Ultra Turbo Mode : jusqu’à 35% de perfs en plus chez Gigabyte !

Gigabyte met à jour le bios de ses cartes mères Intel et propose un nouveau mode (l’Ultra Turbo Mode) de fonctionnement. Ce dernier, couplé aux processeurs compatibles, promet d’importants gains de performance en jeu, jusqu’à 35% suivant les titres. Oui, ça fait de sérieux gains, le tout, sans effort puisqu’il n’y a qu’à sélectionner le profil en question dans le bios et le tour est joué.

Ultra Turbo Mode : +35% de performances chez Gigabyte !

Gigabyte Ultra Turbo Mode Dans son fonctionnement, on sait simplement que ce profil « optimise de manière intelligente les paramètres du bios ». Tout ceci permet des gains massifs de performances qui peuvent atteindre les +35% dans certains scénarios. Dans son communiqué, la marque évoque le cas d’Hitman 3: Dartmoor. À voir si ces gains sont généralisés à l’ensemble des jeux où s’il n’y a qu’un seul titre qui se comporte bien.

Ce nouveau mode de fonctionnement propose trois niveaux que l’on imagine fonctionnent de la manière suivante :

  • Niveau 1 : on augmente légèrement les fréquences sans toucher aux tensions.
  • Niveau 2 : on overclock le CPU et la RAM de manière automatique.
  • Niveau 3 : on fait sauter les garde-fous, le power limit et autres sont retirés = overclocking.

Reste donc à savoir comment les paramètres sont appliqués avec ce nouveau profil et quel sera l’impact sur la consommation et les températures. Bien évidemment, il n’y a pas de secret, pour gagner en performances en appuyant sur un seul bouton, la carte mère applique un overclocking automatique. Reste à savoir comment les paramètres ont été décidés en amont.

Quoi qu’il en soit, pour profiter de ce nouveau mode, il faudra mettre à jour votre bios. Pour cela, il faudra télécharger la dernière version sur le site de la marque et passer par l’utilitaire Q-Flash de votre carte mère. Ensuite, il suffit d’activer le mode suivant le niveau de performance désiré et de profiter des gains apportés.

Attention, il n’est disponible que pour les cartes Z890 et les Core Ultra 200K.

Intel perd des parts dans le serveur au profit d’AMD et d’ARM !

AMD c’est l’entreprise qui a su faire une remontada de l’espace. En 2017, la société était à l’agonie et ne survivait que grâce à ses puces à destination des consoles. Dans le secteur grand public, elle provoquait l’hilarité dès qu’elle lançait un nouveau FX tandis qu’elle n’avait aucune présence ou presque dans le milieu du serveur… Puis vint Zen 1 et là, tout à changé. Génération après génération, l’architecture devenait de plus en plus populaire, jusque dans le monde pro. Avec ARM, AMD est parvenue à mettre à mal les positions d’Intel même dans le milieu des CPU de data centers où la part des bleus n’a eu de cesse que de baisser.

Serveur : Intel sous les 60% de parts en 2025 ? 

Intel Parts de marché serveur Comme on peut le voir, les parts d’Intel n’ont fait que baisser au fil des années. Et ce n’est qu’à partir de 2020 qu’AMD a su se faire une place sérieuse dans ce secteur avec 10% de part en mi-2020. Du côté d’ARM, ce type de processeur gagne également en attractivité avec 4,5% de parts en 2024 et des prévisions de 8,7% d’ici la fin de l’année. Quant à Intel, dans ce secteur, les analystes prévoient des parts à 55,2%, toujours d’ici fin 2025.

Mais les prévisions ne sont guère plus reluisantes pour 2026 ou 2027 puisque cette tendance à la baisse pour Intel se poursuivra. Peu à peu, les parts des bleus tomberont à 50,8% en 2026 puis 47,7% en 2027. En opposition, AMD est attendu pour capter 38,5% en 2026 puis 40,4% en 2027. Quant aux processeurs ARM, la part devrait atteindre 10 à 12% d’ici 2027.

Encore une fois, on sent qu’Intel peine à convaincre ses clients avec son offre actuelle, surtout face à un AMD toujours plus agressif. Sur les générations actuelles, ce n’est pas très reluisant avec des Xeon qui ne rivalisent pas en nombre de cœur ni en performance avec les Epyc du moment.

Toutefois, ces valeurs font comme un électrochoc pour Intel qui remanie complètement son organisation avec de nombreux licenciements. La société cherche à retrouver un certain équilibre budgétaire et plus de souplesse en favorisant le côté ingénierie plus qu’autre chose.

Nova Lake-S, de gros gains évoqués !

Avec sa génération Arrow Lake, Intel tentait quelque chose de nouveau avec des résultats en demi-teinte. Toutefois, le vrai changement devrait arriver avec Nova Lake-S en 2026. Au niveau des performances, Intel évoque, dans un document qui a fuité, des gains de performances massifs. Effectivement, les +10% en single threads et +60% en multi-threads sont mentionnés. Des scores importants qui méritent d’être nuancés.

Nova Lake-S : +10% de perfs en ST et jusqu’à 60% en MT ! 

Nova Lake-S Si l’on en croit la capture ci-dessus, les bleus veulent reprendre le leadership des performances en jeu tout en offrant des CPU Ultime en performance et en efficience. Bon, tout ça c’est du marketing bourré de superlatifs, les performances évoquées le sont moins cependant. À ce sujet, on s’attend à 10% de perfs en plus en single thread et 60% de gains en multi-threads.

Bien que ces pourcentages semblent importants, il convient de rappeler qu’il s’agit de gains de performance en single threads et non d’une amélioration de l’IPC. Ici, une hausse des fréquences permet d’améliorer les perfs en ST par exemple. Quant au multi-thread, si le pourcentage est important, gardez à l’esprit que le nombre de cœurs pourrait être multiplié par 2,16 ! Donc un nombre de cœurs qui fait x2 pour des performances améliorées de 60%, cela nous semble réaliste.

Eh oui, avec cette série, Intel pourrait proposer des processeurs équipés d’un nombre de cœurs toujours plus important. On parle d’un Core Ultra 9 pouvant intégrer jusque 16 P-Core Coyote Cove et 32 E-Core Arctic Wolf, sans parler de quatre cœurs LPE Island. Mieux encore pour les gros joueurs, nous aurions enfin des CPU X3D sauce Intel. On parle ici de modèles en 8P/16E/4LPE et 8P/12E/4LPE cœurs avec 180 et 144 Mo de cache L3, soit plus que n’importe quel Ryzen X3D actuellement présent sur le marché.

Mais ne nous emballons pas trop vite non plus. Effectivement, ce ne sont, pour l’instant, que des prévisions de performances. Avant de lancer Arrow Lake, nous nous attendions aussi à de gros pourcentage et les résultats étaient pour le moins décevants en gaming. De plus, AMD sera aussi à la fête en 2026 avec Zen 6 qui devrait proposer des cœurs en plus grand nombre et des performances elles aussi améliorées.

Core Ultra 7 265K : le CPU repéré à $210 après des promos massives

Avec sa gamme de processeurs Arrow Lake, Intel nous propose une toute nouvelle architecture… D’ailleurs, c’est tellement nouveau que la société a changé le nom de ces produits en Core Ultra. Mais ce n’est pas parce que c’est nouveau que ça plaît forcément et les ventes de cette génération ne sont pas bonnes. Effectivement, Raptor Lake faisait mieux en termes de vente et de demandes clients. Forcément, pour faire passer la pilule, il faut baisser les prix, ce qu’ont fait les bleus. Mais dans le commerce, les promotions sont tellement agressives, que l’on retrouve le Core Ultra 7 265K à $210 !

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Core Ultra 7 265K à $210 ! 

Core ultra 7 265K 265KF

Dans certaines boutiques comme Amazon ou encore Micro Center, cet Ultra 7 265K pouvait se retrouver à seulement $209,99. Pire encore, avec quelques programmes de fidélité que ce soit ou des avantages de cartes de crédit, la facture pouvait même passer sous les $200. À ce prix, il n’y a aucune raison d’hésiter, ça vaut tout simplement le coup !

Nous avons même eu vent de quelques bundles particulièrement alléchants. Ces derniers combinaient le CPU avec une carte mère Z890 Lightning et 16 Go de DDR5 à 6400 MT/s. Le tout, se retrouvait à un prix dérisoire de $372. En Chine également nous pouvions voir ce type d’offre avec un CPU vendu avec une carte mère, le tout à un prix de 2269 yuans, soit environ 270 €.

Évidemment, ce ne sont que des promotions ponctuelles, quoique particulièrement agressives. Derrière cela, nous imaginons que les ventes peu convaincantes de la série Arrow Lake font que les revendeurs appliquent des promotions agressives afin de renouveler les stocks, peut-être même avec la bénédiction d’Intel en amont. Ce qui peut expliquer ces niveaux de ventes, ce sont les performances en retrait des processeurs dans le domaine du jeu vidéo, surtout si on les compare avec des modèles Raptor Lake ou encore des Ryzen X3D !

Tryx annonce que son waterblock Panorama sera lancé en juillet !

TryX, c’est une marque dont la popularité a explosé ces derniers temps, notamment suite à l’arrivée du Panorama, un AIO avec un écran AMOLED incurvé. C’est simple, depuis que la marque a lancé ce kit, on retrouve dorénavant ce type d’écran partout. Chez ASUS, chez Lian Li et même chez Thermaltake. Toutefois, TryX travaille sur un waterblock à destination du watercooling custom qui reprend ce design. De quoi donner la possibilité aux amateurs de solutions liquides personnalisées la possibilité de profiter de cet écran.

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Le Panorama décliné sous forme de waterblock !

Panorama Waterblock Comme on peut le voir, le waterblock reprend exactement le design de la pompe de l’AIO du même nom. Ce dernier profite alors d’un écran AMOLED incurvé et si les caractéristiques n’ont pas évolué, il profitera d’une diagonale de 6,5″. La luminosité devrait être conséquente avec ses 400 cd/m² tandis que la fréquence de rafraîchissement sera de 60 Hz. Bien sûr, vous pourrez vous servir de la courbure de l’écran pour le gérer comme deux écrans séparés et y afficher ce que vous voulez grâce à un logiciel Kanali plutôt permissif.

Sinon, comme sur l’AIO, nous retrouvons un ventilateur monté sous l’écran. Il servira à refroidir les différents éléments positionnés autour du socket. On pense aux dissipateurs VRM d’une carte mère ou même la RAM. Enfin, nous retiendrons que les entrées/sorties du waterblock se situent sur le côté.

Alors est-ce que cela signifie que TryX se lancera activement dans le watercooling custom avec d’autres éléments comme des radiateurs, des blocs GPU, etc. ? Eh bien, d’après les échanges que nous avons eus au Computex, la réponse est non. La marque lance ce modèle uniquement pour les fans de boucles personnalisées qui veulent profiter du design du Panorama.

Enfin, le lancement est prévu pour ce mois de juillet, mais nous n’avons pas de date exacte.

Silverstone Seta A2 : unique !

Un vent de fraicheur souffle sur le marché des boitiers PC cette année. Le Silverstone Seta A2 vient apporter sa pierre à l’édifice. Design neo-retro, airflow impressionnant, support de multiples radiateurs, modularité : unique !

Silverstone-Seta-A2

Silverstone Seta A2 : mélange des genres réussi

La première chose qui saute aux yeux est le design rafraichissant. Le Seta A2 combine habilement un form factor bien connu chez Silverstone (boîtier grand tour avec emplacements HDD) et une façade remarquable inspirée du Seta A1. Le choix de couleurs est lui aussi audacieux et on a même droit à une touche de RGB en façade.

Côté spécifications, difficile de faire plus complet dans ce format. Le boîtier mesure 224,7 x 521,4 x 538,5 mm. Dans ce volume total de 68,7L, fait d’acier et verre trempé, il peut accueillir :

  • Cartes mères jusqu’au format E-ATX et SSI-CEB (compatible connecteurs arrières)
  • Carte graphique jusqu’à 438 mm
  • Alimentation jusqu’à 190 mm
  • 11 ventilateurs 140mm (4 inclus) ou 13 ventilateurs 120 mm
  • 3 radiateurs 480 mm
  • 11 disques 3,5″ ou 13 disques 2,5″

Les ports I/O sont situés sur le dessus du boîtier : 1 USB type- C, 2 USB 3.0, 1 audio et 1 microphone. Un HUB ventilateurs et ARGB est disponible en chambre arrière.

Silverstone-Seta-A2

Silverstone Seta A2 : pour quel usage ?

La réponse est simple : tous. La tour est capable d’accueillir sans restriction ni concession n’importe quelle configuration hardware actuelle. On y visualise aisément une workstation performante ou même un serveur doté d’un stockage gargantuesque. Mais pas que ! L’amateur de modding ou l’enthousiaste sensible à l’esthétique est servi lui-aussi. Le potentiel est énorme et les options pour développer un watercooling custom dans ce boîtier sont multiples. Watercooling qui saura aussi servir les besoins de composants professionnels. N’oublions pas enfin l’utilisateur à la recherche d’un beau boîtier, évolutif, au cable management facilité par les connecteurs arrières. Il ne laissera indifférents que les amateurs de small form factor ITX et les petits budgets car il s’affiche au tarif de 180€.

HDMI 2.2 : une mise à jour majeure par rapport au HDMI 2.1

Dévoilée en début d’année au CES de Las Vegas, les spécifications de la norme HDMI 2.2 sont désormais officielles. Toujours à partir du même connecteur, la nouvelle norme apporte un gain considérable par rapport à la version précédente. Grace à une bande passante maximale qui passe à 96 Gbit/s, soit le double de celle du HDMI 2.1, on pourra faire fonctionner des écrans 16K à 60 Hz, 12K à 120 Hz, ou 4K à 240 Hz sans compression. Ce gain important permet au HDMI 2.2 de surpasser le DisplayPort 2.1. Ce dernier atteint un débit maximal de 80 Gbit/s là où le HDMI 2.2 grimpe à 96 Gbit/s, soit 20 % de plus. Evidemment, si au début de cet article nous avons parlé d’une prise qui reste la même, il faudra cependant bénéficier d’un câble disposant de la certification Ultra96.

HDMI 2.2 : les câbles vont couter un peu d’argent…

Nul doute que pour trouver ces câbles dans les prochaines semaines, il faudra se lever de bonne heure…Et que les heureux élus feront saigner la CB. Car l’association HDMI Forum a mis sur pieds des tests bien plus poussés, afin d’éviter que certains modèles labellisés mais pourtant défaillants ne se retrouvent dans les rayons. C’est ce qui s’est produit avec la version 2.1, et qui n’avait pas manqué de frustrer bon nombre de clients.

cable hdmi 2.2

Les puristes retiendront qu’il existe tout de même quelques restrictions lors de l’utilisation des très hautes résolutions. La compression DSC (Display Stream Compression) 1.2a est obligatoire pour atteindre les plus hautes performances. Sans compression, les définitions et fréquences d’affichage maximales dépendent de la profondeur de couleur. Par exemple, le 4K à 480 Hz sans compression n’est atteignable avec du HDMI 2.2 qu’avec une profondeur de 8-bit ou 10-bit (HDR10), et en 4:2:0 exclusivement.

Pour se rapprocher un peu plus du monde du hardware PC, notons qu’AMD a communiqué très tôt sur le fait que les rouges prendraient en charge le HDMI 2.2 avec ses cartes graphiques de nouvelle génération (UDNA).

 

Des RTX 5070 Super et 5070 Ti Super déjà en route ?

La rumeur de l’arrivée précoce de RTX 50 Super ne date pas d’hier. Elle refait surface de manière un peu plus bruyante ces dernières heures. Alors qu’on peut considérer que la gamme RTX 50 Desktop est désormais complète avec le lancement de la petite RTX 5050, il semble difficile d’envisager d’autres références. NVIDIA semble maintenant se concentrer  sur le refresh de sa gamme RTX 50 avec les déclinaisons SUPER, dont le lancement serait prévu autour du CES 2026 (janvier 2026). Nous aurions donc des RTX 5070 Super, 5070 Ti Super et une 5080 Super déjà évoquée.

RTX 5070 Super

Le leaker fiable Kopite7kimi a déjà détaillé la future RTX 5080 Super et il s’attaque maintenant à la gamme en dessous en dévoilant les caractéristiques des prochaines de la 5070 et 5070 Ti SUPER. Evidemment, même si la source est globalement très fiable, gardez à l’esprit que Nvidia a pour habitude de modifier voir même bouleverser certaines sorties pour contrer la concurrence. Quoiqu’il en soit, voici les informations dont nous disposons :

RTX 5070 Super, les détails d’après les fuites :

Cette nouvelle RTX5070 Super devrait utiliser le GPU GB205-400-A1. Ce composant disposera de 6 400 cœurs CUDA, ce qui représente une augmentation modeste de 256 cœurs par rapport à la GeForce RTX 5070. Côté mémoire, la RTX 5070 SUPER serait dotée de 18 Go de GDDR7 cadencés à 28 Gbit/s, avec une interface de 192 bits. Elle offrira donc une bande passante identique de 672 Go/s à celle de la GeForce RTX 5070, mais avec une capacité de VRAM portée à 18 Go au lieu de 12 Go. En termes de consommation, cette carte nécessiterait 275 W, soit une hausse de 15 W par rapport à la GeForce RTX 5070. Pour le moment, aucune information n’a fuité sur une évolution de la fréquence mais la hausse de la consommation pourrait être une piste.

RTX 5070 Ti Super, les détails d’après les fuites :

Comme vous le savez, il y a un écart significatif entre l’actuelle 5070 et la 5070Ti. Sur la base de ces fuites, cet écart ne devrait pas se combler. En effet, sur la base des fuites, la RTX5070 Ti SUPER utiliserait le même GPU GB203-350-A1 doté de 8960 unités de calcul, que la RTX 5070 Ti standard. La différence se situerait (là aussi ?) par l’utilisation de fréquences supérieures. Comme sur la 5070 Super, cette nouvelle version profiterait de l’utilisation de modules mémoire de 3 Go chacun. Ainsi, la RTX 5070 Ti SUPER pourrait disposer d’une quantité généreuse de 24 Go de VRAM, soit 50 % de plus que les 16 Go disponibles sur la RTX 5070 Ti classique. La fréquence mémoire restera inchangée à 28 Gbit/s, procurant ainsi une bande passante de 896 Go/s avec toujours la même interface mémoire 256 bits. Le TDP ferait alors un bond à 350W alors qu’il est de 300W sur la version « non Super ».

RTX 5070 / Ti Super : prudence et patience

Evidemment, nous renouvelons nos rappels concernant ces fuites : elles ne valent pas informations définitives. Cependant, si elles venaient à se confirmer, ces deux cartes devraient, d’après nous, compléter et non remplacer les RTX 5070 et 5070 Ti actuels. En effet, la hausse de 50% de la VRAM devrait nécessairement déclencher une hausse de prix. Même si on peut toujours croire en une bonne surprise, il semble difficile de positionner ces cartes aux mêmes prix que leurs grandes sœurs.

Petit récap de la gamme actuelle et future(spéculation) RTX 50 :

CaractéristiqueRTX 5080 SuperRTX 5080RTX 5070 Ti SuperRTX 5070 TiRTX 5070 SuperRTX 5070
Nom du GPUBlackwell GB203-450Blackwell GB203-400Blackwell GB203-350-A1Blackwell GB203-300-A1Blackwell GB205-400-A1Blackwell GB205-300-A1
SM84 (84 complet)84 (84 complet)70 (70 complet)70 (70 complet)50 (50 complet)48 (50 complet)
Cœurs10752107528960896064006144
Vitesse d’horlogeÀ déterminer2.62 GHzÀ déterminer2.42 GHzÀ déterminer2.51 GHz
Capacité de mémoire24 Go GDDR716 Go GDDR724 Go GDDR716 Go GDDR718 Go GDDR712 Go GDDR7
Bus mémoire256 bits256 bits256 bits256 bits192 bits192 bits
Vitesse de la mémoire32 Gbit/s30 Gbit/s28 Gbit/s28 Gbit/s28 Gbit/s28 Gbit/s
Bande passante1024 Go/s960 Go/s896 Go/s896 Go/s672 Go/s672 Go/s
Interface d’alimentation12V-2×6 (16 broches)12V-2×6 (16 broches)12V-2×6 (16 broches)12V-2×6 (16 broches)12VHPWR (16 broches)12VHPWR (16 broches)
LancementÀ déterminer30 janvier 2025À déterminer20 février 2025À déterminer5 mars 2025
TBP400 W+360 W350 W300 W275 W250 W
PrixÀ déterminer999 $ USÀ déterminer749 $ USÀ déterminer549 $ US

Ecran OLED Gaming : LG passe à la vitesse supérieure

LG a officialisé le démarrage de la fabrication en série de ses nouveaux écrans OLED dédiés au gaming. L’entreprise nomme cette nouvelle génération d’écrans Ultimate. Ces écrans s’appuient sur la technologie nommée « Tandem OLED » en raison de l’utilisation d’une double couche émettrice d’éléments LED, offrant des performances avancées. LG injecte donc de nouvelles technologies comme l’OLED de quatrième génération et le DFR (Dynamic Frequency & Resolution), que la concurrence ne peut pas encore reproduire.

LG Tandem OLed

Les premiers écrans qui vont bénéficier de ces nouvelles dalles seront des 27″. Ces derniers vont disposer d’une luminosité maximale impressionnante de 1 500 nits, accompagnée de taux de rafraîchissement pouvant atteindre 280 Hz. En augmentant la luminosité maximale, la technologie LG maximise le rapport de contraste, offrant des images plus vives et plus précises. Tout porte à croire que ces moniteurs seront capables de supporter des résolutions 4K à une fréquence de 280 Hz, répondant ainsi aux attentes des joueurs exigeants. Dans les autres arguments clés avancés par LG, l’élimination des reflets de l’écran, qui impactent considérablement l’expérience de jeu, est évidemment un point important. En bloquant 99 % des réflexions lumineuses internes et externes grâce à un film spécial et à une structure interne améliorée des éléments de la dalle, la technologie LG permet une restitution d’image parfaite. D’après LG on disposerait d’une restitution sans distorsion des couleurs, même sous une luminosité de 500 lux, soit la luminosité d’un salon en plein jour. Cela a permis à la dalle d’obtenir les certifications Perfect Black, Perfect Color et 100 % Color Fidelity d’organisations internationales telles que UL Solutions et Intertek.

OLED GAMING : LG dégaine des nouvelles technos pour conserver son avance.

La technologie « Tandem Oled » a initialement trouvé son application pour les dalles d’ordinateurs portables. Son principe est relativement simple (en tour cas à expliquer)  : chaque pixel intègre deux couches qui produisent de la lumière rouge, verte et bleue. En outre, ces couches fonctionnent de concert pour offrir aux utilisateurs une résistance améliorée, une efficacité énergétique optimisée et des images plus éclatantes par rapport aux écrans OLED classiques. En outre cette technologie permet de réduire considérablement la consommation d’énergie et augmente aussi la longévité des dalles qui l’intègrent. Notons enfin qu’au delà du gaming, la dalle LG permet un taux de reproduction des couleurs de 99,5 %, le plus élevé parmi les OLED existants. Un résultat peut-être anecdotique pour les joueurs mais qui prend tout son sens dans les environnements de création de contenu professionnel tels que la production cinématographique et l’étalonnage des couleurs.

Une gamme 27″ et d’autres déclinaisons doivent arriver durant la seconde partie de cette année 2025.

SteamOS performe bien mieux que Windows : les nouveaux tests

Derrière notre titre, les plus informés d’entres vous ne devraient pas découvrir la lune. La polyvalence de Windows 11 ne lui permet pas de lutter avec SteamOS quand l’utilisation est exclusivement le gaming. C’est encore plus flagrant quand on fait cette comparaison sous le prisme des nouvelles consoles portatives PCs qui sont évidemment contraintes en matière de puissance, de mémoire et évidemment d’autonomie. Nous savons que Microsoft est conscient du danger et que le géant du logiciel est en train de réagir. Les nouveaux tests que nous relayons aujourd’hui confirment l’urgence de la situation.

SteamOS vs Windows 11 : La Legion Go S en cobaye

C’est une nouvelle fois la console Lenovo Legion Go S qui va servir de base de tests. Ces derniers confirment une nouvelle fois que les jeux récents fonctionnent bien mieux sur SteamOS 3.7 que sur Windows 11. Dans ce test, nos confrères ont utilisé la version SteamOS installée d’origine avec la Legion Go S. Sur cette base cinq jeux 3D sortis ces cinq dernières années ont été testés à l’aide d’outils d’analyse comparative intégrés et de deux niveaux de performances graphiques/résolution différents. Ensuite, sur la même console,  une installation propre de Windows 11 a été faite en utilisant les outils et les pilotes mis à disposition par Lenovo (aucune bidouille ni amélioration). Une fois le tout fonctionnel, les mêmes tests sur les mêmes jeux téléchargés via Steam pour Windows ont été lancés. Cependant, durant le premier round de tests, il a été remarqué que le pilote graphique officiel Lenovo Legion Go était daté par rapport à ce que faisait Asus notamment sur le même SoC. Une session supplémentaire de tests a donc été relancée en utilisant ces pilotes plus récents pour disposer de la meilleure comparaison.

SteamOS vs Windows SteamOS Windows SteamOS Windows SteamOS Windows

Un constat implacable mais qui ne préjuge en rien de l’avenir

Sous SteamOS, il est difficile de ne pas constater une bien meilleure fluidité pour quatre jeux sur les cinq testés. Seul Borderlands 3 a présenté des performances similaires sur les deux systèmes d’exploitation, avec Windows affichant des taux d’images légèrement supérieurs dans les benchmarks de ce titre. Même avec le drivers ASUS plus favorable à la configuration Windows, on observe des différences de FPS allant de 8 à 36 % en faveur de la configuration sous SteamOS…Ce qui est loin d’être négligeable. Pourtant ces chiffres, aussi impressionnant soient-ils ne sont pas insurmontables pour l’armée d’ingénieurs dont dispose Microsoft.

Mais s’il y a bien un point indiscutable c’est sur l’expérience utilisateur. SteamOS propose une interface ainsi qu’une expérience de jeu nettement plus fluides, comme nous l’avons précédemment mentionné dans d’autres articles. Le poids de SteamOS est aussi un élément très favorable en comparaison de l’embonpoint de Windows 11 en particulier en raison de son cahier des charges multiusages. Mais il ne faut pas non plus idéaliser la position de l’OS de Valve. Même si Valve améliore constamment la compatibilité de SteamOS avec des équipements autres que le Steam Deck, de nombreux jeux rencontrent encore des soucis sur cette plateforme. Certains titres sont totalement incompatibles pour diverses raisons, tandis que d’autres exigent des astuces élaborées pour fonctionner en dehors de l’environnement Windows. De plus, le système d’exploitation ne prend toujours pas en charge certaines configurations PC comme ceux équipés de processeurs Intel, de cartes graphiques Nvidia, et même de certaines puces AMD plus récentes. Si le catalogue Steam est un vrai argument, Microsoft a tout de même frappé très fort avec son Game Pass. L’interface utilisateur et les performances sont attendues en forte amélioration et il ne faudra pas attendre longtemps pour les mesurer. C’est en effet en cette fin d’année que Microsoft va nous livrer une tendance, avec le lancement de la Rog Xbox Ally qui sera la première à bénéficier exclusivement de ce « nouveau » Windows optimisé. Une chose semble évidente : Microsoft n’a pas l’intention de partager le « gâteau » gaming et Windows est au cœur de sa stratégie.