Il y a tant de marques d’imprimante 3D fdm qui sont sur le marché depuis des années. Et pourtant, c’est l’une des toutes dernières venues qui a tout simplement révolutionné le secteur en 2 ans. Cette marque ? Bambu Lab. Sa dernière imprimante ? L’A1 Mini.
Alors que tout le monde sort des imprimantes de plus grand format. Bambu Lab a encore une fois étonné avec une version mini.
Le choix est audacieux, quand on sait que les fans attendaient et attendent toujours une imprimante XL. Mais le raisonnement est sûrement encore meilleur : + de 95% des impressions sont en réalité de petite taille et Bambu Lab a déjà une longueur d’avance technologiquement, il faut donc démocratiser l’impression 3D à petit prix et petit format, pour attirer de nouveaux utilisateurs.
Bambu Lab est une entreprise chinoise, mais les produits pourraient tout aussi bien venir d’Allemagne avec cette attention aux détails et à la qualité des matériaux.
Pour être honnête, je pensais avoir reçu l’imprimante sans son AMS (le sélectionneur de matériel), tellement le colis était petit. Mais à l’intérieur, pas d’espace vide, la mousse en polyuréthane est partout, aucun risque de casse, même si votre livreur joue au foot avec le colis… C’est le type de déballage qu’on apprécie. Mais s’il faut renvoyer la machine… ça va devenir le pire des casses tête. Des rilsans sont même utilisés pour maintenir la mousse en place.
Au montage il faudra compter 15 minutes avec l’installation de l’AMS Lite, tous les outils sont fournis, les vis sont bien emballées pour chaque étape et la notice est simple à lire. Un montage qui est à la portée de n’importe qui.
Pour nos tests, Bambu Lab nous a envoyé 3 bobines de filament : PLA Galaxy qui est un nouveau coloris, PLA Basic Vert et PLA Basic Blanc.
Démarrage
Une fois la machine branchée, vous devrez choisir la langue, la région et vous pouvez vous connecter au Wi-Fi, plutôt recommandé pour utiliser toutes les fonctionnalités logicielles plus tard, mais pas du tout obligatoire si vous avez peur que le gouvernement chinois vous espionne.
Puis la calibration se lance. Mais pas une calibration du plateau comme on a le droit chez la concurrence, non celui ci est déjà calibré. L’A1 Mini, elle, procède à la compensation des vibrations pour améliorer la qualité d’impression. Il faudra d’ailleurs relancer cette calibration si vous changez l’imprimante de place. Et une calibration du son… Parce que oui, on a un ANC (active noise cancelling) sur une imprimante 3D. Et il est bluffant, pour mes autres imprimantes 3D, je préfère les isoler dans une autre pièce pour pouvoir travailler, mais le niveau sonore de l’imprimante de Bambu Lab est tellement plus basse qu’elle est sur mon bureau. Alors non, elle n’est pas silencieuse, mais je peux travailler ou regarder un film sans mettre le volume au max ou les sous-titres. Seule la ventilation fait réellement du bruit et Bambu Lab propose un mode silencieux.
Enfin on a le droit à une mise à jour du firmware.Et si vous le souhaitez, vous pourrez lier votre imprimante à l’application smartphone BambuHandy via un QR code qui s’affiche sur l’écran.
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Design
Coté design, on aurait pu voir la A1 mini dans n’importe quel vaisseau spatial, en commençant par l’infirmerie du Nostromo (Alien). Et pourtant c’est une imprimante de type bedslinger, ce qui n’aurait dû impressionner personne.
Une construction en acier et aluminium qui transpire la confiance.
Les plastiques sont très bien finis et robuste. On ne trouve aucun jeu dans les mécanismes.
L’écran est tout petit, 2,4” et une définition de 320×240 pixels, mais l’interface est bien faite et tout est très lisible. Mais si vous avez de gros doigts, cela pourrait poser quelques problèmes.
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L’extrudeur a lui aussi été pensé pour un service rapide et sans outils. Lorsqu’on retire le cache, on découvre une notice en 4 étapes qui nous permet de changer la buse. Et avec cette imprimante, pas besoin de penser à faire chauffer la buse afin de retirer le filament… non, il y a simplement un levier pour couper celui-ci. Et donc faire un changement de buse à froid. Simple et efficace.
Pour les buses, elles sont propriétaires et c’est un peu le problème quand on innove, parfois il faut de nouvelles solutions un peu mieux pensées qui ne s’alignent pas avec le modèle très ouvert de la communauté qui était de mise jusqu’à maintenant.
Autre petit détails, la plaque PEI est réversible. Elle durera donc deux fois plus longtemps. Bambu Lab a aussi pensé à un alignement simple grâce aux encoches sur l’arrière de la plaque.
Et c’est justement là où on retrouve 2 curiosités. À chaque début d’impression, la buse viendra faire une petite danse pour nettoyer la buse sur la petite râpe et le grattoir en silicone.
Parlons maintenant de l’AMS lite, ce système de Bambu Lab pour faire des impressions en plusieurs couleurs, mais pas que !
Le reproche qu’on pourrait lui faire est qu’il est impératif de placer l’AMS à la droite de l’imprimante, à cause de la longueur et l’emplacement des câbles. Sinon, bien qu’étant simple d’utilisation il est plein de fonctionnalités :
Chargement des filaments automatique, pas besoin de pousser et dérouler la bobine
Le filament des bobines est toujours « tendu » avec un système de ressort dans le support de bobine.
Un lecteur RFID pour chaque bobine. Ce qui permet à l’AMS Lite de reconnaître le type et la couleur des filaments de la marque automatiquement.
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Logiciels
Bambu Studio aurait besoin d’un article complet et on ne va pas le faire ici.
Mais sachez que niveau simplicité d’utilisation, on est proche d’un produit Apple. En effet, si c’est votre première imprimante, le menu est simple, le logiciel vous dira si l’impression se passera bien ou s’il vous recommande des changements. Si vous avez du filament Bambu Lab sur votre AMS, il est automatiquement détecté. Et si vous vous y connaissez, vous aurez accès à une multitude de paramètres.
Et si on veut la simplicité, il y a l’app BambuHandy. Ou vous aurez simplement à choisir un modèle du catalogue, cliquez « print » et choisissez vos couleurs. À la portée d’un enfant de 5 ans.
L’imprimante ayant une caméra, vous y aurez accès via l’app ou le logiciel. Ça permettra de voir l’impression depuis votre téléphone par exemple, mais aussi de faire des timelapses automatiquement et de les partager sur les réseaux… Une idée du marketing surement, mais si maline et sympa. Cependant la caméra est placée où elle peut, l’angle n’est donc pas aussi bon que sur les plus grosses imprimantes de Bambu Lab et la caméra ne semble pas aussi bonne et la LED n’éclaire pas énormément.
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Qualité d’impression
Préchargé sur l’imprimante, on retrouve l’incontournable petit bateau Benchy! Mais aussi des créations de Bambu Lab qui pourraient nous être utiles comme la spatule/grattoir pour enlever vos impressions 3D du plateau.
Si on trouve que l’impression est presque parfaite, c’est que l‘input shaping fait son travail. Tellement bien qu’on en a pas parlé, car ça semble si évident, la machine est parfaitement calibrée, les vibrations des mouvements ne sont pas visibles sur les impressions 3D.
On tente un pièce avec un design plus organique avec le nouveau filament Galaxy de BambuLab. Vous pourrez voir avec et sans support.
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Mon dernier Lego avait un problème de pneu arrière trop étroit. On y remédie avec le filament PETG-PRO d’Elegoo qu’on vient tout juste de calibrer en 2 étapes.
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Ensuite j’ai voulu tester l’exactitude des dimensions et autres difficultés d’impression avec le test de Gabbox3D. Le surplomb est le seul problème rencontré. Les dimensions sont exactes. L’impression est très propre et sans artefact.
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On passe à des projets plus ambitieux, notamment celui réalisé pour la Tweak League avec le filament très bon marché d’Elegoo, le PETG-PRO qui a été calibré via le logiciel.
Autres remarques :
Je n’ai pas eu besoin une seule fois d’utiliser de colle sur la plaque PEI. Et c’est la première imprimante qui me fait ça. Ça veut aussi dire que je n’ai jamais eu de problème de première couche qui n’adhère pas. Avec les filaments Bambu Lab ou ceux de Elegoo avec lesquels j’avais du mal sur l’imprimante de la marque.
Toutes les impressions 3D en PLA et PETG se sont décollées automatiquement une fois la température du plateau redevenue normale.
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Conclusion
Bambu Lab est à ma connaissance la meilleure expérience utilisateur. C’est du plug and play :
Plus besoin de passer des heures à paramétrer un nouveau filament. Si vous utilisez les produits Bambu Lab tout est automatique. Et si vous souhaitez utiliser une autre marque de filament, le logiciel et l’imprimante vous aideront à trouver les meilleurs paramètres…
Plus besoin de jouer calibrer le plateau, ou même l’input shaping.
Plus besoin de mettre un casque avec la fonction silencieuse et l’ANC (active noise canceling).
Plus besoin d’être un ingénieur pour avoir de belles impressions, si votre objet est sur la plateforme Makers World, c’est clicand print.
Maintenant beaucoup diront que 180c180mm n’est pas suffisant et j’ai donc regardé l’historique de mes impressions 3D des 3 derniers mois. Sur un peu moins d’une centaine, 3 sont plus grandes que ça. Et je pense être un utilisateur gourmand en place vu la taille de certains de mes projets. Et vu la simplicité d’utilisation, l’A1 mini restera sur mon bureau pour les 95% de mes impressions 3D.
Vous trouverez ce petit bijou pour moins de 280 € en version simple et moins de 450 € en combo avec l’AMS Lite.
On a aimé :
Les impressions parfaites à tous les coups
Le montage en 15 minutes
La simplicité sur tous les tableaux
Interface conviviale
Le logiciel complet
Le prix
On a moins aimé :
La caméra et sa LED peu puissante
Bambu Lab A1 mini
Quand j’ai contacté Bambu Lab, je n’étais pas plus convaincu que ça, le produit était bon mais on me proposait la plus petite imprimante quand tout le monde parle de leur X1C. Et ayant eu les mains dans les imprimantes depuis 2016 avec Formlabs et Prusa, je pensais que nous aurions des évolutions progressives, et une adoption de la technologie lente. Mais avec de tels produits, et à moins de 450 euros avec l’AMS Lite, Bambu Lab rend accessible l’impression à tout le monde. Ce n’est plus un produit de niche. Pour nous c’est clairement le coup de cœur.
Après avoir été aperçus, les processeurs Lunar Lake font de nouveau parler d’eux. Cette fois-ci il est question du premier processeur de la série à être connu est nommé : le Core Ultra 5 234V !
Core Ultra 5 234V : 8 coeurs, pas d’hyperthreading !
Pour le coup, le CPU a été repérer par le compte X @miktdt qui a scruté les entrées sur la plateforme Intel GFX CI. L’entrée qui nous intéresse est la suivante :
Clairement, cette dernière mentionne en clair le processeur, ici un Ultra 5 234V. De plus, @miktdt nous indique que le processeur en question dispose de 8 cœurs et 8 threads. Exit donc l’hyperthreading sur ce modèle et peut-être même sur cette famille.
Avec ce modèle, Intel conserve son nouveau schéma de nommage à base de « Core Ultra » qui a fait son apparition avec Meteor Lake. Idem, un nouveau préfixe apparait avec le « V » qui fait référence à… ? Mais en attendant, il semble exclusif à Lunar Lake. Pour rappel, les CPU Raptor Lake et Arrow Lake exploite les préfixes H, HX et U.
Dans tous les cas, cette série de CPU devrait arriver plus tard dans l’année. Leur objectif est de rivaliser avec le CPUSnapdragon X Elite et autre Ryzen Strix Point.
Si vous recherchez de la bonne promotion sur du matériel pour vous lancer dans l’assemblage d’une machine de jeu, bonne nouvelle ! En effet, Top Achat applique de grosses remises côté DeepCool. Certaines alimentations passent à -25% contre -20% côté des ventirads, AIO et boîtiers !
Jusqu’à -25% sur le matériel DeepCool !
Les ventirads :
Toutes ces remises sont calculées après avoir appliqué le code promo BLOOM au moment de valider votre panier. Grâce à lui, vous pourrez vous procurer un AK620 Digital (le ventirad de la Tweak League) pour moins de 70 € par exemple.
La section boîtier voit le CH560 Digitial (présent également dans la config de la Tweak League) passer à ~104 € contre 130 € environ hors promo. C’est un boîtier fort sympathique que nous avons eu l’occasion de tester ici dans sa version blanche. Mais si vous souhaitez un châssis modulaire, peut-être devriez-vous opter pour le Morpheus blanc (test) à 183,99 € !
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Les alims :
Enfin, pour ce qui est des alimentations, les modèles PL750-D et PL650-D sont actuellement à -25%. La version de 650W s’affiche alors à 56,24 € contre 67,59 € en 750W. Il est question de blocs entrée de gamme idéals pour des petites configurations.
Avec Zen 5, nous devrions voir une amélioration considérable dans les performances des processeurs sur des tâches exploitant les instructions AVX-512. En effet, via un nouveau FPU, les perfs pourraient faire un joli +40% face à Zen 4 (Ryzen 7000).
Zen 5 : +40% de perfs sur les tâches AVX-512 ?
Si Zen 4 exploitait un double FPU de 256 bits pour l’exécution de tâche en AVX-512, ça ne sera plus le cas avec les Ryzen 9000. Effectivement, d’après Moore’s Law is Dead, AMD a revu cet aspect de ses processeurs en optant pour un FPU de 512 bits. Ce dernier devrait considérablement améliorer les performances dans les charges de travail tirant parti des instructions AVX-512 et VNNI comme l’intelligence artificielle… Un point crucial compte tenu de sa présence de plus en plus importante.
Cependant, changer le FPU c’est bien, mais derrière, AMD a revu tout ce qui va avec pour une meilleure capacité de traitement. En gros, nous apprenons que les rouges ont augmenter la capacité du L1 DTLB (Data Translation Lookaside Buffer) et que les files d’attentes load-store ont été élargies. Du côté des caches, la bande passante du L1 Data a été doublé tandis que sa capacité est en hausse de 50%. On passe quand même de 32 Ko pour Zen4 à 48 Ko sur Zen 5. Ensuite, le nombre de pipeline d’exécution passe de 8 à 10 et la latence FPU MADD a été réduite d’un cycle.
Pour faire simple, ces processeurs sont beaucoup plus réactifs et permettront de traiter plus efficacement les charges de travail complexes en plus de mieux les gérer.
Pour sa future génération de cartes graphiques, les RX 8000, AMD n’a pas pour objectif de rivaliser avec NVIDIA sur le secteur premium. Grosso modo, on peut s’attendre à une série de cartes similaires aux RX 5000, des cartes proposant un ratio performance/prix agressif. Déjà, le Navi 48, le GPU le plus haut de la gamme fait parler de lui puisqu’il est mentionné dans un patch ROCm, une plateforme logicielle d’AMD.
Navi 48 mentionné dans ROCm, qu’est-ce que ça implique ?
Le fait que la puce soit mentionnée dans un tel patch est une bonne chose puisque cela indique que le développement suit son cours. Potentiellement, cette dernière est en cours de test dans les labos d’AMD dans ses premières versions. De plus, ceci nous donne également une indication quant à la période de lancement qui pourrait se faire d’ici la fin de l’année 2024.
En attendant, nous n’avons pas beaucoup de détails concernant cette série. Toutefois, deux puces sont déjà identifiées avec le Navi 44. Visiblement, ce Navi 48 serait le plus gros GPU de la série. Au niveau des performances, on s’attend à quelque chose de similaire à du Navi 31 qui équipe les RX 7900 XTX, RX 7900 XT et RX 7900 GRE. Ne reste plus qu’à savoir à quel niveau nous serons.
Cependant, si la carte offre les mêmes performances qu’une 7900 GRE pour un coût situé autour des $400 ça serait intéressant. Encore une fois, on ne perd pas de vue le fait que ce modèle vise le segment du milieu de gamme, là où se fait le gros des ventes.
Pour cela, AMD pourrait avoir recours à des puces plus simples dans leurs conceptions. Le MCM passerait alors à la trappe. Quant au choix de la mémoire, difficile de dire si AMD optera pour de la GDDR7 ou restera cantonné à de la GDDR6. Bien entendu, le choix de la GDDR7 permettrait une meilleure bande passante du fait de leur fréquence élevée, mais impliquerait un prix plus important.
La marque Acer fait monter la température sur un nouvel écran qui s’annonce très haut de gamme. En effet, l’entreprise tease son Predator X49 X, une référence équipée d’une imposante dalle OLED de 49″ !
Predator X49 X : un écran OLED avec une dalle de 49″ !
Avec ce modèle, clairement, il faudra beaucoup de place sur votre bureau, surtout quand on sait qu’un moniteur de 34″ mesure environ 80 cm de large… Là, on tape dans les 1,2 m de large, c’est un critère qu’il faut prendre en compte au moment de l’achat.
Sinon, c’est une référence qui est équipée d’une dalle OLED imposante et incurvée à 1800R. Cette dernière affiche alors une résolution de dite DQHD soit du 5120×1400, le tout, à haute fréquence : 240 Hz. La latence sera également faible avec ses 0,03 ms.
Du côté de l’affichage, nous retrouvons une luminosité typique de 250 nits qui peut taper à 1000 nits. Dans tous les cas, c’est un moniteur certifié DisplayHDR True Black 400.
Sinon, pour la connectique, nous retrouvons de l’HDMI 2.1 couplé à un DisplayPort 1.4a. De l’USB-C est aussi présent et fournira une puissance de 90W, permettant la recharge de certains de vos appareils. Pour finir, deux haut-parleurs de 5W sont de la partie.
Il y a peu, certains utilisateurs de cartes mères Z790 de chez MSI rencontraient un problème avec leur matériel. Parfois, lors du déballage, certaines étaient tout simplement morte… Enfin, bien souvent, on se rend compte de cette situation au moment de mettre le PC sous tension. Parmi les symptômes : pas de POST tout simplement.
Après investigation, il s’avère que certaines cartes arrivaient avec des chipsets complètement fissurés. Les différents articles de presses, retour utilisateurs, vidéos de techniciens, etc. ont forcé la marque à enquêter sur ce problème en interne. L’entreprise prend la parole dans un bref communiqué : la faute provenait d’une vis du dissipateur chipset…
C’est pété !
Une vis responsable des fissures des chipsets des cartes mères Z790 de MSI !
Dans les grandes lignes, l’entreprise indique que ce problème est lié à une vis de montage du dissipateur du chipset. En gros, une trop forte pression pourrait être en cause.
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Quoi qu’il en soit, pour y remédié, nous apprenons que l’entreprise est revenu sur un ancien design de vis. De plus, la marque reconnaît le problème et les utilisateurs souffrant d’une carte mère morte au déballage pourront faire une réclamation auprès de la marque. Si quelque chose ne va pas, il faudra donc entrer en contact avec le support MSI France dans notre cas.
PCI-SIG, le consortium derrière le développement de la norme PCIexpress annonce avoir mis au point la version 0.5 de sa norme. Pour rappel, ce PCIe 7.0 doit doubler la bande passante par rapport à la norme 6.0.
PCIe 7.0 : la version 0.5 de la norme est prête !
Bien entendu, l’objectif premier de cette révision est de proposer une bande passante doublée par rapport à la version 6.0 du PCIe. Actuellement, nous sommes au PCIe 5.0 que l’on retrouve sur certaines cartes mères. Néanmoins, seuls les SSD exploitent cette interface et quelques cartes graphiques chinoises.
Ainsi, même si les 512 Go/s de bande passante sur une interface bénéficiant de 16 lignes font rêver, ce n’est pas demain la veille que nous en profiterons sur le segment grand public.
En attendant, on apprend que cette norme permettra une meilleure interconnexion pour les applications orientées serveur, machine learning, services cloud ou encore du côté des datacenters. On devine de suite quel domaine d’application exploitera cette norme en premier lieu.
Sinon, au rythme de développement actuel, on peut s’attendre à ce que la version 1.0 de la norme soit disponible pour 2025. De plus, nous apprenons que Alphawave Semi a déjà mis au point du matériel capable de générer et de mesurer les signaux PCIe 7.0.
Mine de rien, le temps tourne… Comme ça, on ne s’en rend pas forcément compte, mais cela va bientôt faire 10 ans que Windows 10 a été lancé sur le marché. En effet, en octobre 2025, pouf, fin du support du système, fini les mises à jour de sécurité… À moins de payer.
$427 pour trois années de mises à jour supplémentaires pour Windows 10 !
Comme nous vous le disions à partir du 14 octobre 2025, pouf, fini le support de l’OS. Seule option pour profiter de quelques années de mises à jour supplémentaire : opter pour une licence spéciale. Cette dernière, que l’on pourra acquérir via Windows 365 vous propose un support étendu… Mais ce n’est pas gratuit. Effectivement, la première année vous coûtera quelque chose comme $61.
Ensuite, ça se corse puisque ce coût double tous les ans sur les trois prochaines années. L’année 2, on passe à $122 puis $244 pour la troisième année. Pire encore, si vous vous décider, admettons à l’année 2 (2026), cela vous coûtera le prix des deux années, 2025 et 2026, soit $305. Dans tous les cas, le total des trois années vous coûtera $427 que vous preniez le train en marche ou non… Enfin, sauf si vous vous arrêtez en milieu de course.
Par ailleurs, pour les entreprises souhaitant poursuivre avec cet OS sur plusieurs années, des réductions de 25% sont accordées en cas d’achat de licences en gros volume. Ainsi, l’année 1, le prix passe de $61 à $45.
Maintenant, la question reste de savoir, êtes-vous prêts à migrer sur Windows 11 ou préférez-vous payer pour les mises à jour de sécurité de W10 ? Telle est la question.
Le processeur Intel core i5-14600KF que nous avons reçu pour la Tweak League, bien que n’étant pas overclockable, monte à 5.3 Ghz. Mais si on regarde de plus près, cette fréquence Max Turbo, on ne la maintient pas très longtemps même avec un super ventirad comme le DeepCool AK620.
Il y a quelques mois, le YouTubeur optimum avait réalisé une vidéo sur le refroidissement en utilisant l’impression 3D. Son focus était de faire descendre la température. Son expérimentation avait bien marché avec -10 degrés sur le 13900K en jeu.
Et je me suis dit : pour la Tweak League, si je pouvais faire tomber la température, je gagnerais en performance…
Le meilleur moyen de tester ? Cinebench !
On lance donc une série de 5 tests Cinebench avec 10 minutes de repos entre chaque. On remarque qu’en 2 secondes, on est déjà au thermal throttle du processeur qui est constamment à 100 degrés. Les résultats ? Cinebench R23 Multi Core tourne autour de 22’290 pts de moyenne.
IMPRESSION 3D
Maintenant, on a plus qu’à ouvrir Autodesk Fusion et de quoi mesurer, pour créer nos conduits d’air. Et vu que les pièces sont de taille, ça prendra une dizaine d’heure pour imprimer la plus grande… pour vu que je ne me sois pas planté dans mes mesures…
J’ai à ma disposition 2 imprimantes FDM, la BambuLab A1 Mini que nous venons de recevoir et qui sera bientôt en test, mais aussi la Elegoo Neptune 4 Plus qu’on fera travailler sur le plus grand conduit.
BambuLab A1 mini
Elegoo Neptune 4 Plus
Et au final j’étais bon, mais malheureusement, c’est l’impression qui a foiré. Tant pis, on améliore un poil et on relance l’impression.
J’ai conçu les conduits pour pouvoir encastrer le ventilateur extérieur du ventirad dedans. Car ça nous fait 4 ventilateurs en série… clairement trop de redondance, je voulais donc tester avec et sans.
LES RESULTATS
Apres montage, on lance Cinebench. La pièce est 3 degrés plus chaude que pour le test précédent, mais ça ne devrait pas changer la donne. Et en effet, on tourne maintenant en moyenne à 23500 pts en Multi Core sur Cinebench R23. Soit un gain de 5,4%.
Sans impression 3D
Conduit 3D et -1 ventilateur
Alors qu’on a enlevé un des ventilateurs du ventirad… Parce que oui, avec ce ventilateur en plus, les perfs étaient légèrement moins bonnes.
On restera sur cette équation complètement scientifique :
Voila, je suis juste bluffé, même esthétiquement c’est propre. L’expérience ne génère aucune nuisance sonore supplémentaire bien au contraire. Et j’ai déjà pleins d’idées d’optimisation, mais l’heure tourne et il faut bien vous teaser sur le prochain contenu autour de l’impression 3D qu’on fera sur overclocking.com 😉