Refresh Ampere : Nvidia fait machine arrière ?

Nous avons évoqué il y a un petit moment la volonté de Nvidia de procéder à un refresh de sa gamme Ampere seulement quelques semaine après sa sortie.

Cette information qui faisait état de l’arrivée d’une RTX 3080 20Go et d’une RTX 3070 Ti 16 Go nous avait été remontée par plusieurs contacts au sein de marques partenaires de Nvidia.

Depuis quelques heures, Videocardz a publié un article, suite à des discussions avec ses propres sources d’informations, qui remettrait en cause ce refresh.

D’après lui, même si Nvidia était très avancé dans le processus de création de ces GPU destinés au refresh, le caméléon aurait décidé de tout annuler il y a quelques jours.

Nvidia Ampere

Bien évidemment, nous sommes encore pour le moment sur des rumeurs même si notre confrère semble plutôt serein sur la fiabilité de ses sources.

Comment analyser se second revirement en un temps aussi bref si cette information se confirme ?

Nividia serait-il devenu plus serein face à la concurrence des cartes RDNA 2 ?

Les engagements contractuels de la marque avec son nouveau fondeur Samsung pourraient-ils aussi gêner la production de nouvelles références chez un autre partenaire comme TSMC ?

La faible disponibilité des puces GDDR6X est-elle aussi avancée comme une raison alors que Nvidia chercherait à améliorer sa disponibilité sur un marché où se procurer les nouvelles RTX relève encore de l’exploit.

Beaucoup de questions qui restent en suspend à cet instant et qui ne sont pas encore confirmées.

Le lancement de la RTX 3070 puis de la 3060Ti dans les prochains jours de novembre sera sans doute l’occasion d’avoir quelques confirmations.

ETS-F40 series : quatre ventirads aircooling chez Enermax !

De son côté, Enermax continue son petit bonhomme de chemin en proposant une nouvelle série de ventirads. Au programme, on retrouve la série ETS-F40 dont le ticket d’entrée se situe aux alentours des 30€. Vous allez le voir, il y en a pour tous les goûts !

ETS-F40 Series : quatre nouveaux dissipateurs chez Enermax ! 

Ainsi, on retrouve quatre nouveaux dissipateurs relativement compacts. La version « Essential » affiche alors 156 mm de hauteur avec le ventilateur contre 158 mm pour les modèles plus aboutis. Autrement on aura une largeur de 140 mm et une profondeur de 93 mm.

Le radiateur en lui-même, il n’y a rien de plus simple : des ailettes en aluminium traversées par des caloducs. On retrouvera alors un total de 4 caloducs de 6 mm. Sur la version « Essential », il n’y a pas de nickelage, à voir sur les autres modèles. Toujours est-il qu’ils se rejoignent au niveau de la base, légèrement excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM. Cependant, ils entreront en contact direct avec le CPU, pas de base en cuivre ici.

Au niveau du ventilateur, nous avons affaire à quelque chose de silencieux. Effectivement, la marque propose un moulin de 140 mm dont la plage de rotation sera comprise entre 300 RPM et 1200 RPM. Clairement, même à plein régime, on ne devrait pas l’entendre. Autrement, on aura un flux d’air de 74.33 CFM et une pression statique de 74.33 mmH2O.

Enermax ETS-F40-FS
La version « Essential » sans cache supérieur.

Enfin, en ce qui concerne la compatibilité avec les sockets, ce modèle devrait s’installer partout. Seul le socket sTRX40 n’est pas présent dans la liste de compatibilité.

Pour finir, sachez que le ticket d’entrée de cette série se situe autour des 30€, un marchand listant déjà la version « Essential » à 31€. Forcément, pour les autres versions, le prix devrait monter davantage.


Par ici la fiche technique de Enermax ! 


 

Test : AKRacing Core Ex

[nextpage title= »Présentation »]

Aujourd’hui, nous sommes de retour avec un nouveau test de siège gaming. Le dernier que nous avions eu entre les mains était le Millenium MC2. Cette fois-ci, c’est au tour de la marque AKRacing de nous faire parvenir un nouvel exemplaire de test. Après le test du siège Master Premium en 2019, nous avons aujourd’hui l’occasion d’avoir entre les mains, le siège en tissu du même constructeur. L’« Ex » de la série Core.

Que vaut donc ce siège gaming en tissu ? Réponse dans notre test complet !

Présentation :

Commençons donc par une petite présentation du Ex de chez AKRacing. La marque nous propose un siège pour des gabarits « moyens ». En effet, la taille recommandée pour l’utiliser est de 1,60 m à 1,90 m pour un poids recommandé de 55 à 115 kg soit un IMC inférieur à 32. Toutefois, le siège pourra quand même supporter jusqu’à 150 kg au maximum.

La marque équipe son siège d’accoudoirs 3D ajustables sur 3 directions différentes. De plus, le dossier peut s’incliner jusqu’à 180°. Bien entendu, la hauteur est ajustable pour convenir à un maximum de personnes.

Le siège gamig Ex, à ne pas confondre avec la gamme Ex-Wide, est proposé en 5 coloris différents :

  • Noir intégral
  • Noir/Bleu
  • Bleu/Noir
  • Noir/Rouge
  • Rouge/Noir

Matériaux utilisés :

Pour son siège Ex, AKRacing utilise plusieurs types de matériaux. Tout d’abord, il est à savoir qu’il est intégralement recouvert de tissu. Cela change des sièges noblechairs par exemple (Icon, Hero, Epic) qui ne proposent pas du tout de gamme en tissu.

AKRacing annonce que son tissu est doux et respirant. Sur la fiche technique de la marque (voir ici), il est indiqué que le tissu en question est du polyester. De plus, à l’intérieur du siège, on va trouver une mousse haute densité (55kg/m3 pour l’assise et 50 kg/m3 pour le dossier) durcie à froid. En comparaison, la mousse est de la même densité que la chaise Master Premium testée précédemment. La structure est en acier qui est peinte en noire. La base est également en acier. On a aussi un piston de classe 4.

Le gros plus des sièges AKRacing, c’est la fameuse garantie de 5 ans pour le siège et de 10 ans pour la structure ! C’est assez exceptionnel et cela montre la confiance de la marque pour ses chaises gaming.

Les dimensions du AKRacing Ex :

Passons maintenant aux dimensions de l’Ex. Nous avons un siège qui va mesurer de 125 à 134 cm de hauteur. Pour vous donner un ordre d’idées, il sera donc un peu plus petit que le Epic Black Edition signé noblechairs (141 cm au maximum pour 131 au minimum). Avec l’Ex, l’assise mesure 39,4 cm de large (37,08 pour le master premium). Ce qui laisse pas mal de place pour s’asseoir. De plus, n’étant pas baquée, elle ne sera pas gênante à ce niveau-là non plus. Niveau profondeur, on est ici sur du 49,5 cm soit la même chose que le Epic Black Edition.

Le dossier mesure quant à lui, au maximum 54 cm de large soit 0,86 cm de moins que le master premium et 0,5cm de moins que le Epic Black Edition de noblechairs. On est donc globalement sur des tailles similaires. En hauteur, on est ici sur du 83,2 cm soit deux centimètres environ de moins que le master premium et quasiment le double d’écart avec le Epic de noblechairs.

La chaise est équipée de 5 roulettes de 6 cm de diamètre. Elles sont un peu plus petites que celles installées sur le master premium (6,35 cm).

L’Ex pèse à lui tout seul 22 kg. On est sur quelque chose similaire au master premium avec ses 22,5 kg. Par contre, le Epic Black Edition de noblechairs monte quant à lui jusqu’à 28 kg (idem pour le Icon) et 29 kg pour le Hero.

Dimensions du AKRacing ExL’Ex est annoncé au prix de 299 €. Toutefois, au moment de ce test, nous avons constaté que nous pouvions le trouver aux alentours de 250 € chez nos revendeurs français.

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[nextpage title= »Montage »]

Il est temps de débuter le montage du siège de chez AKRacing.

Installation du dossier :

AKRacing Core Ex - Montage

La marque conseille sur son guide d’assemblage de commencer par le montage du dossier sur l’assise. C’est donc ce que nous avons fait. Avec la clef allen, il faut retirer les 4 vis latérales afin de pouvoir visser le dossier sur l’assise. Une fois terminé, placez bien les vis sur le côté afin de ne pas les perdre. Retirez les protections en mousse présentes sur les montants du dossier. Placez ce dernier en face des 2 trous latéraux et vissez le tout ensemble.

 

 

Maintenant, placez les caches vis sur les deux côtés du siège et cette partie-là sera terminée.

La  marque conseille de commencer de cette manière sur sa notice. Personnellement, nous avons trouvé cela difficile à mettre en place. Car, tout simplement, cela nécessite de visser le dossier en plaçant le siège sur le côté. C’est assez difficile à manipuler quand il faut passer de l’autre côté. De plus, ces deux parties étant rattachées, ce n’est pas léger et pas facile à manipuler. Habituellement, nous commençons par nous occuper du pied, ensuite nous plaçons l’assise sur le vérin et finalement nous vissons le dossier au tout. Ainsi, pas besoin de soulever la partie haute puisque cela repose d’ores et déjà sur les roulettes, le vérin et le support en étoile.

Montage de l’assise sur le vérin et le support à bascule :

Il est temps de monter l’assise de l’Ex sur son support à bascule et son vérin. Pour cela, il faut commencer par retirer les quatre vis déjà présentes sur le dessous de l’assise. Idem que pour la première partie, placez-les de côté afin de les réutiliser juste après pour visser le support à bascule à l’assise.

Maintenant, il faut encastrer le vérin et son cache directement dans le support à bascule. Ici, il n’y a rien à visser. Avec le poids du siège, tout viendra se caler parfaitement.

Pour le pied, rien de très sorcier. Il suffit de récupérer les cinq roulettes présentes dans le bundle et les placer aux cinq extrémités du support étoilé. Rien à visser également. Placez maintenant le pied dans la prolongation du vérin.

Le plus compliqué maintenant, c’est de relever le tout. Après tout, l’Ex pèse tout de même 22 kg. Comme nous le disions précédemment, si vous êtes seul pour le montage du siège, ce ne sera pas aisé de redresser le tout de cette manière.

AKRacing Core Ex
(GIF)

Disons qu’une méthode de montage plus facile aurait dû être transmise dans la boîte pour les plus novices.

Pour terminer, il nous reste les deux coussins à placer dans l’Ex et notre montage est enfin terminé !

[nextpage title= »Confort et ergonomie »]

À l’usage, qu’est-ce que ça donne ?

La grande nouveauté par rapport à nos derniers tests de sièges gaming, c’est la présence de tissu sur l’Ex de AKRacing. Nous avons ici quelque chose de très moelleux et chaud. En effet, quand on s’installe dans cette chaise, on s’enfonce légèrement dans l’assise. C’est très douillet. Nous ne retrouvons pas la « dureté » des sièges tel que les noblechairs. On se sent un peu comme « emmitouflé » dans sa chaise. De plus, la sensation de chaleur qui se dégage du tissu n’est pas négligeable. Nous avons d’ailleurs particulièrement apprécié cet aspect. Exit aussi la peau qui colle au siège. Pour les personnes en jupe, robe ou short, c’est clairement une bonne chose au quotidien.

AKRacing Core Ex

Pour relever ou baisser le siège, il existe une petite manette présente vers l’arrière de la chaise. Elle n’est pas du tout pratique à l’usage. Effectivement, pour la baisser, aucun soucis, il suffira de l’actionner et ce sera à peu près tout à faire. Néanmoins, le bas blesse lorsque l’on voudra relever le siège. Il faudra effectuer une sorte de gymnastique, le bras vers l’arrière (pour relever la manette) tout en étant debout et penché vers l’avant. Nous avons trouvé que ce n’était pas très adapté.

La marque annonce que pour l’utiliser, il faudra mesurer entre 1,60 m à 1,90 m. Toutefois, comme vous l’imaginerez, si vous mesurez 1,60 ou 1,90 m, ce sera vraisemblablement limite pour l’utiliser. Idéalement, il vaut mieux faire entre ces deux tailles.

Malheureusement, comme sur le master premium de AKRacing, nous n’avons pas apprécié les reposes poignets installés sur l’Ex. Mais nous en reparlons plus bas dans une partie dédiée.

Un petit mot sur l’aspect esthétique de l’Ex :

Avec l’Ex de AKRacing, nous sommes face à un siège milieu de gamme en ce qui concerne son prix. Toutefois, nous avons quand même quelque chose d’élégant et simple. Il trouverait facilement sa place dans un bureau professionnel sans faire « tâche ». En ces temps où le télétravail est priorisé par une majeure partie d’entreprises. C’est le bon deal d’après nous, pour avoir quelque chose de soigné pour les réunions tout en étant bien installé. Le tissu est de qualité et très agréable sous les doigts.

AKRacing Core Ex

Par contre, attention aux chats avec cette chaise puisque les poils et les griffes ne feront pas bon ménage !

Des reposes poignets de qualité, mais …

Comme sur le master premium, les reposes poignets de l’Ex sont très agréables à manipuler. On retrouve une texture dur et molle à la fois. On s’explique, il est possible de les presser légèrement avec les doigts. Et c’est assez agréable à l’utilisation. Néanmoins, on regrettera l’absence d’un bouton de blocage car à chaque fois que l’on s’accoude ou que l’on s’appuie dessus, ils se décalent…

On retrouve un petit jeu dans les accoudoirs, comme pour le master premium, le Hero ou encore le Icon de noblechairs. Quand on les « secoue » un peu, cela fait un bruit de plastique plutôt désagréable. Néanmoins, le bruit est moins pénible que celui présent sur le Icon. De plus, l’ajustement en hauteur est légèrement moins fluide que sur le Hero. Cela « accroche » un peu plus à l’utilisation.

Les coutures de l’Ex de AKRacing :

Les coutures de ce siège sont très précises. Nous n’avons pas constaté de fils disparates. À savoir que les coutures de l’Ex restent visibles à l’œil nu mais étant noires, comme notre chaise, elles ne choquent pas du tout. Cela reste très discret.

Les coussins en bundle :

AKRacing propose avec l’Ex, un set de coussins en bundle. Ils sont très agréables à l’usage. Ils sont dans un tissu similaire au reste du siège. Du coup, à l’utilisation, ils sont moelleux et s’adaptent au corps. Autant, nous avions pour habitude de retirer les coussins présents avec les chaises que nous testions. Autant aujourd’hui, avec l’Ex, ils sont toujours présents et aident au maintien des lombaires par exemple.

Un siège idéal pour se détendre :

L’Ex, comme le Master Premium, sont clairement parfaits si vous souhaitez vous reposer un peu pendant une partie de jeu ou entre deux dossiers de travail compliqués. Effectivement, leur particularité c’est qu’ils peuvent s’abaisser jusqu’à 180°C. Vous serez littéralement allongés sur votre siège gaming !

[nextpage title= »Conclusion »]

Nous arrivons au terme du test de l’Ex de AKRacing. Il est donc temps de conclure à son sujet.

Un revêtement au top :

AKRacing Core ExAvec l’Ex, AKRacing nous propose un siège avec un revêtement en tissu de qualité. Effectivement, il est doux, moelleux et chaud à l’usage. C’est très agréable en comparaison des sièges gaming avec revêtement en PU. De plus, nous avons constaté que les coutures étaient très propres, très sobres, aucun fils ne dépassent nul part. La marque fournit avec son Ex (oui nous aussi ça nous a fait bizarre), un set de coussins du même tissu que le siège. Ils sont aussi très agréables. Et, pour une fois, ils n’ont pas finis rangés quelque part, car trop gênants à l’usage. Sur ses accoudoirs, AKRacing propose aussi un revêtement dur et mou à la fois, il est très agréables à presser.

Notre seul petit regret, c’est malheureusement, la petite manette présente à l’arrière, sous le siège. Elle n’est pas facile à manipuler et nous obligera à des gymnastiques très désagréables.

Un point noir : ses accoudoirs !

AKRacing propose avec son siège une paire d’accoudoirs dans la même veine que ceux présents sur le master premium que nous avons testé précédemment. Hélas, dès que l’on s’appuie un peu dessus, ils se décalent. Autant vous dire, que l’on a passé notre temps à devoir les remettre droit. C’est un peu pénible sur du long terme. Il aurait été appréciable d’avoir un bouton permettant de les bloquer. De plus, nous aurions apprécié moins de jeu dans les accoudoirs. Toutefois, ce point est à mitiger car tous (ou presque) les sièges que nous ayons testé jusqu’à présent avaient ce défaut.

Quid du prix ?

On trouve l’Ex sur nos boutiques en ligne aux alentours de 250 €. La marque le propose donc à un très bon positionnement tarifaire. En effet, à ce tarif, on ne trouve pas beaucoup de marques concurrentes, surtout pour des bons sièges. Clairement, il vaut mieux un siège en tissu à 250 € plutôt qu’un siège en PU de mauvaise qualité !

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AKRacing Core Ex :

On a aimé :
  • le revêtement en tissu tout doux et chaud
  • les coussins super moelleux
  • la garantie de 10 ans sur la structure en acier
  • le coussin des lombaires qui permet un meilleur maintien du dos
  • les matériaux qualitatifs
  • la possibilité de littéralement s’allonger sur cette chaise (180°)
  • le revêtement « soft » des accoudoirs
On aurait aimé :
  • une notice de montage plus adaptée
  • un bouton de blocage pour les accoudoirs
  • un peu moins de jeu dans les accoudoirs
  • une manette placée plus vers l’avant

médaille award OMF or goldAvec l’Ex, AKRacing nous propose un très bon siège possédant un revêtement en tissu. Il est très doux et moelleux. C’est très appréciable pour un siège gamer. De plus, le constructeur fournit des coussins très agréables ainsi qu’une garantie de 10 ans sur la structure en acier. Toutefois, nous aurions apprécié moins de jeu dans les accoudoirs ou encore un bouton de blocage pour ces derniers. Une manette placée plus vers l’avant du siège aurait aussi été top. Pour nous, c’est donc l’or !

Merci à AKRacing !*0

Test : DeepCool AS500

[nextpage title= »Présentation »]

Introduction :

Après avoir passé pas mal d’AIO (H150i Elite Capellix, Castle 280EX, etc.) en revue, on retourne aux fondamentaux. En effet, DeepCool annonce un nouveau dissipateur avec son AS500. Une nouvelle référence de type aircooling qui mise sur un radiateur slim afin de maximiser la compatibilité avec la RAM. Du coup, est-ce une bonne idée ? Voyons cela dans notre test !

DeepCool AS500 Boîte
La boîte à un peu souffert de son voyage depuis la Chine.

Présentation :

Avec ce nouveau dissipateur, le constructeur met en avant un refroidissement efficace. DeepCool vante la présence de six caloducs ainsi que d’une base en cuivre afin d’encaisser un TDP de 220W. Compte tenu du format du radiateur, à l’oreille, ça sonne plutôt bien. À voir dans les faits.

Bien sûr, nous devrions avoir une compatibilité maximale avec la RAM puisque cet AS500 adopte un radiateur au format slim. Ainsi, on ne devrait pas être gêné, même sur les cartes mères où les barrettes sont présentes de part et d’autre du socket. Idem pour les boîtiers où les 164 mm de hauteur de l’ensemble devrait assurer une bonne compatibilité à ce niveau.

DeepCool annonce également un refroidissement silencieux. Le dissipateur étant équipé d’un ventilateur fonctionnant à 1200 RPM. Clairement, on ne devrait pas finir sourd si l’on opte pour ce modèle. À voir au sonomètre comme toujours.

On termine ce petit tour d’horizon avec la présence d’un éclairage RGB présent sous le cache du radiateur. Ce dernier pourra également être piloté via une petite télécommande fournie par la marque.

DeepCool AS500[nextpage title= »Le DeepCool AS500″]

DeepCool AS500 :

Déballage : 

Si le packaging a souffert de son voyage depuis la Chine, le contenant lui, est arrivé indemne, preuve que les protections remplissent bien leur office. En même temps, les risques de casse sont limités au maximum avec un dissipateur emballé dans de la mousse blanche.

Autrement, on retrouve une boîte DeepCool tout à fait classique avec des couleurs turquoises et grises. Sur ses différentes faces, nous retrouvons un rappel de ses caractéristiques techniques ainsi que des illustrations du dissipateur. Du grand classique.

Le radiateur :

En sortie de boîte, nous avouons être agréablement sorti par l’impression que dégage le AS500. Effectivement, nous sommes face à un dissipateur esthétique avec son format slim et son gros ventilateur. En ce qui concerne l’aspect visuel, déjà, il fait mouche, mais détaillons tout de même. 

Le poids et les dimensions : 

Pour ce qui est des dimensions, la marque nous propose ici une référence affichant une hauteur de 164 mm, une largeur de 142 mm et une profondeur de seulement 75 mm. Vous l’aurez compris, si l’on retire le ventilateur, le radiateur n’affiche plus qu’une profondeur de 48 mm, ce qui est très fin. À titre de comparaison, le radiateur du Dark Rock Slim signé be quiet! est plus épais de 2 mm. 

Avant de passer à la base, sur la balance, notre modèle du jour affiche un poids total de 1.03 kg ce qui est plutôt lourd, même pour un modèle simple tour. À titre de comparaison, le NH-U14S affichait 935 gr avec le ventilateur.

La base : 

Concernant la base, il n’y a pas de critique particulière. DeepCool propose une base en cuivre, exit donc les heatpipes en contact direct avec le CPU à l’instar du Pure Rock 2 par exemple. Autrement, cette dernière est nickelée, mais la finition n’est pas miroir. Idem, elle ne sera pas non plus excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM, ça, c’est la finesse du radiateur qui entre en jeu.

DeepCool AS500

Comme on peut le voir, le radiateur n’est clairement pas à la rue en matière de caloducs. Sur ce modèle, nous en comptons cinq qui se répartissent équitablement le long de la base. Ces derniers devraient donc recouvrir la totalité de la surface de l’IHS du CPU sur lequel ils seront installés. Un bon point puisque ceci laisse présager une bonne évacuation de la chaleur vers le réseau d’ailettes. En parlant de ces dernières, il faut savoir que cet AS500 en embarque un total de 56 espacées de 1.6 mm les unes des autres.

La finition : 

Avec son AS500, DeepCool nous propose un dissipateur très bien fini. Ce dernier affiche donc un nickelage intégral, il est présent sur les ailettes en aluminium, les caloducs et même la base. Tout ceci contribue à offrir un ensemble uniforme.

Sur le dessus, nous aurons également le droit à un cache en plastique qui viendra masquer le bout des caloducs. Toutefois, on aurait peut-être aimé un petit quelque chose à ce niveau, un logo, ou un marquage, en l’état c’est un peu triste. Idem pour le câble de l’éclairage RGB qui passe devant.

Compatibilité : 

Côté compatibilité, la marque annonce un support des sockets suivants :

  • Intel : LGA-1200 / LGA-115x / LGA-20xx
  • AMD : FMx(+) / AMx(+) dont l’AM4

Comme bien souvent avec l’aircooling, la plateforme HEDT d’AMD n’est pas présente dans la liste des sockets compatibles. Il faut dire que pour proposer un ventirad de ce type pour le STRX4, il faut s’accrocher et offrir une base démesurée, ce qui n’est pas le cas ici.

Le ventilateur : 

Avec son nouveau dissipateur, DeepCool ne propose qu’un seul ventilateur de 140 mm. Au programme, nous retrouvons le TF140S de la marque, un moulin intégralement noir. Physiquement parlant, nous avons quelque chose de très similaire aux ventilateurs proposés avec le Castle 280EX si ce n’est qu’il arrive avec des angles arrondis. D’ailleurs, aux quatre coins, nous avons un petit patch en mousse visant à atténuer les vibrations.

Les pâles, quant à elles, sont au nombre de neuf et sont comme scindées en deux. Une caractéristique propre aux ventilateurs de la marque visiblement. Avant de passer aux caractéristiques, petit mot sur le câble. Ici, il sera plat et de couleur noire, pas de gainage donc.

Alimenté par PWM, le moulin qui nous est proposé là offre une plage de rotation comprise entre 500 RPM et 1200 RPM. Clairement, une ventilation orientée vers le silence. Sinon, le constructeur annonce un débit d’air de 70.81 CFM, mais aucune précision quant à la pression statique exercée par ce modèle.

Le bundle :

Les accessoires proposés avec cet AS500 reposent dans une petite boîte en carton. Celle-ci se retrouve sur les protections en mousse du dissipateur et elle renferme :

  • Une notice de montage
  • Une backplate pour les sockets Intel
  • De la pâte thermique en seringue
  • Un set de griffe en acier pour un second ventilateur
  • Les bras de montage pour les sockets Intel
  • La visserie pour les sockets Intel
  • Les bras de montage pour les sockets  AMD
  • La visserie pour les sockets AMD
  • Un câble pour synchroniser le RGB à la carte mère
  • Une télécommande pour gérer l’éclairage RGB

La partie bundle va ici à l’essentiel comme nous avons pu le voir. La marque ne propose que le nécessaire pour l’installation de son dissipateur et éventuellement monter un second ventilateur si le besoin s’en fait sentir. Toutefois, la présence de la télécommande est une bonne chose si vous avez une vielle carte mère ne disposant pas de header RGB adressable.

DeepCool AS500 Bundle

 

Grosso modo :

Dans les grandes lignes le AS500 de DeepCool est une bonne surprise. Effectivement, nous retrouvons là un ensemble propre et bien fini au design agréable tout en finesse. Seul la partie bundle va à l’essentiel et nous aurions peut-être aimé un petit écusson métallique à l’effigie de la marque en plus.

[nextpage title= »Installation »]

Installation :

Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplate AMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.

Ici, les montages Intel et AMD sont assez similaires, nous allons détailler les deux montages en parallèle.

AMD/Intel :

On commence du côté Intel où il faudra commencer pas déposer la backplate au dos de la carte mère. Une fois fait, on retourne l’ensemble afin d’y visser les entretoises aux extrémité du socket. On enchaîne rapidement en positionnant les bras de montage sur ces derniers que l’on vissera ensuite à l’aide de quatre écrous.

L’étape finale consistera à déposer une petite quantité de pâte thermique sur le processeur et de visser le ventirad sur ce dernier. Bref, rien de bien compliqué.

Pour les plateformes AMD, c’est plus ou moins quelque chose de similaire qui nous attend. La principale différence étant qu’il faudra retirer les bras de montage d’origine et de conserver la backplate de série.

Ensuite, on viendra visser les entretoises aux extrémités de cette fameuse backplate. On terminera par monter les bras de montage que l’on fixera à l’aide d’écrous, comme sur les plateforme Intel. Pour finir, un peu de pâte thermique sur le CPU et on visse le ventirad sur le processeur.

Il ne reste plus qu’à brancher le ventilateur à une prise CPU_FAN de votre carte mère et le radiateur à un header RGB pour profiter de l’éclairage. Si votre carte mère est trop ancienne, on connectera le radiateur à la télécommande fournie par la marque. À noter que ladite télécommande est alimentée par une prise SATA.

Que ce soit pour les sockets Intel ou AMD, le montage diffère peu d’une plateforme à l’autre. D’ailleurs, le mécanisme retenu par le constructeur ressemble fortement à ce que l’on peut retrouver chez la concurrence, Noctua en tête. Si on ne peut toujours pas choisir le sens du ventirad sur socket AMD, le montage n’en reste pas moins très simple et rapide à effectuer, un bon point !

Le RGB : 

DeepCool AS500 RGB

Pour ce qui est de la partie RGB, il n’y a pas grand-chose à dire à ce sujet. Effectivement, l’éclairage se pilote via une télécommande à trois boutons. Deux des boutons serviront à changer d’effet tandis que le troisième permettra de jouer sur la vitesse de répétition de ces derniers.

Pour ce qui est de l’éclairage, on peut le dire, il est loin d’être extravaguant, il est même plutôt discret, celui-ci, se situant sous le cache supérieur du dissipateur. La signature lumineuse prendra donc la forme d’un fin liseré venant apporter un peu de gaieté. On terminera par dire que les couleurs rendent plutôt bien.

[nextpage title= »Protocole »]

Protocole :

Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.

DeepCool AS500

Pour les besoins du test, nous comparerons notre AS500 avec d’autres ventirads en 120 et 140 mm. Comme toujours, le mastodonte du comparatif reste le NH-D15 chromax.blackde Noctua :

[nextpage title= »Vitesse et bruit »]

Vitesse et Bruit :

Vitesse de ventilation :

On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :

DeepCool AS500 vitesse ventilation

Clairement, le AS500 de DeepCool est un dissipateur qui s’annonce comme étant silencieux. À plein régime, nous avons relevé une vitesse de 1200 RPM via notre réhobus, ce qui correspond à ce qui était annoncé par la marque. À mi-régime, le ventilateur fonctionnera à 900 RPM pour finir à 600 RPM à basse vitesse. Le moulin, le TF140S affiche alors une plage de rotation encore plus restreinte que les Dark Rock 4, NH-U12S Chromax.black ou encore NH-D15 Chromax.black.

Bruit :

DeepCool AS500 Bruit

Concernant le bruit, clairement, nous avons affaire à quelque chose de très silencieux. Avec ses 36.5 dB, notre dissipateur du jour se hisse au niveau du NH-U12A équipé d’un seul ventilateur. D’ailleurs, c’est à ce moment que l’on se rend compte de l’optimisation des ventilos Noctua : 2000 RPM pour 36.5 dB… On digresse…

À mi-régime, le niveau sonore généré est légèrement supérieur à un Dark Rock 4 par exemple pour devenir carrément inaudible à faible vitesse. Voici donc un concurrent sérieux aux modèles de be quiet! voire même à certains produits de l’autrichien.

[nextpage title= »Températures »]

Relevés de températures :

Processeur à 65W : 

Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).

DeepCool AS500 température 65W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

On commence donc avec notre profil de 65W, le moins stressant des trois et déjà, cet AS500 s’avère être un concurrent sérieux. Sans aller chercher les plus gros dissipateurs que nous ayons testé, il vient bien enquiquiner le NH-U12A lorsqu’il est équipé d’un seul ventilateur. Peu importe son régime de ventilation, on retrouve des températures similaires entre les ventirads chinois et autrichien.

Processeur à 95W :

Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.

DeepCool AS500 température 95W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

La hausse des températures de notre Ryzen 7 1700X n’effraie pas plus que ça notre exemplaire de test. L’AS500 rivalise toujours sérieusement avec le NH-U12A et ce, quel que soit le régime de ventilation. De plus, il se distingue assez nettement du reste de la concurrence en se mettant hors d’atteinte des Pure Rock, Dark Rock 4 et autre.

Processeur à 125W :test :

Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !

DeepCool AS500 température 125W
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.

Avec notre profil de 125W, le dissipateur de DeepCool tient toujours le coup, même à faible régime là où de nombreuses références affichent un échec ! À pleine vitesse, on remarque que le NH-U12A (Push) s’en sort très légèrement mieux de 1°C pour arriver au même niveau à mi-vitesse et repasser derrière à bas régime.

En bref : 

Clairement le AS500 de DeepCool est une très bonne surprise puisqu’il s’avère être silencieux tout en offrant de bonnes températures. Nous l’avons vu, le dissipateur chinois rivalise sans mal avec le NH-U12A (avec un seul ventilateur) de Noctua ce qui n’est pas forcément une mince à faire. Après, il faut dire que DeepCool a bien équipé son modèle : grosse surface d’échange, six caloducs, ventilateur de 140 mm. Bref, à voir comment tout ceci se matérialise avec le ratio perf/bruit.

[nextpage title= »Perf/Bruit »]

Perf/Bruit :

Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.

DeepCool AS500 température/bruit 65W

En 65W, le AS500 de DeepCool se positionne parmi les meilleures solution que nous ayons testé. Comme on peut le voir, il se situe quasiment au niveau du NH-U12A (Push) de Noctua et du Dark Rock 4 de be quiet!. Cependant, il se distingue assez nettement à faible régime grâce à ses températures relativement peu élevées et son très faible bruit.

DeepCool AS500 température/bruit 95W

Lorsque la consommation de notre augmente, on remarque que la courbe du AS500 commence à s’allonger. Cela étant, il se place toujours aussi bien, en face du NH-U12A (Push) tandis qu’il commence, progressivement, à laisser de Dark Rock 4 sur le carreau.

En 125W, on sent que la ventilation mériterait d’être un petit peu plus véloce, la courbe de notre modèle commençant à s’allonger sérieusement. Par ailleurs, on constate également que le NH-U12A (Push) s’en tire mieux à pleine vitesse ainsi qu’à mi-régime. De son côté, le Dark Rock 4 se retrouve maintenant complètement largué.

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Un dissipateur slim élégant ! :

Avec son dissipateur AS500, DeepCool nous propose un ventirad sobre mais très agréable à regarder sur le plan esthétique. De plus, son radiateur slim lui confère une certaine élégance, d’autant que la finition n’est pas en reste : nickelage sur les caloducs, base en cuivre nickelée, cache supérieur pour les caloducs, etc. Malgré tout, on regretterait presque un petit logo DeepCool sur le dessus. À la place, nous aurons le droit à un éclairage RGB somme toute relativement discret.

DeepCool AS500 Boîte

La partie bundle quant à elle, va à l’essentiel, mais propose de quoi installer un second ventilateur en cas de besoin. Idem, si votre carte mère est trop ancienne, nous aurons une télécommande à trois boutons pour piloter l’éclairage RGB.

Un montage simple :

Concernant le montage, nous n’avons pas de grosse critique à formuler. Que ça soit sur plateforme Intel ou AMD, les étapes s’enchaînent bien et le dissipateur est opérationnel en quelques minutes. Il ne manquera que la possibilité de l’orienter comme on le souhaite sur les cartes mères AMD. Selon le boîtier, le sens du dissipateur peut avoir son importance.

Des températures basses et un bruit contenu !  

DeepCool AS500

S’il y a bien un domaine où l’AS500 de la marque nous a surpris, c’est sur les températures. En effet, le dissipateur de DeepCool rivalise avec le NH-U12A de Noctua lorsqu’il est équipé d’un seul ventilateur et laisse le Dark Rock 4 sur le carreaux en overclcoking ! Après, il faut dire qu’il est bien équipé : grosse surface d’échange, un ventilateur qui semble bien brasser et des caloducs bien réparti dans la base et au travers du réseau d’ailettes en aluminium.

Malgré tout, on pourrait s’attendre à ce que le bruit de ventilation soit présent, surtout à pleine vitesse… Que nenni ! Le ventilateur de notre exemplaire de test ne titille que modérément le sonomètre à plein régime pour devenir complètement inaudible à bas régime. Finalement, DeepCool a su nous proposer un dissipateur équilibré en températures et bruit !

Une tarification cohérente !

Enfin nous terminons avec le prix de ce modèle. Ici, le constructeur annonce son dissipateur à un tarif de 59.99 €. Soit un prix équivalent aux Dark Rock 4, Dark Rock Slim de be quiet!, ou au Noctua NH-U12S Chromax.black que le AS500 surclasse aisément. Il vient même titiller les performances d’un Noctua NH-U12A pourtant plus onéreux. Vous l’aurez compris, ce modèle s’insère donc sur le secteur des dissipateurs milieu-haut de gamme.

On aime :
  • Son design sobre et élégant
  • Les finitions de bon aloi
  • La présence d’un éclairage RGB plutôt discret
  • Le montage simple et rapide à mettre en oeuvre
  • La compatibilité maximale avec la RAM et ce, quel que soit le socket
  • La possibilité d’installer un second ventilateur grâce au second set de griffes
  • Le bruit contenu à plein régime…
  • … Et carrément inexistant à basse vitesse !
  • Son bon ratio températures bruit
  • Sa tarification bien étudiée !
On aurait aimé :
  • Éventuellement un petit logo en plus sur le cache supérieur
  • La possibilité d’orienter le dissipateur sur socket AMD, dans certains boîtier, ça compte !

À l’issu de ce test, il s’avère que DeepCool nous propose une petite pépite avec son AS500 ! En effet, le dissipateur offre des températures basses et un bruit très contenu voire carrément inexistant lorsqu’il est régulé. Le design est sobre et élégant, la finition est très propre et il propose un éclairage discret et nous avons une tarification bien étudiée. En fin de compte, nous avons beau creuser, mais ses défauts sont minimes, c’est pour cela que nous lui décernons le Platine.

Un grand merci à DeepCool !

Tuto : MAJ du BIOS de l’Asus RTX 3090 Strix OC

[nextpage title= »Introduction : « ]

Alors que notre test de l’Asus RTX 3090 Strix OC est quasiment bouclé, il est en cours de rédaction, nous apprenons l’arrivée de nouveaux BIOS en date du 16 octobre 2020. Mais qu’apportent ces nouveaux BIOS ? Il s’agit simplement d’une optimisation concernant la gestion des ventilateurs. Sachez que ces nouveaux BIOS sont disponibles pour les Asus RTX 3080 et RTX 3090 des séries TUF et Strix.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090

Si nous prenons le cas de l’exemplaire que nous avons entre les mains, les ventilateurs ne s’activent que si la température dépasse les 56°C ou si la consommation est supérieure à 30 watt. Inversement, ils se mettent à l’arrêt si la température repasse sous la barre des 36°C. Le hic, c’est qu’une consommation de 30 watt, c’est peu et que la carte est souvent légèrement au-dessus entrainant une mise en activité des ventilateurs à faibles vitesses.

Le nouveau BIOS, en date du 16 octobre, porte la référence 94.02.26.48.41 et a comme dénomination : « Improve compatibility for 0db fan feature ». Le changement ne se situe pas au niveau des températures mais de la limite de consommation, qui passe de 30 à 50 watt permettant ainsi aux ventilateurs de rester la plus part du temps au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée. Voyons comment procéder à la mise à jour de celui-ci.

[nextpage title= »Mise à jour du BIOS : « ]

Avant de débuter, nous pouvons déjà vous dire que la mise à jour du BIOS de votre carte graphique est un jeu d’enfant et ne requiert aucune compétence particulière.

Récupération du BIOS :

La première étape consiste à vous rendre sur le site d’Asus et de cherchez la référence de votre carte graphique RTX 3080 ou RTX 3090. Dans notre cas, nous allons sur la page dédiée à notre RTX 3090 Strix OC. Là, nous optons pour l’onglet support puis Pilotes et outils et enfin nous choisissons notre système d’exploitation. Dans la section BIOS, nous voyons apparaitre le dernier en date.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Dernier BIOS en date sur le site Asus

Un simple clique sur download afin de le récupérer sur votre PC. Vous disposez à présent d’un fichier qu’il faudra décompresser afin d’obtenir l’exécutable 3090biosupdate.exe

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090Mise à jour du BIOS :

Dans un premier temps, nous allons jeter un œil à la version de notre BIOS actuel. Pour ce faire, nous allons ouvrir le logiciel GPU-Z. On peut ainsi se rendre compte que la version actuelle porte comme référence : 94.02.26.C0.16
Lorsque notre bios aura été flashé, cette version sera différente et vous permettra de vous assurer de la mise en place du nouveau BIOS.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Version actuelle de notre BIOS

Cliquez sur le fichier exécutable 3090biosupdate.exe
Un message d’avertissement surgit et vous demande de vous assurer qu’aucune application 3D ne tourne actuellement. Si c’est bien le cas, vous pouvez poursuivre.

L’écran risque de scintiller et de se couper durant le flash qui ne dure que quelques secondes. Une fois réalisé, il vous est demandé de redémarrer votre configuration.
Après avoir rebooté votre PC, direction GPU-Z afin de vérifier la nouvelle version du BIOS.

Mise à jours BIOS Asus RTX 3080 et 3090
Le nouveau BIOS

Comme vous pouvez le constater, la référence du BIOS à changé : « 94.02.26.48.19 ». Vous pouvez aussi remarquer que nos ventilateurs ne tournent pas et sont donc au repos.
Voilà, nous espérons que ce petit tuto vous a plus et rassuré sur la mise à jour du BIOS de votre RTX 3080/3090 de la marque Asus !

Phanteks fournit gratuitement un câble 12 pins pour RTX 3000 !

Direction Phanteks qui propose de fournir gratuitement un connecteur d’alimentation pour RTX 3000. Comme vous le savez surement, les RTX 3000 de référence ont apporté leur lot de nouveautés. Parmi elles, on retiendra surtout un nouveau connecteur d’alimentation à 12 broches.

Phanteks : un connecteur 12 broches pour RTX 3000 fournis gratuitement ! 

Phanteks 12 pins GPU cable

Ainsi, Phanteks propose de vous envoyer gratuitement ce fameux connecteur 12 broches (75 cm) pour RTX 3000. Ce dernier sera à brancher directement sur la tranche de la carte (Founder Edition) et à relier à votre bloc d’alimentation. Sachez également qu’un connecteur occupera deux ports sur bloc d’alimentation.

Pour se le procurer, il faudra fournir un certain nombre d’éléments à la marque. Ainsi, une preuve d’achat d’une RTX 3000 FE sera nécessaire, idem pour l’alimentation de la marque. Enfin, il faudra envoyer les numéros de série du GPU et de l’alim avec des photos de la carte graphique avec numéro de série visible, idem pour le bloc d’alimentation.

Pour cela, on contactera le constructeur via l’adresse suivante : support@phanteks.com. Concernant les régions Amérique du Nord et Canada, ça se fera via l’adresse suivante : support@phanteksusa.com.

Bien entendu, la marque n’acceptera d’envoyer le précieux sésame qu’avec des blocs éligibles :

  • 3070 FE : Phanteks AMP 650W – 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W
  • 3080 FE : Phanteks AMP 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W
  • 3090 FE : Phanteks AMP 750W ou Revolt Pro 850W – 1000W ou Revolt X 1000W – 1200W

Hyper 212 EVO v2 : mise à jour du célèbre dissipateur de Cooler Master

Le célèbre Hyper 212 de Cooler Master revient avec un modèle mis à jour. La firme taïwanaise annonce son Hyper 212 Evo v2. Une version remise au goût du jour qui n’interfèrera pas avec la mémoire !

Hyper 212 EVO v2 : Cooler Master redessine son fameux dissipateur ! 

Cooler Master Hyper 212 Evo v2

Avec ce modèle, la marque annonce un dissipateur plutôt compact. En effet, il affiche des dimensions de 120 (L) x 80 (P) x 155 (H) mm, avec ventilateur. Il devrait donc se glisser sans mal dans un grand nombre de boîtiers.

Le radiateur en lui-même reste plutôt classique puisqu’il est question d’un empilement d’ailettes en aluminium. Ces dernières sont traversées par un total de quatre caloducs en cuivre non nickelés. Ces derniers entreront en contact direct avec le CPU au niveau de la base. D’ailleurs, la base est légèrement excentrée vers l’avant afin d’assurer une compatibilité maximale avec la RAM.

Cette v2 s’accompagne d’un unique ventilateur de 120 mm, un Sickleflow 120 non lumineux. Alimenté par PWM, ce moulin propose une plage de rotation comprise entre 650 RPM et 1800 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 62 CFM et la pression statique de 2.52 mmH2O.

Pour ce qui est du support des sockets, encore une fois, pas d’inquiétude. Cette version de l’Hyper 212 Evo reste compatible avec tout ce qui se fait sur le marché. Il n’y a que le sTRX40 qui restera sur le carreau, mais ce n’est pas surprenant.

Cooler Master Hyper 212 Evo v2

Enfin, on termine avec le prix annoncé de $39.90 avec une disponibilité fixée au 21 Octobre. À ce tarif, Cooler Master positionne son dissipateur pile en face du Pure Rock 2 de be quiet!. D’ailleurs, ça ferait un match intéressant, lequel des deux propose le meilleur ventirad entré de gamme ?


Par ici la fiche technique de Cooler Master !


Ice Flow aRGB Snow : de l’AIO tout blanc pour ID-Cooling !

Après les SSD et la carte graphique Gundam, il est temps de parler refroidissement. À ce sujet, on apprend que ID-Cooling, lance un AIO Ice Flow aRGB Snow. Une nouvelle gamme entièrement blanche avec un éclairage RGB adressable !

Ice Flow aRGB Snow : de l’AIO tout blanc chez ID-Cooling ! 

ID-Cooling Ice Flow aRGB Snow

Avec ce nouveau modèle, la marque nous propose une référence intégralement blanche. Ici, tout est immaculé, la pompe, la gaine des tuyaux, le radiateur et ses ailettes, les ventilateurs et les pâles. Malgré tout, un éclairage RGB adressable est de la partie, ce dernier est présent sur la pompe et au niveau du moteur des ventilos.

Côté caractéristiques, sachez que ce modèle dispose d’une pompe fonctionnant à 6500 RPM. Cependant, on retiendra l’emplacement particulier de cette dernière puisqu’elle est intégrée dans le radiateur.

La ventilation sera assurée par deux ventilateurs de 120 mm. Néanmoins, ces derniers partagent le même cadre. L’avantage est de limiter la visserie et le nombre de câbles au sein de votre installation. Quatre vis et deux câbles sont donc nécessaires.
Pour le coup, tout ce petit monde profite d’une alimentation PWM et moulinera de 900 RPM à 2000 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 56.5 CFM et la pression statique de 1.99 mmH2O.

ID-Cooling Ice Flow aRGB Snow

Enfin, pas de problème particulier au niveau de la compatibilité, ce modèle s’installant sur tous les sockets. Il ne manquera que le sTRX40 d’AMD, mais c’est un cas à part.

Actuellement, nous ne connaissons pas les prix de ce modèle intégralement blanc.


Par ici la fiche technique de ID-Cooling ! 


RTX 3090 Gundam : après la carte mère, Asus dévoile la carte graphique !

Il y a quelques jours en arrière, nous apprenions que Asus lançait des composants ROG GUNDAM édition. Cela commençait par la carte mère, une Maximus XII Extreme, là, ça se poursuit avec la carte graphique. Effectivement, la marque dévoile sa RTX 3090 Gundam Édition, à l’effigie du RX-78-2.

RTX 3090 Gundam : la série touche aussi les cartes graphiques ! 

Asus ROG Strix RTX 3090 Gundam Edition

Dans l’absolu, cette série ne propose rien de bien exceptionnel si ce n’est un nouveau code cooler (le jeu de mots !). La carte s’affiche maintenant en blanc avec des liserés bleus, rouge et jaunes, tout comme dans la série. Des motifs que l’on retrouvera aussi sur la backplate.

Sinon, pas de gros changement, la carte affiche toujours un très gros dissipateur de 3 slots d’épaisseur. Ce dernier embarque également trois ventilateurs Axial-Tech, un gros radiateur équipé de sept caloducs et une base en cuivre nickelé.

Concernant les fréquences, Asus a procédé à un overclocking d’usine. Le boost grimpe maintenant à 1890 MHz contre 1695 MHz pour la carte de référence. Idem on aura un power limit maximum de 480W. Pour finir, il faudra trois connecteurs PCIe 8 broches pour alimenter la carte.

Asus ROG Strix RTX 3090 Gundam Edition

Malheureusement, ce modèle, tout comme la série de composants Gundam d’ailleurs, sera uniquement vendu sur le marché asiatique. Sans parler du fait qu’il s’agit d’une série limitée proposée sur des cartes qui ne sont pas déjà pas disponibles… Bref, s’en procurer sera mission impossible, d’autant que le sera de $2530 (16 999 Yuans).

M8V Plus : de nouveaux SSD Plextor en 2.5″ et en M.2 !

Plextor annonce une nouvelle génération de SSD. Voici donc les M8V Plus, une série de SSD se déclinant en deux formats. Outre le classique 2.5″, la marque décline aussi ses modèles en 2.5″ !

M8V Plus : des SSD qui débarquent dans deux formats différents ! 

Plextor M8V Plus 2.5"

Comme nous vous le disions, le constructeur décline ses nouveaux modèles dans deux formats différents : 2.5″ et M.2 2280. Malgré son format M.2, nous avons bien affaire à des SSD dotés d’une interface SATA III, pas de PCIe ici. Oubliez donc les débits à plusieurs Go par seconde.

Quoi qu’il en, nous avons affaire à du SSD équipé d’un contrôleur Silicon Motion SM2258. Pour la mémoire, la marque se fournit chez Toshiba avec sa mémoire Kioxia. Il est question de NAND TLC de 96 couches, afin de proposer des capacités de 256 Go, 512 Go et 1 To. De plus, un cache SLC est présent, idem pour la technologie Plex Compress qui compressera les fichiers inutilisés depuis un certain temps pendant les temps d’idle du SSD.

Plextor M8V Plus M.2 2280
La déclinaison M.2.

Côté débit, la marque parle de débits séquentiels allant jusqu’à 560 Mo/s et 520 Mo/s en lecture et écriture. Pour les performances aléatoires, il est question de 90k IOP et 88K IOPS en lecture/écriture. Tout ceci concerne le modèle de 1 To, selon les capacités, les débits/performances peuvent varier.

Pour le moment, nous ne connaissons toujours pas le prix de vente de ces modèles. Cependant, on sait que la garantie sera de 3 ans.