s’avère être plutôt rapide. À plein régime, nous relevons une vitesse d’environ 1750 tr/mins contre 800 tr/min à basse vitesse. Le mi-régime affiche 1300 tr/mins. Dans les faits, nous avons un ventilateur un petit peu plus lent que celui de l’AK500 de DeepCool !
Bruit :
Malheureusement pour nos oreilles, le ventilateur de 140 mm s’avère particulièrement audible à pleine vitesse puisque nous enregistrons 44,5 dB dans ces conditions. Il s’avère plus bruyant qu’un Assassin IIIdoté de deux ventilateurs en 140 mm ou qu’un NH-U12Aavec deux NF-A12x25. Fort heureusement, à réduisant sa vitesse, on peut le rendre silencieux, surtout à bas régime où il ne titille même pas notre sonomètre. Néanmoins, le mi-régime il reste encore trop bruyant face aux concurrents.
[nextpage title= »Températures »]
Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
En matière de températures, le HX6250 de chez Jonsbo s’en tire normalement. À plein régime, il fait aussi bien qu’un Dark Rock 4ou qu’unDeepCool AK500. À basse vitesse, nous relevons 43°C avec des températures qui ne décollent pas vraiment à mi-régime, soit des températures équivalentes au dissipateur signé DeepCool, bien plus compact.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
En 95W, le dissipateur de Jonsbo affiche alors un très beau score à haute vitese puisqu’il offre des prestations similaire à l’excellent NH-U12Ade Noctua. À mi-régime, le dissipateur de Jonsbo se maintient dans le classement, mais à bas régime, il dégringole et se situe au niveau de l’AK500. Rappelons, qu’il n’a qu’un seul ventilateur contrairement à l’Assassin III, au NH-D15, à l’AS500 Plus et au NH-U12A !
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
En 125W, toujours à pleine vitesse, notre exemplaire se positionne très bien face aux concurrents. De nouveau, il obtient alors des températures équivalentes aux AS500 Plus et NH-U12A. Par ailleurs, à faible régime, on sent qu’il commence à manquer de souffle et se rapproche de l’AK500. Même constat à mi-régime.
Résumé :
Comme on a pu le voir, le HX6250 s’avère très bon sur le plan thermique sur ses vitesses les plus élevées. Néanmoins, à bas régime, il fait un petit peu moins bien que la concurrence et vient se positionner face à l’AK500 de DeepCool bien plus compact. À bas régime, le ventilateur peine à rivaliser face aux configurations push/pull de la concurrence. Pour autant, ne vous méprenez pas, les résultats restent très bons, du moins sur le plan thermique.
[nextpage title= »Ratio Températures/Bruit »]
Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
Très clairement, si votre processeur consomme peu de courant, clairement, inutile de faire fonctionner ce modèle à plein régime. Ça sera clairement du bruit « pour rien ». Dans ce cas de figure, on le fera fonctionner au maximum autour des 1300/1400 tr/min pour en tirer le meilleur.
En 95W, de nouveau notre exemplaire du jour est pénalisé par un bruit trop excessif. Face à la concurrence il a du mal à s’imposer, surtout à pleine vitesse où la courbe pointe « to the moon ». Toutefois, à mi-vitesse, il a de quoi faire transpirer lesAK500 etAS500 Plus à grosses goutes.
Avec une consommation de 125W, même si les températures sont bonnes, le ventirad de Jonsbo est de nouveau pénalisé par ses nuisances sonores trop importantes. En l’état, il ne rivalise pas avec les meilleurs ventirad de notre sélection… Bien qu’il mange tout cru le Dark Rock 4de be quiet! et qu’il titille l’AK500 de DeepCool à bas régime.
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons à la fin de ce test du HX6250signé Jonsbo. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un design très attrayant !
Avec son HX6250, la marque chinoise Jonsbo frappe fort dans le domaine des dissipateurs de type aircooling. En effet, ce modèle propose une esthétique très soignée avec un revêtement noir intégral. La finition est également de bon aloi et dans l’ensemble, ce modèle nous évoque fortement les produits de la marque be quiet! de par leur aspect visuel.
Néanmoins, la marque ne s’arrête pas là puisqu’elle n’hésite pas à mettre en avant une partie accessoire complète. On retrouvera l’outillage pour le montage, tournevis en tête, et même de quoi installer un deuxième ventilateur. Et la petite surprise concernait la présence de pâte thermique signée Thermal Grizzly là où l’on s’attendait à trouver un modèle no-name.
Attention aux dimensions :
Le montage n’est franchement pas compliqué, il suffit de suivre la notice. Dans les grandes lignes, en quelques minutes le ventirad est prêt à fonctionner. Cependant, attention à ses dimension, même si la hauteur s’avère assez limitée, pour un modèle en 140 mm, c’est un élément à surveiller pour votre boîtier. Idem concernant les ports de votre carte mère, si la mémoire n’est pas impactée, il n’est pas impossible que le premier slot PCIe soit obstrué.
Quid des performances ?
Sur le plan thermique, on retiendra de bonne température lorsque la ventilation fonctionne à haut régime. Comme on l’a vu, ce modèle parvient à rivaliser avec des modèles signés Noctua comme le NH-U12A ou l’AS500 de DeepCool. Néanmoins, lorsque l’on diminue sa vitesse de fonctionnement, il se retrouve un peu plus en difficulté. Dans ces condition, l’AK500 fait aussi bien malgré un format bien plus compact. Le ventilateur semble manquer de punch à 800 tr/mins. Un second ventilateur n’aurait pas été superflu à bas régime.
Malheureusement, ces grosses performances s’accompagnent de nuisances sonores importantes. À lui seul, le ventilateur est plus bruyant que des références double tour en 140 mm également. Si vous appréciez le silence, il faudra réduire drastiquement sa vitesse de fonctionnement.
60 € pour un tel monstre !
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Malgré tout, Jonsbo propose un tarif bien étudié pour son ventirad. Si vous cherchez bien, chez Caseking.de vous pouvez vous le procurer pour une soixantaine d’euro, un tarif bien étudié malgré tout. À ce prix, nous avons l’AK500 de DeepCool, qui reste moins performant sur les hauts régimes, mais plus silencieux. Une référence à choisir si l’on veut de la « perf » !
Jonsbo HX6250 :
On aime :
L’esthétique très soigné de ce dissipateur
Son bon niveau de finition
La partie accessoire très complète : tournevis et set de griffes en plus
La pâte thermique signée Thermal Grizzly
Le montage simple
La base excentrée, le dissipateur ne déborde pas sur la RAM
Les températures à haute vitesse dans l’absolu
Le silence à basse vitesse
Le prix de 60 € bien étudié
On a moins aimé :
Le fait qu’il bloque le premier PCIe de la carte mère
Les dimensions imposantes de ce modèle
Le bruit vite présent
Les températures qui se dégradent à bas régime
Nous choisissons de décerner l’argent au HX6250 de Jonsbo. Même si nous avons un ventirad très soigné à la partie accessoire très fournie, il n’en reste pas moins imposant et viendra bloquer un PCIe sur la carte mère. Idem, son bruit important à haut régime peut être gênant pour certains malgré des températures maitrisées dans ces conditions. À bas régime, il est silencieux, mais des modèles plus compacts font aussi bien. Il reste néanmoins un bon choix si vous avez la place et que vous voulez des perfs avant tout !
Enfin, voilà le premier mot qui résume le début de ce test car oui, nous attendions les GPU Intel depuis un bon petit moment. Maintenant, n’oublions pas qu’entre les rumeurs d’arrêt de la production et les retards, il s’agit d’une première génération de cartes graphiques pour Intel. Et comme l’a rappelé à plusieurs reprises Raja, le nombre d’obstacles pour ce premier lancement a été conséquent. Mais voilà, aujourd’hui nous sommes heureux de pouvoir vous dire que nous disposons au sein du labo d’un exemplaire de l’Intel ARC A770 de 16GB ainsi que de l’Intel ARC A750 de 8 GB.
Pour rappel, Intel a lancé au mois de juin son premier modèle d’entrée de gamme, la version ARC A380. Ici, avec ces deux cartes A770 et A750, nous sommes sur les deux modèles haut de gamme de la marque que nous espérons voir rivaliser avec la concurrence AMD et NVIDIA dans les définitions 1080p et 1440p. Sachez enfin qu’une Intel A580 est aussi au programme mais certainement pas tout de suite.
Intel France l’a bien résumé, il débarque humblement avec une première génération en n’oubliant pas d’où ils viennent et où ils veulent aller. N’oublions pas que personnellement, c’est une vraie satisfaction de voir une troisième marque débarquer dans le monde du GPU avec très certainement le moyen de redistribuer les cartes.
De notre côté, notre volonté est toujours de vous proposer les résultats les plus pertinents ce qui nous contraint à remettre régulièrement nos graphiques à jour. Et c’est de nouveau le cas avec le « re-passage » de tous nos GPU sur notre plateforme de tests avec les derniers drivers disponibles à ce jour. Vous n’êtes pas sans savoir que cela prend du temps et donc que tous les GPU ne seront pas encore réintroduits dans nos graphiques mais cela se fera au cours des jours à venir. Malheureusement, nous avons perdu près de 36 heures à cause d’une casse matériel de notre SSD principal contenant tous nos jeux. Disposant uniquement d’une connexion VDSL, le temps de tous les re-télécharger nous a causé beaucoup de retard.
Mais pas de souci, les principaux challengers de ces ARC A770 et ARC A750 sont bien présents et nos graphiques se concentreront sur les définitions 1080p et 1440p.
[nextpage title= »ARC A770 et ARC A750 : »]
Si vous êtes un fidèle de notre site, vous avez suivi vendredi dernier la mise en ligne des premières photos du kit presse d’Intel que nous avons reçu et qui contenait les deux cartes graphiques ARC A770 et ARC A750.
L’architecture :
Nos deux cartes graphiques ARC A770 et ARC A750 sont dotées de l’architecture ARC Alchemist. Il s’agit de la première génération de GPU lancé par Intel. Le but de la marque est de continuer à proposer d’autres cartes dans le futur mais difficile actuellement de savoir à quelle cadence.
La carte ARC A770 Limited Edition bénéficie d’une puce graphique ACM-G10 avec un processus de fabrication en 6 nm réalisé par TSMC. La puce accueille 32 Xe Cores, 32 unités de Ray Tracing et 512 XMX Engines. Elle dispose de 16 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 560 GB/s. Notez qu’une version 8 GB sera aussi disponible. Le TDP moyen est annoncé à 225 watts.
Le modèle ARC A750 Limited Edition dispose lui d’une puce qui accueille 28 Xe Cores, 28 unités de Ray Tracing et 448 XMX Engines. Elle dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 512 GB/s. Le TDP moyen est lui aussi de 225 watts.
Comme nous vous le disions lors de notre unboxing du kit presse, les deux boites sont quasiment identiques et c’est uniquement la référence apposée sur la face avant qui permet de les distinguer.
Le bundle :
Celui-ci est inexistant hormis quelques notices d’information et un remerciement pour l’achat d’une carte graphique ARC. Intel réduit les coûts et peut ainsi se permettre de conserver sa logique de compétitivité tarifaire.
On retrouve cependant un câble USB présent dans la boite de la version A770 qui vous permettra de synchroniser le RGB avec les autres composants bénéficiant d’un rétroéclairage RGB dans votre configuration. Par contre, nous avons reçu un très chouette bundle presse que vous pouvez découvrir ici.
Le refroidissement :
Les deux cartes graphiques que nous avons reçu sont des modèles « Limited Edition ». Nous reviendrons plus tard sur la différence entre ces versions et les autres. Les deux boites contenant le GPU sont parfaitement identiques si ce n’est sur la référence du modèle.
Nous allons donc nous limiter à une série de photos soit de l’une ou de l’autre pour illustrer les caractéristiques de ces modèles. La carte dispose de deux ventilateurs de 85 mm et doté de 15 pales chacun. Niveau longueur, la carte mesure 267 mm et occupera une largeur de deux slots sur votre carte mère via un port USB.
Pour alimenter ce GPU, vous aurez besoin d’un connecteur 8-pin et d’un 6-pin. Intel conserve des connecteurs d’alimentation traditionnels et c’est tant mieux. On peut voir sur la photo de droite ci-dessous le petit connecteur USB qui doit permettre la synchronisation du RGB avec vos autres composants lorsqu’il est relié à votre carte mère.
Niveau design, c’est sobre mais rudement efficace. La carte joue sur des teintes noires et anthracite. On ne doute pas que les moddeurs vont s’en donner à cœur joie pour customiser ces modèles. Sur la face avant, on ne retrouve aucune inscription ni logo, même sur la partie centrale des ventilateurs. C’est uniquement sur la tranche supérieure qu’est indiquée « Intel ARC » et sur la backplate arrière où est stipulé le modèle de la carte.
La qualité de fabrication est excellente et nous aimons beaucoup la finition englobante sur l’arrière de la carte. Cela permet de faire la liaison entre la face avant et la backplate. Niveau des sorties, elles sont au nombre de quatre, trois DisplayPort 2.0 et un HDMI 2.1. En ce qui concerne les prix qui ont déjà été dévoilés, on parle d’une ARC A770 16 GB débutant à 329$ et d’une ARC A750 à 289$. Avec les taxes européennes, nous devrions être aux alentours de 400/425 euros pour la A770 mais rien n’est encore confirmé.
Le radiateur :
Au moment de poster cet article, nous n’avons pas encore démonté nos samples pour la simple et bonne raison que nous ne savions pas par où entreprendre cette opération. Depuis, nous avons vu nos collègues de chez Mydrivers qui ont mis à nu ses exemplaires ARC A750 et ARC 770. Nous allons donc utiliser les photos provenant de leur site.
crédit : news.mydrivers.com
crédit : news.mydrivers.com
On peut y découvrir le système de refroidissement qui est en réalité une « chambre à vapeur » qui sera en charge de dissiper la chaleur des différents composants. La partie en cuivre est en contact avec la puce GPU via de la pâte thermique et via des pads thermiques pour les puces mémoires et l’étage d’alimentation.
Cette « chambre à vapeur » s’associe à quatre caloducs en cuivre et reliée au radiateur afin d’optimiser la dissipation de la chaleur. Le radiateur étant intégré à la « chambre à vapeur ». Nous jugerons de la performance de ce système de refroidissement qui rappelons-le n’utilise que 2 slots d’épaisseur.
Oui, un peu de rétroéclairage :
Mais uniquement sur la version ARC A770, la A750 ne dispose pas de rétroéclairage RGB et voit celui-ci remplacé par un liseret métallique. La version ARC A770 Limited Edition dispose de quatre zones disposant du RGB : autour des deux ventilateurs, sur la tranche supérieur de la carte ainsi que le logo « Intel ARC » et enfin sur une partie de la backplate.
Personnellement, mais c’est une histoire de goût, je la trouve beaucoup plus jolie sans rétroéclairage, c’est un peu too much ou alors juste en blanc.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve un connecteur 8-pin et un 6-pin. Il s’agit de connecteurs traditionnels que l’on retrouve sur la majorité des alimentations. La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort et d’un port HDMI 2.1.
L’équerre est perforée afin de laisser la chaleur s’évacuer sous la pression des deux ventilateurs. Maintenant que nous avons fait le tour du propriétaire, passons aux entrailles de la carte.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : »]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, débutons avec la ARC A750 Limited Edition, celle du GPU est annoncée à 2400 mais sans avoir d’information sur la fréquence Boost. Les 8 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2000 MHz (512 GB/s) sur un bus de 256 bit.
Du coté de la version ARC A770 Limited Edition, celle du GPU est annoncée à 2400 mais sans avoir non plus d’information sur la fréquence Boost. Les 16 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 2187 MHz (560 GB/s) sur un bus de 256 bit.
GPU-Z A750
GPU-Z A770
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. Aucun souci, les fréquences annoncées correspondent bien à ce qui est annoncé. Par contre, actuellement il existe encore des soucis au niveau de l’onglet « sensors » avec notamment la lecture de la fréquence du GPU qui n’est active. Intel est sur le coup en collaboration avec GPU-Z afin de régler le souci.
Décortiquons le PCB :
Comme nous vous l’avons expliqué, nous n’avons pas encore procédé au démontage du système de refroidissement. Il nous est donc impossible de vous dévoiler le PCB mais grâce à nos confrères de Mydrivers, voici deux photos de ce dernier.
Le PCB dispose d’une puce dont la taille est de 406 mm². Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Intel. Notre Intel ARC A750 et A770 dispose de 6 + 2 phases (GPU + mémoire). Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
crédit : news.mydrivers.com
crédit : news.mydrivers.com
Les puces mémoires sont au nombre de 8 et de 1 GB sur la version A750 et de 2 GB sur la version A770. En plus de partager le même système de refroidissement, elles partagent quasiment le même PCB.
[nextpage title= »Intel Xe Super Sampling : »]
Intel lance aussi en parallèle de ses nouvelles cartes graphiques, la technologie Xe Super Sampling plus couramment appelée XeSS. Il s’agit d’une nouvelle technologie graphique proposée par Intel qui utilise une mise à l’échelle optimisée par l’IA afin d’améliorer les performances tout en conservant une qualité fidèle de l’image. XeSS restitue chaque image à une résolution inférieure afin dans un premier temps améliorer les performances (le nombre de FPS) puis utilise la mise à l’échelle de l’IA pour générer les images à la résolution souhaitée.
Donc, vous l’aurez compris, le XeSS, comme le FSR peut-être utilisé avec n’importe quelle carte graphique, que ce soit un modèle de chez AMD, NVIDIA ou Intel. Il n’y a donc que la technologie DLSS qui reste la propriété de NVIDIA et qui n’est compatible qu’avec les cartes du caméléon. L’avantage du DLSS face au FSR et au XeSS est la quantité de jeu qui le prenne en charge. Nous devrions dans les mois à venir voir aussi grandir le nombre de jeux compatibles avec les technologies FSR et XeSS.
Hitman 3 : un des premiers jeu à prendre en charge le XeSS
Hitman 3 est par exemple un des premiers jeux à prendre en charge XeSS. Nous avons reçu les accès afin de télécharger la version bêta qui nous donne accès aux nouveaux paramètres. Il s’agit d’un jeu que nous ajouterons désormais à nos tests graphiques pour la partie Ray Tracing. Nous allons le prendre ici comme exemple pour illustrer le XeSS mais vous retrouverez tous les résultats à la page 8. Voici les paramètres que nous avons utilisé durant nos tests.
Comme le DLSS et le FSR, il existe plusieurs modes pour le XeSS. Si l’on se réfère au jeu Hitman 3, on peut y découvrir les 4 modes différents : Performance, Équilibré, Qualité et Qualité Ultra. On les retrouvera par la suite dans tous les jeux qui prendront en charge le XeSS.
Ces différents modes ont un impact sur le nombre de FPS. Comme vous vous en doutez, le mode Performances fera grimper le nombre de FPS mais plus au détriment de la qualité graphique à l’inverse du mode Qualité ultra. Afin de vous en rendre compte, nous avons testé notre Intel ARC A750 sous Hitman 3 avec ces 4 modes et voici nos relevés.
Comme on peut le constater, les différents modes XeSS permettent de gagner de 27 à 74% selon celui que vous avez sélectionné. Nous reviendrons plus tard avec un dossier reprenant des captures d’écran afin de juger de la qualité visuelle.
Sachez également qu’Intel a annoncé que Call of Duty : Modern Warfare II prendrait en charge le XeSS dès sa sortie prévue le 28 octobre. En parlant de jeux, Intel devrait fournir un bundle conséquent à l’achat d’une Intel ARC A750/A770 : Call of Duty : Modern Warfare II, Ghostbusters : Spirits Unleashed, Gotham Knights et The Settlers.
[nextpage title= »La configuration de tests : »]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous sommes (de nouveau) occupés à remettre à jour tous nos graphiques en utilisant les derniers drivers en date que ce soit chez NVIDIA, AMD et bien sur dorénavant chez Intel. Nous en avons aussi profité pour modifier légèrement notre configuration de tests. C’est donc reparti pour une nouvelle série de tests et donc de graphiques sur cette configuration légèrement modifiée :
Carte mère : ROG Maximus Z690 APEX
Processeur : Intel Alder Lake i9-12900K
Mémoire : 32 GB Corsair Vengeance 5600 CL38 DDR5
Carte graphique : Intel ARC A770, ARC A750, KFA2 RTX 3060 EX, NVIDIA RTX 3060 Ti FE, NVIDIA RTX 3070 FE, Sapphire RX 6000 Pulse, Asus RX 6600XT Strix et Powercolor RX 6700 XT RD.
Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
Alimentation : Corsair AX1600i
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
Les drivers utilisés sont les NVIDIA 517.48, les AMD 22.9.2 et les Intel 101.3435. Notez que le drivers Intel pèse un peu plus de 1.3 Go.
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte. Ici, avec ce modèle milieu de gamme, nous n’utiliserons que les définitions 1080p et 1440p.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » visible dans GPU-Z. Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
Fire Strike (1080p)
Fire Strike Ultra (2160p)
Time Spy (1440p)
Time Spy Extreme (2160p)
DirectX Raytracing
Intel XeSS
Mesh Shader
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec ces cartes graphiques Intel ARC et c’est plutôt une belle entrée en matière puisque la version A770 se place en troisième position juste derrière la RX 6700 XT. La version A750 s’en sort aussi très bien et laisse très loin derrière la RTX 3060 EX.
Même constat sous Fire Strike Ultra même si notre A770 rétrograde d’une place en venant se placer à quelques points derrière la RTX 3060 Ti. Ces deux premiers benchmarks sont très encourageant pour la suite.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont souvent représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que notre A770 est presque sur le point de se hisser à la première place, ce qui est très surprenant ! La version A750 s’en sort elle aussi très bien. Est-ce que nous devons nous attendre aux mêmes résultats en gaming, ça me semble peu probable au vue des annonces de Intel qui l’oppose très souvent à la RTX 3060.
Sous 3DMark Time Spy Extreme, nos deux samples du jour se hissent à la deuxième et troisième place. Autant dire que nous avons hâte de connaître le potentiel d’overclocking de ces deux cartes car elles semblent très intéressantes pour bencher de la 3D.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA mais aussi à présent d’Intel !
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
Ce benchmark a toujours été dominé par les cartes NVIDIA et nous continuons de surprise en surprise avec nos deux cartes Intel qui, une fois de plus, se positionnent sur le podium.
3DMark Intel XeSS
UL Benchmarks en collaboration avec Intel va ajouter ce nouveau benchmark à la suite 3DMark. Nous avons eu pour nos tests un accès anticipé à ce nouveau test. Ce test de la fonction Intel XeSS est conçu pour évaluer et comparer les performances et la qualité d’image du XeSS (Xe Super Sampling). Vous pouvez choisir entre quatre modes XeSS : Ultra Quality, Quality, Balanced et Performance. L’outil d’inspection 3DMark vous aide à comparer la qualité d’image avec une vue côte à côte du rendu XeSS et du rendu en résolution native. Vous avez besoin d’une carte graphique qui prend en charge Intel XeSS pour exécuter ce test.
Nous aurons donc deux scores, un nombre de FPS avec le XeSS désactivé et ensuite, à droite, avec le XeSS activé. Le mode choisi est « Qualité Ultra » qui est en réalité celui par défaut du benchmark.
Dans ce nouveau benchmark, toutes les cartes graphiques sans exception profitent du XeSS mais ce sont les Intel qui engrangent le meilleur gain. Les modèles ARC voient un gain de 50% alors que les modèles NVIDIA et AMD, de plus ou moins 35%.
3DMark Mesh Shader:
Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.
Bon, au moment de conclure cette première série de tests synthétiques, nous sommes bluffés par les performances de notre ARC A750 et de notre ARC A770. Ces résultats nous mettent un doute sur les performances gaming. Et si Intel nous avait bluffé en proposant des cartes bien plus performantes que prévu ?
[nextpage title= »Performances gaming 1080p et 1440p : « ]
Nous avons décidé de retenir six jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour majoritairement du DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
The Division 2 (DirectX 12)
Borderlands 3 (DirectX 12)
Red Dead Redemption II(Vulkan)
Far Cry 6 (DirectX 12)
Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Cyberpunk 2077 (DirectX12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux. Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge à présent par tous les GPU (récents). Enfin, nous avons opté uniquement pour les définitions 1080p et 1440p qui correspondent à ce que l’on doit attendre de ces cartes.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques ne se confirme pas puisque nos deux Intel ARC viennent se positionner de part et d’autre de la RTX 3060. Finalement, après les annonces officielles d’Intel, c’est là que nous nous attentions à les voir. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.
Bonne surprise en 1440p, où nos deux cartes sautent d’une place et la version A770 parvient même à se détacher de ses poursuivants. Est-ce une tendance qui va se poursuivre ?
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques et justement dans ce mode Brutal.
Les performances ici sont meilleures et l’écart se creuse avec la RTX 3060 EX et la RX 6600. La version A770 se permet même de se rapprocher de la RTX 3060 Ti. En 1440p, l’Intel ARC A770 semble être plus à l’aise face à la concurrence et se rapproche plus d’une RTX 3060 Ti que de la RTX 3060.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de cet opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. La montée en puissance des deux Intel ARC se confirment puisqu’elles laissent derrière elles une carte supplémentaire, la RX 6600 XT. Ici, en 1440p, le constat est identique que pour la définition 1080p.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section est Far Cry 6, puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.
Même si notre dossier consacré à ce jeu a mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, nous espérions mieux de nos deux samples du jour. Ils retrouvent ici une place qu’ils ont déjà rencontré, c’est-à-dire de part et d’autre de la RTX 3060. On retrouve toujours cette observation qui donne nos deux ARC plus performantes en 1440p que face à leurs concurrentes en 1080p.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».
Dans le benchmark Watch Dogs Legion, le modèle A770 passe la barre symbolique des 100 FPS devançant ainsi la RX 6000. De son côté, la version A750 devance de 6 FPS la RTX 3060. En 1440p cela devient à présent une évidence, nos ARC y sont beaucoup plus à l’aise.
Cyberpunk 2077 :
Voilà un jeu que nous désirions ajouter depuis un petit moment et c’est à présent chose faite puisque celui-ci se dote dorénavant d’un benchmark intégré. Nous utiliserons aussi ce jeu pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « élevé ».
Nouveau et dernier benchmark de ce panel de jeux. Il va un peu plomber les performances de nos deux Intel ARC puisque nos deux exemplaires se trouvent en queue de peloton et assez loin derrière les autres cartes et surtout la RTX 3060. C’est assez surprenant et malgré plusieurs séries de tests, ces résultats se confirment. En 1440p, nos deux samples remontent d’une place dans le classement.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est la RTX 3060 qui fait office de carte de référence en 1080p alors que c’est la RTX 3070 dans la définition 1440p. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
Nous sommes finalement sur deux visions différentes. En 1080p, notre Intel ARC A750 fait aussi bien que la RTX 3060 de NVIDIA. Les performances sont relativement similaires et l’une prend parfois l’ascendant sur l’autre en fonction du jeu choisi. La ARC A770 s’en sort mieux et prend un avantage plus marqué sur la RTX 3060. Mais c’est finalement en 1440p que les écarts sont plus important avec une ARC 770 qui se montre très intéressante !
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des six jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS ainsi que pour certains le FSR d’AMD ainsi que la nouvelle technologie XeSS d’Intel et qui est supportée par Shadow Tomb Raider ainsi que Hitman 3. Comme nous vous l’avons déjà rappelé, si le DLSS reste la propriété de NVIDIA, le FSR et le XeSS peuvent être utilisé avec toutes les cartes que ce soit chez AMD, Intel et même NVIDIA.
Les six jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS, FSR ou XeSS sont :
Shadow of the Tomb Raider (DLSS – XeSS)
Watch Dogs : Legion (DLSS)
Metro Exodus PC Enhanced Edition (DLSS)
Far Cry 6 (DLSS – FSR)
Cyberpunk 2077 (DLSS – FSR)
Hitman 3 (DLSS – XeSS)
Il a bien entendu fallu faire un choix et comme nous sommes parti sur du Ray Tracing assez lourd, nous nous sommes contenté de la définition en 1080p. Alors oui, certains jeux passeront aussi en 1440p, mais pour la plus part, le nombre de FPS n’atteint pas les 60 FPS. Rappelons que les Intel ARC ne prennent pas en charge le DLSS. Nous partons du principe qu’il faut garder un certain équilibre entre la qualité d’image et les technologie comme le DLSS, le FSR et maintenant le XeSS.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé. Bonne nouvelle puisque ce jeu est à présent compatible avec le XeSS et nous avons ainsi pu l’utiliser en mode « Équilibré » pour nos GPU Intel et AMD.
Même avec le Ray Tracing activé, nos deux exemplaires ARC s’en sortent parfaitement puisque la moyenne est supérieur ou égal à 60 FPS. L’activation du XeSS offre un gain de FPS afin d’avoir un rendu plus fluide.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes et donc automatiquement nos deux samples du jour. C’est finalement la ARC A770 qui s’en sort le mieux et parviens presque à atteindre les 60 FPS. Ce jeu n’offrant que le DLSS, impossible de réaliser un gain de FPS comme sur les trois cartes NVIDIA.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».
On continue avec les jeux gourmands mais nos deux cartes parviennent à se hisser à la barre symbolique des 60 FPS. On remarquera que l’Intel ARC A770 fait aussi bien que la RTX 3060 qui bénéficie elle du DLSS.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.
Dans Far Cry 6, le FSR est le seul choix disponible afin de booster les FPS après avoir activé le Ray Tracing. Toutes nos cartes peuvent ainsi en bénéficier et peu importe le fabricant. Une fois de plus, notre A750 et notre A770 sont parfaitement à l’aise.
Cyberpunk 2077 :
Nouveau jeu que nous venons d’ajouter et qui propose dans ses paramètres l’activation du DLSS mais aussi du FSR. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « élevée », un Ray Tracing « ultra » et un DLSS/FSR « équilibré ».
C’est le jeu le plus gourmand où nos cartes éprouvent beaucoup de difficultés à suivre la cadence. Nous redescendrons très certainement le Ray Tracing sur « élevé » pour notre prochaine mise à jour. Nous n’avons pas posté nos scores avec les deux cartes AMD car pour une raison inconnue, nous avons eu un bug de performance lors de chacune de nos tentatives.
Hitman 3 :
Nouveau jeu également ajouté puisque celui-ci est à présent compatible avec la technologie XeSS en plus du DLSS. Nous avons reçu un accès à une version bêta qui devrait bientôt être déployée officiellement. Nous vous avons parlé plus en détails de ce jeux en page quatre de notre article. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique « haute », un Ray Tracing « activé » et un DLSS/Xess « équilibré ».
Dès que le jeu est plus optimisé et profite de la technolgie XeSS propre aux cartes Intel, nos deux exemplaires peuvent profiter pleinement du gain apporté par le XeSS. Vous serez donc parfaitement à l’aise en 1080p pour profiter de la combinaison Ray Tracing et XeSS.
Pas de Ray Tracing en 1440p avec les ARC ?
Nous avons décidé qu’à partir du moment où nos six jeux ne passaient pas au minimum la barre des 60 FPS, nous trouvions cela inutile de poster les performances en 1440p. Alors, si, le Ray Tracing est possible en 1440p avec la A770 mais uniquement dans certains jeux comme Far Cry 6, Shadow of Tomb Raider et Hitman 3. On peut simplement dire que si le jeu est compatible XeSS, alors oui, vous pouvez imaginer jouer en 1440p avec le Ray Tracing activé et combiné avec le XeSS.
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
Nos deux samples du jour bénéficient d’un bon système de refroidissement qui permet d’encaisser pas mal la charge surtout quand vous opposerez ces températures à la consommation des cartes. Les cartes qui s’en sortent le mieux sont les modèles custom de chez Asus, Powercolor et KFA2.
Nuisances sonores :
Point de relevés pour l’instant. Comme nous vous l’avons signalé en début d’article, nous venons de retester toutes nos cartes et malheureusement notre pièce de tests proche de la route, nous fausse nos résultats. Nous cherchons une nouvelle solution avec d’être parfaitement efficace.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
Surprise mais pas vraiment dans le bon sens puisque ce sont les ARC A750 et ARC A770 qui consomment le plus, juste devant la RTX 3070 Founders Edition. Même si nous aurions préféré une meilleure consommation énergétique, nous sommes sur une première génération et nous serons donc un peu plus indulgent.
[nextpage title= »L’overclocking : »]
Faute de temps, eu l’occasion d’en découdre avec nos Intel ARC. Pas d’inquiétude, c’est prévu pour cette fin de semaine afin que nous puissions vous proposer un article dédié sur les résultats obtenus. Nous pensons que cette carte en a encore sous le coude et nous avons hâte de la pousser dans ces derniers retranchements.
Nous espérons avoir rapidement une mise à jour de GPUZ afin de pouvoir suivre en direct la fréquence GPU mais en attendant, vous pouvez utiliser le logiciel Intel ARC Control. Il s’agit du logiciel maison d’Intel qui va vous permettre notamment de monitorer votre carte graphique. Vous aurez aussi l’opportunité de l’overclocker puisqu’une série de paramètres sont disponibles au sein de cette application.
Rendez-vous donc d’ici la fin de semaine pour la mise à jour de cette section avec espérons-le de bonnes surprises sur le potentiel d’overclocking de nos deux exemplaires.
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Une arrivée trop tardive ?
Quand on sait que NVIDIA et AMD viennent ou vont annoncer l’arrivée de leur prochaine génération de GPU, on peut se demander naturellement si Intel n’a pas raté le coche en débarquant seulement maintenant sur le marché du GPU. Et bien pour nous la réponse est évidente, c’est NON, mais à deux conditions.
Premièrement, le prix. Intel a utilisé cet argument tout au long de ses annonces en opposant notamment le ratio prix/performances face à la RTX 3060. Les prix devront obligatoirement suivre face à ceux de NVIDIA et quand on connait la stratégie des verts, on peut surement s’attendre à une réaction et pourquoi pas à une légère diminution du prix de la RTX 3060 dans les jours à venir. Le premier combat se situera donc sur les tarifs qui seront appliqués en France et que nous ne connaissons toujours pas au moment de poster cet article.
Deuxièmement, la disponibilité. D’abord pour tous ceux qui ont participé au concours organisé par Intel et qui attendent de recevoir leur GPU depuis plusieurs semaines (300 cartes au total, 100 A770 et 200 A750). On commence à ressentir une certaine impatience des gagnants notamment sur notre Discord où ils sont plusieurs. Mais il faudra aussi assouvir la demande des joueurs qui pourraient se laisser tenter par un GPU à 350/425 euros pour profiter pleinement du 1080p avec Ray Tracing mais aussi du 1440p avec ou sans Ray Tracing pour la version A770. Nous savons de source sûr qu’au moins une boutique a fait le plein de cartes ARC afin de pouvoir répondre à la demande le jour du lancement prévu le 12 octobre.
Tarif + disponibilité = bingo ?
Si ces deux conditions sont finalement réunies, nous sommes prêts à parier que les cartes Intel ARC A750 et A770 connaîtront un beau succès dans les semaines à venir. En effet, même si elles se sont fait attendre, les cartes Intel ARC sont bien au rendez-vous ! N’oublions pas qu’il s’agit de la première générations de GPU pour Intel et que les choses ne peuvent que s’optimiser et s’améliorer au fur et à mesure des semaines qui arrivent. Nous pensons notamment aux excellentes performances dans les benchmark synthétiques qui devraient encore plus se refléter dans la partie gaming. Les drivers sont encore jeunes et prendront de la maturité.
Personnellement, dans l’ensemble de nos benchmarks nous n’avons rencontré aucun problème si ce n’est lorsque nous changeons de définition, un laps de temps de quelques secondes. De plus, ces ARC A770 et A750 gèrent le Ray Tracing de belle manière et ce notamment grâce à la technologie XeSS. La mise à jour de nos graphiques avec les derniers drivers en date nous a permis aussi de prendre conscience de l’amélioration des performance chez NVIDIA mais aussi et surtout chez AMD.
L’arrivée de la technologie XeSS est aussi un réel plus et nous espérons la voir être de plus en plus utilisées par les concepteurs de jeux. Intel a surement les atouts et le poids nécessaire pour les convaincre. Rappelons d’ailleurs que le XeSS sera présent dans le prochain Call of Duty : Modern Warfare II.
Un marché à trois dorénavant :
C’est peut-être finalement la chose la plus importante, l’arrivée d’un troisième prétendant dans le marché de la carte graphique. C’est l’acheteur qui devrait être le premier bénéficiaire de l’arrivée d’Intel en sachant que leur objectif semble être de (re)proposer un tarif « correcte » lors de l’achat d’une carte graphique. Nous ne pouvons que regarder vers l’avenir et espérer retrouver des tarifs plus cohérents que ceux que la majorité des composants sont entrain de subir.
Ce mercredi 5 octobre à 15 heures se termine un premier NDA (non disclosure agreement) qui nous autorise à vous dévoiler les photos de cette RTX 4090 Suprim Liquid X que nous avons reçu directement de chez MSI France. Un merci tout particulier à MSI France puisqu’il s’agit de l’unique sample disponible en France ! Comme vous le savez suite aux annonces de NVIDIA, les RTX 4090 custom seront disponibles à partir du 12 octobre.
Une première « Suprim Liquid X » :
Si la série « Suprim » est très connue chez MSI, c’est la première fois que la marque propose une version disposant d’un système de refroidissement liquide autonome de type AIO. La combinaison d’un tel refroidissement avec la série « Suprim » devrait nous offrir une carte haut de gamme ultra performante.
La carte va donc embarquer un système de refroidissement liquide qui se compose d’un waterblock chargé de tenir au frais le GPU et les puces mémoires mais aussi d’un radiateur de 240 mm afin de dissiper la chaleur. Nous sommes donc sur une boucle liquide de type AIO, c’est-à-dire préinstallée. Vous recevez votre exemplaire de la RTX 4090 Suprim Liquid X et vous l’installez directement dans votre PC.
Les deux ventilateurs qui équipent le radiateur sont des modèles MSI Silent Gale P12 de 120mm, conçus pour offrir un flux d’air important avec très peu de nuisances sonores. Si la température est assez fraiche, ils resteront au repos. Pour optimiser ce refroidissement, un ventilateur TORX 5.0 vient refroidir un dissipateur placé sur les étages d’alimentation du PCB. Ce ventilateur vient s’insérer via une découpe octogonale dans le cover en aluminium brossé.
Deux faces de cette octogone bénéficient d’un trais de rétroéclairage RGB mais aussi l’inscription« Suprim » sur la tranche supérieure ainsi que le logo placé sur la backplate, elle aussi en aluminium brossé. Enfin, sachez que la carte dispose de deux BIOS : silent et gaming.
L’architecture :
Cette MSI RTX 4090 Suprim Liquid X bénéficie de la toute nouvelle architecture de NVIDIA, c’est-à-dire « ADA Lovelace ». Celle-ci avait pour but de venir remplacer l’architecture Ampere des GeForce RTX 30xx lancée il y a un peu plus de deux ans.
Ce modèle phare de NVIDIA dispose d’un GPU AD102-300 avec 16384 cœurs CUDA. Elle dispose de 24 GB de mémoire GDDR6X avec une bande passante de 1 To/s et elle voit son TDP atteindre les 450 watt. La vitesse de cette RTX 4090 devrait se montrer de 2 à 4 fois plus rapide que la RTX 3090 Ti selon NVIDIA.
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 2235 MHz quant le Boost pointe à …, encore un peu de patience ! Les 24 GB de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1313 MHz (1008 GB/s) sur un bus de 384 bit.
Notre MSI RTX 4090 Suprim Liquid X bénéficie d’un très bon overclocking d’usine face à la carte Founders Edition de NVIDIA, mais nous vous en reparlerons lors du test complet de la carte. La fréquence de la mémoire est par contre elle aussi de 1313 MHz.
On retrouve comme connectique d’alimentation le nouveau mini-connecteur 16-pin. MSI fourni dans son bundle un adaptateur permettant d’y brancher pas moins de quatre connecteurs 8-pin. Enfin, la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et d’un port HDMI 2.1.
Comme vous pouvez le constater, nous avons utilisé l’adaptateur livré dans le bundle et qui doit s’alimenter via 4 câbles PCI-e. Nous attendons le câble CORSAIR 12VHPWR 600W afin de le combiner avec notre alimentation Corsair HX1500i. Rendez-vous donc le 12 octobre afin de découvrir les performances de cette MSI RTX 4090.
Azza annonce une nouvelle version de son boîtier pyramidale. Cette nouvelle déclinaison troque donc les panneaux en verre trempé au profit de panneaux en métal mesh. Vous l’aurez compris, l’intérêt est d’améliorer le flux d’air à l’intérieur de ce modèle !
Pyramid 804M Mesh : ça doit mieux respirer !
Avec cette nouvelle version, nous retrouvons toujours un boîtier mesurant 490 mm de côté pour une hauteur de 585 mm. Le poids est toujours aussi conséquent avec 12,9 kg sur la balance.
À l’intérieur, le plateau de la carte mère est assez spacieux et propose un support avec des modèles E-ATX au maximum. Pour la carte graphique, nous ne retrouvons que trois slots d’extension horizontaux. Néanmoins, le dégagement est suffisant avec 330 mm de longueur. En revanche, la hauteur pour un ventirad CPU est décevante avec seulement 95 mm. Malgré tout, on pourra se rattraper avec du watercooling puisque ce boîtier pourra accueillir un radiateur de 360 mm.
Pour la ventilation, nous avons un total de six emplacements en 120 mm. Un d’entre eux est positionné dans le haut, quand les quatre autres prennent place dans le bas du boîtier.
Enfin, pour la partie stockage, nous avons jusqu’à deux emplacements 2,5″ contre un en 3,5″.
La tarification est pour le moins élitiste puisque le boîtier s’affiche à $419,99. Clairement, ce n’est pas donné pour un modèle aussi imposant qui dispose d’autant de contraintes. Là, ce que l’on paie, c’est le design original.