Intel : de nouvelles informations confirmées pour Rocket Lake.

Après l’avoir officialisé de manière inattendue, Intel dévoile de nouvelles informations concernant leurs prochaines générations processeurs : Rocket Lake.

Rocket Lake-S

Skylake enfin abandonné !

Ce jeudi 29 octobre, Intel vient de publier de nombreuses informations concernant Rocket Lake, confirmant une fuite ayant eu en mars dernier. Au programme, une hausse de performances, l’abandon de Skylake et des nouvelles fonctionnalités.

Rocket Lake se passe donc de l’architecture Skylake pour faire place au cœur Cypress Cove (déclinaison des cœurs Sunny Cove, adaptés pour le 14nm), permettant un gain d’IPC à deux chiffres et l’arrivée de nouvelles instructions comme l’AVX512.

On perd des cores…

Mais ce changement d’architecture fait perdre 2 cœurs, passant de 10 cœurs pour la 10ème gen à 8 cœurs pour la 11ème gen. Le tout en gardant le même PL1 (TDP).

On récupère aussi un nouveau contrôleur mémoire, pour tenir la mémoire DDR4-3200 Mhz (contre 2933 pour Comet Lake) et l’intégration du PCIE 4.0 avec jusqu’à 20 lignes fournit par le CPU, 4 pour les SSD et 16 pour les GPU (utilisables sur les Z490 compatibles et les nouvelles Z590 qui arriveront avec les processeurs au premier trimestre 2021).

On gagne en IPC, PCIe 4.0 et ram plus rapide

Une nouvelle puce graphique Xe, permettant des performances 50% supérieures au précèdent iGPU Gen9 d’après les chiffres d’Intel (basé sur 3DMark et 3DMark Night Raid). 

Nous serions sur un iGPU Xe doté de 32 EU contre 24/23 EU pour les Comet Lake.

intel_rocket_lake

Rocket Lake a t-il une chance contre les Zen 3 ?

La question qui se pose maintenant est : Rocket Lake est-il suffisant en face de Zen 3 ?

La communication d’Intel reste très floue sur cette 11ème génération, aucune mention dans les résultats financiers (alors qu’Alder Lake, la 12e génération est maintes fois cités). On a une drôle de sensation, comme si les bleus voulaient éviter d’évoquer le sujet et passer à Alder Lake (prévu pour Q3 2021 officiellement) le plus vite possible.

Concernant les performances, il y a pour le moment, plusieurs « vieux » résultats, montrant des gains moyens, d’environs 10% en single thread, notamment grâce a l’AVX512.

Cependant, il y a quelques temps, une personne en possession d’un Rocket Lake ES, ITCooker, a partagé des informations sur le prochain 8 cœurs d’Intel : 

Les performances sont supérieures à la 10e génération grâce au changement d’architecture et atteindre les 5 Ghz sur tous les cœurs serait simple. L’AVX512 permet d’avoir de très bonnes performances dans les applications l’utilisant, mais rend le processeur extrêmement chaud. Malgré tout cela, Rocket Lake serait toujours loin derrière AMD sur cinebench R15 et R20 (il est difficile cependant de savoir si l’on parle des performances single thread ou multi thread).

Bref, il faudra attendre Q1 2021 pour connaître le réel potentiel de cette génération. Même si tous les indicateurs pour le moment, ne sont pas au vert pour qu’Intel réussisse à concurrencer les Zen 3 d’AMD. Sur le terrain des prix, on n’aurait pas d’augmentation (par exemple, le « 11900K » devrait rester au même prix, que les 10900K et 9900K : aux alentours de 488$ en prix public).

On pourrait avoir des 6900XT customs

Le sommet de la gamme RDNA2 était pour le lancement un produit « exclusif » AMD.

En réalité AMD serait pourtant en discussion avec ses partenaires pour leur laisser aller le plus loin possible dans la customisation. Le but pour AMD serait d’aller encore plus loin dans le potentiel de Navi 21. Les marques sont déjà en train de travailler sur un design propriétaire de PCB pour les RX 6800XT afin d’augmenter les performances. Il semble donc évident qu’AMD aurait tout à gagner de les laisser travailler sur la 6900XT.

6900XT

Cette info que nous détenons d’un AIB a été aussi confirmée par une autre source (Andreas Schilling de HardwareLuxx). Évidemment, ceux qui ont vu la version custom d’Asus ont sans doute espéré secrètement l’arrivée d’une Ares ou encore d’une version Red Devil chez Powercolor !

Peu avant le lancement de la série Big Navi, il y avait déjà des rumeurs selon lesquelles AMD proposerait en exclusivité le modèle haut de gamme RX 6900 XT uniquement avec le design AMD. Aujourd’hui, les discussions sont en cours au moins avec deux marques (AIB). Les jours ou les semaines qui viennent nous montreront si les informations que nous avons se concrétisent. Si on est pragmatique, rien ne semble bloquer AMD pour ouvrir le 6900XT. On peut comprendre sa volonté de « cloisonner » et ainsi disposer de l’effet de surprise au lancement. Objectivement, maintenant plus rien ne semble s’opposer à un élargissement de la diffusion du GPU haut de gamme Navi 21.

A partir du 8 décembre, la Radeon RX 6900 XT sera disponible avec le design de référence, c’est sans doute à ce moment que nous serons si les autres marques s’engagent.

 

RX 6800 series : Sapphire annonce ses cartes de référence !

En soit, cette nouvelle n’a rien d’extraordinaire, car, contrairement à nVidia, AMD laisse ses partenaires vendre des cartes de référence. C’est notamment le cas de Sapphire qui annonce deux RX 6800 series stock !

RX 6800 series : deux modèles stock annoncés chez Sapphire !

RX 6800
La RX 6800 avec son dissipateur double slots !

On commence donc par la RX 6800 « non-XT » qui est dotée d’un dissipateur dual slot. Comme on peut le voir, ce modèle reprend le nouveau design mis en place par AMD qui, au passage, abandonne les ventilateurs turbines. La carte affiche maintenant trois ventilateurs axiaux, une bande centrale argentée avec un cadre noir. Un liseré rouge et un rappel « RADEON » seront présents sur le côté. Côté via lequel on pourra apercevoir les ailettes noires du dissipateur.

D’ailleurs, cette annonce, c’est également l’occasion de faire une petite piqûre de rappel sur les caractéristiques de ce modèle. La 6800 propose un GPU Navi 21 XL renfermant 60 Conput Unit soit 3840 stream processors, 240 TMU ainsi que 96 ROPs. La carte embarque 16 Go de GDDR6 avec un bus mémoire de 256 bits et 128 Mo d’Infinity Cache.

Côté fréquence, on aurait le droit à un boost GPU de 2105 MHz avec une mémoire moulinant à 16 Gbps. Ceci permettant d’atteindre une bande passante de 512 Go/s.

La 6800 XT de référence, plus imposante ! 

Sapphire RX 6800 XT reference
La RTX 6800 XT avec un dissipateur triple slot

Si la RX 6800 XT reprend un design équivalent à la « non-XT », on notera tout de même qu’elle est plus imposante. Son dissipateur occupera légèrement plus de deux slots dans votre boîtier.

Cette différence de physique mise à part, on aura aussi un GPU plus complet. Le Navi 21 XT qui opère affiche 72 Comput Unit, 4608 stream processors, 288 TMU ainsi que 128 ROP. Pour la mémoire, pas de changement : 16 Go de GDDR6 + 128 Mo d’Infinity Cache et un bus mémoire de 256 bits.

Pour les fréquences en revanche, on notera que le GPU monte plus haut : 2205 MHz alors que la mémoire tourne toujours à 16 Gbps. Il n’y aura donc pas de changement concernant la bande passante mémoire : 512 Go/s.

Finalement, la nouveauté concerne l’apparition d’unité dédiée au calcul du RayTracing. Ainsi, la 6800 « non-XT » dispose de 60 Ray Accelerator là où la « XT » en propose 72. Grosso modo, les cartes disposent d’un Ray Accelerator par Compute Unit.

Bref, Sapphire annonçant des cartes reprenant le dissipateur de référence, on peut s’attendre à un prix proche si ce n’est identique à celui de l’annonce d’AMD. Pour rappel, la RX 6800 s’annonce à $579 tandis que la « XT » est à $649.


Toutes les photos et caractéristiques des 6800 series ici. 


Une série de waterblocks EK Water Blocks pour les RX 6000

EK Water Blocks vient d’officialiser l’arrivée de waterblocks à destination des nouvelles cartes graphiques de la série Radeon RX 6000 d’AMD. Les plus attentifs auront d’ailleurs remarqué la présence de ces waterblocks sur certains slides lors de la conférence de presse de ce mercredi. Votre processeur ne sera pas oublié puisqu’un waterblock compatible avec le socket AM4 est prévu. AMD ayant martelé que le meilleur combo était d’associer un CPU AMD avec un GPU AMD, il était tout naturel pour EK Water Blocks de ne pas l’oublier.

Le PCB et la conception des trois cartes graphiques Navi 21 auront un design similaire, ce qui signifie que le waterblock GPU pourra sera compatible autant avec les Radeon RX 6900XT (300W), RX 6800XT (300W) et les RX 6800 (250W).

En plus de ces deux waterblocks, EK Water Blocks prévoit aussi un kit complet qui porte la référence : EK-Quantum Power Kit RX 6800/6900 D-RGB P360 – AMD Edition. En plus du waterblocks CPU et GPU, vous y retrouverez un radiateur de 360 mm ainsi que trois ventilateurs, un combo réservoir/pompe et les différents embouts.

Et ce n’est pas tout ! On devrait également voir débarquer un système de refroidissement de type AIO associé à un waterblock GPU dont la référence est : EK-Quantum Reaction AIO RX 6800/6900 D-RGB P240 – AMD Radeon Edition.

Enfin, sachez que pour ceux qui ne seraient pas convaincu par le design proposé par Ek Water Blocks pour cette série RX 6000, des waterblocks « Quantum standard » dans les variantes plexi et acétal feront aussi parties du catalogue.

Les RX 6000 Customs de chez Asus en images

A peine les cartes RX 6000 annoncées qu’on découvre aujourd’hui trois modèles customs de chez Asus. C’est avec une communication sur le site officiel Asus qu’on vient de découvrir l’existence d’une superbe RX 6800 XT ROG Strix LC (liquid cooled).

Le communiqué officiel d’Asus : « Big Navi est là. La série Radeon RX 6000 et l’architecture GPU RDNA 2 sous-jacente annoncent une nouvelle ère de puissance graphique Radeon. Pour tirer le meilleur parti de ces nouveaux GPU passionnants, les ingénieurs d’ASUS ont travaillé dur à l’élaboration de versions personnalisées qui offrent les performances élevées, les basses températures et le fonctionnement silencieux que les amateurs attendent. Que vous choisissiez les cartes de la série ROG Strix ou TUF Gaming Radeon RX 6000, vous constaterez qu’elles répondront à toutes ces attentes et nous avons même mis une touche refroidie au liquide sur notre carte ROG Strix haut de gamme jusqu’à présent pour cette génération. »

L’arrivée de ces modèles confirme que les partenaires d’AMD sont relativement bien préparés pour lancer des cartes sur cette fin d’année. Il faudra voir si les stock suivent dans les prochaines semaines.

ASUS ROG STRIX LC Radeon RX 6800 XT :

La 6800XT ROG STRIX LC est une carte entièrement refroidi par eau et qui utilise visiblement le même PCB que la ROG STRIX que nous verrons après. Son esthétique est évidemment différente puisque Asus la couple avec un refroidissement liquide de type AIO. Le système de refroidissement liquide dispose d’un radiateur de 240 mm. Le tout est agrémenté du système d’éclairage AURA SYNC RGB.

ASUS ROG STRIX LC Radeon RX 6800 XTASUS ROG STRIX LC Radeon RX 6800 XTPour le moment on ne sait pas si les fréquences profitent de ce système de refroidissement pour grimper un peu plus haut. Nous n’avons pas non plus d’indication sur son prix.

Asus RX 6800 ROG STRIX :

On retrouve donc le même PCB que sa grande sœur mais avec un refroidissement triple fans. Ce design est similaire à celui de la ROG STRIX en GeForce RTX 30×0 que nous venons de passer en revue (lien vers l’article).

ROG STRIX Radeon RX 6800ROG STRIX Radeon RX 6800

Asus RX 6800 TUF :

Asus ne fait pas l’impasse sur son modèle TUF qui reprend lui aussi le même design que celui utilisé sur la gamme RTX 30×0.

RX 6800 TUF

 RX 6800 TUF

On attend de vous confirmer les prix et les spécifications techniques au plus tôt.

AMD aura une alternative au DLSS de Nvidia

Nous savons que Nvidia s’est particulièrement penché sur sa technologie DLSS (Deep Learning Super Sampling) lors du lancement de GeForce Ampere.

Lors de la conférence de presse sur l’annonce des cartes RX 6000, bien qu’AMD ait clairement annoncé qu’une fonctionnalité similaire était présente dans le cadre de la technologie FidelityFX, comme pour le raytracing, les informations sur le sujet ont été plutôt pauvres.

FidelityFX AMD DLSS

On sait que la force du DLSS est qu’il se nourrit de l’IA de NVIDIA, qui dispose sur le sujet, d’une certaine avance. Il semble difficile d’envisager qu’AMD puisse se hisser au niveau de son concurrent, du moins à court terme.

Le DLSS made in AMD sera d’origine Microsoft

Pourtant les rouges semblent là encore sereins. Cette technologie de super échantillonnage chez AMD pourrait notamment améliorer les performances du raytracing. Le point le plus important est, qu’AMD confirme qu’elle sera « ouverte et multi-plateforme ». AMD travaille avec un certain nombre de partenaires sur cette technologie, et l’entreprise s’attend à un solide soutien de l’industrie. Malheureusement, il n’était pas possible de faire des annonces et encore mois des démos pour le lancement des cartes Radeon RX 6000.

En décodant ces éléments, une conclusion devient de plus en plus évidente : cette technologie trouvera son origine chez Microsoft et son API est propablement DirectML.

DirectML a reçu peu d’attention de la part des médias. C’est pourtant la technologie qui pourrait surpasser le DLSS de NVIDIA relativement rapidement. Évidemment cet API est supporté par les dernières consoles de Microsoft si certains se posent la question.

Microsoft a révélé DirectML en même temps que DXR, en 2018. A l’occasion du SIGGRAPH 2018, Microsoft a tenu une conférence intitulée « Deep Learning for Real-Time Rendering: Accelerating GPU Infencing with DirectML et DirectX 12 ».

Si vous combinez la puissance de l’infrastructure Microsoft ainsi que la présence d’une API dans un écosystème multi-plateforme, vous comprendrez rapidement que cette solution a un potentiel d’attractivité pour les développeurs de jeux bien supérieur au DLSS. Il ne faut pas non plus s’en faire pour NVIDIA sur le sujet, ses cartes sont tout à fait capables de gérer les API Microsoft, comme le raytracing de l’API DX.

Pour ceux qui veulent comprendre un peu mieux les enjeux du DLSS et de DirectML, regardez cette vidéo (en anglais) relativement instructive.

Test : KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

[nextpage title= »Introduction : « ]

Après vous avoir testé la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA, ce mardi, place à notre première carte custom, la KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC). KFA2 est une marque que nous avons la chance de pouvoir tester régulièrement et qui commence à être de plus en plus distribuée en France et en Europe. C’est une très bonne chose puisqu’elle bénéficie d’un très bon rapport qualité/prix.
Alors, que nous réserve cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) ?

Merci à KFA2 d’avoir mis à notre disposition cette exemplaire de la RTX 3070 afin que nous puissions vous proposer le test d’une carte custom à la fin du NDA. Pour rappel, KFA2 est le nom de la branche européenne de la marque GALAX.

KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

On fait le point sur les modèles testés :

Avant de débuter la présentation de cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC), voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé avec notre nouvelle configuration. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.

Avec l’article du jour, nous aurons eu l’occasion de passer en revue toutes les cartes architecturée autour d’Ampere et que nous allons pouvoir très bientôt, opposer, à la nouvelle génération NAVI d’AMD ! Sachez aussi que NVIDIA n’en restera pas là et devrait proposer d’autres modèles dans les semaines à venir.

Tableau comparatif des GPU testés

[nextpage title= »KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) : « ]

L’architecture :

Cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) Edition est la quatrième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2070 lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3070 bénéficie d’une puce graphique GA104 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 5888 cœurs cuda.

Notre KFA2 RTX 3070 SG dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 448 GB/s. Le TDP est de 220 watt, ce qui est supérieur à la RTX 2070 qu’elle a pour but de remplacer et donc le TDP était de 185 watt. Comme vous pouvez le constater, ces caractéristiques sont identiques à celle la Founders Edition de NVIDIA.

Un mot sur le packaging de cette RTX 3070 SG. KFA2 fournit en bundle plusieurs accessoires qui pourront se rendre bien utiles. Tout d’abord, un support rétroéclairé pour votre carte graphique lorsque celle-ci est placée verticalement. L’idée est d’éviter que le PCB ne se torde sous le poids de la carte.
KFA2 propose aussi un quatrième ventilateur qui porte comme nom, clip Booster et dont le but est d’optimiser l’extraction de l’air à l’arrière de la carte.

Sachez que notre KFA2 RTX 3070 SG dispose d’un connecteur d’alimentation pour le clip Booster.

Le refroidissement :

Cette KFA2 RTX 3070 SG a des proportions différentes de la version Founders Edition de NVIDIA. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs, qui sont, sur ce modèle, au nombre de trois. Ces trois ventilateurs de 92 mm de la série « Wings » ont été conçus pour offrir une plus grande pression statique tout en produisant le moins de nuisances sonores possibles. Il bénéficie d’un rétroéclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner sur lequel nous reviendrons plus en détails au cours de cette article.

Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 317 x 113 x 61 mm avec une épaisseur de 2.5 slots. Le carénage de la face avant est majoritairement fait de plastique de couleurs noirs, ce qui offre un rendu assez neutre lorsque la carte n’est pas sous tension. Le rétroéclairage RGB change totalement la donne. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, l’inscription très célèbre de la marque, « what’s your game? » est placée sur la tranche supérieure de la carte.

Sur la face avant, les trois ventilateurs de 92 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs translucides disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C. Nous le verrons par la suite, mais le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers le radiateur et est ensuite évacué à l’arrière de la carte. L’air chaud ira donc en direction de vos emplacements mémoires. Cela est du à une PCB plus court que le système de refroidissement.

Les plus attentifs auront remarqué que sur la face arrière de la backplate, une partie évidée permet à l’air d’être évacué. Il faudra tenir compte d’une bonne circulation de l’air au sein du boitier afin d’évacuer correctement cette source de chaleur. C’est sur cette zone que viendra se clipser le clip Booster. Il s’agit d’un quatrième ventilateur de 80 mm, non RGB, qui permettra d’améliorer encore la dissipation thermique du radiateur. Attention, il risque, pour nous, d’être incompatible avec de nombreuses cartes mères dont le port PCIe est proche des emplacements mémoires.

Le radiateur :

Comme nous vous le disions plus haut, le radiateur est vraiment imposant et déborde du PCB. C’est la raison pour laquelle le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers celui-ci en direction des emplacements mémoires. Le radiateur est traversé par quatre caloducs de 6 mm et la partie en contact avec le GPU est en cuivre.

Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques. L’idée est d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur. En ce qui concerne l’étage d’alimentation du GPU, il est lui, recouvert d’un radiateur indépendant.

L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Comme nous l’avons déjà spécifié, le clip Booster peut venir s’insérer sur l’extrémité de la backplate.

Les connectiques :

Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.

[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]

Les spécifications techniques :

En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1500 MHz quant le Boost pointe à 1725 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (448 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre KFA2 RTX 3070 SG Edition ne bénéficie pas d’overclocking d’usine et reprend les mêmes fréquences que celle de la Founders Edition de NVIDIA.

Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1500 MHz, et la fréquence Boost de 1725 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

GPUZ RTX 3070 SG de KFA2

Le PCB :

Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que la croix de fixation tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Même si le PCB n’est pas le même que celui de la RTX 3070 Founders Edition, il partage de nombreux points communs. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm².

Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 8 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.

On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des BLNO OG19 que nous ne sommes pas encore parvenu à identifier correctement. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.

Même si la conception est différente, les composants utilisés sont quasiment identiques à ceux de la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.

Les puces mémoires :

Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uS5650P. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin inférieur gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4Z80325BC et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.

[nextpage title= »La configuration de tests : « ]

Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgradé avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :

  • Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
  • Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
  • Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
  • Carte graphique : KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)
  • Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
  • SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
  • Alimentation : Corsair AX1600i
  • Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
  • Écran : Asus PG27UQ

Exceptionnellement, pour tester cette RTX 3070, nous avons du mettre à jour les drivers et ainsi passer des 456.71 au 456.96. Sans cela, la carte n’était pas reconnue. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.

Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.

[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]

Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.

Nous testerons les benchmarks suivants :

  • Fire Strike (1080p)
  • Fire Strike Ultra (2160p)
  • Time Spy (1440p)
  • Time Spy Extreme (2160p)
  • Unigine Superposition (1080p extrême)

3DMark Fire Strike :

Benchmark Fire StrikeDébutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

KFA2 RTX 3070 SG sous Fire Strike

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3070 et on peut dire que ça commence bien. Notre version KFA RTX 3070 SG se permet de faire mieux que la MSI RTX 2080 Ti Duke OC dans les deux benchmarks. NVIDIA qui annonçait des performances proches de la 2080 Ti, c’est chose faite sous Fire Strike.

3DMark Time Spy :

Benchmark Time SpyLe second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

KFA2 RTX 3070 SG sous Time Spy
Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est légèrement en retrait face à la RTX 2080 Ti. La différence est légère, avec 6% dans Time Spy et encore moins importante dans la version Extreme.

3DMark Port Royal :

3DMark Port Royal est le dernier benchmark en date de UL Benchmark, anciennement Futuremark. Il s’agit du premier benchmark prenant en charge le « ray tracing » et qui permet ainsi aux utilisateurs de comparer leurs performances. Le test s’effectue en 2560 x 1440. Pour rappel, cette nouvelle technologie est arrivée avec les RTX 2080Ti, 2080, 2070 et 2060. À l’heure actuelle, seule une série de cartes NVIDIA sont compatibles.

KFA2 RTX 3070 SG sous Port Royal

Seul benchmark où une différence plus importante se marque entre notre RTX 3070 SG et la MSI RTX 2080 Ti Duke OC. La différence entre les deux cartes est de 8%, ce qui représente une différence de 706 points.

Superposition :

Benchmark Superposition
Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

KFA2 RTX 3070 SG sous Unigine Superposition

Ici, une fois de plus, notre KFA2 RTX 3070 SG ne se situe pas très loin de la 2080 Ti. Globalement, sur les différents tests synthétiques, notre KFA2 RTX 3070 SG est légèrement en retrait face à la version Founders Edition de NVIDIA. Mais, elle parvient à obtenir des performances équivalentes à l’ancienne carte haut de gamme de l’architecture Turing !

[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :

  • The Division 2 (DirectX 12)
  • Borderlands 3 (DirectX 11)
  • Red Dead Redemption II (Vulkan)
  • Gears 5 (DirectX 12)
  • Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)

Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.

Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.

Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Shadow of the Tomb Raider. Ce jeu permet d’activer les ombres gérées par le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Le but va être de juger de leurs impacts sur les performances à la page suivante.

The Division 2 :

Benchmark The Division 2Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

KFA2 RTX 3070 SG sous The Division 2

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont légèrement supérieures à celle de la RTX 2080 Ti sauf en 1440p et en 2160p. L’idée de NVIDIA est de proposer une carte offrant les meilleures performances pour la résolution 1440p.

Borderlands 3 :

Benchmark Borderlands 3Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

KFA2 RTX 3070 SG sous Borderlands 3

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour fait jeu égal avec la RTX 2080 Ti. La carte se montre parfaitement à l’aise en 1440p avec une moyenne de 83.1 FPS et avec une résolution, rappelons-le, en mode Brutal !

Red Dead Redemption 2 :

Benchmark Red Dead Redemption 2Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

KFA2 RTX 3070 SG sous RDR2

L’écart de performances avec la RTX 2080 Ti est ici beaucoup plus marqué. Les performances obtenues par notre RTX 3070 FE sont meilleures dans les trois résolutions testées.

Gears 5 :

Benchmark Gears 5 Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

KFA2 RTX 3070 SG sous Gears 5

Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre KFA2 RTX 3070 Founders Edition qui prend la troisième place du classement actuel en 1080p. Comme on peut le constater, nos deux RTX 3070 ont des performances très proches disposant des fréquences identiques.

Shadow of the Tomb Raider :

Ce premier graphique va donc juger des performances entre les différentes cartes en se basant sur les performances brutes comme à la page précédente avec les autres jeux. Nous avons opté pour des détails graphiques au maximum avec le TAA actif.

KFA2 RTX 3070 SG sous Shadow of The Tomb Raider

Shadow of the Tomb Raider est l’unique jeu que nous avons testé où la RTX 3070 est en retrait face à la 2080 Ti. Mais aucun souci, la carte se balade en 1440p avec une moyenne de FPS de 109.

La moyenne des jeux :

Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100 %.

Moyenne des performances en jeux pour la KFA2 RTX 3070 SG

Si cette KFA2 RTX 3070 SG est la remplaçante des RTX 2070 ou RTX 2070 Super, l’objectif est atteint, nous dirions même plus, très largement dépassé.
En effet, comme nous avons pu le constater durant nos tests gaming, notre sample fait aussi bien, voire souvent mieux que la RTX 2080 Ti. Nous sommes donc sur un modèle RTX xx70 qui se permet de faire mieux que le modèle haut de gamme de la génération précédente. Pour nous, le pari est parfaitement réussi !

[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]

Les deux derniers benchmarks en date que nous avons ajouté à notre protocole, l’idée est de pouvoir juger de l’impacte du Ray Tracing et du DLSS sur le nombre de FPS.
Depuis son lancement, le DLSS a connu plusieurs évolution. Le premier jeu que nous allons tester, Shadow of the Tomb Raider, utilise la première version du DLSS et ne prend en charge que les ombres via le Ray Tracing.
Le second jeu, Wolfenstein Youngblood, vient d’être mis à jour et supporte à présent le DLSS 2.1 qui permet l’activation d’un nouveau mode : Ultra Performance pour les jeux 8K avec la GeForce RTX 3090.

Shadow of the Tomb Raider :

Volontairement, nous avons fait le choix de ne conserver que la résolution 1440p et 2160p qui nous semblent être les plus à même à mettre en évidence ces deux technologies.

L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impacte significatif sur les performances. Si on prend le cas de notre RTX 3070 Founders Edition, on perd près de 37 FPS en 1440p et 18 FPS en 2160p face aux résultats obtenus à la page précédente ou le Ray Tracing n’était pas activé.

Activons à présent le DLSS (c’est quoi ?) qui a pour but d’améliorer le nombre de FPS tout en réalisant un compromis sur la qualité du rendu.

KFA2 RTX 3070 SG sous Shadow of The Tomb Raider RT et DLSSKFA2 RTX 3070 SG sous Shadow of The Tomb Raider RT et DLSS

L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image. Même si la résolution de prédilection de notre RTX 3070 est le 1440p, elle parvient tout de même à atteindre les 50 FPS une fois le DLSS activé en 2160p.

Wolfenstein Youngblood :

Benchmarks Wolfstein YoungbloodCe second jeu diffère du premier par l’arrivée depuis quelques heures de la compatibilité avec le DLSS 2.1. Celui-ci permet l’ajout d’un nouveau mode DLSS, qui dans sa version 2.0, en compte déjà trois : performance – équilibre – qualité. Dès à présent, dans Wolfenstein Youngblood vous pouvez profiter du mode « ultra performance ». Il est surtout là pour être combiné à une GeForce RTX 3090 dans une résolution 8K.

Avant de vous faire part de nos résultats, voici un petit tableau qui va vous permettre de juger de l’impacte des différents mode offert par le DLSS 2.1

Vous pouvez ainsi prendre la mesure de l’impacte des différents modes proposés par le DLSS. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage. Nous reviendrons bientôt sur ces différents modes en détails.

KFA2 RTX 3070 SG sous Wolfenstein Youngblood RT et DLSSKFA2 RTX 3070 SG sous Wolfenstein Youngblood RT et DLSS

La NVIDIA RTX 3070 Founders Edition s’en sort très bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1
Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1440p qu’en 2160p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.

[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]

Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour.

Petite nouveauté avec l’ajout de deux nouveaux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation. Il s’agit en l’occurrence de 3DS Max et de Catia.

3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

KFA2 RTX 3070 SG sous 3DSMax
Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre RTX 3070 SG perd 17 points face à la 2080 Ti. Cette différence de score peut s’expliquer par la quantité de mémoire inférieure sur le modèle RTX 3070.

Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

KFA2 RTX 3070 SG sous Catia

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3070 accuse toujours un retard face à la 2080 Ti, un peu dans les mêmes proportions que lors du tests sous 3DSMax 6.

[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]

Consommation (configuration entière) :

Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Consommation KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

Alors que nous avions été déçu par la consommation des RTX 3080 et RTX 3090, cette KFA2 RTX 3070 SG fait beaucoup mieux puisque la moyenne est de 319 watt. Il faut être conscient, tout de même, que nous aurions aimé voir cette moyenne encore plus basse sachant que nous sommes sur du 8 nm. Malgré cela, en comparaison avec la RX 5700 XT, gravée elle en 7 nm, ce résultat est loin d’être mauvais ! NVIDIA recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 W pour une configuration avec une RTX 3070.

Température :

Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.

Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.

Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

Température KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

La carte chauffe moins fort que son homologue chez NVIDIA et c’est un peu normal. La taille du radiateur est plus imposante et notre KFA2 est équipée de trois ventilateurs de 92 mm contre deux de 85 mm sur le modèle de NVIDIA. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores. Notons que la zone où l’air est expulsé vers les slots mémoires est assez chaude.

Nuisances sonores :

Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Nuisances sonnores KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

Les ventilateurs ne sont pas bruyants mais sont sur le qui-vive afin de dissiper rapidement la chaleur emmagasinée par le radiateur. Une fois celle-ci dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.

[nextpage title= »Xtreme Tuner pour mobile : « ]

KFA2 dispose de son propre logiciel d’overclocking et de paramétrages qui porte le nom de Xtreme Tuner. Celui-ci est disponible en téléchargement sur le site de la marque. Nous l’avons d’ailleurs téléchargé, la version 1.0.4.8, afin de vous en parler mais surtout de la nouveauté mise en avant pas KFA2. Ce logiciel est à présent disponible pour votre smartphone, que ce soit sous Android ou iOS. L’idée est de vous permettre de faire les modifications à la volée via votre smartphone et que celles-ci soient directement prise en compte par la carte.

Vous pourrez ainsi vérifiez les températures, les fréquences ainsi que la vitesse des ventilateurs de votre carte graphique. Il vous sera également possible de modifier le rétroéclairage RGB ainsi qu’augmentez facilement les performances de votre carte graphique avec OC 1-Click. Pour ce faire, vous devez télécharger l’application sur votre PC et sur votre smartphone. Un scan du QR code et c’est parti !

Malheureusement, nous ne sommes pas parvenus actuellement à synchroniser notre RTX 3070 SG avec l’application sur le smartphone. Nous attendons un retour de la marque afin de nous repencher sur l’application.

En ce qui concerne le logiciel Xtreme Tuner, il propose pas mal d’onglets et de paramètres afin d’overclocker votre carte graphique dans les meilleurs conditions. L’option 1-click-OC est anecdotique puisqu’elle fait passer la fréquence du Boost de 1725 à 1740 MHz. Ce gain de 15 MHz n’aura aucun impacte sur les performances.

[nextpage title= »Overclocking : « ]

Overclocking via GPU Tweak :

Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak d’Asus. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU et donc cette KFA2. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.

Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On monte le power limit au max, ici 109% et on opte pour une vitesse maximale des ventilateurs. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller.

Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.

Nous avons pu monter la fréquence Boost à 1860 MHz, avec des pointes à 2100/2115 MHz et celle de la mémoire à 2050 MHz. Nous avons ainsi augmenter notre score de 7.5% à Time Spy, de 8.5% à Fire Strike Ultra et de 8.5% à Port Royal.

Au final, une bonne marge d’overclocking et toujours de la mémoire GDDR6 bien docile pour monter en fréquence. Comparé à la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA, les fréquences obtenues sont identiques mais avec une efficacité légèrement supérieure pour la carte de NVIDIA. Les températures en benchs sont également identiques.

[nextpage title= »Conclusion : »]

Le modèle RTX 3070 de NVIDIA nous avait laissé une excellente impression, alors qu’en est-il de ce modèle customs de KFA2 ? En terme de performances, nous sommes sur des résultats quasiment identiques et c’est assez logique puisque cette KFA2 RTX 3070 SG (1-click-OC) reprend les mêmes fréquences de fonctionnement.

Elle se distingue par un système de refroidissement plus imposant, qui lui permet d’obtenir des températures légèrement plus fraiches mais avec, par conséquence, des nuisances sonores légèrement supérieures.

KFA2 nous a indiqué quelques minutes avant la publication de l’article, le prix de cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click-OC) qui devrait être de 629 euros. Au final, c’est une centaine d’euros en plus que la version de NVIDIA avec des fréquences identiques. L’imposant système de refroidissement et la présence du rétroéclairage sera un atout pour cette carte. Maintenant reste à connaitre les stocks des versions Founders Edition face aux modèles customs.

KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

La carte en elle-même bénéficie d’une finition plastique mais très qualitatif et qui s’insèrera très facilement au sein de votre PC. Le système de refroidissement est efficace et la courbe de ventilation bien conçue afin de garder un équilibre entre la température du GPU et les nuisances sonores. Il faudra cependant tenir compte, dans l’organisation de votre boitier, d’une bonne circulation d’air au niveau des barrettes mémoires afin d’évacuer l’air chaud provenant de la carte graphique.

KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)

On a aimé :

  • La carte parfaite pour profiter pleinement du 1440p
  • Des performances identiques au haut gamme Turing, la RTX 2080 Ti
  • Une consommation « normale » face à ses grandes sœurs
  • Un bon potentiel en overclocking
  • La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
  • Une disponibilité plus importante de KFA2 en France

On aurait aimé :

  • Un prix plus proche de celui de la RTX 3070 FE
  • Une fréquence pour le 1-click-OC plus importante
  • L’intérêt du clip Booster

KFA2 propose avec cette version RTX 3070 SG, une carte dont les performances sont équivalentes à celle de NVIDIA. Le système de refroidissement plus imposant lui permet de bénéficier d’excellentes températures que ce soit au niveau de la puce graphique et de l’étage d’alimentation. Elle perd une petite étoile face au prix de la RTX 3070 Founders Edition, mais il faudra tout de même tenir compte de son tarif face à la concurrence car elle pourrait se révéler être très intéressante.

NH-D15S et NH-U9S : deux nouveaux dissipateurs Noctua à passer au noir !

Initialement annoncés pour le troisième trimestre, c’est maintenant, en ce quatrième trimestre que Noctua annonce de nouveaux dissipateurs. Effectivement, l’autrichien annonce l’arrivée de ses NH-D15S chromax.black et NH-U9S chromax.black.

NH-U9S chromax.black : un petit dissipateur tout noir ! 

Noctua NH-U9S chromax.black

On commence avec le premier modèle, le NH-U9S Chromax.black. Si vous avez suivi l’affaire, Noctua prend des ventirads qui ont particulièrement bien marché et les passe au noir intégral !

Du coup, petit rappel de ce que propose ce petit modèle. Avec son NH-U9S, la marque propose un dissipateur compact doté d’un ventilateur de 92 mm. Concernant les dimensions, nous retrouvons un ventirad qui affiche 95 (L) x 95 (P) x 125 (H) mm et un poids de 618 gr avec le ventilateur.

Pour ce qui est du radiateur, on reste sur un format simple tour dont les ailettes sont traversées par des caloducs. Ce modèle comporte cinq heatpipes de 6 mm chacun et se rejoignent au niveau d’une base en cuivre. Cette dernière sera légèrement excentrée afin de maximiser la compatibilité avec la RAM.

Côté ventilation, nous avons le droit à un ventilateur de 92 mm. Ce dernier sera un NF-A9 alimenté par PWM. Sa plage de rotation s’étendra de 400 RPM à 2000 RPM offrant ainsi un flux d’air de 45.9 m3/h à plein régime. Quant à la pression statique, la marque annonce 2.28 mmH2O.

Enfin, pour ce qui est de la compatibilité des sockets, ce modèle ira sur à peu près toutes les plateformes, sauf le sTRX40.

NH-D15S chromax.black : le second D15 passe au noir ! 

Noctua NH-D15S chromax.black

Eh oui, chez Noctua on retrouve deux dissipateurs doubles tour ! Il y a le D15 et le D15S. La différence ? Le modèle « S » dispose d’une base excentrée pour maximiser la compatibilité avec la RAM et les PCIe de la carte mère. De plus, cette version arrive avec un seul ventilateur.

Pour les dimensions, nous avons toujours affaire à quelque chose d’imposant. Ce modèle affiche alors 150 (L) x 135 (P) x 160 (H) mm. Pour le poids, ce ne sera pas un dissipateur léger puisqu’il affiche tout de même 1150 gr sur la balance.

Contrairement au NH-U9S, ce modèle boxe dans la catégorie des dissipateurs doubles tour. Ainsi, ces deux blocs d’ailettes sont traversés par un total de six caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Encore une fois, tout ce beau monde se rejoint au niveau d’une base en cuivre excentrée.

Côté ventilation, nous avons un unique NF-A15 HS-PWM, un ventilateur de 14 cm x 15 cm. Bien sûr, on retrouve une alimentation PWM permettant au moulin de tourner de 300 RPM à 1500 RPM. À plein régime, le flux d’air sera de 140.2 m3/h et la pression statique grimpera à 2.08 mmH2O.

Malgré son format imposant, ce NH-D15S chromax.black ne sera pas compatible avec le sTRX40. Mais pour tous les autres sockets, pas de problème.

Quels prix dans l’histoire ? 

Pour ce qui est de la tarification, la marque affiche son NH-D15S chromax.black à 89.90€. Le NH-U9S chromax.black quant à lui, est disponible à 64.90€, une tarification respectée chez Amazon.fr !


Par ici et là les fiches techniques de Noctua !


Le Ray Tracing et les Radeon RX 6000

L’annonce d’AMD autour de ses 3 cartes RX 6800, 6800XT et 6900XT a pu ravir ceux qui espère depuis longtemps le retour d’une saine concurrence sur le marché.

Si les performances annoncées semblent prometteuses, AMD ne s’est pas trop étendu sur des aspects qui sont mis en avant chez Nvidia depuis longtemps. On pensera évidemment au Ray Tracing, grand absent des slides des rouges durant la présentation des RX 6000.

Si les défenseurs inconditionnels de Nvidia va avoir beau jeu d’insister sur ce point dans les prochaines heures, il faut noter que le Ray Tracing, même s’il est prometteur, ne concerne pas tous les jeux loin de là. Enfin, AMD a bien confirmé que le Ray Tracing était supporté et accéléré matériellement dans ses cartes au travers de l’API Microsoft DX.

Dans les faits, qu’en est-il vraiment sur le support du Ray Tracing ?

RX 6000 raytracing

Clairement, AMD a confirmé son support du Ray Tracing avec la mise en avant de deux technologies « maisons » supposées répondre à ce que fait Nvidia.

Prise en charge de l’API DirectX 12 Ultimate – Fournit un puissant mélange d’effets de Ray Tracing, de calcul et de raster, tels que DirectX Ray Tracing (DXR) et Variable Rate Shading, pour élever le jeu à un nouveau niveau de réalisme.

DirectX Ray Tracing (DXR) – En ajoutant un moteur Ray Accelerator hautes performances et une fonction fixe à chaque unité informatique, les cartes graphiques basées sur l’architecture AMD RDNA2 sont optimisées pour fournir un éclairage, des ombres et des réflexions réalistes. en temps réel avec DXR. Lorsqu’il est combiné avec AMD FidelityFX, qui permet un rendu hybride, les développeurs peuvent combiner Ray Tracing et effets de trame pour assurer une combinaison optimale de qualité d’image et de performances.

RX 6000 raytracing

Pas moyen de comparer avec une RTX 30xx ?

Bien qu’AMD n’ait pas fourni de chiffres spécifiques relatifs aux performances du Ray Tracing sur ces cartes, une indication sur l’une des trois cartes graphiques de la série Radeon RX 6000 à base de GPU RDNA 2 « Big Navi » a glissé dans un des slide de sa présentation. Les références mentionnent une carte graphique AMD RDNA 2 qui a été testée dans l’application DXR Procedural Geometry Sample avec l’accélération matérielle activée et désactivée.

Cette carte Radeon RDNA 2 a obtenu 471 FPS dans l’application, ce qui représente performance plus qu’honorable si on doit la comparer par exemple avec la GeForce RTX 2080 qui obtient environ 308 FPS. La GeForce RTX 2080 Ti obtient elle environ 390 FPS, ce qui place cette carte graphique AMD Radeon RX 6000 20% au dessus de l’ancien sommet de gamme Nvidia.

Par contre, lorsqu’on décide de mettre en perspective ces chiffres avec la génération RTX Ampere, la situation est clairement moins flatteuse. Tous nos tests ont confirmé Ampere que la deuxième génération de RT cores offre un sérieux bond en termes de performances par rapport aux cartes de la série RTX 20 de première génération.

Sur reddit, un utilisateur a publié le score obtenu avec sa ASUS GeForce RTX 3080 TUF Gaming qui délivrait 630 FPS dans le même benchmark. Cela montre que les RT Cores de 2ème génération sont environ 33% plus rapides que ce que cette génération d’AMD. Dans le même test, nos amis de Wccftech ont utilisé une GeForce RTX 3090 et obtenu 750 FPS, ce qui est environ 50% plus rapide que ce que cette Radeon RX 6000 d’AMD a obtenu.

raytracing perfs

Alors beaucoup de choses restent à préciser du côté d’AMD et en premier lieu il faudrait savoir laquelle des 3 RX 6000 a été utilisée pour ce test. Enfin, si les chiffres sont clairement à l’avantage d’Ampere sur ce sujet, le Ray Tracing ne fait pas tout et le résultat obtenu pourrait s’avérer tout à fait convenable même pour les joueurs les plus exigeants.

Bref, il faudra attendre encore un moment et l’arrivée de tests indépendants pour vraiment évaluer les cartes d’AMD face à la génération Ampere.

Les RX 6800, 6800XT et 6900XT en détails

AMD vient de faire sa présentation de ses 3 références de cartes graphiques RX 6000 en RDNA 2.

Sans trop spéculer sur ce que donneront les tests en conditions réelles, les rouges semblent sur le point de rééditer le comeback réalisé avec Ryzen. Seront-ils devant Ampere réellement dans tous les usages ? Certains éléments restent encore à éclaircir comme après chaque « Grande Messe » marketing que sont maintenant les présentations.

Cependant, il apparait que Nvidia va, à minima cette fois-ci sentir le souffle du boulet.

Voici une synthèse des 3 cartes présentées et une projection des éventuelles RX 6700 et 6700XT.

La synthèse des specs de cette gamme AMD RX 6000

Carte graphiqueAMD Radeon RX 6700AMD Radeon RX 6700 XTAMD Radeon RX 6800AMD Radeon RX 6800 XTAMD Radeon RX 6900 XT
GpuNavi 22 (XL?)Navi 22 (XT?)Navi 21 XLNavi 21 XTNavi 21 XTX
Process gravure7nm7nm7nm7nm7nm
TransistorsTbaTba26,8 milliards26,8 milliards26,8 milliards
Unités de calculTba40607280
Processeurs de fluxTba2560384046085120
TMUs/ROPTbaTba240 / 96288 / 128320 / 128
Horloge « gaming »TbaTba1815 MHzMHz 2015MHz 2015
Boost HorlogeTbaTba2105 MHz2250 MHz2250 MHz
FP32 TFLOPsTbaTba16.17 TFLOPs20.74 TFLOPs23.04 TFLOPs
Taille de mémoire12 Go GDDR612 Go GDDR616 Go GDDR6 +128 Mo Infinity Cache16 Go GDDR6 +128 Mo Infinity Cache16 Go GDDR6 +128 Mo Infinity Cache
Bus mémoire192 bits192 bits256 bits256 bits256 bits
Horloge mémoire14 Gbps ?16 Gbps ?16 Gbps16 Gbps16 Gbps
Bande passante320 Go/s384 Go/s512 Go/s512 Go/s512 Go/s
TdpTbaTba250W300w300w
PrixTbaTba579 $ US649 $ US999 $ US

Ce tableau est issu de l’article de synthèse de wccftech . Pour plus de détails encore, vous pouvez trouver le « comparateur » AMD ici.

La synthèse des perfs (d’après les chiffres officiels ) des AMD RX 6000

Nos amis du Lab overclocking.com se sont amusés à regrouper sur un tableau les performances des 3 cartes dans les différents jeux annoncés par AMD

RX 6000 FPS

 

Une dernière petite comparaison avec ses futures camarades de jeux…

AMD RX 6800 6800XY et 6900XT

La Radeon RX 6800 en images

RX6800 AMD RX 6800 6800XY et 6900XT

AMD RX 6800 6800XY et 6900XT AMD Radeon RX 6000 Series

La RX 6900XT en images

AMD RX 6800 6800XY et 6900XT