[nextpage title= »L’extérieur du 6500D Airflow »]
Après vous avoir proposé le test de son petit frère, allias le 2500X (disponible ici), la marque Corsair nous fait parvenir son grand frère, le 6500D Airflow. Ce boîtier propose une conception similaire avec un châssis compartimenté notamment. Pour le coup, que vaut cette version ATX ? Réponse dans notre test sans plus tarder.
L’extérieur du 6500D Airflow :
Avec boîtier, la marque Corsair nous propose une référence moyen tour plutôt imposante. Du fait de sa conception particulière le boîtier est plutôt large avec ses 328 mm. Côté longueur et profondeur, ce modèle reste sous la barre des 50 cm : 481 (L) x 496 (H) mm. Cependant, ce qui choque ici, c’est le poids, comptez 16,9 kg à vide. Il faut dire que ce modèle exploite des parties en acier particulièrement épaisse sur sa façade ainsi que sur le dessus, partie que l’on pourra remplacer comme nous le verrons plus tard.
En matière de signe, nous retrouvons un boîtier sobre avec une grille mesh sur le devant entourée de parties en acier peintes en noir. À noter que ce modèle se décline aussi avec une façade en verre trempé nommée 6500X.
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En matière de prix, nous retrouvons de boîtier à un prix de 195 € en moyenne dans le commerce. Clairement, il est onéreux et le positionne sur le secteur du haut de gamme.
Le panneau de contrôle :
Tout comme son petit frère, le 6500D Airflow voit son panneau de contrôle prendre place sur le dessus du boîtier. Ce dernier sera fonctionnel et met en avant :
- Un bouton reset
- Quatre ports USB-A 3.2 Gen1
- Un USB-C 3.2 Gen2
- Une prise micro-casque jack 3,5 mm
- Un bouton de mise sous tension
Encore une fois, nous retrouvons un panneau parfaitement fonctionnel avec un nombre important de port USB-A. Cependant, les cartes mères avec deux headers USB 3.0 sont assez peu courantes. L’astuce pour profiter de toute la connectique, c’est d’utiliser un adaptateur USB 3.0 -> USB 2.0.
Le dessous :
Sous le boîtier, nous retrouvons bien le design compartimenté avec un une partie pleine sur la gauche et une grille sur la droite. Les quatre pieds disposent de patins caoutchoutés offrant une forte adhérence. Au vu du poids du boîtier, clairement cela risque d’être embêtant pour le montage, il faudra le soulever pour tourner et le retourner. Enfin, on remarque la présence d’un long filtre à poussière sous la partie composant.
L’arrière :
À l’arrière, nous avons un agencement pas banal. Sur le côté gauche, tout en haut se trouve une première grille maintenue par une vis à main. Cette dernière cache la cage disque dur ainsi que les deux paniers qu’elle contient. Juste en dessous, à la verticale, nous avons l’emplacement de l’alimentation.
Sur la partie de droite, on commence par mentionner la présence d’une première grille en partie haute suivi de l’emplacement I/O Shield de la carte mère en plus d’un emplacement de ventilateur en 120/140 mm. Juste en dessous, on retrouve huit slots d’extension ajourés avec une toute petite bande velcros dans le bas. Elle servira au plaquage des différents câbles.
Le dessus :
Sur le dessus du boîtier, nous avons d’un côté une grille mesh situé au-dessus de la partie composant. La partie stockage/alimentation de son côté bénéficie d’une partie pleine en acier.
[nextpage title= »Le panel kit en aluminium »]Le panel kit en aluminium
Comme pour le 2500X, ce 6500D Airflow profite également d’une ligne d’accessoire dédiée. De notre côté, Corsair nous a fait parvenir un « Elite Panel Kit » en aluminium brossé de couleur noire ainsi qu’un support vertical à destination de la carte graphique.
Le montage du Panel Kit se fait simplement en dévissant les partie en acier en boîtier. Les pièces prenant place dans le haut du boîtier disposent également de vis à l’arrière, ne les oubliez pas.
Ensuite, il suffit de réaligner les nouveaux panneaux et de les visser à l’emplacement des anciens et le tour est joué.
Comme on peut le voir, le boîtier affiche de suite un look plus classe et haut de gamme. Seul inconvénient dans l’histoire, le prix ~125 € les panneaux en aluminium noir et silver. Les panneaux en bois (bambou, tek et noyer) sont plus abordables : ~94 € !
[nextpage title= »L’intérieur du 6500D Airflow »]
L’intérieur du 6500D Airflow :
L’ouverture du boîtier est plutôt simple puisque la vitre latérale est simplement montée sur charnière en plus d’être maintenue par un système push-pin. Ce système se rapproche plus où moins du système d’ouverture du P120 Crystal d’Antec. Toutefois, nous aurions apprécier un système sans vis apparente pour le maintient de la vitre.
Du côté du panneau arrière, ce dernier est sécurisé par deux vis à main tout en étant maintenu par un système push-pin.
Le châssis :
En interne, nous retrouvons de nombreuses ouvertures sur le plateau de carte mère. Comme on peut le voir, il y a les passages classique pour le passage des câbles. Néanmoins des ouvertures supplémentaires sont présentes pour les cartes mères issues des séries BTF ASUS (TUF Gaming Z790-BTF & Maximus Z790 Hero BTF) et Project Zero de MSI (Z790 Project Zero).
Sorti de ça, c’est un modèle de boîtier qui sera compatible avec les cartes mères ATX et E-ATX de 30,5 cm de largeur.
À l’arrière, du fait de la présence du bloc d’alimentation, nous retrouvons un espace conséquent. Clairement, il n’y aura pas de problème pour le câblage bien qu’aucun guide ni bande velcro ne soit présent de série.
Les emplacements de stockage :
La partie stockage du boîtier se concentre au même endroit, à savoir, autour de la cage disque dur. En plus de proposer deux paniers en plastiques compatibles 3,5″ et 2,5″, nous y retrouvons deux platines dédiées au unités 2,5″.
Si certains peuvent juger le système basique, notez qu’au moins vous n’aurez pas à dévisser totalement la cage HDD pour ajouter/retirer des unités de stockage contrairement à ce que propose NZXT avec son H7 notamment.
L’emplacement de l’alimentation :
Au niveau du de l’alimentation, nous pouvons compter sur un emplacement vertical pour bloc au format ATX. En longueur, nous sommes confortables, à moins d’opter pour des blocs particulièrement imposants comme la Dark Power Pro 13 de be quiet! par exemple. Non, sur des modèles raisonnables, il n’y a pas de question à se poser.
Les possibilités de refroidissement :
Tout comme le petit 2500X, ce 6500D Airlfow arrive aussi avec… Zéro ventilateurs de série. Encore une fois, c’est bien dommage puisqu’il faudra passer de nouveau à la caisse pour avoir un pack de ventilateurs. Fort heureusement, on peut se procurer quelques P12 ou P14 en pack de cinq à petit prix.
En interne, les emplacements pour y monter des ventilateurs sont cependant nombreux :
- Avant : 3x 120 ou 2×140 mm
- Haut : 3x 120/140 mm
- Côté : 3x 120
- Arrière : 1x 120/140 mm
- Bas : 3x 120/140 mm
Ce boîtier dispose donc d’une forte capacité pour les ventilateurs. Si on le souhaite, on pourra monter jusque 13 moulins en 120 mm contre neuf en 140 mm. Malgré la possibilité de monter jusque trois ventilateurs par endroit, au maximum, on ne pourra installer que des radiateurs de watercooling en 360 mm au maximum. Si on opte pour un modèle au standard 140 mm, on sera limité au 280 mm.
Enfin, pour du ventirad aircooling, pas de panique non plus puisque nous avons un dégagement conséquent avec 190 mm en hauteur. Autant dire que le A115 de la marque et ses 165 mm y entrent sans mal !
Le bundle :
La partie accessoire met en avant :
- Un simple guide de garantie
- Une boîte rigide comprenant la visserie, des serre-câbles en nylon ou encore un adaptateur pour header F_PANEL.
De nouveau, nous sommes contents de choix fait par Corsair, cela permet de bien conserver la visserie du boîtier et bien rangée qui plus est. Contrairement à d’autres marques qui optent pour des sachets plastiques à déchirer, qu’au bout de trois utilisations, il y en a partout et on ne sait plus qui fait quoi.
Les petits détails :
En soi, les fonctionnalités du 6500D Airflow sont assez limitées et on ne retrouvera guère plus d’un filtre à poussière accessible depuis l’avant du boîtier. Dit comme ça, c’est bête, mais assez peu de référence peuvent sans vante finalement.
Sinon, la platine latérale supportant ventilateurs et radiateur de watercooling est amovible. Plutôt pratique pour le montage de ces derniers.
Bien entendu, Corsair met aussi en avant une gamme étendue d’accessoires comprenant notamment des kits pour changer le style de la façade, mais aussi des supports verticaux ou encore des systèmes de guides câbles, etc.
En résumé :
En soi, nous nous retrouvons face à un boîtier plutôt spacieux qui propose de bonnes compatibilités pour les composants. Dans le lots, nous regrettons simplement le manque de compatibilité pour des radiateurs de watercooling en 480 mm ou encore le manque d’accessoire facilitant le câblage… Enfin, en option quoi.
[nextpage title= »Montage »]
Montage
On passe maintenant à l’étape de montage de notre configuration à l’intérieur de ce Morpheus de DeepCool. Voici donc les composants qui serviront pour le montage :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
L’alimentation :
Le montage du bloc d’alimentation se fait facilement puisqu’il suffit ici de déposer le bloc latéralement sur son emplacement. Ensuite, on viendra le visser par l’arrière. Toutefois, contraire à un boîtier be quiet!, il n’y a pas toutes les commodités du style pourtour moussés, plots en caoutchouc, etc.
Installation de la carte mère :
Le montage de la carte mère se fait tout simplement en la déposant sur son emplacement. Effectivement, ce dernier étant bien dégagé, il n’y a rien de plus à faire si ce n’est la visser au boîtier.
Le câblage :
Le panneau de contrôle :
Comme à notre habitude, nous commençons le câblage par le panneau de contrôle. Il faut dire qu’une fois ces petits câbles positionnés, nous les avons plus dans le passage des plus gros.
Pour le coup, nous faisons passer l’HD_AUDIO ainsi que le F_PANEL dans le bas, au niveau du cache alimentation. De l’autre côté, nous avons l’USB-C ainsi qu’un header USD 3.0 qui ressortent sur le côté de l’emplacement de la carte mère. Ils seront ensuite branchés sur notre N7 Z790 de NZXT.
La carte mère, la carte graphique :
Nous poursuivons avec le câblage de la carte mère. Pour positionner l’EPS12V CPU, il nous aura fallu retirer la cage HDD, cette dernière gênant le passage du câble. Ensuite, nous l’avons fait ressortir par les ouvertures du haut.
Quant à l’ATX 24 broches, nous lui faisons faire un boucle tandis qu’il ressortira par la seconde ouverture latérale. Du côté du PCIe 8 broches, ce dernier suit le même chemin. À noter que nous avons utilisé quelques colliers nylon en chemin afin d’aider au maintient des câbles mentionnés. Néanmoins, il faudra être vigilent puisque le nombre d’encoches pour collier n’est pas particulièrement important.
Installation du ventirad et de la carte graphique :
Du côté de la carte graphique, on procède simplement en enlevant les équerres correspondant à son emplacement… Du moins, si on se décide à monter la carte horizontalement.
Pour un montage verticale, d’une part, il vous faudra un support adapté, ce que Corsair nous a fourni. Pour le coup, rien de compliqué ici non plus puisqu’il faudra retirer le bloc d’équerre horizontales tenues par une seule vis à main à l’arrière du boîtier. À la place, on viendra positionner le support vertical.
Une fois en place, il faudra brancher le riser sur la carte mère puis le visser, à l’aide de vis à main, sur le support.
Ne reste plus qu’à retirer les équerres correspondant à l’emplacement de notre carte graphique et à l’insérer sur son slot PCIe. On la sécurisera en la vissant au support vertical.
Globalement :
Dans les grandes lignes, le montage n’est pas bien compliqué idem pour la partie câblage puisque nous avons un espace conséquent à l’arrière du plateau de la carte mère. Seule ombre au tableau, la cage disque dur qui gêne au passage de l’EPS12V CPU et obstrue le large accès backplate. Idem, on pourrait aussi regretter un nombre trop faible d’encoche pour les colliers nylon.
[nextpage title= »Protocole »]
Nous avons mis à jour notre protocole de test afin de tester les qualités de nos boîtiers. Ainsi, nous évaluerons les prestations offertes par les différents modèles selon trois critères :
- Isolation
- Bruit de la ventilation d’origine
- Flux d’air
Ici, la configuration change, vous trouverez le détail un peu plus bas. Quant aux logiciels, le CPU tournera sur PowerMax tandis que la carte graphique fonctionnera sur Furmark, les deux simultanément. À noter que la ventilation du CPU est forcée sur 50% tandis que celle de la carte graphique tournera à 50%.
De plus, afin de limiter les variations de températures liées aux variations de fréquence/consommation, nous écrêtons la courbe de la carte graphique à 1800 MHz, fréquence boost d’origine de la RTX 3050 Strix d’ASUS.
Une période de chauffe de 8 à 9 min est appliquée avant deux sessions de moyenne de 2 min. Les tests sont enchainés les uns après les autres, sans coupure, de sorte à observer la variation de la température des composants en fonction des régimes des ventilateurs du boîtier. Ensuite, un delta est appliqué : température des composants soustraite à la température ambiante.
Pour ce qui est de l’ajout de la ventilation, nous choisissons d’intégrer deux ventilateurs Riing 14 rouge de Thermaltake et un Silent Series 12. Les deux Thermaltake prennent place à l’avant en aspiration tandis que le petit ventilateur Silent Series 12 est monté à l’arrière en extraction.
Configuration :
- Carte mère : NZXT N7 Z790
- CPU : Intel Core i5 14600KF
- Carte graphique : ASUS ROG Strix RTX 3050
- Ventirad : Noctua NH-U12A chromax.black
- Alimentation : NZXT C1000 Gold
[nextpage title= »Tests »]
Tests
Flux d’air :
La ventilation supplémentaire prend la forme de trois ventilateurs, deux Thermaltake Riing 14 et Fractal Design Silent Series 12. Les deux de 140 mm sont placés à l’avant en aspiration quand le petit Fractal est monté à l’arrière en extraction.
Flux d’air CPU, ventilation d’origine puis complétée :
On commence tout d’abord avec la température de notre CPU. On garde la façade ainsi que la partie supérieure de notre boîtier de test. Voyons si le flux d’air est suffisant pour avoir une influence sur refroidissement du Ryzen 5 3600X.
Étant donné que le boîtier ne dispose d’aucun ventilateur de série, le graphique ne comporte alors que deux barres. En attendant, par défaut, notre CPU est plus chaud que lorsqu’il est monté dans des boîtiers rivaux. C’est normal au vu de l’absence de ventilateur de série.
Enfin, en montant des ventilateurs à l’intérieur de ce 6500D Airflow, nous obtenons des température au niveau de la concurrence bien que le Dark Base 701 s’en sorte mieux !
Flux d’air CPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Afin de s’assurer du facteur limitant dans l’histoire (et à quel point), nous retirons les caches supérieurs tandis que l’on retire le filtre à poussière inférieur. Le but ici est de montrer les performances brutes de la ventilation intégrée… Ou de voir à quel point le boîtier garde la chaleur puisqu’il n’y a pas de ventilateur intégré de base dans ce 2500X.
Bien qu’il n’y ait pas de ventilateur de série, difficile de savoir si la façade perturbe ou non le flux d’air des ventilateurs. Par ailleurs, elle semble bien respirer au vu du faible écart de températures mesurées avec et sans face avant et panneau supérieur.
Flux d’air GPU, ventilation d’origine puis complétée :
On réitère l’opération, mais avec des mesures effectuées sur la carte graphique. Ici, nous testons avec ventilation d’origine puis ventilation complétée.
Du côté de la carte graphique, nous mesurons quelque chose d’assez surprenant puisque notre RTX 3050 est maintenu au même niveau de température dans ce 6500D Airflow que dans un Dark Base 701 de be quiet!. Cependant, par défaut, la carte graphique ne profitait qu’assez peu du flux d’air apporté par la ventilation de base du boîtier. Le ventilateur frontal étant monté assez haut.
En complétant la ventilation, la température de la carte graphique diminue, mais pas tant que cela. Aurions-nous positionné la ventilation trop haut ? Possible.
Flux d’air GPU ventilation d’origine sans façade ni top :
Nous refaisons le même test, mais en retirant la façade et le top du boîtier. Voyons comment cela influera sur les températures de la carte.
De nouveau, la façade ainsi que le panneau supérieur ne semble pas trop perturbé le flux d’air naturel du boîtier. Nous retrouvons un peu moins de 2°C d’écart.
Isolation :
Ici, nous mesurons simplement le bruit émit par notre config lorsque l’on fait tourner le refroidissement CPU et refroidissement GPU très vite.
En ce qui concerne l’isolation, pas défaut, nous retrouvons un boîtier dans la moyenne des autres modèles avec ses 40 dB mesurés. Pour l’instant, le Dark Base 701 est le modèle qui s’en sort le mieux avec ses 37,5 dB.
Bruit de la ventilation d’origine :
Cette fois-ci, nous mesurons le bruit émis par la ventilation d’origine du boîtier. Pour cela, la configuration tourne en idle (ventilation CPU et GPU au minimum) pendant que les relevés sont effectués successivement en 5V, 8V et 12V sur la ventilation du boîtier.
Sans ventilation par défaut et en réglant la vitesse des ventilateurs de notre carte graphique et de notre ventirad au minimum, il est logique d’avoir un niveau sonore au ras des pâquerettes : 30 dB.
En résumé :
Sur le plan thermique, par défaut, nous avons un boîtier sans ventilateurs et cela se voit face à la concurrence. Il ne fait aucun doute que l’achat d’un pack de ventilateur est à envisager pour réduire les températures. Heureusement, les panneaux en mesh s’avèrent très peu contraignant quant au flux d’air, même si avec une ventilation complétée nous avons retrouvé une CG plus chaude que chez les concurrents, un souci de placement des nos moulins ?
[nextpage title= »Conclusion »]
Nous arrivons maintenant à la fin de notre test du 6500D Airflow de Corsair. Alors, bon boîtier ou pas ? On vous dit tout !
Un lourd modèle compartimenté !
Avec ce 6500D Airflow, la marque Corsair nous propose un modèle compartimenté plutôt imposant. Ce boîtier, avec ses près de 17 kg sur la balance est tout sauf léger la faute aux matériaux choisis à base d’acier, parfois très épais et de verre trempé. D’ailleurs, il sera possible de les changer au profit de panneaux en bois ou en aluminium moyennant un prix variant entre 94 € et 125 €.
Sinon, ce boîtier s’inscrit dans la tendance actuelle avec différents panneaux mesh afin de favoriser le flux d’air notamment.
En interne, nous avons pas mal de place pour les différents composants qui constitueront votre configuration. Une attention particulière a été retenue sur la compatibilité des ventilateurs : jusqu’à treize moulins en 120 mm et neuf en 140 mm. Néanmoins, il manquerait peut-être une petite compatibilité avec un radiateur de 420 mm.
Par ailleurs, comme nous avons pu le voir, Corsair n’hésite pas à proposer une gamme d’accessoires pour personnaliser son boîtier. Cela va de kits alternatifs en bois ou aluminium au goulottes facilitant le câblage.
Montage : attention à la cage HDD :
L’avantage des boîtiers compartimentés réside dans l’espace disponible à l’intérieur des différents compartiments. Tant du côté carte mère que du côté alimentation/stockage. Cependant, ce boîtier présente un petit désagrément en la présence de la cage disque dur. En effet, pour le montage du ventirad ou pour faire passer certains câbles, pas le choix que de la retirer.
À côté de ça, avec l’espace arrière généreux, on pourra facilement regrouper les câbles en grosses grappes. Attention cependant aux encoches pour les colliers nylon qui sont assez peu nombreuses finalement… Ou pas très accessibles une fois le bloc d’alimentation en place. N’hésitez pas à passer les colliers dans les encoches avant de les refermer !
Des températures dans la norme :
Au niveau des températures, ce 6500D Airflow maintient notre processeur et notre cartes graphique dans des seuils tout à fait satisfaisant malgré l’absence de ventilateur de série. En y ajoutant des ventilateurs, il y a moyen de gagner de précieux degrés, d’autant que les nombreux emplacements permettront de positionner avantageusement vos ventilos.
Côté bruit, forcément, sans ventilateurs, ce modèle ne peut être que silencieux. Enfin, garder aussi à l’esprit que cela dépendra des moulins que vous choisissez d’intégrer. Notre conseil : ne choisissez pas des références trop rapides/bruyants puisque son isolation dans la moyenne vous aidera assez peu à atténuer leur nuisances.
Un prix élevé :
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Ne reste maintenant plus qu’à parler du prix de vente de 195 € en moyenne, ce qui reste élevé dans l’absolu pour un boîtier PC. À ce prix, nous avons de la concurrence sérieuse, notamment du côté de DeepCool dont nous testions récemment le Morpheus, un boîtier offrant trois agencements différents de son châssis, tout en étant capable d’offrir un trio de ventilateurs de base. Sinon, du côté de be quiet!, il y a le Dark Base 701 qui est également redoutable.
À vous de voir si vous préférez l’originalité du châssis compartimenté ainsi que la robustesse de ce 6500D Airflow ou si vous avez un penchant pour la modularité de DeepCool et be quiet!.
Corsair 6500D Airflow :
On a aimé :
- Son design sobre et efficace
- Le panneau de contrôle riche en connectique
- Le système d’ouverture simplifié des panneaux latéraux
- La boîtier compartimenté pour le rangement de la visserie
- La large gamme d’accessoires qui accompagne ce modèle
- Compatible avec les cartes mères BTF et Project Zero
- Ses nombreux emplacements en 120/140 mm
- L’espace arrière conséquent pour le câblage
On a moins aimé :
- Le fait qu’il arrive sans ventilateurs
- Le fait qu’il manque une compatibilité en 420 mm
- La cage HDD qui peut être gênante pour le câblage et le montage d’un ventirad
- Le tarif élevé du boîtier et de ses accessoires
Un grand merci à Corsair !

