Nvidia avait l’intention de faire une année 2024 « blanche » c’est à dire sans réelle nouveauté. Pourtant depuis un moment, les rumeurs d’une arrivée des prochaines RTX 50 sur la seconde partie de l’année se sont multipliées. Pendant ce temps les RTX 40 Super doivent occuper le terrain alors qu’AMD et Intel seraient eux en position de lancer leurs nouvelles génération sur le second semestre. Des fuites en provenances des partenaires de Nvidia évoquent maintenant une arrivée de plus en plus probable du haut de gamme RTX 50 Blackwell pour le dernier trimestre 2024. Suivant une stratégie connue, Nvidia compte assommer sa concurrence en lançant tout d’abord la GeForce RTX 5090, suivie de la GeForce RTX 5080 pour la période des fêtes de fin d’année 2024.
Nvidia va t-il se concentrer uniquement sur le haut de gamme ?
Les spéculations vont bon train et il est annoncé par plusieurs sources une vraie rupture sur cette nouvelle génération. Les deux RTX 5090 et 5080 utiliseraient respectivement les GPU GB202 et GB203. Elles pourraient être équipées de GDDR7 sur un bus 512 bits. Si ces informations se confirment, elles sont aussi le synonyme d’une nouvelle inflation sur les prix du haut de gamme Nvidia. Si on réfléchit quelques secondes, cette stratégie n’aurait rien d’innocent quand on connait la problématique d’arbitrage des ressources que doit maintenant faire Nvidia devant l’explosion de la demande de cartes destinées à l’IA. On pourrait alors se faire à l’idée d’un Nvidia se focalisant sur le haut et très haut de gamme et laissant le reste à ses concurrents. Le reste étant le plus intéressant pour les joueurs…Mais sans aucun doute le moins intéressant pour les finances des fabricants. Objectivement c’est un peu ce que l’on constate ces derniers mois…Il est donc possible (mais c’est clairement une spéculation de notre part), que sur le milieu de gamme, les RTX 40 Super puissent continuer leur petit bonhomme de chemin sur 2025…
Ce lancement au cours du quatrième trimestre serait anticipé par les gros « faiseurs » comme MSI et Asus qui ont ainsi provisionné une hausse de leurs chiffres d’affaire en liaison avec l’arrivée théoriques de ces cartes sur le marché.
Le boitier Deep Cool CH560 présente bien. Mais pour moi, il y avait un défaut pour la circulation d’air. Si vous avez suivi les derniers articles de la Tweak League, vous aurez vu ma solution un peu drastique pour palier à mes problèmes de température CPU.
Cette fois-ci, la solution est plus universelle et s’applique peu importe le reste de votre configuration, du moment qu’elle est dans le boîtier CH560 ou CH560 Digital de Deep Cool.
L’idée est simple: pousser le flux d’air vers le GPU et les autres composants plutôt que de le laisser s’échapper via le mesh latéral. Le mesh latéral continue d’extraire, mais cette fois-ci de l’air chaud. Et par la même occasion, on ne verra plus les câbles.
Pour les gains, on lance OCCT avec et sans le déflecteur imprimé. Et on a en moyenne -6 à -9°C sur le processeur Intel core i5-14600KF. Et -1.5°C sur la ASUS RTX 4060 Dual OC.
Une super nouvelle surtout qu’on devrait voir un bien meilleur score sur une plus grosse carte graphique vu l’angle de la pente imposé par le boîtier.
Si vous souhaitez télécharger gratuitement le modèle pour l’imprimer, il est disponible sur Printables. Et si vous n’avez pas d’imprimante 3D à disposition, faites un tour surETSY.
CPU sans déflecteur
Avec déflecteur
J’ai aussi voulu observer les flux d’air, mais c’est difficile à voir sur les photos. Il y a pourtant beaucoup plus de fumée qui est directement éjectée sur la grille du panneau latéral sans le déflecteur.
Après vous avoir proposé le test de son petit frère, allias le 2500X (disponible ici), la marque Corsair nous fait parvenir son grand frère, le 6500D Airflow. Ce boîtier propose une conception similaire avec un châssis compartimenté notamment. Pour le coup, que vaut cette version ATX ? Réponse dans notre test sans plus tarder.
L’extérieur du 6500D Airflow :
Avec boîtier, la marque Corsair nous propose une référence moyen tour plutôt imposante. Du fait de sa conception particulière le boîtier est plutôt large avec ses 328 mm. Côté longueur et profondeur, ce modèle reste sous la barre des 50 cm : 481 (L) x 496 (H) mm. Cependant, ce qui choque ici, c’est le poids, comptez 16,9 kg à vide. Il faut dire que ce modèle exploite des parties en acier particulièrement épaisse sur sa façade ainsi que sur le dessus, partie que l’on pourra remplacer comme nous le verrons plus tard.
En matière de signe, nous retrouvons un boîtier sobre avec une grille mesh sur le devant entourée de parties en acier peintes en noir. À noter que ce modèle se décline aussi avec une façade en verre trempé nommée 6500X.
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En matière de prix, nous retrouvons de boîtier à un prix de 195 € en moyenne dans le commerce. Clairement, il est onéreux et le positionne sur le secteur du haut de gamme.
Le panneau de contrôle :
Tout comme son petit frère, le 6500D Airflow voit son panneau de contrôle prendre place sur le dessus du boîtier. Ce dernier sera fonctionnel et met en avant :
Un bouton reset
Quatre ports USB-A 3.2 Gen1
Un USB-C 3.2 Gen2
Une prise micro-casque jack 3,5 mm
Un bouton de mise sous tension
Encore une fois, nous retrouvons un panneau parfaitement fonctionnel avec un nombre important de port USB-A. Cependant, les cartes mères avec deux headers USB 3.0 sont assez peu courantes. L’astuce pour profiter de toute la connectique, c’est d’utiliser un adaptateur USB 3.0 -> USB 2.0.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons bien le design compartimenté avec un une partie pleine sur la gauche et une grille sur la droite. Les quatre pieds disposent de patins caoutchoutés offrant une forte adhérence. Au vu du poids du boîtier, clairement cela risque d’être embêtant pour le montage, il faudra le soulever pour tourner et le retourner. Enfin, on remarque la présence d’un long filtre à poussière sous la partie composant.
L’arrière :
À l’arrière, nous avons un agencement pas banal. Sur le côté gauche, tout en haut se trouve une première grille maintenue par une vis à main. Cette dernière cache la cage disque dur ainsi que les deux paniers qu’elle contient. Juste en dessous, à la verticale, nous avons l’emplacement de l’alimentation.
Sur la partie de droite, on commence par mentionner la présence d’une première grille en partie haute suivi de l’emplacement I/O Shield de la carte mère en plus d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. Juste en dessous, on retrouve huit slots d’extension ajourés avec une toute petite bande velcros dans le bas. Elle servira au plaquage des différents câbles.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, nous avons d’un côté une grille mesh situé au-dessus de la partie composant. La partie stockage/alimentation de son côté bénéficie d’une partie pleine en acier.
[nextpage title= »Le panel kit en aluminium »]Le panel kit en aluminium
Comme pour le 2500X, ce 6500D Airflow profite également d’une ligne d’accessoire dédiée. De notre côté, Corsair nous a fait parvenir un « Elite Panel Kit » en aluminium brossé de couleur noire ainsi qu’un support vertical à destination de la carte graphique.
Le montage du Panel Kit se fait simplement en dévissant les partie en acier en boîtier. Les pièces prenant place dans le haut du boîtier disposent également de vis à l’arrière, ne les oubliez pas.
Ensuite, il suffit de réaligner les nouveaux panneaux et de les visser à l’emplacement des anciens et le tour est joué.
Comme on peut le voir, le boîtier affiche de suite un look plus classe et haut de gamme. Seul inconvénient dans l’histoire, le prix ~125 € les panneaux en aluminium noir et silver. Les panneaux en bois (bambou, tek et noyer) sont plus abordables : ~94 € !
[nextpage title= »L’intérieur du 6500D Airflow »]
L’intérieur du 6500D Airflow :
L’ouverture du boîtier est plutôt simple puisque la vitre latérale est simplement montée sur charnière en plus d’être maintenue par un système push-pin. Ce système se rapproche plus où moins du système d’ouverture du P120 Crystal d’Antec. Toutefois, nous aurions apprécier un système sans vis apparente pour le maintient de la vitre.
Du côté du panneau arrière, ce dernier est sécurisé par deux vis à main tout en étant maintenu par un système push-pin.
Le châssis :
En interne, nous retrouvons de nombreuses ouvertures sur le plateau de carte mère. Comme on peut le voir, il y a les passages classique pour le passage des câbles. Néanmoins des ouvertures supplémentaires sont présentes pour les cartes mères issues des séries BTF ASUS (TUF Gaming Z790-BTF& Maximus Z790 Hero BTF) et Project Zero de MSI (Z790 Project Zero).
Sorti de ça, c’est un modèle de boîtier qui sera compatible avec les cartes mères ATX et E-ATX de 30,5 cm de largeur.
À l’arrière, du fait de la présence du bloc d’alimentation, nous retrouvons un espace conséquent. Clairement, il n’y aura pas de problème pour le câblage bien qu’aucun guide ni bande velcro ne soit présent de série.
Les emplacements de stockage :
La partie stockage du boîtier se concentre au même endroit, à savoir, autour de la cage disque dur. En plus de proposer deux paniers en plastiques compatibles 3,5″ et 2,5″, nous y retrouvons deux platines dédiées au unités 2,5″.
Si certains peuvent juger le système basique, notez qu’au moins vous n’aurez pas à dévisser totalement la cage HDD pour ajouter/retirer des unités de stockage contrairement à ce que propose NZXT avec son H7 notamment.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau du de l’alimentation, nous pouvons compter sur un emplacement vertical pour bloc au format ATX. En longueur, nous sommes confortables, à moins d’opter pour des blocs particulièrement imposants comme la Dark Power Pro 13 de be quiet! par exemple. Non, sur des modèles raisonnables, il n’y a pas de question à se poser.
Les possibilités de refroidissement :
Tout comme le petit 2500X, ce 6500D Airlfow arrive aussi avec… Zéro ventilateurs de série. Encore une fois, c’est bien dommage puisqu’il faudra passer de nouveau à la caisse pour avoir un pack de ventilateurs. Fort heureusement, on peut se procurer quelques P12 ou P14 en pack de cinq à petit prix.
En interne, les emplacements pour y monter des ventilateurs sont cependant nombreux :
Avant : 3x 120 ou 2×140 mm
Haut : 3x 120/140 mm
Côté : 3x 120
Arrière : 1x 120/140 mm
Bas : 3x 120/140 mm
Ce boîtier dispose donc d’une forte capacité pour les ventilateurs. Si on le souhaite, on pourra monter jusque 13 moulins en 120 mm contre neuf en 140 mm. Malgré la possibilité de monter jusque trois ventilateurs par endroit, au maximum, on ne pourra installer que des radiateurs de watercooling en 360 mm au maximum. Si on opte pour un modèle au standard 140 mm, on sera limité au 280 mm.
Enfin, pour du ventirad aircooling, pas de panique non plus puisque nous avons un dégagement conséquent avec 190 mm en hauteur. Autant dire que le A115 de la marque et ses 165 mm y entrent sans mal !
Le bundle :
La partie accessoire met en avant :
Un simple guide de garantie
Une boîte rigide comprenant la visserie, des serre-câbles en nylon ou encore un adaptateur pour header F_PANEL.
De nouveau, nous sommes contents de choix fait par Corsair, cela permet de bien conserver la visserie du boîtier et bien rangée qui plus est. Contrairement à d’autres marques qui optent pour des sachets plastiques à déchirer, qu’au bout de trois utilisations, il y en a partout et on ne sait plus qui fait quoi.
Les petits détails :
En soi, les fonctionnalités du 6500D Airflow sont assez limitées et on ne retrouvera guère plus d’un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier. Dit comme ça, c’est bête, mais assez peu de référence peuvent sans vante finalement.
Sinon, la platine latérale supportant ventilateurs et radiateur de watercooling est amovible. Plutôt pratique pour le montage de ces derniers.
Bien entendu, Corsair met aussi en avant une gamme étendue d’accessoires comprenant notamment des kits pour changer le style de la façade, mais aussi des supports verticaux ou encore des systèmes de guides câbles, etc.
En résumé :
En soi, nous nous retrouvons face à un boîtier plutôt spacieux qui propose de bonnes compatibilités pour les composants. Dans le lots, nous regrettons simplement le manque de compatibilité pour des radiateurs de watercooling en 480 mm ou encore le manque d’accessoire facilitant le câblage… Enfin, en option quoi.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Morpheus de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
Le montage du bloc d’alimentation se fait facilement puisqu’il suffit ici de déposer le bloc latéralement sur son emplacement. Ensuite, on viendra le visser par l’arrière. Toutefois, contraire à un boîtier be quiet!, il n’y a pas toutes les commodités du style pourtour moussés, plots en caoutchouc, etc.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère se fait tout simplement en la déposant sur son emplacement. Effectivement, ce dernier étant bien dégagé, il n’y a rien de plus à faire si ce n’est la visser au boîtier.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Comme à notre habitude, nous commençons le câblage par le panneau de contrôle. Il faut dire qu’une fois ces petits câbles positionnés, nous les avons plus dans le passage des plus gros.
Pour le coup, nous faisons passer l’HD_AUDIO ainsi que le F_PANEL dans le bas, au niveau du cache alimentation. De l’autre côté, nous avons l’USB-C ainsi qu’un header USD 3.0 qui ressortent sur le côté de l’emplacement de la carte mère. Ils seront ensuite branchés sur notre N7 Z790 de NZXT.
La carte mère, la carte graphique :
Nous poursuivons avec le câblage de la carte mère. Pour positionner l’EPS12V CPU, il nous aura fallu retirer la cage HDD, cette dernière gênant le passage du câble. Ensuite, nous l’avons fait ressortir par les ouvertures du haut.
Quant à l’ATX 24 broches, nous lui faisons faire un boucle tandis qu’il ressortira par la seconde ouverture latérale. Du côté du PCIe 8 broches, ce dernier suit le même chemin. À noter que nous avons utilisé quelques colliers nylon en chemin afin d’aider au maintient des câbles mentionnés. Néanmoins, il faudra être vigilent puisque le nombre d’encoches pour collier n’est pas particulièrement important.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Pour ce qui est du montage du ventirad, il faudra anticiper un peu puisque la cage HDD empêche l’accès à l’arrière de la carte mère. Donc soit on prépare le système de montage du dissipateur CPU en amont soit on retire simplement la cage disque dur.
Du côté de la carte graphique, on procède simplement en enlevant les équerres correspondant à son emplacement… Du moins, si on se décide à monter la carte horizontalement.
Pour un montage verticale, d’une part, il vous faudra un support adapté, ce que Corsair nous a fourni. Pour le coup, rien de compliqué ici non plus puisqu’il faudra retirer le bloc d’équerre horizontales tenues par une seule vis à main à l’arrière du boîtier. À la place, on viendra positionner le support vertical.
Une fois en place, il faudra brancher le riser sur la carte mère puis le visser, à l’aide de vis à main, sur le support.
Ne reste plus qu’à retirer les équerres correspondant à l’emplacement de notre carte graphique et à l’insérer sur son slot PCIe. On la sécurisera en la vissant au support vertical.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le montage n’est pas bien compliqué idem pour la partie câblage puisque nous avons un espace conséquent à l’arrière du plateau de la carte mère. Seule ombre au tableau, la cage disque dur qui gêne au passage de l’EPS12V CPU et obstrue le large accès backplate. Idem, on pourrait aussi regretter un nombre trop faible d’encoche pour les colliers nylon.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
Isolation
Bruit de la ventilation d’origine
Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake et un Silent Series 12. Les deux Thermaltake prennent place à l’avant en aspiration tandis que le petit ventilateur Silent Series 12 est monté à l’arrière en extraction.
La ventilation supplémentaire prend la forme de trois ventilateurs, deux Thermaltake Riing 14 et Fractal Design Silent Series 12. Les deux de 140 mm sont placés à l’avant en aspiration quand le petit Fractal est monté à l’arrière en extraction.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Ryzen 5 3600X.
Étant donné que le boîtier ne dispose d’aucun ventilateur de série, le graphique ne comporte alors que deux barres. En attendant, par défaut, notre CPU est plus chaud que lorsqu’il est monté dans des boîtiers rivaux. C’est normal au vu de l’absence de ventilateur de série.
Enfin, en montant des ventilateurs à l’intérieur de ce 6500D Airflow, nous obtenons des température au niveau de la concurrence bien que le Dark Base 701 s’en sorte mieux !
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée… Ou de voir à quel point le boîtier garde la chaleur puisqu’il n’y a pas de ventilateur intégré de base dans ce 2500X.
Bien qu’il n’y ait pas de ventilateur de série, difficile de savoir si la façade perturbe ou non le flux d’air des ventilateurs. Par ailleurs, elle semble bien respirer au vu du faible écart de températures mesurées avec et sans face avant et panneau supérieur.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, nous mesurons quelque chose d’assez surprenant puisque notre RTX 3050 est maintenu au même niveau de température dans ce 6500D Airflow que dans un Dark Base 701 de be quiet!. Cependant, par défaut, la carte graphique ne profitait qu’assez peu du flux d’air apporté par la ventilation de base du boîtier. Le ventilateur frontal étant monté assez haut.
En complétant la ventilation, la température de la carte graphique diminue, mais pas tant que cela. Aurions-nous positionné la ventilation trop haut ? Possible.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De nouveau, la façade ainsi que le panneau supérieur ne semble pas trop perturbé le flux d’air naturel du boîtier. Nous retrouvons un peu moins de 2°C d’écart.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En ce qui concerne l’isolation, pas défaut, nous retrouvons un boîtier dans la moyenne des autres modèles avec ses 40 dB mesurés. Pour l’instant, le Dark Base 701 est le modèle qui s’en sort le mieux avec ses 37,5 dB.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Sans ventilation par défaut et en réglant la vitesse des ventilateurs de notre carte graphique et de notre ventirad au minimum, il est logique d’avoir un niveau sonore au ras des pâquerettes : 30 dB.
En résumé :
Sur le plan thermique, par défaut, nous avons un boîtier sans ventilateurs et cela se voit face à la concurrence. Il ne fait aucun doute que l’achat d’un pack de ventilateur est à envisager pour réduire les températures. Heureusement, les panneaux en mesh s’avèrent très peu contraignant quant au flux d’air, même si avec une ventilation complétée nous avons retrouvé une CG plus chaude que chez les concurrents, un souci de placement des nos moulins ?
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du 6500D Airflow de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un lourd modèle compartimenté !
Avec ce 6500D Airflow, la marque Corsair nous propose un modèle compartimenté plutôt imposant. Ce boîtier, avec ses près de 17 kg sur la balance est tout sauf léger la faute aux matériaux choisis à base d’acier, parfois très épais et de verre trempé. D’ailleurs, il sera possible de les changer au profit de panneaux en bois ou en aluminium moyennant un prix variant entre 94 € et 125 €.
Sinon, ce boîtier s’inscrit dans la tendance actuelle avec différents panneaux mesh afin de favoriser le flux d’air notamment.
En interne, nous avons pas mal de place pour les différents composants qui constitueront votre configuration. Une attention particulière a été retenue sur la compatibilité des ventilateurs : jusqu’à treize moulins en 120 mm et neuf en 140 mm. Néanmoins, il manquerait peut-être une petite compatibilité avec un radiateur de 420 mm.
Par ailleurs, comme nous avons pu le voir, Corsair n’hésite pas à proposer une gamme d’accessoires pour personnaliser son boîtier. Cela va de kits alternatifs en bois ou aluminium au goulottes facilitant le câblage.
Montage : attention à la cage HDD :
L’avantage des boîtiers compartimentés réside dans l’espace disponible à l’intérieur des différents compartiments. Tant du côté carte mère que du côté alimentation/stockage. Cependant, ce boîtier présente un petit désagrément en la présence de la cage disque dur. En effet, pour le montage du ventirad ou pour faire passer certains câbles, pas le choix que de la retirer.
À côté de ça, avec l’espace arrière généreux, on pourra facilement regrouper les câbles en grosses grappes. Attention cependant aux encoches pour les colliers nylon qui sont assez peu nombreuses finalement… Ou pas très accessibles une fois le bloc d’alimentation en place. N’hésitez pas à passer les colliers dans les encoches avant de les refermer !
Des températures dans la norme :
Au niveau des températures, ce 6500D Airflow maintient notre processeur et notre cartes graphique dans des seuils tout à fait satisfaisant malgré l’absence de ventilateur de série. En y ajoutant des ventilateurs, il y a moyen de gagner de précieux degrés, d’autant que les nombreux emplacements permettront de positionner avantageusement vos ventilos.
Côté bruit, forcément, sans ventilateurs, ce modèle ne peut être que silencieux. Enfin, garder aussi à l’esprit que cela dépendra des moulins que vous choisissez d’intégrer. Notre conseil : ne choisissez pas des références trop rapides/bruyants puisque son isolation dans la moyenne vous aidera assez peu à atténuer leur nuisances.
Un prix élevé :
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Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix de vente de 195 € en moyenne, ce qui reste élevé dans l’absolu pour un boîtier PC. À ce prix, nous avons de la concurrence sérieuse, notamment du côté de DeepCool dont nous testions récemment le Morpheus, un boîtier offrant trois agencements différents de son châssis, tout en étant capable d’offrir un trio de ventilateurs de base. Sinon, du côté de be quiet!, il y a le Dark Base 701 qui est également redoutable.
À vous de voir si vous préférez l’originalité du châssis compartimenté ainsi que la robustesse de ce 6500D Airflow ou si vous avez un penchant pour la modularité de DeepCool et be quiet!.
Corsair 6500D Airflow :
On a aimé :
Son design sobre et efficace
Le panneau de contrôle riche en connectique
Le système d’ouverture simplifié des panneaux latéraux
La boîtier compartimenté pour le rangement de la visserie
La large gamme d’accessoires qui accompagne ce modèle
Compatible avec les cartes mères BTF et Project Zero
Ses nombreux emplacements en 120/140 mm
L’espace arrière conséquent pour le câblage
On a moins aimé :
Le fait qu’il arrive sans ventilateurs
Le fait qu’il manque une compatibilité en 420 mm
La cage HDD qui peut être gênante pour le câblage et le montage d’un ventirad
Le tarif élevé du boîtier et de ses accessoires
Avec ce boîtier, la marque Corsair nous propose une référence solide avec une excellente capacité d’accueil. En interne, vous aurez tout l’espace nécessaire pour le montage de votre configuration, d’autant que vous disposerez de nombreux emplacements pour monter vos ventilateurs. Attention cependant lors du montage, la cage HDD peut être gênante. Enfin, malgré tout un tas de qualité, le prix reste important puisque l’on avoisine les 200 €, d’où notre award argent.
Nouveau bon plan avec, du côté d’Arctic, un kit watercooling tout-en-un en 240 mm. Ce dernier, le Liquid Freezer III 240, s’affiche actuellement à un prix de 63 € environ chez Amazon. Un bon prix pour un AIO qui a bonne presse, il faut le dire !
Liquid Freezer III 240 : l’AIO d’Arctic à 63 € !
Avec ce kit, la marque nous propose donc un AIO qui réuni pas mal de qualité. La première concerne l’aspect pré-monté du kit avec des ventilateurs déjà vissés sur le radiateur et branchés. Ensuite, le radiateur est épais : 38 mm, ce qui contribue à offrir une plus grosse surface d’échange et améliore la dissipation thermique du kit. Ensuite, du côté du montage, sur plateforme Intel, la marque fournit son propre système de rétention offrant une pression plus uniforme sur le socket, ce qui améliore le contact et donc, les températures. Bien entendu, un petit ventilateur est présent sur la pompe, ce qui aide (un peu), au refroidissement des radiateurs VRM notamment.
Du côté de la ventilation, nous avons deux moulins P12 en 120 mm fonctionnant jusqu’à 1800 tr/min. À cette vitesse, ils génèrent un flux d’air de 56,30 CFM et une pression statique de 2,20 mmH2O. Et comme vous pouvez le voir sur notre test du Liquid Freezer II 240, ils sont vraiment silencieux !
Bref, pour profiter de ce kit à ce prix, c’est sur le bouton ci-dessous :
Nous avons eu la chance de pouvoir le voir, le tester et discuter avec l’équipe Razer au CES 2024. Le Blade 18 est maintenant officiellement lancé. Soyons francs, on est toujours partagé quand il s’agit de parler de Razer. D’un côté on ne peut s’empêcher de « détecter » les grosses ficelles marketing à la sauce Apple (et les tarifs qui vont avec), de l’autre on est souvent sous le charme du design des produits de la marque.
Razer Blade 18 : Difficile de ne pas le trouver beau
Razer Blade 18 : exclusif et beau
Ce qui est notable sur le Blade 18 c’st son gabarit. il faut vraiment se pincer pour être certain qu’on est sur un portable 18″. Avec une épaisseur de seulement 21,99 mm, le Blade 18 est particulièrement fin surtout quand on sait qu’il est équipé d’un processeurIntel® Core™ i9-14900HX de 14e génération et que sa carte graphique peut aller jusqu’à une RTX 4090…Evidemment, il faudra avoir un compte bancaire bien solide puisque les tarifs commencent à 3599€ pour une version QHD en RTX 4070 pour finir à 5399€ si vous basculez sur la version 4K 200Hz, RTX 4090 et cie.
Pour ces tarifs, Razer affirme que vous profitez de la puissance et du confort des meilleurs ordinateurs de bureau. Le système de refroidissement notamment promet performances ( et il faut que ça soit le cas au regard du matériel embarqué ) et silence. Doté des pales de ventilateur les plus fines de sa catégorie, le système de refroidissement avancé du Blade 18 assure des performances graphiques maximales dans un châssis fin. Intégrant la plus grande chambre à vapeur jamais conçue par Razer, le système du Blade 18 est composé de 3 ventilateurs afin de pouvoir dissiper la chaleur rapidement et efficacement. Il garantit ainsi des performances optimales, même lors de sessions de jeu intenses ou avec les rendus 3D exigeants.
L’autre point fort sera la connectivité notamment en ce qui concerne le multi écrans puisque le Blade 18 se revendique comme le premier pc portable au monde équipé de la technologie Thunderbolt 5. Pour mémoire, le Thunderbolt 5 permet aux utilisateurs de connecter plusieurs écrans haute résolution en simultané, mais aussi des périphériques de stockage externes à grande vitesse ou encore des stations d’accueil tout-en-un.
Intel est toujours sur son plan de réduire ses charges de fonctionnement. Après des annonces logiques mais qui ont affolé la bourse, la réponse chez les groupes américains est toujours la même: tailler dans le personnel. Ainsi, Intel a lancé cette semaine une nouvelle série de licenciements qui ont touché un nombre indéterminé d’employés de son groupe de vente et de marketing. Il s’agit de la dernière série en date de licenciements depuis que le PDG Pat Gelsinger a annoncé en octobre 2022 que le géant des semi-conducteurs prévoyait de réduire ses dépenses jusqu’à 10 milliards de dollars d’ici 2025 pour faire face à un « ralentissement brutal et prononcé de la demande ».
A chaque secousse boursière, le personnel est toujours le premier à souffrir
Un porte-parole du fabricant de puces, a confirmé jeudi avoir procédé à des suppressions d’emplois dans le cadre d’une réorganisation, mais n’a pas fourni plus de détails. Le groupe Ventes et marketing est dirigé par Christoph Schell et il semble évident que ces décisions vont toucher toutes les implantations géographiques de l’entreprise.
Dans le but de continuer à mettre en œuvre la stratégie de l’entreprise et à générer des résultats pour ses clients, le [groupe de vente et de marketing] d’Intel a annoncé des changements dans sa structure organisationnelle[…] Nous sommes confiants dans l’avenir d’Intel et nous nous engageons à soutenir tous les employés tout au long de ce processus, notamment en traitant les employés concernés avec dignité et respect.
Plutôt que de relancer la machine « Intel va mal », il faut cependant considérer froidement la transformation d’Intel et ses investissements massifs. Le balancier des emplois étant particulièrement violent aux USA et souvent utilisé comme un calmant des soubresauts boursiers, il est trop tôt pour en tirer des enseignements précis à notre avis. L’activité de fabrication de puces semble être le focus essentiel de l’entreprise avec la volonté de convaincre de gros clients. Cependant, la crédibilité de cette activité repose aussi sur une reconquête du leadership technologique. En cela, ses meilleurs démonstrateurs restent pour le moment ses propres produits…
Nous en avons parlé depuis ce dernier CES en début d’année. Acer compte réellement entrer sur le marché de la carte graphique non seulement pour ses propres PC mais aussi pour vendre des références sur le marché des composants. La marque a commencé avec Intel, elle insiste aujourd’hui avec AMD. Après avoir lancé des RX 7600 voici venir les RX 7800 XT et 7700 XT qui se déclinent en versions Predator BiFrost et Nitro.
Nous avons pu parler de l’arrivée d’une RX 7900 GRE OC Predator BiFrost, désormais Acer complète sa gamme avec les séries Radeon RX 7800 XT et Radeon RX 7700 XT. Le lancement est effectif pour les marchés américains, mais l’Europe devrait aussi pouvoir bénéficier de ces cartes. Pour le moment la présence chez nous d’Acer est modeste mais la marque semble vouloir passer à la vitesse supérieure. La famille Nitro sera réservée à l’entrée de gamme avec un système de refroidissement « classique » alors que les versions Predator BIFROST pourront bénéficier de fréquences plus hautes au travers de l’overclocking.
La Acer BIFROST Radeon RX 7800 XT
Enfin Acer ne met pas tous ses œufs dans le même panier dans sa volonté d’aller sur le marché de la carte graphique. L’entreprise continue aussi son partenariat avec Intel. La prochaine génération de GPU des bleus sera aussi poussée par la marque alors que justement Intel manque de marques A pour affirmer ses ambitions. Alors, Acer, simple outsider ou futur poids lourd du marché des GPU ? Seul l’avenir nous le dira. De notre côté, nous allons nous procurer un exemplaire d’une carte de la marque pour nous faire un avis. Clairement Acer n’est pas vraiment la marque qu’on trouve immédiatement légitime pour arriver sur ce secteur. Mais il faut reconnaitre que ses produits gaming ( notamment les moniteurs ) sont compétitifs et de plus en plus distribués. Il est dont temps pour nous de nous pencher sur ses cartes graphiques.
MAJ : l’image de ce processeur AMD Ryzen Zen 5 est un fake réalisé par un membre d’un serveur discord dénommé millosh_r.
Le lancement des futurs processeurs AMD basés sur l’architecture Zen 5 approche. Il y a quelques heures, une photo d’un processeur Granite Ridge avec 8 cœurs et 16 threads a même fuité. Un signe que des exemplaires sont déjà en circulation auprès de certains testeurs. Evidemment, sous réserve que cette image ne soit pas un faux grossier, on constate immédiatement que ce potentiel AMD Zen 5 « Ryzen » Granite Ridge présente le même IHS que ce qu’on retrouve aujourd’hui sur les Ryzen 7000 et Ryzen 8000G.
Photo à priori d’un échantillon de tests d’un prochain Ryzen Zen 5
La photo nous permet cependant de tracer les éléments qui ne sont pas masqués. Si beaucoup d’informations sont masquées sur cette photo, y a un identifiant visible. Le code 100-000001290-11 est déjà apparu en 2023 et permet de remonter à un CPU 8 cœurs / 16 threads. Dans les données visibles, nous lisons aussi que ce processeur aurait été fabriqué en 2024 en Malaisie. En plus de cette fuite où l’on voit le processeur lui-même, d’autres échantillons d’ingénierie de processeur Zen 5 sont déjà apparus.
Les CPU Zen 5 pourraient faire l’objet d’une première apparition officielle durant le Computex début juin. Concernant les apports de cette nouvelle génération, évidemment à ce stade, beaucoup d’informations sortent. Il y a beaucoup de contradictions d’une information à l’autre, il faut donc à ce stade, comme d’habitude, prendre du recul. Ainsi, plutôt dans l’année on a entendu dire que le prochains Zen 5 seraient jusqu’à 40 % plus rapides que Zen 4. Quelques jours après, MLID affirmait lui que l’ amélioration serait d’environ 17 %
Prochains Ryzen basés sur Zen 5 : ce que l’on sait
La prochaine génération de processeurs AMD, basée sur l’architecture Zen 5, est attendue pour la seconde partie de l’année 2024. Des rumeurs de retards sont apparus en 2023.
AMD décrit cette architecture comme entièrement nouvelle. Zen 5 ne sera pas une simple adition d’améliorations par rapport à Zen 4. Zen 5 devrait comprendre une refonte significative de l’architecture du processeur central, visant à améliorer les performances et l’efficacité énergétique.
Comme c’est la tendance, Zen 5 intégrera des optimisations supplémentaires pour l’intelligence artificielle et l’apprentissage automatique. Celles-ci viendront s’ajouter aux nouvelles instructions IA introduites avec Zen 4.
Les processeurs Zen 5 seront produits avec un mélange de procédés 4nm et 3nm. La série Zen 5 devrait inclure les mêmes trois conceptions que Zen 4 : une version standard, une version compacte (Zen 5c), et une version avec V-Cache.
C’est maintenant à moi de vous présenter mes optimisations pour ce PC du premier round de la Tweak League. Pour ceux qui ne savent pas encore ce que c’est que la Tweak League ou qui ont besoin d’un petit rappel, c’est par ici.
Qui je suis, quels sont mes objectifs :
Avant de commencer je souhaite vous préciser « qui je suis » pour que vous compreniez mes usages. Je suis avant tout un gamer qui vient de dépasser les 18 ans. J’ai commencé à m’intéresser au hardware quand j’ai voulu m’équiper et qu’il a fallu que je compte mes sous pour les dépenser au mieux. C’est là que j’ai connu overclocking.com. Sans les fréquenter dans le monde réel, je dois dire que j’ai passé et je continue de passer des heures avec les tests de CornerJack, de Vertex mais aussi de Nhu9b. C’est clairement eux qui m’ont tout appris !
Mon focus : les résultats dans les jeux uniquement
Mais dans cette partie face à des « concurrents » très pointus, j’ai voulu me tourner uniquement sur le rendu en jeux. J’avoue très honnêtement que battre des records de fréquences ou autres ne m’intéressent pas si cela ne m’apporte rien dans ma vie de tous les jours 🙂
Mon petit plus : optimiser aussi votre budget pour performer plus
Evidemment nous nous sommes tous penchés sur les moyens d’améliorer cette machine en exploitant les connaissances et l’expérience de la communauté. Mais il faut aussi se dire que l’optimisation peut se faire en partant de notre porte monnaie ! Et là j’ai deux ou trois trucs pour vous aider 😉
La configuration de ce premier round et qui aura ouverte cette première édition de la compétition est la suivante:
Processeur -> Intel 14600KF
Carte Graphique -> Asus RTX 4060 DUAL OC
Carte mère -> Asus TUF B760-PLUS WIFI
Boitier -> CH560 de chez Deepcool
Refroidissement -> AK620 DIGITAL de chez Deepcool
Stockage -> Corsair MP600 1TB
Mémoires -> Corsair Vengeance RGB (2x16go) en 6000MHz
[nextpage title= »Mon avis sur les composants pour ce PC »]Mon avis sur les composants pour ce PC
Cette configuration est, sur le papier, un excellent PC gaming! Et vous allez voir qu’avec quelques optimisations “banales” vous allez pouvoir exploiter encore plus le potentiel de chaque composant et en profiter un maximum pendant vos sessions de jeux. Dans mon cas, cette configuration m’a vraiment apporté beaucoup de satisfaction. Même si mon équipement personnel est plus haut de gamme j’ai pu découvrir d’autres marques.
Avant de détailler les différents tweaks effectués, j’aimerais donner quelques recommandations à ceux qui vont vouloir s’inspirer de cette config pour construire leur prochain PC.
Cette configuration n’est pas positionnée sur l’entrée de gamme mais avec un prix voisin de 1500€, il faut bien comprendre que l’analyse de chaque euro que vous aller dépenser peut changer radicalement vos résultats. Alors pour baisser la facture ou gagner des fps “intelligemment” j’ai quelques tips à vous proposer !
1- Jouer sur le processeur pour augmenter votre budget carte graphique
Premièrement, on pourrait baisser le prix du PC en prenant un processeur légèrement moins performant. On peut ainsi envisager le i5-14400F mais le processeur est moins performant et polyvalent. Le bon calcul se situe ailleurs selon moi. Optez pour le Intel i5-14500 !
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Il fait parfaitement le taf ! C’est quasiment le jumeau du i5-14600KF mais avec une fréquence boost moins élevée (5.0GHz contre 5.3GHz). Clairement, même en 1080P, les performances en jeux seront équivalentes à celles de notre configuration de base. Ainsi on économiserait une cinquantaine d’euros qu’on pourrait réinvestir potentiellement dans la carte graphique.
L’option du 14400F peut être envisagée si vous voulez baisser votre budget. Cependant, 4 E-cores seront perdus et des fréquences beaucoup plus faibles (4.7GHz). Cette option n’est pas la meilleure à envisager de mon point de vue pour du gaming et une utilisation daily. D’ailleurs après quelques recherches ses performances sont clairement éloignées du processeur utilisé dans ma configuration.
De plus, le choix d’un de ces deux processus se justifie par le chipset utilisé dans notre configuration: le B760. Pour rappel, ce chipset ne permet pas d’avoir totalement les mains libres sur l’overclocking d’un processeur. Et pour un 14600KF c’est bien dommage même si on profite tout de même de fréquences plus hautes pouvant justifier ainsi son choix.
Alors que pouvons nous faire avec ces 50-60€ économisés ?
La RTX 4060 Asus Dual OC m’aura étonné avec des meilleures performances qu’espérées. Comme quoi les looks « gaming » ou extrêmes ne sont pas synonymes de meilleures performances. Alors, pour passer au niveau supérieur, restons sur une Asus RTX DUAL mais réinvestissons nos 50-60€ sur une carte graphique plus haute comme la Asus RTX 4060 TI DUAL (il faudra dénicher une version 8Go). Avec l’arrivée des nouvelles versions 12Go, les « anciennes » 4060Ti font l’objet de promotions régulières. Peut-être qu’un billet supplémentaire de 20-30€ pourrait être nécessaire. En ce moment ce n’est pas forcément le cas en cherchant bien. Mais il y a moyen de ne pas avoir à sortir d’argent.
2 – Restez chez Asus en B760 mais fouillez les autres références
Je reste dans mon idée d’obtenir plus pour le même prix. La carte TUF Gaming B760-Plus Wifi offerte par Asus pour ce round 1 est magnifique…Mais avez vous jetez un œil à la Asus PRIME B760-Plus ? Elle est magnifique elle aussi et à part la perte du wifi intégré, elle permet encore de gratter quelques euros sans baisser les performances de notre PC. Attention cependant de rester sur une plateforme DDR5 pour garder plus longtemps ses compos. Et hop encore 40-45€ de gratté !
NB : je l’ai dit au début, je suis avant tout un gamer. Gamer et wifi, logiquement ça ne fait pas bon ménage. Un bon ping c’est du câble uniquement !
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3- Le choix de l’alim : soyez malin mais pas radin
Une bonne alimentation c’est lé clé de la stabilité de votre PC.
C’est le composant où il faut donc faire vraiment attention. Pas d’économie inutile mais pas non plus de délire sur les watts. Moi j’utilise régulièrement le PSU Calculator de chez Bequiet, c’est un tableau en ligne qui permet de se faire une idée. Après mes discussions sur le Discord, il a certainement un peu la main lourde mais il permet justement de ne pas sous évaluer notre choix. De mon côté, j’ai pas contre un peu eu la main lourde, en anticipant passer à une 4060Ti, en anticipant un overclocking « sérieux » du GPU et CPU ( 14600K )….La valeur qui m’est communiquée est 601W…Encore une fois, principe de grande précaution sur les alim, je m’oriente vers une 700W. Figurez vous que c’est bien dans les alims qu’on a le plus de surprises sur les prix. Les prix sont ainsi plus agressifs et le choix plus complet en passant à…750W !
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Magie d’internet, seulement 15€ séparent l’alim la moins chère d’une version 80+ Gold totalement modulaire ! Dans tous les cas et suivant la disponibilité, les choix que je rapporte ici sont tous excellents. Pour ma part je me suis tourné vers la Gigabyte GP-P750GM 80+ Gold et 100% modulaire pour un montage propre ! Dans notre PC Tweak League, le budget consacré à l’alimentation était de 100€. Donc dans tous les cas, vous serez gagnant.
Et le reste ?
J’ai trouvé le reste des composants particulièrement sympas. Rien à dire sur le duo RAM et SSD de chez Corsair. Le kit Ram permet d’apporter beaucoup de choses et c’est bien un élément à ne pas négliger. Si tout le monde pense immédiatement à l’overclocking de sa carte graphique, c’est avec l’optimisation de la RAM qu’on gagne aussi des FPS. Le choix d’un bon kit ram est donc primordial et celui-ci est excellent.
Mention spéciale à DeepCool, une marque que je découvre réellement avec la Tweak League. Le boitier est vraiment bien conçu et les détails sont soignés. Pour le ventirad, il est juste superbe et bien plus efficace que certains kit watercooling qu’on retrouve pourtant partout. Je pense que sauf si vous n’accrochez pas au design de la marque (que je trouve consensuel pour ma part), il est difficile de trouver un équivalent en terme de prix avec les mêmes prestations et qualités. Mais clairement, nous sommes là sur des remarques très personnelles et mes goûts ne seront peut-être pas les vôtres.
[nextpage title= »Montage et installation »]Montage et installation du PC
Le montage du PC peut paraitre comme une opération simple pour certains ou pénible pour d’autres. Pour ma part c’est la toute première étape nécessaire pour qu’un PC fonctionne bien. Pourquoi ? Même si l’équipement de ce PC pour la Tweak League est de bonne facture, sans un montage propre et un agencement soigné, vous partez déjà avec un handicap. La gestion de la connectique, de l’agencement des câbles va faciliter la circulation des flux d’air dans votre machine. C’est la base d’une machine optimisée mais aussi d’un assemblage propre, valorisant et qui ne se met pas à faire des bruits partout rapidement. Je dois avouer que j’utilise sans aucune économie les rilsans. Même si le boitier DeepCool est plutôt bien doté en solutions de serrages, je préfère en rajouter avec toujours en tête que je pourrais démonter ou changer une pièce. Mais l’idée principale et d’obtenir un câblage propre et n’entravant pas la circulation d’air.
Après avoir pu échanger sur le serveur avec mes collègues de la Tweak League, j’ai fait le même choix que Matusalem et JapWhite en utilisant la fréquence 7400MHz. Ici tout se passe dans le Bios.
Voici, dans l’ordre, les principaux écrans pour appliquer les bons paramètres :
Les données en détails :
Mémoires stock:
Fréquence:
6000 MHz
Timings:
30-36-36-76
Mémoires OC:
Fréquence:
6200 MHz
Timings:
30-36-36-28
Fréquence:
6400 MHz
Timings:
30-38-38-28
Fréquence:
6600 MHz
Timings:
30-38-38-28
Fréquence:
6800 MHz
Timings:
30-40-38-28
Fréquence:
7000 MHz
Timings:
32-40-38-28
Fréquence:
7200 MHz
Timings:
32-42-40-28
Fréquence:
7400 MHz
Timings:
34-44-42-30
J’ai bien tenté de pousser un peu plus mais j’ai rapidement constaté que le système n’était plus stable. Pire, quand j’arrivais à stabiliser sur une fréquence supérieure, les performances était tout simplement inférieures ! Dans le tableau, j’oublie de spécifier le “command rate” qui est 2N et le VDDQ de 1.4V et VDD de 1.45V. J’augmente aussi le voltage processeur à 1.4V et augmente la “load line calibration” à 6 pour éviter les chutes de tension et permettre au processeur d’être plus stable. Ce sont les seuls tweaks possibles au niveau du processeur sur ce chipset.
Vous l’aurez compris, n’étant pas aussi à l’aise que mes camarades, j’ai décidé de ne pas toucher au timings secondaires. En ce sens, je n’ai pas essayé de m’aventurer sur un territoire que je ne maitrise pas. Ce ne sont pas, de mon point de vue des optimisations simples, et les faire manipuler par une personne non expérimentée (comme moi) peut amener à l’instabilité du PC. Je vous recommande donc de vous reporter aux travaux de mes camarades les yeux fermés.
Le parti pris annoncé au début de cette Tweak League étant de donner les clés d’une bonne optimisation destinée à “Monsieur tout le monde”, J’ai décidé d’éviter de montrer des muscles que je n’ai pas !
Etape 2 : La RTX 4060
Pour me faire une idée du potentiel de cette carte, j’ai utilisé les « classiques » 3D Mark pour commencer. J’ai vite compris que mon exemplaire n’était sans doute pas celui qui avait le meilleur potentiel. C’est une chose à retenir : un processeur comme une carte graphique, peuvent, avec la même référence être mieux nés que d’autres. Néanmoins, cela fait partie du jeu et je ne suis néanmoins pas mécontent de mes gains.
Afterburner : simple et efficace.
Je vous recommande donc de récupérer l’outil MSI Afterburner. Il est le plus répandu et rassurez vous il fonctionne bien avec toutes les marques.
Premièrement j’ai augmenté le power-limit, qui va permettre à ma carte graphique de recevoir plus d’énergie, donc de consommer plus et de chauffer plus. Mais avec ces « vitamines » supplémentaires, elle devrait aussi accepter de monter en fréquence.
Je vous recommande donc d’augmenter légèrement la température maximale, comme moi. Une fois cette opération effectuée, votre carte graphique va déjà obtenir de meilleure performance puisqu’elle obtient plus d’énergie.
Ensuite j’ai commencé à toucher aux fréquences du GPU et de la mémoire. Pour le core-clock j’ai augmenté de 10MHz en 10MHz avant de tomber sur la fréquence maximale de 2020MHz, soit un gain de 190MHz. Coté mémoire en allant de 50MHz en 50MHz je suis arrivé à une fréquence maximale de 2625MHz avant l’apparition d’artefacts.
Gardez bien en tête que ces réglages qui sont le maximum possible sur mon modèle ne sont pas forcément le cas pour toutes les 4060, comme je vous l’ai dit je ne suis pas tombé pas sur le meilleur modèle. Mais avec ces valeurs j’ai pu conserver une carte stable en la faisant tourner plusieurs heures dans la journée.
Pour vous donner un aperçu, j’ai pu tester le “avant” et “après” sur quatre jeux disposant d’un benchmark intégré. C’est une méthode simple pour constater le gain de ces tweaks.
Tous ces tests ont été effectués en 1080P avec tous les détails à fond. Par « Stock » on entend le PC monté de base, avec une installation classique, ses drivers et un windows normal.
FPS constatés
FPS constatés
FPS constatés
FPS constatés
Etape 3 : Le windows
Il me semble important de s’attaquer à l’optimisation du Windows une fois que vous avez trouvé une stabilité totale sur votre matériel. Voilà pourquoi je m’occupe de ce sujet uniquement à la fin pour éviter de multiplier les causes de doutes sur une instabilité quand on modifie les paramètres RAM – CPU et carte graphique.
Pour cette partie, j’ai beaucoup utilisé les tutos de Capet. J’ai pu expérimenter pas mal de ces optimisations depuis quelques temps et échanger avec lui sur le sujet. J’ai conscience que Capet est un peu « controversé » au sein du serveur de la communauté overclocking.com mais c’est un joueur comme moi dont la préoccupation principale est la performance obtenue dans les jeux et non les scores dans les benchmarks synthétiques. J’ai volontairement ignoré certaines méthodes qui peuvent provoquer de l’instabilité.
-> Input Lag
On va commencer par l’input lag. Il s’agit du temps de latence du PC. Quel est l’intérêt d’optimiser son Input Lag ? Dans beaucoup de jeux, seuls les fps comptent mais il y a un domaine où son intérêt est très important : les FPS à rythme rapide (CS:GO, PUBG, Overwatch, etc.), les jeux compétitifs et les jeux esports. Si vous avez un input lag élevé, alors les adversaires avec une latence plus faible peuvent avoir un avantage significatif sur vous, ils peuvent effectuer un mouvement plus rapidement vous êtes donc pénalisés.
Avec une installation « de base » de Windows, vous avez un réglage par défaut avec des valeurs assez hautes. Mais avec quelques manipulations expliquées dans cette vidéo, on obtient un meilleur temps de réponse.
Voilà ce qu’on obtient :
Avant :
Après :
Autres optimisations windows :
Evidemment, une installation « propre » de Windows permet d’avoir un PC qui n’est pas pollué par des tâches qui grignotent des ressources sans raison.
Cette fois ci le tuto vidéo se concentre sur les applications windows avec désinstallation de Bloatware en gardant l’essentiel toujours dans le but d’augmenter la réactivité du PC pour des jeux et d’alléger la charge sur le processeur.
Enfin, Capet nous livre dans une autre vidéo, une optimisation du comportement de la carte graphique dans Windows. Pour cela il va falloir modifier quelques paramètres dans le panneau de contrôle nvidia et installer un logiciel permettant d’appliquer des réglages personnalisés sur sa carte graphique. Des réglages du type le mode d’alimentation de la carte graphique dans certaines applications clés pourrait l’empêcher d’accéder à ses performances optimales. Je n’ai pas appliqué cette méthode car, à titre personnel je n’ai pas mesuré de gain. Cependant, certains de mes followers m’ont indiqué qu’ils avaient de bon résultats. Je vous mets donc ici le lien pour ceux qui veulent aller plus loin.
Il existe encore quelques techniques pour optimiser son windows et libérer des ressources pour sa machine. Je suis resté sur l’essentiel car avec 32Go de Ram, notre PC est relativement à l’abri sur ce sujet.
[nextpage title= »Ma conclusion »]Ma conclusion
Vous l’aurez compris, je me suis bien amusé sur cette configuration.
Comme annoncé au début, une bonne optimisation commence par la bonne utilisation de son budget. J’ai ainsi essayé de vous proposer des alternatives pour répartir au mieux votre budget.
J’ai clairement adoré ce boîtier et ce radiateur de chez Deepcool même si pour moi, le radiateur en version “DIGITAL” n’a pas vraiment d’utilité puisqu’il est déjà accompagné d’un boîtier qui dispose d’un afficheur faisant la même chose.
La carte graphique Asus peut faire douter. Sa taille peut faire peur avec ces nouvelles puces libérant pas mal de puissance…Au final le gabarit est parfait. Mes attentes en termes de refroidissement et de performances ont été réellement satisfaites. Ce qui me fait me poser clairement de grosses questions sur les modèles de RTX 4060 beaucoup plus coûteux avec des refroidissements énormes et qui au bilan n’apportent rien de plus.
Pour finir, j’espère que mes conseils sur ce PC et mon travail vous auront plu. Je l’ai annoncé sans fausse modestie, je n’ai fait qu’appliquer ce que j’ai appris en échangeant avec la communauté. Je dois aussi remercier les autres concurrents qui ont partagé sans restriction leurs travaux dans une super ambiance. Ma valeur ajoutée s’est donc concentrée sur le retour et le ressenti du joueur que je suis.
Si vous avez quelques questions ou même des conseils sur des choses importantes que je n’ai pas précisé ou oublié, vous pouvez toujours me les poser sur mon Twitter, TikTok… Je suis assez réactif !
LDLC vient d’annoncer la signature du protocole d’acquisition du fonds de commerce de Rue du Commerce. C’est un peu comme si le gros poisson français du commerce se préparait à dévorer l’un de ses derniers concurrents historiques.
Alors, que signifie concrètement la signature de ce protocole ? Tout simplement que les deux entités, le vendeur et l’acheteur, sont d’accord mais que certains sujets restent à traiter. Si nous n’avons pas le détail de ces conditions suspensives, nous savons cependant depuis le début que la principale concerne l’obtention de l’autorisation de l’autorité de la concurrence sur cette opération. La date de finalisation est toujours programmée pour juin de cette année.
Côté rumeurs, beaucoup se sont posé la question de l’intérêt pour LDLC de racheter RdC alors que le poids du groupe lyonnais est déjà considérable. On évoque la volonté de LDLC de se servir de la « marque » Rue du Commerce pour en faire sa place de marché ainsi que sa plateforme pour la commercialisation des produits de seconde vie (recyclés). Un projet qui faciliterait grandement l’acceptation de l’opération par les autorités. Gardons justement à l’esprit qu’en 2023, l’activité de Rue du Commerce représentait un volume d’affaires d’environ 100 millions d’euros, dont un tiers réalisé par la partie place de marché. Le chiffre d’affaires global était d’environ 70 millions d’euros.
Tous les sites du Groupe LDLC
Inquiétudes sur les prix français du hardware
Cependant, beaucoup craignent que cette nouvelle opération contribue encore un peu plus à diminuer la concurrence et faire grimper les prix sur le marché français. Au sein de notre communauté, les avis sont contrastés. Evidemment, la réussite économique de LDLC est indiscutable et elle ne fait que contraster avec les faillites et échecs de ses concurrents au fil des années. Mais la différence de prix avec d’autres acteurs européens servant le marché français et les enseignes du groupe LDLC est un vrai sujet. Les chiffres internes que nous collectons notamment grâce à l’affiliation, nous amène à constater une part de plus en plus importante des achats en provenance de commerçants localisés hors de France.
Une activité économique en baisse sur les entités nationales d’une marque (ses bureaux français pour parler clairement), aura des conséquences importantes pour notre marché national : pertes d’emplois, baisse des budgets marketing pour animer le marché, disparation des interlocuteurs locaux…
Voilà donc les principales questions qui se posent, chez nous, au sujet de cette opération. Car exception faite d’Amazon, après cette acquisition, la seule entité significative qui demeurera en face du groupe LDLC sera Cdiscount…Dont l’actualité du propriétaire n’engendre pas spécialement à l’optimisme.