AMD de retour dans la partie !

Ils l’ont fait !

Beaucoup spéculent sur un vrai comeback d’AMD sur le marché des cartes graphiques, beaucoup étaient inquiets à cause des nombreuses désillusions.

Aujourd’hui, il est évident qu’AMD vient de réussir avec RDNA2 ce qu’ils avaient fait avec Ryzen. Alors les plus grognons nous parlerons des drivers, les fanboys du DLSS…On évitera pas ces analyses dans les prochains jours quand nous aurons les cartes dans les mains. Comme pour Nvidia nous nous fierons à nos propres tests et non au slides et aux formules prémâchées livrées par la marque. Il faudra aussi regarder les comparaisons en 4K où la RX6800 qui sera positionnée à 579$ pourrait elle aussi faire mal.

On évitera d’oublier la relative discrétion d’AMD concernant le raytracing ou encore les solutions maisons à poser en face du DLSS…AMD semble serein, nous comparerons.

Il n’en demeure pas moins qu’en proposant une carte qui se place en alternative à la 3080 pour 649$ et une autre qui se veut la concurrente de la 3090 à 999$ autant dire qu’AMD vient de frapper fort.

 

Les premiers benchs annoncés par AMD :

Plus d’informations dans la soirée…

[Notre brève du 26/10/20]

A cet instant, les informations dont nous disposons sont toujours à classer au rang des rumeurs. Cependant, elles se croisent depuis plusieurs heures et de nombreux signaux, paradoxalement en provenance de NVIDIA, semblent accréditer la thèse qu’AMD va marquer des points avec ses nouvelles cartes et pourquoi pas faire un comeback !

Alors allons nous vivre un renversement de tendance ? N’allons pas trop vite en besogne. Espérons quand même que la saine émulation d’une vraie concurrence se réinstalle sur le marché des cartes graphiques.

Une RTX 3070Ti dans la précipitation pour contrer… la RX 6800XL ?

Nous connaissons à priori la raison de l’arrivée imminente de la NVIDIA RTX 3070 Ti. Cette carte n’aurait d’autre but que de résister à une référence AMD désormais connu sous le nom d’AMD Radeon RX 6800 XL (ce nom semble toujours à confirmer). Si cette théorie, qui prend de l’épaisseur avec la multiplication des fuites se confirmait, alors il se pourrait qu’AMD soit en train de réussir son coup et un comeback au sommet du marché des cartes graphiques.

I want to believe RDNA2 amd comeback

AMD : vers un comeback au sommet ?

En effet, en sortant dans la précipitation une RTX 3070 Ti pour contrer le RX 6800XL, cela voudrait tout simplement dire que l’AMD Radeon RX 6800 XT marcherait elle sur les plates-bandes de  la GeForce RTX 3080.

Pour lancer cette carte RTX 3070 Ti, NVIDIA utiliserait le silicium GA102-150-KD-A1 (un GPU dérivé de celui utilisé par la RTX 3080 ), équipé de 7424 cœurs CUDA , 1536 de plus que la GeForce RTX 3070 et 1280 de moins que la GeForce RTX 3080. La carte serait accompagnée de 10 Go de mémoire GDDR6X  avec une interface mémoire de 320 bits entraînant une consommation d’énergie de 320 W, identique à celle de la RTX 3080.
Si toutes ces informations se vérifient, cette nouvelle carte serait objectivement une réaction de dernière minute. Voilà qui confirmerait notre théorie de l’erreur stratégique de NVIDIA qui s’est fait berner dans une partie de poker menteur avec AMD.

Avec une RX 6800 XT au niveau d’une RTX 3080 et une RX 6900 particulièrement mystérieuse, il semble qu’on se dirige vers une sacrée annonce d’AMD dans les prochaines heures. Mais encore une fois ne nous emballons pas et le jeu de poker menteur n’a peut-être pas encore délivré son véritable vainqueur.

En attendant, voici une synthèse des données publiées par Videocardz :

ModèleRTX 3090RTX 3080RTX 3070RTX 3070 Ti *RTX 3060 Ti *
GPU8 nm GA102-3008 nm GA102-2008 nm GA104-3008 nm GA102-1508 nm GA104-200
Die Taille 628 mm2 628 mm2 392 mm2 628 mm2 392 mm2
Transistors 28 300 millions 28 300 millions 17 400 millions 28 300 millions 17 400 millions
Cœurs CUDA 10496 8704 5888 7424 4864
Occupation du silicium 98% 81% 96% 70% 79%
Cœurs de tenseurs 328 272 184 232 152
Cœurs RT 82 68 46 58 38
Fréq. Base 1395 MHz 1440 MHz 1 500 MHzn / a 1410 MHz
Fréq. Turbo 1695 MHz 1710 MHz 1725 MHzn / a 1665 MHz
Shader Perf. 35,6 TFLOPS 29,8 TFLOPS 20.3 TFLOPSn / a 16.2 TFLOPS
Mémoire 24 Go de G6X 10 Go de G6X 8 Go G6 10 Go de G6X 8 Go G6
Fréq. Mémoire 19,5 Gbit / s 19 Gbit / s 14 Gbit / sn / a 14 Gbit / s
Interface mémoire 384 bits 320 bits 256 bits 320 bits 256 bits
Bande passante 936 Go / s 760 Go / s 448 Go / sn / a 448 Go / s
TDP 350 W 320 W 220 W320 W ~ 180 W
Prix public1549 euros719 euros 519 euros??? -399 dollars
Lancement24 septembre17 septembre29 octobreInconnueMi novembre

 

Test : In Win Saturn ASN120

[nextpage title= »Présentation »]

Petit retour de la marque In Win dans nos colonnes. Cette fois-ci, il n’est pas question d’un boîtier, mais d’un produit lié au refroidissement. Effectivement, la marque nous a généreusement fait parvenir un pack de trois ventilateurs. Aujourd’hui, on se concentre sur le test des moulins Saturn ASN120, des ventilateurs proposés avec un rapport qualité/prix imbattable. Mais sont-ils efficaces ? On regarde ça de suite !

Présentation :

La marque In Win propose bien entendu des boîtiers, d’ailleurs, nous avons eu l’occasion d’en tester à plusieurs reprises, mais aussi des ventilateurs. Entre les Sirius Loop, les Jupiter, les Crown, les Saturn, etc, clairement, il y a de quoi faire.

Toutefois, les Saturn ASN120 sont parmi les ventilateurs les plus abordables de la marque. Avec ceci, on retrouvera un éclairage lumineux ainsi qu’un mode de branchement limitant grandement les câbles dans votre boîtier. Mais ça, on y reviendra !

Les Saturn ASN120 :

Avec ses ventilateurs Saturn ASN120, In Win nous propose des moulins qui reprennent un format 120 mm classique. Effectivement, les ventilateurs du constructeur affichent une épaisseur de 25 mm, loin des 15 mm des formats slim par exemple.

Concernant leur design, la marque asiatique nous propose des ventilateurs très sobre, tout en finesse à l’instar de ses Polaris par exemple. Le cadre est fin et transparent et comporte des striures en forme de vagues qui confèrent un aspect cristallin à ce dernier. Pour finir, nous aurons quatre ergots afin de visser les ventilateurs. Notez la présence de dispositifs anti-vibration sur les deux faces des ASN120 contrairement aux MF120 GT de DeepCool.

Les pâles sont au nombre de neuf et restent relativement courtes, et plutôt droites, la faute à un imposant moyeu central. D’ailleurs, c’est sur ce moyeu que seront présentes les diodes aRGB responsables de l’illumination des Saturn ASN120. Ces dernières sont au nombre de huit, ce qui devrait garantir un éclairage uniforme au niveau du moteur. Sachez également que les pâles sont transparentes afin pour une meilleure diffusion de l’éclairage.

En sortant les ventilateurs, on pourrait être surpris de n’y voir aucune connectique et c’est tout à fait normal. En effet, ces Saturn ASN120 sont des ventilateurs qui se branchent les uns aux autres. Le but étant de limiter les câbles au sein de votre installation. Toujours est-il que leur branchement se fait via une connectique propriétaire à six broches. Cette connectique est dissimulée au niveau des plots de montage, sous le ventilateur.

Il est maintenant temps de passer aux caractéristiques de ce ventilateur Saturn. In Win annonce alors :

  • Alimentation : PWM
  • Plage de rotation : 500 RPM à 1800 RPM
  • Flux d’air : 77.17 CFM maximum
  • Pression statique : 3.12 mmH2O

Comme on peut le voir, on peut s’attendre à un ventilateur performant avec un souffle important. Sa pression statique n’étant pas en reste, on peut aussi s’attendre à de bon résultat sur radiateur. D’ailleurs, c’est ce que nous allons vérifier dans les pages à venir.

Le bundle : 

In Win Saturn ASN120

Au niveau des accessoires fournis, malheureusement, la partie bundle ne sera pas aussi complète que celle des MF120 GT de DeepCool, mais ceci s’explique par la connectique des ventilateurs. Nous avons, de gauche à droite :

  • Un câble d’alimentation des ventilateurs
  • Un câble pour brancher deux ventilateur de 1 m
  • La connectique pour piloter l’éclairage RGB via la carte mère
  • Deux câbles pour brancher deux ventilateurs de 10 cm
  • Un boîtier de contrôle avec aimant
  • La visserie (x12) pour un montage sur boîtier

Dans les grandes lignes, In Win ne fournira que le nécessaire pour le branchement et le montage des ventilateurs. Ici, nous n’aurons pas hub fan par exemple. Cela étant, tout ceci s’explique par le fait que les ventilateurs se branchent les uns aux autres, donc, un seul connecteur sera utilisé sur votre carte mère. Le principe reste le même pour l’éclairage lumineux.

[nextpage title= »Le RGB « ]

Le RGB : 

Comme toujours avec le matériel, pour profiter de l’éclairage, il faut tout brancher. Et le cas des Saturn ASN120 est assez particulier, détaillons un peu.

Petit mot sur le branchement : 

La première étape de la mise en place des ventilateurs, consistera à brancher les moulins les uns aux autres. Pour cela, on se muni d’un câble à double connectiques 6 broches et on connecte deux ventilateurs entre eux. En cas de besoin, nous avons un câble de 1 m, par exemple, si on souhaite relier un ventilateur à l’arrière d’un boîtier à un autre installé en façade.

Ensuite, on connectique la partie alimentation. Pour cela, on branche un des ventilos de notre groupe avec le câble d’alimentation que l’on reliera au contrôleur. Enfin, ne reste plus qu’à alimenter le boîtier de contrôle à l’aide d’une prise SATA.

La gestion PWM se fera en connectant un nouveau câble sur l’entrée MB/PWM du boîtier que l’on branchera sur une prise FAN de la carte mère. Idem si l’on souhaite profiter d’une gestion centralisé de l’éclairage lumineux depuis la carte mère, un port In ARGB est présent sur le petit contrôleur. Sinon, nous aurons un unique bouton pour basculer d’un effet de lumière à un autre.

Par ailleurs, pour profiter des ventilateurs, il faudra absolument se tourner vers le pack de trois. À l’unité, nous n’aurons pas de boîtier de contrôle, de cordon pour l’alimentation et encore moins de quoi les relier à la carte mère.

L’éclairage en lui-même :

In Win Saturn ASN120 RGB

Une fois branché, il ne nous reste plus qu’à mettre sous tension et profiter. L’éclairage des Saturn ASN120 de In Win est clairement de bonne facture avec des jolies couleurs et une bonne intensité. Par ailleurs, le cadre transparent rend cet éclairage davantage présent puisqu’il ne sera pas masqué par cet élément. Les striures présentes à ce niveau ajoutent aussi un petit quelque chose que l’on ne retrouve pas forcément chez les concurrents. Pour finir, le RGB sera uniforme grâce aux huit diodes présentes au niveau du moteur.

[nextpage title= »Les tests »]

Tests : 

Pour les tests des ventilateurs, on suit, grosso modo la même base que nos tests de refroidissement CPU. Ainsi, on teste le tout sur notre Ryzen 7 1700X avec une consommation à 125W uniquement sur un AIO Enermax AquaFusion 120 mm. Le but étant d’être au maximum dépendant de la ventilation afin de mettre en avant les différences de performances d’un ventilateur à un autre.

Malheureusement, ces Saturn ASN120 ne peuvent pas être alimenté par notre rhéobus habituel. Cette fois-ci, la gestion de la vitesse se fera via la carte mère avec une gestion PWM fixe : signal à 20% pour le bas régime, 54% pour le mi-régime et 100% pour le plein régime.

Vitesse de rotation :In Win Saturn ASN120 vitesse

On commence donc avec la vitesse de fonctionnement des ventilateurs Saturn ASN120. Les moulins affichent alors un profil de fonctionnement des plus classique avec ~1000 RPM à bas régime pour finir à 2000 tr/min à pleine vitesse. Enfin, nous mesurons 1500 RPM avec un signal PWM à 54%.

Bruit : 

Les relevés de bruits sont effectués à 40 cm de la source sonore dans le sens d’aspiration des ventilateurs. L’intérêt est double : ainsi nous mesurons le plus de différences possibles d’un exemplaire à l’autre, et nous ne sommes pas perturbés par les mouvements d’air.In Win Saturn ASN120 Bruit

Dans les faits, il s’avère que les Saturn ASN120 d’In Win génèrent un bruit dans la moyenne de ce que l’on a pu tester jusqu’à présent. Avec un seul ventilateur, on mesure 44 dB à pleine vitesse, on sera donc plus silencieux que le MF120 GT de DeepCool, mais plus bruyant que deux NF-A12x25 de Noctua pour des vitesses équivalentes. Autrement, à mi-vitesse et à bas régime, on obtient des ventilateurs tout à fait supportables.

Si ajoute un second moulin, les choses se corsent légèrement, surtout à pleine vitesse. Dans ces conditions, on monte à 48.5 dB, pour se hisser au niveau du SquA d’Enermax, un ventilateur très bruyant. Dans ces conditions, nous aurions aimé un peu plus de silence, il est clair. En le régulant à mi-régime, le bruit reste encore présent pour s’effacer à basse vitesse.

Vous l’aurez compris, on évitera donc de faire tourner les ASN120 à plein régime ou alors de manière ponctuelle pour des benchs par exemple. Sinon, 1500 RPM semble être la limite pour une utilisation quotidienne. Reste à voir les températures.

Températures : 

Nous attaquons avec les relevés de températures avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est important, voyons comment s’en sortent nos ventilateurs ! C’est le test le plus intéressant pour mettre en avant les performances des ventilateurs.

In Win Saturn ASN120

En push, avec un seul ventilateur donc, on retrouve des températures similaires au MF120 GT de DeepCool. Ainsi, à plein régime, on reste assez élevé avec un Ryzen 7 1700X qui avoisine les 70°C contre 74°C à mi-régime. Finalement, c’est à basse vitesse que nous trouvons le ventilateur intéressant puisqu’il rivalise avec le NF-A12x25 de Noctua.

Toutefois, ce modèle In Win s’en tire particulièrement bien en push/pull où il est au coude à coude avec deux NF-A12x25 de Noctua. Il fera même légèrement mieux à bas régime. Malgré tout, les NF-F12 iPPC 2000 restent toujours inatteignables pour ce qui est des configuration à deux ventilateurs.

Ratio températures/bruit : 

Sur ce graphique de rapport perfs/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.In Win Saturn ASN120 températures/bruit

Comme on peut le voir, seul, le Saturn ASN120 de In Win tente de jouer sur le terrain du NF-F12 iPPC 2000 de Noctua. Cependant, on voit qu’il lui un petit quelque chose pour pleinement rivaliser. Par ailleurs, on constate qu’il surclasse aisément MF120 GT de DeepCool en push. Par ailleurs, très fortement aidés par leur bruit quasiment nul, les Tornado aRGB de Chieftec représentent aussi une bonne alternative… En push/pull du moins.  !

En configuration push/pull, les ASN120 rivalisent bien avec les NF-A12x25 à bas régime. Mais c’est à plus haut régime que l’on sent toute l’efficacité des ventilateurs Noctua. Encore une fois, le NF-F12 iPCC 2000 reste hors de porté des ventilateurs In Win. Maintenant, c’est une bataille qui se jouera au niveau du prix et ça, rendez-vous page suivante !

[nextpage title= »Conclusion »]

Conclusion :

Il est maintenant temps de conclure au sujet des ventilateurs Saturn ASN120 de In Win. Alors, ont-ils ce qu’il faut pour trouver leur place dans votre PC ? On vous dit tout !

Des ventilateurs sans câbles !

Ce qui fait l’originalité de ces ventilateurs restent leur conception sans câble. C’est simple, nous n’avons encore jamais eu de ventilateur dont la connectique était amovible. Dans les faits, c’est pratique (surtout pour les photos), on se retrouve avec moins de câble à gérer lors de l’installation. Plutôt que d’avoir deux connecteurs par ventilateur, nous n’en avons plus qu’un passant d’un moulin à l’autre et un dernier ralliant le boîtier de contrôle !

Autrement, ces ASN120 proposent un design franchement sympathique avec leur cadre strié et transparent. Une fois sous tension, l’éclairage se diffuse via celui-ci ce qui lui confère un aspect très cristallin. L’éclairage sera d’ailleurs qualitatif avec les huit diodes présentes au niveau du moteur, pas de zones d’ombre !

De bonnes températures, mais un bruit trop présent : 

In Win Saturn ASN120 RGB

Au niveau des températures, on l’a vu, ces moulins parviennent à rivaliser avec des références haut de gamme de Noctua. On l’a vu, le NF-A12x25 était à la peine en push/pull et en push, à faible régime, In Win reprenait l’ascendant.

Cela étant, ils génèrent un bruit trop présent pour clairement se distinguer des modèles autrichien. Ils restent trop bruyants face aux NF-A12x25 et il manquera quelques degrés face aux NF-F12 iPPC 2000.

Un prix plancher pour ses ventilateurs !

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Par ailleurs, là où In Win nous a séduit, c’est sur le tarif imbattable du pack de trois ventilateurs. On les retrouve chez LDLC à un prix de ~35 € et à ce prix, on a le contrôleur, la connectique modulaire, un RGB qualitatif, etc. Là, clairement, il sera très, très, très difficile de faire mieux niveau rapport qualité/prix !

À titre d’indication, un seul NF-F12x25 PWM s’affiche déjà à plus de 30 €, un NF-F12 iPPC 2000 ? 25 € au bas mot. En fin de compte, les moulins qui se rapprochent le plus de ce prix, ce sont les Chieftec Tornado aRGB aux environs de 40 €, mais dont les températures sont clairement en retrait.

Cependant, soyez vigilant, ces ventilateurs ne fonctionnent qu’avec le contrôleur d’In Win. Si vous prévoyiez simplement d’acquérir un ventilateur pour compléter la ventilation d’un boîtier, vous n’aurez pas le nécessaire pour le faire fonctionner. L’ASN120 est vendu sans contrôleur.

In Win Saturn ASN120 : 

On aime :
  • L’aspect visuel très cristallin du cadre
  • L’éclairage RGB très bien restitué !
  • Le nombre de câble réduit (ils se branchent les uns aux autres)
  • Ses bonnes températures, si l’on met le bruit de côté
  • Le placement tarifaire tout bonnement excellent !
On aurait aimé :
  • Un bruit moins présent à plein régime
  • Qu’on les faire fonctionner sans contrôleur à l’unité

médaille award OMF or goldLa série de ventilateurs Saturn de In Win est une gamme très agréable. On y retrouve un design vraiment plaisant avec un éclairage qualitatif. De plus, on pourra compter sur un nombre de câble réduit grâce à une connectique modulable où les ventilateurs se branchent les uns aux autres. Si les températures sont bonnes, on notera un bruit trop présent à plein régime, mais un ventilateur ça se régule ! Malgré tout, le prix planché du pack de trois fait qu’il s’agit d’une solution à considérer sérieusement ! Nous lui décernons l’or.

Un grand merci à In Win !

La PS5 aura elle aussi ses problèmes de stock

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Il y a quelques semaines, nous évoquions des soucis dans la production des PS5 notamment dans le rendement des puces. Une situation qui contrariait la constitution des stocks en vue du lancement de la console. Une rupture avant l’heure se dessinait pour la PS5. Des informations balayées par un revers de manche chez Sony qui annonçait une sortie sereine pour début Novembre.

Cependant, ces derniers jours, Le site norvégien Gamer.no révélait que Sony faisait pression sur les revendeurs pour qu’ils ne stockent ni ne vendent aucune Playstation 5 dans les magasins tout au long de 2020. Toutes les unités supplémentaires de PlayStation 5 disponibles doivent être vendues en ligne. La raison avancée étant la crise du Covid et la volonté de Sony de préserver ses clients des risques durant la cohue de Noël…

PS5 rupture
                                            Il sera difficile de mettre la main sur une PS5 cette fin d’année

Une musique que l’on commence maintenant à décrypter. D’autant plus qu’on a eu le droit aujourd’hui à un second couplet qu’on connait lui aussi :

le PDG de Sony Interactive Entertainment, Jim Ryan , a ainsi expliqué que comme un autre CEO spécialisé dans les cartes graphiques, il était lui aussi victime de son succès…

« La demande exprimée lors de la phase de pré-achat a été très, très considérable. Il est fort possible que tous ceux qui souhaitent acheter une PlayStation 5 le jour du lancement ne puissent pas en trouver une . L’entreprise travaille aussi dur que possible pour sécuriser l’approvisionnement. »

Décidément cette année 2020 aura une saveur bien particulière sur tous les domaines et les produits électroniques ne sont pas épargnés.

 

Test : NVIDIA RTX 3070 Founders Edition

[nextpage title= »Introduction : « ]

Voilà très certainement, avec l’arrivée ce jour de la NVIDIA RTX 3070, l’une des cartes les plus attendues par de nombreux joueurs ! Pourquoi ? Tout d’abord parce que cette version Founders Edition est proposée au tarif de 519 euros et deuxièmement, avec comme promesse, des performances proches voire supérieur à une RTX 2080 Ti d’après les slides de NVIDIA. De quoi vous tenir en haleine avant de découvrir en détails cette NVIDIA RTX 3070 Founders Edition. Alors, pari réussi pour NVIDIA ?

Nous pouvons déjà vous dire que nous avons également entre nos mains une version custom, mais que le NDA pour ces versions est fixé au 29 octobre. Rendez-vous ce jeudi afin de découvrir en détails les performances de la KFA2 RTX 3070 SG.

NVIDIA RTX 3070 Founders Edition

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette NVIDIA RTX 3070 Founders Edition, voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

Avec l’article du jour, nous aurons eu l’occasion de passer en revue toutes les cartes architecturée autour d’Ampere et que nous allons pouvoir très bientôt, opposer, à la nouvelle génération NAVI d’AMD !

[nextpage title= »NVIDIA RTX 3070 Founders Edition : « ]

L’architecture :

Cette NVIDIA RTX 3070 Founders Edition est la troisième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2070 lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3070 bénéficie d’une puce graphique GA104 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 5888 cœurs cuda.

Notre RTX 3070 FE dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 448 GB/s. Le TDP est de 220 watt, ce qui est supérieur à la RTX 2070 qu’elle a pour but de remplacer et donc le TDP était de 185 watt.

Un mot sur le packaging de NVIDIA qui est, une fois de plus, ultra soigné. Il régne toujours une certaine excitation au sein du labo quand une carte Founders Edition est prévue en livraison. Je pense que les quelques photos ci-dessous, vous montrent bien le soin apporté à la présentation du produit par NVIDIA.

Le refroidissement :

La première impression qui se dégage lorsque l’on prend la carte en mains, c’est que celle-ci semble minuscule. Après avoir eu entre les mains la MSI RTX 3080 Gaming X Trio et l’Asus RTX 3090 Strix OC, on est effectivement sur un autre format. Personnellement, c’est un format très intéressant et la finition apportée à la carte n’a rien à envier aux marques partenaires de NVIDIA.

Cette NVIDIA RTX 3070 fait partie de la série « Founders Edition ». Ce sont les cartes conçues par NVIDIA et qui se vendent généralement comme des petits pains. Elles ont l’avantage d’être moins chère que les cartes partenaires et bénéficient d’une excellente côte à l’occasion. Comme nous vous l’avons dit, esthétiquement, la carte est une vraie réussite. L’utilisation de l’aluminium noir et gris lui confère une finition parfaite. Niveau taille, la carte a comme dimensions, 242 mm x 112 mm x 2 slots.

NVIDIA a pour habitude de proposer des cartes dont le carénage avant fait corps avec l’arrière. Autrement dit, pas d’ouverture sur la tranche de droite. Le point positif d’un tel choix est d’optimiser le refroidissement du ventilateur de droite, l’air ne pouvant pas s’échapper par un autre endroit.

Sur la face avant, deux ventilateurs de 85 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. NVIDIA n’a pas repris la même conception que la RTX 3080 FE et la RTX 3090 FE avec un ventilateur sur chaque face. Les ventilateurs noirs disposent de 9 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C. Nous le verrons par la suite, mais le ventilateur de droite souffle l’air à travers le radiateur et est ensuite évacué à l’arrière de la carte. L’air chaud ira donc en direction de vos emplacements mémoires.

Les plus attentifs auront remarqué que sur la face arrière, une partie de la backplate dispose d’une grille permettant à l’air d’être évacué. Il faudra tenir compte d’une bonne circulation de l’air au sein du boitier afin d’évacuer correctement cette source de chaleur.

Le radiateur :

Afin d’accéder aux entrailles de cette RTX 3070 FE, il faudra avoir recourt à un tournevis Torx et surtout des embouts de tailles différentes. Dans un premier temps, il va falloir retirer la backplate arrière afin de découvrir l’arrière du PCB. Le croisillons en aluminium divise le radiateur en deux zones.

La zone de gauche où l’air sera expulsé à l’extérieur de votre boitier via l’équerre de support et la partie de droite, où l’air sera projeté au sein de votre boitier en direction des emplacements de vos barrettes mémoires. Le radiateur est traversé par 4 caloducs. La partie en contact avec la puce graphique dispose d’une importante surface en cuivre. Des pads thermiques sont placés sur les puces mémoires ainsi que sur les étages d’alimentation afin d’optimiser le refroidissement de ces derniers.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve emblématique connecteur 12-pin de NVIDIA. Pas de panique, NVIDIA fournit dans son bundle un adaptateur permettant de le connecter sur un traditionnel 8-pin PCIe. C’est une excellente solution proposée par NVIDIA. Le seul regret se situe au niveau de son emplacement, sur le dessus de la carte, qui aurait pu être plus judicieux. En position arrière, il aurait fait sensation.

Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une grande surface perforée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1500 MHz quant le Boost pointe à 1725 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (448 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre RTX 3070 Founders Edition ne bénéficie pas d’overclocking d’usine, puisque étant la carte de référence, ce sont les fréquences de base proposées par NVIDIA.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1500 MHz, et la fréquence Boost de 1725 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

GPUZ NVIDIA RTX 3070 Founders Edition

Le PCB :

Afin de découvrir les trous de fixation, il faut dans un premier temps ôter la backplate en dévissant les 6 vis Torx. Comme vous pouvez le constater directement, le PCB est plus court que le système de refroidissement. On identifie bien la zone du radiateur qui déborde et où l’air chaud sera expulsé à l’intérieur de votre boitier. La fixation est aussi particulière, puisque les quatre trous se place de façon rectangulaire. Il va encore falloir ruser pour la fixation de mon DOD ainsi que des godets LN2.

Première zone qui va retenir notre attention, celle qui se trouve à l’arrière du PCB et au niveau de la puce graphique. Observons le PCB de notre sample en détails. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm². Il s’agit d’un PCB  propre à NVIDIA et qui sera différent de celui proposé par les partenaires de la marque. Il ne s’agit pas du PCB de référence. Nous en reparlerons lors de nos tests de modèles customs.

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 8 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des BLNO OT2S que nous ne sommes pas encore parvenu à identifier correctement. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

Un PCB qu’il va être très trop compliqué à passer sous froid à cause des nombreux composants proches du GPU ainsi que l’emplacement du connecteur d’alimentation.

Les puces mémoires :

Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uS5650Q. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin inférieur gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4Z80325BC et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »NVIDIA Reflex et Broadcast »]

Avec l’arrivée de ces nouvelles cartes graphique Ampere, NVIDIA a lancé deux nouvelles technologies qui sont : Reflex et Broadcast.
Même si de notre côté, le stream n’est pas une chose que nous faisons régulièrement, la vidéo que nous avions pu découvrir lors de la conférence de presse de NVIDIA était assez bluffante. L’idée est que votre PC gaming deviennent un outil pour vos livestreams ou vos appels visio. Broadcats tire partie de l’IA afin d’améliorer la qualité audio et vidéo offrant toute une série de paramétrages. Vous pourrez ainsi, par exemple, décider de flouter l’arrière plan, de le modifier et tout cela sans avoir besoin d’origine d’un fond vert.

L’application peut-être téléchargée ici. Voici la vidéo de promotion de NVIDIA qui vous donnera très certainement envie de l’essayer.

 

Par contre, la seconde technologie mise en avant par NVIDIA est Reflex. Nous pouvons déjà vous dire que nous reviendrons en détails sur l’utilisation de Reflex et sur les performances apportées par cette technologie. Le test sera d’ailleurs réalisé sur l’écran Asus ROG SWIFT 360Hz PG259QNR.
Ok, mais Reflex, c’est quoi ? Le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux et ainsi vous permettre d’être plus efficace dans un FPS par exemple ainsi que de gagner en réactivité. L’écran Asus PG259QNR bénéficie de NVIDIA Reflex Latency Analyzer qui permet de juger du gain et mesurer la latence directement sur l’écran via l’overlay de GeForce Experience. Actuellement, une série de jeux sont déjà compatibles : Apex Legend, Call of Duty Warzone, Destiny 2, Fornite et Valorant.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgrader avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : NVIDIA RTX 3070 Founders Edition
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Exceptionnellement, pour tester cette RTX 3070, nous avons dû mettre à jour les drivers et ainsi passer des 456.71 au 456.96. Sans cela, la carte n’était pas reconnue. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première sérié de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

 

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire StrikeDébutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Fire Strike

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3070 et on peut dire que çà commence bien. Notre version Founders Edition se permet de faire mieux que la MSI RTX 2080 Ti Duke OC dans les deux benchmarks. NVIDIA qui annonçait des performances proches de la 2080 Ti, c’est chose faite sous Fire Strike.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time SpyLe second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Time Spy
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est légèrement en retrait face à la RTX 2080 Ti. La différence est très légère, avec 4,5% dans Time Spy et anecdotique dans la version Extreme.

3DMark Port Royal :

3DMark Port Royal est le dernier benchmark en date de UL Benchmark, anciennement Futuremark. Il s’agit du premier benchmark prenant en charge le « ray tracing » et qui permet ainsi aux utilisateurs de comparer leurs performances. Le test s’effectue en 2560 x 1440. Pour rappel, cette nouvelle technologie est arrivée avec les RTX 2080Ti, 2080, 2070 et 2060. À l’heure actuelle, seule une série de cartes NVIDIA sont compatibles.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Port Royal

Seul benchmark où une différence plus importante se marque entre notre RTX 3070 Founders Edition et la MSI RTX 2080 Ti Duke OC. La différence entre les deux cartes est de 8%, ce qui représente une différence de 706 points.

Superposition :

Benchmark Superposition
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Superposition
Ici, une fois de plus, notre RTX 3070 fait jeu égal avec la 2080 Ti. Globalement, sur les différents tests synthétiques, on peut dire que cette nouvelle RTX 3070 FE obtient des performances équivalentes à l’ancienne carte haut de gamme de l’architecture Turing !

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.

Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Shadow of the Tomb Raider. Ce jeu permet d’activer les ombres gérées par le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Le but va être de juger de leurs impacts sur les performances à la page suivante.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

NVIDIA RTX 3070 FE sous The Division 2
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont légèrement supérieures à celle de la RTX 2080 Ti sauf en 1440p et en 2160p. L’idée de NVIDIA est de proposer une carte offrant les meilleures performances pour la résolution 1440p.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

NVIDIA RTX 3070 FE sous Borderlands 3
Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour fait jeu égal avec la RTX 2080 Ti. La carte se montre parfaitement à l’aise en 1440p avec une moyenne de 83.8 FPS et avec une résolution, rappelons-le, en mode Brutal !

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

NVIDIA RTX 3070 FE sous RDR2L’écart de performances avec la RTX 2080 Ti est ici beaucoup plus marqué. Les performances obtenues par notre RTX 3070 FE sont meilleures dans les trois résolutions testées.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5 Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Gears 5
Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre NVIDIA RTX 3070 Founders Edition qui prend la troisième place du classement actuel.

Shadow of the Tomb Raider :

Ce premier graphique va donc juger des performances entre les différentes cartes en se basant sur les performances brutes comme à la page précédente avec les autres jeux. Nous avons opté pour des détails graphiques au maximum avec le TAA actif.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Shadow of the Tom Raider

Shadow of the Tomb Raider est l’unique jeu que nous avons testé où la RTX 3070 est en retrait face à la 2080 Ti. Mais aucun soucis, la carte se balade en 1440p avec une moyenne de FPS de 107.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100 %.

Moyenne des jeux NVIDIA RTX 3070 FE

Si cette NVIDIA RTX 3070 Founders Edition est la remplaçante d’une RTX 2070 ou RTX 2070 Super, l’objectif est atteint, nous dirions même plus, très largement dépassé.
En effet, comme nous avons pu le constater durant nos tests gaming, notre sample fait aussi bien, voire souvent mieux que la RTX 2080 Ti. Nous sommes donc sur un modèle RTX xx70 qui se permet de faire mieux que le modèle haut de gamme de la génération précédente. Pour nous, le pari est parfaitement réussi !

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Les deux derniers benchmarks en date que nous avons ajouté à notre protocole, l’idée est de pouvoir juger de l’impacte du Ray Tracing et du DLSS sur le nombre de FPS.
Depuis son lancement, le DLSS a connu plusieurs évolution. Le premier jeu que nous allons tester, Shadow of the Tomb Raider, utilise la première version du DLSS et ne prend en charge que les ombres via le Ray Tracing.
Le second jeu, Wolfenstein Youngblood, vient d’être mis à jour et supporte à présent le DLSS 2.1 qui permet l’activation d’un nouveau mode : Ultra Performance pour les jeux 8K avec la GeForce RTX 3090.

Shadow of the Tomb Raider :

Volontairement, nous avons fait le choix de ne conserver que la résolution 1440p et 2160p qui nous semblent être les plus à même à mettre en évidence ces deux technologies.

L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impacte significatif sur les performances. Si on prend le cas de notre RTX 3070 Founders Edition, on perd près de 37 FPS en 1440p et 18 FPS en 2160p face aux résultats obtenus à la page précédente ou le Ray Tracing n’était pas activé.

Activons à présent le DLSS (c’est quoi ?) qui a pour but d’améliorer le nombre de FPS tout en réalisant un compromis sur la qualité du rendu.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Shadow of the Tom Raider

NVIDIA RTX 3070 FE sous Shadow of the Tom Raider

L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image. Même si la résolution de prédilection de notre RTX 3070 est le 1440p, elle parvient tout de même à atteindre les 51 FPS une fois le DLSS activé en 2160p.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodCe second jeu diffère du premier par l’arrivée depuis quelques heures de la compatibilité avec le DLSS 2.1. Celui-ci permet l’ajout d’un nouveau mode DLSS, qui dans sa version 2.0, en compte déjà trois : performance – équilibre – qualité. Dès à présent, dans Wolfenstein Youngblood vous pouvez profiter du mode « ultra performance ». Il est surtout là pour être combiné à une GeForce RTX 3090 dans une résolution 8K.

Avant de vous faire part de nos résultats, voici un petit tableau qui va vous permettre de juger de l’impacte des différents mode offert par le DLSS 2.1

Vous pouvez ainsi prendre la mesure de l’impacte des différents modes proposés par le DLSS. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage. Nous reviendrons bientôt sur ces différents modes en détails.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Wolfenstein Youngblood

NVIDIA RTX 3070 FE sous Wolfenstein Youngblood

La NVIDIA RTX 3070 Founders Edition s’en sort très bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1
Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1440p qu’en 2160p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour.

Petite nouveauté avec l’ajout de deux nouveaux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation. Il s’agit en l’occurrence de 3DS Max et de Catia.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

NVIDIA RTX 3070 FE sous 3DSMax6
Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre RTX 3070 FE perd 15 points face à la 2080 Ti. Cette différence de score peut s’expliquer par la quantité de mémoire inférieure sur le modèle RTX 3070.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

NVIDIA RTX 3070 FE sous Catia

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3070 accuse toujours un retard face à la 2080 Ti, un peu dans les mêmes proportions que lors du tests sous 3DSMax 6.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Consommation NVIDIA RTX 3070 FE

Alors que nous avions été déçu par la consommation des RTX 3080 et RTX 3090, cette RTX 3070 FE fait beaucoup mieux puisque la moyenne de la consommation de la config entière est de 327 watt. Il faut être conscient, tout de même, que nous aurions aimé voir cette moyenne encore plus basse sachant que nous sommes sur du 8 nm. Malgré cela, en comparaison avec la RX 5700 XT, gravée elle en 7 nm, ce résultat est loin d’être mauvais ! NVIDIA recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 W pour une configuration avec une RTX 3070.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Température NVIDIA RTX 3070 FE

La carte chauffe assez fort et c’est un peu normal. Son format, pocket et ultra réduit, a une incidence directe sur les températures. Par contre, et c’est le très bon point à souligner, la carte parvient à dissiper très rapidement la chaleur lorsque la carte n’est plus sollicitée. Une fois de plus, NVIDIA a fait du très bon boulot sur son système de refroidissement. Notons que la zone où l’air est expulsé vers les slots mémoires est assez chaude.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Nuisance sonore NVIDIA RTX 3070 FE

Les ventilateurs ne sont pas bruyants mais sont sur le qui-vive afin de dissiper rapidement la chaleur emmagasinée par le radiateur. Une fois celle-ci dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Overclocking via GPU Tweak :

Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak d’Asus. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU et donc cette Founders Edition. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On monte le power limit au max, ici 109% et on opte pour une vitesse maximale des ventilateurs. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller.

Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Nous avons pu ainsi monter la fréquence Boost à 1840 MHz, avec des pointes à 2115 MHz et celle de la mémoire à 2050 MHz. Nous avons ainsi augmenter notre score de 7.1% à Time Spy, de 7.9% à Fire Strike Ultra et de 8.1% à Port Royal.

Au final, une bonne marge d’overclocking et toujours de la mémoire GDDR6 bien docile pour monter en fréquence.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Finalement, au moment de boucler notre article et de vous donnez nos impressions sur cette RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA, la seule incertitude qui subsiste, est la disponibilité en masse ou pas de cette carte le 29 octobre. Un coup d’œil jeudi sur le shop de NVIDIA vous permettra de répondre à cette interrogation. Parce qu’il serait vraiment dommage de passer à côté de cette carte si vous avez le budget et qui vous aviez comme projet de changer de carte graphique.

Annoncée à 519 euros, cette NVIDIA RTX 3070 se permet de faire aussi bien que la carte qui représentait le haut de gamme chez Turing, la RTX 2080 Ti. C’est tout simplement bluffant et surtout proposé à un tel prix. Pour résumer, pour 519 euros, vous pourrez profiter pleinement de la résolution 1440p sans devoir faire le moindre compromis. On peut d’ailleurs se demander comment les différentes enseignes en ligne vont pouvoir écouler à présent leur stock de cartes Turing.

NVIDIA RTX 3070 Founders Edition

La carte en elle-même bénéficie d’une excellente finition et d’un système de refroidissement rudement efficace. Il faudra cependant tenir compte, dans l’organisation de votre boitier, d’une bonne circulation d’air au niveau des barrettes mémoires afin d’évacuer l’air chaud provenant de la carte graphique. Ce modèle n’aura très certainement rien à envier des cartes customs qui seront disponibles dans 48 heures !

Rendez-vous ce jeudi à 15h afin de découvrir le test de la RTX 3070 SG de chez KFA2.

NVIDIA RTX 3070 Founders Edition

On a aimé :

  • La carte parfaite pour profiter pleinement du 1440p
  • Des performances identiques au haut gamme Turing, la RTX 2080 Ti
  • Un prix de 519 euros pour cette NVIDIA Founders Edition !
  • Une attention toute particulière pour le design et le bundle de la carte
  • Un format réduit pour une largeur de 2 slots
  • Une consommation « normale » face à ses grandes sœurs
  • Un étage d’alimentation bien conçu avec des composants de qualité
  • Un bon potentiel en overclocking
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Une carte qui n’aura pas à rougir des cartes proposées par les partenaires NVIDIA
  • Les technologies Reflex et Broadcast

On aurait aimé :

  • Un choix plus judicieux pour l’emplacement du connecteur d’alimentation
  • Quid de la disponibilité ? on croise les doigts

médaille award OMF or goldNotre avis est sans équivoque, si vous aviez comme projet de changer de cartes et que vous comptiez jouer en 1440p, cette Founders Edition avec un prix affiché de 519 euros, fait d’elle la meilleure offre du marché. Elle n’aura d’ailleurs rien à envier aux modèles customs des partenaires de NVIDIA qui débarqueront dans les heures à venir. Nous lui attribuons un award d’or mais surtout, une mention « coup de cœur » qu’elle mérite amplement !

SE-225-XT Black : un nouveau ventirad simple tour chez ID-Cooling

On retourne dans le monde des refroidissements CPU avec l’annonce de ID-Cooling. La marque chinoise dévoile en effet son SE-225-XT Black. Un dissipateur type airccoling au format simple tour intégralement noir.

SE-225-XT Black : un ventirad simple tour tout noir chez ID-Cooling ! 

ID-Cooling SE-225-XT Black

Avec son nouveau dissipateur ID-Cooling nous propose une référence type aircooling proposant une conception simple tour. Par ailleurs, ce modèle s’avère être relativement compact, surtout en hauteur puisqu’il affiche 128 (L) x 108 (P) x 154 (H) mm. Ainsi, ce modèle devrait pouvoir intégrer un grand nombre de boîtier.

Au niveau du radiateur, nous avons quelque chose d’assez classique avec un empilement d’ailettes traversé par cinq caloducs de 6 mm en cuivre. Ces derniers entreront en contact direct avec le CPU. Pas de base en cuivre malheureusement. Cependant, on remarque que l’ensemble profite d’un traitement intégralement noir.

ID-Cooling SE-225-XT Black

Concernant la ventilation, la marque propose d’entrée de jeu deux ventilateurs de 120 mm pour une configuration push/pull out of the box. Ainsi, les deux ventilateurs profitent d’une alimentation PWM et d’une plage de rotation comprise entre 700 RPM et 1800 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 76.16 CFM et la pression statique de 2.16 mmH2O.

Enfin, via un mécanisme de montage simple (semblable au SecuFirm 2 de Noctua) on aura un modèle qui s’installera à peu près partout. Effectivement, le LGA-2000 et le LGA-11xx sont présents en Intel. En AMD, on se limitera à l’AM4, pas de sTRX40 une fois de plus.

On termine maintenant avec le prix annoncé qui est de 39.99€ avec une disponibilité fixée à fin Novembre, début Décembre !


Par ici la fiche technique de ID-Cooling !


RTX 3070 JetStream: Palit dévoile le design de sa future carte

Alors que nous sommes toujours dans l’attente du lancement des RTX 3070, certains constructeurs prennent les devants. C’est d’ailleurs le cas de Palit qui dévoile le design de ce que sera sa RTX 3070 JetStream !

RTX 3070 JetStream : voici ce à quoi ressemblera la carte de Palit !

Palit RTX 3070 JetStream

 

Comme on peut le voir, la carte de la marque sera un modèle relativement sage… Surtout si on la compare à certaines RTX 3080/3090 bodybuildées à l’extrême ! En même temps, la RTX 3070 proposera un TGP inférieur aux deux autres modèles déjà annoncés. Nous sommes ici sur des valeurs de 220W contre 320/350W pour les deux autres cartes.

Ici, on se retrouve avec une carte occupant un peu plus de deux slots et disposant de deux ventilateurs. De plus, la marque ne transformera pas sa carte en boite de nuit avec des diodes RGB de partout ! Ici, seul le logo JetStream au centre de la carte semble être éclairé.

Palit RTX 3070 JetStream

Cependant, ce qu’on n’aura pas manqué de remarquer, c’est le PCB vraiment court de cette 3070. Ce dernier s’arrête à la moitié de la longueur de la carte positionnant ainsi les connecteurs d’alimentation (2x PCIe 8 broches) sur le milieu de la tranche. Un élément qui peut s’avérer problématique lors du câble management.

Enfin, la carte disposera d’une backplate. Malgré un PCB court, cette dernière recouvrira l’intégralité de l’arrière de la carte. On notera que sur son dernier quart, la plaque est ajourée afin de laisser passer au mieux le flux d’air.

Palit RTX 3070 JetStream

Pour le moment, nous n’avons pas toutes les caractéristiques de ce modèle, on pense notamment aux fréquences. Pour ça, il faudra attendre encore un petit peu, le lancement des RTX 3070 étant fixé au 29 Octobre !

XLR8 Gaming Epic-X : nouvelle déclinaison à 3600 MHz chez PNY

Après avoir parlé des AIO Silverstone, il est temps de voir ce qu’il se fait du côté de la RAM. Ainsi, on apprend que PNY lance une nouvelle déclinaison de sa RAM XLR8 Gaming Epic-X. La mémoire débarque maintenant à des fréquences de 3600 MHz.

XLR8 Gaming Epic-X : la RAM PNY déclinée en 3600 MHz ! 

PNY XLR8 Epic-X 3600 MHz

Physiquement parlant, on retrouve des modules disposant d’un dissipateur RGB. Effectivement, on aura le droit à une barre lumineuse constituée de 10 diodes adressables sur le dessus. Bien entendu, l’éclairage pourra être géré par la carte mère. Ainsi, l’Asus Aura Sync, le Gigabyte RGB Fusion, le MSI Mystic Light et l’ASRock Polychrome sync seront supportés.

Par ailleurs, attention à la hauteur des barrettes puisqu’elles affichent 4 cm de haut. Selon le dissipateur utilisé, cela peut poser des soucis de compatibilité.

Au niveau des caractéristiques, nous vous le disions, la RAM débarque maintenant avec des fréquences de 3600 MHz. Il est ici question de kits en 2×8 Go affichant des timings de 18-20-20 CAS 18 et un tRas42. Pour finir, le voltage sera de 1.35V. Bien entendu, la compatibilité XMP2.0 est présente !

Pour le moment, nous ne connaissons pas encore le prix de ce modèle. Par ailleurs, tout ce petit monde devrait être disponible sur Amazon.


Par ici la fiche technique de PNY ! 


PermaFrost : des AIO tout blanc en 360 mm et 240 mm chez Silverstone !

Ce matin, petit tour chez Silverstone qui annonce l’arrivée de nouveaux watercooling tout-en-un. Au programme, nous retrouvons les PermaFrost PF360W et PF240W. Des aio en 360 mm et 240 mm tout blancs !

PermaFrost : deux nouveaux AIO chez Silverstone !

Silverstone PermaFrost PF360WAvec ces nouveaux AIO PermaFrost, la marque nous propose des refroidissements en deux tailles. Effectivement, on aura un gros modèle en 360 mm et un second, plus petit, en 240 mm. Chaque modèle sera intégralement blanc avec un éclairage RGB sur les ventilateurs et sur le dessus de la pompe.

Au niveau de la ventilation, nous aurons deux ou trois ventilateurs Air Blazer 120RW alimentés par PWM. Ces derniers fonctionneront de 600 RPM à 2200 RPM, des ventilateurs capables de monter très hauts dans les tours. À plein régime, forcément, on aura un flux d’air conséquent avec 92 CFM d’annoncé. Idem pour la pression statique de 3.53 mmH2O. Toutefois, attention au bruit à plein régime.

Silverstone PermaFrost PF240W

Concernant la pompe, nous savons qu’elle propose une base en cuivre et qu’elle fonctionnera à 3400 RPM±10%. Sinon, son installation est garantie sur tous les sockets du marché excepté le sTRX40 d’AMD.

Côté radiateur, rien de particulier puisque la marque nous propose un bloc en aluminium. Un bloc en alu certes, mais de qualité automobile dixit Silverstone qui annonce proposer quelque chose de résistant à la corrosion, la vapeur, les graisses et les solvants. Enfin, nous aurons une épaisseur tout à fait classique de 28 mm !

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Pour les prix, actuellement, nous ne les connaissons pas. Par ailleurs, on peut s’attendre à une tarification similaire à celle de leurs homologues de couleur noire. À savoir, à partir de 83€ pour le 240 mm et 113€ pour le 360 mm.


Par ici la fiche technique de Silvertone !


Fast Pass : l’actu hardware en mode accéléré

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Fast Pass : le coupe fil de l’actu 🙂

Comme vous le savez, overclocking.com multiplie les formats et les vecteurs de diffusion de l’actualité hardware depuis quelques temps.

A ce sujet nous sommes en train de peaufiner un petit projet qui devrait ravir notre communauté en 2021.

En attendant, pour tous ceux qui veulent ne pas rater l’essentiel de l’actualité alors qu’ils sont à droite ou à gauche, nous vous proposons le Fass Pass, une synthèse rapide avec les éléments qui nous semblent les plus importants à retenir.

Se tenir informé sur le hardware sur Insta ? C’est possible ?

Le format est différent mais le support aussi puisque vous trouverez le Fast Pass sur Instagram.

A chaque Fast Pass ( un le lundi et un le vendredi ), nous vous proposerons un débat sur un élément clé de l’actualité. Une autre façon de vous faire réagir même si vous êtes nombreux à animer vos propres débats sur notre serveur Discord.

Ici, là ou ailleurs, nous souhaiterions avoir votre opinion sur l’endroit où vous aimeriez retrouvez overclocking.com et sa communauté :

 

La carte Intel DG2 au niveau d’une RTX 3070 ?

Alors qu’on commence à se chauffer tous sur un duel de gros bras entre AMD en Nvidia, une rumeur sur les très mystérieuses cartes graphiques Intel fait surface en ce début de semaine.

Le GPU Xe DG2 d’Intel serait au niveau d’une RTX 3070

On rappellera que pour ce genre d’infos il faut sortir les maxi-pincettes mais Guru 3d semble disposer de quelques sources lui précisant que la carte d’Intel basée sur la déclinaison Xe HPG ( hautes performances pour les jeux ), serait prometteuse.

Cette carte n’est cependant attendue que pour le début de l’année prochaine mais Intel a révélé il y a quelques jours que des prototypes tournaient déjà dans ses laboratoires depuis quelques temps. Alors évidemment, si nous donnons du crédit à cette information, on peut se montrer optimistes car nous ne serions qu’au début de la phase d’optimisation de la carte.

Par contre, nous avons moins de doutes sur l’origine de ce GPU puisque sa fabrication sera confiée à TSMC qui utilisera pour cela son processus de gravure à 6nm.

Les performances sont une chose mais la lutte commerciale entre AMD et Nvidia devrait cependant accélérer une certaine guerre des prix sur ce segment. En attendant de voir les prochaines annonces, il semble déjà que le caméléon se prépare à lancer une RTX 3070Ti.

Il faudra donc, en plus des performances, se poser la question des prix quand Intel sera en position de lancer sa carte…D’ici là beaucoup de choses vont se passer et on espère obtenir de vrais chiffres pour se faire une idée sur le potentiel de cette carte.