[nextpage title= »Introduction : « ]
Après vous avoir testé la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA, ce mardi, place à notre première carte custom, la KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC). KFA2 est une marque que nous avons la chance de pouvoir tester régulièrement et qui commence à être de plus en plus distribuée en France et en Europe. C’est une très bonne chose puisqu’elle bénéficie d’un très bon rapport qualité/prix.
Alors, que nous réserve cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) ?
Merci à KFA2 d’avoir mis à notre disposition cette exemplaire de la RTX 3070 afin que nous puissions vous proposer le test d’une carte custom à la fin du NDA. Pour rappel, KFA2 est le nom de la branche européenne de la marque GALAX.

On fait le point sur les modèles testés :
Avant de débuter la présentation de cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC), voici un tableau récapitulatif qui vous permettra de mettre en lumière les différences entre les différents modèles que nous avons testé avec notre nouvelle configuration. Pour rappel, notre dossier sur l’architecture Ampere est toujours disponible en suivant ce lien.
Avec l’article du jour, nous aurons eu l’occasion de passer en revue toutes les cartes architecturée autour d’Ampere et que nous allons pouvoir très bientôt, opposer, à la nouvelle génération NAVI d’AMD ! Sachez aussi que NVIDIA n’en restera pas là et devrait proposer d’autres modèles dans les semaines à venir.

[nextpage title= »KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) : « ]
L’architecture :
Cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC) Edition est la quatrième carte que nous testons et qui bénéficie de la nouvelle architecture de NVIDIA, Ampere. Celle-ci a pour but de venir remplacer la GeForce RTX 2070 lancée il y a un peu plus de deux ans. Cette RTX 3070 bénéficie d’une puce graphique GA104 avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La taille de la puce est de 392 mm² et accueille 5888 cœurs cuda.
Notre KFA2 RTX 3070 SG dispose de 8 GB de GDDR6 en 256-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 448 GB/s. Le TDP est de 220 watt, ce qui est supérieur à la RTX 2070 qu’elle a pour but de remplacer et donc le TDP était de 185 watt. Comme vous pouvez le constater, ces caractéristiques sont identiques à celle la Founders Edition de NVIDIA.
Un mot sur le packaging de cette RTX 3070 SG. KFA2 fournit en bundle plusieurs accessoires qui pourront se rendre bien utiles. Tout d’abord, un support rétroéclairé pour votre carte graphique lorsque celle-ci est placée verticalement. L’idée est d’éviter que le PCB ne se torde sous le poids de la carte.
KFA2 propose aussi un quatrième ventilateur qui porte comme nom, clip Booster et dont le but est d’optimiser l’extraction de l’air à l’arrière de la carte.
Sachez que notre KFA2 RTX 3070 SG dispose d’un connecteur d’alimentation pour le clip Booster.
Le refroidissement :
Cette KFA2 RTX 3070 SG a des proportions différentes de la version Founders Edition de NVIDIA. Le principal changement se situe au niveau des ventilateurs, qui sont, sur ce modèle, au nombre de trois. Ces trois ventilateurs de 92 mm de la série « Wings » ont été conçus pour offrir une plus grande pression statique tout en produisant le moins de nuisances sonores possibles. Il bénéficie d’un rétroéclairage RGB qui peut être contrôlé par le logiciel Xtreme Tuner sur lequel nous reviendrons plus en détails au cours de cette article.
Au niveau des dimensions de la carte, nous sommes sur des proportions de 317 x 113 x 61 mm avec une épaisseur de 2.5 slots. Le carénage de la face avant est majoritairement fait de plastique de couleurs noirs, ce qui offre un rendu assez neutre lorsque la carte n’est pas sous tension. Le rétroéclairage RGB change totalement la donne. Tant que nous sommes à parler des touches lumineuses, l’inscription très célèbre de la marque, « what’s your game? » est placée sur la tranche supérieure de la carte.
Sur la face avant, les trois ventilateurs de 92 mm sont chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Ces ventilateurs translucides disposent de 11 pales et resteront au repos lorsque la carte n’est pas sollicitée et que la température reste inférieure à 35°C. Nous le verrons par la suite, mais le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers le radiateur et est ensuite évacué à l’arrière de la carte. L’air chaud ira donc en direction de vos emplacements mémoires. Cela est du à une PCB plus court que le système de refroidissement.
Les plus attentifs auront remarqué que sur la face arrière de la backplate, une partie évidée permet à l’air d’être évacué. Il faudra tenir compte d’une bonne circulation de l’air au sein du boitier afin d’évacuer correctement cette source de chaleur. C’est sur cette zone que viendra se clipser le clip Booster. Il s’agit d’un quatrième ventilateur de 80 mm, non RGB, qui permettra d’améliorer encore la dissipation thermique du radiateur. Attention, il risque, pour nous, d’être incompatible avec de nombreuses cartes mères dont le port PCIe est proche des emplacements mémoires.
Le radiateur :
Comme nous vous le disions plus haut, le radiateur est vraiment imposant et déborde du PCB. C’est la raison pour laquelle le ventilateur à l’extrême droite souffle l’air à travers celui-ci en direction des emplacements mémoires. Le radiateur est traversé par quatre caloducs de 6 mm et la partie en contact avec le GPU est en cuivre.
Les puces mémoires et l’étage d’alimentation de la mémoire sont recouverts de pads thermiques. L’idée est d’optimiser le transfert de chaleur vers le radiateur. En ce qui concerne l’étage d’alimentation du GPU, il est lui, recouvert d’un radiateur indépendant.
L’unique rôle ici de la backplate est de rigidifier le PCB et d’éviter que celui-ci ne se torde sous le poids de la carte. Comme nous l’avons déjà spécifié, le clip Booster peut venir s’insérer sur l’extrémité de la backplate.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et d’un port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1500 MHz quant le Boost pointe à 1725 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (448 GB/s) sur un bus de 256 bit. Notre KFA2 RTX 3070 SG Edition ne bénéficie pas d’overclocking d’usine et reprend les mêmes fréquences que celle de la Founders Edition de NVIDIA.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1500 MHz, et la fréquence Boost de 1725 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.

Le PCB :
Débutons par ôter les vis se trouvant au niveau de la backplate ainsi que la croix de fixation tenant en place le radiateur sur la puce GPU. Observons le PCB de notre sample en détails. Même si le PCB n’est pas le même que celui de la RTX 3070 Founders Edition, il partage de nombreux points communs. Tout d’abord, pas de surprise, la puce qui équipe notre modèle est bien la GA104 dont la taille est de 392 mm².
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé à l’arrière du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 8 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des BLNO OG19 que nous ne sommes pas encore parvenu à identifier correctement. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt.
Même si la conception est différente, les composants utilisés sont quasiment identiques à ceux de la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce UPI uS5650P. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin inférieur gauche. En ce qui concerne les puces mémoires GDDR6, elles sont au nombre de huit, des K4Z80325BC et sont fabriquées par Samsung. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Voici donc les différents composants qui équipent nos plateformes de tests. Pour rappel, celle-ci vient d’être upgradé avec l’arrivée du processeur i9-10900K ainsi que d’un kit mémoire de 16 GB cadencé à 4266 MHz, le tout sur une carte mère Maximus XII APEX. Nous sommes également passés sur un SSD SN750 de 2 TB de la marque Western Digital :
- Carte mère : Asus Maximus XII APEX (BIOS 0701)
- Processeur : Intel i9 10900K à 5 GHz (50×100 MHz) 1,24 V – uncore x45
- Mémoire : 16 GB Corsair Platinum RGB 4266 MHz CL19
- Carte graphique : KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)
- Système de refroidissement : Optimus Foundation + radiateur EK de 480 mm
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 10 64 bits (version 1909)
- Écran : Asus PG27UQ
Exceptionnellement, pour tester cette RTX 3070, nous avons du mettre à jour les drivers et ainsi passer des 456.71 au 456.96. Sans cela, la carte n’était pas reconnue. Du côté des rouges, pour les cartes AMD, nous avons utilisé la version Adrenalin 2020 Edition 20.9.2.
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p. Nous avons fait le choix de conserver la résolution en 1080p afin de pouvoir réaliser des comparatifs avec l’ancienne génération dans les semaines à venir.
[nextpage title= »Benchmarks synthétiques : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchs synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark ainsi que Superposition de la société Unigine.
Nous testerons les benchmarks suivants :
- Fire Strike (1080p)
- Fire Strike Ultra (2160p)
- Time Spy (1440p)
- Time Spy Extreme (2160p)
- Unigine Superposition (1080p extrême)
3DMark Fire Strike :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchs les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark.

Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3070 et on peut dire que ça commence bien. Notre version KFA RTX 3070 SG se permet de faire mieux que la MSI RTX 2080 Ti Duke OC dans les deux benchmarks. NVIDIA qui annonçait des performances proches de la 2080 Ti, c’est chose faite sous Fire Strike.
3DMark Time Spy :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.

Ici, dans Time Spy, notre sample du jour est légèrement en retrait face à la RTX 2080 Ti. La différence est légère, avec 6% dans Time Spy et encore moins importante dans la version Extreme.
3DMark Port Royal :
3DMark Port Royal est le dernier benchmark en date de UL Benchmark, anciennement Futuremark. Il s’agit du premier benchmark prenant en charge le « ray tracing » et qui permet ainsi aux utilisateurs de comparer leurs performances. Le test s’effectue en 2560 x 1440. Pour rappel, cette nouvelle technologie est arrivée avec les RTX 2080Ti, 2080, 2070 et 2060. À l’heure actuelle, seule une série de cartes NVIDIA sont compatibles.

Seul benchmark où une différence plus importante se marque entre notre RTX 3070 SG et la MSI RTX 2080 Ti Duke OC. La différence entre les deux cartes est de 8%, ce qui représente une différence de 706 points.
Superposition :

Superposition est le dernier benchmark en date de chez Unigine. Il est basé sur DirectX 11. Pour ce benchmark, j’ai opté pour la version Performance en 1080p Extreme. Il se compose de 17 scènes et se montre assez costaud afin de mettre à mal votre carte graphique.

Ici, une fois de plus, notre KFA2 RTX 3070 SG ne se situe pas très loin de la 2080 Ti. Globalement, sur les différents tests synthétiques, notre KFA2 RTX 3070 SG est légèrement en retrait face à la version Founders Edition de NVIDIA. Mais, elle parvient à obtenir des performances équivalentes à l’ancienne carte haut de gamme de l’architecture Turing !
[nextpage title= »Performances en jeux : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
- The Division 2 (DirectX 12)
- Borderlands 3 (DirectX 11)
- Red Dead Redemption II (Vulkan)
- Gears 5 (DirectX 12)
- Shadow of the Tomb Raider (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres en vous rendant dans la section benchmark sur ce post dans le forum. Vous y trouverez les réglages et paramètres que nous utilisons pour nos tests.
Nous avons aussi ajouté un nouveau jeu : Shadow of the Tomb Raider. Ce jeu permet d’activer les ombres gérées par le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Le but va être de juger de leurs impacts sur les performances à la page suivante.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphique, ils seront réglés en mode « ultra » (lien sur le forum).

Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont légèrement supérieures à celle de la RTX 2080 Ti sauf en 1440p et en 2160p. L’idée de NVIDIA est de proposer une carte offrant les meilleures performances pour la résolution 1440p.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3 et par la même occasion sous DirectX 11. Les options graphiques réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS (lien sur le forum).

Même constat pour Borderlands 3 où notre exemplaire du jour fait jeu égal avec la RTX 2080 Ti. La carte se montre parfaitement à l’aise en 1440p avec une moyenne de 83.1 FPS et avec une résolution, rappelons-le, en mode Brutal !
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, le très attendu Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Attention, contrairement aux autres jeux où en optant pour un niveau de détails, rien ne change, ce n’est pas ici le cas, il faut donc bien être attentif à toutes les valeurs. De plus, avec les options que nous avons choisi, il faut plus de 4 Go de mémoire pour lancer le benchmark (lien sur le forum). Sans quoi le jeu manquera de mémoire vidéo et ne voudra pas se lancer.

L’écart de performances avec la RTX 2080 Ti est ici beaucoup plus marqué. Les performances obtenues par notre RTX 3070 FE sont meilleures dans les trois résolutions testées.
Gears 5 :
Gears 5 tourne sous DirectX 12 avec les options graphiques en « ultra » (lien sur le forum). Il sera ici également possible d’augmenter certaines options graphiques.

Les benchs se suivent et se ressemblent avec une fois de plus, notre KFA2 RTX 3070 Founders Edition qui prend la troisième place du classement actuel en 1080p. Comme on peut le constater, nos deux RTX 3070 ont des performances très proches disposant des fréquences identiques.
Shadow of the Tomb Raider :

Ce premier graphique va donc juger des performances entre les différentes cartes en se basant sur les performances brutes comme à la page précédente avec les autres jeux. Nous avons opté pour des détails graphiques au maximum avec le TAA actif.

Shadow of the Tomb Raider est l’unique jeu que nous avons testé où la RTX 3070 est en retrait face à la 2080 Ti. Mais aucun souci, la carte se balade en 1440p avec une moyenne de FPS de 109.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, nous avons considéré la RTX 2070 Super comme étant la carte de référence et donc celle qui représente les 100 %.

Si cette KFA2 RTX 3070 SG est la remplaçante des RTX 2070 ou RTX 2070 Super, l’objectif est atteint, nous dirions même plus, très largement dépassé.
En effet, comme nous avons pu le constater durant nos tests gaming, notre sample fait aussi bien, voire souvent mieux que la RTX 2080 Ti. Nous sommes donc sur un modèle RTX xx70 qui se permet de faire mieux que le modèle haut de gamme de la génération précédente. Pour nous, le pari est parfaitement réussi !
[nextpage title= »Performances avec Ray tracing et DLSS : »]
Les deux derniers benchmarks en date que nous avons ajouté à notre protocole, l’idée est de pouvoir juger de l’impacte du Ray Tracing et du DLSS sur le nombre de FPS.
Depuis son lancement, le DLSS a connu plusieurs évolution. Le premier jeu que nous allons tester, Shadow of the Tomb Raider, utilise la première version du DLSS et ne prend en charge que les ombres via le Ray Tracing.
Le second jeu, Wolfenstein Youngblood, vient d’être mis à jour et supporte à présent le DLSS 2.1 qui permet l’activation d’un nouveau mode : Ultra Performance pour les jeux 8K avec la GeForce RTX 3090.
Shadow of the Tomb Raider :

Volontairement, nous avons fait le choix de ne conserver que la résolution 1440p et 2160p qui nous semblent être les plus à même à mettre en évidence ces deux technologies.
L’activation des ombres en ultra via le Ray Tracing a un impacte significatif sur les performances. Si on prend le cas de notre RTX 3070 Founders Edition, on perd près de 37 FPS en 1440p et 18 FPS en 2160p face aux résultats obtenus à la page précédente ou le Ray Tracing n’était pas activé.
Activons à présent le DLSS (c’est quoi ?) qui a pour but d’améliorer le nombre de FPS tout en réalisant un compromis sur la qualité du rendu.


L’activation du DLSS a comme impact visuel, une impression d’un léger voile floue sur l’image. Le DLSS permet de regagner des FPS en optant pour une réduction de la qualité de l’image. Même si la résolution de prédilection de notre RTX 3070 est le 1440p, elle parvient tout de même à atteindre les 50 FPS une fois le DLSS activé en 2160p.
Wolfenstein Youngblood :
Ce second jeu diffère du premier par l’arrivée depuis quelques heures de la compatibilité avec le DLSS 2.1. Celui-ci permet l’ajout d’un nouveau mode DLSS, qui dans sa version 2.0, en compte déjà trois : performance – équilibre – qualité. Dès à présent, dans Wolfenstein Youngblood vous pouvez profiter du mode « ultra performance ». Il est surtout là pour être combiné à une GeForce RTX 3090 dans une résolution 8K.
Avant de vous faire part de nos résultats, voici un petit tableau qui va vous permettre de juger de l’impacte des différents mode offert par le DLSS 2.1

Vous pouvez ainsi prendre la mesure de l’impacte des différents modes proposés par le DLSS. Pour notre part, nous réaliserons les tests ci-dessous avec le DLSS en mode équilibré qui nous semble être un bon compromis pour nos tests. Maintenant, en fonction de votre carte graphique, et de votre tolérance visuelle, vous êtes libre d’opter pour l’un des quatre modes. Gardez à l’esprit que le DLSS améliore la jouabilité mais à un impacte sur la qualité de l’affichage. Nous reviendrons bientôt sur ces différents modes en détails.


La NVIDIA RTX 3070 Founders Edition s’en sort très bien dans Wolfenstein Youngblood, qui est un jeu plus récent et qui bénéficie du DLSS 2.1
Même lorsque le Ray Tracing est activé (mode équilibré), les performances sont excellentes tant en 1440p qu’en 2160p. Le DLSS est là pour booster encore plus le nombre de FPS si cela s’avérait nécessaire.
[nextpage title= »Benchmarks applicatifs : « ]
Nous sommes en réflexion afin de modifier les tests applicatifs et très certainement en ajouter certains. Encore un peu de patience afin de voir cette catégorie de tests mise à jour.
Petite nouveauté avec l’ajout de deux nouveaux benchmarks issus du monde applicatifs. Ils sont là pour montrer comment se comporte votre GPU lors d’un usage Workstation. Il s’agit en l’occurrence de 3DS Max et de Catia.
3DSMax 6 :

Ce benchmark utilise plusieurs tests qui utilisent des méthodes de rendu différentes. Les vues reflètent des représentations réalistes, ombrées et filaires. Les animations combinent des vues différentes : rotation du modèle et survol de la caméra selon le test.

Le benchmark 3DSMax 6 fait les belles heures de NVIDIA. Sur ce benchmark applicatif, notre RTX 3070 SG perd 17 points face à la 2080 Ti. Cette différence de score peut s’expliquer par la quantité de mémoire inférieure sur le modèle RTX 3070.
Catia :

L’ensemble de vues de Catia comprend de nombreux modes de rendu pris en charge par l’application, notamment filaire, anticrénelage, ombré, ombré avec bords, profondeur de champ et occlusion ambiante.

Ici, c’est un peu l’inverse et c’est la RX 5700 XT qui prend la première marche du podium avec un score de 285 points. Notre RTX 3070 accuse toujours un retard face à la 2080 Ti, un peu dans les mêmes proportions que lors du tests sous 3DSMax 6.
[nextpage title= »Conso, température et nuisances : « ]
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons le logiciel Corsair Link en relevant la consommation sur la sortie PowerOut. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i qui dispose d’une connectique dédiée au sein du bloc pour la lecture de la consommation. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique. Pour info, au repos, la consommation globale relevée est de 73 watt.

Alors que nous avions été déçu par la consommation des RTX 3080 et RTX 3090, cette KFA2 RTX 3070 SG fait beaucoup mieux puisque la moyenne est de 319 watt. Il faut être conscient, tout de même, que nous aurions aimé voir cette moyenne encore plus basse sachant que nous sommes sur du 8 nm. Malgré cela, en comparaison avec la RX 5700 XT, gravée elle en 7 nm, ce résultat est loin d’être mauvais ! NVIDIA recommande l’utilisation d’une alimentation de 650 W pour une configuration avec une RTX 3070.
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaitre la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine températures, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos.
Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.

La carte chauffe moins fort que son homologue chez NVIDIA et c’est un peu normal. La taille du radiateur est plus imposante et notre KFA2 est équipée de trois ventilateurs de 92 mm contre deux de 85 mm sur le modèle de NVIDIA. Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores. Notons que la zone où l’air est expulsé vers les slots mémoires est assez chaude.
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.

Les ventilateurs ne sont pas bruyants mais sont sur le qui-vive afin de dissiper rapidement la chaleur emmagasinée par le radiateur. Une fois celle-ci dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.
[nextpage title= »Xtreme Tuner pour mobile : « ]
KFA2 dispose de son propre logiciel d’overclocking et de paramétrages qui porte le nom de Xtreme Tuner. Celui-ci est disponible en téléchargement sur le site de la marque. Nous l’avons d’ailleurs téléchargé, la version 1.0.4.8, afin de vous en parler mais surtout de la nouveauté mise en avant pas KFA2. Ce logiciel est à présent disponible pour votre smartphone, que ce soit sous Android ou iOS. L’idée est de vous permettre de faire les modifications à la volée via votre smartphone et que celles-ci soient directement prise en compte par la carte.
Vous pourrez ainsi vérifiez les températures, les fréquences ainsi que la vitesse des ventilateurs de votre carte graphique. Il vous sera également possible de modifier le rétroéclairage RGB ainsi qu’augmentez facilement les performances de votre carte graphique avec OC 1-Click. Pour ce faire, vous devez télécharger l’application sur votre PC et sur votre smartphone. Un scan du QR code et c’est parti !
Malheureusement, nous ne sommes pas parvenus actuellement à synchroniser notre RTX 3070 SG avec l’application sur le smartphone. Nous attendons un retour de la marque afin de nous repencher sur l’application.
En ce qui concerne le logiciel Xtreme Tuner, il propose pas mal d’onglets et de paramètres afin d’overclocker votre carte graphique dans les meilleurs conditions. L’option 1-click-OC est anecdotique puisqu’elle fait passer la fréquence du Boost de 1725 à 1740 MHz. Ce gain de 15 MHz n’aura aucun impacte sur les performances.
[nextpage title= »Overclocking : « ]
Overclocking via GPU Tweak :
Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak d’Asus. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU et donc cette KFA2. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On monte le power limit au max, ici 109% et on opte pour une vitesse maximale des ventilateurs. L’idée est de voir jusqu’où la carte peut aller.
Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire.
Nous avons pu monter la fréquence Boost à 1860 MHz, avec des pointes à 2100/2115 MHz et celle de la mémoire à 2050 MHz. Nous avons ainsi augmenter notre score de 7.5% à Time Spy, de 8.5% à Fire Strike Ultra et de 8.5% à Port Royal.
Au final, une bonne marge d’overclocking et toujours de la mémoire GDDR6 bien docile pour monter en fréquence. Comparé à la RTX 3070 Founders Edition de NVIDIA, les fréquences obtenues sont identiques mais avec une efficacité légèrement supérieure pour la carte de NVIDIA. Les températures en benchs sont également identiques.
[nextpage title= »Conclusion : »]
Le modèle RTX 3070 de NVIDIA nous avait laissé une excellente impression, alors qu’en est-il de ce modèle customs de KFA2 ? En terme de performances, nous sommes sur des résultats quasiment identiques et c’est assez logique puisque cette KFA2 RTX 3070 SG (1-click-OC) reprend les mêmes fréquences de fonctionnement.
Elle se distingue par un système de refroidissement plus imposant, qui lui permet d’obtenir des températures légèrement plus fraiches mais avec, par conséquence, des nuisances sonores légèrement supérieures.
KFA2 nous a indiqué quelques minutes avant la publication de l’article, le prix de cette KFA2 RTX 3070 SG (1-Click-OC) qui devrait être de 629 euros. Au final, c’est une centaine d’euros en plus que la version de NVIDIA avec des fréquences identiques. L’imposant système de refroidissement et la présence du rétroéclairage sera un atout pour cette carte. Maintenant reste à connaitre les stocks des versions Founders Edition face aux modèles customs.

La carte en elle-même bénéficie d’une finition plastique mais très qualitatif et qui s’insèrera très facilement au sein de votre PC. Le système de refroidissement est efficace et la courbe de ventilation bien conçue afin de garder un équilibre entre la température du GPU et les nuisances sonores. Il faudra cependant tenir compte, dans l’organisation de votre boitier, d’une bonne circulation d’air au niveau des barrettes mémoires afin d’évacuer l’air chaud provenant de la carte graphique.
KFA2 RTX 3070 SG (1-Click OC)
On a aimé :
- La carte parfaite pour profiter pleinement du 1440p
- Des performances identiques au haut gamme Turing, la RTX 2080 Ti
- Une consommation « normale » face à ses grandes sœurs
- Un bon potentiel en overclocking
- La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
- Une disponibilité plus importante de KFA2 en France
On aurait aimé :
- Un prix plus proche de celui de la RTX 3070 FE
- Une fréquence pour le 1-click-OC plus importante
- L’intérêt du clip Booster
KFA2 propose avec cette version RTX 3070 SG, une carte dont les performances sont équivalentes à celle de NVIDIA. Le système de refroidissement plus imposant lui permet de bénéficier d’excellentes températures que ce soit au niveau de la puce graphique et de l’étage d’alimentation. Elle perd une petite étoile face au prix de la RTX 3070 Founders Edition, mais il faudra tout de même tenir compte de son tarif face à la concurrence car elle pourrait se révéler être très intéressante.