Les RTX Ampere dans les laptops

Il y a un petit moment nous vous confirmions l’arrivée des GPU Ampere dans les ordinateurs portables pour le début de l’année 2021 ( probabelement à l’occasion du CES 2021 ). L’arrivée de la génération Ampere dans les laptops sera sans doute un sacré défi pour les constructeurs.

Nous pouvons maintenant partager un peu plus de détails avec vous sur ce que sera la gamme. L’information principale est que le GPU GA104 qui va donner naissance à la RTX 3070, sera à la base de plusieurs déclinaisons pour Pc Portables. Les RTX 3080 Mobile Max-Q et RTX 3070 Max-Q notamment, proviendront de cette puce.

RTX Ampere mobility

A priori, les versions Max-P ( full power ) de ces puces ne semblent pas programmées à cet instant. La consommation de ces versions ne semble pas compatible avec une utilisation dans un pc portable. Il semble aussi que la GRRD6 serait préférée à la GDDR6X sur toutes les versions pour les mêmes raisons.

Les informations données ici sont tirées d’une fuite en provenance d’un constructeur de PC qui a laissé trainé le listing de ces prochaines références.

GeForce RTX 30 Mobility Lineup

Concernant la RTX 3070 mobile, nous avions déjà eu quelques informations sur elle il y  a déjà quelque temps. Elle intégrerait de la mémoire GDDR6 de SK Hynix à 1,2 V avec des vitesses de 12 Gbps contre 14 Gbps pour les versions desktops. Difficile pour le moment d’évaluer son potentiel même si un gros pallier est à espérer comme pour sa version desktop.

Une GeForce RTX 3060 Mobile Max-P apparait aussi et même si les choses sont encore floues sur cette version, elle serait issue elle aussi d’un GA104 « castré ».

On apprend aussi, même si ce n’est pas une grande surprise, que le GA102 dont est issu les RTX 3080 et 3090 ne devrait pas donner naissance à des versions portables.

Si le gain de performances de la génération Ampere est particulièrement attendu sur Pc portables, c’est avec une certaine curiosité qu’on regardera comment Nvidia se débrouille avec la consommation et la dissipation. L’arrivée d’Ampere sur les PC portables devrait sans aucun doute causer pas mal de tracas aux constructeurs…

 

Les jeux PC les plus gourmands (2020)

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L’année dernière, nous vous avions fait part des jeux PC les plus gourmands de 2019. Nous ressortons notre liste cette année pour vous faire découvrir les titres qui feront le plus chauffer vos machines !

Cyberpunk : le jeu le plus gourmand de l’année ?

L’un des jeux le plus attendu de 2020 est bien évidemment Cyperpunk 2077. Sans doute le jeu, il a déjà fait parler de lui par des trailers qui montrent l’environnement somptueux dans lequel les joueurs évolueront. Lumières au néon et ombres dynamiques, sans compter l’environnement urbain détaillé : on sait déjà que le jeu sera exigeant avec nos machines, tout en restant correct sur les « petites » configurations.

 

Crysis et Dying Light 2 : assez voraces

En 2007, la sortie de Crysis premier du nom avait fait l’effet d’une onde de choc en mettant à mal les PC des joueurs de l’époque… C’est pourquoi son hériter, Crysis Remastered, est surveillé avec autant d’attention !

On connaît maintenant les recommandations matérielles pour ce remake, qui sortira en 2020. Pour dompter la bête dans des conditions satisfaisantes, il faudra tabler sur au moins 12 Go de RAM. Côté graphique, le studio recommande la GeForce GTX 1660 TI ou une Radeon Vega 56. Sans grande surprise, seul Windows 10 en 64bits est compatible. Pour faire tourner le jeu en 4K, il faudra aussi miser sur 8 Go de VRAM.

Allons maintenant voir du côté de Dying Light 2. La ville dans laquelle se déroule l’histoire est particulièrement bien rendue et fournie, il devrait donc lui aussi faire chauffer le matériel.

Les recommandations matérielles demandent au moins 16 Go de RAM pour pouvoir profiter au mieux du jeu. Les cartes graphiques recommandées sont la nVidia GeForce GTX 980 Ti 6GB et l’AMD Radeon R9 FURY X 4GB. Enfin, le joueur devra disposer de 4 Go de VRAM au minimum.

Quelques recommandations plus raisonnables…

Certes, tout le monde n’a pas un PC suffisamment performant pour faire tourner ces jeux de dernière génération. Des jeux particulièrement suivis en 2020 sont cependant plus abordables d’un point de vue graphique. On citera Doom Eternal, qui est légèrement moins gourmand. Toujours parmi les grands classiques, Halo : Infinite sera également plus raisonnable.

Dans la catégorie « particulièrement beau avec des performance abordables », on notera aussi l’arrivée de Watch Dogs: Legion et ses 4 Go de RAM et 2 Go de VRAM, qu’on peut donc faire tourner en toute simplicité avec une AMD Radeon R7 360X ou une NVIDIA GeForce GTX 750 Ti.

Voire particulièrement abordables !

Et pour ceux d’entre vous qui disposent d’une machine qui tient plus d’un grille-pain que d’un PC gamer, on a aussi d’autres suggestions. Dans la catégorie iGaming, on citera le casino online Casino777, avec des jeux comme Jack and the Beanstalk ou encore Adventure Palace. Ici, pas besoin de carte graphique particulièrement performante : les jeux sont par ailleurs disponibles directement sur navigateur.
Chez les jeux indé, on appréciera tout particulièrement Ooblets, un joli mashup entre Pokémon, Harvest Moon et Stardew Valley. Mention spéciale également pour l’absurde Untitled Goose Game !

 

Et vous, quel est le meilleur jeu qui tournerait sur votre machine ?

GeForce RTX 3070 : fuite des performances officielles

Le « reviewer guide » de NVIDIA sur la RTX 3070 vient de tomber dans les mains de Videocardz. Ce guide nous donne des éléments concrets de comparaison entre les RTX 2070 Founders, RTX 2080Ti Founders et RTX 3070 Founders.

Le « Reviewer guide » Nvidia c’est quoi ?

Notre confrère a détaillé certains éléments de ce document. Pour ceux qui font un blocage avec l’anglais ou qui pense naïvement qu’une marque laisse un testeur sans une feuille de route. Le Reviewer Guide est le petit manuel du gentil testeur. Il a beaucoup d’avantages : vous donner des résultats de tests, des mots clés réutilisables, comme par exemple « La GeForce RTX 3070 est le GPU le plus avancé jamais créé dans sa catégorie».

Bref c’est un outil qui permet de simplifier grandement (totalement ?) la vie de certains.

Son avantage sera facilement compréhensible et il nous est amusant de constater régulièrement la présence des mêmes mots clés et autres phrases types dans un bon nombre de « tests ». Mais trêve de médisance et on se doit de reconnaitre que cette petite feuille de route permet aux testeurs zélés de pouvoir aussi s’interroger si un résultat n’est pas cohérent par rapport aux chiffres avancés par NVIDIA.

Les benchs de la RTX 3070

Et c’est bien là la principale info de cette fuite : les résultats comparés officiels donnés par Nvidia de sa carte RTX 3070 dans plusieurs jeux.

RTX 3070 bnenchmarks

Et il faut bien reconnaitre que ce tableau a de quoi faire plaisir car si il se vérifie au cours d’un test indépendant, la promesse d’une carte à minima équivalente à la RTX 2080Ti semble tenue. Le gain par rapport à la RTX 2070 est de plus de 60%. Et tous cela avec un prix divisé par deux, là encore à minima. On est donc impatient de vous partager nos prochains tests sur cette RTX 3070 et ses versions customs.

Test : DeepCool MACUBE 110

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Après avoir testé le CL500, nous retournons chez DeepCool afin de vous proposer un test du MACUBE 110. Il est ici question d’un petit boîtier au format micro-ATX, le premier depuis bien des années. Pour le coup, que penser de ce nouveau modèle ? C’est ce que nous allons voir assez rapidement, c’est parti ! 

DeepCool MaCube 110  L’extérieur du MACUBE 110 :

On commence donc par les dimensions. Forcément, nous avons affaire à un petit boîtier, cela se ressent sur les dimensions qui sont de 225 mm de largeur, 400 mm de profondeur et 431 mm de hauteur. Dans les faits, nous avons un modèle relativement large, 225 mm de largeur, c’est plus qu’un NZXT H510 Elite par exemple. Pour ce qui est du poids en revanche, nous avons affaire à un modèle tout léger puisqu’il affiche 6.2 kg sur la balance. Au moins, on ne se cassera pas le dos en le manipulant. 

Avec ce boîtier, DeepCool reprend les lignes de ses MACUBE 300 series. En résulte donc des lignes très épurées et une façade dénuée d’artifices. Si vous aimez les ensembles sobres et minimalistes, vous ne pourrez qu’être conquis par le design de ce modèle. De plus, la version blanche affiche un contraste très intéressant entre les panneaux extérieurs et l’intérieur noir. Notez qu’une version noire est aussi de la partie.

Pour le refroidissement, on retrouve de petites ouvertures présentes de part et d’autre de la façade. Ces dernières courent sur toute la longueur de la face avant. Afin de protéger votre configuration de la poussière, de petites grilles perforées sont présentes. Toujours est-il que cela ne devrait pas beaucoup respirer, surtout avec la dotation de base en ventilateurs, mais ça, on y reviendra ! 

Le panneau de contrôle :

DeepCool MaCube 110 Le panneau de contrôle du boîtier prend place sur le dessus de ce MACUBE 110. Cette dernière s’insère directement dans la carcasse en acier du boîtier et affiche alors : 

  • Une diode d’état du stockage
  • Un bouton power
  • Deux ports USB 3.0
  • Une prise Jack 3.5″
  • Et un bouton reset

Ici, on reste sur la recette classique habituelle avec deux USB et les boutons de gestion de l’alimentation. Cela reste fonctionnel, bien plus que ce que nous proposait le H510 Elite de NZXT par exemple. 

Le dessous :

DeepCool MaCube 110

Sous le boîtier, malheureusement, il n’y pas grand chose à dire. En effet, nous retrouvons nos quatre pieds de forme rectangulaire malgré tout très classiques. Ces derniers disposent d’un revêtement en mousse facilitant la glisse. 

Sinon, vers l’arrière du boîtier, on constate la présence d’un filtre pour l’alimentation. Ce dernier est simplement maintenu par des encoches métalliques moulées directement dans l’acier. Dommage pour l’accessibilité, puisqu’il faudra forcément retourner le PC pour le nettoyage. 

L’arrière :

DeepCool MaCube 110À l’arrière, malgré le format qui diffère de l’ordinaire, on retrouve un agencement plutôt classique. La connectique arrière de la carte prendra donc place dans le haut à la gauche du boîtier. Juste en face, nous avons un emplacement pour un ventilateur de 120 mm. 

Si l’on descend, on retrouve les quatre slots d’extension (et non sept ou huit, ce qui est lié au format du MACUBE 110) à arracher. Dommage qu’ils soient à arracher, nous aurions aimer pouvoir les conserver afin de pouvoir les remettre en place en cas de changements d’emplacement de la carte graphique. 

Pour finir, tout en bas, c’est l’emplacement de l’alimentation. 

Le dessus :

DeepCool MaCube 110
(GIF).

On termine maintenant par une vision sur le dessus du boîtier. À cet emplacement, nous aurons un filtre aimanté amovible protégeant les emplacements de ventilation sous-jacents. Dans les faits, le MACUBE 110 de DeepCool est un boîtier qui propose une filtration intégrale ! 

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[nextpage title= »L’intérieur du MACUBE 110″]

L’intérieur du MACUBE 110 :

Le passage à l’intérieur de ce petit MACUBE 110 se fait très simplement. Effectivement, pour retirer la paroi vitrée, il suffit de tirer dessus. À l’instar du CL500, le constructeur réutilise son système de panneau maintenu par des aimants. Ce qui est très pratique à l’usage. Par ailleurs, l’autre panneau sera maintenu par deux vis à mains, une solution plus conventionnelle.

Le châssis :

À l’intérieur, c’est comme si nous avions affaire à un boîtier moyen tour classique, mais en miniature. L’agencement interne est donc similaire à CL500 où à un H510 Elite par exemple. La carte mère prendra place dans le haut, au dessus de l’alimentation qui, d’ailleurs, sera masquée par un cache. En soit, le montage ne devrait pas changer de nos habitude si ce n’est qu’on travaillera avec des composants plus petits. 

En parlant de carte mère, sachez que ce modèle ne prendra pas en charge le standard ATX. Ici, on se contentera de cartes aux formats micro-ATX et mini-ITX. 

Sinon, on peut déjà apercevoir le large accès backplate au niveau de la carte mère. L’ouverture est suffisamment large pour accéder à l’arrière de tout type de cartes. Idem, de nombreuses ouvertures sont présentes autour de cet élément : deux dans le haut, deux sur la droite et deux dans le bas. Le passage des câbles devrait pas relevé du calvaire !

DeepCool MACUBE 110Avant de passer au stockage, on retrouve une petite spécificité de ce boîtier : un support pour carte graphique. C’est également un point fort que ce boîtier partage avec quelques rares autres références. Avec cet accessoire, vous êtes sûr que votre carte ne penchera pas au fil du temps, surtout avec les parpaings qui sortent en ce moment !

Les emplacements de stockage :

Malgré son format compact, le MACUBE 110 propose les mêmes possibilités de stockage qu’un boîtier plus traditionnel. On dénombrera quatre emplacements, deux au niveau d’une cage HDD qui seront compatibles, soit avec deux disques 3.5″, soit un disque 3.5″ et une unité 2.5″. 

Sinon, on aura deux emplacements 2.5″ répartis sur l’arrière du boîtier. Si la cage HDD propose un système de fixation par vis, ici, le montage des SSD se déroulera de la même manière que dans un SL600M signé Cooler Master. 

L’emplacement de l’alimentation :

DeepCool MACUBE 110Comme on peut le voir, au niveau de l’alimentation, on pourra intégrer des blocs standards au format ATX PS2. D’ailleurs, la marque annonce une longueur maximale de 160 mm. Néanmoins, en retirant la cage disques durs, on pourra installer des blocs plus imposants. 

Autrement, cet emplacement sera dénué de plots ou de pourtour en mousse. Tout ces éléments seront directement moulés dans la tôle du boîtier. Dommage, mais guère surprenant au vu de la gamme de ce MACUBE 110.

Les possibilités de refroidissement :

Malheureusement, tout comme le CL500, DeepCool équipe son MACUBE 110 d’un unique ventilateur de 120 mm. Ce dernier est positionné à l’arrière du boîtier, en extraction. Encore une fois, dommage de ne retrouver qu’un unique moulin dans un boîtier, d’autant que la face avant et pleine et qu’il faudra très certainement compléter tout ça. 

Sinon, ce modèle met à disposition un total de cinq emplacements pour des ventilateurs. Ces derniers se répartissent comme suit : 

  • Face avant : 3x 120 mm ou 2x 140 mm
  • Haut : 2x 120 mm ou 2x 140 mm
  • Arrière : 1x 120 mm

Tout ceci aura une incidence sur les radiateurs de watercooling. Puisque l’on pourra installer des modèles en 240/280 mm dans le haut et un 120 mm à l’arrière. Malheureusement, en façade, la compatibilité en 360 mm n’est pas annoncée et ça ne rentrera pas quoi qu’il arrive, nous avons essayer avec un Corsair type H150. 

Enfin, on constatera que la compatibilité avec l’aircooling est franchement bonne. À l’intérieur du MACUBE 110, vous aurez la possibilité d’intégrer des radiateurs de 165 mm. Pour se faire une idée, 165 mm, c’est la hauteur du NH-D15 de Noctua ! Vulgairement, des ventirad double tour entreront dans ce boîtier !

Le bundle :

DeepCool MACUBE 110 bundle

Avec ce boîtier et en guise d’accessoires, la marque nous propose : 

  • Une notice de montage
  • Une petite carte de garantie
  • Un sachet refermable contenant la visserie
  • Une dizaine de colliers en nylon

Là, clairement, DeepCool va à l’essentiel avec son boîtier et ne propose rien d’extraordinaire. En revanche, nous sommes forcés de constater que les colliers arrivent en nombre conséquent, ce qui est plutôt pas mal.

DeepCool MACUBE 110

En résumé :

Après ce petit tour interne, DeepCool nous propose un boîtier plutôt intéressant et malgré le format réduit, on ne devrait pas être trop dépaysé. Ce modèle propose même des options intéressante comme la vitre monté sur aimant ou le support pour carte graphique. Par ailleurs, il est dommage de n’avoir qu’un seul et unique ventilateur à l’arrière. Toutefois, la ventilation pourra être complétée et on pourra installer de gros ventirads sans trop de difficulté. 

[nextpage title= »Montage »]

Montage

On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce MACUBE 110 de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :

  • Carte mère : MSI B350i Pro AC
  • CPU : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte graphique : ASUS HD 7970
  • Ventirad : Cryorig C1
  • Alimentation : Corsair CS650M

Bien que le boîtier accepte les cartes micro-ATX, nous faisons le choix d’y adjoindre une référence mini-ITX. Cela nous servira ultérieurement, afin de comparer différentes références µATX et mini-ITX. 

L’alimentation :

DeepCool MACUBE 110 montage alimentation

L’installation du bloc d’alimentation se fait de manière classique. À savoir qu’il suffit d’insérer le bloc latéralement et de le visser par l’arrière du boîtier. Ici, on retrouve la même démarche que le CL500 du même constructeur, un montage pas de prise de tête en somme. 

Le stockage :

Afin de monter un disque dur 3.5″ dans sa cage, sachez qu’il faudra retirer ladite cage. Cela se passe sous le MACUBE 110 où l’on retrouve deux vis à retirer. Enfin, on glisse notre support dedans que l’on sécurisera grâce à des vis latérales. Ne reste plus qu’à tout remettre en place. En soi, ce n’est pas compliqué à faire, mais on aurait peut-être apprécié un petit panier ici. 

Pour les unités 2.5″, sachez que nous retrouvons deux emplacements dédiés. L’installation de SSD se déroule donc de la même manière que dans un SL600M de Cooler Master. Il faudra simplement visser des petits ergots sur notre unité et l’insérer directement sur son support en appuyant dessus. Rien de plus simple ! 

 

La carte mère, ventirad, carte graphique :

DeepCool MACUBE 110 montage carte mère

Forcément, avec notre carte mère ITX nous avons un peu l’impression de tricher… Mais, de temps en temps, ça ne fait pas de mal ! Quoi qu’il en soit, on retiendra une installation sans prise de tête. Malgré le format réduit du boîtier, notre B350i Pro AC paraît quand même bien petite à l’intérieur de ce modèle. Quant à l’installation, rien de bien compliqué, on dépose la carte mère sur son emplacement et on la visse. 

On enchaîne avec la carte graphique qui viendra se positionner au niveau des deux premiers slots d’extension. Avant de l’insérer sur la carte mère, il faudra, malheureusement, arracher les deux équerres qui sont soudées… Ensuite, on écarte le mécanisme de verrouillage des slots, on insère la carte sur son port PCIe et on la visse au boîtier. Ne reste plus qu’à reverrouiller les slots en rabattant le mécanisme. 

DeepCool MACUBE 110 support GPU

Cela étant, le MACUBE 110 embarque un support pour carte graphique qu’il faudra ajuster. L’objectif est de le faire tomber pile sous la carte afin qu’il puisse la maintenir. Cela se fait simplement : on dévisse légèrement pour libérer le support et on ajuste la hauteur via une glissière et on sécurise en revissant la vis. 

Pour finir, nous montons notre dissipateur, ici, un Cryorig C1. L’installation de ce dernier se fera simplement grâce au large accès backplate. On disposera la plaque arrière, au dos de la carte mère et on mettra en place les vis de montage depuis le dos de la carte. On terminera par fixer le braquet de montage puis le ventirad en lui-même.

Le câblage :

DeepCool MACUBE 110 câblage

Malgré son format réduit, le MACUBE 110 de DeepCool se câble très bien. À l’arrière de la carte mère, nous retrouvons un espace plutôt généreux de 20 mm. Cet espace permettra de regrouper sans contrainte la plupart des câbles, d’autant que les accroches pour collier nylon sont nombreuses : 16. 

Le panneau de contrôle :

Comme à notre habitude, nous débutons le câblage par le panneau de contrôle. On commence donc par le connecteur USB 3.0 qui sera de type plat, une bonne chose, ceci facilitant sa manipulation. On lui fait faire une boucle en le faisant sortir par le passage du haut. Le reste de la connectique passera par le bas, au niveau du cache alimentation. Quelques colliers nylon et le tout est bien maintenu.

La carte mère :

Pour la carte mère, même opération que pour les montages précédents. Le câble ATX 24 broches longera la carte mère par la gauche pour ressortir par le passage le plus en haut. On aurait pu tricher en le faisant sortir par le large accès backplate, mais on aurai eu plus de mal à le plaquer comme il faut avec des colliers. À la base, cet espace n’est pas prévu pour ça. 

Quant à l’EPS12V pour le CPU, nous faisons repartir le câble par l’arrière du boîtier tout en longeant l’accès backplate. Il ressortira par le passage tout en haut à droite du boîtier. Ici, nous utilisons quelques colliers pour le plaquer au niveau de l’accès backplate. Idem dans le bas, L’objectif étant de réunir au maximum la connectique du panneau de contrôle. 

La carte graphique :

Pour la carte graphique, pas le choix, il faut ajouter un brin supplémentaire à notre alimentation. Dans ce cas précis, nous avons choisi de faire passer la connectique par l’ouverture la plus en hauteur. Le but étant de faire passer la connectique par dessus la carte graphique. Le reste du câblage suivra le même chemin que le cordon ATX 24 broches.

Le stockage :

On termine enfin par la partie stockage. D’ailleurs, pour cette étape et afin de regroupe au maximum SSD et HDD on réuni le tout au niveau de la cage de stockage. On n’aura alors qu’à ajouter un cordon SATA à notre bloc d’alimentation. Ici, rien de compliqué pour la partie alimentation puisque le surplus sera masqué par le cache-alim. 

La partie donnée sera connectée à la carte mère et ressortira par le passage inférieur. Ici, on compte sur la carte graphique et le ventirad pour masquer au maximum les câbles SATA. 

DeepCool MACUBE 110 montage terminé
Et voilà le travail !
Globalement :

Dans les grandes lignes, nous n’avons pas à nous plaindre de l’assemblage d’une configuration à l’intérieur de ce MACUBE 110. Les éléments trouvent aisément leur place et le câblage se fait simplement. Ceci est aidé par un espace arrière plutôt généreux et de nombreuses encoches pour les colliers en nylon. De plus, la marque se veut généreuse sur cet aspect, on n’a pas eu à piocher dans notre réserve personnelle.

Malgré tout, on aura peut-être aimé avoir une cage disque dur équipée de paniers ce qui nous aurait éviter de tout démonter à chaque ajout/retrait de stockage. Idem pour la notice qui mériterait de gagner en précision, surtout au niveau de la visserie à utiliser. En l’état, nous avons dû tâtonner un peu. 

[nextpage title= »Protocole »]

Protocole

Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :

  • Isolation
  • Bruit de la ventilation d’origine
  • Flux d’air

DeepCool MACUBE 110 Protocole

Avec ce type de configuration, nous appliquons des réglages bios de sorte à ce que le CPU consomme 65W tandis que le ventirad fonctionnera à vitesse fixe en 12V ! 

Concernant l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer un ventilateur de 140 mm (Thermaltake Riing) en aspiration en façade et un 120 mm (Fractal Silent Series R2) dans le haut en extraction. Le boîtier étant dépourvu de moulin sur sa face avant, cela nous permettra de voir comment les températures sont tirées vers le bas avec un bon apport en air frais !

Configuration :
  • Processeur : AMD Ryzen 7 1700X
  • Carte mère : MSI B350i Pro AC
  • Carte graphique : ASUS HD 7970 de référence
  • Ventirad : Cryorig C1 
  • SSD : Kingston HyperX 3K 120 Go
  • Disque dur : Seagate Barracuda 2 To
  • Alimentation : Corsair CX650M

[nextpage title= »Tests »]

Tests

Flux d’air :

La ventilation supplémentaire prend la forme d’un ventilateur Riing 14 de Thermaltake, placés en façade du boîtier, en aspiration. On terminera avec un ventilateur Silent Series 12 de Fractal Design positionné dans le haut du boîtier, en extraction.

Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :

On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour le bon refroidissement du Ryzen 7 1700X.DeepCool MACUBE 110  température CPU

Comme on peut le voir, le refroidissement à l’intérieur de ce MACUBE 110 n’est pas ce qu’il y a de mieux… Enfin, c’est surtout vrai à bas régime où notre Ryzen 7 1700X atteint les 75°C. La faute à une mauvaise évacuation de la chaleur qui doit trop s’accumuler dans le boîtier. Cependant, faisant tourner l’unique ventilateur à plein régime, les températures diminuent de manière drastiques : 12°C de gagné ! 

Compléter le flux d’air permettra de gagne encore quelques petits degrés. De notre côté, nous avons pu gagner un peu plus de 3°C sur la température de notre CPU. Bref, dommage que ce modèle n’embarque pas plus de ventilateur de base. 

Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons le dessus ainsi que la façade du boîtier. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée.DeepCool MACUBE 110 température CPU sans façade

On retirant la face avant du boîtier, les gains en températures sont vraiment importants. Avec la ventilation de base à bas régime, le 1700X affichait 62.1°C, soit près de 13°C de moins qu’avec sa face avant. Idem à plein régime : -8.3°C.

Clairement, pour le CPU, la façade du MACUBE 110 gêne le refroidissement de la configuration… Ou tout du moins conserve trop la chaleur à l’intérieur du boîtier, cette dernière ne s’évacuant pas de manière optimale. 

Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :

On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine et ventilation complétée.DeepCool MACUBE 110 température gpu

Comme pour notre CPU, la carte graphique peine à être correctement refroidie lorsque la ventilation tourne à bas régime. Clairement, 95°C sur notre HD 7970, ce n’est pas bon. En revanche, une meilleure extraction de la chaleur permet de sérieusement diminuer la température de la carte. Compléter la ventilation permettra encore de diminuer les °C, mais de manière plus sporadique.

Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :

Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.DeepCool MACUBE 110 température GPU sans façade

En retirant la face avant du MACUBE 110, notre HD 7970 peut respirer correctement. En réglant le ventilateur du boîtier à bas régime, la carte n’atteint pas les 80°C. À pleine vitesse, nous relevons 73°C, quasiment autant que la config montée sur table de bench. 

Isolation :

Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.DeepCool MACUBE 110 isolation

En matière d’isolation, ce MACUBE 110 s’en sort correctement, sans plus à vrai dire. Certes, le boîtier retiendra un minimum le bruit. À l’intérieur de ce boîtier, on est bien loin du vacarme que peut générer notre config (surtout la carte graphique) à l’air libre. 

Bruit de la ventilation d’origine :

Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émit par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.DeepCool MACUBE 110 bruit

Pour ce qui est du bruit que peut faire le boîtier de base, clairement, nous n’avons pas à nous plaindre. L’unique ventilateur sait se faire discret et ce, quel que soit le régime de ventilation. En même temps, il faut le dire, il est tout seul et fonctionne à basse vitesse, entre 1000 RPM et 1100 RPM de mémoire. Si on le régule, on ne tombe pas sous les 32.5 dB, tout simplement parce que le bruit de la configuration couvre le bruit du moulin en question. 

En résumé :

Ce que l’on retiendra du MACUBE 110 en matière de refroidissement, c’est que le boîtier a besoin d’au moins un ventilateur en façade. En l’état, le refroidissement est correcte lorsque l’unique ventilateur tourne à plein régime. En revanche, une fois régulé, rien ne va plus, tant sur notre processeur que sur notre carte graphique.

Selon nous, c’est en parti lié parce que le boîtier conserve trop la chaleur en interne. Avec une face avant moins restrictive, cela permettrait une meilleure circulation de l’air, même sans ventilateur à l’avant. Cela s’est vu avec le CL500 et sa façade ajourée où les écarts de températures entre boîtier avec façade et sans n’étaient pas aussi importants qu’ici. 

Par ailleurs, comme on a pu le constater, de base, la ventilation reste très silencieuse. En même temps, avec un seul ventilateur fonctionnant au maximum à 1100 RPM, il a de quoi. En fin de compte, n’hésitez pas à le laisser tourner à plein régime, le bruit de votre configuration pourrait couvrir sans difficulté celui du boîtier. Quant à l’isolation, nous avons des valeurs correctes, du moins, dans la moyenne de ce que l’on obtient avec des boîtiers moyen tour standards en fait. 

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Et oui, on arrive déjà à la conclusion de ce petit boîtier MACUBE 110 signé DeepCool. Alors, qu’en avons-nous pensé ? On fait le point. 

Un boîtier compact qui a tout d’un grand ! 

DeepCool MACUBE 110 Protocole

Clairement, le boîtier de DeepCool nous aura tapé dans l’œil. Si vous nous suivez depuis un certain temps, vous saurez que nous sommes particulièrement sensibles aux lignes épurées. Et ça tombe bien, puisque c’est qui caractérise le design de ce modèle. De plus, le MACUBE 110 aligne une construction qualitative, entièrement en acier/verre trempé.

À l’intérieur, le moins que l’on puisse dire, c’est que l’on ne sera pas dépaysé par l’agencement. Ce modèle partageant une organisation similaire à des modèles plus imposants. Idem, le montage/câblage sera une simple formalité grâce aux nombreuses ouvertures et encoches pour les colliers nylon. Idem pour le montage des composants avec, notamment, une compatibilité avec les ventirad aircooling en 165 mm de hauteur. 

Néanmoins, là où DeepCool se distingue de ses concurrents, c’est sur l’équipement de son boîtier. Effectivement, notre exemplaire du jour offre un support pour carte graphique, un panneau vitré maintenu par des aimants ou une filtration intégrale. Idem pour le stockage 2.5″ dont le montage s’effectue de manière similaire à celle d’un SL600M Cooler Master. Par ailleurs, pour les unités 3.5″, le montage se fera en retirant la cage HDD, on aurait apprécier la présence de paniers. 

En revanche, il faudra composer avec une notice succincte qui mériterait de gagner en précision. Cela concerne particulièrement la visserie à utiliser en fonction du composant que l’on monte. 

Le refroidissement dans tout ça ?

DeepCool MACUBE 110 montage terminé

En fin de compte, le point faible de ce boîtier réside dans ses capacités à refroidir une configuration. En effet, l’unique ventilateur présent à l’arrière du boîtier peinera a évacuer l’air chaud s’accumulant dans le MACUBE à bas régime. Si vous ne complétez pas la ventilation de base, faites fonctionner la ventilation d’origine à plein régime. Clairement, vous ne l’entendrez pas, voire très peu, le ventilateur fonctionnant à de faibles vitesses. 

Concernant l’isolation, nous avons affaire à quelque chose de correct, mais sans plus. Il faut dire que l’acier n’est pas ce qu’il y a de mieux pour étouffer le bruit d’une carte graphique blower. 

La facture, salée ou pas ?

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On arrive maintenant au prix de ce boîtier qui a été annoncé à un prix de $49.99. À ce tarif on retrouve un boîtier bien fini se positionnant sur le segment de l’entrée de gamme. Nous le trouvons bien situé face à la concurrence qui ne proposera pas forcément un équipement aussi complet… Mais avec une ventilation potentiellement plus complète. Attention toutefois, le boîtier venant de sortir, on ne le retrouve que chez Alternate.fr à un prix avoisinant les 60 €. À voir si les autres revendeurs français respecteront le prix d’annonce !

DeepCool MACUBE 110 :

On a aimé :
  • Les lignes épurées de son design
  • Sa construction entièrement en acier/verre trempé
  • Le fait qu’il soit entièrement filtré 
  • Sa porte en verre monté sur aimant rendant l’intérieur facilement accessible !
  • Les nombreux colliers en nylon fournis
  • Le câblage simple grâce à l’espace arrière…
  • … Et les nombreux point d’accroche pour colliers
  • La présence d’un support pour carte graphique
  • Le montage simplifié des unités de stockage 2.5″
  • Son prix annoncé abordable d’une cinquantaine d’euros 
On aurait aimé :
  • Une notice apportant plus de précision sur la visserie à utiliser
  • des slots PCI-e qui ne s’arrachent pas
  • Une cage disques durs équipée de paniers
  • Un flux d’air moins restreint 
  • Une ventilation plus complète, au moins deux ventilateurs

médaille award OMF or goldNous choisissons de décerner l’or au MACUBE 110 de DeepCool. Avec ce modèle, la marque signe un boîtier qualitatif dans ses matériaux et sa construction. Bien qu’il faille compléter la ventilation de base, ce modèle sait se distinguer par un prix abordable et un équipement que l’on ne retrouvera pas chez la concurrence pour une cinquantaine d’euros. Quelques détails sont à revoir comme une notice plus détaillée ou une cage HDD qui méritera de gagner des paniers !

Un grand merci à DeepCool !

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Galerie :

 

DeepCool MACUBE 110 Protocole

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Et si NAVI était au rendez-vous ?

Bon, je sais, nous sommes encore au conditionnel, mais les derniers leaks, à prendre toujours avec des pincettes, semblent nous indiquer que NAVI serait bien au rendez-vous. AMD, en terme de GPU, nous a toujours laissé ces dernières années sur notre faim avec des cartes orientées milieu de gamme. Et si, cette fois-ci, AMD était bien au rendez-vous ?

D’après les dernières infos glanées sur Twitter, sur Wccftech et Videocardz, les performances de la RX 6800 XT seraient très similaires à la RTX 3080 de NVIDIA dans les benchmarks synthétiques de 3DMark (source Igor) Nous sommes ici sur des informations à prendre avec des pincettes, mais sachez que selon nos sources, des cartes AMD seraient déjà en circulation.

Si c’est bien le cas, et si cette RX 6800XT est si performante que suggérée, n’oubliez pas qu’il reste aussi dans les cartons d’AMD, la RX 6900XT. La RX 6800XT disposerait de hautes fréquences ainsi que 16 GB de GDDR6.

Quelle réaction du côté de NVIDIA ? Selon nos confrères de Wccftech, la solution pourrait être de remplacer la RTX 3070 Ti initialement prévue, mais pas assez performante face à la RX 6800XT, par une carte utilisant aussi la puce GA102 de la 3080 et pas la GA104, de la 3070. Cette carte bénéficierait de 7424 cœurs CUDA, de 58 SM ainsi que d’un bus de 320-bit et 10 Go de GDDR6X.

Une fois de plus, nous vous rappelons que les pincettes sont de rigueur pour l’ensemble de ces informations. Enfin, nul doute que nous serons très très nombreux à suivre la conférence de presse d’AMD. Rendez-vous ce 28 octobre afin de découvrir la prochaine génération de GPU NAVI des rouges.

XLR8 CS3040 : du SSD M.2 PNY en PCIe Gen4 x4 !

Direction PNY qui annonce de nouveaux SSD. Le constructeur lance donc ses modèles XLR8 CS3040, des modèles proposant deux déclinaisons. La première disposera d’un imposant dissipateur pour le refroidissement, la seconde n’en aura pas !

XLR8 CS3040 : des SSD PCIe 4.0 x4 avec ou sans dissipateur !

PNY XLR8 CS3040
La version sans dissipateur.

Avec ce modèle, la marque nous propose des SSD au format M.2 2280. Ces derniers disposent également d’une interface PCIe 4.0 x4 compatible avec le NVMe 1.4. Concernant les capacités, la marque nous propose des modèles de 500 Go, 1 To et 2 To pour les plus gros besoins en stockage.

En interne, difficile de dire à quoi nous avons réellement affaire. La marque ne mentionne, ni le contrôleur utilisé, ni le type de mémoire à l’œuvre. Pour le coup, nous sommes dans le flou total.

Par ailleurs, PNY mentionne bien les débits séquentiels de ses nouveaux produits. Malheureusement, rien n’est dit concernant les performances aléatoires. On retrouve alors :

  • 2 To : 5600 Mo/s en lecture contre 4300 Mo/s en écriture
  • 1 To : 5600 Mo/s en lecture contre 4300 Mo/s en écriture
  • 500 Go : 5600 Mo/s en lecture contre 2600 Mo/s en écriture

PNY XLR8 CS3040
Le modèle avec dissipateur.

Pour les prix, même topo, aucune information pour le moment (décidément, un vrai gruyère cette annonce). On sait seulement que la garantie sera de 5 ans et que la disponibilité est fixée pour mi-Novembre.


Par ici la fiche technique de PNY ! 


RTX 3090 : quatre cartes blower dans un PC, ça fait quoi ?

Puget Systems (rien à voir avec l’huile d’olive) est un préparateur de workstations à destination des professionnels. Dernièrement, l’entreprise proposait les résultats d’une de leur configuration. D’ailleurs, la configuration se veut très, très musclée. Effectivement, la marque intègre pas moins de quatre RTX 3090 au sein de sa machine et nous livre quelques résultats !

RTX 3090 : quatre cartes dans une workstation, ça vaut quoi ? 

quatre RTX 3090Avant de commencer, il faut savoir que la machine est très musclée. Effectivement, la config repose sur un Xeon 10 W-2255 à 10 cœurs, 128 Go de DDR4 ECC à 3200 MHz et d’une carte mère Asus WS C422 Sage/10G. Côté alimentation, nous avons un, puis deux blocs EVGA SuperNova 1600W P2 tandis qu’un SSD Samsung 970 Pro de 512 Go assure la partie stockage.

Bien évidemment, on retrouve nos quatre RTX 3090, mais attention, il ne s’agit pas de modèles de référence ni de cartes customs. Le préparateur utilise ici des modèles blower signés Gigabyte. Les mêmes dont nous vous parlions ici. Du coup, est-ce pertinent de proposer ce type de solution ?

Quelques résultats : 

Dans les grandes lignes, dans le milieu applicatif, on peut dire que les performances restent proportionnelles selon le nombre de cartes. En effet, sur OctaneBench ou V-Ray Next, plus on ajoute de RTX 3090, meilleures sont les performances. Toutefois, il existe quelques exceptions DaVinci Resolve où à partir de la troisième carte, les scores n’augmentent plus. Un phénomène probablement lié au logiciel qui ne tire pas parti d’un quatrième GPU ?

De plus, on remarquera une très faible variation des scores selon le profil d’alimentation utilisé sur le quad GPU de RTX 3090. Que ça soit avec une alimentation ou deux ou encore avec une limite de consommation à 300W, les écarts restent faibles !

Un petit mot sur les nuisances :

Cependant, ces résultats s’accompagnent de très fortes nuisances avec lesquelles il faudra composer.

Dans un premier temps, il y a la consommation (depuis la prise), très importante, il est question de plus de 1600W (voire 1700W selon les benchs) avec un bloc d’alim et quatre cartes. L’ajout d’une seconde alimentation permettra de réduire cette consommation, mais de pas grand-chose. Avec quatre GPU, le mieux reste quand même d’appliquer une limite de consommation à 300W ceci permettant de tomber sous les 1600W tout en conservant un bon niveau de performance. La suite est simple : moins on a de cartes, moins la machine consomme. On tombera sous les 650W avec une seule carte sur DaVinci Resolve qui semble particulièrement violent !

Concernant les températures, aussi étrange que cela puisse paraître, elles ne sont pas si élevées que ça. Durant leurs tests Puget Systems relevait une température maximale de 80°C sur la première carte avec quatre RTX 3090. La température descendait progressivement jusqu’à atteindre les 73°C sur la dernière carte. Avec un Power Limit de 300W, la température maximale n’était plus que de 75°C. Honnêtement, on s’attendait à pire au vu du blower utilisé. Ensuite, plus on retire de cartes, moins ça chauffe.

Ne reste que le bruit à découvrir en vidéo, mais ça, nous n’allons pas vous spoiler tous leurs résultats. Ainsi, nous vous laissons le découvrir sur leur test. Mais clairement, ce n’est pas silencieux.


Par ici le test de Puget Systems ! 


AMD : les Ryzen 5000 mobiles seraient une source de confusion ?

Après l’officialisation des Ryzen 5000 pour desktop, nous en savons maintenant un peu plus sur les caractéristiques des prochains processeurs mobiles d’AMD. La particularité principale serait que la gamme réunirait Zen 3 et un refresh de Zen 2.

Des processeurs AMD Zen 2 et Zen 3 sous la dénomination 5000.

Le 8 octobre dernier, AMD lançait ses nouveaux processeurs utilisant l’architecture Zen 3. Proposant de nouveau une augmentation conséquente des performances, avec +19% d’IPC comparés aux Zen 2 et des fréquences montant jusqu’à 4.9 Ghz, ces processeurs seraient un autre bon en avant d’AMD. Cependant, seuls les modèles desktop ont été annoncés, les versions mobiles seraient prévues pour le CES 2021.

Cette gamme mobile, qui n’est donc pas encore annoncée à l’heure actuelle, viendrait d’être totalement publiée par le twitto ExecuFix. Même si les réserves sont toujours de rigueur, ce twitto a déjà partagé pas mal d’informations sur les processeurs AMD par le passé.

Ryzen 5000U

Comme vous pouvez l’apercevoir dans ce tableau publié par Videocardz, AMD lancerait 6 nouveaux processeurs. On partirait du Ryzen 3 5300U au Ryzen 7 5800U. Tous les modèles seraient maintenant équipés du SMT (hyper threading) et bien sur accompagnés par des hausses de fréquences autant sur la partie processeur que sur l’iGPU. Nous aurions ainsi jusqu’à 4.4 Ghz pour le 5800U et 2 Ghz sur l’IGPU Vega 8. Le tout avec un TDP identique de 15 W (pouvant être configuré de 10 W à 25 W).

Mais, parmi ses six nouveaux processeurs, seulement trois seraient équipés de l’architecture Zen 3. AMD aurait l’intention de faire un refresh des processeurs Renoir, ( qui seraient pour l’occasion rebaptisés « Lucienne ») . Cette gamme viendrait elle aussi prendre la dénomination 5000. 

Ce choix, s’il s’avère exact, pourrait alors entraîner quelques confusions chez les utilisateurs non avertis lors de l’achat d’un ordinateur portables. La dénomination 5000 n’étant alors pas le gage d’avoir un CPU de dernière génération…

Bien sur, même si la source s’est déjà avérée fiable dans le passé, il faut prendre ses informations avec des grosses pincettes et attendre quelques semaines pour avoir des précisions.

Test : Asus RTX 3090 STRIX OC

[nextpage title= »Introduction »]
Après vous avoir présenté la MSI RTX 3080 Gaming X Trio face à ses deux principales concurrentes, les RTX 2080 Super et 2080 Ti, il est temps de passer au modèle supérieur. Aujourd’hui, nous vous proposons de découvrir ce qui se fait de mieux actuellement en terme de performance : l’Asus RTX 3090 Strix OC. Il s’agit du modèle haut de gamme lancé par NVIDIA et qui représente actuellement le fleuron sur l’architecture Ampere.

Disons-le tout de suite, il s’agit d’une carte « hors normes », tant pas sa taille que par le prix que peut atteindre certains modèles.
En parlant du prix, sachez qu’Asus nous a confirmé un prix officiel de 1769 € mais qu’actuellement, avec l’absence de cartes en stock, elle est affichée à 1949,95 € sur le site de LDLC.

Asus RTX 3090 Strix OC

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette Asus RTX 3090 Strix OC, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

Notre configuration de tests venant de changer, nous ajouterons au fur et à mesure les anciennes cartes, toujours disponibles au sein du labo, à nos graphiques. Sachez aussi que la RTX 3070 prévue pour la fin du mois d’octobre viendra très rapidement s’ajouter à ce tableau.

Cartes graphiques testées

[nextpage title= »Asus RTX 3090 Strix OC : « ]

L’architecture :

Cette Asus RTX 3090 Strix OC est la seconde carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer l’architecture Turing des GeForce RTX 20xx lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3090 bénéficie d’une puce graphique GA102 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 628 mm² et accueille 10496 cœurs cuda.

Notre Asus RTX 3090 Strix OC dispose de 24 GB de GDDR6X en 384-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 936 GB/s. Le TDP grimpe en flèche par rapport à la génération précédente, avec dans le cas de notre exemplaire, un TDP de 350 watt.

Le refroidissement :

Cette Asus RTX 3090 fait partie de la série « Strix » et en version OC. C’est-à-dire que la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine. Esthétiquement, la carte est une vraie réussite. L’utilisation de l’aluminium confèrent à la carte une finition incroyable. C’est assez difficile de partager cette impression, mais pour en avoir discuter avec d’autres testeurs qui possèdent la carte, leur avis est parfaitement identique ! Niveau taille, la carte en impose avec des dimensions de 312 x 140 x 58 mm. Comme vous vous en doutez, la carte occupera une largeur de 3 slots.

Sur la face avant, trois ventilateurs de 95 mm axiaux sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Asus a revu le schéma de rotation en adoptant une technologie proche de celle de Gigabyte avec un ventilateur central tournant dans un sens opposé par rapport aux deux autres.

Celui-ci dispose d’ailleurs de 13 pales alors que les deux autres n’en n’ont que 11. La pression statique du ventilateur central est également plus importante. L’idée de cette inversion de sens de rotation est ainsi de réduire la turbulence du flux d’air.

Les plus attentifs auront remarqué la présence de coordonnées géographiques sur le bas de la carte : 25.124839 121.471145, ces données correspondent au siège d’Asus à Taipei (Taiwan).

Mise à jour du BIOS :

Asus vient de mettre en ligne un nouveau bios (16/10/2020) concernant la gestion des ventilateurs. Celui-ci permet aux ventilateurs de ne se mettre en route que lorsque la température dépasse les 56°C ou que la consommation dépasse 50 W (30 W avec la première version du bios). Ils se coupent lorsque la température repasse sous la barre des 36°C. D’autres modèles de la marque architecturé autour d’Ampere ont également reçu un nouveau bios. Envie de flasher votre carte ? Alors jetez un coup d’œil à notre tutoriel.

En parlant de BIOS, sachez que la carte dispose d’un switch permettant d’opter pour un bios Performance ou Quiet. Le second bénéficie de vitesse plus basse pour les ventilateurs ce qui permet des nuisances sonores réduites mais des températures légèrement plus hautes.

Oui, un peu de rétroéclairage :

La carte bénéficie d’un rétroéclairage judicieusement insérés. Il s’agit d’une plaque placée sur la tranche supérieure de la carte et qui permet ainsi d’avoir un halo de lumière sur le haut de ventilateurs. Tout peut se paramétrer via le logiciel Armoury Crate.

Le radiateur :

Le radiateur est composé d’un seul bloc. Comme vous pouvez le voir sur les photos, son rôle est de dissiper la chaleur du GPU, des puces mémoires sur la face avant ainsi qu’une partie de l’étage d’alimentation. L’étage d’alimentation se trouvant à gauche du GPU est pourvu d’un radiateur qui recouvre le reste de l’étage d’alimentation.

Le radiateur est traversé par sept caloducs de 6 mm. La partie en contact avec la puce a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur.. On retrouve à l’arrière une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB mais aussi permettre une dissipation des douze puces mémoires qui s’y trouvent.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, trois connecteurs 8-pin sont nécessaires et se trouvent sur la partie supérieure de la carte. Les trois connecteurs permettent d’apporter chacun 3 x 150 W, et donc un total de 450 W. La carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4 et de deux ports HDMI 2.1. Nous aurions aimé voir au sein du bundle, un support permettant de soutenir la carte lorsque celle-ci est placée en position horizontal.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1395 MHz quant le Boost pointe à 1860 MHz. Les 24 Go de mémoire G-DDR6X quant à eux tournent à 1219 MHz (936 GB/s) sur un bus de 384 bit. Notre Asus RTX 3090 Strix OC bénéficie d’un très bon overclocking d’usine face à la carte Founders Edition de NVIDIA, qui elle, a comme fréquence de base 1400 MHz et 1700 MHz pour la fréquence Boost.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1395 MHz, et la fréquence Boost de 1860 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1219 MHz.
Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

GPUZ RTX 3090 Strix OC

Le PCB :

Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA102 dont la taille est de 628 mm². Il s’agit d’un PCB « maison » propre à Asus et qui est différent de celui proposé par NVIDIA sur sa carte Founders Edition. À l’arrière, on retrouve 6 x 10 MLCC afin d’éviter tous les soucis avec des condensateurs.

Vous aurez directement remarqué que le PCB est plus court que le dissipateur. Cela va permettre au ventilateur le plus à droite, de souffler l’air à travers le radiateur et ainsi optimiser la dissipation thermique. C’est un peu le même principe que la solution proposée par NVIDIA mais technologiquement moins abouti. La backplate est évidée au niveau du GPU ainsi qu’à l’extrémité de la carte. Sur la partie supérieure, on retrouve le connecteur permettant d’associer deux cartes graphiques via un NVLink bridge.

On oublie souvent d’en parler, mais deux connecteurs fan sont implantés sur le PCB. On peut par exemple ainsi y connecter deux ventilateurs de boitier. Ceux-ci fonctionneront en respectant les mêmes paramètres que ceux de votre carte graphique. Ils seront à l’arrêt si ceux de votre RTX le sont, et garderont le même rapport de fonctionnement que ceux de votre carte graphique.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. Tout d’abord, deux contrôleur de tension Monolithic Power Systems MP2888A vont alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. Notre Asus RTX 3090 Strix OC disposent de 18 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

Les puces mémoires :

La particularité de la version RTX 3090 est de disposer de puces de part et d’autres du PCB. On en retrouve 12 sur une face et 12, de l’autre, pour un total de 24 GB.

Les quatre phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uP9512Q. Elles sont situées entre les phases d’alimentation du GPU. L’idée est d’améliorer le refroidissement et offrir une meilleure stabilité. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6X, elles sont au nombre de dix, des D8BGW et sont fabriquées par Micron. La référence exacte estMT61K256M32JE-19: T avec une fréquence de fonctionnement de 1188 MHz.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : Asus RTX 3090 Strix OC
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Pour les différents tests, nous avons utilisé les drivers 456.71 de NVIDIA qui est le dernier en date au moment de débuter ce nouveau protocole. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire StrikeDébutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Asus RTX 3090 Strix OC sous 3DMark Fire Strike

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3090 et sans surprise, elle fait nettement mieux que notre exemplaire de la RTX 3080. En version standard, elle prend 1595 points de plus et en version ultra, 1574 points.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time SpyLe second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Asus RTX 3090 Strix OC sous 3DMark Time Spy

Même constat avec Time Spy où notre RTX 3000 se hisse en haut du classement et approche doucement de la barre des 20K et même des 10K dans la version Extreme de Time Spy.

3DMark Port Royal :

3DMark Port Royal est le dernier benchmark en date de UL Benchmark, anciennement Futuremark. Il s’agit du premier benchmark prenant en charge le « ray tracing » et qui permet ainsi aux utilisateurs de comparer leurs performances. Le test s’effectue en 2560 x 1440. Pour rappel, cette nouvelle technologie est arrivée avec les RTX 2080Ti, 2080, 2070 et 2060. À l’heure actuelle, seule une série de cartes NVIDIA sont compatibles.

Asus RTX 3090 Strix OC sous 3DMark Port Royal

Voilà un benchmark que nous n’avions plus utilisé depuis plusieurs semaines puisqu’il n’est compatible qu’avec les cartes graphiques NVIDIA supportant le Ray Tracing. On peut constater que la différence est flagrante pour nos deux cartes basées sur Ampere et une fois de plus, la RTX 3090 est devant. Notez, mais on vous en reparle dans la partie overclocking, que le classement mondiale est ici.

Superposition :

Benchmark Superposition
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Superposition

Dans le benchmark Superposition, le score de notre sample du jour monte à 12951 points et creuse une nouvelle fois la distance avec toutes les autres concurrentes.

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.

Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Shadow of the Tomb Raider. Ce jeu permet d’activer les ombres gérées par le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Le but va être de juger de leurs impacts sur les performances.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Asus RTX 3090 Strix OC sous The Division 2

Premier jeu et c’est ici que les choses vont se compliquer un peu. Vous allez ainsi vous rendre compte, que la RTX 3090 est une excellente carte, mais que dans une utilisation de type gaming, il faut monter en résolution afin que des différences se marquent. Dans The Division 2, c’est à partir du 1440p que l’on relève un réel gain.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Asus RTX 3090 Strix OC sous Borderlands 3

L’Asus RTX 3090 Strix OC est une fois de plus devant permettant un gain, non négligeable, d’une dizaine de FPS en résolution 4K. Pour rappel, nous sommes avec les détails au max en version Brutal.

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

Asus RTX 3090 Strix OC sous RDR2

L’écart de performances entre l’architecture Turing et Ampere est dans ce benchmark flagrante. Notre RTX 3090 fait encore mieux que la version 3080 et ne demande finalement qu’à être testée en 8K.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5 Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Gears 5

À l’inverse, c’est dans Gears 5 que les performances sont les plus en retrait face à la RTX 3080. Alors que la RTX 3090 est proposée au double du prix de la RTX 3080, les performances ne décollent pas et son finalement assez limitées.

Shadow of the Tomb Raider :

Ce premier graphique va donc juger des performances entre les différentes cartes en se basant sur les performances brutes comme à la page précédente avec les autres jeux. Nous avons opté pour des détails graphiques au maximum avec le TAA actif.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Shadow of the Tomb Raider

Les performances entre les deux cartes sont de nouveau assez proches et il faut attendre le teste en 2160p afin de voir un écart se creuser.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100 %.

L’ordre des performances est respecté et c’est sans surprise que notre RTX 3090 pointe en première place. Malgré cela, on peut se rendre compte que les performances n’ont pas augmenté dans les mêmes proportions, entre la 3080 et la 3090, qu’au niveau de leur prix, qui est plus du double pour une RTX 3090. En gaming, il s’agit d’une carte qui devrait surtout être exploitée pour du 8K comme nous vous en parlions dans cette brève sur notre test de Flight Simulator 2020 en 8K avec une RTX 3090.

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Les deux derniers benchmarks en date que nous avons ajouté à notre protocole, l’idée est de pouvoir juger de l’impact du Ray Tracing et du DLSS sur le nombre de FPS.
Depuis son lancement, le DLSS a connu plusieurs évolution. Le premier jeu que nous allons tester, Shadow of the Tomb Raider, utilise la première version du DLSS et ne prend en charge que les ombres via le Ray Tracing.
Le second jeu, Wolfenstein Youngblood, vient d’être mis à jour et supporte à présent le DLSS 2.1 qui permet l’activation d’un nouveau mode : Ultra Performance pour les jeux 8K avec la GeForce RTX 3090.

Shadow of the Tomb Raider :

Volontairement, nous avons fait le choix de ne conserver que la résolution 1440p et 2160p qui nous semblent être les plus à même à mettre en évidence ces deux technologies.

L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impact significatif sur les performances. Si on prend le cas de notre RTX 3090 Strix OC, on perd près de 53 FPS en 1440p et 34 FPS en 2160p face aux résultats obtenus à la page précédente ou le Ray Tracing n’était pas activé.

Activons à présent le DLSS (c’est quoi ?) qui a pour but d’améliorer le nombre de FPS tout en réalisant un compromis sur la qualité du rendu.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Shadow of the Tomb Raider Ray TracingAsus RTX 3090 Strix OC sous Shadow of the Tomb Raider Ray Tracing

L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image. Finalement, pas vraiment besoin du DLSS puisque même en 4K, les 60 FPS sont au rendez-vous avec le Ray Tracing actif.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodCe second jeu diffère du premier par l’arrivée depuis quelques heures de la compatibilité avec le DLSS 2.1. Celui-ci permet l’ajout d’un nouveau mode DLSS, qui dans sa version 2.0, en compte déjà trois : performance – équilibre – qualité. Dès à présent, dans Wolfenstein Youngblood vous pouvez profiter du mode « ultra performance ». Il est surtout là pour être combiné à une GeForce RTX 3090 dans une résolution 8K.

Avant de vous faire part de nos résultats, voici un petit tableau qui va vous permettre de juger de l’impact des différents mode offert par le DLSS 2.1

Tableau comparatif différents DLSS Wolfenstein Youngblood

Vous pouvez ainsi prendre la mesure de l’impact des différents modes proposés par le DLSS. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impact sur la qualité de l’affichage. Nous reviendrons bientôt sur ces différents modes en détails.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Wolfenstein Youngblood Ray TracingAsus RTX 3090 Strix OC sous Wolfenstein Youngblood Ray Tracing

Comme on peut le voir avec notre RTX 3090 Strix OC de chez Asus, finalement, même en 2160p, l’activation du DLSS n’est pas vraiment nécessaire et vous pourrez profiter pleinement du Ray Tracing ! Il serait vraiment intéressant dans ce cas de figure, de pouvoir tester le jeu en 8K afin de juger des performances ainsi que de l’apport du DLSS. Qui aurait un écran 8K à nous prêter ?

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Petite nouveauté avec l’ajout de deux nouveaux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation. Il s’agit en l’occurrence de 3DS Max et de Catia.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui exploitent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Asus RTX 3090 Strix OC sous 3DSMax6

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA qui s’empare de la première place avec un score de 323 points. C’est d’ailleurs dans des benchmarks, où les 24 GB de mémoire vont pouvoir être exploités, que la carte révèle sa vraie puissance. Nous pensons notamment aux benchmarks OTOY OctaneRender, DaVinci Resolve 16 et Blender.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Asus RTX 3090 Strix OC sous Catia

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3090 est assez loin avec un retard de 67 points.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.

Consommation Asus RTX 3090 Strix OC

Malgré le passage à une finesse de gravure de 8nm, la consommation décolle en flèche. Notre configuration disposant d’un processeur 10 cœurs overclocké à 5.0 GHz et associé à cette RTX 3090 pointe à une consommation moyenne globale de 520 watt. Notons que durant ce test, la pointe max relevée était de 589 watt, toujours pour l’ensemble de la configuration. Pour rappel, NVIDIA préconise une alimentation de 750 watt pour les configurations équipées d’une RTX 3090.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Températur Asus RTX 3090 Strix OC

Quelques explications s’imposent. Bien que la carte dispose à la base de la technologie permettant aux ventilateurs de rester à l’arrêt lorsque les températures sont basses, çà n’a jamais été le cas avec notre exemplaire. Les températures sont donc naturellement plus basses puisque les ventilateurs tournent légèrement en IDLE. L’imposant radiateur permet aussi de contenir les températures de cette RTX 3090 sur laquelle Asus a fait un excellent travail. Il est à présent possible de flasher votre carte afin que les ventilateurs soient bien à l’arrêt en IDLE, allez jeter un œil à notre tutoriel.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Elles sont vraiment très très bonnes. La carte ne se fait pas du tout entendre et au final, c’est la pompe de mon système de refroidissement liquide qui se fait le plus entendre. Merci l’imposant radiateur et l’excellente courbe de ventilation.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Overclocking manuel :

Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak 2.2.1.0. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Une fois n’est pas coutume et cela faisait un p’tit moment, je vais partir pour bencher 3DMark Port Royal. L’idée dans un premier temps est d’overclocker uniquement la fréquence du GPU. J’ai aussi augmenté le « Power Limit » et bonne surprise, celui-ci peut grimper sur notre Asus RTX 3090 Strix OC jusqu’à 123%. Une fois la fréquence max trouvée pour le GPU, on peut clocker la mémoire.

Nous avons pu ainsi monter la fréquence Boost à 1970 MHz ( ±2130 MHz max en LOAD) et celle de la mémoire à 1350 MHz. Pour ce qui est de Time Spy Extreme, le score est passé à 10346 points (+ 7%), 13999 points (+ 7.8%) pour Fire Strike Ultra et enfin, 14704 points (+ 9%) pour Port Royal.

Et si on allait plus loin :

C’est bien notre intention ! Dans un premier temps, nous allons réaliser un test, d’ici quelques jours, avec un exemplaire d’un waterblock de la marque EK afin de voir les effets sur les températures mais aussi les performances.

Nous avons aussi déjà réalisé un petit passage de la carte sous froid (DOD à -50°C) et nous avons ainsi pu passer le score de Port Royal de 14704 à 15416 points ! Nous envisageons quelques modifications sur le PCB afin de tenter de passer la barre des 16K ! Mais ça, on vous en reparle bientôt…

Benchmarks overclocking avec RTX 3090 Strix OC[nextpage title= »Conclusion : »]

La carte la plus performante actuellement en gaming :

La NVIDIA RTX 3090 est ce qui se fait de mieux à l’heure actuelle en terme de performances bruts pour du gaming. Elle fait surtout la différence face à la RTX 3080 sur de la résolution 2160p. Malgré cela, comme vous avez bien pu le comprendre durant cette article, la NVIDIA RTX 3090 ne se destine pas, pour nous, aux jeux vidéo, hormis si vous avez le budget d’investir dans un écran 8K ou que vous désirez avoir ce qui se fait de mieux. La différence de gains face à la RTX 3080 ne justifie en rien un tel investissement. La RTX 3080 restant pour nous, le modèle le plus intéressant à l’heure actuelle SI vous désirez jouer en 2160p, autrement dit en 4K. Les overclockeurs trouveront aussi dans cette RTX 3090, une carte capable de faire tomber des records à condition de passer par la case vmod.

Alors, à qui se destine cette carte ? NVIDIA la propose comme la remplaçante de la RTX Titan pour un prix quasiment divisé par deux. L’intérêt de la RTX 3090 se situe au niveau de ses 24 GB de mémoire qui doivent être exploités par l’application utilisée. Il s’agit la plupart du temps d’application professionnelle nécessitant principalement le moteur GPU.

Avec cette RTX 3090 Strix OC on ressent directement le savoir faire d’Asus dans la conception de la carte. Le système de refroidissement se montre rudement efficace puisque le carte n’a jamais dépassé les 64 °C lors de nos benchs. Tenez cependant compte, que si la chaleur est bien dissipée, il faudra aussi l’évacuer hors de votre boitier. N’oubliez pas d’en tenir compte dans la conception de votre configuration.

Asus RTX 3090 Strix OC

Performance, mais à quel prix ?

Car oui, c’est le prix qui pique. La NVIDIA RTX 3090 est ce qui se fait de mieux actuellement mais pour un prix de 1549 euros pour la version Founders Edition. N’oublions pas que nous n’étions pas loin de ce prix pour le lancement de la RTX 2080 Ti. En ce qui concerne l’Asus RTX 3090 Strix, son prix actuel est de 1949,95 € sur le site de LDLC, c’est tout simplement trop chère mais c’est malheureusement à cause de l’absence de cartes. N’oubliez pas qu’à tout cela, il faudra ajouter un processeur performant, un écran 4K et surtout une excellente alimentation.

Asus RTX 3090 STRIX OC

On a aimé :

  • Une carte ultime pour profiter pleinement du 2160p
  • Une carte plus orienté vers le monde professionnel
  • Un design sublime, l’une des plus belles cartes que j’ai eu entre les mains
  • La correction de la stabilité par les derniers drivers de NVIDIA
  • Des performances en hausse face à la génération précédente
  • L’excellent système de refroidissement proposé par Asus
  • La conception du PCB et son étage d’alimentation
  • La marge d’overclocking malgré déjà un très bon overclocking d’usine
  • Une carte qui fait office de vitrine technologique pour NVIDIA
  • LA carte pour faire tomber des records dans les benchmarks
  • La présence de deux BIOS

On aurait aimé :

  • Une consommation beaucoup beaucoup plus maitrisée
  • Un stock beaucoup plus important lors du lancement
  • Un prix plus en rapport avec le ration prix/performances de la RTX 3080

médaille award OMF or goldOn ne peut pas nier que cette Asus RTX 3090 Strix OC est un monstre de puissance ! C’est ce qui se fait de mieux actuellement si l’on oublie la consommation très élevée ainsi qu’un prix trop élevé actuellement. Cependant, elle existe, et Asus a su proposer avec son modèle une carte parfaitement dessinée, silencieuse et disposant d’un excellent étage d’alimentation. Elle se destinera à un public de niche ou comme nous le disions, aux overclockeurs qui rêvent de faire tomber des records.

AMD NAVI, futur roi de l’overclocking ?

Plus la conférence de presse AMD approche pour l’annonce de ses nouvelles cartes graphiques et plus les informations commencent à s’intensifier. Pour rappel, c’est le 29 octobre que AMD dévoilera ses nouvelles cartes graphiques. Et si NAVI nous offrait des cartes disposant d’un excellent potentiel en overclocking ?

Actuellement, sans trop se tromper, AMD devrait dévoiler trois cartes graphiques reprises dans le tableau ci-dessous de nos confrères de Videocardz. On peut y découvrir trois cartes graphiques architecturées autour de NAVI : la RX 6900XT, la RX 6800XT et la RX6800.

Les trois prochains GPU Navi d'AMD

Ce qui frappe directement, c’est la fréquence Boost de ces trois cartes qui oscillent entre 2105 MHz et 2330 MHz ! Pour rappel, la fréquence Boost de la RX 5700 XT de référence était de 1905 MHz. Mais c’est surtout Igor qui nous dévoile des informations intéressantes. Ce dernier a pu mettre la main sur un BIOS, très certainement d’une RX 6800 XT custom, qu’il a ouvert avec son excellent logiciel MorePowerTool sur lequel nous reviendrons très vite. Ce logiciel permet de lire le BIOS et de connaître de nombreux paramètres de la carte et il a pu découvrir qu’un modèle disposait d’une fréquence Boost de 2577 MHz. Attention, il s’agit d’une fréquence max et donc pas en continue. Elle dépendra en partie du système de refroidissement et des limites imposées par AMD.

MorePowerTool permettant de modifier les paramètres de la carte et très certainement ainsi permettre à NAVI d’avoir un excellent potentiel en overclocking. Selon nos informations, les constructeurs devraient proposer aussi au lancement des versions disposant d’un AIO. Lorsque nous avions utilisé MorePowerTool sur une RX 5700 XT et associé à un waterblock EK, les performances avaient encore été bien améliorées !

Espérons que l’architecture NAVI disposera d’un excellent potentiel en overclocking, nous permettant de nous amuser autant sous watercooling que sous LN2 !