RTX 5060 Ti 16 Go : jusqu’à 14 % plus rapide que le 4060 Ti ?

Le lancement des RTX 5060 Ti 8 et 16 se rapprochent à grands pas. Pour le moment la gamme RTX 50, en raison de problèmes de disponibilité, a reçu un accueil plutôt frais. Cette absence de stock a entraîné des hausses de prix importantes engendrant une certaine colère de la part des clients potentiels. Les RTX 5060 sont attendues pour être plus accessibles, plus disponibles et proposer une solutions de mise à jour de nos PCs satisfaisante. Le prix et les performances seront donc particulièrement scrutés.

Nous avons eu ces dernières heures une première fuite permettant de se faire une idée des performances synthétiques sous Vulkan et OpenCL. Mais tout d’abord, Geekbench nous permet d’avoir quelques détails sur la carte qui est en piste. Concernant la puce, il s’agit de la version complète du GB206, disposant d’un total de 4 608 cœurs, ce qui équivaut à 36 SM. En termes de performance, la carte atteint une vitesse d’horloge maximale de 2 647 MHz. Côté mémoire, elle dispose de 16 Go de VRAM, fonctionnant sur une interface de bus de 128 bits et exploitant la technologie GDDR7 avec un débit de 28 Gbit/s.

5060 Ti : du mieux mais pas de quoi casser 3 pattes à un canard ?

Concernant ses performances, la nouvelle RTX 5060 Ti 16 Go enregistre des scores de 140 147 points au test Vulkan et 146 234 points au test OpenCL. Ces chiffres traduisent un gain de 14 % et 13 % par rapport à la RTX 4060 Ti, une progression notable, bien que non spectaculaire. Par ailleurs, la RTX 5060 Ti intègre l’ensemble des fonctionnalités récentes du GPU Blackwell, comme DLSS 4, la génération multi-images ou encore Reflex 2, parmi d’autres.
Carte graphique
Test Vulkan
Test OpenCL
RTX 5060 Ti 16 Go
140 147
146 234
RTX 4060 Ti
122 928*
129 410*
Amélioration (%)
14 %
13 %

 

Evidemment les esprits chagrins vont estimer que ce gain est très faible. Mais gardons à l’esprit que ces tests sont relativement limités et surtout que Nvidia garde toujours entre ces mains le dernier driver, jusqu’au dernier moment, afin de limiter les risques de crashs fuites avant le lancement officiel.

TSMC risque une amende d’un milliard de dollars

En plus des taxes douanières visant Taïwan, TSMC n’en a pas terminé avec l’administration américaine.  En effet, l’entreprise fait face à une amende de plusieurs millions de dollars également imposée par les États-Unis. Cette amende de plus d’un milliard de dollars serait justifiée par le ministère du Commerce américain en raison de la fabrication de puces qui contourne les restrictions actuelles sur l’accès aux technologies de la Chine. L’histoire remonte à 2023, lorsque TSMC a reçu des commandes du partenaire de Bitmain, Sophgo. Pourtant chez TSMC on avait quelques doutes sur cette commandes puisque le cahier des charges des puces ressemblait étrangement à l’accélérateur destinée à IA Ascend 910B de Huawei. Cependant depuis 2019, Huawei figure sur la liste noire américaine qui interdit à TSMC de lui fournir des semi-conducteurs sans autorisation expresse de Washington.

Huawei IA Ascend 910B
la puce Huawei IA Ascend 910B

Huawei utiliserait ainsi depuis un petit moment une stratégie de contournement pour avoir accès aux dernières technologies. Dans le cas présent, Sophgo, concepteur spécialisé dans l’architecture RISC-V, aurait servi de façade. Cet intermédiaire n’est pas le seul à avoir été repéré dans les manœuvres visant à contourner les sanctions. Auparavant, TSMC avait déjà mis fin à sa collaboration avec PowerAIR, une entreprise établie à Singapour, suspectée d’avoir permis à Huawei de se procurer des technologies frappées d’interdiction. Ces révélations répétées mettent en lumière l’énergie déployée par Huawei pour conserver son accès aux  technologies avancées. Le géant chinois allant même jusqu’à chercher à débaucher directement des employés de TSMC en leur offrant des rémunérations trois fois plus élevées.

Mais malgré les efforts de TSMC pour se montrer coopératif avec Washington, le risque d’amende est toujours présent. Il faut dire que malgré l’alerte interne chez TSMC, le fondeur a tout de même fabriqué près de trois millions de puces ces dernières années qui correspondaient au design commandé par Sophgo et qui ont donc fini par être livrées à Huawei…

Les processeurs AMD Ryzen 8000HX imminents ?

Sans faire trop de bruit, AMD a annoncé qu’il s’apprêtait à lancer la gamme de Ryzen 8000HX. Ces processeurs viennent de faire leur apparition dans les pages de spécifications des prochains ordinateurs portables de chez Asus. On a ainsi pu apercevoir un ROG Strix G16 2025 équipé d’un processeur Ryzen 9 8940HX. A noter que ces Ryzen 8000HX sont en réalité un simple refresh de la gamme actuelle. Ainsi le Ryzen 9 8940HX est quasiment identique au Ryzen 9 7940HX, avec 16 cœurs Zen 4 et 32 ​​threads, à l’exception d’une fréquence d’horloge boost légèrement supérieure. Celle-ci passe à 5,3 GHz, soit une augmentation de 100 MHz.

Le haut de gamme des APU laptop d’AMD devrait être normalement occupé par Ryzen 9 9955HX3D, équipé, comme son nom l’indique, du 3D V-Cache. Mais ce dernier n’apparait pas encore communication officielle d’AMD à cet instant puisque cette génération devrait arriver sur la seconde partie de l’année logiquement.

Dragon Range Refresh / Ryzen 8000HX : une gamme pour patienter

La nouvelle série est baptisée Dragon Range Refresh et elle actualise donc la famille Ryzen 7000HX, la gamme de processeurs pour ordinateurs portables la plus performante d’AMD, en production depuis mi-2023. La série 8000HX devrait assurer la période de transition avant le lancement de la gamme Ryzen 9000HX « Fire Range ». Cette nouvelle génération sera dotée de l’architecture Zen 5.

Les références Ryzen 8000HX officiellement annoncées :

Modèlecœurs / ThreadsFréquence de base / boost (GHz)Cache totalModèle graphiqueTDP configurable
Ryzen 9 8945HX16 / 325,4 / 2,580 MoRadeon 610M55-75W
Ryzen 9 8940HX16 / 325,3 / 2,480 MoRadeon 610M55-75W
Ryzen 7 8840HX12 / 245.1 / 2.976 MoRadeon 610M45-75W
Ryzen 7 8745HX8 / 165.1 / 3.640 MoRadeon 610M45-75W

 

Plusieurs constructeurs avaient « accidentellement » dévoilés les puces de leurs nouveaux produits à plusieurs reprises. Il faut dire qu’initialement, ce refresh devait être annoncé au CES. Dans l’intervalle, Intel a lancé ses Arrow Lake H qui ont globalement séduit avec des performances en forte hausse et une autonomie en progrès notable.

Asus, Dell, Framework, Lenovo et Razer suspendent leurs importations vers les États-Unis

Alors que les tensions continuent de se manifester sur l’ensemble du marché, la situation particulière des produits fabriqués en Chine à destination des USA est en train de créer pas mal de secousses. La raison principale c’est les tarifs douaniers massifs imposés par les États-Unis, à hauteur de 104 % avec effet immédiat depuis quelques heures. Ces dernières 24h, l’administration Trump a accordé une pause aux pays ayant accepté d’ouvrir des négociations. Ce n’est pas le cas pour la Chine mais il est possible que ça le soit pour Taïwan où les droits de douane avaient été portés à 32 %. Néanmoins de nombreuses entreprises ont décidé de jouer la prudence. La première à avoir réagi est Nintendo. Ainsi l’entreprise a décidé de ne pas ouvrir les précommandes de la Switch 2 aux États-Unis comme prévu à partir du 9 avril. Dans la foulée, de nombreuses autres entreprises ont maintenant fait le choix de stopper leurs importations vers les USA pour pouvoir mieux évaluer la situation actuelle. Depuis hier soir, la pause de 90 jours rajoute encore une dimension extrêmement volatile dans les décisions des entreprises.

Trump Poker États-Unis

Plusieurs marques stoppent leurs importations

Framework , le créateur des ordinateurs portables modulaires, avait annoncé le 3 avril qu’il évaluerait l’impact des tarifs sur ses propres produits, dont la plupart sont fabriqués à Taïwan. À compter du 5 avril, les modèles de base du Framework Laptop 13 avec processeurs AMD et Intel ne sont plus répertoriés sur le site Web pour les clients américains. Hier, la décision a été prise de ne pas autoriser les précommandes du nouveau Framework Laptop 12 en provenance des États-Unis. Enfin, ces dernières heures, l’entreprise annoncé une augmentation de prix pour les États-Unis. Maintenir le tarif actuel engendrerait de grosses pertes.

framework États-Unis

Cependant, à peine quelques heures plus tard, le changement de pied du président américain a de nouveau obligé l’entreprise à changer sa stratégie et évidemment sa communication :

Razer semble suivre la même logique puisque la marque a stoppé les ventes d’ordinateurs portables aux clients américains il y a une semaine sur son site web et est en train de réévaluer sa position pour les prochains 90 jours. Acer, Dell qui utilisent des capacités de production localisées à Taïwan sont en train de réévaluer leurs stratégies. C’est évidemment plus complexe pour Lenovo qui lui est essentiellement localisé en Chine.

Taxes au États-Unis : quelles conséquences pour le marché ?

Si de nombreux « analystes » ne manquent pas de répéter en boucle les incohérences voir la folie de Trump. Ce dernier, quoi qu’on en pense, avait annoncé la possibilité de ces éventuelles pauses. Confirmant ainsi qu’il mène une véritable partie de poker avec les pays concernés et qu’il ne bluff pas nécessairement (le maintien des droits de douanes sur la Chine en est la démonstration).

Les prochains 90 jours vont sans doute voir exploser les livraisons de produits vers les USA. Le marché européen sera sans probablement le grand perdant de cette période. Car la faiblesse des volumes livrés sur les cartes graphiques fait déjà flamber les prix, il semble difficilement concevable que la nouvelle situation améliore les choses. Pendant ce temps, aux USA, la plupart des pays vont venir négocier pour trouver une solution et éviter de remettre sous tension leur économie. Restera la cas de la Chine. On voit mal la situation se retourner totalement.

L’Europe pourrait alors devenir le terrain de jeu de plusieurs marques chinoises qui vont chercher à compenser les volumes perdus. Une situation à court terme qui pourrait faire baisser les prix…Mais qui engendrera sans doute beaucoup de dégâts sur un écosystème extrêmement fragile.

 

 

La gamme de RTX 5060 Ti 16 Go de MSI leak !

Direction MSI dont l’entièreté de sa gamme de RTX 5060 Ti 16 Go vient de fuiter. Effectivement, @I_Leak_VN a partagé une capture d’écran dévoilant un total de neuf nouvelles cartes. Toutefois, cette série fait l’impasse sur un modèle Suprim, la version la plus haut de gamme sera une déclinaison Vanguard !

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RTX 5060 Ti 16 Go : pas de série Suprim chez MSI !

MSI RTX 5060 Ti 16 Go gamme

Au programme, MSI prévoirait de lancer un total de neuf cartes basées sur la 5060 Ti en 16 Go de VRAM. Ici, la carte la plus haut de gamme serait un modèle Vanguard, une sorte de Gaming Trio sous stéroïdes ! Mais les choses s’arrêteraient là puisque MSI ne semble pas prévoir de modèle Suprim. D’un autre côté, il s’agit également d’une série prestigieuse, laquelle est réservée aux plus gros GPU. Par exemple, il n’y a pas non plus de Suprim en RTX 5070 Ti ni RTX 5070.

Ensuite, MSI dégainerait deux modèles Gaming Trio dont une version blanche. Ici, les deux cartes sont overclockées de série. Puis on enchaîne rapidement avec un unique modèle Inspire qui serait ici composé de deux ventilateurs comme sa désignation 2X le laisse supposer. À noter également qu’une Inspire à deux ventilateurs serait une première pour la série.

On continue avec une tripotée de cartes Ventus puisque la marque prévoit quatre déclinaisons… On retrouve alors des modèles à deux ou trois ventilateurs avec de l’overclocking, une version blanche, et un modèle plus basique.

Enfin, nous terminons avec l’entrée de gamme représentée par la série Shadow déclinée ici dans une référence à deux ventilateurs… En plus de profiter d’un overclocking d’usine. Bien entendu, ce n’est qu’un aperçu de ce que proposera MSI pour sa série, mais mon peut s’attendre à une gamme encore plus complète avec les déclinaisons non OC des cartes par exemple.

Bref, avec NVIDIA, il n’est pas rare de voir des cartes déclinées en 50 modèles différents, ce qui n’est pas le cas du côté d’AMD !

Un pilote Intel 101.6734 WHQL pour les Core Ultra 200V !

Nouveau pilote graphique du côté d’Intel qui publie sa version 101.6734 WHQL. Cette version s’adresse alors principalement aux Core Ultra 200V tout en corrigeant un problème lié à des résolutions compatibles qui ne seraient pas totalement énumérées dans le choix des paramètres graphiques des jeux. Bref, une version bien légère qui nous est proposée ici.

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Intel 101.6734 WHQL, du neuf pour les Core Ultra 200V ?

MSI Claw 8 AI+ - Intel 101.6734 WHQL - Core Ultra 200V

Ce nouveau pilote s’adresse alors directement aux Core Ultra 200V, des CPU Intel équipés d’un iGPU Arc que l’on retrouve notamment dans certaines consoles portables. Intel améliore donc la gestion de la consommation pour les modes de faible consommation afin de soutenir les performances ainsi que la cadence d’images.

La partie correctif est également très succincte puisqu’elle se concentre sur un problème de résolution. En effet, certains jeux ne listent pas correctement les résolutions supportées par l’écran sur certains notebook.

Et ce sont toutes les nouveautés que nous propose cette version. Pour le reste, on retrouve toujours une longue liste de problèmes connus avec des soucis sur Marvel’s Spider-Man 2, ou Call of Duty Black Ops 6 avec des scintillements sur certaines scènes pour les Arc B. Les Arc A ont des soucis avec Returnal où des crashs peuvent être rencontrés, idem sur Davinci Resolve Studio V19 lors d’un bench via PugetBench. D’ailleurs, le test Davinci Resolve via PugetBench sera aussi problématique sur les Core Ultra 100 et 200 series.

Bref, pour télécharger, cette nouvelle version, rendez-vous sur le lien ci-dessous :


Par ici le pilote d’Intel (870.5 Mo)


Vers des prix de $479 et $379 pour les RTX 5060 Ti en 16 et 8 Go ?

Nouvelle rumeur autour du lancement des cartes graphiques de NVIDIA. Visiblement le caméléon aurait communiqué le prix de vente officiel de sa RTX 5060 Ti dans ses versions 16 et 8 Go. Ce dernier, si l’on en croit ce que nous dit @harukaze5719 sur X, serait plus bas que ce que l’on pouvait attendre.

Des prix de $429 et $379 pour la RTX 5060 16 et 8 Go !

RTX 5060 TI Prix

A priori, nous retrouverions une RTX 5060 Ti en 16 Go qui se vendrait moins cher que la 4060 Ti 16 Go actuelle. Pour rappel, la série 60 actuelle en 16 Go était lancée à un prix de $499, une somme conséquente pour une carte qui ne proposait finalement qu’une capacité en VRAM doublée. Eh oui, la RTX 4060 8 Go quant à elle profitait un prix de vente officiel $100 inférieur : $399.

Or, si l’on en croit le leaker, la 5060 Ti 16 Go serait proposée à $429 contre $379 pour le modèle 8 Go. Au passage, on note que la version 8 Go est également moins onéreuse que la 4060 8 Go. Les raisons derrière ces pratiques tarifaires peuvent être nombreuses, mais elle n’augure pas forcément que du bon.

Comme nous vous le disions ici, le caméléon s’attend peut-être à un accueil mitigé de la part du public, principalement à cause des performances qui pourraient être similaires à celles de la génération actuelle des cartes 4060ti… Ou du moins, le gain générationnel pourrait ne pas être très impressionnant.

D’autre part, si les prix de la version 16 Go sont autant en baisse, cela peut aussi être lié aux ventes pas forcément satisfaisantes de la 4060 Ti 16 Go dont le prix était très proche de la RTX 4070. Sinon, NVIDIA s’efforce peut-être de rendre cette version plus abordable à cause de la consommation en mémoire des jeux récents et 8 Go risquent d’être de plus en plus tendus à l’avenir. En procédant ainsi, la marque anticiperait ce scénario.

Bref, affaire à suivre, quoi qu’il en soit, cette version Ti serait annoncé dès la semaine prochaine, le 16 avril.

Corsair lance son outil de mise à niveau de périphérique en ligne

Direction Corsair qui lance son utilitaire de mise à jour du firmware de ses périphériques. Ce dernier est accessible gratuitement en ligne, plus besoin d’installer un énième logiciel pour garder ses périphériques à jour. Grâce à un navigateur compatible, vous pouvez le faire de manière simplifiée et gratuite !

Corsair lance son utilitaire de mise à jour en ligne !

Corsair firmware maj en ligne Au programme, la marque nous propose donc un système de mise à jour du micrologiciel de vos périphériques en ligne. L’avantage du système, c’est que ce dernier se passe complètement d’iCUE, vous n’aurez donc plus besoin d’installer le logiciel de la marque pour maintenir vos appareils à jour. En soi, cela permet d’économiser de la place sur votre système et d’éviter d’avoir un énième logiciel qui tourne en fond de tâche ou encore au démarrage.

Malheureusement, tous les produits de la marque ne sont pas compatibles, seuls quelques périphériques le sont. En voici la liste :

Clavier :Souris :
K100 RGBKatar Elite Wireless
K55 Core RGBKatar Pro XT
K57 RGB WirelessM55
K57 Wireless ReceiverM65 RGB Ultra Wireless
K65 RGB MiniSabre Pro Champion Series
K70 Core RGBSabre RGB Pro Champion Series
K70 Core RGB TKLSabre RGB Pro Wireless
K70 Core RGK TKL WirelessSlipStream Wireless USB Reciever
K70 Core SE RGB
K70 Pro RGB TKL
K70 RGB Pro Mini Wireless

Pour l’instant, l’utilitaire en question n’est compatible qu’avec Google Chrome, Microsoft Edge et Opera. Nous imaginons qu’il fonctionnera avec d’autres navigateurs à l’avenir. Enfin, la procédure est simple à réaliser puisque l’utilitaire détectera votre matériel, vous indiquera la version actuelle installée sur votre matériel et celle à installer. Ne reste plus qu’à cliquer sur installer pour lancer l’installation et le tour est joué !

Pour profiter de ce service, vous pouvez vous rendre sur le lien ci-dessous :


Par ici les maj firmware en ligne ! 


TEST : ASUS RTX 5070 Ti PRIME : La carte pour l’ultrawide ?

[nextpage title= »Introduction »]

Le contexte : Asus nous a envoyé cette RTX 5070 Ti PRIME OC Edition, dispo au prix MSRP. Et franchement…J’étais curieux de voir ce qu’elle avait dans le ventre ! Oui, on parle d’une carte custom, certes en entrée de gamme, mais proposée au tarif de base. En réalité, ce qui m’a vraiment surpris, c’est sa conception : elle embarque des fonctionnalités qu’on retrouve habituellement sur des version milieu, voire haut de gamme. Une vraie bonne surprise !

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

Du coup, de quoi on parle concrètement ?

  • D’une carte vendue 884 €, au format 2 slots.
  • Equipée de trois ventilateurs.
  • Un indicateur LED pour vérifier la bonne connexion du 12VHPWR.
  • Et surtout d’un double BIOS (alléluia pour de l’entrée de gamme).

Le tout, au prix MSRP. Et c’est justement ce qui la rend intéressante : Asus a opté pour un design compact, bien refroidi et bien équipé en fonctionnalités, là où d’autres se contenteraient d’un format plus basique pour coller au tarif conseillé.

Notre cas d’usage cible : L’utrawide 3440x1440p.

Avant de débuter ce test, je souhaite préciser que j’ai fait le choix d’une résolution ultrawide en 3440x1440p. Le but est de proposer quelque chose d’un peu différent, mais surtout de mettre en valeur les performances dans ce format encore trop peu mis en avant, alors qu’il s’agit d’un marché en pleine expansion.

Je trouve que cette résolution offre une expérience particulièrement agréable en jeu solo, avec une immersion renforcée grâce à l’aspect panoramique. En contrepartie, elle demande environ 30 % de puissance supplémentaire par rapport à du 1440p classique sur un écran 27 pouces, ce qui n’est pas négligeable en termes de performances.

On ne va pas vous faire l’affront de détailler les performances bien connues de la 5070 Ti. Si vous vous intéressez à cette gamme chez NVIDIA, vous savez déjà à quoi vous attendre. Avec ce test, je vais donc me concentrer sur le modèle custom d’ASUS, proposé au prix MSRP, et surtout sur ce qu’il a de plus à offrir par rapport à la concurrence.

[nextpage title= »Les spécifications techniques : »]

Avant de plonger dans la fiche technique et les spécifications générales, il convient de s’attarder sur la qualité de fabrication de cette GeForce RTX 5070 Ti Prime signée ASUS. Occupant 2,5 slots et affichant un poids légèrement supérieur à un kilogramme, la carte impressionne d’emblée par sa conception sérieuse. Elle embarque trois ventilateurs sous un carénage en plastique noir texturé, bien assemblé. Une finition propre, comme on aimerait en voir plus souvent sur ce segment.

À l’arrière, on retrouve une backplate en métal. Un choix qui assure une meilleure dissipation thermique tout en renforçant la structure et protégeant l’arrière de la carte graphique. Clairement, pour moi, ce genre d’élément devrait être systématiquement utilisé, même sur les modèles les plus accessibles.

Autre détail malin : juste à côté du connecteur d’alimentation 12VHPWR, un indicateur LED informe si le câble est bien branché. Un ajout simple, mais extrêmement pratique, surtout quand on connaît la réputation (pas toujours flatteuse) de ce connecteur un peu trop sensible…

La carte embarque également un switch Dual BIOS, une fonctionnalité qu’on croise plutôt sur des modèles de milieu ou haut de gamme. Il permet de passer d’un mode Performance, favorisant un refroidissement plus actif, à un mode Silencieux, où la courbe de ventilation est adoucie pour un fonctionnement plus discret. Les deux modes conservent les mêmes limites de puissance, ce qui est un bon point pour la cohérence des performances.

Le vrai point fort de cette 5070 Ti Prime, c’est son PCB personnalisé. Là où beaucoup de concurrents restent sur un design de référence mis à disposition par NVIDIA et qui représente le strict minimum recommandé par le cahier des charges NVIDIA (design du PCB « basique »). Dans notre cas, ASUS a pris l’initiative d’améliorer considérablement son PCB, en proposant une version maison, tout en respectant le cahier des charges de NVIDIA. Étages d’alimentation renforcés, composants de meilleure qualité, conception soignée : on est clairement au-dessus de la concurrence pour un modèle positionné en prix MSRP. Honnêtement, je ne m’attendais pas à un tel soin sur une carte qu’on peut considérer comme d’entrée de gamme chez ASUS. C’est bluffant.

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition
Source : TechPowerUp

Je vous montre ici, à titre d’exemple, le PCB d’une RTX 5070 Ti TUF en photo. Il est très similaire à celui du modèle Prime, puisqu’ils partagent la même base de PCB et une qualité de construction équivalente, même si l’on peut relever quelques petites différences entre les deux. Pourquoi les marques utilisent-elles des PCB identiques avec seulement quelques éléments en moins ? C’est simple : il est bien plus avantageux pour elles de réutiliser le même PCB sur plusieurs cartes graphiques, plutôt que de développer un design spécifique pour chaque série. L’un des bénéfices de cette approche, c’est que les séries inférieures profitent parfois de PCB conçus à l’origine pour des modèles plus haut de gamme.

Concrètement, ça change quoi ? Une meilleure filtration du courant, ce qui permet de grappiller quelques MHz en boost, certes. Mais surtout, une stabilité électrique renforcée, une protection accrue contre les courts-circuits, les surtensions ou autres petits drames électroniques. Bref, un vrai plus pour la durabilité de la carte et pour la tranquillité de l’utilisateur.

Spécifications techniques – ASUS PRIME GeForce RTX™ 5070 Ti OC Edition

GPU et architecture : 

Processeur graphique : NVIDIA GB203-300-A1

Architecture : Blackwell

Gravure : 5 nm (TSMC)

Processeurs et unités de calcul : 

Cœurs CUDA : 8 960

Unités de texture (TMUs) : 280

Unités de rendu (ROPs) : 96

Mémoire vidéo : 

Capacité : 16 Go

Type : GDDR7

Interface mémoire : 256 bits

Bande passante : 896 Go/s

Fréquences d’horloge : 

Mode OC (Overclock) : 2 527 MHz

Mode Standard (Boost Clock) : 2 497 MHz

En réalité, la carte booste jusqu’à 2 850 MHz en permanence à stock lors de mes sessions de jeu, constaté durant mes tests.

Interface et compatibilité :

Bus : PCI Express 5.0 x16

Compatibilité HDCP : HDCP 2.3

Connectique : 

HDMI : 1 x HDMI 2.1b

DisplayPort : 3 x DisplayPort 2.1b

Dimensions & design : 

Dimensions : 304 x 126 x 50 mm

Format : 2,5 slots

Refroidissement : Triple ventilateur

Double BIOS : Mode Performance / Silence

Alimentation : 

Consommation maximale : 300 W

Connecteur d’alimentation : 1 x 16 broches 12VHPWR

Alimentation recommandée : 750 W minimum

[nextpage title= »La configuration de tests : »]

Pour ce test, j’ai utilisé une configuration équipée d’un processeur AMD 9950X, ainsi que le pilote NVIDIA 572.83, le dernier en date au moment du test. Ce pilote est censé corriger les récents problèmes d’écran noir, de stabilité, etc.

Le système d’exploitation utilisé était Windows 11 dans sa version 24H2. J’ai également activé dans le BIOS la fonction « ReSize BAR », qui semble aujourd’hui indispensable pour tirer pleinement parti des performances en jeu.

Enfin, j’ai choisi le profil BIOS « Performance » durant l’ensemble du test de cette carte graphique

 

Présentation de la configuration :

Composants Référence
ProcesseurAMD Ryzen 9 9950X
Carte mèreASUS ROG Crosshair X670E GENE
Refroidissement CPUDeepcool Mystique 240 mm
RamGSKILL OC 8400CL36
AlimentationASUS TUF Gaming 850W Gold
Carte graphiqueASUS PRIME RTX 5070 TI OC EDITION
Disque durLEXAR NM790 4 To

 

Notre protocole de tests :

Comme mentionné précédemment, j’ai choisi de réaliser mes benchmarks en résolution ultrawide 3440x1440p. C’est une définition encore trop peu représentée dans les tests, alors qu’elle est pourtant adoptée par de nombreux utilisateurs. J’ai donc volontairement décidé de me concentrer sur ce format afin d’évaluer les performances réelles d’une 5070 Ti avec ce type d’écran.

Après avoir testé différentes résolutions, j’ai constaté que la 4K n’était pas forcément la plus adaptée à cette carte graphique, et que le choix du 1440p était le plus cohérent.

Tous les jeux ont été testés en résolution ultrawide, avec les réglages graphiques en ultra. Lorsque le DLSS a été activé, j’ai systématiquement utilisé le mode “Qualité”.

[nextpage title= »L’overclocking de cette RTX 5070TI Prime : »]

Overclocking de la ASUS RTX 5070 Ti Prime : des performances surprenantes !

Quand j’ai reçu cette RTX 5070 Ti Prime, je m’attendais déjà à une carte performante, bien positionnée en termes de rapport qualité-prix. Autant dire que j’abordais les tests avec des attentes plutôt élevées.

Dès les premières phases d’overclocking léger, j’ai rapidement constaté une montée en performance significative. Encouragé par des premiers résultats prometteurs, j’ai poussé l’overclocking plus loin, tout en visant une stabilité parfaite pour un usage quotidien, dans tous les jeux récents.

Donc, c’est tout naturellement qu’avant de vous partager les résultats concrets en benchmarks (3DMark) et en jeu, je voulais d’abord vous parler du comportement de cette carte en overclocking. Et le mot est clair : c’est une réussite.

La nouvelle mémoire GDDR7, embarquée sur cette génération de RTX 5000, montre un potentiel impressionnant. J’ai pu ajouter +2000 MHz sur la VRAM, soit la limite actuelle de MSI Afterburner, tout en restant parfaitement stable pour une utilisation au quotidien. Ce seul point apporte déjà un gros gain de performances.

Mais ce n’est pas tout. Le GPU lui-même encaisse également très bien l’overclocking : j’ai atteint +350 MHz sur le core, toujours en restant stable en jeu. Il y a peut-être encore une marge supplémentaire, mais j’ai privilégié une configuration 100 % stable pour les tests. Il ne faut pas oublier que l’augmentation du TDP joue un rôle réel dans le scaling de la fréquence. Plus le GPU a de marge en consommation, plus il peut maintenir des fréquences élevées, surtout en charge prolongée. C’est donc tout naturellement que j’ai relevé la limite de puissance de la carte, en passant de 100 % à 116 % dans MSI Afterburner.

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

En comparaison, je trouve cette 5070 Ti bien plus réceptive à l’overclocking que la 5090, que j’ai également testée. Clairement, cette génération semble très bien née sur ce point. Et comme vous le verrez dans les graphiques à venir, les gains de performances entre les fréquences stock et overclockées sont réellement visibles, au point qu’on pourrait presque envisager un rapprochement avec les performances d’une RTX 5080.

Enfin, mention spéciale à Asus, qui livre ici un modèle bien refroidi, doté d’un PCB custom, clairement supérieur au design de référence habituellement utilisé pour les cartes vendues au prix MSRP. Ce design plus travaillé contribue très certainement à la stabilité que j’ai pu obtenir en overclocking.

Pour rappel, une bonne dissipation thermique est essentielle pour maintenir des fréquences élevées sur la durée. Une carte bien refroidie évite les chutes de fréquences liées à la montée en température. Et c’est précisément ce qui m’a permis de conserver un +2000 MHz stable sur la mémoire, et +350 MHz sur le GPU.

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[nextpage title= »Les benchmarks de la série 3DMark : »]

Les benchmarks ont été réalisés avec une température ambiante stable de 20°C, afin de garantir des résultats cohérents et comparables.

Le profil d’overclocking appliqué est exactement celui mentionné précédemment :

  • +2000 MHz sur la mémoire (GDDR7)
  • +350 MHz sur le core GPU
  • TDP augmenté de 100 % à 116 %

Port Royal :

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

Time Spy : 

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

Speed Way : 

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

Steel Nomad (DX12) : 

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

ASUS RTX 5070 Ti PRIME OC Edition

[nextpage title= »Performances gaming 3440×1440 : »]

Le profil d’overclocking appliqué :

  • +2000 MHz sur la mémoire (GDDR7)
  • +350 MHz sur le core GPU
  • TDP augmenté de 100 % à 116 %

Lors de mes tests en jeu, j’ai configuré tous les préréglages graphiques en Ultra. À mon sens, acquérir une 5070 Ti implique de la tester avec les préréglages maximum que le jeu peut offrir. Comme mentionné précédemment, j’ai réalisé ces tests sur une résolution ultrawide de 3440 x 1440, un format de plus en plus répandu et pertinent pour ce type de carte.

Concernant Cyberpunk 2077, j’ai réalisé deux tests : l’un sans Ray Tracing, et l’autre avec. Pour les autres jeux, j’ai fait le choix de les tester sans Ray Tracing, les performances étant plus cohérentes ainsi. Dans le cas de Monster Hunter, l’activation du Ray Tracing a causé quelques bugs, et les performances n’étaient pas si bonnes que ça, ce qui m’a amené à rester sur des préréglages maximum sans Ray Tracing. Pour Forza Horizon 5, étonnamment, le Ray Tracing n’a pas eu d’impact notable sur les performances. Enfin, pour Horizon Zero Dawn et Borderlands 3, le Ray Tracing n’était pas activé et tous les préréglages étaient poussés au maximum.

À noter que sur tous les tests, j’avais activé le DLSS en mode Qualité dès que cela était possible.

Petit rappel : quand je mentionne « no FG », cela signifie que la Frame Generation n’est pas activée. À l’inverse, « FG » indique que le Frame Gen est bien utilisé

Et quand je dis « no OC », cela signifie que la carte est à stock, sans aucun overclocking appliqué. À l’inverse, « OC » indique que la carte est overclockée selon le profil que j’ai indiqué précédemment.

Comme je l’ai mentionné en introduction, la résolution ultrawide de 3440 x 1440 demande environ 30% de performances supplémentaires par rapport au 1440p classique. Eh bien, pour être franc, les performances en ultrawide de cette carte m’ont agréablement surpris. La 5070 Ti Prime OC Edition se montre parfaitement adaptée à ce format en offrant une expérience fluide et agréable.

En résumé, elle gère cette résolution exigeante sans compromis.

[nextpage title= »Consommation et température « ]

​La GeForce RTX 5070 Ti Prime d’Asus affiche une consommation énergétique généralement comprise entre 200 et 220 watts en jeu, ce qui est raisonnable compte tenu de ses performances. Cependant, certains titres plus exigeants peuvent augmenter cette consommation jusqu’à 260, voire 290 watts. Lors de tests de stress comme FurMark, un pic de 350 watts a été observé, indiquant que la puce peut consommer davantage dans certains scénarios intensifs.​

En comparaison, la RTX 4070 Ti de la génération précédente, basée sur l’architecture Ada Lovelace, possède un TDP de 285 watts, tandis que la RTX 5070 Ti est évaluée à 300 watts. Ainsi, la 5070 Ti, basée sur l’architecture Blackwell, consomme légèrement plus que la 4070 Ti, suggérant une efficacité énergétique légèrement inférieure à Ada Lovelace. Cependant, elle offre un gain de performances notable par rapport à la RTX 4070 Ti. Selon les tests, on observe une amélioration d’environ 24,2 % par rapport à la RTX 4070 Ti standard, et un écart de 15,4 % avec la RTX 4070 Ti Super en 1440p.

Concernant les températures, la 5070 Ti Prime maintient des valeurs modérées, entre 60 et 65 °C en jeu, même avec des consommations variant de 220 à 290 watts selon les jeux. Ce niveau de chauffe est bien contrôlé grâce à un système de refroidissement efficace. De plus, le PCB personnalisé d’Asus, avec une limite de puissance pouvant atteindre 116 %, permet d’améliorer les performances sans compromettre l’efficacité thermique, offrant ainsi un bon équilibre entre l’augmentation du power limit, des performances accrues et la gestion de la chaleur.

[nextpage title= »DLSS 4 : Ce que ça change vraiment pour les joueurs »]

Si je devais donner un avis rapide sur le DLSS 4, je dirais que, d’un point de vue personnel, la technologie est intéressante, mais… comme je l’ai déjà mentionné en stream, je trouve un peu décevant que NVIDIA mise autant sur le software, entre DLSS 4, Multi Frame Generation, et toutes les optimisations IA pour booster les FPS et la qualité visuelle. En délaissant un peu le hardware. Pour moi, le hardware devrait rester la priorité.

Cela dit, il faut bien admettre que le DLSS 4, en jeu, offre un gain de performances considérable. Et honnêtement, je n’ai rencontré quasiment aucun artefact, pas de bug, pas d’aberrations chromatiques, ni même de flou gênant. En résumé, mon expérience utilisateur a été propre, fluide, et surtout sans artefacts visuellement perturbants.

Globalement, côté latence, je n’ai pas ressenti de différence flagrante. Peut-être que sur des jeux compétitifs, il y a un intérêt à désactiver ces options, mais pour des jeux solo, des MMO ou tout ce qui n’est pas e-sport, le gain de performance, sans perte notable de qualité, est clairement un plus. NVIDIA garde une belle longueur d’avance, surtout en haute résolution.

Maintenant, je pense qu’une partie du public n’est pas encore totalement prête pour ce genre de technologies. Beaucoup restent attachés à la performance brute, à la “vraie puissance matérielle”. Certains utilisateurs ont encore du mal à accepter l’idée qu’une grande partie de l’évolution des performances passe par le soft, et pas uniquement par un GPU plus massif en puissance brute. Il y a des réticences, que ce soit par méfiance ou par attachement à une approche plus traditionnelle du rendu graphique.

Mais il faut être honnête : on arrive à une sorte de plafond de verre avec la rastérisation pure. L’IA, telle qu’elle est intégrée par NVIDIA, peut clairement faire exploser les performances. Personnellement, je reste très attaché à la rastérisation classique. C’est ce qui m’a fait aimer le hardware, mais je dois reconnaître que les promesses de l’IA, en termes de performances, surtout en haute résolution, sont clairement à prendre au sérieux.

[nextpage title= »Ma conclusion : »]

La conclusion de la ASUS RTX 5070 Ti Prime OC Edition : une vraie bonne surprise

Et enfin, voici la conclusion au sujet de cette RTX 5070 Ti Prime OC Edition de chez ASUS. Vous l’aurez compris : pas besoin d’en faire des tonnes, allons à l’essentiel.

D’abord, la construction.
Pour une carte vendue au prix MSRP, ASUS propose ici un modèle qui dépasse clairement les attentes. On parle du prix de départ d’une carte graphique, que ce soit en version Founder Edition ou dans les premiers modèles custom proposés par les constructeurs. Et ici, ASUS a fait bien plus que le strict minimum par rapport à la concurrence.

Ensuite, les finitions.

On a droit à :

  • un PCB modifié, de meilleure qualité que les versions de référence,
  • un système de refroidissement bien pensé,
  • des features qu’on retrouve d’ordinaire sur du milieu voire du haut de gamme (comme le Dual BIOS, l’indicateur de branchement 12VHPWR, etc.).

Bref, on se retrouve avec une carte positionnée comme un modèle d’entrée de gamme, mais dont la finition flirte clairement avec le milieu de gamme. Et honnêtement, je ne m’attendais pas à voir ASUS aussi bien placé sur ce segment. C’est une vraie réussite.

Et côté performance ?

La RTX 5070 Ti, c’est tout simplement la carte au meilleur rapport qualité-prix de toute la série RTX 5000.

Pourquoi ?

  • Parce qu’elle propose 16 Go de VRAM, comme une 5080,
  • Parce qu’elle offre des performances solides en QHD (2560 x 1440) et pour WQHD (3440 x 1440)
  • Et surtout, parce qu’elle coûte plusieurs centaines d’euros de moins qu’une 5080 pour des performances pas si éloignée avec un overclocking.

Reste qu’il faudra trouver cette carte à son MSRP et encore une fois les choses se compliquent. cependant ce n’est pas impossible mais il faut surveiller en permanence la disponibilité notamment sur la boutique de la marque.

 

En résumé : Une carte super bien construite, proposée au bon prix, avec les bonnes specs, et un vrai sens du détail sur sa construction. ASUS a réussi à sortir un petit banger avec cette 5070 Ti Prime OC Edition et honnêtement, pour ce niveau de finition à ce prix-là, on serait presque tenté de dire… chapeau.

Si vous souhaitez en savoir plus, vous pouvez consulter ma vidéo de test complète de l’ASUS RTX 5070 Ti Prime OC Edition sur YouTube.*

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Micron monte aussi ses prix !

Direction Micron qui annonce lui aussi une hausse de ses prix de vente. Effectivement, les nouveaux tarifs douaniers américains contraignent la marque à augmenter ses prix de vente. D’ailleurs, étant donné que toute la production liée au stockage est basée en Asie, ces nouveaux tarifs douaniers pourraient avoir un impact conséquent sur le marché.

Micron monte ses prix à cause des droits de douanes aux US !

micron
micron

Dans les grandes lignes, Micron jouait sur la carte de la mondialisation jusqu’à présent. Malgré le fait qu’il s’agisse d’une entreprise américaine, cette dernière avait des sites de production basées en Asie, le but étant de profiter d’un coût du travail bas notamment. Or, suite aux nouveaux tarifs douaniers, l’entreprise voit ses productions d’Asie être taxées, ce qui baisse sa rentabilité. De là, soit la société prend sur elle, soit elle répercute les coûts sur ces produits, on vous laisse deviner ce qu’elle a choisi de faire.

Ainsi, les produits en lien avec l’automobile, les laptops ou encore les data centers seront impactés. Idem pour les produits assemblés comme les solutions de stockage ainsi que la RAM.

Dans l’absolu, le gros de la production de puces NAND et DRAM est produit en Asie de l’Est par des sociétés chinoises, coréennes et taïwanaises. C’est notamment le cas de Samsung, Sk Hynix ou encore d’Armos-Senior et SanDisk, une alliance entre des entreprises américaines et japonaises. On comprend alors aisément que ces tarifs douaniers pèsent lourdement sur le marché, d’autant plus que les États-Unis sont un gros marché pour les composants informatiques.

Affaire à suivre donc. Reste maintenant à voir comment cette hausse se répercutera et de combien sera-t-elle !