Phanteks lance son dernier boîtier sur le marché : le G500A. Il est question d’un nouveau modèle, plutôt haut de gamme, destiné à accueillir des configurations plutôt musclées. Dans le lot, on citera, notamment, un support des radiateurs de watercooling en 420 mm !
G500A : un boîtier Phanteks haut de gamme !
En premier lieu, sachez que nous retrouvons un boîtier plutôt imposant avec ses 240 (L) x 515 (P) x 500 (H) mm. Sa construction en acier/mesh/verre trempé le rend d’ailleurs assez lourd avec 10,68 kg sur la balance.
En revanche, ceci permet de le rendre compatible avec les cartes mères au format E-ATX notamment. Idem côté carte graphique, nous aurons suffisamment de place pour loger une carte de 435 mm. Une RTX 4090 Strix d’Asus rentre donc sans trop de mal ! Enfin, côté ventirad CPU, nous avons jusqu’à 185 mm de hauteur de libre !
Cependant, le plus intéressant se situe au niveau de la compatibilité watercooling avec un support de radiateur en 420 mm à l’avant. Autrement, dans le haut, on sera limité à du 360 mm au maximum contre un petit 120 mm à l’arrière. En revanche, au niveau de la ventilation, on pourra se faire plaisir en installant jusqu’à sept moulins en 120/140 mm. Trois emplacements sont disponibles à l’avant et dans le haut contre un dernier à l’arrière.
Avec ceci, le boîtier propose des options pour un cable management propre avec, notamment, des bandes velcros et un système de cache en acier. La version RGB propose en plus de trois ventilateurs lumineux, deux petits liserés intégrés au boîtier.
Pour les prix, il faudra compter au bas mot 139,90 € avec la version RGB sans ventilateur. Puis on monter crescendo, 159,90 € pour le modèle Performance Black, avec quatre ventilateurs non-RGB. Et on termine enfin à 169,90 € avec les déclinaisons RGB blanches et noires.
Il y a déjà quelques temps de cela, AMD a annoncé la création d’un label avec certains fabricants de PC portables gaming baptisé AMD Advantage. L’idée était de certifier des machines disposant des meilleurs processeurs Ryzen, de cartes graphiques Radeon, d’un écran à 144 Hz minimum, le tout dans un châssis adapté. Avec le lancement des cartes graphiques RNDA3, AMD a décidé d’élargir ce label aux PC desktop…Avec un niveau d’exigence qui semble plus poussé.
AMD Advantage PC : des prérequis lourds.
En ce qui concerne les composants de la maison, pour obtenir ce label, il faudra utiliser soit un Ryzen 9 7900X, soit un 7950X. Pour la partie graphique, le PC devra intégrer une Radeon RX 7900 XT ou une Radeon RX 7900 XTX. Le programme exige également une carte mère X670E. Mais les prérequis ne s’arrêtent pas là puisque AMD demande aussi d’autres minimas sur certains composants.
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Ainsi les futurs PC AMD Advantage devront disposer d’un « châssis premium » sans que l’on sache vraiment ce qui caractérise un châssis premium pour les rouges. Il faudra aussi disposer d’au moins 2 To de stockage NVMe, d’un minimum de 32 Go de mémoire DDR5 prise en charge par EXPO, une alimentation 80+ Gold et le processeur devra disposer d’un refroidissement liquide. Enfin, la dernière condition sera qu’AMD Adrenalin soit directement installé pour tirer pleinement parti des fonctionnalités comme le Smart Access Memory (SAM), FidelityFX Super Resolution (FSR) et le dernier HYPR-RX annoncé.
Quel bénéfice pour le client final ?
Evidemment ce label est censé « aider » les consommateurs en leur permettant d’avoir un PC haut de gamme sans mauvaise surprise. Il semble cependant limpide que le label ouvre la porte à un programme marketing pour les partenaires choisissant de faire labéliser leurs PCs. Rien de choquant dans le fond, Asus fait déjà de même avec ses partenaires qui assemblent plusieurs composants « Rog » et Corsair tente depuis quelques mois un programme Vengeance qui suit la même logique. Si on comprend bien les avantages pour le partenaire, il reste maintenant à éclaircir le bénéfice pour le client final. Car l’assurance d’avoir une machine qui tourne bien quand on y met dedans un Ryzen 9 minimum et une RX 7900 ne devrait pas nécessiter un label…
[nextpage title= »Introduction : »] Aujourd’hui, nous testons une distroplate pour table de bench OBT fabriqué par Niuulh’s Workshop. Il s’agit d’un produit créé pour une demande spécifique. Le but, centraliser les arrivées et sorties dans une zone en utilisant des quick disconnect.
Cette distroplate est disponible au prix de 120 € en acrylique. La version en acétal que nous avons ne sera pas disponible à la vente pour le moment.
On commence le tour du produit par le design interne de celui-ci. Ici, nous avons deux entrées / sorties sur les extrémités qui traversent la distro. Les deux emplacements du milieu sont quant à eux reliés entre eux.
Et voici la distroplate montée avec les quick disconnect QD3 de chez Koolance. On peut noter quelques imperfections sur l’usinage extérieur, des imperfections qui viendraient de la matière acétal (POM) trop souple pour la machine d’usinage actuelle. Envisagez plutôt l’acrylique (PMMA) pour un meilleur rendu.
[nextpage title= »La configuration de test : »]
La configuration de test utilisée ici sera la nouvelle base pour les tests de pâtes thermique et de waterblock à venir. Peu de choses ont changé par rapport à la configuration précédente. On compte l’ajout d’un couple de QDC QD3 et l’ajout de la distroplate pour OBT. Cela aura un impact sur le débit et les performances thermiques que nous quantifierons.
Voici la configuration qui sera utilisée pour le test :
Carte mère : EVGA Z690 DARK KINGPIN (BIOS 1.15)
Processeur : INTEL CORE I9 12900KS
Mémoire : 2x16gb SK Hynix A die
Carte graphique : NVIDIA RTX 3080 Founder Edition
Système de refroidissement : Watercool Heatkiller IV PRO + MO-RA3 420
SSD : Western Digital SN850 500gb
Alimentation : Be Quiet ! Dark Power Pro 12 1200W
Système d’exploitation : Windows 11 64 bits (version 21H2)
Écran : DELL S2421NX
Le refroidissement est assuré par une Radiateur Watercool MO-RA3 420 ventilé par neuf Arctic P14. La pompe utilisée est une Watercool D5 PWM montée sur un réservoir Watercool Heakiller tube D5 200mm. Le tout est piloté par un Aquacomputer Octo et un débitmètre Aquacomputer high flow USB.
Voici les éléments composants cette boucle de refroidissement et leurs prix respectifs :
[nextpage title= »Les Nouveaux protocoles : »]
L’objectif de ce test n’est en soi pas de voir les performances avec cette distroplate pour OBT mais plutôt de quantifier son impact. Ici, nous allons comparer les mesures obtenues avec ce nouveau système à celles obtenues il y a quelques semaines sur l’ancien. Nous comparerons donc directement débits et températures aux anciens résultats des tests de Arctic MX-6 et Eisblock GPX-N RTX 3080 FE.
Protocole pour les mesures CPU :
Le I9 12900KS est paramétré pour obtenir 250W de charge sur cinebench R20. Les Pcore sont à 5200MHz, les Ecore à 4000MHz et le cache à 4400MHz pour une tension de 1,335V bios LLC +25%.
Les applications de pâtes thermiques se font en croix sur le CPU, il s’agit de la méthode fonctionnant le mieux avec toutes les pâtes thermiques du marché. Le waterblock est monté et serré jusqu’à la butée des vis pour laisser les ressorts appliquer la bonne pression.
Ensuite, un stress test de cinebench R23 est lancé pour mettre la pâte thermique en température avec 10min de charge lourde. Pour finir, trois cinebench R20 sont lancés à la suite. Tout en prenant bien compte d’avoir la même température d’eau entre chaque début de benchmark.
Chaque pâte thermique est appliquée trois fois avec trois cinebench R20 par application. La valeur de delta T° minimal entre l’eau et le CPU est relevée parmi ces neuf mesures.
Protocole pour les mesures GPU :
La RTX 3080 FE est paramétrée sur un Power limit de 320W, sans overclocking.
Les applications de pâtes thermiques se font par étalage sur le GPU, il s’agit de la méthode la mieux adaptée à un usage sur GPU. Le waterblock est monté et serré jusqu’à la butée des vis pour laisser les ressorts appliquer la bonne pression. La backplate est montée pour garantir la rigidité de l’ensemble.
Ensuite, nous lançons le benchmark Superposition en 1080p Extreme trois fois de suite. Les températures sont relevées puis un stress test dynamique de 3 x 12h est lancé pour simuler un vieillissement de type gaming en accéléré. À la fin de celui-ci, nous lançons trois fois de suite le benchmark Superposition en 1080p Extreme.
Chaque pâte thermique est appliquée une seule fois avec une vérification avant essai. La valeur de delta T° minimal entre l’eau et le GPU est relevée avant et après le vieillissement de 3 x 12h.
Note :
Le protocole GPU cité plus haut n’est pas appliqué pour ce test. La carte a cependant vieilli plus de 36h avec cette pâte thermique mais aucun démontage n’a été fait faute de temps.
Ces protocoles seront néanmoins mis en place pour les prochaines tests de pâte thermique.[nextpage title= »Les tests comparatifs : »]
Nous arrivons donc au moment crucial, quand est-il des nouvelles performances avec cette distro ? Le résultat est meilleur qu’espéré, nous avons pour commencer un débit qui est passer de 220 L/h à 180 L/h. Une diminution minime que n’aura que peu d’impact sur les performances des waterblocks utilisés ici.
Le second gros changement vient de la coldplatecpu, qui est passée en version PRO nickelée. Nous ne notons pas d’écarts significatif ceci dit avec les mêmes températures sur Cinebench R20 et 0,5°C de moins sur Cinebench R23. Ainsi, nous pourrions envisager de ne pas refaire toutes les mesures faites avant le changement de configuration. Mais, cela ne serait pas très professionnel.
Concernant les performances sur GPU, nous avons ici des performances en refroidissement presque identiques à ce que nous avions avant. Nous profiterons des prochains tests de pâte thermique pour intégrer la carte graphiques aux tests de pâte thermique.
Les tests ont été réalisés avec de la Arctic MX-6 pour le CPU et de la KFA² TG-002 pour le GPU.
[nextpage title= »Conclusion : »]Nous arrivons à la fin de ce test d’un produit très différent de ce nous testons habituellement. Avec cette distroplate montée sur notre table de bench et les QDC qui y sont montés, il sera encore plus simple de changer de configuration à l’avenir. Les photos n’en seront que plus belles grâce aux tuyaux bien ordonnés. Concernant les performances, elles ne sont pas vraiment impactées par la perte de débit. Mais, un passage sur une solution double pompe D5 pourrait être envisageable pour donner plus de flexibilité en débit pour des tests de waterblocks à venir.
Pour rappel, cette distro pour OpenBenchTable est disponible à la vente au prix de 120 €.
Niuulh’s Workshop OBT distroplate
On a aimé :
Le débit peu réduit après installation
Les performances toujours là
La réactivité pour la création d’un nouveau produit
On aurait aimé :
Un prix plus doux
Un usinage de surface plus propre
Cette première distroplate pour OBT ouvre donc la voie à des produits dont personne n’a réellement besoin. Mais, que tout possesseurs de MO-RA3 et OBT voudraient avoir. Dans cette version nous avons un système en série mais, il est aussi envisageable d’avoir deux systèmes en parallèle de part et d’autre de l’OBT pour le IN et le OUT. C’est en tout cas un coup de cœur pour cette première distrOBT par Niuulh’s Workshop.
À l’occasion de la Black Friday week, Corsair a préparé tout un assortiment de promotions et autres bons plans ! Cela concerne à la fois du refroidissement, du clavier ou de la souris. Voyons ce que l’on retrouve.
Black Friday Week : jusqu’à -38,8% chez Corsair !
Au programme, chez Amazon, vous pourrez économiser jusqu’à 38,8% sur l’achat d’un casque de la marque, le fameux HS55 Surround en noir ou en blanc. Le casque passe alors de 79,99 € à 48,99 €, soit 31 € d’économie !
Côté refroidissement maintenant, la marque sabre le prix de son kit watercooling tout-en-un H150i Elite RGB. L’AIO passe alors de 197,90 € à 139,99 € (-29,3%). Et si vous le souhaitez, vous pourrez garnir votre boîtier d’un pack de trois LL120 RGB. Le pack de ventilateurs passant de 104,90 € à 69,99 € !
Si vous recherchez un clavier, le meilleur deal concerne l’excellent K65 Mini White RGB avec switches MX Red. Pour l’occasion, il passe de 139,99 € à 89,99 €. Sinon, on pourra économiser respectivement 27,5% et 27,3% sur les K55 RGB Pro XT et K70 RGB Pro OPX blanc.
Côté souris, le meilleur plan reste la M65 Pro RGB qui passe de 69,99 € à 43,99 €. À cela, vous pouvez rajouter un tapis MM700 RGB Extended-XL à 49,99 € au lieu de 69,99 € !
Nvidia vient de publier aujourd’hui ses chiffres concernant le troisième trimestre (clos le 30 octobre 2022) de son exercice en cours. Ils sont clairement en forte baisse. Au sein de ces chiffres, on découvre le chiffre d’affaires de 5.93 milliards de dollars en chute de 17% par rapport à l’exercice précédent et de 12% par rapport à son deuxième précédent. Son bénéfice GAAP par action diluée est en baisse de 72 % par rapport à l’année dernière, mais il faut noter que cette baisse est de seulement 4 % par rapport au trimestre précédent.
Nvidia : une forte baisse des chiffres par rapport à l’année précédente
Nvidia : une forte baisse par rapport à l’année précédente et même au second trimestre
Si la division calculs / IA s’en sort correctement, c’est clairement la division gaming qui souffre le plus. Au cours de ce troisième trimestre, le chiffre d’affaire n’est que de 1,57 milliard de dollars soit 51 % de moins que l’année dernière et 23 % de moins que le trimestre précédent. Il faut cependant bien prendre en compte que ce trimestre est faiblement concerné par la sortie de la RTX 4090. Cette dernière a été lancée le 12 octobre et même si les partenaires de Nvidia avait passé des commandes de GPU plus tôt, il faudra attendre le quatrième trimestre pour connaitre son impact réel sur les chiffres ( avec ceux de la 4080 ).
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Consolation dans ces mauvais chiffres, le secteur de l’automobile et des systèmes embarqués a atteint un chiffre d’affaires de 251 millions de dollars , soit 86% de plus d’une année sur l’autre et 14% d’un trimestre sur l’autre. La raison principale se nomme NVIDIA DRIVE Thor, un ordinateur embarqué de nouvelle génération. Notons tout de même que ce secteur en forte progression ne représente que 1/6 du chiffre en forte baisse du gaming. Une bien maigre consolation donc.
Et si nous ignorons les deux années 2020 & 2021 ( dopées par le Covid) ça donne quoi ?
Mais si nous devions nous poser la question de la situation de Nvidia AVANT la folie de la période Covid ?
Prenons pour cela les résultats de l’entreprise pour le troisième trimestre de l’année fiscale 2020 ( ce qui correspond au troisième trimestre 2019 ).
Sans être un analyse financier de haut rang, vous constaterez que les verts sont passés de 3 milliards de chiffre d’affaires au troisième trimestre 2019 à 5.9 milliards pour ce mauvais troisième trimestre 2022…Une sacrée progression. Alors même si le ratio de marge baisse un petit peu, le résultat ( la marge nette ) est très confortable.
Dans ce contexte de catastrophisme ambiant de l’industrie, il est bon ton de revenir à de « vrais » référentiels et non pas de considérer les deux années « Covid » comme des exercices comptables normaux dans la vie d’une entreprise.
AOC propose deux nouveaux écrans avec ses AG275QZ Series. Il est question de modèles éclairement destinés aux joueurs en quête de réactivité. Effectivement, les deux nouvelles références annoncées affichent des fréquences de 240 Hz et 270 Hz !
AG275QZ Series : des écrans IPS en 270 Hz et VA en 240 Hz !
Avec ses deux écrans, la marque AOC nous propose des références affichant une résolution de 2560 x 1440. Néanmoins, les dalles sont différentes, ainsi, le AG275QZ/UE profite d’un panneau fast-IPS quant le AG275QZN/UE bénéficie d’une dalle VA. Quoi qu’il en soit, la réactivité est de mise puisque le modèle IPS affiche 270 Hz quand la version VA monte à 240 Hz ! Dans tous les cas, le temps réponse est de 0,5 ms MPRT ou 1 ms gris à gris.
Derrière tout ça, nous avons le droit à une luminosité de 400 nits quel que soit le modèle avec un rétroéclairage de type WLED. Néanmoins, la version IPS se distingue par la présence de 16 zones d’éclairages. Sinon, pour ce qui est du contraste, le modèle VA profite d’un meilleur ratio : 3000:1 en statique contre 1000:1 pour l’autre. Dans tous les cas, les écrans bénéficient d’une certification DisplayHDR400. Par ailleurs, le AG275QZ/UE propose une couverture de 100% du spectre sRGB et 98% du DCI-P3 contre, respectivement 100% et 90% dans le cadre du AG275QZN/UE.
La connectique reste identique d’un modèle à l’autre avec deux entrées HDMI 2.2 avec HDCP 2.2 ainsi que deux DisplayPort 1.4. Nous avons également le droit à un hub de quatre ports à la norme 3.2 Gen1. Enfin, une prise casque en Jack 3,5 mm complète le tout, tout comme le pied réglable dans tous les sens.
Concernant les prix, il faudra compter 769 € pour l’IPS et 549 € pour le VA.
Nvidia vient de confirmer officiellement qu’il diffusera une keynote à l’occasion de l’ouverture du CES 2023. Pour le moment, nous n’avons pas vraiment de détails concernant le contenu de cette conférence mais la gamme Geforce devrait être largement discutée. Tout d’abord, comme vous le savez sans doute, la RTX 4070Ti devrait être officiellement lancée ce 3 janvier 2023 avec une commercialisation dans la foulée ( le 5 janvier ? ).
Pour le CES 2023 Nvidia devrait présenter sa RTX 4070 Ti mais aussi d’autres cartes
CES 2023 : RTX 4070Ti et peut-être d’autres annonces chez Nvidia
Ensuite quelques sources nous évoquent la possibilité que Nvidia dévoile un peu plus le reste de sa gamme alors que d’autres parlent d’une arrivée des RTX 4060 pas avant le milieu de l’année prochaine. Enfin, la gamme RTX 40 mobile devrait être logiquement abordée le tout se faisant parallèlement aux lancements des nouveaux processeurs Intel Raptor Lake-HX de 13e génération et des Ryzen 7000 Dragon Range d’AMD. Une conjonction de lancements permettant aux marques partenaires de présenter leurs nouvelles gammes de PC portables.
A noter qu’une nouvelle fois, cette annonce se fera en « virtuel » et non en live au CES. Même si les verts seront présents avec un stand au salon de Las Vegas, cette tendance des évènements virtuels semblent s’installer. Durant cette conférence Nvidia devrait détailler ses prochaines innovations mais aussi s’attarder sur ses technologies autour de GeForce en annonçant sans doute plusieurs titres supportés par le DLSS 3.
La famille RTX 40 devrait commencer à se décliner vers le bas au début de l’année 2023. Nous connaissons déjà que la RTX 4070Ti mais les gammes inférieures vont être à surveiller et notamment la future RTX 4060. Sans que l’on puisse réellement parler d’une fuite, le responsable Gaming Desktop de Lenovo Chine s’est exprimé sur le sujet en laissant entendre qu’il ne faisait juste que quelques suppositions. Lenovo étant un acteur majeur et la Chine le territoire des fuites, on peut considérer que le bonhomme a peut-être quelques informations que d’autres n’ont pas. Enfin, gardons à l’esprit que Lenovo vient de rentrer dans le club des partenaires de Nvidia pour produire ses propres cartes graphiques… Pour lui la RTX 4060 serait 20% plus rapide dans les jeux que la RTX 3060 et serait ainsi à peu près au même niveau qu’une RTX 3070. Par contre, son positionnement tarifaire confirmerait là encore le décalage de la gamme vers le haut puisqu’il estime qu’on devrait retrouver cette carte aux environs du prix public de la 3060 Ti. Enfin concernant le calendrier de lancement de cette carte, le prolixe chinois parle d’une mise en vente vers la mi-2023. Sachant que la RTX 4070Ti est programmée pour le début de l’année, ce timing semble effectivement possible sauf si Nvidia décide d’accélérer les choses pour ne pas laisser seul Intel ou AMD sur ce segment de prix.
Evidemment, on est en dessous de la fuite et avec vraiment beaucoup de conditionnel. Donc on prendra toutes les précautions d’usages sur cette rumeur. De notre côté, une source nous affirme que Nvidia pourrait faire un lancement groupé en début 2023 avec la 4070Ti/4070 et 4060. Affaire à suivre évidemment mais sur ces gammes, l’inventaires des partenaires des verts en puces RTX 30 sera crucial pour déterminer le calendrier des futurs lancements.
Fractal Design annonce son boîtier Ridge, un modèle compact que l’on peut orienter à l’horizontale où à la verticale. Ce nouveau modèle se destine aux configurations ITX et peut accueillir des cartes graphiques de 335 mm de longueur !
Ridge : un boîtier compact, à la verticale ou à l’horizontale !
Au programme, nous retrouvons un boîtier compact dont les dimensions sont les suivantes : 74 (L) x 395,4 (H) x 114 (P) mm à la verticale. À l’horizontale, le boîtier mesure 360 (L) x 375 (P) x 115 (H) mm. Dans tous les cas, le poids est de 4,3 kg.
Autrement, en interne, nous aurons de la place pour accueillir une carte mère mini-ITX. Néanmoins, au vu des dimensions du boîtier, il ne faudra pas avoir les yeux plus gros que le ventre avec un dissipateur aircooling. Effectivement, nous n’avons que 70 mm de hauteur pour y intégrer un ventirad. Même constat côté alimentation avec la possibilité d’installer un bloc au format SFX-L au maximum.
Pour la carte graphique, sa taille maximale pourra varier de 325 mm à 335 mm sans SSD installé. D’ailleurs, en parlant de stockage, sachez que ce modèle pourra intégrer jusqu’à 4 unités 2,5″.
Côté ventilation, nous avons le droit à deux emplacements en 120/140 mm sur le côté supérieur du boîtier. Autrement, dans le haut, on retrouve trois emplacements pour des petits 80 mm. Malheureusement, pour du radiateur de watercooling, il faudra se contenter d’une compatibilité en 120 mm, à condition de rogner sur la longueur de la carte graphique : 175 mm. On pourra passer sur du 280 mm sans GPU !
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Pour les prix, il faudra compter ~160 € en France chez Alternate.fr.
Cela faisait une bonne dizaine d’années que NZXT avait quitté le marché des ventirads CPU. Les derniers produits de la marque dans le domaine étaient les modèles issus de la série Havik. Il y a quelque temps, la marque américaine faisait son grand retour dans le milieu avec les petits T120 et T120 RGB. Il s’agit de dissipateur de type aircooling en simple tour au format slim. De notre côté, nous avons reçu la version RGB, voyons ce que nous réserve la marque avec ce modèle !
Présentation :
Au programme, nous retrouvons donc une série de dissipateurs compacts dotés d’un ventilateur en 120 mm. La marque équipe donc son petit ventirad d’un ventilateur T120 RGB capable de générer une forte pression statique. De plus, pour le côté esthétique, nous avons le droit à un anneau lumineux que l’on pourra piloter via CAM à condition d’avoir le contrôleur adapté.
Sinon, la marque vante la compacité de son radiateur, ce dernier n’obstruant pas les slots mémoires. On pourra donc choisir la RAM qui nous plaît sans avoir à se soucier de la hauteur de leur dissipateur. Idem, l’épaisseur limitée du radiateur permettra l’installation d’un second ventilateur pour améliorer les performances.
Malgré tout, le T120 RGB s’annonce comme étant un ventirad entrée de gamme avec ses quatre caloducs en contact direct avec le processeur. C’est une « architecture » basique que l’on retrouve sur des modèles abordables. Néanmoins, la finition semble soignée puisque l’on retrouvera un capot supérieur en aluminium. L’objectif étant de masquer au mieux l’embout pas toujours très joli des caloducs.
Enfin, le montage ne devrait pas être une corvée puisqu’il offre un montage « direct ». D’ailleurs, il arrive avec des accessoires destinés à une installation sur sockets Intel et AMD.
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Pour ce qui est du prix, ce modèle s’avère être assez onéreux tout de même puisqu’il s’affiche autour des 55 €. Sur le site de NZXT, on peut le voir à 54,99 €. Sachez que le modèle sans éclairage s’affiche quant à lui à 49,99 €.
[nextpage title= »Le NZXT T120 RGB »]
En matière d’emballage, la marque nous propose quelque chose de sobre avec un packaging en carton tout basique. Sur ce dernier figurent une illustration du ventirad ainsi qu’un rappel de ses fonctionnalités/caractéristiques techniques. C’est simple, ça va à l’essentiel.
À l’intérieur, on retrouve le dissipateur bien protégé dans des blocs de mousse noire. Clairement, ça fait le café, le produit est arrivé indemne avec aucune ailette de pliée ni tordue. Enfin, chaque élément est séparé d’une petite couche de mousse, renforçant la protection.
Le radiateur :
Le poids et les dimensions :
Clairement, au vu de ses dimensions, le T120 RGB est un dissipateur compact. En effet, il affiche 120 mm de largeur, 66 mm de profondeur et 159 mm de hauteur avec son ventilateur. Globalement, il pourra passer dans à peu près tous les boîtiers du marché sans trop de difficulté… À moins que vous ayez un modèle type ITX, mais c’est un autre débat.
En revanche, il s’agit là d’un poids plume puisqu’après la pesée, il affiche environ 660g sur la balance. Un poids similaire à celui de l’AK400de chez DeepCool !
La base :
Comme on peut le voir, en sortie de boîte, le T120 RGB arrive avec les pattes de fixation Intel préinstallées. À côté de ça, nous retrouvons une base en aluminium traversée par un total de quatre caloducs en cuivre de 6 mm chacun. Comme on peut le voir, ces derniers sont montés en direct-touch, ils entreront donc en contact direct avec le processeur. D’ailleurs, cette base affiche des dimensions de 40 x 35 mm, de quoi couvrir l’IHS des CPU du marché.
La finition de la base est plutôt propre avec une intégration plutôt soignée des heatpipes… Malgré un espace plus marqué entre les deux du milieu. En revanche, nous remarquons qu’elle n’est pas excentrée comme c’est le cas pour le Jonsbo HX6250 par exemple. Disons qu’avec les dimensions du radiateur du T120 RGB, il n’y en a pas besoin.
Le radiateur :
En soi, le radiateur affiche un profil classique et droit. Les ailettes ne disposent d’aucune découpe particulière contrairement à la série AK de DeepCool. De plus, le bloc n’est pas excentré, encore une fois.
Malgré tout, on peut compter sur la présence d’un total de 53 ailettes en aluminium. Ces dernières sont assez resserrées et pliées sur les côtés afin de créer un effet « tunnel ».
La finition :
À côté de ça, la finition est clairement d’un bon niveau. D’une part, nous retrouvons un capot supérieur en aluminium. Ce dernier vient masquer l’embout disgracieux des caloducs tout en présentant un petit logo « NZXT » peint en noir.
D’autre part, le radiateur possède un revêtement noir intégral que l’on retrouve sur les ailettes, mais également sur les caloducs en cuivre. Cela vient donc renforcer l’aspect sobre du produit. Notez que ce modèle est également proposé en blanc !
Compatibilité :
On en vient maintenant à parler de la compatibilité des sockets de ce dissipateur. À ce sujet, NZXT mentionne :
Intel : LGA-115x – LGA-1200 – LGA-1700
AMD : AM4 – AM5
La marque destine son dissipateur qu’aux plateformes dites « mainstream » de chez Intel et AMD. C’est la raison pour laquelle les sockets LGA-2000 et sTR4 ne figurent pas parmi les plateformes compatibles.
Le ventilateur :
En matière de ventilation, nous retrouvons donc un unique ventilateur F120 RGB en 120 mm donc. Comme on peut le voir, ce dernier propose un look plutôt sobre avec un cadre noir et lisse. L’éclairage RGB semble être au cœur de la chose avec un anneau translucide plutôt épais qui a tendance à se démarquer du reste.
Les pales sont au nombre de sept et proposent un profil large et épais. D’ailleurs, leur forme nous évoque brièvement ce que l’on peut retrouver sur le NF-F12 de chez Noctua.
Autrement, nous remarquons que le cadre dispose de silentblocs en caoutchouc dont le but est de réduire au maximum les vibrations en fonctionnement. Sinon, la connectique comprend deux câbles, un pour l’éclairage RGB, l’autre pour l’alimentation. Les câbles sont basiques : plats et noir, pas de gaine ici.
Pour ce qui est des caractéristiques techniques, NZXT évoque une vitesse de fonctionnement comprise entre 500 tr/min et 1800 tr/min. Plutôt véloce pour un usage sur ventirad aircooling… Du moins, par rapport à ce que l’on a l’habitude de voir en tout cas. Sinon, le flux d’air maximum est de 50,18 CFM et la pression statique maximale est de 2,7 mmH2O.
Le bundle :
La partie accessoire repose dans une petite boîte en carton et met en avant :
Une notice de montage
Deux backplates Intel en plastique rigide (LGA-1XXX et LGA-1700)
Un adaptateur RGB vers header standard
Quatre griffes en acier pour le montage de la ventilation
Deux bras de montages AMD
La visserie pour le montage sur socket AMD
Une seringue de 1g de pâte thermique
En soi, la partie accessoire va à l’essentiel en ne proposant que le nécessaire pour le montage et c’est tout. Malgré tout, le fait d’avoir un set de griffe en acier supplémentaire pour le montage d’un second ventilateur est à saluer.
Grosso modo :
Dans les grandes lignes, on peut dire que T120 RGB est un dissipateur qui présente bien et à la finition soignée. En revanche, il propose un radiateur à la structure plutôt basique, ne disposant que de quatre caloducs en contact direct avec le CPU. Sur le papier du moins, pour ~55 € on trouve mieux. À voir côté performances, mais avant ça, voyons comment se déroule l’étape de montage !
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Pour la partie installation, il faudra conserver sa backplateAMD, le constructeur n’en fournissant pas. Si vous ne l’avez plus, un petit tour sur eBay devrait permettre d’en retrouver une facilement.
Le montage du T120 RGB:
Le montage sur socket Intel est clairement le plus simple puisqu’il suffit de déposer une backplate au dos de votre carte mère. Bien sûr, assurez-vous d’utiliser la plaque correspondant à votre plateforme. Ensuite, il ne reste plus qu’à retourner l’ensemble, déposer de la pâte thermique et visser le ventirad sur le CPU.
Côté AMD, il faudra commencer par visser les bras de montage correspondant sur la base du dissipateur. Pour cela, on retire ceux prévus pour de l’Intel et on fixe les nouveaux via deux petites vis.
Ensuite, on retire les bras de montages d’origine présents sur la carte mère puis on dépose les entretoises en plastique noires aux quatre coins du socket. Ne reste plus qu’à positionner le ventirad et à le visser grâce à la visserie fournie dans la partie accessoire.
Une fois le radiateur en place, il ne reste plus qu’à brancher le ventilateur sur une prise CPU_FAN de votre carte mère. Idem pour la partie RGB, d’ailleurs, si vous ne disposez pas de contrôleur CAM, il faudra utiliser l’adaptateur RGB fourni !
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Petite mise à jour de notre protocole de test. En effet, nous avons changé le logiciel que nous utilisions pour stresser notre configuration. Il en va de même pour les différents profils. C’est via ce lien que vous pourrez voir notre méthode de test ainsi que le matériel de notre machine de test. D’ailleurs, vous verrez que notre configuration a récemment reçu une nouvelle alimentation. Il s’agit d’une RM750x de Corsair. Bien sûr, nous nous attarderons toujours sur des mesures de températures et de bruit.
Pour les besoins du test, nous comparerons le T120 RGB avec d’autres modèles simple tour en 120 mm, 140 mm et même de gros dual tower :
On attaque donc notre série de relevés de températures, ici, on repart à zéro. Précisons tout de même les vitesses de ventilation enregistrées lors de nos relevés (pour 12V, 8V, 5V) :
Avec notre ventirad, nous retrouvons un ventilateur plutôt véloce puisqu’il est capable d’atteindre les 1900 tr/min à plein régime… Proche du NF-A12x25r du NH-D12L de Noctua. Pour finir, à mi-régime et basse vitesse, le petit F120 RGB affiche des vitesses de 1300 tr/min et 800 tr/min.
Bruit :
Au niveau du bruit, forcément, à pleine vitesse, c’est un peu audible puisque nous enregistrons 39 dB… Autant qu’un Hyper 212 Evo de Cooler Master pourtant plus lent. En revanche, une fois régulé, le ventirad de NZXT sait se faire très, très discret.
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Processeur à 65W :
Malgré un profil 65W plus violent, ce dernier représente toujours la phase la moins stressante de ce protocole. Elle permet de mettre en avant les performances obtenues avec des dissipateurs compacts/entrées de gamme. Ces résultats sont simplement présents à titre indicatif pour les dissipateurs les plus imposants (AIO, gros ventirad dual tower, etc.).
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
Nous poursuivons nos tests avec les relevés de températures sur notre profil en de consommation en 65W. À ce niveau, le T120 RGB de NZXT se place au niveau des dissipateurs partageant plus ou moins la même configuration : quatre caloducs. Par ailleurs, on sent que le Freezer 34d’Artic est plus à l’aise sur les hautes vitesses, idem pour le Pure Rock 2.
Processeur à 95W :
Ici, notre CPU tournera à 3.90 GHz constamment et sur tous ses cœurs. Nous appliquons un VCore de 1.375V pour obtenir une consommation de 95W environ. Pour simplifier la lecture du graphique, il se peut que nous ayons arrondi certaines valeurs à l’entier près.
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
En 95W, nous retrouvons un dissipateur rivalisant avec le Freezer 34signé Arctic à bas régime. En revanche, le ventirad de NZXT accuse une hausse de température sur les régimes les plus élevés. Par ailleurs, il est intéressant de le voir concurrencer le Dark Rock Slim sur toutes ses vitesses !
Processeur à 125W :
Enfin, nous terminons avec notre profil 125W. Ici le dégagement thermique est plus important, voyons comment s’en sortent nos coolings !
Afin de faciliter la lecture, certaines valeurs ont été arrondies.
En 125W, malheureusement, ce T120 RGB ne parvient pas à contenir la chauffe générée par notre Ryzen 7 1700X. Il est donc mis en échec dans ce cas de figure.
Sinon, il accuse un sérieux retard face au Freezer 34 d’Arctic surtout à bas régime tout en continuant de dominer le Dark Rock Slim de be quiet!.
Résumé :
Le T120 RGB de NZXT propose logiquement des températures en adéquation avec son gabarit. Ce modèle doté de quatre caloducs en contact direct avec le CPU rivalise donc avec Hyper 212 Evo, Dark Rock Slim et autre Freezer 34. Néanmoins, s’il est plutôt bon à bas régime, il accusera un léger retard face à la concurrence sur ses vitesses les plus élevées. À voir ce que ça va donner côté ratio températures/bruit.
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Sur ces graphiques de rapport perf/bruit, nous rappelons que le mieux est d’être placé le plus possible en bas à gauche du graphique. Pour la lecture, le point le plus à gauche symbolise la ventilation en 12V, celui au centre la ventilation en 8V et le plus à droite en 5V.
En 65W, on peut voir que le T120 RGB est positionné de manière très agressive sur ses vitesses les plus lentes. En revanche, on retrouve un fort contraste avec son régime le plus élevé. Comme on peut le voir, la courbe file rapidement vers le haut. Nous aurions apprécié un niveau sonore moins élevé.
En 95W, on retrouve un sérieux concurrent aux Dark Rock Slim, au Pure Rock 2 voire même au Dark Rock 4 sur les vitesses les plus lentes. À plein régime, le bruit généré est trop important pour pouvoir rivaliser pleinement avec la concurrence.
Enfin, en 125W, on ne retrouve que deux points sur la courbe, c’est normal, le T120 RGB est mis en échec à bas régime. Pour le coup, on retiendra un dissipateur intéressant avec une vitesse de ventilation régulée où il vient titiller le Dark Rock 4 ou le NH-D12L en push-pull à bas régime par exemple.
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Nous arrivons à la fin de ce test du T120 RGBsigné NZXT. Pour le coup, avons-nous affaire à un produit réussi ? Voyons cela dans le détail !
Un dissipateur compact et soigné !
De nouveau, avec NZXT nous avons affaire à un produit au visuel très soigné et à la finition exemplaire. Comme nous l’avons vu, la marque propose un design attirant avec un finish noir intégral ou un capot en aluminium pour masquer l’embout des caloducs.
Sinon, dans un second temps, nous retrouvons un dissipateur très compact qui se glissera facilement dans une majorité de boîtiers. De plus, on pourra compter sur un ensemble très fin, qui ne bloquera aucun slot mémoire sur la carte mère.
Autrement, on pourra compter sur une installation simple, surtout côté Intel. Sur une carte AMD, il faudra changer les bras de montage et retirer ceux d’origines sur votre carte mère. Mais en soi, ça se fait facilement et rapidement.
Quid des performances ?
En revanche, sur le plan thermique, ça se complique puisque le T120 RGB ne brille pas particulièrement à hautes vitesses alors qu’à bas régime il propose des températures en adéquation avec son format. Nous l’avons vu, il se positionne face à des ventirads proposant également quatre caloducs en cuivre.
Côté bruit, à basse vitesse ou à mi-régime, clairement, nous avons un produit silencieux qui se fera facilement oublier. Mais on évitera de le faire fonctionner à fond puisque le niveau sonore devient vite présent. D’ailleurs cela à un impact négatif sur le ratio températures/bruit. Pour un confort maximal, essayez de faire fonctionner le ventilateur entre 1600 tr/mins – 1800 tr/min au maximum.
55 € pour ce modèle :
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Côté facture, nous retrouvons ce modèle à un tarif avoisinant les 55 € ce qui nous semble délicat. Effectivement, pour 5 € de plus, nous retrouvons les excellents DeepCool AK500 ou Jonsbo HX6250 qui surclassent allègrement ce modèle signé NZXT. Enfin, pour le même prix, nous retrouvons le NH-U12S Redux qui fait mieux. Bref, un placement tarifaire délicat auquel il faudrait retirer 10 € pour qu’il soit plus en adéquation avec ses prestations.
NZXT T120 RGB :
On aime :
Le design soigné et sobre de ce ventirad
Les finitions d’un très bon niveau
Son format compact : aucun slot mémoire obstrué et rentre dans beaucoup de boîtiers
La partie accessoire permettant le montage d’un second ventilateur
L’installation simple, surtout sur sockets Intel
L’éclairage RGB convaincant
Le silence sur les basses vitesses
On a moins aimé :
Son prix, élevé par rapport au ratio températures/bruit proposé
Le bruit élevé à haute vitesse
À l’arrivée, nous choisissons de décerner le bronze au petit T120 RGB de NZXT. Si la marque nous propose un modèle compact au look léché et à la finition propre, il n’en reste pas moins onéreux. À ~55 €, il ne parvient pas à proposer un ratio températures/bruit équivalent à la concurrence sur ce secteur de prix. C’est dommage puisqu’il propose une installation simple, un bruit contenu sur ses vitesses les plus lentes et un joli éclairage. À réserver que si on aime son esthétique, car il y a des choix plus logiques.