[nextpage title= »Introduction : « ]
En attendant de pouvoir vous présenter le modèle d’entrée de gamme d’AMD, voici venir celui de NVIDIA avec cette Asus RTX 3050 Strix Gaming OC. En parallèle de l’annonce d’AMD, les verts avaient eux aussi annoncé l’arrivée d’un modèle d’entrée de gamme avec la RTX 3050. Il s’agit d’un modèle d’entrée de gamme et qui sera destiné à la définition 1080p. Nous allons vous proposer dans un premier temps un article « comparatif » où nous opposons les performances de ce modèle face aux autres GPU passés entre nos mains.
Un second article débarquera fin du mois de janvier où nous traiterons de l’offre la plus intéressante pour du 1080p d’entrée de gamme. Nous en profiterons pour ajouter la RTX 1650 à ce comparatif. Pourquoi ? Tout simplement parce comme AMD, NVIDIA a pris en comparaison ce modèle lors de son annonce de la RTX 3050.
Merci à Asus France pour la mise à disposition de cet exemplaire de la RTX 3050 Strix Gaming OC.
[nextpage title= »Asus RTX 3050 Strix OC : « ]
L’architecture :
Cette Asus RTX 3050 Strix Gaming OC est conçue autour de la dernière architecture en date de NVIDIA, Ampere. Elle bénéficie d’une puce graphique GA106 (LHR) avec un processus de fabrication en 8 nm réalisé par Samsung. La signification de LHR est « Low Hash Rate » et a pour but de réduire l’impact du minage bien que depuis, des logiciels permettent d’optimiser l’utilisation de cartes LHR. La bonne nouvelle est que cette RTX 3050 ne serait pas performante en mining ce qui devrait permettre de « préserver » les stocks. La taille de la puce est de 276 mm² et accueille 2560 cœurs cuda.
Enfin, notre Asus RTX 3050 Strix Gaming OC dispose de 8 GB de GDDR6 en 128-bit, ce qui se traduit par une bande passante de 224 GB/s. Le TDP est quand à lui de 130 watt.
Le refroidissement :
Cette Asus RTX 3050 Strix Gaming OC a comme dimension 300 x 133.6 x 53.5 et occupera plus de 2 emplacements sur votre carte mère. Ce modèle fait partie de la série « Strix Gaming » et en version OC. C’est-à-dire que la carte bénéficie déjà d’un overclocking d’usine. Esthétiquement, la carte est une vraie réussite. L’utilisation d’inserts en l’aluminium confèrent à la carte une excellente finition. Je pense que les photos peuvent vous donner confirmation de notre ressenti.
Sur la face avant, on retrouve trois ventilateurs de 90 mm axiaux chargés de tenir au frais le radiateur en contact avec la puce graphique ainsi que les différents composants du PCB. Asus a revu le schéma de rotation en adoptant une technologie proche de celle de Gigabyte avec un ventilateur central tournant dans un sens opposé par rapport aux deux autres. Les trois ventilateurs disposent de neuf pales. L’idée de cette inversion de sens de rotation est ainsi de réduire la turbulence du flux d’air.
Les plus attentifs auront remarqué la présence de coordonnées géographiques sur le bas de la carte : 25.124839 121.471145, ces données correspondent au siège d’Asus à Taipei (Taiwan). La carte bénéficie de deux BIOS. Un switch permet d’opter pour un BIOS Performance ou Quiet. Le « Quiet » bénéficie de vitesse plus basse pour les ventilateurs ce qui permet des nuisances sonores réduites mais des températures légèrement plus hautes.
Asus estime dans son documentation de présentation qu’avec le BIOS Performance, la température est de 56 °C pour 41 dBA. En ce qui concerne le second BIOS, nous sommes sur une température de 59 °C pour 36 dBA.
Le radiateur :
Le radiateur est composé d’un seul bloc. Comme vous pouvez le voir sur les photos, son rôle est de dissiper la chaleur du GPU, des puces mémoires sur la face avant ainsi qu’une partie de l’étage d’alimentation. L’étage d’alimentation se trouvant à gauche du GPU est pourvu d’un radiateur qui recouvre le reste de l’étage d’alimentation.
Le radiateur est traversé par cinq caloducs de 6 mm. La partie en contact avec la puce a été usinée de façon à assurer une zone de contact la plus large possible et dissiper la chaleur sur toute la longueur du dissipateur. Des pads thermiques assurent le transfert de la chaleur entre les puces mémoires ainsi que l’étage d’alimentation vers ce radiateur.
Enfin, on retrouve à l’arrière une backplate dont le rôle est de rigidifier le PCB. Celle-ci est découpée à son extrémité afin de laisser l’air traverser le radiateur. Comme vous pouvez le constater, le PCB est plus court que le système de refroidissement. Au vu de la taille du radiateur, nous ne devrions pas avoir de souci au niveau des températures !
Oui, un peu de rétroéclairage :
La carte bénéficie d’un rétroéclairage judicieusement insérés. Il s’agit d’une plaque placée sur la tranche supérieure de la carte. Au niveau de la backplate, c’est le logo ROG qui s’illuminera. Tout peut se paramétrer via le logiciel Armoury Crate. C’est pour nous le juste équilibre en terme de rétroéclairage RGB, il n’en fallait pas plus.
Les connectiques :
Pour alimenter la carte, on retrouve un seul connecteur 8-pin. Enfin, sachez que la carte dispose, au niveau des sorties vidéos de trois DisplayPort 1.4a et de deux port HDMI 2.1. On peut aussi remarquer que l’équerre dispose d’une surface évidée afin de permettre à l’air chaud d’être évacué à l’extérieur de votre PC.
Asus recommande pour une configuration avec cette RTX 3050 Strix Gaming OC, une alimentation de 550 watts. Sachez d’ailleurs que la marque vient d’annoncer ses nouvelles alimentations Thor Platinum II.
[nextpage title= »Spécifications et PCB : « ]
Les spécifications techniques :
En terme de fréquence, celle de base est annoncée à 1552 MHz quant le Boost pointe à 1860 MHz. Les 8 Go de mémoire G-DDR6 quant à eux tournent à 1750 MHz (224 GB/s) sur un bus de 128 bit. Notre RTX 3050 bénéficie d’un très bon overclocking d’usine, puisque les fréquence Boost de référence est de 1777 MHz.
Petit passage par GPU-Z afin de vérifier que les informations lues sont bien correctes. La fréquence GPU est bien de 1552 MHz, et la fréquence Boost de 1860 MHz. N’oubliez pas que cette dernière sera supérieure lors des benchmarks selon la qualité de votre puce et déterminée par GPU Boost 4.0. La mémoire a une fréquence de 1750 MHz. Nous vous rappelons le fonctionnement du GPU Boost ici.
Le PCB :
Occupons-nous à présent des VRM, Voltage Regulator Module, c’est-à-dire le module de régulation de la tension. C’est le contrôleur uP9512R, placé sur la face avant du PCB, qui va alimenter le GPU avec la bonne tension et le bon courant. On retrouve un ensemble de 6 phases. Le nombre de phases est souvent déterminé par le besoin de courant de la puce graphique. Plus celle-ci a besoin de courant et plus il y a de phases. Ce PCB est d’ailleurs le même que celui de la RTX 3060 Strix Gaming OC mais amputée de 2 phases GPU afin d’en avoir un total de 6. On voit d’ailleurs nettement les deux phases qui ont disparues.
On retrouve ensuite les mosfets qui sont ici des Vishay Intertechnology SiC654A de 50A. Les mosfets sont les éléments à tenir bien au frais et sont souvent surmontés d’un radiateur. Ce sont eux qui vont convertir le courant continu puisque notre GPU ne fonctionne pas en 12 ou 5 volts, mais sur une tension plus faible souvent située aux alentours de 1 volt. Notons aussi pour terminer, la présence de points de tension intégrés directement sur le PCB.
Les puces mémoires :
Les deux phases de la mémoire sont contrôlées par une puce uP9529Q et recouverte d’un radiateur indépendant. La puce est située à l’arrière du PCB dans le coin gauche. En ce qui concerne les puces mémoires 2 Go GDDR6, elles sont au nombre de quatre, des MT61K512M32KPA et sont fabriquées par Micron. Elles devraient bénéficier d’un bon potentiel en overclocking.
[nextpage title= »NVIDIA Reflex et Broadcast »]
Avec l’arrivée des nouvelles cartes graphique Ampere, NVIDIA a lancé deux nouvelles technologies qui sont : Reflex et Broadcast. Notre exemplaire du jour, l’Asus RTX 3050 Strix Gaming OC est parfaitement compatibles avec ces dernières.
NVIDIA Broadcast :
Même si de notre côté, le stream n’est pas une chose que nous faisons régulièrement, la vidéo que nous avions pu découvrir lors de la conférence de presse de NVIDIA était assez bluffante. L’idée est que votre PC gaming deviennent un outil pour vos livestreams ou vos appels visio. Broadcats tire partie de l’IA afin d’améliorer la qualité audio et vidéo offrant toute une série de paramétrages. Vous pourrez ainsi, par exemple, décider de flouter l’arrière plan, de le modifier et tout cela sans avoir besoin d’origine d’un fond vert.
L’application peut-être téléchargée ici. Voici la vidéo de promotion de NVIDIA qui vous donnera très certainement envie de l’essayer.
NVIDIA Reflex :
Par contre, la seconde technologie mise en avant par NVIDIA est Reflex. OK, mais Reflex, c’est quoi ? Le principe est de faire diminuer au maximum la latence dans les jeux et ainsi vous permettre d’être plus efficace dans un FPS par exemple ainsi que de gagner en réactivité. L’écran Asus PG259QNR bénéficie de NVIDIA Reflex Latency Analyzer qui permet de juger du gain et mesurer la latence directement sur l’écran via l’overlay de GeForce Experience. Actuellement, une série de jeux sont déjà compatibles : Apex Legend, Call of Duty Warzone, Destiny 2, Fornite et VALORANT.
« NVIDIA Reflex vous aide à prendre l’avantage sur vos adversaires. Le plus faible temps de latence. La meilleure réactivité. Tout ceci grâce aux GPU GeForce RTX série 30 et aux écrans NVIDIA G-SYNC avec Reflex. Identifiez vos cibles plus vite, réagissez plus rapidement que vos concurrents et visez plus précisément grâce à un ensemble de technologies révolutionnaires mesurant et réduisant la latence du système dans les jeux compétitifs (source NVIDIA) »
[nextpage title= »La configuration de tests : « ]
Comme nous vous l’avons dit dans l’introduction, nous venons de réaliser une mise à jour complète de notre configuration de tests avec un passage sous Alder Lake, avec de la DDR5 et sous Windows 11. C’est la première carte que nous allons officiellement testé sur cette nouvelle configuration. Bien entendu, toutes nos précédentes cartes ont été retestées sur cette configuration afin de mettre à jour nos différents graphiques.
- Carte mère : ROG Maximus Z690 Extreme
- Processeur : Intel Alder Lake i7-12700KF
- Mémoire : 32 GB Corsair Platinum RGB 5200 CL38 DDR5
- Carte graphique : Asus RTX 3050 Strix Gaming OC
- Système de refroidissement : ROG Ryujin II 360
- SSD : Western Digital Black SN750 2 TB + radiateur EKWB
- Alimentation : Corsair AX1600i
- Système d’exploitation : Windows 11 64 bits
- Écran : Asus PG27UQ
Notre protocole de tests :
Toutes les cartes sont testées aux fréquences stock et sans aucune optimisation. En ce qui concerne les différents benchmarks, que ce soit les synthétiques ou les jeux, nous opterons pour des résolutions en 1080p, 1440p et 2160p en fonction des performances de la carte.
Comme vous l’avez constaté, nous sommes passés sous Windows 11 et nous avons activé dans le BIOS, le « ReSize BAR » comme vous pouvez le voir sur ces captures.
Maintenant que vous savez tout en ce qui concerne notre configuration de test, il est temps de les débuter !
[nextpage title= »Les benchmarks synthétiques : « ]
Notre première série de tests va être dédiée aux benchmarks synthétiques. Ceux-ci sont souvent utilisés pour les compétitions d’overclocking mais sont également très intéressants pour comparer les différents GPU entre eux. Nous allons donc privilégier les benchmarks de la série 3DMark.
Nous testerons les benchmarks suivants :
- Fire Strike (1080p)
- Fire Strike Ultra (2160p)
- Time Spy (1440p)
- Time Spy Extreme (2160p)
- DirectX Raytracing
- Mesh Shader
3DMark Fire Strike et Fire Strike Ultra :
Débutons avec 3DMark Fire Strike, qui est l’un des benchmarks les plus utilisés actuellement. Il se compose de deux tests graphiques, d’un test CPU ainsi que d’un quatrième test qui combine GPU et CPU. N’oubliez pas de désactiver la démo qui n’apporte rien dans le score final et prolonge la durée (inutilement) du benchmark. La version utilisée pour ces tests est bien entendue la dernière en date.
Premier benchmark que nous réalisons avec cette RTX 3050 et on se rend compte directement de son positionnement dans la gamme des RTX 3000. Nous sommes effectivement bien sur de l’entrée de gamme. Comme nous l’avons dit dans l’introduction, nous reviendrons sur un article dédié au 1080p dans quelques jours en ajoutant d’anciennes cartes.
Même constat sous Fire Strike Ultra avec un score de 3719 points face aux 5382 points de la RTX 3060.
3DMark Time Spy et Time Spy Extreme :
Le second test est 3DMark Time Spy. Bien que celui-ci se réalise en 1440p, il a surtout comme particularité d’utiliser DirectX 12. Il se compose de deux tests graphiques et d’un test CPU. Comme pour Fire Strike, n’oubliez pas de désactiver la démo. Ces deux premiers benchmarks sont proposés par UL Benchmark.
Les performances obtenues dans Time Spy sont toujours assez représentatives de ce que nous aurons dans les jeux. Ici, on peut constater que la RTX 3050 Strix Gaming OC est 25% moins performante que la RTX 3060. Nous devrions donc nous retrouver avec des résultats assez proches dans les jeux que nous testerons.
Sous 3DMark Time Spy Extreme, notre sample du jour obtient un score de 3251 points.
3DMark DirectX Raytracing :
UL Benchmarks a ajouté un nouveau test dans sa série de benchmarks permettant de mesurer les performances en Ray Tracing. L’idée sera d’utiliser le test 3DMark DirectX Raytracing afin de comparer les performances du matériel de Ray Tracing dédié aux cartes graphiques d’AMD et de NVIDIA.
Le test de la fonction 3DMark DirectX Raytracing est conçu pour faire du Ray Tracing le facteur limitant. Au lieu de s’appuyer sur le rendu traditionnel, toute la scène est tracée et dessinée en une seule passe. Le résultat du test dépendra entièrement des performances du Ray Tracing. Il sera ainsi facile de mesurer et comparer les performances des différentes cartes entre elles.
L’avantage du Ray Tracing est bien toujours pour les verts, avec notre RTX 3050 qui obtient un score meilleur que la RX 6700 XT des rouges.
3DMark Mesh Shader:
Voici le nouveau test que nous avons ajouté aux benchmaks synthétiques : Mesh Shader. Nous l’avons ajouté puisque géré par l’architecture RDNA 2 d’AMD et donc nos RX 6000. Il permet d’analyser le niveau de performances des GPU concernant cette fonctionnalité. Pour rappel, elle permet d’exploiter des calculs plus complexes au niveau de la géométrie, de manière plus flexible, pour chaque meshlet. Le résultat affiché est celui avec les Mesh Shaders actifs.
Notre Asus RTX 3050 Strix Gaming OC obtient un score de 202 points respectant ainsi l’ordre que nous avons obtenu précédemment pour ces cartes destinées au 1080p.
[nextpage title= »Performances gaming : « ]
Nous avons décidé de retenir cinq jeux car ils nous semblent suffisamment représentatifs. Nous avons opté pour DirectX11, DirectX12 ainsi que Vulkan avec les jeux suivants :
- The Division 2 (DirectX 12)
- Borderlands 3 (DirectX 12)
- Red Dead Redemption II (Vulkan)
- Far Cry 6 (DirectX 12)
- Watch Dogs : Legion (DirectX 12)
Nous avons fait le choix d’utiliser les benchmarks intégrés à ces différents jeux.
Pourquoi ? Tout simplement pour vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres si vous disposez aussi d’un exemplaire de l’un de ces jeux. C’est une réflexion qui nous semblait pertinente et qui va ainsi vous permettre de comparer vos résultats avec les nôtres.
Comme nous vous l’avons spécifié à la page 4 de cet article, nous avons activé au sein du BIOS, le Resizable Bar qui est pris en charge autant par les cartes NVIDIA que par les modèles AMD. Enfin, nous avons opté pour la définition 1080p qui correspond parfaitement à cette RTX 3060 Ti. Mais, nous avons aussi décidé d’ajouter les performances en 1440p, qui sont certes en queue de peloton mais parfois suffisantes pour jouer dans cette définition.
The Division 2 :
Le jeu The Division 2 sera testé sous DirectX 12. En ce qui concerne les paramètres graphiques, ils seront réglés en mode « ultra » avec la synchronisation verticale désactivée.
Premier jeu et la tendance relevée pour les benchs synthétiques semble se confirmer dans The Division 2. Les performances en 1080p sont bonnes et le positionnement pour profiter du 1080p est ici parfaitement respecté. Notons qu’il s’agit d’un des jeux les moins gourmands dans notre panel.
Borderlands 3 :
Pour le second jeu, nous passons sur Borderlands 3. Les options graphiques sont réglées sur « Brutal ». Il faut savoir que Borderlands 3 se montre assez gourmand et que ce choix de paramètres ait une incidence assez forte sur les FPS. Il s’agit d’un jeu très souvent plébiscité dans les annonces de nouvelles cartes graphiques.
Ici, les choses se compliquent un peu mais c’est assez logique. Nos options graphiques sont réglées sur Brutal, ce qui correspond au niveau graphique le plus haut. Nul doute que si nous le descendons, notre RTX 3050 repassera sans difficulté la barre des 60 FPS.
Red Dead Redemption 2 :
Troisième jeu et non des moindres, Red Dead Redemption II sur PC. L’avantage de ce nouvel opus est de proposer la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Nous optons pour les options graphiques en « ultra ».
Troisième jeu et non des moindres, RDR2 offre la possibilité de tester le benchmark intégré sous Vulkan. Le jeu qui fait souffrir le plus nos cartes graphiques. Une fois de plus, c’est compliqué pour notre RTX 3050 de tenir la distance avec ce niveau de détails porté en ultra. Cela confirme donc les dires de NVIDIA, avec une RTX 3050 qui se destine au 1080p avec des options graphiques hautes.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Nous le retrouverons d’ailleurs aussi à la page suivante. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « ultra.
Même si notre dossier consacré à ce jeu à mis en évidence un avantage aux cartes RX 6000, notre RTX 3050 Strix Gaming OC s’en sort parfaitement avec une moyenne de 74 FPS en 1080p.
Watch Dogs Legion :
Dernier jeu et non des moindres, Watch Dogs Legion qui lui aussi sera utilisé pour nos tests avec Ray Tracing. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en « très élevé ».
La tendance se confirme pour notre carte qui avec des détails qui ne sont pas poussés en ultra en 1080p parvient à obtenir la moyenne de 69 FPS en 1080p.
La moyenne des jeux :
Pour la moyenne des jeux, c’est sans surprise que nous avons choisi comme carte de référence la RTX 3070 de NVIDIA. Les autres cartes obtiennent un score soit plus haut soit plus bas en fonction de leurs performances face à ce modèle.
La tendance et l’écart que nous avions relevé dans Time Spy s’est totalement confirmé en jeux. Notre Asus RTX 3050 Strix Gaming OC se montre 24% moins performante que notre RTX 3060 que nous utilisons comme carte de référence pour la définition 1080p. Cette nouvelle carte proposée par NVIDIA vient parfaitement s’insérer dans la gamme des RTX 3000. Vous pourrez profiter du 1080p en faisant quelques restrictions sur les options graphiques. Si vous ne désirez pas en faire, c’est vers le RTX 3060 que vous devrez alors vous tourner.
[nextpage title= »Performances Ray tracing et DLSS/FSR : »]
Occupons-nous à présent des quatre jeux que nous avons sélectionné et qui prennent en charge le Ray Tracing ainsi que le DLSS. Nous pourrons ainsi juger de l’impact sur le nombre de FPS de ces deux technologies. Comme vous le constaterez, certains jeux prennent en chargent le DLSS de première génération et d’autres, le 2.0. Nous avons aussi ajouté à présent Far Cry 6 qui prend en charge le DirectX Ray Tracing et le SFR d’AMD mais qui reste compatible avec les cartes graphiques NVIDIA.
Les quatre jeux sous DirectX 12 que nous testerons avec le Ray Tracing ou DirectX Ray Tracing et le DLSS ou SFR sont :
- Shadow of the Tomb Raider
- Watch Dogs : Legion
- Metro Exodus PC Enhanced Edition
- Far Cry 6
Finalement, nous avons opté pour la définition 1440p pour l’utilisation du Ray Tracing. Pourquoi ? Tout simplement puisqu’il permet de pouvoir prendre conscience de l’apport du DLSS lorsque les FPS chutent avec l’utilisation du Ray Tracing.
Shadow of the Tomb Raider :
Premier que nous ajoutons à ce comparatif et qui prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 1.0. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – haut – ultra) et un seul niveaux de DLSS. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « ultra » et un DLSS activé.
Même avec le Ray Tracing activé, notre RTX 3050 Strix Gaming OC ne s’en sort pas trop mal avec une moyenne de 56 FPS. L’activation du DLSS permet un gain d’images par seconde afin de grimper à 59 FPS en 1080p. Une fois de plus, des options graphiques moins gourmandes permettront de meilleurs résultats.
Watch Dogs Legion :
Second jeu, Watch Dogs Legion prend en charge le Ray Tracing et le DLSS 2.0. Il se montre l’un des jeux les plus gourmands du moment. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu (moyen – élevé – ultra) et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « équilibré ».
Le Ray Tracing dans Watch Dogs Legion fait souffrir toutes les cartes ! Pour rappel, nous obtenions une moyenne de 69 FPS qui tombe à 37 lorsqu’il est activé. Heureusement le DLSS en mode « équilibré » arrive à la rescousse et remonte cette moyenne à 58 FPS.
Metro Exodus PC Enhanced Edition :
Troisième jeu et qui prend en charge le DLSS 2.0. Nous lui avons d’ailleurs consacré un dossier. Trois niveaux de Ray Tracing sont proposés dans le jeu et quatre niveaux de DLSS (performance – qualité – équilibré – ultra performance). Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, un Ray Tracing « élevé » et un DLSS « qualité ».
On continue avec les jeux gourmands et une fois de plus, la combinaison Ray Tracing et DLSS offre à notre exemplaire du jour une moyenne de 45,2 FPS en 1080p. Il faudra cependant peut-être faire des concessions sur les options graphiques afin de repasser les 60 FPS.
Far Cry 6 :
Le tout dernier jeu que nous ajoutons à cette section puisqu’il prend en charge le DXR ainsi que le SFR proposé par AMD. Pour nos benchmarks, nous avons opté pour une qualité graphique en Ultra, nous avons activé les deux options DRX ainsi que le FSR en mode « qualité » pour les trois définitions : 1080p, 1440p et 2160p.
Changement visuelle de notre graphique, puisqu’ici, avec le FSR, autant les cartes NVIDIA que les AMD peuvent profiter de ce gain de FPS. Dans Far Cry 6, notre RTX 3050 Strix Gaming OC obtient une moyenne de 56 FPS avec le Ray Tracing activé. Le DLSS apporte un gain qui porte cette moyenne à 78 FPS.
[nextpage title= »Température, conso et nuisances : « ]
Température :
Afin de relever les températures, nous avons opté pour le stress test de Superposition en mode Extreme. Nous avons opté pour trois passages de 5 minutes avec 10 minutes d’intervalle entre chaque tests. Nous avons profité de ce benchmark afin de relever la consommation de la carte graphique pour le tableau ci-dessus.
Afin de connaître la température en Idle, après avoir terminé les trois boucles du stress test, nous laissons la carte au repos durant 20 minutes avant de relever la température. Il faut tenir compte que la plupart des cartes bénéficient de la technologie « 0 dBa » et donc, que les ventilateurs se coupent en dessous d’une certaine température, souvent entre 50 et 55°C. Il faut donc plus de temps pour dissiper la chaleur après une période de stress test ou de jeux. Une carte ne bénéficiant pas de cette technologie sera plus bruyante que les autres au repos. Petit rappel : nos relevés de température sont effectués en Open-Air. Dans un boîtier fermé, les cartes seront forcément plus chaudes.
La carte ne chauffe pas, mais vraiment pas. Vous pourrez d’ailleurs vous en rendre compte lors de nos tests en overclocking. La raison est double. Nous sommes sur un GPU d’entrée de gamme et l’imposant système de refroidissement d’Asus fait parfaitement le travail ! Une fois que la carte n’est plus sollicitée, la température descend rapidement et les ventilateurs se coupent afin de ne plus produire de nuisances sonores.
Nuisances sonores :
Pour le relevé du bruit, nous utilisons un sonomètre placé à 40 cm de notre carte graphique. L’ensemble des autres composants susceptibles de faire du bruit (ventilateurs et pompe du circuit liquide) est désactivé.
Les ventilateurs ne sont vraiment pas bruyants et la bonne température du GPU leurs permet de ne pas prendre trop de vitesse. Une fois la chaleur dissipée, les ventilateurs se mettent en stand-by et les nuisances sonores retombent à 0.
Consommation (configuration entière) :
Nous utilisons un wattmètre en relevant la consommation sur la sortie de la prise de notre bloc d’alimentation. Notre bloc d’alimentation modulaire est un CORSAIR AX1600i. Le résultat que nous vous proposons est celui de la moyenne de la consommation totale de notre configuration. Seule la carte graphique change entre chaque relevé. Il est donc ainsi facile de calculer la différence entre chaque carte graphique.
Point très positif également, la consommation moyenne de 216 watts pour notre configuration complète. Nous sommes ici en stress test et il se peut que celle-ci soit légèrement plus haute en jeux. Durant certaines benchs en jeux, des moyennes de 230 watts mais ce qui restent parfaitement acceptable !
Nous sommes en réflexion afin de trouver un moyen de mesurer au mieux cette consommation et de pouvoir isoler uniquement la consommation du GPU.
[nextpage title= »L’overclocking : « ]
Overclocking via GPU Tweak :
Direction la dernière version en date du logiciel GPU Tweak. Il s’agit du logiciel d’overclocking conçu par Asus mais qui se montrera compatible avec les autres marques de GPU. Le logiciel est vraiment bien conçu mais il vous faudra passer par le mode avancé afin d’avoir accès à toutes les possibilités de paramétrages.
Pour tester notre overclocking, nous allons nous concentrer dans un premier temps sur le benchmark Time Spy. C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs, on monte le power limit au max, c’est-à-dire à 110% et c’est parti ! Dans un premier temps, on ne pousse que la fréquence du GPU jusqu’au moment où le bench ne s’exécute plus. Une fois que nous avons la fréquence GPU stable, on passe à l’augmentation de la fréquence mémoire. Par défaut, aux fréquences stock, notre Asus RTX 3050 Strix Gaming OC obtient un score de 7125 points à Time Spy.
Protocole « maison » :
C’est parti ! On opte pour une vitesse maximale des ventilateurs et on augmente la limite de consommation (power target) au maximum, soit de 100 à 110%. Cela nous permet ainsi de faire grimper légèrement notre score. Ensuite, nous passons à l’overclocking de notre GPU. Nous avons testé plusieurs fréquences et c’est finalement à une fréquence Boost max de 2175/2190 MHz que nous sommes arrivés. Une fois la fréquence GPU trouvée, même principe pour celle de la mémoire. Voici les paramètres que nous avons finalement obtenus.
C’est donc avec une fréquence Boost à 2000 MHz (max GPU-Z 2182 MHz) et la mémoire à 2050 MHz que nous avons réalisé les benchmarks. Finalement, nous avons obtenu un score de 7750 points à Time Spy (+ 8,7%). Comme vous pouvez le constater, les températures restent parfaitement fraiches. Nous avons donc décidé de tester ces fréquences avec les ventilateurs en mode « AUTO ».
Excellente nouvelle, c’est parfaitement stable ! Les températures sont légèrement plus hautes ainsi que la fréquence Boost mais le score ne bouge quasiment pas. Il est donc parfaitement possible de conserver cet overclocking H24.
Et dans les jeux, c’est possible ?
Nous avons décidé de tester cette overclocking en conservant les paramètres des ventilateurs en AUTO sous Borderlands 3 et Red Dead Redemption 2. Ce sont les deux jeux les plus gourmands.
Comme vous pouvez le voir, aucun souci. Sous Borderlands 3, nous passons d’une moyenne de 54,9 FPS à 60,96 FPS (+ 11%). En ce qui concerne Red Dead Redemption 2, c’est un gain de 6,2% que nous relevons. Sans trop de difficultés, c’est déjà çà de gagné en plus !
[nextpage title= »Le mot de la fin : »]
Une RTX 3050 qui s’insère parfaitement dans la gamme NVIDIA
Objectif réussi pour cette RTX 3050 qui vient parfaitement s’insérer dans la gamme des RTX 3000 de NVIDIA. Elle se montre près de 25% moins performante que la RTX 3060 et ne vient ainsi pas la concurrencer ou semer le doute dans la hiérarchie. Cette RTX 3050 vous permettra de profiter de la définition 1080p en faisant, en fonction du jeu, des concessions au niveaux des paramètres graphiques. N’ayant plus les cartes des générations précédentes, il nous est assez difficile de la comparer à la GTX 1660 Ti comme semble le faire plusieurs de nos confrères. Si c’est le cas, n’oublions pas que cette RTX 3050 supporte le Ray Tracing ainsi que le DLSS, ce qui est un réel plus à l’heure actuelle. D’autres technologies supportées par cette RTX 3050 comme Broadcast et Reflex trouveront elles aussi leur public.
Coté tarif, NVIDIA annonce un prix de départ à 279 euros. Vous comme nous savez que malheureusement la réalité devrait être tout autre. Espérons que sa faible disposition au mining permettra aux joueurs de profiter des stocks prévus pour le lancement.
Alors, un sans faute pour cette RTX 3050 ? Pas tout à fait. Nous aurions vraiment aimé voir cette RTX 3050 arrivé beaucoup plus tôt dans le calendrier de NVIDIA (la RTX 3060 est arrivée en février 2021). C’est une carte très intéressante et qui aurait pu être une référence dans la définition 1080p. Aujourd’hui, il faudra de nouveau juger de sa réelle disponibilité ainsi que de son prix sur un marché où chaque semaine le prix des GPU augmente.
En ce qui concerne notre RTX 3050 Strix Gaming OC, Asus a fait un excellent travail. Personnellement, nous sommes fan du design de la carte depuis que nous l’avons découvert sur le RTX 3090. Le système de refroidissement est rudement efficace et les nuisances sonores parfaitement maitrisées. On en vient même à se demander si Asus n’a pas opté pour une série trop haut de gamme pour ce GPU qui lui, se positionne en entrée de gamme. Bien entendu, nous n’allons pas bouder notre plaisir et regretter ce choix d’Asus !
Asus RTX 3050 Strix Gaming OC
On a aimé :
- Une carte d’entrée de gamme pour la définition 1080p
- Un superbe design qui fait penser aux modèles haut de gamme d’Asus
- L’excellent système de refroidissement proposé par Asus
- La conception du PCB et son étage d’alimentation
- La marge d’overclocking malgré déjà un très bon overclocking d’usine
- La mémoire GDDR6 toujours aussi docile en overclocking
- La présence de deux BIOS
- Une consommation maitrisée pour cette RTX 3050
- Le support du DLSS pour ce modèle d’entrée de gamme
On aurait aimé :
- Une disponibilité plus rapide dans le calendrier de NVIDIA
- Et on espère, une disponibilité plus importante…
Comme nous vous le disions, une carte parfaite pour les budgets serrés et que nous aurions aimé voir arriver il y a plusieurs mois. Cette RTX 3050 se positionne parfaitement dans l’offre de NVIDIA et n’entre pas en concurrence avec sa grande sœur, la RTX 3060. Si votre budget est serré, n’hésitez pas une seconde et tentez de mettre la main sur une carte dès demain, jour officiel du lancement de ce nouveau GPU. La série « Strix Gaming » nous offre une fois de plus une carte performante, silencieuse et qui conservera d’excellentes températures lors de vos séances gaming.












































Je suis très étonné de ne pas voir de rtx 20XX dans ce test !
Sachant qu’elles ont pour les versions 2060 aussi puissante que les 3060 voir certaines 3070 … Pourquoi nous obliger a nous tourner vers la 3050 hoss qu’il y a mieux et moins cher … surtout dans les ordinateurs mobiles !
Ou comment nous prendre pour des … voyez !
Hello Yolo, as-tu lu l’article ? Nous expliquons dans l’introduction qu’un second test arrive avec l’utilisation de cartes de générations précédentes. Notre protocole actuelle ne nous permet plus de les insérer dans nos graphiques puisque nos options graphiques, même en 1080p, sont trop conséquentes pour ces anciennes cartes. Elle sont souvent bridées par le peu de ram. Pour te rassurer, nous allons proposer d’ici peu un second article, le temps de remettre la main sur d’anciennes cartes que nous n’avons plus toutes à notre disposition.