[nextpage title= »Introduction »]
Aujourd’hui, gros test à la rédaction chez be quiet!
On a eu entre les mains deux nouveautés très attendues… et pas des moindres, puisqu’il s’agit des premiers périphériques signés be quiet! Eh oui, la marque allemande, bien connue pour ses alimentations, watercoolings, ventirads, ventilateurs et boîtiers, fait son entrée sur un tout nouveau segment avec deux claviers mécaniques : le Dark Mount et le Light Mount.
Des souris devraient suivre dans l’année, mais pour l’heure, concentrons-nous sur cette première salve de périphériques.
Avant de plonger dans le test, petit retour en arrière sur la marque et surtout sur une question qui m’a trotté en tête dès le début de cette review :
Pourquoi se lancer dans le périphérique aujourd’hui, sur un marché aussi saturé ?
C’est un pari risqué, mais pas délirant. be quiet! La marque allemande bien connue du monde du hardware pour ses refroidissements, ses alimentations et ses boîtiers. Fondée en 2001, elle s’est rapidement imposée comme l’un des leaders du secteur grâce à ses performances, à sa qualité de fabrication et surtout au silence de ses produits. Un mot qui n’est pas seulement dans son nom, mais aussi dans son ADN.
Alors, quand Be quiet! décide d’élargir sa gamme en s’attaquant aux périphériques gaming, elle ne le fait pas au hasard. L’idée est simple : compléter son offre en l’étoffant et surtout profiter de sa position déjà bien installée dans le monde du hardware pour se faire une place dans un écosystème ultra-concurrentiel.
Cette première incursion dans l’univers du clavier se veut donc fidèle à ses fondamentaux : du silence, encore du silence, et du soin dans les moindres détails pour la finition.
Mais voilà, il y a un hic. Et pas des moindres : la concurrence.
Le marché du clavier est plus que saturé. D’un côté, les marques historiques continuent de proposer des produits bien construit… mais souvent trop classiques, presque figés dans leurs habitudes.
De l’autre, les marques « customs », parfois sorties de nulle part, explosent avec des claviers ultra-personnalisables, des finitions haut de gamme, un bon rapport qualité/prix, et surtout une communauté engagée.
Et c’est peut-être ça, le vrai levier : la communauté.
Parce qu’au-delà du produit, c’est elle qui donne de l’importance à une marque, qui l’aide à évoluer, qui la soutient, qui la pousse à innover sur les futurs produits ou améliorations. Et dans un monde où l’engagement client est devenu capital, souder une base d’utilisateurs fidèles n’a jamais été aussi important.
Alors forcément, on se pose plusieurs questions :
Est-ce que be quiet! est capable de séduire sa communauté ? Est-ce que ses claviers peuvent-ils marquer un tournant ? ou seront-ils simplement une tentative de plus dans un marché saturé ?
Qu’est-ce que be quiet! peut apporter de plus ? Quel impact la marque peut-elle avoir dans cet univers déjà surchargé ?
Et c’est peut-être en ce sens que be quiet! a racheté la marque de claviers custom Mountain il y a quelques années : pour préparer le terrain en amont, et ne pas débarquer sur ce marché sans préparation.
Et c’est justement ce qu’on a voulu voir en testant les deux premiers modèles de cette nouvelle gamme : le Dark Mount et le Light Mount.
[nextpage title= »Caractéristiques techniques »]
Les claviers Light Mount et Dark Mount partagent une base commune : mêmes switches silencieux, même qualité de fabrication, et même logiciel de personnalisation.
Le Light Mount est un clavier avec pavé numérique intégré. Un 100 % classique.
Le Dark Mount, lui, est en format TKL de base, mais devient un 100 % grâce à son pavé numérique amovible, que l’on peut fixer à droite ou à gauche selon ses besoins.
| Caractéristiques | Light Mount | Dark Mount |
|---|---|---|
| Prix public conseillé (MSRP) | 169,90 € | 259,90 € |
| Modularité | Non | Oui – pavé numérique & module multimédia amovibles |
| Touches programmables avec écran | Non | 8 touches avec écran (GIF/JPG/PNG) |
| Type de switch | Silencieux be quiet! (orange linéaire ou noir tactile), lubrifiés | Idem |
| Force d’actionnement | 45g (linéaire), 55g (tactile) | 45g (linéaire), 55g (tactile) |
| Amortissement sonore | 3 couches de mousse | 3 couches mousse + silicone + mousse barre espace |
| Touches (keycaps) | PBT double couche | PBT double injection |
| Rétroéclairage ARGB | Diffuseur sur chaque switch + bandes sup. et latérales | Éclairage touche par touche + bords + diffuseur |
| Disposition | Pleine taille, ANSI & ISO | Pleine taille, ANSI & ISO |
| Stabilisateurs | Cherry plate-mounted, lubrifiés | Cherry vissés (screwed-in), lubrifiés |
| Plaque supérieure | Aluminium brossé | Aluminium brossé |
| Repose-poignet | Magnétique modulaire | Magnétique, en deux parties |
| Pieds réglables | Escamotables, 3 positions | Magnétiques, réglables 3 angles (3°, 6°, 9°) |
| Mémoire embarquée | Oui | Oui |
| Connectique | USB 3.2 Gen 2 Type-C | USB 3.2 Gen 2 Type-C |
| Taux d’interrogation | 1000 Hz | Ajustable 125 / 250 / 500 / 1000 Hz |
| Dimensions (mm) | 132 x 461 x 44 | 174 x 456 x 52 |
| Poids | 0,91 kg | 1,38 kg |
| Logiciel | IO Center (Windows + Web) | IO Center (Windows + Web) |
[nextpage title= »Bundle Light Mount »]
Pour débuter cette série des deux déballages, je commence avec le Light Mount, première proposition de la marque, proposée au prix de 169,90 €.
Le Light Mount be quiet! :
Nous retrouvons une représentation du clavier, illuminé par ses LED RGB, sur une boîte noire. On y apprend également que le modèle est équipé de commutateurs linéaires orange de la marque, fabriqués par Cherry MX.
Un bundle simple et efficace pour un clavier au format classique : il comprend le clavier lui-même, un câble USB-C pour le brancher à votre ordinateur (à noter que le clavier ne dispose pas de batterie), un repose-poignet aimanté, ainsi qu’un extracteur double usage pour retirer facilement les keycaps et les switches.
Le clavier est équipé d’une plaque supérieure en acier, intégrée dans un châssis en plastique de bonne facture, le tout surplombé d’une bande RGB positionnée sur le dessus pour une touche d’éclairage.
Sur la partie gauche du clavier, vous trouverez une molette dédiée au réglage du volume, accompagnée d’un bouton central pour couper le son ; l’ensemble est rétroéclairé en RGB.
On retrouve un repose poignet de bonne qualité, aimanté de chaque côté, qui se bloque dans des encoches en plus de l’aimantation, afin d’éviter tout mouvement une fois en place.
À l’arrière du clavier, on retrouve des pieds réglables en deux niveaux, permettant d’ajuster facilement l’inclinaison selon vos préférences.
[nextpage title= »Bundle Dark Mount »]
Maintenant, place au Dark Mount pour ce deuxième déballage. Il s’agit ici du clavier phare de la marque, véritable vitrine et fer de lance de be quiet! dans l’univers des périphériques gaming. Ce modèle positionné ultra haut de gamme affiche un tarif de 259,90 euros
Le Dark Mount be quiet! :
On retrouve une approche identique à celle du Light Mount, avec une boîte au design sobre et épuré, mais ici mieux travaillée, façon coffret.
La présentation respecte pleinement la charte visuelle de be quiet!, avec son fond noir mat. Le packaging met en valeur le clavier Dark Mount, ses modules amovibles ainsi que son éclairage ARGB, annonçant clairement un produit conçu pour la personnalisation.
Le déballage du Dark Mount confirme immédiatement l’orientation haut de gamme du produit. À l’ouverture, on découvre un clavier au format TKL, laissant entrevoir sa finition en aluminium brossé.
On retrouve une partie des accessoires : le pavé numérique détachable, qui fait office de Stream Deck version be quiet!, le module multimédia (Media Dock) avec son écran intégré, ses boutons pour gérer le son, une molette et des boutons pour gérer la navigation sur l’écran, un câble USB tressé de qualité, deux repose-poignets magnétiques (dont un adapté au pavé numérique), un extracteur de keycaps et switches, ainsi qu’un jeu de pieds aimantés de clavier.
Les accessoires be quiet! :
Le pavé numérique fait sortir, de chaque côté, un embout USB-C escamotable permettant une connexion directe, soit à gauche, soit à droite du clavier principal, selon la préférence de l’utilisateur.
Le module multimédia est une pièce détachable que l’on peut placer à gauche ou à droite du clavier, également via une connexion USB-C.
On retrouve un jeu de pieds aimantés, au nombre de huit, qui se fixent aux emplacements prévus à l’arrière du clavier. Il est possible de les empiler les uns sur les autres afin de régler l’inclinaison selon vos préférences.
Je me suis amusé à passer les accessoires de gauche à droite. Je trouve cela utile selon que l’on soit droitier ou gaucher, et en fonction de l’espace disponible sur son setup ou de ses habitudes. Cela peut s’avérer très pratique.
[nextpage title= »Le test »]
La prise en main des deux claviers be quiet! :
Une base commune, mais avec une isolation différente :
Avant d’aborder la prise en main, il est important quand même poser les bases. Les deux claviers, Lightmount et Darkmount, partagent pas mal d’éléments en commun. On a le même châssis en plastique avec une plaque d’aluminium au-dessus, les mêmes keycaps en PBT double-shot, et les mêmes choix de switches. Pour rappel, aucun des deux modèles n’embarque de batterie, nous sommes sur du clavier filaire.
Côté switches : on retrouve d’un côté des switches noirs, tactiles et silencieux ; de l’autre, des switches linéaires orange, eux aussi silencieux. Petite touche sympa : le choix des couleurs rappelle l’identité de la marque.
Les deux claviers que j’ai reçus pour ce test sont équipés de switchs linéaires orange, silencieux.
Mais là où ça commence à vraiment diverger, c’est sur l’insonorisation. Et croyez-moi, ce n’est pas juste un petit détail.
Light mount :
Sur le Lightmount, on a une insonorisation simple mais efficace : trois couches en mousse, basiques mais bien pensées. Franchement, le taf est bien fait.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Dark Mount :
Le Darkmount, lui, pousse le truc encore plus loin. Même structure de base, sauf que la dernière couche est remplacée par une couche en silicone ultra épaisse, bien dense. Résultat ? Un son hyper mat, ultra amorti. Les bruits sont étouffés à fond, et ça change tout. Clairement, le silence est bluffant. be quiet! n’a pas mis son nom là par hasard.
Voici les trois couches qui composent le clavier, avec une couche inférieure en silicone. Le pavé numérique reprend exactement la même structure en couches que le reste du clavier.
Test effectué avec les switches linéaires orange de la marque, installés sur les deux claviers afin d’assurer une comparaison équitable.
Mais justement… est-ce que ce n’est pas trop bien insonorisé ?
C’est une vraie question. Aujourd’hui, le custom s’est tellement démocratisé que presque toutes les marques proposent du hot-swappable. Et avec ça, le retour sonore devient une vraie partie de l’expérience clavier. Il y a ceux qui kiffent un son sec et claquant, d’autres qui veulent un truc ultra feutré. Et là, avec le Darkmount, on est dans un silence presque trop parfait.
Alors oui, la réalisation est plus que bonne. Mais personnellement, je me demande si on ne perd pas un peu de l’âme du clavier dans ce silence. Est-ce que ça ne mériterait pas un poil plus de caractère sonore ? Une petite vibration qui donne un peu de vie sous les doigts ?
Le format :
Le Light Mount :
À la prise en main, le Light Mount, c’est un 100 % classique : fixe, non modifiable, non customisable. Évidemment, vous pouvez changer les switches et les keycaps, mais aucun accessoire n’est fourni, et il n’y a pas de possibilité d’en ajouter. C’est un choix volontaire de la marque : proposer un modèle simple, prêt à l’emploi, pensé pour une utilisation polyvalente, sans prise de tête.

Le 100 %, c’est pas forcément le format que je préfère. Aujourd’hui, ce qui est à la mode et ce qui marche vraiment bien pour le gaming, c’est clairement le format TKL. C’est plus compact, plus ergonomique, et surtout plus pratique quand tu joues. Après, certains restent attachés au full-size, parfois par principe. Et il faut reconnaître que pour certains usages en bureautique, création, production, le pavé numérique reste ultra pratique. C’est plus encombrant, certes, mais niveau polyvalence, ça reste une valeur sûre.
Le Dark Mount :
Et c’est là que le DarkMount se démarque complètement. Lui, il est customisable. Quand tu le reçois, il est en TKL de base. Mais grâce à ses options, comme le pavé numérique détachable, avec au-dessus une partie qui fait office de mini Stream Deck. Tu peux très facilement passer à un format 100 %. Et mieux encore : tu choisis si tu veux le pavé à gauche ou à droite, grâce à sa connexion USB-C. Du coup, tu modules ton setup selon ton usage : gaming, création, taf, etc …
Le LightMount, c’est le choix de la simplicité. Le DarkMount, c’est clairement le clavier à la carte. Pensé pour s’adapter à toi, pas l’inverse. Et pour celles et ceux qui aiment les accessoires ou qui en ont besoin pour un usage pro. C’est l’idéal : un clavier et l’équivalent d’un Stream Deck réunis en un seul produit, à moindre coût.
Les accessoires du Dark Mount :
Le media dock est détachable et positionnable, comme sur la photo ci-dessous, sur un port USB-C situé de chaque côté du clavier, afin de s’adapter à vos préférences.
Le media dock propose plusieurs options et menus pour gérer les fonctionnalités du clavier sans passer par le logiciel. Vous pouvez notamment ajuster le mode RGB, son intensité, ainsi que le mapping des touches.
Grâce au menu ‘Media’, vous accédez également à un lecteur de musique intégré, qui affiche la pochette et le titre de la musique en cours. Des commandes dédiées permettent de couper, mettre en pause, etc … et ajuster le volume à l’aide de la molette.
Le pavé numérique dispose de 8 touches programmables, chacune équipée d’un écran 140 x 140. Vous pouvez y configurer vos raccourcis, modifier les images affichées et mapper les touches avec des GIFs selon vos besoins.
Comme vous pouvez le voir sur les photos, j’ai personnalisé les images d’origine et attribué des raccourcis pour Spotify, Google Chrome et League of Legends.
Les Switchs :
Les claviers be quiet! sont équipés au choix de switchs linéaires orange ou de switchs tactiles noirs, tous deux conçus pour une frappe fluide et silencieuse.
Pré-lubrifiés en usine, ces switches limitent les frottements et le bruit, offrant une expérience de frappe silencieuse.
Le modèle linéaire orange nécessite une force d’activation de 45 g, idéal pour une frappe douce et constante, tandis que le modèle tactile noir demande 55 g, avec un retour perceptible sans clic sonore.
Les touches sont fabriquées en nylon PA66 pour réduire le bruit, et la tige en POM garantit une souplesse à l’activation. En bonus, les stabilisateurs des touches longues (Entrée, Espace…) sont également lubrifiés pour éviter tout cliquetis désagréable.
Chaque switch est compatible MX à 5 broches, permettant un remplacement facile.
Le RGB :
Light Mount :
Sur le Light Mount, on retrouve une large bande RGB qui s’étend sur toute la longueur supérieure du clavier, accompagnée d’un contrôleur de son rétroéclairé situé dans le coin supérieur gauche, la molette multifonction avec le bouton central (icône mute) permet un contrôle rapide du volume.
Dark Mount :
Sur le Dark Mount, une bande RGB qui entoure entièrement le clavier. Le pavé numérique partage cette même bande RGB, parfaitement synchronisée grâce à sa connexion avec le reste du clavier.
Je ne suis pas particulièrement fan de ce type de RGB sur les deux claviers. À mon sens, cela nuit un peu à leur design sobre et à l’ambiance silencieuse qu’ils offrent. Pourtant, ces claviers sont excellents dans un usage polyvalent, et mériteraient un RGB plus discret, à l’image de la marque.
[nextpage title= »Le Soft »]
IO Center : une vraie bonne surprise
Franchement, excellente surprise du côté logiciel. Le IO Center de be quiet! est disponible en version classique à installer, mais aussi en version web. Une vraie bonne idée pour celles et ceux qui préfèrent ne pas encombrer leur système ou qui redoutent une perte de performances.
Au-delà de cet aspect, le logiciel se distingue par sa légèreté. L’interface est claire, fluide et bien pensée, et surtout, il n’a pratiquement aucun impact sur les ressources système. Que ce soit en termes de RAM ou de CPU, on ne remarque aucune différence à l’usage. Ce qui n’est clairement pas le cas de certaines solutions concurrentes qui tournent lourdement en arrière-plan.
On sent que be quiet! a pris au sérieux les retours des utilisateurs, notamment les critiques adressées à certains logiciels du marché : des interfaces surchargées, des modules peu utiles, des installations imposantes, et au final, une utilisation limitée pour un impact réel sur les performances. Ici, rien de tout cela. Le IO Center est sobre, efficace et parfaitement optimisé.
Et surtout, point important : pour les plus prudents, il est entièrement accessible via navigateur. Une alternative simple, rapide et très appréciable, qui montre à quel point be quiet! a voulu proposer une expérience sans contrainte.
Le logiciel be quiet! permet de personnaliser l’ensemble des touches du clavier, d’assigner des macros et de configurer les touches-écran avec des GIFs, ainsi que de définir des raccourcis pour l’équivalent intégré du Stream Deck. Il est également compatible avec l’éclairage dynamique de Windows, permettant de synchroniser le RGB avec les autres périphériques du système.
Les photos de l’intérieur du logiciel be quiet!:
[nextpage title= »Ma conclusion »]
Maintenant, passons à la conclusion sur ces deux claviers, le Light Mount et le Dark Mount.
Des claviers be quiet! qui ne laissent pas indifférent.
Dès la réception des claviers be quiet!, j’étais très enthousiaste. J’avais déjà eu la chance de les tester brièvement lors de l’événement presse de lancement en Allemagne il y a plusieurs mois où be quiet! dévoilait avec ambition son entrée sur le marché des périphériques. Un marché ultra-concurrentiel, voire complètement saturé… Ce choix m’avait alors semblé audacieux, voire risqué. be quiet! fait donc un vrai pari en se lançant sur ce marché.
Mais après quelques heures de prise en main sur place, ces claviers m’avaient franchement impressionné. C’est ce qui me donne aujourd’hui encore plus envie de découvrir leurs prochaines souris, prévues pour plus tard cette année.
be quiet! propose deux références :
Le Light Mount, à 169,90 €, qui fait office d’entrée de gamme,
Et le Dark Mount, à 259,90 €, positionné clairement sur le très haut de gamme.
Les deux partagent pourtant de nombreuses caractéristiques : un châssis plastique bien construit, une plaque en aluminium, des switchs identiques et des keycaps en PBT double-shot. La grosse différence ? L’insonorisation. Le Light Mount est équipé d’une mousse classique tandis que le Dark Mount bénéficie d’un fond de châssis en silicone, offrant une meilleure absorption sonore et une frappe plus feutrée. Et bien sûr, le Dark Mount embarque une série d’accessoires qui font toute la différence.
Light Mount : discret mais peut-être trop classique
Le Light Mount est un clavier au format 100 %. Il se distingue par son silence, une bonne qualité de finition et la présence d’une molette de volume. Mais dans un marché dominé par Logitech, Razer et autres, il paraît peut-être un peu trop traditionnel. Il fera parfaitement le job pour qui cherche un clavier simple, efficace, sans fioritures, mais il manque un peu de « personnalité ».
Dark Mount : modularité et fonctionnalités
Le Dark Mount, lui, mise clairement sur sa modularité. Ses accessoires peuvent être fixés à gauche ou à droite du clavier, selon les préférences de l’utilisateur, et c’est là qu’il marque une vraie différence.
Le dock média, qui affiche des informations comme le titre de la musique en cours ou même des gifs animés, apporte une touche personnalisable sympa. Un peu gadget à mon goût, mais certains y trouveront leur intérêt.
Le véritable atout, c’est le pavé numérique détachable, conçu comme une alternative abordable au Stream Deck. Il offre des fonctionnalités très proches, mais pour un prix nettement plus doux. C’est un bon outils pour les créateurs de contenu, les streamers, ou encore les pros qui utilisent des raccourcis personnalisés au quotidien.
Avec le Dark Mount, vous avez un clavier et un Stream Deck en un seul produit, à un tarif bien plus accessible que si vous achetiez séparément un clavier haut de gamme et un Stream Deck.
L’insonorisation :
Comme vous vous en doutez, be quiet! fidèle à son nom, a misé sur le silence. Et le pari est réussi : les claviers sont extrêmement bien insonorisés. Peut-être même trop pour le Dark mount.
Ce niveau de silence, s’il est excellent pour un usage polyvalent (bureautique, création de contenu, gaming occasionnel), manque un peu de « feedback » : le bruit et le retour des touches sont tellement atténués qu’on peut être perturbé par s’absence de retour sonore et de sensations à la frappe.
Pour les passionnés de claviers customs ou les gamers exigeants en compétitif, ce feeling ultra feutré pourrait réellement désarçonner.
Mais est-ce bien la cible que souhaite toucher be quiet! ?
L’intention de la marque semble claire : proposer un clavier prêt à l’emploi, bon dans tous les domaines et évolutif dans le temps grâce au hot-swap.
Je pense que leur volonté est de s’adresser à ceux qui recherchent de la qualité sans forcément se plonger dans l’univers du modding (custom) ou du gaming compétitif.
Et sur ce point, c’est une vraie réussite : aucun bruit parasite, une frappe douce, silencieuse, et satisfaisante au doigt … Et surtout, vous ne réveillerez pas votre voisin, même lors de vos longues sessions nocturnes.
Un clavier be quiet! fait pour qui ?
Comme vous l’avez compris, le Light Mount est classique, mais pensé pour ceux qui ne veulent pas se prendre la tête et qui cherchent simplement un bon clavier 100 % prêt à l’emploi. Simple, efficace, silencieux.
Le Dark Mount, lui, vise clairement un autre profil : un clavier modulable et adaptable, quel que soit l’usage. Vous pouvez le faire évoluer d’un format TKL à un 100 %, selon vos préférences. Il intègre un équivalent de Stream Deck, à activer selon vos besoins, ce qui le rend parfait pour un usage polyvalent, qu’il soit professionnel ou destiné à des utilisateurs exigeants.
On a aimé :
- Un châssis bien construit
- Un design soigné, très esthétique
- Une insonorisation excellente
- La présence de touches en PBT
- Le fait qu’il soit hot-swappable
- Des switchs silencieux et confortables pour un usage mixte
- Un logiciel excellent, disponible aussi en version web pour ceux qui ne souhaitent pas le télécharger
- La présence d’un câble USB-C gainé
- Le repose poignet aimanté
Pour le Dark Mount :
- Les accessoires fournis avec le Dark Mount
- La modularité, avec la possibilité de débrancher et rebrancher les accessoires selon l’usage
- Un équivalent de Stream Deck intégré
- Des pieds aimantés
On a moins aimé :
- Un RGB un peu trop présent.
- Le Light Mount, un peu trop classique à mon goût, surtout pour un prix un peu trop élevé.
- Des switchs et une insonorisation qui, bien que travaillés, ne conviendront pas à tout le monde.













Haaaa voilà la liquidation des stocks mountain, c était pour laisser place à ces claviers suite au rachat de mountain par bequiet! !
En tout cas j’ai du mountain chez moi depuis 6 mois et pas de soucis à déclarer hormis 2/3 bug logiciel vite corrigés par des manips simple. Genre molette plus Synchro avec le son , ou raccourci qui déconne. Attention,sur le mountain,le raccourci pour lancer cs2 me vaut une réinstallation du jeu,sans doute affilier à un cheat ou je ne sais quoi,je ne peux plus lancer de match making
Enfin on a des claviers complets mécanique, rgb, plutot silencieux et pas trop trop cher (c’est le prix d’un clavier custom silent de très bonne qualité).
Pour ça il faut remercier bequiet.
Par compte pour un clavier « silent » le bruit de la barre d’espace est trop fort. surement rattrapable en lubrifiant les barres.
Si je devait chenger mon Monsgeek M1 + switch akko silent, je pense que je me laisserai tenter par le bequiet pour tester.